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Se loger à Budapest English translation pending
by Drogerjp · 2005-02-18 · 9 replies
Bonjour! en septembre nous pensons aller à Salzbourg, puis Vienne, Budapest et enfin Pragues, en voiture sur 3 à 4 semaines LYON/LYON!!

Si je trouve assez facilement des B&B ou studios à louer pour Saltzbourg, Vienne et Ptagues (mais des conseils sont toujours les biens venus car on ne trouve pas toujours tout sur le Net), pour BUDAPEST je suis assez sec, pour l'instant sur le Net un seul conseil pour un hotel!!

Qui aurait passé quelques nuits dans cette ville ou ses environs hors hotels (que je n'utilise que si je trouve rien d'autre)! Si vous avez des références de site en allemand ou anglais (je ne m'attend pas à beucoup de francophones) merci aussi!!

Bonne journées et vacances prochaines.
France 2005 en train ou en voiture English translation pending
by Rednat · 2005-02-12 · 7 replies
Bonjour tout le monde. En juin 2005 moi et mon amie allons visiter la France pour la première fois. Mon amie elle sera la, 17 jours et mois 33 jours. Nous allons donc acheter ou louer une voiture.

Je compte laisser ma copine a Toulouse et mon billet de retour est de Nantes.

Par la suite je serai seule, je me demande donc si je conserverai la voiture ou si je prendrai le train. Je ne sais vraiment pas quoi faire.

Est ce que le coût sera le même?

Est ce que je peux vraiment aller ou j'ai envie en train?

Est-ce que c'est sécuritaire toute seule?

Merci! a tous
Couleur de peau en Chine English translation pending
by Solo · 2005-02-11 · 7 replies
Je compte partir cet été, en Chine, faire un voyage de deux mois et j'ai entendu dire qu'il pouvait y avoir un certain racisme envers les africains. Je sais que ca n'est pas le monopole de ce pays, mais je me demande dans quelle mesure ce racisme se manifeste. Si quelqu'un ou quelqu'une avait une expérience significative à me décrire ca m'intéresserait beaucoup. Merci d'avance pour vos réponses éventuelles et ne voyez dans ma question aucune paranoia particulière mais simplement une volonté de connaître les expériences des autres pour préparer note voyage.
Ouest canadien en mai English translation pending
by ClaireClem · 2005-02-10 · 20 replies
Bonjour a tous !

(😉oui oui, je suis nouvelle sur ce site !)

Je suis etudiante a Montreal pour cette annee, et avant de revenir en France (😕non, je veux pas partir!!!), j'aimerai decouvrir les grands espaces de l'ouest Canadien...

Le theme sera "Montagne, faune sauvage... et faune sauvage" (ben oui, je suis etudiante en ecologie...), avec l'option "je fais avec les sous qu'il me reste".

Je prevois de partir au mois de mai, toute seule avec mon sac a dos, et peut etre 2 amies si j'arrive a les motiver. Je me suis renseignee sur le train qui traverse le continent, puisqu'il parait qu'il faut le faire au moins une fois dans sa vie ! En plus, en mai, on profite encore des tarifs basse saison.

Les Rocheuses sont une etape obligatoire et visiter l'ile de Vancouver me tentait, mais je ne sais pas du tout comment organiser mes etapes (est-ce une bonne idee de s'arreter avant Jasper ?). Et plus, dans les rocheuses, je me demandais s'il etait facile de se deplacer entre Jasper et Banff, et de se rendre au depart des sentiers (bus, navettes ???).... ou est-il indispensable de louer une voiture ?

Voila mon projet ! alors si quelqu'un a des conseils sur les lieux incontournables, ceux a eviter (on ne sait jamais...), et pourquoi pas sur l'observation de la faune locale... et aussi sur les auberges de jeunesse...

Ah oui, une derniere chose : quelle est la meteo au printemps ? Apres un hiver au Quebec, le froid ne fait pas peur... mais c'est la pluie qui serait genant !

Merci d'avance pour vorte aide, car on s'y perd un peu dans les guides !

Claire 🙂
Quel choix entre la Turquie et la Tunisie? English translation pending
by Vincent76 · 2005-01-30 · 10 replies
je voudrias partir en voyage fin juin

mais mon coeur balance entre la TURQUIE et la TUNISIE

si un personne a fait les 2 je voudrais des conseils

je recherche la visite du pays et la detente
Le Tourisme du souvenir... English translation pending
by TheGoodGirl · 2005-01-26 · 35 replies
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...

Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...

Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
by Oliverte · 2005-01-25 · 32 replies
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire. L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation. A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.

La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?

Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Question d'éthique en voyage English translation pending
by Golum · 2004-12-21 · 10 replies
Salut à tous!

Voila je susi étudiante en ethno et j'aurais quelques questions à vous poser pour un devoir que je fais ( sur les voyageurs à long terme)...

Tout d'abord concernant les motivations: qu'est ce qui vous pousse à partir, à tout quitter pendant six mois ou plus?

Ensuite sur les modalités du voyage: voyage seul ou à deux? Vers quelles destinations plus particulièrement, qu'est ce qui détermine le choix de la destination (nb rarement tourné vers des pays "occidentalisé" pourquoi?)? besoin d'écrire un carnet de voyage et de témoigner par construction d'un site? Pourquoi?

Ensuite sur "l'ethique" et la philo qui en découle: ce que je cherche à savoir par la c s'il y a une unité dans la façon de penser la vie et d'aborder les choses..Ya-t-il une démarche spécifique de vie avant le départ ou au retour, cad adhésion à assos, humanitaire? Est ce que le choix de partir est un rejet de certaines valeurs occidantales, d'un certain mode de vie ou d'un rythme de vie imposé? Voyage provoque un changement? Est-il plutot une parenthèse dans votre vie de tous les jours? L'adoption d'un certain style de vie? Un tournant pour vous?

Voila, j'avoue qu'il ya pas mal de questions si vous avez pas le temps faites un choix dans les questions (c'est le dernièr bloc qui m'intéresse le plus car pour les autres j'ai déjà pas mal d'info).. Je dit d'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre....
Retour Punta Bonita Las Terrenas English translation pending
by Patt · 2004-12-13 · 7 replies
Malgré tout ce que j'avais lu sur le Punta Bonita, j'y ai reservé la semaine du 01 au 08/12.

Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏

* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques

* ****************************************2eme jour*****************************************************

1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪

La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.

La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕

Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.

Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.

La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎

Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇

A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄

Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛

Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers

Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.

Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h

On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .

Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade

Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.

* ****************************************jour 3 *****************************************************

IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏

* *************************************** jour 4 ****************************************************

Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎

ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴‍☠️

* *************************************** jour 5*****************************************************

Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)

nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.

Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉

Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers

* **************************************jour 6 ******************************************************

Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .

Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛

* *************************************jour 7 *******************************************************

Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.

Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.

Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.

A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊

Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.

* **************************************jour 8***********************************************************

Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....

meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.

Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕

* ******************************************************************************************************

En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous

Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
Iles Turks et Caïcos English translation pending
by Cami152 · 2004-11-16 · 16 replies
Bonjour à tous les amateurs de petites îles!

Voilà, j'ai découvert l'autre jour sur un site internet les îles de Turks and caicos situées près des bahamas. Ca a vraiment l'air paradisiaque...

Est-ce que l'un de vous pourrait me donner plus d'infos?

Merci d'avance!

Camille
Compostelle et les serpents... English translation pending
by CorinneP · 2004-08-18 · 9 replies
Bonjour,

Je projette de partir dans 9 mois du Puy pour aller, au fil des années si tout va bien, au moins jusqu'à St Jean Pied de Port.. J'ai une grosse phobie des serpents.. est-ce que je risque d'en rencontrer sur le chemin au mois de Mai ?

No plaisanterie avec ça, j'en ai vraiment très peur...

Merci d'avance

Corinne
Hôtel Playa Coco English translation pending
by Coquine · 2004-07-18 · 9 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum de discussion et j'aimerais avoir des infos concernant cet hôtel que nous allons réserver bientôt pour la semaine du 6 août et s'il y en a parmi vous qui sont allés dernièrement (été 2004) j'aimerais avoir vos commentaires sur la bouffe, la plage, les chambres et des photos peut-être?? et est-ce que les enfants s'amusent (mon fils a 10 ans). Merci et bonne journée
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
by Nawal · 2004-07-04 · 67 replies
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!

Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!

Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.

Nawal auréolée .
Nazare au Portugal English translation pending
by Slyvhoude · 2004-07-03 · 22 replies
Bonjour a tous !!!!!

et oui c'est bientot le vacances, moi je pense allé au Portugal 7 été, plus exactement a Nazare.

POuvez vous me dire si c'est une bonne idée, 😎

a savoir que je fais du surf (activité principal en vacances) donc j'aimerai savoir si il y a des bon spots a Nazare et j'aimerai savoir si on peu trouver des camping ds le coin et également si ca bouge le soir (car j'aime bien faire le teuf en vacances) Pubs, boites ...

Merci et super ce forum, ca c'est une bonne idée pour partager ses expéiriences...
Vénezuela, la beauté à l'état pur English translation pending
by Ludopathe · 2004-07-02 · 8 replies
Le Vénézuéla est-il le paradis? Non? Si, si... En tous cas pour moi ça l'est. Oh combien...! Pour y avoir vécu pendant une dizaine d'années, j'ai envie de vous en parler. Ne vous laissez pas impressionner par les statistiques du site des affaires étrangères, le pays n'est pas au bord de la guerre civile et il est possible de faire plus de 100m à pied sans se prendre une balle perdue. Certes, certains coins de Caracas sont un peu chauds la nuit, mais franchement guère plus que dans pas mal de nos banlieues métropolitaines.

Hors des sentiers touristiques classiques, le Vénézuéla regorge d'atouts. Peu de pays offrent une telle diversité de paysages; forêt vierge et cascades d'eau rouge à Canaïma, plages de carte postale à Morrocoy (plonger parmi les dauphins et tortues c'est possible!), haute montagne andines à Merida (curieusement, le plus haut téléphérique du monde est au Vénézuéla, qui l'eut cru?), grande savane s'étendant sur des milliers de km carrés à San Fernado de Apure, ... Et tout les sites ont été préservés des invasions barbares de touristes par volonté propre du gouvernement. Du coup, pas de pollution, pas de hordes "nikkoninisées" et labélisées fluo. Mais un calme voluptueux, de la beauté réinventée à chaque étape. Si aux sites naturels exceptionnels on rajoute un sens de la fête endémique (vous succomberez aux charmes de la salsa), une gastronomie sensuelle et des possibilités d'activités sportives ou culturelles locales multiples, que demander de plus?

Vous l'aurez compris, j'aime ce pays, viscéralement. Si je devais me sentir d'une nationalité quelconque, ce serait vénézuélien. Méfions nous des généralisations abusives, mais ils sont gais, beaux, drôles, acceuillants... Le pays regorge d'atouts, fort mal exploités d'ailleurs, mais c'est en nette amélioration. Le pétrole en quantité, le meilleur café au monde (aussi bon voire meilleur que l'éthiopien parait-il), pas de famine (tout pousse, partout, même dans les endroits les plus insoupçonnés genre un manguier dans mon placard), peu d'illétrisme, peu de maladies tropicales, une tradition de vraie démocratie parlementaire (on est loin du "bananiérisme" républicain habituel en amérique du Sud), une histoire glorieuse entrainant une fierté et une liberté de ton face à la neo doctrine Monroe des Etats Unis dans la région et, et, et... aucun racisme (de couleur, moins vrai pour les castes). Mais alors aucun! Comment être raciste quand ton grand-père est noir et ta tante indienne? Le métissage a été porté au rang d'art, d'alchimie, pour obtenir le dosage parfait. Les vénézuéliennes, très souvent miss monde/univers (je sais, ce n'est pas un critère mais quand même...) sont tout simplement bouleversantes. Ca ne ressemble pas au paradis tout ça?

Si l'aventure vous tente, si vous ne craigniez pas les chocs esthétiques, si vous êtes curieux et ouvert de nature, alors ce pays est à visiter. D'urgence!

Tropicalement vôtre, 😎
Livres sur l'Ouzbékistan English translation pending
by Rosemarie · 2004-06-26 · 4 replies
BONJOUR, et des conseils de lecture sur l'ouzbekistan ... à part la longue marche de B OLLIVIER et Samarcande de Maalouf, , ?? MERCI
Et au milieu coule une riviere English translation pending
by Douya · 2004-05-18 · 3 replies
Lever avec le soleil, seau d’eau froide pour tres momentanement baisser la temperature corporelle, puis je m’installe dans mon fauteuil et j’allume la television.

C’est un reportage comme je n’en ai jamais vu, encore mieux que National Geographic et Planete reunis, intitule «De l’autre cote de la riviere, les ghats ».

Une riviere donc, des ghats ensuite, et derriere, pour couronner le paysage, les gopurams du temple de Viruspaksha, ainsi que les ruines de Hemkuta Hill en vision panoramique

Pour eclairage, le soleil levant qui illumine l’entree du temple oriente a l’est.

Un reportage sans commentaire ni musique, juste les bruits du linge que l’on frappe contre la pierre, des enfants qui pataugent dans l’eau et des oiseaux qui chantent. Pas un klaxon, pas un bruit de frein, pas une voiture.

Un reportage comme si j’y etais…

… mais j’y suis !

Je suis assise sur une chaise, en face de Hampi, de l’autre cote de la riviere. Je ne me lasse pas de regarder sans fin, ces hommes, femmes et enfants, profiter de la plus grande salle de bain de la region. Un defile de couleurs, tous ces vetements qui sont mouilles, savonnes, frappes, rinces et enfin etendus sur les escaliers. Pour connaître la longueur d’un sarii, comptez le nombre de marches a gravir pour entierement l’etaler. Un assortiment de jaune, rouge, vert, bleu tel un patchwork, une peinture moderne, composee de carres multicolores de tailles variables.

Les gens aussi sont mouilles, savonnes, rinces, seches, pour commencer tout propre une nouvelle journee. Les enfants s’amusent, les jeunes garcons se prennent en photos en pyramide humaines, les religieux font les prieres, les femmes lavent leurs longues nattes.

Et au milieu de la riviere, les pecheurs qui relevent leurs filets, a bord d’une coracle. Cette embarcation ronde a base de roseau, est aussi utilisee pour traverser la riviere par les gens bien sur, les velos egalement, les motos aussi incroyable que ca puisse paraître, tellement cette embarcation parait fragile.

Vijayanagar (cite de la victoire), capitale d’un des plus grand empires hindous. Fondee en 1336, au temps de la conquete du nord de l’Inde par les musulmans, ce royaume a connu prosperite et abondance pendant environ deux siecles. Difficile d’imaginer que ce coin tranquille de verdure et ce hameau de 1000 ames, ait au temps de sa splendeur abrite plus de 500 000 habitants sur plus de 43 km carres.

Vestiges de cette epoque, des ruines de temples, de palais royaux, de bains, de bazaar eparpilles un peu partout entre paysages de grands canyons, compose de cailloux, roches, monts et vallees ; et oasis de palmiers, bananier et champs de tournesols.

Plus de 80 monuments, qui se decouvrent au detour d’un chemin, le long de la route ou pres de la riviere.

Chaque pas amene son lot de surprise, tel le temple d’Achyutaraya que je decouvre petit a petit au milieu de son ecrin de verdure en descendant dans une vallee rocheuse. J’essaye d’imaginer l’ambiance du Sule Bazaar, longue allee, maintenant deserte et vide, qui mene au temple, ou se trouvaient tous les commercants et l’animation de la ville.

Comment ne pas s’extasier devant la finesse des sculptures, la precision des details, sur les colonnes, les lintaux, les statues.

Des dimensions inimaginables, des animaux mythologiques, des dieux et des deesses dans toutes les positions graves dans le granit et la pierre.

Sous le fort soleil de l’ete indien, le bain en plein air du temple de Krishna m’appelle, difficile de resister a ce reservoir encadre d’un cloitre au milieu des champs de bananiers. Mais il ne faut pas se laisser tromper par cette eau pleine d’algues ! Des bains, il y en a a profusion, les bains de la reine et son decor des milles et une nuit, le bain ocotogonal isole dans la campagne, bains le plus souvent vides, comme pour narguer le pauvre visiteur ruisselant de sueur.

Empire hindou, mais visiteurs de tous les coins de l’Inde et meme d’Europe. Une mosquee s’integre parfaitement dans le quartier royal, a cote des etables des elephants royaux, des aqueducs, du reservoir en escaliers en pierres noires a la geometrie parfaite, du temple souterrain et tant d’autres vestiges.

Le long de la route, un village, une ecole decoree aux couleurs de l’Inde, puis en haut de cette montee, un temple. Un peu de monde le long des bananiers, un chemin de terre, puis une statue de Narasimha, quatrieme avatar de Vishnu.

Impossible de les decrire tous, impossible de mettre des mots sur ces prouesses architecturales et artistiques, impossible de decrire le sentiment de serenite et de bien etre qui se degage de ces lieux.

Ballades entre riviere et ruines, entre verdure et pierres, temoignages d'hier, scenes d’aujourd’hui.

Vijayanagar, Hampi, merveille du Karnataka.
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
by Pamina · 2004-05-12 · 59 replies
Salut,

Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?

Merci

Pamina
Pèlerinage à Compostelle et bagages pendant la randonnée English translation pending
by Annebé · 2004-03-20 · 2 replies
Nous sommes un coupe d'un certain âge et aimerions faire le "pélérinage" de St-Jacques de Compostelle. Nous nous demandons s'il existe un organisme qui pourrait s'occuper de nos bagages afin de rendre la radonnée plus accesible pour nous?

Merci.
La part d'irrationnel en vous English translation pending
by Gnome · 2004-03-02 · 43 replies
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.

Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...

Et vous ?
Le llti costa verde English translation pending
by Jaco · 2004-01-27 · 13 replies
y aurait-il qlq qui a deja été a cet endroit??????
Chemin de compostelle depuis la Suisse English translation pending
by Yoly · 2004-01-20 · 5 replies
voila voila.........j'aimerais partir dans un mois et demi......

depuis la suisse .....si qq'un a des experiences a me faire partager ......

merci d'avance

yoly
Trek au Népal English translation pending
by Passiflore · 2003-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous voulons faire un voyage "initiatique" et avons projeté de faire un trek avec des haltes à la carte plutôt que de le faire dans un temps imposé. Nous partirions de Lukla vers Namché Bazar où nous ferons notre "camp de base". De Namché Bazar nous faire le trajet Tengboche, Pengboche et peut être à Dingboche?? De Namché Bazar nous pourrions aussi rayonner dans les environs, faire des ballades de courtes durée (1 journée ou 2 au maximum). Dans notre esprit nous préférons faire un périple à la carte. Nous aimerions à l’occasion aller dans des monastères bouddhistes non touristiques si possible si l’on peut y être reçu. Quelle agence sérieuse peut -on contacter pour avoir guide et/ou porteur? Merci de nous donner votre avis? Jean-Pierre et Françoise
Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 58 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Arusha, Tanzania - October 2025
by Estonien · 2026-02-11 · 6 replies
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms. Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)

As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.

I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.

After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.

I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.

I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.

*

It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.

I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.

So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.

Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.

Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…

*

I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.

I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Martine from DD in Arizona and New Mexico
by Marcalamar · 2025-12-26 · 64 replies
Good evening everyone! 🙂

We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.

I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.

For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.

For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.

We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.

In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.

We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.

I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.

We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.

The itinerary



Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)

📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats

Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).

❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️

☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport

I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
by 4yne · 2025-12-01 · 77 replies
Hello everyone,

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.

Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
by Bibouns51 · 2025-09-02 · 158 replies
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!

Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!

After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!

This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!



Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...

Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...







From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
by Nathalie971 · 2025-08-25 · 61 replies
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity

Hi everyone,

I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.

The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:

-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)



-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)



-->7 days in Tokyo



The trip was decided on fairly last-minute again this year.

Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.

Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!

Intense prep work over these next 2 weeks to:

finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???

"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.

The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
A Scandinavian Tour - Summer 2025
by Ellobo · 2025-08-09 · 30 replies
Off on new adventures!!! For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat. So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come. I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things. Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live. Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!! It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes! As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold! Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say). Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!! Here we go!!

PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.

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