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Recherche travail à Playa del Carmen (Mexique) English translation pending
by Audy60 · 2006-12-14 · 13 replies
Bonjour á tous,

Je vous écris présentement de Playa del carmen au Mexique. Je suis ici depuis 1 mois et demi pour vivre une certaine aventure. Je parle tres peu espagnol meme se se dernier s'améliore de jour en jour. je suis á la recherche d'un emploi á cet endroit. Je n'ai pas de permis de travail mais je me débrouille tres bien en anglais. Est-ce que vous avez des connexions ici ou des conseils pour m'aider á trouver un travail? Merci á l'avance pour votre réponse.
Acheter ou construire une maison en Uruguay English translation pending
by Neydja · 2006-11-27 · 24 replies
Hello, Ayant consulté plusieurs sites d'immobilière uruguayens afin d'acheter une maison, je me pose la question si en construire une ne serait pas mieux! J'aurais besoin de connaître les avantages et inconvénients dans chaque situation (achat et construction). Merci d'avance et à bientôt!
Distance en kilomètres entre la France et la Thaïlande? English translation pending
by Xfire · 2006-07-28 · 92 replies
Bonsoir a tous,

Une petite question me tracasse ... 😠

Combien y a t il de km entre la france et la thailande ? xD

Merci d avance pour vos reponse :)

De plus aparement en été on a que 5h de décalage horraire?

bon bas voila tout bonne soirée :)

xfire
Bénévolat à l'étranger: domaine de l'impossible? English translation pending
by Tearoa · 2006-02-09 · 2 replies
Salut à tous, Voilà, j'y vais franco : La vie que je mène ne me convient plus, besoin de faire le point urgemment, non pas que je déprime ou me fais un p'tit caprice, non, je constate juste que là, ce n'est pas ce que j'attends de moi... Jusqu'ici, j'ai toujours regardé les bénévoles avec envie et presque jalousie mais aujourd'hui je me sens le cran de partir à mon tour. En fait, ce n'est pas de la chance, ils l'ont voulu. Je pensais que le départ ne tenait qu'au courage mais non !! le problème est comment trouver l'offre à cette demande ?! Tout le monde cherche, tout le monde parle de partir, d'aider, de secourir, les "pro-humanitaires" s'enervent sur les "touristes de l'humanitaire", des débats fusent dans tous les sens, chacun donne ses dates de départ...etc... mais personne ne donne d'adresses, de contacts !! Est-ce tabou ? Faut m'expliquer là, je veux bien ne pas plaire à tout le monde en avouant mon désir de partir à l'étranger pour aider pendant plusieurs mois en échange d'un lit sommaire et du couvert, c'est vrai que ça reste très égoïste et que c'est avant tout pour me trouver. Mais bon...malgré tous ces vices, quelqu'un pourrait-il me répondre ? quelques numéros, quelques contacts, c'est tout ce que je souhaite, après je vous laisse à vos p'tites guéguerres. 😛

Vanessa
Stage Malaisie ou Singapour? English translation pending
by Jensen · 2004-12-05 · 107 replies
Slt !

Voila j'ai un stage debut février à effectuer pendant 6 mois . Et aujordhui je me vois dans la possibilité de choisir entre singapour ou la malaisie.

Alors je men viens a vous pour avoir votre avis, pour ceux qui connaissent les deux pays...Ce que je recherche, c'est un cadre agréable ou je pourrais evolué le mieux possible.

Mon stage est dans la vente, je vais devoir trouvé de nouveaux clients à singapour ou en malaisie pour des produits de nettoyage chimique. Pensez vous que c'est un secteur prometteur ?

En encore mieux est ce que quelqun est deja parti en stage avec lazerchemical ?

Merci davance pour ceux et celles qui pourront répondre à lun de ces points.
En panne en Mauritanie English translation pending
by Carinea972 · 2003-08-23 · 5 replies
Tout d'abord, un grand merci à janine jirou pour son site qui nous a permit d'arriver jusqu'ici... Malheureusement, notre véhicule ( un van caravelle wolkswagen) n'a pas aimé les pistes mauritanienne et nous voilà en rade à Néma, à 200 kms du mali qui devait être notre destination finale... Pour faire bref, c'était une très mauvaise idée de traverser la mauritanie avec ce type de véhicule car il n'y a aucune pièce wolksvagen, ici, et après avoir déjà fait un aller-retour bamako pour récupérer des pièces, et devant une nouvelle panne, nous capitulons.... Nous cherchons donc à vendre notre voiture mais à Néma tout le monde connaissant notre histoire ( faut dire qu'on est coincé depuis 15 jours!) on nous en offre un prix dérisoire....bien entendu... On cherche donc à avoir des infos sur les frais de dédouanement au mali, car si c'est moins cher qu'en mauritanie ( exorbitant par rapport au prix du véhicule) on va peut être tenter le remorquage.... enfin, du moins on va y réfléchir.... Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas, on est preneur... Merci à tous
«Je ne veux plus gueuler: "Comment va le monde?" Et qu'on me réponde: «Il va comme il va» English translation pending
by Pondy · 2020-08-25 · 40 replies
Dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient paisiblement. Elles parlaient d’amour. L’une de l’amour de sa compagne qui la rendait plus forte, l’autre de l’amour de son mari qui la rendait plus douce.

Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.

La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.

Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :

« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »

« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »

« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »

« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »

Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »

« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois

Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers

(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.

Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Ouragans en République Dominicaine en août English translation pending
by Stephchab83 · 2018-03-25 · 23 replies
Bonjour, nous aimerions aller en août avec les enfants en république. Je sais que c est la saison des pluies et ça ça ne me stress pas ! Mais les ouragans!!!!!😬 quelqu’un a des experience d voyage en août? Il y a t’il vraiment beaoup de risque d en avoir ou il est vrai qu’il sont habituellement septembre-octobre?
Park Kruger: logement, circuit pour 4 jours English translation pending
by Marjocha · 2016-08-01 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous serons en Afrique du Sud en novembre prochain et nous souhaitons passer 4 jours au Kruger. Je trouve beaucoup d'info (trop même) et je suis un peu perdue. Pourriez-vous svp me guider sur le circuit a faire en 4 jours? Et également sur le logement: nous n'avons pas de gros budget. On pensait même à la tente mais comment cela se passe-t-il ? Et sinon logement premier prix?

Merci d'avance pour votre aide.
Un petit tour avec le bestiaire du Damaraland (Namibie) English translation pending
by Nammanu · 2014-09-23 · 89 replies
Hello

allez zou, juste pour le plaisir quelques photos d'un de mes coins préférés : le Damaraland. Nous y étions il y a quelques jours et ce fut un festival d'animaux, libres et sauvages.

Un vrai régal !

En entrèe (ou plutôt coucher... de soleil) les girafes





Plat principal les éléphants du désert









Quelques outardes du Damaraland



Oryx sur lit de Zèbres des montagnes



Elephanteau au lait



et sa sarabande d'autruchons.



Bien vivant le désert Namibien.

A consommer sans modération

Emmanuel
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Vivre en Thaïlande: projet de vie? English translation pending
by 0riGin · 2010-11-11 · 35 replies
Bonjour tout le monde ... J'ai glané pas mal d'informations sur ce forum et sur le web en général concernant la Thaïlande.

Je suis français, j'ai 30 ans, célibataire (après avoir vécut 8 ans en vie commune), sans enfant, ni maison, ni voiture, ni portable, ni chien, ni chat, ni poisson rouge, etc ... :)

J'ai envie a termes de changer de vie, de lieu, de mentalité, partir un peu a l'aventure, etc etc ... Etre loin des pressions familiales afin de me découvrir et devenir réellement moi même ...

Un départ a terme de la France est pour moi déja depuis quelque temps une évidence ... Et il semblerait (je parles bien au conditionnel) que la Thaïlande fait partie des pays qui (sur le papier) correspond le plus a mes critères ... (il y en a surement d'autres)

Néanmoins, je ne suis jamais vraiment partie de ma vie, et je me pose pas mal de questions ...

J'ai alors bcp lue ça est la, et je dois dire qu'entre les optimistes et les rabat-joie il est parfois difficile d'appréhender la vie (sur le papier) en Thaïlande ...

Dans le cas ou je choisirai d'y vivre, à ce que j'ai compris, le principal pb qui se posera a moi, est celui de finir par y trouver emploie quelque part. Je ne suis pas le fils de Rothschild, et je n'ai pas les revenus régulier d'un retraité français ...

Donc j'ai bien compris que en Thailande l'argent est roi et ouvre toutes les portes .. < Ouai mais ça c'est en fait un peu partout dans le monde ... J'ai bien compris aussi qu'il vallait mieux avoir un haut niveau d'étude dans des domaines spécifiques et particulier pour y trouver un job < Ouai mais dsl, ca aussi c'est valable partout ...

Etre beau, riche et surdiplomé, dsl mais je ne pense pas que ce soit représentatif d'une grande majorité de la population mondiale, alors il doivent faire quoi les autres ?, Rien il reste en France a l'usine, en attendant leur retraite, qu'il passeront devant la Tv au 3iem étage d'un HLM ?

En France je suis simple et vie déjà avec très peu de moyen et je m'en sort juste, alors que certaines connaissances gagnent 3 fois plus que moi et ne s'en sorte finalement guerre mieux ...

Voila, je compte donc me rendre en Thaïlande pour 6 mois (visa touristique), pour un peu de vacances, mais particulièrement pour me rendre compte de la réalité Thaïlandaise (Je pense que c'est indispensable) ..., faire mes premiers pas, prendre des informations, tâter le terrain, etc etc ...

La vie n'est peut être "pas cher", mais j'ai compris que le logement resté tout de même ce qui le restait le plus ... Alors je me suis dit qu'il serait pas bête d'essayer de faire de la coloc. temporaire avec un/une thaï, d'une part prix d'un toit moindre (pour moi et le Thai), d'autre part échange avec un/une locale culture, langue, nourriture, etc ... (je ne vous cache pas préférer une Thaï étudiant le français par ex, pour un échange plus équitable)

Question : Ne connaissant pas la Thaïlande et la culture Thaï, est-ce que cette idée vous parrait possible là-bas ?

Par contre, je ne souhaites pas habiter une mégalopole tel que Bangkok, ou un truc super touristique tel que Pattaya (si j'ai bien compris).

Je pense qu'ensuite, si la Thaïlande me correspond, il faudrait peut-être que je fasse 1 ans d'école la-bas (visa Ed), afin de perfectionner mon anglais et apprendre un peu le Thaï. Cela me semble logique et nécessaire ...

Question : Est-ce possible hors des plus grandes villes ?

Le pb a tout ça et même en dépensant peu, il faut niveau argent tenir 1 ans et demie la-bas, ce qui au vue de mes renseignements et des mes maigres économie sera plus que juste, voir impossible ! (vu que l'on doit passer son temps a banquer pour des visa, renouvellement, pour ci pour ca, plus un allez retour si je veux passer un rapide bonjour chez moi)

Deplus, mettons que le pays me plaise, que par chance j'arrive a trouver quelques chose la bas pour pourvoir y rester ..., je vais forcément me retrouver tôt ou tard avec un thaïlandaise ...

Et la encore ce que j'en ai lu ce n'est pas terrible, société matriarcale, femme vénale, qui ne voit en mois qu'un farang (riche) ce qui n'est pas le cas ... J'ai compris que par leur coutume elle sourie tout le temps, qu'elle peuvent un jour "t'aimer" et le lendemain ce barrer ..., le pb étant que je ne suis pas très fort d'esprit et que je peux malheureusement m'attacher vite ...

Donc voila, qu'en pensez-vous, en même temps la France je n'en peu plus ...

Vous aurez bien compris qu'il faut déjà que je parte en Thailande pour voir si cela correspond a mes attentes/impressions, mais que j'essaie déjà de voir un peu plus loin ...

En espérant qu'il y aura quelqu'un pour me répondre ... Merci

Ps : Je sais que les pays ou il existe le plus d'opportunité niveau boulot, sont le canada, l’Australie, la nouvelle Zélande, hormis que je déteste le froid, ce ne sont malheureusement pas des endroits qui m'attire vraiment ... (l’exotisme, le bouddhisme, l'authenticité, les fruits, la nourriture saine, la chaleur, la faune, flore et mer tropicale c'est vraiment ce que je recherche)
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Location de voiture aux Etats-Unis: problème avec Elocation et Dollar English translation pending
by Fabym · 2009-10-02 · 88 replies
Je veux vous raconter la petite mésaventure que nous avons eue avec elocation et dollar. Nous avons fait cet été un magnifique voyage dans l'Ouest. Nous avons loué une voiture chez dollar par l'intermédiaire de elocation. En rentrant de voyage, surprise ... Dollar a prélevé 200 euros après la restitution de la voiture. On s'interroge , on ressort notre contrat ... et on contacte elocation pour avoir des précisions. On découvre alors que lors de la prise en charge de la voiture à San Francisco, l'employé de Dollar très souriant et sympathique, a pris une empreinte de carte bleue, ce qui est tout à fait normal. Il nous a remis le contrat et nous a souhaité bon voyage. En fait, sans nous prévenir et nous interroger, ce charmant employé nous a fait souscrire des assurances complémentaires. Effectivement en relisant le contrat remis, il y a des sommes indiquées avec des indications incompréhensibles, surtout pour des Français non bilingues et épuisés par un voyage de 2 jours ( nous avons connu d'autres péripéties, mais cela est une autre histoire !!).

Ces pratiques sont vraiment à la limite de la légalité. Méfions vous de tout ce que vous signez ! Bien sur, elocation n'a rien fait pour nous soutenir ! Tant pis pour nous !
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-01 · 0 replies
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate) on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante) on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte) on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale) Tralala la youpi, trala la youpi youpi ya!!!

Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.

On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.

Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!

Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!

Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!

On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.

A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!

A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...

L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.

Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.

Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.

Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!

Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!

Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!

Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!

Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.

La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...

Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.

Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.

Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.

Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!

Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Pas de réponse de ma demande de WHV pour l'Australie English translation pending
by Pieralex · 2009-03-01 · 10 replies
Bonjour a tous, J'ai fait ma demande de WHV pour l'Australie mercredi dernier (il y a 5 jours) et je n'est toujours pas de réponse ..... enfin je crois !!! j'ai recu un mail mercredi soir et je sais pas si il me disaient que ma demande a été enregistré ou alors que le visa m'était accordé Mail ci dessous

"Dear PIERRE-ALEXANDRE GODARD

RE: Application for Subclass 417 - Working Holiday (Temporary) (Class TZ) visa

This is to advise that you have been granted a Working Holiday Visa, Subclass 417, on 26 February 2009.

This letter contains important information about this visa.[...]"

Si quelqu'un pourrait m'aider ca serait cool !!😕 Merci d'avance

PA
Organismes pour le visa J1 de stage aux États-Unis English translation pending
by Sparkplug · 2008-01-09 · 16 replies
Bonjour à tous, Suite à la lecture des nombreux posts sur le fameux visa J1, j'avoue être un peu en panique quant aux frais que cela engendre! Je suis étudiante et ai trouvé un stage à Los Angeles, non rémunéré, pour une durée de 16 semaines, du 1 mai au 31 août. Alors j'ai bien compris qu'il est inévitable de passer par un organisme "accrédité" pour obtenir le formulaire DS 2019 qui me permettra de demander un J1 à l'ambassade.... bon déjà pas compliqué mais passons. Puis en regardant plus en détails, je découvre les frais exorbitants demandés par les organismes!!! Parenthèses: 710€ Experiment: 539€ Savez vous si Experiment est le moins cher? S'il est fiable? S'il y a une quelconque solution pour éviter cela??? Non parce que déjà qu'à cela il faut ajouter les 100€ de SEVIS, et 100$ à l'ambassade (je ne compte pas les frais d'envoi, les photos...) Non mais sont fous! Tous vos conseils sont les bienvenus, parce que là j'avoue tomber des nues! J'ai lu certains posts disant qu'il n'était pas nécessaire de souscrire la fameuse assurance... Je vous remercie par avance de vos réponses, et je reste motivée, je sens que je vais en avoir besoin! :-) Anne
Climat au col de Torugart en août (frontière Kirghizistan/Chine) English translation pending
by Markspyk · 2007-05-19 · 4 replies
En août 2007 je fais un voyage entre Chine du Nord Ouest (Xingjiang) et ouzbekistan en passant par le Kirgizistan; je vais passer par le Torugart; quelle température (ou plus généralement quel climat) vais-je trouver à cette altitude (3700 m) ? quels conseils pouvez vous me donner ? merci
Recherche location de voiture avec chauffeur au Sénégal English translation pending
by Jeanlou79 · 2006-10-20 · 17 replies
bjr, dans le cadre d'une mission humanitaire de un mois en janvier 2007, je recherche à louer une voiture en bonne état, avec chauffeur serieux, pour circuler en brousse au Senegal oriental, au dela de Tambacounda .Nous serons 3 TOUBABS .Envoyer là-bas par une petite assoc française, ou chacun paie la totalité de ses frais et la facture location auto semble tres chere 45000 fcfa par jour plus le carburant, avez vous une solution moins onéreuse, merci
Une dizaine de jours au Lesotho en solo (fin octobre 2016) English translation pending
by Yannis75 · 2016-06-30 · 9 replies
Bonsoir,

Je compte partir seul une dizaine de jours au Lesotho vers le 20 octobre 2016 pour une dizaine de jours (retour en France vers le 1 ou 2 novembre). Je voulais savoir plusieurs choses sur le pays avant de me lancer dans cette aventure ! - Existe-t-il une liaison de bus efficace entre Johannesburg et Maseru partant vers la fin de matinée au plus tard ? - Est-il possible d'organiser un trek, depuis Maseru, avec un guide pour m'accompagner ? - J'aimerais randonner seulement à pied et non en voiture : est-ce possible ? Ou une voiture est-elle plus adaptée pour ce type de voyage ? - Existe-t-il des hébergements type lodges sur place sur des parcours de randonnée ? Ou seulement camping avec tente ? - J'ai beaucoup entendu parler de "pony treks" à propos du Lesotho : si quelqu'un a un éventuel retour d'expérience... Je précise que je n'ai jamais fait de cheval auparavant.

Merci pour votre aide qui me permettra d'adapter un éventuel futur voyage dans ce pays qui paraît si beau...🙂
Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010 English translation pending
by Rotsaka · 2010-10-28 · 43 replies
Bonjour, Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.

Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).

Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb

Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.

Bonne journee
Livres: Loung Ung "D'abord, ils ont tué mon père" - Pin Yathai "Tu vivras mon fils" English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 4 replies
« Tu vivras mon fils» Pin Yathay « D'abord, ils ont tué mon père» Loung Ung Les titres de ces livres, récits autobiographiques, donnent la tonalité émotionnelle de leurs contenus. Ces témoignages nous plongent dans l'enfer de la période khmers rouges, de la prise du pouvoir le 17 avril 1975 concrétisée par l'entrée dans Phnom Penh, à la survie miraculeuse de Pin Yathay (P.Y.) et de Loung Ung (L.U.) qui arriveront à gagner les camps de réfugiés à la frontière thaïlandaise. Au travers de ces livres, vous vivrez l'évacuation de Phnom Penh avec le regard de L.U. agée alors de 5 ans ou de P.Y., ingénieur de 31 ans, l'exode, les transferts de villages vers les camps de travail, de villages d'enfants vers les camps militaires. Vous comprendrez la faim, la mort, la haine, l'impossible révolte, l'organisation Kmers rouges (Angkar ... )

Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.

«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p

Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.

La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84

Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133

« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100

La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101

La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)

Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189

Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
Tarifs de trajets en bus au Burkina Faso English translation pending
by Zian · 2007-04-25 · 9 replies
Bonjour, Je pars le 8 mai pour Bamako puis Sikasso, où je reste jusqu'au 15 ou 16 mai, chez une amie. Ensuite j'ai prévu d'aller d'abord à Dapaong au Togo, en passant par Bobo et Ouaga ; j'y reste quelques temps, puis je repars sur Ouaga, puis de là le pays Dogon, donc je suppose que le mieux c'est de passer par Ouahigouya et Koro. Ensuite cap sur Mopti et Djenné, et retour sur Bamako, le rêve ça aurait été de le faire sur le fleuve Noger, mais si j'ai bien compris il n'est pas navigable à cette période de l'année, et puis de toute façon j'ai peut-être pas le budget, j'imagine que c'est plutôt cher ce genre de balade. Alors mes questions portent sur les compagnies de bus et les tarifs applicables à ces différents tronçons. Pour l'instant je sais juste que Bobo-Ouaga c'est 5000 CFA, c'est ça? et le mieux ça serait la cie TCV? Je ne sais pas quelle cie et quels tarifs pour Sikasso-Bobo. Je manque aussi beaucoup d'infos pour la partie Ouaga-Dapaong, apparemment il y a des grandes cies qui font le trajet jusqu'à la frontière, mais à quel prix à peu près? Et lesquelles me conseilleriez-vous éventuellement? Et ensuite, pour rejoindre Dapaong, il n'y a plus de bus? Je ne sais pas, j'ai plusieurs fois entendu parler de taxi-brousse, mais pas de bus? Enfin pour Ouaga-pays Dogon (ou peut-être Mopti d'abord, il est possible que j'y retrouve ma copine avant d'y aller ensemble), c'est un peu pareil, j'ai peu d'infos pour l'instant, j'ai juste cru comprendre que la partie Ouaga-Ouahigouya était la plus desservie par de grosses cies, après ça a l'air plus aléatoire, mais tout ça est un peu flou... A quels tarifs, quels modes de transport je peux m'attendre pour cette partie là? Je ne suis jamais allée en Afrique, et j'avoue que parfois je m'inquiète un peu de ce très long trajet que je dois faire, c'est peut être trop long pour un temps de voyage relativement court (1 mois et demi en tout), qu'en pensez vous? Je me rends vraiment pas bien compte, et à 2 semaines du départ je me pose des questions... Et comme mon budget est (très) limité, faut aussi que je fasse les comptes avant (à peu près). J'ai aussi cru comprendre que chaque cie de bus avait sa gare routière, c'est vrai ça? Voilà, voilà, et bien, j'espère que quelqu'un voudra bien me répondre, je m'y prends tard c'est vrai, mais bon, ça serait tellement chouette; en tout cas merci à ce site et à ceux et celles qui le nourrissent, c'est vraiment gé-nial d'exister.
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Propose maison gratuitement pour six mois dans l'état de Sao Paulo au Brésil contre surveillance et entretien English translation pending
by Chicobrasil · 2007-03-07 · 42 replies
Hola, les amoureux du Brésil, Jean marc aura compris mon message 😛

si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.

La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...

frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.

la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....

donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....

Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
Colis coincé à Tananarive pour l'île Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
by Téophivlovna · 2007-01-08 · 22 replies
Bonjour et bonne année à toutes et à tous plein de santé, bonheur Bon bà voilà, j'ai envoyé il y a 4 semaines un colis à l'ïle Sainte Marie pour une petite fille Je me rennseigne à la poste Collissimo, il est bien parti Mais il y a un ' hic " soit disant qu'une fois arrivée à Tana il faut que le destinataire paye les frais d'avion de Tana à l'ile Sainte Marie Je trouve celà inadmissible, la poste en France aurait pû me le dire, mon colis est coincé je ne sais ou et la petite fille doit être bien déçue On m'a dit qu'il fallait que j'envoie un mandat de 20 euros à la petite fille pour qu'elle puisse payer les taxes - dois je le faire ......?
Carte SIM en Mongolie English translation pending
by Mlefevre · 2017-05-21 · 19 replies
Le départ approche et d'un coup j'ai un doute.. Une carte SIM data achetée en Mongolie nous permettra-t-elle d'accéder à internet avec un de nos smartphones occidentaux? N'y a-t-il pas des histoires de fréquences différentes? Merci de m'éclairer! Marie
Combiné Réunion - île Maurice avec bébé 12 mois English translation pending
by Mandi · 2016-07-09 · 6 replies
Bonjour,

Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours pour notre voyage de noces en mars 2017 et notre petit aura 12 mois à peine.

Que conseillez vous comme vol? Aller retour réunion et aller retour Maurice ou bien arrivée réunion/ retour Maurice?

Que conseillez vous comme itinéraires avec un petit sur place?

Doit on rayonner autour d un point de chute en voiture? Ou bien faire des étapes tous les 3 jours?

Faut il aporter poussette, porte bébé ou les deux? Faut il apporter un cosy?

Est ce raisonnable de tenter 2 derniers jours aux Seychelles?

Côté sécurité (route, bateau, altitude, vaccins) avez vous des conseils ?

Merci beaucoup pour vos conseils !!
Recherche chanson cubaine English translation pending
by Linacanta · 2013-07-05 · 7 replies
je suis allee a Cuba et sur la plage de Varadero il y avait cette musique que les animateurs de l' hotel mettaient en permanence pour des cours de salsa et merengue et qui disait :passa passa esta pagina....teresa aidez moi a trouver l interprete et le titre.

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