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Voyage à vélo vers les Dolomites English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait la grande traversée des alpes en vélo de route (750 km et 20000 m de dénivelés en 5 jours 1/2) il y a 3 ans, puis, l'année suivante la traversée des pyrénées par tous les grands cols (820 km et 24000 m de dénivelé en 7 jours), puis la GTMC l'an dernier, nous envisageons de faire les Dolomites cette année.
Vu les kilométrages et dénivelés que nous avons pu faire, d'où est-il possible de partir dans les Alpes pour pouvoir faire ce trajet ? départ prévu première quinzaine de juin 2009
Nous partons en semi-autonomie : aucun véhicule suiveur, un petit sac sur un porte bagage de selle, avec juste des affaires de rechange pour le vélo et des affaires "civiles" (pantalon toile+chaussures toile), le midi c'est supérette ou restau et le soir hôtel en 1/2 pension En sachant que, chaque fois, nous préparions le trajet et les hôtel où nous allions manger/dormir le soir, mais sans réserver à l'avance, vu que selon l'état de forme et, surtout, les conditions météo, on pouvait très bien décider de raccourcir ou rallonger le trajet journalier. C'est ce qui nous est arrivé l'an dernier dans le massif central, où dès le premier jour, la pluie et le froid nous ont assaillis. Donc ce qu'on recherche, ce sont des parcours sympas, à l'abri de la circulation et sur lesquels on puisse trouver des hôtels ouverts à cette période de l'année. Ce qui n'était pas toujours le cas dans les Pyrénées.
Après avoir fait la grande traversée des alpes en vélo de route (750 km et 20000 m de dénivelés en 5 jours 1/2) il y a 3 ans, puis, l'année suivante la traversée des pyrénées par tous les grands cols (820 km et 24000 m de dénivelé en 7 jours), puis la GTMC l'an dernier, nous envisageons de faire les Dolomites cette année.
Vu les kilométrages et dénivelés que nous avons pu faire, d'où est-il possible de partir dans les Alpes pour pouvoir faire ce trajet ? départ prévu première quinzaine de juin 2009
Nous partons en semi-autonomie : aucun véhicule suiveur, un petit sac sur un porte bagage de selle, avec juste des affaires de rechange pour le vélo et des affaires "civiles" (pantalon toile+chaussures toile), le midi c'est supérette ou restau et le soir hôtel en 1/2 pension En sachant que, chaque fois, nous préparions le trajet et les hôtel où nous allions manger/dormir le soir, mais sans réserver à l'avance, vu que selon l'état de forme et, surtout, les conditions météo, on pouvait très bien décider de raccourcir ou rallonger le trajet journalier. C'est ce qui nous est arrivé l'an dernier dans le massif central, où dès le premier jour, la pluie et le froid nous ont assaillis. Donc ce qu'on recherche, ce sont des parcours sympas, à l'abri de la circulation et sur lesquels on puisse trouver des hôtels ouverts à cette période de l'année. Ce qui n'était pas toujours le cas dans les Pyrénées.
Stationnement d'un camping-car dans Barrége? English translation pending
bonjour a tous
je doit aller a barrége en fevrier mais le seul camping dans le village est complet . peut'on stationer dans barrége y a t'il un parking ? merci de vos réponses.
je doit aller a barrége en fevrier mais le seul camping dans le village est complet . peut'on stationer dans barrége y a t'il un parking ? merci de vos réponses.
Passer l'hiver en Espagne ou au Portugal? English translation pending
Buenas noches... o bonoït!?
Non mais vous avez vu ces températures?!?!! 🤪 C décider je prends la route du soleil vers le sud!!! 😎
Mais sachant qu'avant que j'atteigne les pyrénées, en plein hiver glacial brouhuuu🤪!, faut déja que jtraverse la France en long depuis Rennes. Du coup jpenssé passer par la cote jusqu'au pays basque et porsuivre par l'espagne en direccion du portugal...
Mais parait qu'il fait plus froid à l'ouest qu'a l'est de la péninsule en hiver? Y a t il des météorologue (ou à défaut des voyageurs, ok😉!) qui pourraient me renseigner sur le climat hivernal de l'espagne et du portugal? Au passage si vous connaissez des endroits sympa à visiter jpars à durée indéterminer et sans itinéraire, alors allez y!
Hast'a telod! Mat
Ps: si vous avez des ptite notion de portugais, ça m'interesse aussi!😛
Non mais vous avez vu ces températures?!?!! 🤪 C décider je prends la route du soleil vers le sud!!! 😎
Mais sachant qu'avant que j'atteigne les pyrénées, en plein hiver glacial brouhuuu🤪!, faut déja que jtraverse la France en long depuis Rennes. Du coup jpenssé passer par la cote jusqu'au pays basque et porsuivre par l'espagne en direccion du portugal...
Mais parait qu'il fait plus froid à l'ouest qu'a l'est de la péninsule en hiver? Y a t il des météorologue (ou à défaut des voyageurs, ok😉!) qui pourraient me renseigner sur le climat hivernal de l'espagne et du portugal? Au passage si vous connaissez des endroits sympa à visiter jpars à durée indéterminer et sans itinéraire, alors allez y!
Hast'a telod! Mat
Ps: si vous avez des ptite notion de portugais, ça m'interesse aussi!😛
Randonnée au Misti Arequipa en février? (Pérou) English translation pending
Bonjour, je pars au Pérou avec ma femme en février et nous souhaierins faire l'ascension du Misti, pour changer un peu de nos magnifiques pyrénées.
Est-ce que février est une bonne époque pour faire l'ascension?
Quel est le tarif moyen en passant par une agence ?
Y a-t-il moyen de louer du matériel à Arequipa et à quel prix?
Merci d'avance
Tour à vélo du Pays basque (côté français) pour l'été 2009 English translation pending
nous projetons un tour du pays basque pour l'ete 2009 cote français en partant de notre ville .bagneres de bigorre dans les hautes pyrénées.nous pratiquons le tandem depuis 5 ans mais nous ne sommes jamais partis plusieurs jours .pour ce voyage nous avons achetez une remorque monoroue .y a t'il des utilisateurs de ce genre de remorque sur le forum?pensez vous que ce voyage soit possible en 15 jours aller et retour?nous avons 48 et 50ans merci a tous!!
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage en Corse à vélo: chaleur durant le mois de juillet? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir effectué mon premier voyage à vélo cet été, je suis à la recherche d'info pour un éventuel prochain voyage en Corse. Cette année, j'ai traversé la France pour rejoindre Saint-Girons (Pyrénées) en démarrant de Bruxelles. J'aimerais donc repartir et je serais très intéressé par un parcours en Corse.
Comme je suis instituteur, je compte faire ce voyage durant le mois de juillet. Sur les forums, j'ai déjà trouvé de nombreuses réponses à mes questions mais j'en aurais encore une : est-ce que les chaleurs sont supportables à cette période de l'année?
Par ailleurs, si vous avez effectué un voyage à vélo sur cette île, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.
Merci beaucoup.
Après avoir effectué mon premier voyage à vélo cet été, je suis à la recherche d'info pour un éventuel prochain voyage en Corse. Cette année, j'ai traversé la France pour rejoindre Saint-Girons (Pyrénées) en démarrant de Bruxelles. J'aimerais donc repartir et je serais très intéressé par un parcours en Corse.
Comme je suis instituteur, je compte faire ce voyage durant le mois de juillet. Sur les forums, j'ai déjà trouvé de nombreuses réponses à mes questions mais j'en aurais encore une : est-ce que les chaleurs sont supportables à cette période de l'année?
Par ailleurs, si vous avez effectué un voyage à vélo sur cette île, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.
Merci beaucoup.
Projet de voyager à moto en France, Afrique du Nord... English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'ai lu quelques posts sur ce fil, j'ai eu quelques éléments de réponses, mais j'ai encore besoin de précision... En fait je souhaite pouvoir réaliser plusieurs voyages en Moto, d'abord en France, notamment la Traversée des Pyrénées, puis en Corse, et aussi en Afrique du Nord ( Maroc et Tunisie...), et surtout un plus grand périple jusqu'en Asie...et ce dans la même année...
En revanche, et c'est là où j'ai besoin de votre aide, je n'ai jamais fait de moto...En même temps, on a tous été néophyte un jour...
Alors 1ère étape : Le choix de la Moto - N'ayant pas le permis moto, cela se tourne vers une 125...
Après avoir lu les aventures d'une traversée du Vietnam à Paris, via plusieurs pays comme le Népal, en 125 yamaha YBR, je me disais que cela pouvait être un bon choix vu ce que je souhaite faire...Puis le récit d'autres voyageurs en Honda Vaderejo au Maroc, m'ont donné ue option supplémentaire...J'imagine que le choix est large, alors si vous pouviez me conseillez, soit entre les 2, soit d'autres modèles..Je sais aussi pour avoir été passager urbain que la Yamaha TDR est un bon choix également sur les grands axes...Bref avec tout ces choix, le choix se complique // Merci d'avance...
Ensuite, quel kilométrage choisir? Moi je me dirigeais vers une YBR d'environ 5000km pour 1600 euros...Je n'ai aucune idée du KM limite d'une moto, alors je privilégié un faible km, mais là encore si vous avez l'expérience, et le conseil adéquate = je vous écoute...Km, prix? année?
Toujours sur le matériel, les accessoires ou l'optimisation du poids, que prendre pour être à la fois autonome et léger ?
Je reviendrais rapidement vers vous pour les autres étapes, comme apprendre le baba de sa mécanique Moto, les pneus, les routes- itinéraires..etc...
Mais pour le moment, MERCI D'AVANCE POUR VOS RÉPONSES À MES 1ÈRES QUESTIONS --
Mikael ;)
Un rêve reste un rêve tant qu'on le considère comme un rêve. Le jour où vous le voyez sous un autre angle, il embrasse votre réalité...MC
Voilà j'ai lu quelques posts sur ce fil, j'ai eu quelques éléments de réponses, mais j'ai encore besoin de précision... En fait je souhaite pouvoir réaliser plusieurs voyages en Moto, d'abord en France, notamment la Traversée des Pyrénées, puis en Corse, et aussi en Afrique du Nord ( Maroc et Tunisie...), et surtout un plus grand périple jusqu'en Asie...et ce dans la même année...
En revanche, et c'est là où j'ai besoin de votre aide, je n'ai jamais fait de moto...En même temps, on a tous été néophyte un jour...
Alors 1ère étape : Le choix de la Moto - N'ayant pas le permis moto, cela se tourne vers une 125...
Après avoir lu les aventures d'une traversée du Vietnam à Paris, via plusieurs pays comme le Népal, en 125 yamaha YBR, je me disais que cela pouvait être un bon choix vu ce que je souhaite faire...Puis le récit d'autres voyageurs en Honda Vaderejo au Maroc, m'ont donné ue option supplémentaire...J'imagine que le choix est large, alors si vous pouviez me conseillez, soit entre les 2, soit d'autres modèles..Je sais aussi pour avoir été passager urbain que la Yamaha TDR est un bon choix également sur les grands axes...Bref avec tout ces choix, le choix se complique // Merci d'avance...
Ensuite, quel kilométrage choisir? Moi je me dirigeais vers une YBR d'environ 5000km pour 1600 euros...Je n'ai aucune idée du KM limite d'une moto, alors je privilégié un faible km, mais là encore si vous avez l'expérience, et le conseil adéquate = je vous écoute...Km, prix? année?
Toujours sur le matériel, les accessoires ou l'optimisation du poids, que prendre pour être à la fois autonome et léger ?
Je reviendrais rapidement vers vous pour les autres étapes, comme apprendre le baba de sa mécanique Moto, les pneus, les routes- itinéraires..etc...
Mais pour le moment, MERCI D'AVANCE POUR VOS RÉPONSES À MES 1ÈRES QUESTIONS --
Mikael ;)
Un rêve reste un rêve tant qu'on le considère comme un rêve. Le jour où vous le voyez sous un autre angle, il embrasse votre réalité...MC
Périple Dordogne-Toulouse-Cathare-Montpellier à vélo fin août English translation pending
Salut,
avec un ami aussi vélotaffeur que moi on prévoit une virée d'une semaine autour du 20 août (date à préciser) de la Dordogne aux Pyrénées puis Montpellier (+ saut à Nîmes ou Marseille espéré le dernier week end d'août)
Si il y en parmis vous qui seront dans ces belles régions d'ici à fin août, on vous remercie de partager vos coups de coeur (ou coups de gueule ;). Ah! si vous y êtes fin août, n'hésitez à me le dire (avant le 15/08), ce serait très sympa de croiser des "allumé-e-s" de ce formidable forum 😉
Quelques posts extras, bourrés d'infos sur ces régions : Quel est votre circuit à vélo coup de coeur en Europe? > Périgord - Quercy périgord à vélo en aout Cyclotourisme en Périgord-Quercy et dans le Queyras biarritz_soulac_une_semaine_plaisir bordeaux_sete_velo_en_septembre_villages_ne_pas_manquer_logement itineraire_velo_entre_foix_bordeaux espagne_itineraire_astuce_entre_montpellier_barcelone randonnee_les_chateaux_cathares_en_juin Toulouse - Foix ou Saint-Girons/Saint Gaudens
À propos on met au point une carte des coins chouettes, des voies vertes et hébergements entre Dordogne et Pyrénées sur googlemaps. On vous invite à la consulter et/ou la critiquer. Hésitez pas :)
Si il y en parmis vous qui seront dans ces belles régions d'ici à fin août, on vous remercie de partager vos coups de coeur (ou coups de gueule ;). Ah! si vous y êtes fin août, n'hésitez à me le dire (avant le 15/08), ce serait très sympa de croiser des "allumé-e-s" de ce formidable forum 😉
Quelques posts extras, bourrés d'infos sur ces régions : Quel est votre circuit à vélo coup de coeur en Europe? > Périgord - Quercy périgord à vélo en aout Cyclotourisme en Périgord-Quercy et dans le Queyras biarritz_soulac_une_semaine_plaisir bordeaux_sete_velo_en_septembre_villages_ne_pas_manquer_logement itineraire_velo_entre_foix_bordeaux espagne_itineraire_astuce_entre_montpellier_barcelone randonnee_les_chateaux_cathares_en_juin Toulouse - Foix ou Saint-Girons/Saint Gaudens
À propos on met au point une carte des coins chouettes, des voies vertes et hébergements entre Dordogne et Pyrénées sur googlemaps. On vous invite à la consulter et/ou la critiquer. Hésitez pas :)
Traversée de la France d'ouest en est à vélo English translation pending
Bonjour, je pars début Aout traverser la France de Bayonne à Nice, pouvez-vous me renseigner sur les portions de route qui valent vraiment la peine, les endroits incontournables notamment dans les Pyrénées.Et la distance kilométrique^pour relier ces 2 villes, le temps de route (2 ou 3 semaines) car je pense faire 80-90 kms par jour étant tout seul.
cdlt
Recherche "box" ou parking pas cher à Paris (20e) du 27 juillet au 15 août English translation pending
cherche gratuit 😏 ou à louer 😕 un box ou une place de parking voiture durant mon séjour à Paris (120 rue des Pyrénées 75020) du 27 juillet au 15 août 2008
mon tel 06 67 07 00 76
mon tel 06 67 07 00 76
Station de métro près de l'avenue Simón Bolívar à Paris? English translation pending
Bonjour,
Qqn peut dire quelle est la station de metro près de cet avenue?
Et est-ce que le 19 arrondissement est sécuritaire?
Qqn peut dire quelle est la station de metro près de cet avenue?
Et est-ce que le 19 arrondissement est sécuritaire?
Faire le tour de la Martinique à pied en vingt jours? English translation pending
Est-ce possible de faire le tour de la Martinique à pied sac au dos comme nous avons fait la Réunion en diagonale, la Corse (GR 20, Mare et Monti, les 3 Mare et à Mare), Compostelle, Hautes-Pyrénées, etc...Nous sommes un couple qui ne campe pas, donc nous réservons à l'avance notre hébergement qui change chaque soir à raison de 25-28 km/jour...Pour ceux qui connaissent, est-ce envisageable de parcourir cette île uniquement à pied ?...ce serait le printemps prochain...Merci de nous informer...
Voyager l'Italie du côté adriatique en camping-car English translation pending
😉Bonjour, je voudrais des reseignements sur la cote est de l'italie pour le mois de juillet car j'ai l'intention d'y aller avec ma famille et celà à partir du 28 juillet.Je partirai de er village situé dans les pyrénées orientales du coté de font-romeu, pour ceux qui connaissent.Et celà en camping-car.
Merci à l'avance et de mon coté je peux vous reseigner sur ma région je suis dispo.
Itinéraires pour faire du vélo en Languedoc-Roussillon? English translation pending
Connaissez-vous des itinéraires sympas en Languedoc Roussillon où l'on peut aussi visiter des sites culturels ou naturels?
Merci
Merci
Barcelone - San Sebastian - Donostia à vélo (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous
Cet été, j'aimerai rejoindre Barcelone à San Sebastian en vélo, en environ une semaine.
J'ai un peu cherché sur le net, et n'ai pas trouvé beaucoup d'infos. J'ai bien trouvé un parcours par les Pyrénées mais qui me semblait difficile étant donné que c'est la première fois que je me lance dans un voyage en vélo.
J'aimerai donc savoir si vous aviez des infos sur cette zone?
Pour ce qui est du vélo, je comptais m'acheter un vélo type Giant CRS 2 dont les qualités ont tant été vantées.
Voilà voilà,
Merci d'avance
Nicolas
Nicolas
Randonner sur le Wicklow Way en Irlande? English translation pending
Bonjour,
je recherche des informations sur wicklow way en irlande. Notamment votre avis sur le fait de pouvoir le faire seule? Les première étapes semblent être montagneuse d'après ce que j'ai pue lire! Mon expérience de rando est faible (450km sur les chemins de St Jacques dont la traversée des pyrénées, ma première et dernière rando jusqu'à aujourd'hui). Est ce que Wicklow way est comparable (en plus court) ou dois-je m'attendre a quelque chose de plus difficile?
Merci
je recherche des informations sur wicklow way en irlande. Notamment votre avis sur le fait de pouvoir le faire seule? Les première étapes semblent être montagneuse d'après ce que j'ai pue lire! Mon expérience de rando est faible (450km sur les chemins de St Jacques dont la traversée des pyrénées, ma première et dernière rando jusqu'à aujourd'hui). Est ce que Wicklow way est comparable (en plus court) ou dois-je m'attendre a quelque chose de plus difficile?
Merci
Itinéraire pour Espagne-Paris à vélo en passant par Toulouse? English translation pending
Bonjour a vous, amis cyclistes!
J'écri ici car j'ai decidé de me lancer dans un voyage a vélo de route et j'ai besoin de vos conseils. J'abite en Espagne (Puigcerda dans les Pyrenées) et veu allé a Paris en passent par Toulouse. Commen choisir mon parcour? Kilometres par jours? Commen faire pour se loger (en principe j'ai prévue de prendre la tente)? Commen il faut que j'equipe mon velo (des sacoches sufisent ou bien il faut une petite remorque)? Quel est le materiel indispensable a prendre?
Je vous remercie pour toutes vos reponces et vos indications (sur le parcour...).
Bonne route...
PS: en principe je fairais le retour en train. Y a t'il des problemes avec la SNCF pour transporter le velo?
PS: en principe je fairais le retour en train. Y a t'il des problemes avec la SNCF pour transporter le velo?
Quelle agence choisir pour un trek en septembre? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je désire effectuer un voyage/trekking en septembre !!
Bien que sportif et ayant déjà réalisé plusieurs randonnées de courtes duées (3/4 jours : Pyrénées, Hogar, ...) ça sera mon premier trek d'une durée moyenne. Pour cette première fois, je préfère passer par une agence. Le problème c'est que les agences sont nombreuses et les avis diffèrent très souvent ! Je recherche bien sûr le rapport qualité / prix... mais la qualité reste ma priorité !
Merci de m'aiguiller dans ce capharnaüm !!
@+
PS: 😮 nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé l'outil de recherche sur le forum car j'imagine que ce sujet a été abordé moultes fois... ci c'est le cas, merci de me forwarder le liens vers les sujets concernés !
Je désire effectuer un voyage/trekking en septembre !!
Bien que sportif et ayant déjà réalisé plusieurs randonnées de courtes duées (3/4 jours : Pyrénées, Hogar, ...) ça sera mon premier trek d'une durée moyenne. Pour cette première fois, je préfère passer par une agence. Le problème c'est que les agences sont nombreuses et les avis diffèrent très souvent ! Je recherche bien sûr le rapport qualité / prix... mais la qualité reste ma priorité !
Merci de m'aiguiller dans ce capharnaüm !!
@+
PS: 😮 nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé l'outil de recherche sur le forum car j'imagine que ce sujet a été abordé moultes fois... ci c'est le cas, merci de me forwarder le liens vers les sujets concernés !
Nature sauvage de l'Alaska English translation pending
Bonjour,
Je m'appel Olivier et je vais souffler mes 26ièmes bougies dans peu de temps. Le temps passe et je travail encore et toujours dans un petit bureau à Toulouse sans réel perspective d'avenir. J'aime lire (actuellement: Walden ou la vie dans la foret de H.D Thoreau), jouer de la guitare, faire des randonnées dans les Pyrénées, la photographie et de manière générale découvrir.
J'ai lu de très beaux récits d'aventures grâce à Voyage-Forum et je planifie très sérieusement d'en faire autant.
La nature est merveilleuse en bon nombres d'endroits. Je m'imagine la côtoyer dans sa forme la plus sauvage. Je m'imagine parcourir l'Alaska.
La raison pour laquelle je me permet d'écrire sur ce forum est un manque cruel d'expérience.
Je fonde l'espoir de rencontrer des personnes ayant des centres d'intérêts commun au mien et plus précisément des personnes qui ont l'expérience de l'aventure. Si vous pensez pouvoir m'aider concernant l'ouest Canadien et l'Alaska, je vous invite à m'écrire un mail : olivier.ross@tele2.fr
Sans trop réellement savoir ce qui m'attend je vous adresse mes sincères salutations.
Olivier
Olivier.ross@tele2.fr
Je m'appel Olivier et je vais souffler mes 26ièmes bougies dans peu de temps. Le temps passe et je travail encore et toujours dans un petit bureau à Toulouse sans réel perspective d'avenir. J'aime lire (actuellement: Walden ou la vie dans la foret de H.D Thoreau), jouer de la guitare, faire des randonnées dans les Pyrénées, la photographie et de manière générale découvrir.
J'ai lu de très beaux récits d'aventures grâce à Voyage-Forum et je planifie très sérieusement d'en faire autant.
La nature est merveilleuse en bon nombres d'endroits. Je m'imagine la côtoyer dans sa forme la plus sauvage. Je m'imagine parcourir l'Alaska.
La raison pour laquelle je me permet d'écrire sur ce forum est un manque cruel d'expérience.
Je fonde l'espoir de rencontrer des personnes ayant des centres d'intérêts commun au mien et plus précisément des personnes qui ont l'expérience de l'aventure. Si vous pensez pouvoir m'aider concernant l'ouest Canadien et l'Alaska, je vous invite à m'écrire un mail : olivier.ross@tele2.fr
Sans trop réellement savoir ce qui m'attend je vous adresse mes sincères salutations.
Olivier
Olivier.ross@tele2.fr
Destination de montagne à vélo pour l'été 2008? English translation pending
Bonjours à tous !
Comment allez-vous ? L'été passé, j'ai eu l'occasion d'aller rouler dans les Aples... WOW !!! Je recherche pour l'été 2008, une nouvelle destination de montagne... Les pyrenees, le tyrol autrichien, les alpes slovènes... Quel est votre destination de montagne favorite ??? un circuit de deux semaines ( 600 à 700 km )
Merci beaucoup !
DomBru
Comment allez-vous ? L'été passé, j'ai eu l'occasion d'aller rouler dans les Aples... WOW !!! Je recherche pour l'été 2008, une nouvelle destination de montagne... Les pyrenees, le tyrol autrichien, les alpes slovènes... Quel est votre destination de montagne favorite ??? un circuit de deux semaines ( 600 à 700 km )
Merci beaucoup !
DomBru
Hébergements de Leon à St Jacques de Compostelle English translation pending
je recherche les hebergements possible de leon a st jacques de compostelle par un pelerin qui aurait le camino
Climat à Canyelles Petites (Rosas, Espagne) hors saison? English translation pending
bonjour à tous,
Nous revenons de 3 jours magnifiques passés à Rosas (hotel coral platja très bien).
Il faisait un temps magnifique et nous serions interessés par l'achat d'un appartement vers Canyelles petites.
Le hic c'est que certaines personnes nous disent que dans cette région particulièrement à cause de la proximité des Pyrénées, le tps peut être souvent très très brumeux et glacial. Venant d'Avignon et ayant quant même souvent beau tps, nous ne voudrions pas regretter cet achat. Merci pour vos témoignages.
Ecnerolf
Découvrir le Camino navarrais (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
C’est à travers la NAVARRE que se forme, le CAMINO FRANCES, le très célèbre Camino de Santiago . Mais chez nous, ce n’est pas une autoroute unique, un chemin obligé, mais une juxtaposition d’itinéraires divers qui se rejoignent pour traverser les Pyrénées. Ainsi, en Basse Navarre, Voie de Tours, du Vezelay se réunissent à SAINT-PALAIS, puis Voie du Puy à OSTABAT, Voie de la Nive, Voie du PIEMONT près de Saint Jean le Vieux. Les Pyrénées franchies à Roncevaux, c’est la Ruta del BAZTAN qui amène son flot de pélerin à ARRES, puis la Via Tolosana à Puente la Reina.
Tous ces chemins, dès qu’ils entrent en NAVARRE ( BASSE NAVARRE et NAVARRE réunies comme autrefois), font partie intégrante du CAMINO NAVARRAIS ou chemin de Saint jacques en NAVARRE.
M’occupant du site internet Vppyr dédié à "la Voie du Piémont Pyrénéen et des chemins de saint jacques dans les Pyrénées", je travaillais depuis le printemps, (et mon camino francès 2007), pour mettre en ligne des pages sur ce camino navarrais.
Au début, mon idée était dans le cadre de vppyr de rejoindre Roncevaux à Puente la reina, vu que par le Piémont Pyrénéen j’atteignais Roncevaux, et par le Camino navarro-aragonais Puente la Reina. Puis, je me suis dit, qu’en tant que Navarrais ( de basse navarre) natif de St jean pied de port, je me devais de poursuivre jusqu’à ESTELLA ( jumelée à St Jean pied de port, jumelage auquel j’ai participé quand j’étais gosse) . Puis, je me suis dit, au diable l’avarice, il me faut illustrer tout le camino navarrais de St jean pied de Port à Logroño, sortie de Navarre. Enfin, ma dernière idée, fut de regrouper toute la Navarre, du Nord comme du sud, donc d’y mettre les voies jacquaires de ostabat à st jean, les accès par la voie du puy, du vézelay, de tours, du piémont. (et plus tard la Voie de la Nive) Le travail fourni étant un peu consolidé, bien qu’inachevé, car il y aura encore d’autres pages, d’autres photos qui viendront l’enrichir, je me permets donc de le présenter, au moins à ceux qui peuvent être intéressés.
Jetez-y quand même un coup d’oeil.
pages accessibles sur l’adresse http://vppyr.free.fr/camino_navarrais.htm (haut débit recommandé, définition minimale 1024x768
Amitiés à tous.
Où partir cet hiver pas trop loin avec deux enfants? English translation pending
nous souhaitons partir debut janvier au soleil avec nos enfants de 6 et 2 ans au depart de toulouse et pas trop loin
Q
e nous conseillez vous?
e nous conseillez vous?
Saint-Jacques-de-Compostelle: hébergement entre Orthez et Saint-Jean-Pied-de-Port? English translation pending
Bonjour, je pars fin août à partir d’Orthez jusqu’à St-Jacques de Compostelle. Je cherche des refuges pour pèlerins entre Orthez et St-Jean-Pied-de-Port qui me permettraient de faire des arrêts aux 15 km pas plus car je veux commencer mon périple en douceur avant d’affronter les Pyrénées. C’est une portion du chemin que je connais moins et j’ai peu d’informations sur les municipalités et refuges dans ce secteur. Avez-vous des suggestions ?
Tour de France à vélo pour environ deux mois English translation pending
Bonjour à tous, j'ai pour projet de partir faire un tour de France en vélo l'année prochaine. Mais j'entend par tour de France un VRAI tour de France : départ de Lille, côtes de la mer du nord, de la manche, de la Bretagne, de l'atlantique, les pyrénées, la côte méditerranéenne, les alpes, le jura, les voges, l'alsace, la lorraine, les ardennes et retour à Lille.
Ainsi j'aimerai savoir si vous avez des conseils à me donner, vous qui avez déjà tenter des expériences similaires afin que je puisse réparer mon periple le mieux possible.
Merci d'avance.
Languedoc-Roussillon en Kirghizie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux journalistes de Montpellier à la recherche de Français originaires ou ayant vécu un temps en Languedoc-Roussillon (Hérault, Gard, Lozère, Aude, Pyrénées-Orientales) et qui aujourd'hui vivent ou travaillent en Kirghizie. Ce serait pour faire un portrait (texte+photo) d'un Languedocien/Roussillanais vivant à l'étranger. Si c'est pas vous, merci de faire passer le message autour de vous.
Autre question : quelqu'un aurait-il le contact d'un Italien qui ferait du vin sur les rives du lac Issyk Kul ?
Nous serons en Kg du 19 juillet au 17 août. Nous avons prévu de rester sur Bishkek jusqu'au 24-25 juillet mais on peut s'arranger pour d'autres dates.
Si possible, merci de nous donner vos réponses avant le 18 juillet, date de notre départ.
Nous sommes deux journalistes de Montpellier à la recherche de Français originaires ou ayant vécu un temps en Languedoc-Roussillon (Hérault, Gard, Lozère, Aude, Pyrénées-Orientales) et qui aujourd'hui vivent ou travaillent en Kirghizie. Ce serait pour faire un portrait (texte+photo) d'un Languedocien/Roussillanais vivant à l'étranger. Si c'est pas vous, merci de faire passer le message autour de vous.
Autre question : quelqu'un aurait-il le contact d'un Italien qui ferait du vin sur les rives du lac Issyk Kul ?
Nous serons en Kg du 19 juillet au 17 août. Nous avons prévu de rester sur Bishkek jusqu'au 24-25 juillet mais on peut s'arranger pour d'autres dates.
Si possible, merci de nous donner vos réponses avant le 18 juillet, date de notre départ.
Matériel à emmener en randonnée? English translation pending
Bonjour,
Quelques questions portant sur le matériel, qui vous révèleront l’étendue de mes lacunes : Je me suis acheté (en soldes) chez Décathlon (désolé pour la pub) une parka « Resolve » de chez « The North Face ». Est-ce suffisant, ou est-il vraiment préférable d’avoir un poncho pour une randonnée de 15-20 jours dans les Pyrénées ? Mon sac possède une protection contre la pluie. Si le poncho est effectivement préférable, y aurait-il des modèles que vous conseilleriez en particulier ? A propos des guêtres : je n’ai toujours pas réussir à comprendre leur véritable utilité. J’ai pu lire pourtant que certains les considéraient comme indispensables, mais je reste dubitatif… Qu’en pensez-vous ? Est-il vraiment indispensable d’avoir des pastilles pour l’eau avec soi ? Comment fonctionnent-elles ? Avez-vous des préférences ? Que conseilleriez-vous comme réchaud pas trop encombrant pour une randonnée de 15-20 jours, sachant que j’aurai recours aux repas des refuges de temps en temps ? Et pour ce qui est des cartouches ? Des préférences ? Qu’est-ce qu’un « sac à viande » ? est-ce indispensable ? Est-il nécessaire de prendre des vêtements particuliers pour la nuit ? Que doit contenir au minimum une trousse de secours ? Merci à vous ! 🙂
Quelques questions portant sur le matériel, qui vous révèleront l’étendue de mes lacunes : Je me suis acheté (en soldes) chez Décathlon (désolé pour la pub) une parka « Resolve » de chez « The North Face ». Est-ce suffisant, ou est-il vraiment préférable d’avoir un poncho pour une randonnée de 15-20 jours dans les Pyrénées ? Mon sac possède une protection contre la pluie. Si le poncho est effectivement préférable, y aurait-il des modèles que vous conseilleriez en particulier ? A propos des guêtres : je n’ai toujours pas réussir à comprendre leur véritable utilité. J’ai pu lire pourtant que certains les considéraient comme indispensables, mais je reste dubitatif… Qu’en pensez-vous ? Est-il vraiment indispensable d’avoir des pastilles pour l’eau avec soi ? Comment fonctionnent-elles ? Avez-vous des préférences ? Que conseilleriez-vous comme réchaud pas trop encombrant pour une randonnée de 15-20 jours, sachant que j’aurai recours aux repas des refuges de temps en temps ? Et pour ce qui est des cartouches ? Des préférences ? Qu’est-ce qu’un « sac à viande » ? est-ce indispensable ? Est-il nécessaire de prendre des vêtements particuliers pour la nuit ? Que doit contenir au minimum une trousse de secours ? Merci à vous ! 🙂
Randonnées en Suisse dans la région du Valais English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur des randonnées en Suisse dans la région du Valais (region montagneuse dont on parle
beaucoup pour la beauté des paysages), plutôt moyenne montagne.
Nous recherchons une randonnées sur 1 semaine et plus, avec nuit en refuge, gite ou camping, comme un GR.
L'année dernière nous avons fais 8 jours sur le GR10 dans les Pyrenées, existe-t-il des tracés équivallent en Suisse ?
Merci pour vos réponses ;-)
Merci pour vos réponses ;-)