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De Vancouver à San Francisco avec enfants English translation pending
by Dargence · 2019-01-09 · 4 replies
bonjour,

Nous sommes en train de programmer un voyage de Vancouver à San Francisco avec nos 4 enfants de 5 à 17 ans.

Nous n'avions pas anticipé le coût des logements.... en particulier sur San Francisco. Auriez vous des astuces pour loger une famille a moindre cout (j'ai déjà regardé AIRBNB) ? Ainsi que des activités pas trop cher (...) a faire sur place.

Sachant que nous devons également programmer le retour .

D'avance merci pour votre aide
Vol intérieur San Francisco - Los Angeles English translation pending
by Juuuu31 · 2019-01-03 · 3 replies
Bonsoir à tous,

Petite question à vous soumettre concernant la réservation d'un billet d'avion san Francisco>Los Angeles avec la compagnie Delta, en mai. A aucun moment il ne m'est proposé de bagages en soute. Sachant que nous aurons deux gros sacs à dos... J'ai bien trouver un tarif par bagage mais est-ce certain qu'il suffira de les enregistrer une fois là bas et est-ce bien en soute ?

Je suis peut-être trop habitué à easyJet et Air France :)

Merci par avance.
Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-03 · 24 replies
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay

Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas. San Antonio de los Cobres

Notre hostal

Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.

Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.

L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines. Jean-Paul part

Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.

Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.

André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.

Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.

Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.

Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.



Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.



Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.

Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Location de voiture pour San Pedro de Atacama English translation pending
by Lamarche58 · 2018-12-26 · 4 replies
j'y vais fin avril début mai 2019 avec mes deux grands fils et je me posais la question soit de louer une voiture à Calama et qu'on se débrouille pour faire les principaux sites seuls soit de passer par un guide francophone et donc nous passer de voiture : nous ne resterons que 5 jours. Que nous conseillez-vous ?
Road trip de San Francisco à Los Angeles en janvier English translation pending
by Rurutu · 2018-12-25 · 10 replies
Bonjour a tous Petit road trip opportun de San francisco à Los angeles du 17 au 26 janvier 2019, des vols a un super prix, alors on pose des congés et on part Question, comment s'habiller a cette époque, j'ai prévu 3 jours sur la number one, est ce suffisant faut il réserver le whales watching à Monterey et la visite du Hearst castle 3 arrêts sur la route Monterey, Cambria, Santa barbara, a voir pour San francisco et LA, on connait déjà, fait de nombreuse fois l'ouest mais bizarement jamais la côte

merci
De Yellowstone à San Diego, on en a pris plein les yeux English translation pending
by Jyg44 · 2018-12-22 · 3 replies
Bonjour à tous

Ci-joint, le récit d'un trip exceptionnel. Après plusieurs voyages aux États-Unis, j'en ai mis d'ailleurs le récit de 2 ou 3 sur le site, cela fait des années que je voulais aller à Yellowstone.

Premier essai par une agence de voyage, et vu le prix proposé, je me suis dit que ce ne serait pas pour cette année. Dépité, le soir, je regarde sur le site AF, et je vois qu'en partant un jour plus tard, les prix deviennent bien plus abordables. 1, 2, 3 secondes de réflexion... et je réserve les vols directs, ce sera sur Delta. L'aller, Paris- Jackson Hole, via une longue escale à Salt Lake city, pas grave, on visitera la ville. Retour de Los Angeles en vol direct 10 jours plus tard. En complément, pour limiter fortement le temps passé sur la route, je réserve sur Delta, pour franchement pas cher un vol intérieur Jackson Hole-Las Vegas

Donc le parcours sera Yellowstone, 4 jours Las Vegas, 3 jours Los Angeles, 3 jours San Diego, 3 jours

Sans doute des étapes un peu courtes, mais on voulait finir en bord de Pacifique, et finalement, même si les journées étaient chargées, cela s'est fait facilement.

Réservation des locations de voiture et hôtels le lendemain, sans difficulté, seul point, on logera à West Yellowstone, quitte à faire de la route, car les prix dans le parc sont inabordables, et quasiment pas de disponibilité.

Une photo et le récit lui-même, ce soir ou demain
Quelles îles San Blas choisir? (Panama) English translation pending
by Emilie06200 · 2018-12-21 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons au Panama en Mars 2019, nous aimerions passer 3 nuits sur une ile. J'hésite entre Isla Diablo (pour sa proximité avec Isla Perro (et la fameuse épave) et Isla Chichime.

Quelle ile me conseillez-vous ? Pourquoi ? Quel est la moins touristique ?

Je souhaiterai réserver cette excursion par San Blas Dream. Connaissez-vous cette agence? Tout est inclus avec un tarif plus bas que d'autre..

J'attends vos avis :)

Merci d'avance,
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Vol Madrid - San José (Costa Rica) English translation pending
by Baguera · 2018-12-03 · 8 replies
Bonjour à Tous,

J'ai besoin encore une fois de vos compétences. le 14 février de Madrid pour aller à San José au Costa Rica vol vendu par une agence Pourriez vous me dire sur quel avion je vais voler ? Je trouve un A340- 500 Mais je ne le retrouve pas dans la flotte d'Iberia

Pour le retour, le 25 février 17 h25 de San José pour arriver à Madrid à 10 h 30

Merci par avance Bonne journée
Horaires de bus Villavieja - San Gil English translation pending
by JPaul92 · 2018-11-30 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes à Villa de Vieja. Est ce que quelqu un connait les horaires de bus entre Villa de Vieja et San Gil Est ce direct ? ou faut il prendre un taxi de Villa de Vieja pour Santana ou Tunja

Merci de votre réponse Paul
Marché central de San Jose (Costa Rica) English translation pending
by Majordom · 2018-11-26 · 3 replies
Bonjour,

Avant de partir de San José pour un tour au Costa Rica, est-il facile d'aller visiter le marché central le matin ? Au Niveau sécurité ? Nous serons à l'hotel Aurola Holiday Inn, donc à 12 mn à pied d'après Google Map. Peut-on y aller à pied ?

Merci
Transport pour les îles San Blas English translation pending
by JPaul92 · 2018-11-26 · 5 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de français. Nous faisons un voyage en sac à dos du 8 /01 au 15/02 2018 En Janvier ce sera la Colombie, en février ce sera le Panama Nous sommes à la recherche de comment faire pour se rendre aux Iles San Blas. Nous souhaitons passer 3 ou 4 jours aux ils San Blas en Février. Merci de vos conseils. Paul
Immigration à San Francisco et transfert de vol avec re-enregistrement English translation pending
by Kiwi32 · 2018-11-19 · 3 replies
Bonjour, Je me rends aux USA au mois d'avril avec une étudiante qui n'y a jamais été et, pour des raisons de prix et de dates, on a du faire escale à San Francisco à midi pour se rendre le jour même dans une autre ville sur deux compagnies différentes. Cependant, on a 2h entre notre arrivée (2h30 en fait mais je ne tiens pas compte des 30 min pour l'embarquement), le passage à l'immigration, reprendre ses valises, réenregistrer et repartir pour le dernier et second vol (ouf!). Je l'ai déjà fais par expérience, mais jamais aux USA. On m'a recommandé de passé plus rapidement dans ce genre de cas par la file des " connecting flight" et de forcément m'enregistrer en avance sur le vol suivant pour gagner du temps, mais je crains quand même le timing de l'immigration (j'ai lu qu'il y avait des bornes électroniques plus rapides que moi je n'avais pas connu à l'époque donc je ne connais pas bien le système) et surtout le temps de ré-enregistrer les valises pour le nouveau vol (il n'y a pas de transfert direct entre les 2 compagnies, c'est deux billets allers pris à part).

De fait, est-ce possible à réaliser ou fort improbable en timing et il vaut mieux que je prenne un vol plus tardif (+cher mais plus pratique)? Merci d'avance!
Limo bus aéroport - Khao San Road direct English translation pending
by Apinya · 2018-11-18 · 18 replies
Bjr à tous, qui aurait pris cette ligne de Bus (Limo) entre suvarnabumi et Ksr direct ? Vu sur You tube;Fellthai.Apparement ce serait récent. A+
Recherchons un chauffeur à San Pedro de Atacama English translation pending
by Burdi33 · 2018-11-14 · 7 replies
Bonjour au forum.

Pour notre séjour en mai 2019, nous recherchons un chauffeur qui pourrait venir nous récupérer à la frontière Bolivie/Chili pour un transfert à notre hôtel et le lendemain matin un transfert vers l'aéoroport de Calama en passant par les vallées de la lune et de la mort.

Sinon, à tout hasard, même si je n'y crois pas trop, est-ce qu'il y a des taxis à la frontière?
De Khao San Road au marché flottant de Taling Chan English translation pending
by Evelin · 2018-10-28 · 2 replies
Bonsoir a tous A partir de Khao San Road quel serait le moyen de transport le plus économique pour aller au marché de Taling Chan (marché flottant )a partir de ce marché peut on faire des promenades sur les klongs .Toutes vos informations seraient les bienvenues , nous serons à Bangkok dans huit jours ! Merci d'avance pour vos réponses Cordialement
Douane à San Pedro de Atacama et horaires d'ouverture English translation pending
by Titoualsace · 2018-10-23 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous. J'aimerais savoir où se trouve le poste de douane à San Pedro de Atacama car je souhaite passer en Argentine via le Paso Jama. Merci de me confirmer qu'il est bien ouvert le dimanche et si possible les horaires d'ouverture. Y a t'il un 2ème contrôle chilien au passage de la frontière au col ? Merci d'avance pour votre aide. Salutations.
Hôtels et transports à San Francisco English translation pending
by Lagodine · 2018-10-20 · 24 replies
Bonjour, Nous partons l'été prochain aux USA, pour un circuit qui prendra fin à San Francisco. Voici la programmation prévue sur ces jours passés sur place :

Jour 25 : San Francisco : Ø Lever plus tardif pour se reposer un peu. Ø 10h00 : Départ pour la découverte de la ville et de ses alentours, en prenant tout notre temps et en flânant par la Scenic drive de 49 miles (la visite peut prendre de 3 heures à. . . toute la journée) pour découvrir les lieux touristiques principaux en voiture (Golden gate bridge, financial district, lombard street, Golden gate Park où l’on pourra pique-niquer, twin peaks pour le panorama sur la ville – plutôt à faire dans l’après-midi pour éviter le brouillard matinal - …etc) et éventuellement repérer les lieux dont nous souhaiterions affiner la visite. Un petit tour par le Visitor Center en fin de journée pourra nous aider à nous décider sur le programme de la matinée du lendemain.

Jour 26 : San Francisco : Ø 9h30 – 12h30 : Visite plus poussée de certains lieux aperçus la veille (ou d’autres lieux que nous aura conseillé le Visitor Center, comme Muirs Wood), à pied ou en transport en commun (dont un tour en cable-car incontournable, par exemple– rues les plus pentues, passage par Nob hill et et très belle vue sur Alcatraz ) avec un pass à la journée acheté la veille au Visitor Center (de l’ordre de 11 €). Ø 12h30- 13h30 : Déjeuner dans le quartier du Fisherman’s Wharf (ex. : Sea Lion Café qui domine les pontons où batifolent les otaries) Ø Après-midi et soirée : visite de l’île d’Alcatraz avec audio-guide suivie d’une croisière dans la baie de San Francisco au coucher du soleil avec buffet à bord.

Jour 27 : San Francisco –France : Ø Lever plus tardif pour être bien reposés avant le vol de retour. Eventuelle visite d’un dernier site de San Francisco ou simple grasse mat’ avec préparatifs du départ tranquillement, selon heure du vol. Ø Route pour l’aéroport, restitution de la voiture, formalités d’enregistrement puis vol à destination de la France (arrivée le lendemain).

Cette programmation était initialement prévue dans l'idée de trouver un hôtel non loin du Japan center. Seulement, depuis, je cherche un hôtel dans ce coin-là, mais pour l'instant je ne trouve rien qui soit raisonnable en terme de prix. Du coup, je m'interroge, faut-il que je m'éloigne de ma première zone géographique de recherche, auquel cas, je serai obligée de prendre mon véhicule le deuxième jour, alors que j'avais envisagé d'utiliser les transports en commun ? D'ailleurs, en terme de déplacement que pensez-vous qu'il est plus pratique et rentable d'envisager, sachant que de toutes les façons nous aurons notre véhicule jusqu'à notre jour de départ, n'envisageant pas de le rendre plus tôt, aux vues des complications que cela pourrait impliquer le jour de départ pour 7 personnes et leurs bagages... Bref, je suis à la recherche de bons plans logement (hôtel ou autres type airbnb) et de conseils au niveau des déplacements dans SF, voire même concernant les choses à y faire et voir... (si ça peut nous éviter de perdre du temps sur place au visitor center...) Merci pour vos réponses à venir.
Vol Paris - San Francisco à 233 € du 1er au 23 juin 2019 English translation pending
by Gilou02 · 2018-10-06 · 90 replies
Bonjour,

Aujourd'hui tarif incroyable sur les Vols Paris San Francisco 233 € TTC du 1 au 23 juin avec de courtes escales avec bagage cabine. Par contre de province ça reste cher rien en dessous de 460€ de Marseille , Lyon, Toulouse Déjà dimanche 30 sept Lufthansa, British vendaient des vols à 230€ dont certains vol en A380 J'ai acheté mon vol Paris Los Angeles début sept 275€ , il y a 248€ de taxes ! Comment font il pour vendre des billets à ce tarif ? et tarif vérifier jusqu'au paiement TTC avec CB. Il reste plus qu'à trouver une location de SUV à 20€ jour comme cette année. Partager vos bons plans, merci

233 € Vol A/R Paris San Francisco du 1 au 23 juin 2019 avec de courte escales,

Location de Voiture 1 au 23 juin, 420€ soit 19€ jour pour une Eco , 539€ soit 24,5€ jour pour un SUV

Pour ceux qui ont pris l'avion récemment qu'elle est attitude des compagnies par rapport aux bagages cabine, vérifie-t-elle le poids, les dimensions ou sont elles tolérantes

Un itinéraire depuis San Francisco English translation pending
by Melanizette · 2018-09-25 · 4 replies
Bonjour,

Je pars le 15 octobre rejoindre une amie qui vit à Chicago. Nous avons ensuite prévu de se faire un petit trip en Californie mais sachant qu'elle n'a que 4 jours de congés, nous arriverons le 18 au soir et elle repartira le 22 de San Francisco. Nous nous rejoindrons ensuite le 26 à Las Vegas.

Ensemble, nous aurons fait : Lac Tahoe, Yosemite, Monterey et enfin San Francisco.

Du 23 au 26 octobre, je reste donc en Californie pour mon premier voyage solo. Je pensais au départ redescendre sur Los Angeles par la côte en prenant le temps de découvrir et m'arrêter en fonction de mes envies, avec pour point d'arrivée Los Angeles (juste pour prendre le Greyhound qui relie Los Angeles à Las Vegas, car j'ai lu que la traversée du désert de Mojaves en bus était à faire!)

Bref, je commence à m'y perdre un peu et je ne suis plus sûre de mon projet. Au départ, j'avais besoin de nature, d'évasion, de grands espaces et de me sentir libre, seule au monde. Mais j'ai peur pour le coup d'être "trop" seule en descendant vers le Sud. Et puis San Francisco et les alentours (Sausalito? Baie de San Pablo?) ont l'air sympas aussi et j'ai l'impression qu'il y a plus de choses à voir via la côte au Nord. D'autant que malgré mes humeurs je ne perds pas de vue que je ne sais absolument pas quand j'aurai à nouveau l'occasion d'aller sur des sites mythiques de Californie, donc... :

Dans ce petit laps de temps et connaissant un peu mes humeurs du moment, quel type d'itinéraire pourriez-vous me conseiller?

Un grand merci pour vos partages d'expériences et pour votre aide!

Méla.
Le quartier Castro à San Francisco English translation pending
by Ienien · 2018-09-14 · 1 reply
Hello Les voyageurs

Dans 1 mois, je passerai 3 nuits dans le cartier Castro à San Francisco et j'aimerai avoir vos retours sur les bons plans (resto, visites) et les choses à voir, à faire, ou pas.

Merci par avance 🙂
Qui a vu San Antao en juin? English translation pending
by Fonvieille · 2018-09-12 · 1 reply
Pour mes prochaines vacances en Juin, j'avais craqué sur Le Cap Vert et son île San Antao pour la rando. Mais voila que je viens de lire sur un blog que tout est cramé par le soleil et que la verdure qui fait la beauté de San Antao ne soit plus là . Est ce vrai ?
Un guide francophone à San Francisco English translation pending
by Xawier · 2018-08-05 · 1 reply
Bonjour!!!

Ma fille de 15 ans et moi-même faisons un circuit dans l'Ouest Américain du 21 août au 3 septembre 2018. Tous semble bien organisé. A la fin du séjour à savoir le jeudi 30 août, nous avons une visite guidée de San Francisco au pas de course vu le programme de la journée. Cependant nous nous sommes réservés une journée libre à San Francisco le lendemain à savoir le vendredi 31 août. Nous sollicitons donc un amoureux de San Francisco, français expatrié ou un américain Francophone.Disponible ce jour là il pourra nous guider durant cette journée et surtout pour nous aider à retourner et profiter davantage des endroits pittoresques où nous serons sans doute passez trop brièvement. Qui ne tente rien n'a rien... Merci d'avance
Visiter les alentours de San Pedro de Atacama sans louer de voiture English translation pending
by Pcecil · 2018-07-29 · 6 replies
Bonjour, J'ai cru comprendre qu'en étant basée à San Pedro de Atacama on pouvait faire des excursions facilement pour visiter les sites aux alentours. Ne prévoyant pas de louer de voiture, je pense compter essentiellement sur les tours organisés. Pourriez vous me donner une idée du prix et surtout de la forme qu'ils prennent à savoir aller retour sur la journée, circuits de 2/3 jours etc. Avez vous des conseils à ce sujet? l'une de mes craintes et de devoir enchainer quotidiennement des excursions qui demandent de se lever tot et de rentrer tard avec beaucoup de transport dans la journée (je ne me rends pas bien compte des distances entre chaque point d'interet). Je sais qu'il faut que j'organise tout une fois sur place avec les agences de SPA mais vos réponses me donneront une idée du temps et du budget que je dois prevoir plus ou moins et puis de si je dois réserver un hébergement pour plusieurs jours ou pas (au cas où l'excursion se déroulerait sur plusieurs jours). Merci beaucoup par avance pour vos retours, Cécile
Boucle en Argentine (Salta) depuis San Pedro d'Atacama English translation pending
by Nickvil · 2018-07-27 · 10 replies
Bonjuour,

Après une visite du désert d'Atacama et du Nord Chili (Arica, Putre, Salar Surire et Colchane), nous pensions garder notre véhicule de location et faire cette boucle en Argentine en 1 semaine environ.

1- Est-ce possible ? Quelqu'un y voit il un soucis particulier de ces 2 trajets de et vers San Pedro ? Est-ce possible en pick up 2x4 ? 😎

2- On voudrait ajouter encore les chutes d'Iguazu, mais je ne vois pas trop comment faire si ce n'est prendre un vol AR Salta-Iguazu en laissant notre voiture de loc a l'aeroport... L'diéal aurait été de la rendre, et ne pqs revenir à Salta mais repartir vers Buenos Aires direcment, mais ce n'est pas possible, j'ai bien compris. 😉 Mais pas si simple pcq je n'ai pas trouvé de vol directs et pas bon marché non plus (+/- 300 EUR AR/pers)

Merci Nicolas
Voyage entre San Francisco et Los Angeles English translation pending
by Jeanmath · 2018-07-25 · 20 replies
Bonjour,

Est-ce qu'il y a la possibilité d'organiser une kneus party lors d'un autotour entre SF et LA ? Ou alors est-ce qu'il y a des endroits où les gens peuvent participer ?
Monterey vers San Francisco le jour même pour avion de retour? English translation pending
by Gaetanop · 2018-07-23 · 10 replies
Bonjour,

Un "détail" me préoccupe... mon vol retour depuis SFO est à 15h00. Je comptais rester à Monterey la dernière nuit de mon voyage et faire la route le matin vers l'aéroport. D'après Google Maps, il s'agit d'un trajet de 2h.

Est-ce une idée idiote? Trop risquée? Qu'en est-il du trafic sur cet axe un vendredi? Je me disais qu'en partant bien tôt, vers 8h, je limitais les risques.

Gaetanop
Vancouver et les îles San Juan seule English translation pending
by Aebeiram · 2018-07-16 · 1 reply
Bonjour je m'appelle Marie,

voila c'est décidé, j'atterris a Vancouver le 24 juillet prochain avec l'idée de rester quelques jours our visiter Vancouver puis d'aller vers l'ile de vancouver , Victoria et ses environs puis les iles san Juan en hydravion, voir les phoques les baleines les ours et me poser là bas en faisant éventuellement un stop à Orkas.

Je suis seule et donc super preneuse de vos infos conseils plans et même de vos contacts si vous connaissez des gens qui y seront en même temps que moi et que je pourrais rejoindre le temps d'activités.

je n'ai pas l'intention de prendre une voiture pour diminuer les couts j'espère que ce n 'est pas indispensable

mille mercis d'avance de vos recos!

MARIE cbermarie@hotmail.com

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