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Où mettre les médicaments pour la République Dominicaine? English translation pending
by Tiger17 · 2013-02-28 · 13 replies
Salut tout le monde,

Je suis allée voir sur le site de Air transat (c'est avec eux qu'on va voyager) ça dit qu'on ne peut pas mettre les médicaments dans nos bagages enregistré qu'on doit les mettre dans nos bagages à main. Mais tsé quand on voyage avec deux jeunes enfants (2 ans et demi et 3 ans et demi) et nous allons être 3 adultes, ça en prends pas mal pour les en cas.

Genre Tylénol, Advil, médicament anti-allergène, gravol, immodium et alouette et ce pour adulte mais ausis pour enfant, alors c'est le double qu'on doit emporter. Tsé normalement j'ai une petite valise dans laquelle je mets tout ce qui est pharmacie, incluant shampoint et tout le trlalala.

Mais là sur le site ça dit que les médicaments et trucs électroniques doivent être dans le bagage à main. Bon ok c'est clair pour mes ipad et mon appareil photo, qu'ils vont voyager avec moi dans l'avion là, mais les médocs crime mon bagage à main va être plein de "pillule" et "sirop, car les enfants c'est toujours en sirop" ça pas d'allure j'aurai même pas de place pour mon porte-monnaie.

Il me semble lors de mon dernier voyage j'avais tout mis dans ma valise enregistrée, sauf mes diclectins et vitamine prescrite (j'était enceinte) et je devais en prendre pendant le vol.

Dites- moi comment ça marche. Quand ils parlent pas de médicaments dans les bagages enregistré, peut être ils parlent seulement de ceux sous prescription (tsé pour éviter que ça sonne comme de la contre-bande), mais là de la contre-bande de gravol, je suis pas trop convaincue là hihihi
Où dormir à Cheraring? (Malaisie) English translation pending
by Ciotat · 2011-02-01 · 10 replies
bonjour,

en malaisie cet été j 'ai l intention de passer quelques jours à cherating

est ce que cela vaut le coup?

quelqu' un aurait il une bonne adresse , sympa typique pas chère etc.. pour passer quelques jours?

merci pour vos infos!
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
El Portillo ou Gran Bahia English translation pending
by Kg · 2005-02-03 · 35 replies
nous sommes un jeune couple et devons partir début mars, nous hésitons entre "el portillo" et "gran bahia".

Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".

On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.

Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.

J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.

En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Voyage en Chine ou en Indonésie avec un enfant en bas-âge? English translation pending
by Chacha123 · 2012-07-18 · 21 replies
bonjour à tous,

voila, c'est la premiere fois que je viens a vous car jusqu'a present je trouvais les reponses à mes questions via les post-existants, en plus des recherches et des guides mais la je coince et j'ai besoin de vous!!!!

je vous pose le décor: l'année prochaine, nous partons en voyage en famille (1 mois). et se sera notre premier voyage avec notre fils. nous hesitons entre la chine en mai-juin (où notre fils aura 15-16 mois) ou en indonesie en seprembre (et où notre fils aura donc 18-19 mois). nous voyageons en sac à dos, et nous bougeons environs tous les 3 jours (au moins 2 nuits sur places), avec bebes est ce pas trop court? nous auront un budget d'environs 5000 euros tout compris (avion, visa, logement, nourriture, transports, visites...) est ce correct?

bon le decor etant posé voila le dileme, c'est le pays:la chine en mai-juin, où nous ferions de pekin à chengdu: ce que nous aimons et recherchons la culture, les pierres (muraille, temples... armée de terre cuite...), les pandas, la nourriture, le thé, la populations... mais nous sommes obligés de resté sur les sentiers balisés etant donne l'age de notre enfants et donc nous allons de villes en villes et a fortiori des grandes villes vu la chine (d'ailleurs grande semble etre un euphemisme en chine), donc beaucoup de pollution, et de surcroit les distance entre chaque points sont impressionnante. ah si il y a encore un bemol qui me rend folle: ce pays regorge de merveilles aux quatre coins et en un mois (avec un enfant de surcroit) il est tres frustrant de creer un itneraire!l'indonesie en septembre (itineraire non definie encore mais se serai bali, lombok et peut etre java): deja c'est un doux reve! les paysages (riziere, plages...), les temples, les animaux, la population, la cultures...la pollution semble etre incomparable à la chine et les distances beaucoup plus courte. Mais les hics sont le paludisme (je vois que beaucoup de bébés y voyagent avec leurs parents mais que faites vous au niveau des anti-paludeens?) le systeme de santé (je suis infirmiere mais je parle pas super bien anglais) est il suffisament developpé? voila en gros je pense que vous voyez quels sont les avantages et les inconvenents pour nous et notre contexte. j'espere que quelqu'un pourra partager son experiences afin de m'aider!! je pense que tout le monde peut me donner son avis meme si vous n'avez pas voyagé avec des enfants car mes questions finalement sont basiques.

je vous remercie et vous souhaite à tous de merveilleux voyages!!

ps: ce n'est pas notre premier voyage en asie du sud est mais c'est le premier avec notre fils. nous n'envisageons pas de voyager sans notre enfant!
Climat et pluies en février ou juin dans le grand nord du Laos? English translation pending
by Nuchi · 2010-01-18 · 22 replies
Bonjour,

Je cherche à me renseigner sur le temps en février dans le nord du Laos, essentiellement zones montagneuses Luang Namtha - Udomxai - Phongsaly (et seulement cette zone). J'y suis déjà passé 2 fois, beaucoup de marche en montagne, à chaque fois au mois de mai - et beaucoup de pluies à chaque fois.

Maintenant j'ai le choix entre y retourner le mois prochain, février, sachant qu'il y aura peut-être moins de pluie, mais apparemment il peut faire vraiment froid en montagne.... Quelqun en sait-il plus sur la région de Phongsaly ? Ca peut tomber près de zéro ? Quid des paysages ?

Sinon je pars en juin, mais là j'ai peur qu'il y ait vraiment trop de pluies et que les chemins soit difficilement praticables.

Merci de votre aide !
Inde de mi-octobre à mi-décembre avec un bébé de seize mois: où aller? English translation pending
by Amélie1500 · 2008-07-14 · 2 replies
Bonjour, nous voudrions partir en Inde de mi octobre à mi décembre avec mon ami et notre fils qui aura 16 mois au début du voyage. Où aller ?
Voyager quand bébé a trois, quatre ou cinq mois? English translation pending
by Marjo007 · 2007-01-03 · 3 replies
Bonjour,

Selon vous, la période à choisir pour partir 2 à 3 semaines, avec un bébé allaité exclusivement ? La destination serait selon le mois de départ, et les tarifs des vols... (Cachemire en septembre ? Thailande en octobre ? ; ???). On a pas encore vraiment réfléchit sur la destination, mais on va bientôt devoir caller à peut prêt une période, pour que nous ayons des congers ensemble.

On voyage sac à dos sur le dos, on tente généralement d'éviter les masses de touristes, on se déplace et on mange local...et on fait souvent au plus économique... C'est certain qu'avec un bébé, on sera plus regardant sur l'hygiène, et qu'il nous arrivera peut-être de prendre l'avion plutôt que le train sur de longues distances...

Avez-vous déja voyagé comme ça avec un enfant de quelques mois ? 3 mois c'est trop tôt ? Je me dis que plus l'enfant est jeune, plus il a des chances d'avoir des pépins de santé... Mais à 5 mois, peut-être que c'est plus compliqué (bébé plus lourd ? siestes plus difficiles ?).

J'attends vos avis avec impatience car autour de moi tout ce qu'on me dit c'est : "n'importe quoi...", "tu verras, avec un enfant tu risques pas d'aller dans ces pays...", "mais bien sûr, ...je te signale qu'un bébé faut le laisser faire la sieste la moitié de la journée..." "gnagnagna pour le bain...."

Mais tous ces gens ne voyageaient déjà pas avant d'avoir des gosses... et mon mari et moi, même sans enfant, passions déjà pour des ulluberlus lorsque nous leur racontions nos périples...

Tout ça pour vous dire que c'est difficile d'avoir autour de soi des avis objectifs, et de personnes expérimentées...

Merci à vous de me faire part de vos expériences.
De retour de trois semaines et demie du Rajasthan... English translation pending
by Fox06 · 2013-01-19 · 11 replies
Bonjour, Nous rentrons du Rajasthan....où nous avons passé 3 semaines et demi avec un chauffeur. Parcours: New-Dehli - Madawa - Bikaner - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Jaipur - Agra - Retour New-Dehli Activité: Visite des Palais et Forts / Camel Trek sur Bikaner ( 2 jours) / Petite balade éléphants sur Jaipur mais pas à Amber / Gravures préhistoriques remarquables à Bundi Hébergement: De la tente Igloo au Palace ( à Samode) Agence: OASIS EXCURSIONS de New-Dehli (super)

Si vous souhaitez quelques informations.....n'hésitez pas à plus les forumistes.....
Trousse de premiers secours pour un voyage en 4x4 au Maroc English translation pending
by Razul · 2009-11-08 · 6 replies
Quelle trousse de premier secours (ou premiers soins) pour un voyage dans une région "isolée" ? Boujour, Que prévoir comme trousse de secours et médicaments pour un voyage en 4x4 dans des régions plus ou moins isolées d'afrique du nord et plus particulièrement le Maroc ? Merci à toutes et à tous pour vos conseils aussi précieux qu'avisés. A bientôt sur le forum, Razul
Voyage à vélo: attention si grosse fatigue en zones impaludées... English translation pending
by Vabadong · 2008-07-10 · 2 replies
Juste un message pour mettre en garde les cyclos qui roulent dans des zones où le palu est là ! Les symptomes sont parfois différents d'une personne à l'autre mais surtout si grande fatigue...ayez l'oeil, surveillez....si en plus diarrhées, envie de vomir....c'est peut être le palu. Allez faire un test, n'attendez pas. Moi j'ai attendu !...je croyais que le palu c'était fièvre et tremblement.....les sueurs oui mais quand il fait très chaud....on ne sait pas si c'est dû à la chaleur ou si c'est autre chose ! Voilà, bonne route
Madagascar avec ma fille: médicaments / vaccinations English translation pending
by Kolibry13 · 2017-06-15 · 21 replies
Bonjour,

je pars à Madagascar fin juillet avec ma fille de 7 ans. Quels médicaments apportés ou vaccinations à faire.

Merci pour vos réponses🙂
Vaccins et paludisme en Asie du Sud-Est: informations de l'institut pasteur et trousse médicale English translation pending
by Vanillasky59 · 2009-12-08 · 35 replies
Voici les zones a risque et ou un traitement anti palu est conseillé:

Thailande : pas de palu dans le pays sauf frontières du laos et cambodge . par contre palu sur kho samed et kho tchang et kut il y aurai du palu et des d'apres ec que le medecin m'a dit du fait que c'est proche du cambodge.... Laos: oui partout , traitement vivement conseillé!! Cambodge: pas a phnom penh mais ailleur oui , il y a toute une zone ds le pays autour de la capital ou pas de palu , le medecin m'a fait vir sur une carte , par contre palu ds les zones ou il y a les forets Malaisie: pas de palu , uniquement au nord dans la zone de kota bahru Singapour: pas de palu Indonesie: pas de palu dans les zones touristiques et sur bali uniquement , sur le reste des iles traitement preconisé philippine: palu partout sauf a manille Taiwan : pas de palu Sri lanka : oui palu partout

Pour moi perso il m'a conseillé de prendre granodoxy (doxycyckline) 1 comp par jour a prendre le jour d'arrivé ds la zone a rique et continuer 4 semaines plus tard apres le retour une boite c'est 28 comprimés et ça coute 8 euros ... d'apres ce qu'il m'a dit...( a verifier) a prendre obligatoirement pdt le repas du soir et au minimum 1 heure avant d'aller dormir car il peut y avoir des risques de photosensibilisation au soleil cad : demangeaison , desquamation et rougeur au soleil..... grrrr ça fais rever ! ça peut aussi creer des problemes chez les femmes qui font des infections urinaires et gyneco a repetition ...en augmentant ces infections ... youpi !!

Concernant le chicungugna et la dengue: Il n'existe aucune vaccination a ce jour , il y en a partout en asie , seul les spray anti moustique sur la peau et sur les vetements peuvent proteger plus ou moin de ces bebetes il existe des solution ou l'on peut tremper les vetements efficace pdt 6 mois.... je vous donne des noms que l'on m'a recomandé : tropic lotion, duopic lotion adulte, manouka lotion citronelle zones tropicales, moustifluide lotion, prebutix,

Vaccins recommandés:

Je parle a l'institut pasteur de lille , j'y reviens, me suis fais vacciné contre la fievre thyphoide alor vaccin preconisé: diphterie tetanos polio tous les 10 ans hepatite a : 2 injection soit une a j1 a une 6 mois plus tard : avrix immunité a vie ... apprement , prix: 47 euros pour une injection fievre thyphoide: 1 injection a 35 euros valable 3 ans Rage: 3 injections une a j0 une a j 7 et une a j28 ou j21 si on est pressé , rapel tous les 5 ans il faut compter environ 100 euros pour les 3 . Il faut savoir que si vous vous faite mordre la bas dans le cas ou vous etes vacciné vous avez entre 48 et 72 pour trouver un hopital qui vous fera une injection puis une autre 3 jours plus tard si vous n'etes pas vacciné: vous avez entre 24 et 48h pour trouver l'hopital qui vous fera une injection de serum antirabique et il y a des rappels je pense aussi... Encephalite japonnaise: c'est une maladie pire que la dengue ou le chicungugna et elle est en recrudescence en asie du sud est , conseillé pour les sejours en zone rural le vaccin se fait en 2 injections a 28 jours d'ecart , prix: 97 euros pour une injection 😎 , je sais ... a ce prix la faut etre motivé !

Trousse medical qu'on m'a conseillé a l'instut pasteur , liste non exaustive :

antalgique , antypiretique ; paracetamol anti acide : (ex: maalox) anti diarrheique anti nauseux anti hemetique antibiotique a large spectre antiseptique urinaire antiseptique (ex chlorexidine) pansement antibiotique, hemostatique pommade antibiotique, antipurigineuse bandes, ciseaux, compresses steriles ......

Voila j'espère que mon message peut vous eclairer sur certains points ! Juste pour les petits malins qui vont repondre pour contredir ce que j'ai ecris , je ne vous rapporte que ce que le medecin infectiologue et specialiste des maladies tropicales m'a dit cette aprem a l'institut pasteur de lille... donc pas la peine de commencer a polemiquer sur mon poste c'est juste des infos a qui veut les lire... au plaisir cher lecteur de VF....
Retour de l'hôtel Vincci Eden Star à Zarzis English translation pending
by Chipio06 · 2007-08-29 · 5 replies
Je rentre de l'Hôtel Eden Star de Zarzis, où j'ai passé une semaine avec mon mari et mes trois enfants (9, 7 et 2 ans). Je vous le déconseille. C'est la quatrième fois que nous partons en Tunisie avec Thomas Cook dans un hôtel club 4 étoiles, et nous avions toujours été satisfaits des prestations, mais cet hôtel ne mérite pas ces 4 étoiles. Restauration médiocre - sauf si vous aimez les pâtes. Pas de variété, viande dure et pleine de noeuds, beaucoup de saucisses, le même poisson pendant tout le séjour, pas de jus d'orange ou d'oranges au petit déjeuner, desserts à base de crème et fruits trop souvent avariés. Trop peu de chaises hautes pour les enfants à table (seulement 6 chaises hautes pour la vingtaine de jeunes enfants présents lors de la même semaine que nous). Personnel tout juste aimable - surtout à l'accueil. Propreté des chambres laisse à désirer - pas de sacs plastiques dans les poubelles de salle de bain donc si vous avez des couches souillées, attendez-vous à avoir des odeurs pendant tout le séjour, car personne ne nettoie les poubelles après les avoir vidées (la poubelle a fini sur le balcon). Le miniclub a perdu un enfant lors de la semaine où nous étions... heureusement il a été retrouvé plus tard ! Nous étions contents de rentrer, surtout que notre chambre-suite (très belle et très spacieuse avec jaccuzzi) était sur la plage, à deux pas de la discothèque en plein air. Donc bruits des basses jusqu'à 2h du matin (génial pour le repos ! et pour le sommeil des enfants !) Heureusement que l'équipe d'animation était assez sympa... mais ça ne sera pas des vacances mémorables !
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres? English translation pending
by Anne07 · 2004-02-28 · 49 replies
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants. En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.

Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.

Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.

Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.

Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Climat au Bangladesh entre janvier et avril English translation pending
by Thierrygpz · 2009-10-08 · 8 replies
Climat en janvier, fev, mars avril, bangladeh-inde; Emporter c'est affaire ou acheter sur place😮...Merci
Malaisie: ordonnance traduite en anglais nécessaire? English translation pending
by Alcalis · 2009-07-07 · 4 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir en Malaisie en septembre, et il m'a été conseillé de faire faire une ordonnance en anglais où figurent tous mes médicaments de voyage (contre les diarrhées, états grippaux, mal des transports, etc)

Est-ce vraiment utile (embrouilles à la douane) ? Si oui, pour tous les médicaments ou seulement une partie d'entre eux ?

Merci d'avance de votre réponse et bravo pour ce beau forum,

Alcalis
Vaccination pour le Mexique et la République Dominicaine? English translation pending
by Geni · 2007-12-12 · 12 replies
Bonjour a tous!Je pars en voyage au début janvier mais je ne sais pas trop si je vais au Mexique ou République Dominicaine et j'aimerais savoir s'il faut absolument se faire vacciner!Si c'est risquer dy aller sans y avoir eu recours!

Merci d'avance...
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
by JanusBifrons · 2004-05-25 · 6 replies
Bonjour

Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.

Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.

Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994

La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.

Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?

En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.

" Si tu parles trop... "

Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.

Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.

Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.

Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "

Philippe Tarnier, journaliste
Symptômes de paludisme en Indonésie: que faire? English translation pending
by Tourmalin · 2011-11-10 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement en Indonésie après 1 mois à Bornéo. Depuis 3 jours mon copain est patraque : - Fièvre pendant 48h mais qui a cessé - douleurs aux articulations - rare diarrhées - nausées - Grande fatigue - pas d'appétit

Je sais qu'il devrait aller voir un médecin mais ne veut pas car n'a pas confiance ...

Est-ce que qq'un peut me dire s'il y a des risques que ce soit le palu (sachant qu'il n'a plus de fievre et que nous prenons du doxypalu depuis plus d'un mois) ? Si par malheur c'est ça, nous avons un peu de malarone. Doit-il en prendre "au cas où" ? quelle dose ?

Nous avons un gros changement de T° entre Bornéo et Sumatra où nous nous sommes pris 2 énormes averses ... alors, ce n'est surement qu'un coup de froid ...

Bon je sais que la plupart va se dire, il doit aller voir un medecin, on peut rien faire à distance. Malheureusement, je ne peux pas le forcer ... Je recherche juste des conseils ou experiences vécues.

MERCI d'AVANCE Cécile
Paludisme à Madagascar? English translation pending
by Livngstone · 2011-08-29 · 26 replies
bonjour

sensible au palu, pourriez vous me dire , en dehors des hauts plateaux, s'il y a d'autres régions où il y en a MOINS ? MERCI à vous !
Gravol et Imodium en cabine? English translation pending
by Flantin · 2008-02-22 · 4 replies
Bonjours tous le monde, Je me demandais si on pouvait emmener de l'imodium et du gravol en cabine. Merci à l'avance Franck
Beni-Melall au Maroc avec un bébé de huit mois English translation pending
by Lauthieloam · 2008-01-17 · 5 replies
bonjour j'ai l'occasion de rejoindre en vacances 🙂début mars mon mari à béni-melall avec mes deux enfants de 3 ans et 8 mois; je ne peux m'empêcher de m'inquiéter 😕 pour mon bébé quant à savoir quels dispositions prendre pour lui au niveau de l'alimentation, des commodités (poussette, siège auto, lit..) de sa santé (diarrhées ?, chaleur?, eau...), excursions. merci de me donner quelques conseils, tuyaux, infos pour vivre une semaine sans stress sur beni-melall et ses alentours. 😛
Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Vietnam avec un bébé de 10 mois English translation pending
by Giramonde · 2007-06-17 · 2 replies
Bonjour,

Je vais aller pour 3 semaines en Asie avec un bébé de 10 mois.

Quels sont les pays et itinéraires que vous me conseilleriez? Est-ce faisable avec un bébé? Y a-t-il des endroits à éviter?

Pour l'instant je pense faire la Malaisie et/ou l Indonésie mais j'hésite quand meme à faire peut-etre une semaine au vietnam ou Thailande.

Merci d'avance pour vos conseils.

PS1: petite précision: le voyage se ferai debut aout 2007. Le climat est-il propice dans les différents pays mentionnés?

PS2: au niveau des vaccins pour les bébés que conseillez vous en fonction des régions?
Problèmes d'estomac en Inde - témoignage English translation pending
by Katharos · 2007-04-12 · 4 replies
ce mythe est devenu realite pour moi. ca fait maintenant 3 mois que je trimballe une bacterie, ou un virus, ou une salmonelle, j ai toujours pas trouve le nom de la bebete...

avant de partir, j avais espere ne pas avoir le palu, bin au moins celui la je l ai pas.

le pire, c est que meme en atterrissant dans un hopital prive ultra cher (3500rps la journee) ils ont pas trouve ce que j ai. mon plus grand symptome, c est que mon foie est trop grand, il est en train de lutter contre quelque chose... mais on sait pas quoi.

moralite; oui c est une bonne idee de prendre de bonnes mesures d hygiene, de faire attention a ce qu on mange... a moins que ce soit inevitable, c etait juste inscrit dans mon karma.

et des touristes qui trainent des "goaoulds" dans leur ventre, il y en a quelques uns ds l hosto, on s amuse a comparer nos symptomes. voila, c etait juste un message pour raconter ma vie...
Médicaments de base pour le Chili English translation pending
by Pocahontas1 · 2006-04-04 · 6 replies
bonjour à tous..

J-16 avant le départ pour Santiago..

je voulais simplement savoir ce qu'il faut comme médocs de base pour le Chili.

On ne va pas faire de trek ou de trucs intenses, mais on ira en altitude quand meme (4500m maxi - parc Lauca / région SPA)

je pensais à: Immodium doliprane / efferalgant micropure ..

mais quoi d'autres encore ?

merci..

Poca
Le diamox et ses effets secondaires English translation pending
by Dorje06 · 2004-12-05 · 3 replies
bonjour a tous,

Comme vous savez tous, le diamox est tres utilisé en haute montagne, afin de passer un col en forme etc... mais ce que vous ne savez peut etre pas c'est que les effets secondaires : picotements des extremites ou tachycardie... en fait c'est une hypokaliémie (diminution du potassium)..Personnellement j'ai eu ce petit souci cette année au nepal..et je trouvais que sur place ce n'était pas évident d'avoir des apports en potassium (légumes secs, fruits secs, bananes ou chocolat) lorsque vous etes arrives a cours de stock ou en fin de trek, et donc il vaut mieux prévoir un médicament a base de potassium avec le diamox (voir avec son medecin)...ce ne sont pas forcement des choses auxquelles on pense toujours... De plus l'hypokaliémie est aussi valable si diarrhées tres importantes...

FAITES ATTENTION !

Marrotte
3 mois en Nouvelle-Zélande avec enfant 3ans English translation pending
by Knelle · 2004-01-06 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes parents d'une petite fille de 3 ans scolarisée dans une école de village dont la classe de maternelle comporte 7 enfants. Nous projetons de faire un voyage de 3 mois minimum en nouvelle-zélande ou Australie à partir de septembre prochain. Nous prenons tous les conseils, informations, adresses utiles sur tous les points ( santè: vaccination, scolarité: manuels...)qui vous paraissent indispensable de prévoir ou de savoir pour mener à bien cette aventure avec Canelle.

Nous vous remercions à l'avance pour tous vos conseils et suggestions et vous souhaitons à tous une excellente année 2004! Merci🤪
Deuxième séjour au Bénin (avec enfant) English translation pending
by Beninolilett · 2018-10-01 · 5 replies
Bonjour,

je suis nouvelle sur ce groupe et j'aimerais échanger avec des personnes qui pourront m'aider à préparer mon deuxième séjour au Bénin🙂 . Voilà , j'ai réservée mes billets et je pars en décembre pendant les fêtes: plusieurs questions me viennent en tête: - que mettre dans la valise de ma chouquette qui aura 18 mois en décembre? - avec quoi l'occuper dans l'avion? (10 h de vol avec deux escales). - que mettre d'indispensable dans ma valise pour passer un séjour sans stress? ( médicaments, moustiquaire...) - quelles précautions prendre avant/pendant le séjour? - mon père sera avec nous pendant le séjour: y'a til des consignes pour lui? désolé si mes questions ne sont pas claires ... mais je commence petit a petit a préparer le voyage. Surtout pour ma fille. -j'ai déposée une demande de passeport pour elle -elle se fera vaccinée par la fièvre jaune... y'a t -il des risques avec son jeune age ? et concernant le palu?

Merci d'avance pour vos réponses, je répondrai à chacun de vos commentaires. Si vous avez des questions n'hésitez pas également😉

Alyzée
Voyage en août au Japon pour la première fois (avec enfants) English translation pending
by Lullabyby · 2018-06-07 · 25 replies
Bonjour

Nous partons cet été avec nos 2 enfants (5 et 9ans) pour 12 jours. Quels sont les quartiers de Tokyo que vous pourriez me conseiller et qui sont plus « familiaux » ? Quelle autre ville ou région pourrions nous découvrir ? Osaka Kyoto ? Merci beaucoup pour votre aide 😉

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