Results for "Cabo+|+124+>+100"
1250 results found.
Voyager en camping car au Mexique? English translation pending
Salut à tous, est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience de faire du camping au mexique, si oui parlez m'en SVP.
Aussi, y a t il de bons campings?
Merci🙂
Aussi, y a t il de bons campings?
Merci🙂
Argentine avril 2004 English translation pending
Salut à tous,
Je suis nouvelle sur le forum et j'aimerai quelques renseignements sur l 'Argentine . En avril 2004 je pars pour une semaine en Argentine . C'est la troisième fois que j'y vais, je connais très bien Buenos aires, je suis allée dans le nord ouest argentin et Iguazu .
Pleins de lieux m'interressent encore mais j'aimerai savoir quel est l'endroit à ne pas louper.!!!! En avril, est-il possible d'aller dans le sud de l'argentine ? Connaissez vous des bons plans en sachant que je voyagerai seul ( auberge de jeunesse, bus, excursions....) et que je n'ai qu'une semaine ?
Je suis nouvelle sur le forum et j'aimerai quelques renseignements sur l 'Argentine . En avril 2004 je pars pour une semaine en Argentine . C'est la troisième fois que j'y vais, je connais très bien Buenos aires, je suis allée dans le nord ouest argentin et Iguazu .
Pleins de lieux m'interressent encore mais j'aimerai savoir quel est l'endroit à ne pas louper.!!!! En avril, est-il possible d'aller dans le sud de l'argentine ? Connaissez vous des bons plans en sachant que je voyagerai seul ( auberge de jeunesse, bus, excursions....) et que je n'ai qu'une semaine ?
Conseils logement sur l'Etat de Rio de Janeiro au Brésil English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Brésil et j'aurais besoin de vos avis et vos infos. Je pense partir 2 semaines au mois de novembre, j'ai prévu 5 jours à Rio à l'hotel Atlantico Copacabana, 4 jours à Buzios à la pousada Bon Bini et 4 jours à ilha grande à la pousada Eco & Dive resort, puis retour à rio pour prendre l'avion le lendemain. Connaissez vous ces pousadas et quel est votre avis? Est ce que ça vaut le coup d'aller à Paraty, on m'a dit que la plage n'était pas super. Que pensez vous de Buzios? On m'a aussi parler de Trinidad à coté de Paraty mais je ne sais pas si des bus font la liaison Ilha Grande - Trinidad. Est-ce qu'il ne pleut pas trop début novembre?
Je vous remercie d'avance pour tous les bons tuyaux que vous pourrez me donner sur la région de Rio.
Gros bisous à tous,
Anghjulina
Je prépare mon voyage au Brésil et j'aurais besoin de vos avis et vos infos. Je pense partir 2 semaines au mois de novembre, j'ai prévu 5 jours à Rio à l'hotel Atlantico Copacabana, 4 jours à Buzios à la pousada Bon Bini et 4 jours à ilha grande à la pousada Eco & Dive resort, puis retour à rio pour prendre l'avion le lendemain. Connaissez vous ces pousadas et quel est votre avis? Est ce que ça vaut le coup d'aller à Paraty, on m'a dit que la plage n'était pas super. Que pensez vous de Buzios? On m'a aussi parler de Trinidad à coté de Paraty mais je ne sais pas si des bus font la liaison Ilha Grande - Trinidad. Est-ce qu'il ne pleut pas trop début novembre?
Je vous remercie d'avance pour tous les bons tuyaux que vous pourrez me donner sur la région de Rio.
Gros bisous à tous,
Anghjulina
Questions touristiques pour projet English translation pending
Quant on a un projet touristique il faut savoir anticiper l'afflux de touristes dans un pays. Pour cela je vous pose une question a titre personnel:
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
Quel est le pays qui selon vous est dans une situation delicate mais qui va connaitre un boom touristique dans les 10 prochaines années?
J'ai quelques idées mais j'aimerais avoir des avis exterieurs.
Merci d'avance.
Et la musique celte dans tous ça? English translation pending
Salut salut
Ah Ben oui, en tant que droguée de musique celtique il fallait bien que j'mette mon grain de sel a cette discussion des musiques du monde.
Parceque le monde celte eh ben C'EST un monde a part entière, vivivi avec SES costumes SES coutumes SA MUSIQUE!!!
Bon en gros tout le monde aura compri que j'ai envie d'échanger à propos de musique bretonne, celte et tout et tout...
allez, bise salée par la marée bretonne a vous😉
allez, bise salée par la marée bretonne a vous😉
Suggestions de parcours en Espagne? English translation pending
Salut à tous,
nous sommes deux amis à vouloir partir en Espagne pour le mois d'Août (du 12 au 25) et nous aimerions bien savoir quel parcours vous nous conseilleriez en sâchant qu'on souhaite commencer notre petit tour du côté de Barcelone puis en longeant la côte jusqu'à Gibralatar pour ensuite remonter. Quelles villes sont à visiter ? Quelles sont les plus animées ? Où est-ce qu'on peut faire la fiesta ou trouver des bars ou des boites sympa ? Sur quelles régions s'attarder ?
On souhaiterait également faire un saut du côté d'Ibiza alors on se demandait aussi à partir d'où on pourrait y accéder par bateau et quel serait le tarif approximatif d'une telle traversée ?
Voilà merci pour vos réponses à toutes ces questions ça nous aidera bien d'avoir votre avis 🙂
Antoine et Guillaume
nous sommes deux amis à vouloir partir en Espagne pour le mois d'Août (du 12 au 25) et nous aimerions bien savoir quel parcours vous nous conseilleriez en sâchant qu'on souhaite commencer notre petit tour du côté de Barcelone puis en longeant la côte jusqu'à Gibralatar pour ensuite remonter. Quelles villes sont à visiter ? Quelles sont les plus animées ? Où est-ce qu'on peut faire la fiesta ou trouver des bars ou des boites sympa ? Sur quelles régions s'attarder ?
On souhaiterait également faire un saut du côté d'Ibiza alors on se demandait aussi à partir d'où on pourrait y accéder par bateau et quel serait le tarif approximatif d'une telle traversée ?
Voilà merci pour vos réponses à toutes ces questions ça nous aidera bien d'avoir votre avis 🙂
Antoine et Guillaume
Conseils sur l'Espagne et le Portugal English translation pending
Bonjour à tous!
Partir en Espagne et au Portugal mais où? Est-ce bien coûteux durant le mois d'août, les moyens de transports et hébergements... Nous voyageons sac au dos, pas peur des auberges ultra rudimentaires, amoureuse de la vie! D'ailleurs, qu'est-ce qu'il ne faut absolument pas rater là-bas!!
Merci beaucoup!🙂
Michèle
Partir en Espagne et au Portugal mais où? Est-ce bien coûteux durant le mois d'août, les moyens de transports et hébergements... Nous voyageons sac au dos, pas peur des auberges ultra rudimentaires, amoureuse de la vie! D'ailleurs, qu'est-ce qu'il ne faut absolument pas rater là-bas!!
Merci beaucoup!🙂
Michèle
Infos sur la Baja California English translation pending
Salut a tous,
La semaine prochaine je quitte Los Angeles pour le Mexique, mon periple au Mexique va durer 2 mois vu que j'ai deja passe 2 mois et visiter le sud la derniere fois je desire cette fois faire le nord, je commence par la Baja et j'aurais besoin de quelques infos sur cette partie du Mexique ( endroit a ne pas manquer, budget pour les posadas, bus..) et egalalement sur les destinations et les prix du ferry...
par la suite ce sera le Chili la Bolivie le Peroul'Argentine pour 6 mois si vous avez des recommandations je suis preneur
Je voyage avec des Travellers Cheques y a-t-il des soucis pour les changer en Amerique du sud???
Voila Merci bien de me consacrer quelques minutes
Fred
fredevero@hotmail.com
La semaine prochaine je quitte Los Angeles pour le Mexique, mon periple au Mexique va durer 2 mois vu que j'ai deja passe 2 mois et visiter le sud la derniere fois je desire cette fois faire le nord, je commence par la Baja et j'aurais besoin de quelques infos sur cette partie du Mexique ( endroit a ne pas manquer, budget pour les posadas, bus..) et egalalement sur les destinations et les prix du ferry...
par la suite ce sera le Chili la Bolivie le Peroul'Argentine pour 6 mois si vous avez des recommandations je suis preneur
Je voyage avec des Travellers Cheques y a-t-il des soucis pour les changer en Amerique du sud???
Voila Merci bien de me consacrer quelques minutes
Fred
fredevero@hotmail.com
Kayak et température à Cuba en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux aller à Cuba en décembre et j'aimerais savoir par expérience ce que vous en retenez. Je veux faire entre autres du kayak et profiter de la mer. Est-ce que vous me le conseillez étant donné la température fragile ? Je pensais peut-être à Cayo Coco.
Merci de me revenir avec vos expériences et suggestions,
Jeanne.
Je veux aller à Cuba en décembre et j'aimerais savoir par expérience ce que vous en retenez. Je veux faire entre autres du kayak et profiter de la mer. Est-ce que vous me le conseillez étant donné la température fragile ? Je pensais peut-être à Cayo Coco.
Merci de me revenir avec vos expériences et suggestions,
Jeanne.
Les Alpujarras en Andalousie English translation pending
De quoi rêver dans cet arrière pays de la prov. de Almería qui se prolonge vers Grenade! Les maures y restèrent jusqu'au XVI siècle ce qui explique cet air mauresque, ces villages blancs aux rues étroites et sinueuses, suspendus à la montagne. L'extraordinaire luminosité, des couchers de soleil à vous couper le souffle... et les permanents contraste et jeux de lumières entre le désert et les oasis où les fontaines sont nombreuses font que l'on oublie difficilement cette région. Longtemps mal communiquées avec la côte et isolées, les Alpujarras ont gardé leur cachet et une âme un peu poête et artiste. On se surprend du nombre de peintres et de musiciens spontanés qu'on y trouve. Un vrai régal!
La région m'a tellement plu que j'y suis resté.
La région m'a tellement plu que j'y suis resté.
Espagne: quelle ville pour étudier et s'amuser? English translation pending
Bonjour tout le monde !
je veux partir 3 mois en Espagne pour apprendre l'espagnol, mais j'hesite dans quelle(s) ville(sà je dois me rendre ...
Si vous avez des conseils, n'hesitez pas : je veux apprendre l'espagnol tout en m'amusant jour et nuit ! Près de la plage si possible et avec du soleil !
Merci !!! 😉
je veux partir 3 mois en Espagne pour apprendre l'espagnol, mais j'hesite dans quelle(s) ville(sà je dois me rendre ...
Si vous avez des conseils, n'hesitez pas : je veux apprendre l'espagnol tout en m'amusant jour et nuit ! Près de la plage si possible et avec du soleil !
Merci !!! 😉
Vos bons plans sur le Mozambique English translation pending
Je voudrai surtotusavoir si niveau sécurité ça craint bq ou pas.
Les endroits à ne pas manquer, ce que vous avez aimé
merci
Les endroits à ne pas manquer, ce que vous avez aimé
merci
Questions about exploring the Carretera Austral
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
Planning a summer trip to 4 Cape Verde islands
Hello,
We’ve booked our tickets for July—there’ll be 4 of us, maybe 6 (all in our sixties). We’d like to visit 4 islands: Arrival in Praia on July 8th Return from São Vicente on July 29th
Between those dates, I’m not sure how to split our time across each island. We’ll definitely spend at least a week on Santo Antão. We’re planning to visit Santiago, Fogo, São Vicente, and Santo Antão. We’re looking for easy hikes, diving, sightseeing, and a little beach time (but not too much). How do you think we should divide the 3 weeks among the islands? Is 3 days in Fogo enough? Are guides essential, and can we easily find them on the spot? Should we rent a car, given we won’t just be hiking?
Thanks in advance for your advice, tips, warnings, and anything else you can share… and I’ve still got plenty more questions! Valéry
We’ve booked our tickets for July—there’ll be 4 of us, maybe 6 (all in our sixties). We’d like to visit 4 islands: Arrival in Praia on July 8th Return from São Vicente on July 29th
Between those dates, I’m not sure how to split our time across each island. We’ll definitely spend at least a week on Santo Antão. We’re planning to visit Santiago, Fogo, São Vicente, and Santo Antão. We’re looking for easy hikes, diving, sightseeing, and a little beach time (but not too much). How do you think we should divide the 3 weeks among the islands? Is 3 days in Fogo enough? Are guides essential, and can we easily find them on the spot? Should we rent a car, given we won’t just be hiking?
Thanks in advance for your advice, tips, warnings, and anything else you can share… and I’ve still got plenty more questions! Valéry
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Come discover the island of Madeira with me
Introduction
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
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HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there,
I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
What are the criteria that make you choose one destination over another?
Hi there,
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
18 days in Cape Verde in January 2025
Hello,
We’ve just returned (2 senior couples) from 18 days in Cape Verde (21/01 to 7/02) that we really enjoyed. The temperature was great—20° to 27°—admittedly a bit windy at times, but the friendliness of the Cape Verdeans made up for it.
Paris Orly, direct flight with Transavia (cheap if you book in advance). We landed in São Vicente, with a 12 € city transfer. We had a fantastic 2-bedroom apartment in downtown Mindelo—Av. Fernando Ferreira Fortes, "Casa So Morabeza"—for 58 € per night. The owner lives in France and communicates instantly via WhatsApp.
We spent 2 days exploring the (beautiful) city of Mindelo and its port activity, plus a private taxi tour of the island (6000 CVE for the day).
Then we took the Armas ferry (recommended company—1500 CVE) to Santo Antão.
From there, a collectivo (450 CVE per person) took us to Ribeira Grande, a central base for hikes.
We stayed in a brand-new, modern, and well-equipped 2-bedroom apartment—*Apartamentos Modernos*—for 6770 CVE per night, staying 6 nights. I highly recommend it for its location in town and proximity to *aluguers* and *collectivos* for hiking.
The hikes were stunning:
- The coastal trail from Fontainhas to Cruzinha (taxi for 1500 CVE)
- The route from Corda to Coculi (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The trail from Cova to Cidade de Pombas (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return)
- The hike from Miradouro to Ribeira Grande (taxi for 2000 CVE)
- The coastal road from Ribeira Grande to Ponta do Sol (visit and lunch at *Mini Familiar* in the city center—excellent and affordable) for the round trip.
Ribeira Grande has plenty of restaurants, but avoid *5 de Julho*—it’s loud and slow.
We loved: *Bellcanto*, *Cantinho da Amizade*, and *Boca-Fina Churrasqueria*.
Meals with drinks cost around 800–1000 CVE.
Back to São Vicente by ferry (1500 CVE), then an airport transfer (12 €) and a flight (99 €) to Santiago’s Praia. The airport-to-city transfer was 15 €.
We stayed at *Kelly’s* in Plato, Praia, which was disappointing—not ideal for two couples—but well-located.
One day was spent visiting the massive *Suspicia* market, then a collectivo to Cidade Velha (2 x 200 CVE round trip per person). We hiked up to the fort, explored *Rua Banana*, and had lunch at *Praça do Mar* by the beach.
We rented a car for 6 days (29000 CVE) from *Slimpycar* in Praia.
On Saturday, we visited the huge *Assomada* market—don’t miss it!—then hiked to *Boa Entrada* and *Poilon*, the largest and most impressive tree we’ve ever seen.
We stayed for 2 nights (138 €) in a beautiful valley in *Picos*—a spacious, lovely house with 2 bedrooms, 2 bathrooms, and a large living area, surrounded by nature and animals.
Lina, the charming neighbor, prepared dinner (8.50 €) and breakfast (4.50 €) for us.
Next, we headed to *Tarrafal*, stopping to visit the concentration camp (500 CVE)—a must-see—before arriving.
We spent 3 nights (184 €) in a fantastic house called *"Maison Familiale"*—huge, with 3 bedrooms, 2 bathrooms, 2 kitchens, 5 toilets, and a large terrace with sea views. It was absolutely stunning and very close to the beach and numerous restaurants.
We did a beautiful 3.8 km hike to the *Farol da Ponta Preta* lighthouse.
Tarrafal’s beach is lively and pleasant, with bars, restaurants, and even acrobats!
We also explored *Ribeira da Prata* to see the *Piscina Natural de Cuba* (not easy to find).
We loved discovering isolated villages like *Ponta Furna*, *Ponta Labrão*, and *Fazenda*.
For food, I recommend *Mira Mar* at *Mama’s*.
On the way back to Praia, we took the east coast route via *Calheta de São Miguel*, *Pedra Badejo*, and *Praia Baixo*—nothing extraordinary, just a rugged, wild coastline with beaches that seemed a bit tricky to access.
Our last evening in Praia was nice. The seaside esplanade was lively, and many Cape Verdeans were swimming at *Prainha* beach, which seemed very accessible and safe.
If you’d like more info—addresses, etc.—feel free to message me privately. I’ll respond.
Jacquesler.
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hi everyone,
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
3 weeks in Colombia in August 2024
Hi there,
This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée.
Avez- vous des indications et des suggestions?
Merci d'ores et déjà!
Trek de la Rota Vicentina en solo, des conseils? (Portugal) English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est décidé. Je vais faire la Rota Vincentina en solo en Août. Je prendrais le sentier des pêcheurs. La côte au bord de l'Océan me tente plus. Ca sera mon 1er trek. Je me pose quelques questions:
- J'ai vu que nous pouvions trouver des hébergements sur la route mais je ne souhaite pas être dans un parcours trop "cadré". Est-ce qu'il faut réserver en avance? Est-ce que certains d'entre vous ont tenté "chez l'habitant" en demandant aux gens dans les petits villages de pêcheurs ou est-ce que je me fais une idée idyllique que les gens peuvent nous accueillir chez eux en leur demandant simplement? - Je n'ai jamais fais de trek, est-ce que c'est un niveau "intense" pour un débutant? - Mon appréhension est de ne pas arriver à un village quand la nuit tombe ou si je suis épuisée. Comment prévoir que je ferais assez de kilomètres pour trouver un hébergement entre chaque étape? - Enfin, quels matériels essentiels et basique faut-il apporter avec soi?
Merci beaucoup pour vos conseils!!
Leïla
Ca y est c'est décidé. Je vais faire la Rota Vincentina en solo en Août. Je prendrais le sentier des pêcheurs. La côte au bord de l'Océan me tente plus. Ca sera mon 1er trek. Je me pose quelques questions:
- J'ai vu que nous pouvions trouver des hébergements sur la route mais je ne souhaite pas être dans un parcours trop "cadré". Est-ce qu'il faut réserver en avance? Est-ce que certains d'entre vous ont tenté "chez l'habitant" en demandant aux gens dans les petits villages de pêcheurs ou est-ce que je me fais une idée idyllique que les gens peuvent nous accueillir chez eux en leur demandant simplement? - Je n'ai jamais fais de trek, est-ce que c'est un niveau "intense" pour un débutant? - Mon appréhension est de ne pas arriver à un village quand la nuit tombe ou si je suis épuisée. Comment prévoir que je ferais assez de kilomètres pour trouver un hébergement entre chaque étape? - Enfin, quels matériels essentiels et basique faut-il apporter avec soi?
Merci beaucoup pour vos conseils!!
Leïla
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps English translation pending
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.


L'Uruguay, pourquoi pas? English translation pending
Si vous cherchez l’aventure, le dépaysement total, les paysages extraordinaires, la rando, ce n’est pas en Uruguay qu’il faut aller. Je le savais avant de partir.
Simplement l’envie de découvrir un autre pays, un autre mode de vie. Trouver de la chaleur et du soleil pour les vacances de Noël, passer des vacances cool !
Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)
Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.
Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….
Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !
COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)
Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠
Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.




Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.
MERCEDES (1 nuit)
Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.
Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.
Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.
Plage de la agraciada : aucun intérêt
Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.
Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.
Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !
SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)
Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?



Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.
On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.





Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.

A suivre....
Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)
Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.
Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….
Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !
COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)
Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠
Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.




Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.
MERCEDES (1 nuit)
Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.
Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.
Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.
Plage de la agraciada : aucun intérêt
Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.
Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.
Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !
SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)
Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?



Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.
On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.





Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.

A suivre....
Italie "verrouillée": quelles conséquences? English translation pending
Bonsoir,
Ce soir le ministre Italien a annoncé que tout voyage vers l’Italie est désormais interdit! Interdiction aux italiens de quitter le pays!
Quel conséquence pour les départs en croisière de Marseille ou Barcelone ? ( sachant qu’aucune escale en Italie sera autorisé )
On aura certainement un communiqué des compagnies demain.
Quel conséquence pour les départs en croisière de Marseille ou Barcelone ? ( sachant qu’aucune escale en Italie sera autorisé )
On aura certainement un communiqué des compagnies demain.
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
Bonjour 😉
Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude
Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.

Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.
Photo trouvée sur le net.
Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude
Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.

Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.
Photo trouvée sur le net.Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde