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Français désirant partir vivre au Canada English translation pending
bonjour à tous , je m'appelle Antoine , je vis à Nice et malgrès que j'aime cette ville , Ma ville , je n'en peux plus de vivre dans l'insécurité constante que l'on reçent dans cette ville et je souhaiterais , je voudrais partir vivre au canada mais ne sais pas comment faire ( démarche administrative etc ) les salaires , les loyers la vie , les gens mm si j'en connait quelques uns !!! pourriez vous m'aider , m'expliquer comment faire !!! en vous remerciant tous d'avance !!!🙂
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
De retour du Pakistan, aller-retour sur la route du Karakorum du 13 avril au 4 mai 2012 English translation pending
Quelques informations pratiques utiles, j'espère, et ce de retour de 3 semaines au Pakistan (zone nord) du 13 avril au 4 mai, dont un A/R sur la KKH :
Plan d'origine était d'aller, au départ d'Islamabad, en direction de Chilas (sur la KKH) via la Kaghan Valley (Balakot, Kaghan, Naran, Babusar Pass à 4170 m). S'est révélé irréalisable, en raison des "glaciers" (en réalité grosses coulées de neige, ou avancées des glaciers) sur la route au-delà de Kaghan (qui est une bourgade sans intérêt), et notamment des neiges exceptionnelles cette année sur le col fermé de Babusar. Par contre, aller jusqu'à Shogran, au départ de Kawai, vaut vraiment le coup, car on a une vue extraordinaire de toute la chaîne du Kashmir, dont le magnifique Malika Parbat (5290 m). Après un trajet en petite jeep locale, on peut même aller ensuite à pied, dans la neige, jusqu'à Sri Meadows (voir les Pakistanaises dans leurs shalwar-kamiz légers et colorés, et en petites chaussures nu-pied constellées de perles, qui entament leur périple dans la neige est un joli spectacle). La route de montagne pour rejoindre cette zone, via Murree puis Nathia Galli (et ensuite via Abottabad), est absolument superbe, et est au surplus agrémentée par les singes (sorte de petits babouins) quémandant des bananes sur le bord de la route !
Plus près d'Islamabad, les collines de Margalla sont magnifiques, avec divers chemins (propres/bien entretenus) de randonnée, et faune (notamment oiseaux, singes) et flore très intéressantes à voir.
Au départ d'Isl, KKH jusqu'au-delà de Karimabad / Hunza (afin de voir le lac créé suite énorme éboulement il y a 2 ans, et coupant complètement la KKH, d'où traversée en bateau), et retour à Isl : départ retardé de plusieurs jours, en raison de l'imposition d'un NOC (Non-Objection Certificate) exigé -- sans préavis ! -- par les autorités locales (de fait, ai rencontré une équipe de 5 skieurs allant au Hunza qui ont été bloqués à Besham, et renvoyés jusqu'à Battagram en l'attente de leurs NOC). Ceci à la suite des violents conflits intercommunautaires Shias/Sunnis dans la région de Chilas-Gilgit de ces dernières semaines (de fait, les 6 bus incendiés après Chilas sont toujours sur le bord de la KKH), et du couvre-feu quasi-total imposé à Gilgit (il vient d'être levé). Trajet absolument magnifique : paysages grandioses, profondes gorges, profilés de montagnes enneigées de très haute altitude, à-pic vertigineux, route suivant l'Indus sur la plupart du trajet, etc. La KKH est quand même en très mauvais état et relativement peu asphaltée. Nombreux points de réfection, notamment suite éboulements (il a bcp plu ces derniers temps), yc par des équipes chinoises. Le trafic y était très faible (à l'aller les bus n'avaient pas encore recommencé à circuler, et les camions restaient bloqués).
A l'aller, de Besham jusqu'à Gilgit (sous couvre-feu, avons été exceptionnellement autorisés à y entrer de nuit à 22 h 30 par l'armée grâce à un brigadier dans le convoi duquel on nous avait partiellement mis), avons été en permanence accompagnés d'un militaire dans la voiture, ou d'un ou plusieurs véhicules militaires devant ou derrière le nôtre. Cela a pris du temps à se mettre en place, mais une fois la machine militaire en route, elle a été d'une exceptionnelle efficacité / remplacement régulier des équipes etc. Copie du NOC (+ éventuellement copie du passeport) demandées à chaque poste de police ou presque, avec vérification par radio etc. Un conseil : si NOC toujours en vigueur, prévoir de nombreuses photocopies à l'avance, être patient, et les remercier !... (Il m'a semblé que les autorités locales ne craignaient pas tant une attaque des étrangers que de voir les étrangers pris au coeur d'un soudain conflit armé local sur la route du type Chilas/Gilgit). Temps de trajet (effectué en voiture 4x4 puissante), ils sont très très longs : Isl-Besham : 8 h (le PDTC est l'endroit le plus agréable où s'arrêter, au bord de l'Indus) ; Besham-Chilas : 7 h ; Chilas-Gilgit : 5 h ; Gilgit - Karimabad : 6 h ; Karimabad - le lac : 3/4 d'h.
Avant Karimabad, rencontre d'un Suisse en grosse 4x4 accompagné d'un Britannique en grosse camionnette, tous deux routards motorisés au long cours, et arrivant d'Inde à destination de la Chine : ont fait tout le trajet sur la KKH sans NOC (ils n'étaient pas du genre à devoir s'embêter à en obtenir un, et ne craignaient qu'une seule et unique chose : l'accident de voiture/camion). Ils devaient donc traverser le lac au-delà de Karimabad sur le "ferry" militaire mis en place, les autres traversées (individus, animaux, petites voitures) se faisant sur le flanc de blocs de rochers insensés (donc franchement épineux, yc pour un troupeau de chèvres que nous avons vu débarquer) sur des barques de pêche colorées comme celles que l'on rencontre partout dans cette partie du monde... La longueur du lac serait d'une vingtaine de kms, le trajet en barque prenant plusieurs heures.
Au retour, temps de trajet à peu près identiques. Toutefois, et bizarrement, avons retraversé tout le Kohistan sans escorte de police/armée, qui s'est mise en place à Besham jusqu'à Mansehra, peut-être à cause des 2 véhicules de Chinois dans le convoi duquel nous avons d'office été mis. Lors d'un arrêt Pepsi/pipi dans le Kohistan, partage de charpoï avec une équipée de francs Talibans (dixit les Pakistanais), yc d'un type qui m'a semblé être un occidental, bizarrement vêtu d'une kamiz pour le haut et d'une futa (de type yéménite) pour le bas !...
A Karimabad, et notamment d'Altit (env. 3000 m), vue superbe du Rakaposhi (7788 m).
Mon unique déception de ce magnifique voyage : sur le trajet Chilas-Gilgit et au retour, n'ai pu voir le mythique Nanga Parbat (8126 m) noyé dans ses (trop fréquents) nuages... Ce sera donc l'objet d'un prochain séjour, à nouveau !
Plan d'origine était d'aller, au départ d'Islamabad, en direction de Chilas (sur la KKH) via la Kaghan Valley (Balakot, Kaghan, Naran, Babusar Pass à 4170 m). S'est révélé irréalisable, en raison des "glaciers" (en réalité grosses coulées de neige, ou avancées des glaciers) sur la route au-delà de Kaghan (qui est une bourgade sans intérêt), et notamment des neiges exceptionnelles cette année sur le col fermé de Babusar. Par contre, aller jusqu'à Shogran, au départ de Kawai, vaut vraiment le coup, car on a une vue extraordinaire de toute la chaîne du Kashmir, dont le magnifique Malika Parbat (5290 m). Après un trajet en petite jeep locale, on peut même aller ensuite à pied, dans la neige, jusqu'à Sri Meadows (voir les Pakistanaises dans leurs shalwar-kamiz légers et colorés, et en petites chaussures nu-pied constellées de perles, qui entament leur périple dans la neige est un joli spectacle). La route de montagne pour rejoindre cette zone, via Murree puis Nathia Galli (et ensuite via Abottabad), est absolument superbe, et est au surplus agrémentée par les singes (sorte de petits babouins) quémandant des bananes sur le bord de la route !
Plus près d'Islamabad, les collines de Margalla sont magnifiques, avec divers chemins (propres/bien entretenus) de randonnée, et faune (notamment oiseaux, singes) et flore très intéressantes à voir.
Au départ d'Isl, KKH jusqu'au-delà de Karimabad / Hunza (afin de voir le lac créé suite énorme éboulement il y a 2 ans, et coupant complètement la KKH, d'où traversée en bateau), et retour à Isl : départ retardé de plusieurs jours, en raison de l'imposition d'un NOC (Non-Objection Certificate) exigé -- sans préavis ! -- par les autorités locales (de fait, ai rencontré une équipe de 5 skieurs allant au Hunza qui ont été bloqués à Besham, et renvoyés jusqu'à Battagram en l'attente de leurs NOC). Ceci à la suite des violents conflits intercommunautaires Shias/Sunnis dans la région de Chilas-Gilgit de ces dernières semaines (de fait, les 6 bus incendiés après Chilas sont toujours sur le bord de la KKH), et du couvre-feu quasi-total imposé à Gilgit (il vient d'être levé). Trajet absolument magnifique : paysages grandioses, profondes gorges, profilés de montagnes enneigées de très haute altitude, à-pic vertigineux, route suivant l'Indus sur la plupart du trajet, etc. La KKH est quand même en très mauvais état et relativement peu asphaltée. Nombreux points de réfection, notamment suite éboulements (il a bcp plu ces derniers temps), yc par des équipes chinoises. Le trafic y était très faible (à l'aller les bus n'avaient pas encore recommencé à circuler, et les camions restaient bloqués).
A l'aller, de Besham jusqu'à Gilgit (sous couvre-feu, avons été exceptionnellement autorisés à y entrer de nuit à 22 h 30 par l'armée grâce à un brigadier dans le convoi duquel on nous avait partiellement mis), avons été en permanence accompagnés d'un militaire dans la voiture, ou d'un ou plusieurs véhicules militaires devant ou derrière le nôtre. Cela a pris du temps à se mettre en place, mais une fois la machine militaire en route, elle a été d'une exceptionnelle efficacité / remplacement régulier des équipes etc. Copie du NOC (+ éventuellement copie du passeport) demandées à chaque poste de police ou presque, avec vérification par radio etc. Un conseil : si NOC toujours en vigueur, prévoir de nombreuses photocopies à l'avance, être patient, et les remercier !... (Il m'a semblé que les autorités locales ne craignaient pas tant une attaque des étrangers que de voir les étrangers pris au coeur d'un soudain conflit armé local sur la route du type Chilas/Gilgit). Temps de trajet (effectué en voiture 4x4 puissante), ils sont très très longs : Isl-Besham : 8 h (le PDTC est l'endroit le plus agréable où s'arrêter, au bord de l'Indus) ; Besham-Chilas : 7 h ; Chilas-Gilgit : 5 h ; Gilgit - Karimabad : 6 h ; Karimabad - le lac : 3/4 d'h.
Avant Karimabad, rencontre d'un Suisse en grosse 4x4 accompagné d'un Britannique en grosse camionnette, tous deux routards motorisés au long cours, et arrivant d'Inde à destination de la Chine : ont fait tout le trajet sur la KKH sans NOC (ils n'étaient pas du genre à devoir s'embêter à en obtenir un, et ne craignaient qu'une seule et unique chose : l'accident de voiture/camion). Ils devaient donc traverser le lac au-delà de Karimabad sur le "ferry" militaire mis en place, les autres traversées (individus, animaux, petites voitures) se faisant sur le flanc de blocs de rochers insensés (donc franchement épineux, yc pour un troupeau de chèvres que nous avons vu débarquer) sur des barques de pêche colorées comme celles que l'on rencontre partout dans cette partie du monde... La longueur du lac serait d'une vingtaine de kms, le trajet en barque prenant plusieurs heures.
Au retour, temps de trajet à peu près identiques. Toutefois, et bizarrement, avons retraversé tout le Kohistan sans escorte de police/armée, qui s'est mise en place à Besham jusqu'à Mansehra, peut-être à cause des 2 véhicules de Chinois dans le convoi duquel nous avons d'office été mis. Lors d'un arrêt Pepsi/pipi dans le Kohistan, partage de charpoï avec une équipée de francs Talibans (dixit les Pakistanais), yc d'un type qui m'a semblé être un occidental, bizarrement vêtu d'une kamiz pour le haut et d'une futa (de type yéménite) pour le bas !...
A Karimabad, et notamment d'Altit (env. 3000 m), vue superbe du Rakaposhi (7788 m).
Mon unique déception de ce magnifique voyage : sur le trajet Chilas-Gilgit et au retour, n'ai pu voir le mythique Nanga Parbat (8126 m) noyé dans ses (trop fréquents) nuages... Ce sera donc l'objet d'un prochain séjour, à nouveau !
Passage de la ligne de l'Equateur English translation pending
Venant de Colombie, je passe par Tulcan et Ibarra.
Quel est le meilleur endroit pour franchir la ligne de l'Equateur ?
Quel est le meilleur endroit pour franchir la ligne de l'Equateur ?
"Train des nuages" Lima-Huancayo English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de prendre le "train des nuages" de Lima à Huancayo, départ le 5 octobre 2012. Nous avons été sur leur site et avons constaté qu'il n'y a plus que 10 sièges disponibles, impossible de cliquer sur les autres. Pensez-vous qu'il faille réserver si longtemps à l'avance ? Les sièges non disponibles sur le site sont-ils réservés pour des agences, et si oui lesquelles ?
Merci de vos réponses et bien cordialement.
Grimpe/escalade au Zimbabwe: où se trouve Shamu? English translation pending
bonjour,
où se trouve Shamu, ça à l'air vraiment chouette mais pas moyen de cet endroit sur une carte ! et si vous avez d'autres infos sur la grimpe par là bas je suis preneuse !
merci d'avance pour vos réponses.
où se trouve Shamu, ça à l'air vraiment chouette mais pas moyen de cet endroit sur une carte ! et si vous avez d'autres infos sur la grimpe par là bas je suis preneuse !
merci d'avance pour vos réponses.
Température en décembre et janvier en Jamaïque? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si il fait vraiment chaud pour y passer les fêtes ? Se baige dans la mer ?
Don de manuels scolaires pour n'importe quel pays du monde English translation pending
bonjour,
Je tiens à disposition de toute association, des manuels scolaires, en voici la liste :
- classe de 6ième : (11 ans) 5 livres sciences et vie de la Terre 25 grammaires françaises 15 textes français 11 éducation civique
- classe de 5ième : 86 éducation civique 127 français Magnard 11 alllemand 44 anglais 112 histoire/géographie 108 Math 123 fançais Hatier
- classe de 3ième : (année du Brevet des collèges) 58 sciences et vie de la terre 32 physique/chimie 76 français 75 math 6 italien
- LYCEE : classe seconde
110 espagnol 2 math
- classe de première 92 histoire 47 science vie et terre 76 math 91 espagnol 29 économie 96 géographie 45 chimie 49 physique 10 math
ces livres sont empilés et filmés sur des palettes, je peux également les mettre en cartons.....
Ils sont stockés dans la région lyonnaise, en bon état d ensemble, certains sont presque neufs....
Si quelqu un ou une quelconque association est interessé, merci de me contacter très rapidement.
Bien à vous....
Je tiens à disposition de toute association, des manuels scolaires, en voici la liste :
- classe de 6ième : (11 ans) 5 livres sciences et vie de la Terre 25 grammaires françaises 15 textes français 11 éducation civique
- classe de 5ième : 86 éducation civique 127 français Magnard 11 alllemand 44 anglais 112 histoire/géographie 108 Math 123 fançais Hatier
- classe de 3ième : (année du Brevet des collèges) 58 sciences et vie de la terre 32 physique/chimie 76 français 75 math 6 italien
- LYCEE : classe seconde
110 espagnol 2 math
- classe de première 92 histoire 47 science vie et terre 76 math 91 espagnol 29 économie 96 géographie 45 chimie 49 physique 10 math
ces livres sont empilés et filmés sur des palettes, je peux également les mettre en cartons.....
Ils sont stockés dans la région lyonnaise, en bon état d ensemble, certains sont presque neufs....
Si quelqu un ou une quelconque association est interessé, merci de me contacter très rapidement.
Bien à vous....
Premier voyage de vélo à Cuba, région d'attache de Trinidad ou Holguin? English translation pending
Allo,
Je projette un voyage à vélo à cuba en mai, et comme c'est la 1ère fois que j'irai en vélo je vais opter pour une formule tout inclus avec des randos journalières dans la région, quitte à me faire transporter pour revenir vers le resort.
Quelle région choisir entre Holguin et Trinidad. Je prévoyais Trinidad mais j'ai cru comprendre que le niveau était peut-être plus difficile? J'ai un niveau de vélo OK mais mon objectif est davantage de découvrir une belle région que de rouler pour m'entraîner!
Merci!
Je projette un voyage à vélo à cuba en mai, et comme c'est la 1ère fois que j'irai en vélo je vais opter pour une formule tout inclus avec des randos journalières dans la région, quitte à me faire transporter pour revenir vers le resort.
Quelle région choisir entre Holguin et Trinidad. Je prévoyais Trinidad mais j'ai cru comprendre que le niveau était peut-être plus difficile? J'ai un niveau de vélo OK mais mon objectif est davantage de découvrir une belle région que de rouler pour m'entraîner!
Merci!
Romans ou livres sur l'Indonésie? English translation pending
Bonsoir,
En dehors des guides touristiques, je suis à la recherche de livres sur l'Indonésie (son histoire surtout) ou de romans dont l'action se déroulerait en Indonésie , peu importe que ce soit en anglais ou en français.
Merci pour votre aide
Cordialement
Retour d'Andalousie en avril 2012 English translation pending
Me voilà, avec du mal, de retour d'Andalousie, région magnifique.
Eh bien je rassure ceux qui sont partant pour cette région j'avais emporté gilets, et non manteau comme conseillé, et cela m'a suffit. Nous avons eu en effet beaucoup de chance avec des températures le matin de 10° parfois mais des fois beaucoup plus et l'après midi de 20 à 30°.... Cela dépend des années....
Renseignements sur collège à Gosier? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
nous partons vivre en guadeloupe à Gosier pour le 1er aout 2012 (nous venons de perpignan)
nous avons un enfant de 11 ans qui doit faire sa rentrée au collège en 5ème
nous voudrions des infos sur le collège de gosier ou autres aux allentours à savoir lequels est au mieux
il est d'un tempérament trés calme et trés bon élève
merci pour vos infos
bonne journée à tous
merci pour vos infos
bonne journée à tous
Dix jours aux Baléares (en évitant les zones trop touristiques) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons, avec 3 autres amis, nos vacances d'été aux Baléares. J'ai trouvé un bon tarif en billet d'avion, si je fais une arrivée à Palma, et un départ de Minorque (avec Volotea : qqun connaît?)
Entre temps, nous aurions voulu découvrir un maximum des îles, mais nous sommes surtout intéressés par les coins plus secrets, plus sauvages, notamment en ce qui concerne Ibiza : les gens énervés, fêtards, bruyants, c'est marrant mais c'est pas ce qu'on recherche^^!
Je me suis déjà renseignée sur les traversées possibles, pour rejoindre Ibiza, Formentera, et ensuite Minorque.
Ma question est : si vous étiez à ma place, combien de temps consacreriez vous à chaque île? Nous sommes bien conscients que tout visiter ne sera pas possible, mais j'ai cru comprendre que chaque île avait son identité, alors découvrir un peu de chacune serait super.
Merci de vos conseils!
Nous prévoyons, avec 3 autres amis, nos vacances d'été aux Baléares. J'ai trouvé un bon tarif en billet d'avion, si je fais une arrivée à Palma, et un départ de Minorque (avec Volotea : qqun connaît?)
Entre temps, nous aurions voulu découvrir un maximum des îles, mais nous sommes surtout intéressés par les coins plus secrets, plus sauvages, notamment en ce qui concerne Ibiza : les gens énervés, fêtards, bruyants, c'est marrant mais c'est pas ce qu'on recherche^^!
Je me suis déjà renseignée sur les traversées possibles, pour rejoindre Ibiza, Formentera, et ensuite Minorque.
Ma question est : si vous étiez à ma place, combien de temps consacreriez vous à chaque île? Nous sommes bien conscients que tout visiter ne sera pas possible, mais j'ai cru comprendre que chaque île avait son identité, alors découvrir un peu de chacune serait super.
Merci de vos conseils!
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour, je vais à cette hotel bientot , je veux faire de l, écotourisme .
Es ce qu'il y a des sentiers éco touristique près de l"hotel ?
Dans le parque national Bahia de Najanro :il y a tu juste des daulphains ?
Es ce que quelqu un est aller au Parque national La Messura, voir les chutes les plus haute de Cuba Salto Del Guayabo ?
Es ce qu'il y a des sentiers éco touristique près de l"hotel ?
Dans le parque national Bahia de Najanro :il y a tu juste des daulphains ?
Es ce que quelqu un est aller au Parque national La Messura, voir les chutes les plus haute de Cuba Salto Del Guayabo ?
Meilleur collège français en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous, ex routarde connaissant tres bien toute l Asie, baragouinant le malais, le thai, l indien et le nepalais, l anglais parfaitement bien sur. Voilà, 50 ans, seule avec mon pitchoun de 13 ans je lache tout en France, supporte plus, bref ma question : quelle est la meilleure ecole francaise ? Phuket ou KOH Samui ? j aime bien les deux et je dispose de 1000 euros mensuel pour vivre la-bas. Qu en pensez vous ? allez ne me decouragez pas trop. MERCI
République Dominicaine: la France est le 1er marché européen et le 3e mondial English translation pending
La France est le premier marché européen en RD avec 256 685 touristes en 2011, loin devant l'Allemagne et le Royaume-Uni. Au niveau mondial, ce sont les États-Unis suivis par le Canada qui arrivent en tête.
Lire la suite...
La forêt du nord de la Thaïlande part en fumée... English translation pending
Bonjour,
nous revenons d'un voyage dans le nord de la Thaïlande et nous avons pu constater les dégâts occasionnés par les feux le plus souvent volontaires dans tout le nord. De Mae Sai, en passant par Thaton, vers Pai et Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Sariang, puis en remontant vers Nan à l 'est, même la très reculée région de Boklua le long de la frontière laotienne, Chiang Kham et toute la région, Phu Chee Fa, puis en retournant vers Chiang rai... C'est un véritable désastre !!! Des collines entières, des pans de montagnes entiers sont brûlés puis nettoyés en attendant des cultures de maïs, de choux, d'hévéas, de tecks, de bambous, ... et autres. Ce qui est étrange c'est qu'on ne voit presque pas de vestiges de gros troncs d'arbres à moitié brûlés. Abat-on les gros arbres avant pour en exploiter le bois ? Partout de la fumée, des flammes et des gens armés de bidons sur le dos pour vaincre ça... De qui se moque-t-on ? La Thaïlande n'aurait-elle pas les moyens ou ne veut-elle pas mettre les moyens pour lutter contre les incendies ? A Pai et Mae Hong Son et jusque Mae Sariang, c'était le pis de tout. Le soleil complètement voilé par la fumée, des "noirets" (petits déchets de feuilles brûlées) sur la terrasse et sur la voiture le matin, aucune vue à plus de 100 mètres.Et toujours, ces mêmes montagnes pelées... Autant vous dire que nous avons fui la région ! J'oubliais de vous parler des routes qui s'effondrent à cause des glissements de terrain...Plus de racines pour retenir les terres, donc tout se laisse aller quand viennent les pluies ! Pas si étonnantes les inondations de l'automne dernier ! Et j'oubliais aussi de parler du silence : plus d'oiseaux (ou très peu), et on peut aisément imaginer tous les insectes et petits mammifères qui ont disparus...en fumée, eux aussi. C'est un triste constat, mais je voulais faire part de cette réalité. Evitez le nord à cette époque de l'année !
nous revenons d'un voyage dans le nord de la Thaïlande et nous avons pu constater les dégâts occasionnés par les feux le plus souvent volontaires dans tout le nord. De Mae Sai, en passant par Thaton, vers Pai et Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Sariang, puis en remontant vers Nan à l 'est, même la très reculée région de Boklua le long de la frontière laotienne, Chiang Kham et toute la région, Phu Chee Fa, puis en retournant vers Chiang rai... C'est un véritable désastre !!! Des collines entières, des pans de montagnes entiers sont brûlés puis nettoyés en attendant des cultures de maïs, de choux, d'hévéas, de tecks, de bambous, ... et autres. Ce qui est étrange c'est qu'on ne voit presque pas de vestiges de gros troncs d'arbres à moitié brûlés. Abat-on les gros arbres avant pour en exploiter le bois ? Partout de la fumée, des flammes et des gens armés de bidons sur le dos pour vaincre ça... De qui se moque-t-on ? La Thaïlande n'aurait-elle pas les moyens ou ne veut-elle pas mettre les moyens pour lutter contre les incendies ? A Pai et Mae Hong Son et jusque Mae Sariang, c'était le pis de tout. Le soleil complètement voilé par la fumée, des "noirets" (petits déchets de feuilles brûlées) sur la terrasse et sur la voiture le matin, aucune vue à plus de 100 mètres.Et toujours, ces mêmes montagnes pelées... Autant vous dire que nous avons fui la région ! J'oubliais de vous parler des routes qui s'effondrent à cause des glissements de terrain...Plus de racines pour retenir les terres, donc tout se laisse aller quand viennent les pluies ! Pas si étonnantes les inondations de l'automne dernier ! Et j'oubliais aussi de parler du silence : plus d'oiseaux (ou très peu), et on peut aisément imaginer tous les insectes et petits mammifères qui ont disparus...en fumée, eux aussi. C'est un triste constat, mais je voulais faire part de cette réalité. Evitez le nord à cette époque de l'année !
Grottes Cuerva de Nerja et Cueva del Tesoro en Espagne English translation pending
Salut tout le monde,
Je me demandais s'il y en avait parmi vous qui ont déjà visité des grottes en Espagne. Je pars avec une amie en septembre et nous hésitons entre la Cueva de Nerja dans la ville de Nerja ou la Cueva del Tesoro à Malaga. Selon ce que je lis sur internet, ce sont deux grottes différentes mais comme ont doit faire un choix, j'aimerais avoir votre avis...
Nous aurons une voiture, alors l'accessibilité n'est pas un problème.
Sinon, n'importe quel infos que vous pouvez nous donner serait très appréciés. Comme par exemple, environ quel budget devrions-nous planifier pour la nourriture par jour ? Nous pensions à 30 Euros par jour, mais, est-ce assez?
Nous irons à Malaga, Grenade, Ronda, Séville, Tolède, Madrid, Ségovie, Barcelone et nous terminons à Paris.
Merci pour votre aide!!!
Je me demandais s'il y en avait parmi vous qui ont déjà visité des grottes en Espagne. Je pars avec une amie en septembre et nous hésitons entre la Cueva de Nerja dans la ville de Nerja ou la Cueva del Tesoro à Malaga. Selon ce que je lis sur internet, ce sont deux grottes différentes mais comme ont doit faire un choix, j'aimerais avoir votre avis...
Nous aurons une voiture, alors l'accessibilité n'est pas un problème.
Sinon, n'importe quel infos que vous pouvez nous donner serait très appréciés. Comme par exemple, environ quel budget devrions-nous planifier pour la nourriture par jour ? Nous pensions à 30 Euros par jour, mais, est-ce assez?
Nous irons à Malaga, Grenade, Ronda, Séville, Tolède, Madrid, Ségovie, Barcelone et nous terminons à Paris.
Merci pour votre aide!!!
Location de voiture au Costa Rica, choix de la compagnie English translation pending
De retour de mon voyage au Costa rica je veux simplement vous signaler mon insatisfaction envers un locateur de voiture. Bien sûr j'ai magasiner et analysé les prix de plusieurs compagnies qui souvent se rapprochent de quelques $$ mais ce qui me choque c'est d'avoir eu l'impression d'avoir fait un bon choix et de me faire carrément fourrer rendu sur place.
J'ai loué un petit VUS Hyndai Tucson chez "Economy rent a car" à l'aeroport de San José. J'avais fait une réservation directement sur leur site avec les assurances déjà prévues dans la réservation. Entretemps j'ai su qu'avec ma carte visa l'une de ces assurances était déjà couverte avec Visa et j'ai voulu la canceller sur place (la LWD) . À ce moment ils m'ont attitré un autre commis que j'appellerai leur "requin".
Il m'a cancellé une assurance mais avec plein de petits trucs comme par exemple de m'imposer une autre assurance qu'il disait obligatoire au costarica (ce qui était faux, selon mes vérifications de retour au Canada) de me facturer en colones avec un taux de change exagéré en rapport avec celui qui était en vigueur à ce moment (ce que l'on ne sait pas lorsque l'on arrive au pays et que l'on a pas encore été à la banque ou effectué une autre transaction ailleurs) et en conclusion au lieu de payer moins cher avec une assurance en moins j'ai fini par payer 240 $ de trop.
Lorsque l'on arrive au pays on sort de l'avion et on est fatigué et donc plus vulnérable, en plus mon anglais n'est pas parfait alors je me suis fait avoir :)
Ils étaient très gentils à mon arrivé mais ouf, quel air bête lors de la remise du véhicule.
En plus de l'expérience de s'être fait avoir sur le prix j'ai aussi eu droit à un vieux véhicule de 100 000 km et au premier arrêt à quelques km du site de location, le véhicule n'a plus redémarré, la batterie était finie. attente d'au moins 2 heures avant d'avoir le service et finalement ils m'ont échangé contre un autre véhicule hyundai tucson tout aussi vieux. au total perte d'environ 3 heures quand on arrive au pays et que l'on doit se rendre à une destination prévue c'est nul. J'ai aussi adressé une requête à la compagnie pour signaler le problème de facturation et après avoir recu un accusé réception jamais plus de nouvelles malgré 2 rappels. Donc malhonnête sur la facturation, véhicule désuet, panne et mauvais service à la clientèle. Pour toutes ces raisons je ne recommande absolument pas de faire affaire avec Économy rent a car. vaut mieux payer parfois pas beaucoup plus et avoir un meilleur service et un meilleur véhicule plus recent!
Chez "Économie rent a car" l'économie, c'est eux qui la font!
Le truc du taux de change est simple: toutes les duscussions ainsi que les contrats sont fait en dollard US. Par la suite au lieu de convertir le dollard US avec un taux de change de $500 colones pour un dollard ils calculent par exemple $530 colones pour le même dollard. En final pour chaque tranche de $100 c'est $6 dollards de trop que vous avez payé. sur une facture de $1000 c'est $60 et ce en plus du reste :)
J'ai loué un petit VUS Hyndai Tucson chez "Economy rent a car" à l'aeroport de San José. J'avais fait une réservation directement sur leur site avec les assurances déjà prévues dans la réservation. Entretemps j'ai su qu'avec ma carte visa l'une de ces assurances était déjà couverte avec Visa et j'ai voulu la canceller sur place (la LWD) . À ce moment ils m'ont attitré un autre commis que j'appellerai leur "requin".
Il m'a cancellé une assurance mais avec plein de petits trucs comme par exemple de m'imposer une autre assurance qu'il disait obligatoire au costarica (ce qui était faux, selon mes vérifications de retour au Canada) de me facturer en colones avec un taux de change exagéré en rapport avec celui qui était en vigueur à ce moment (ce que l'on ne sait pas lorsque l'on arrive au pays et que l'on a pas encore été à la banque ou effectué une autre transaction ailleurs) et en conclusion au lieu de payer moins cher avec une assurance en moins j'ai fini par payer 240 $ de trop.
Lorsque l'on arrive au pays on sort de l'avion et on est fatigué et donc plus vulnérable, en plus mon anglais n'est pas parfait alors je me suis fait avoir :)
Ils étaient très gentils à mon arrivé mais ouf, quel air bête lors de la remise du véhicule.
En plus de l'expérience de s'être fait avoir sur le prix j'ai aussi eu droit à un vieux véhicule de 100 000 km et au premier arrêt à quelques km du site de location, le véhicule n'a plus redémarré, la batterie était finie. attente d'au moins 2 heures avant d'avoir le service et finalement ils m'ont échangé contre un autre véhicule hyundai tucson tout aussi vieux. au total perte d'environ 3 heures quand on arrive au pays et que l'on doit se rendre à une destination prévue c'est nul. J'ai aussi adressé une requête à la compagnie pour signaler le problème de facturation et après avoir recu un accusé réception jamais plus de nouvelles malgré 2 rappels. Donc malhonnête sur la facturation, véhicule désuet, panne et mauvais service à la clientèle. Pour toutes ces raisons je ne recommande absolument pas de faire affaire avec Économy rent a car. vaut mieux payer parfois pas beaucoup plus et avoir un meilleur service et un meilleur véhicule plus recent!
Chez "Économie rent a car" l'économie, c'est eux qui la font!
Le truc du taux de change est simple: toutes les duscussions ainsi que les contrats sont fait en dollard US. Par la suite au lieu de convertir le dollard US avec un taux de change de $500 colones pour un dollard ils calculent par exemple $530 colones pour le même dollard. En final pour chaque tranche de $100 c'est $6 dollards de trop que vous avez payé. sur une facture de $1000 c'est $60 et ce en plus du reste :)
Roumanie ou Islande? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir 2 ou 3 semaines à la fin du mois d'août en couple. Alors voila, on a pas vraiment d'idée concrète de destination. On cherche un endroit ou on pourra voir des beaux paysages surtout, etre dans la nature, camping, pourquoi pas faire un peu de marche, et peut être associer ça avec la visite de villes plus grandes pendant qques jours... En cherchant un peu sur internet j'ai trouvé deux endroits qui pourraient bien nous plaire, l'Islande et la Roumanie. Y en a t il un qui est plus a conseillé que l'autre? Et niveau budget ? (jai vu que le prix pour la location de voiture en Islande était bien plus élevé...)
Merci!
J'aimerais partir 2 ou 3 semaines à la fin du mois d'août en couple. Alors voila, on a pas vraiment d'idée concrète de destination. On cherche un endroit ou on pourra voir des beaux paysages surtout, etre dans la nature, camping, pourquoi pas faire un peu de marche, et peut être associer ça avec la visite de villes plus grandes pendant qques jours... En cherchant un peu sur internet j'ai trouvé deux endroits qui pourraient bien nous plaire, l'Islande et la Roumanie. Y en a t il un qui est plus a conseillé que l'autre? Et niveau budget ? (jai vu que le prix pour la location de voiture en Islande était bien plus élevé...)
Merci!
Charter pour la Turquie au départ de Marseille English translation pending
je me suis laissee entrainer par mes amis pour partir en charter en turquie du 7au 14 avril 2012 la cappadoce:antalya;etc.....c est très bon marché au départ et je me demande quelle seront les surprises???mieux vaut en etre informé!!nous partirions de marseille avion horaires???? on attend les précisions.
si quelques voyageurs y sont allés récemment pourriez vous m en dire plus???
merci merci!! parait il que c est une jolie région;et le temps en avril????pulls????
Recherche du travail dans le grand Nord canadien English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche du travail dans le grand nord. J'ai 12 ans d'expériences en cuisine. J'ai fait mes études à l'ITHQ. Pouvez-vous me donner quelques renseignements ou des personnes à contacter afin d'obtenir des informations sur ce sujet??
Merci bcp
Je suis à la recherche du travail dans le grand nord. J'ai 12 ans d'expériences en cuisine. J'ai fait mes études à l'ITHQ. Pouvez-vous me donner quelques renseignements ou des personnes à contacter afin d'obtenir des informations sur ce sujet??
Merci bcp
Comment obtenir l'équivalent d'un CAP Petite enfance en vivant en Écosse? English translation pending
Bonjour a tous,
Je vis depuis peu avec mon ami écossé à Glasgow en Ecosse, je travail actuellement dans le tourisme mais j'aimerai réorienter ma vie professionnel dans l'éducation, je recherche l'equivalent d'un CAP petite enfance à travailler en alternance ou pas, je n'arrive pas à savoir si il est possible de travailler un diplome français de la ou je vis et si il sera bien valable ici, est ce que quelqu'un pourrait m'aider, peut etre que l'un de vous serez me conseiller sur la meilleur chose à faire dans ma position.
merci beaucoup
Elise
Je vis depuis peu avec mon ami écossé à Glasgow en Ecosse, je travail actuellement dans le tourisme mais j'aimerai réorienter ma vie professionnel dans l'éducation, je recherche l'equivalent d'un CAP petite enfance à travailler en alternance ou pas, je n'arrive pas à savoir si il est possible de travailler un diplome français de la ou je vis et si il sera bien valable ici, est ce que quelqu'un pourrait m'aider, peut etre que l'un de vous serez me conseiller sur la meilleur chose à faire dans ma position.
merci beaucoup
Elise
Envie de cyclotourisme et questions "techniques" English translation pending
Bonjour à tous.
Nouvellement inscrite sur ce forum (inscrite également sur vélotaf), je voulais avoir votre avis :
J'ai un VTC Winora Samana, dont vous trouverez ci-dessous les caractéristiques techniques.
Je l'utilise principalement pour mes déplacements urbains, comme vélotaf, et des sorties à la journée (et sur quasiment que du plat)
ça fait un moment que l'idée de cyclo-vacances me trotte dans la tête (je vais commencer par des week-ends près de chez moi à Lyon, et au mieux quand je serai en forme je ne pense pas faire du vélo hors d'Europe), mais je me pose quelques questions :
- Je ne suis pas sportive (j'ai même pas mal végété ces derniers temps, une remise en forme s'impose 😕 )
- Mon vélo est lourd (quasi 18 kg)
- Plusieurs personnes m'ont déconseillé de m'attaquer aux collines et aux voyages avec un vélo aussi lourd.
- Je fais de la rando en montagne, à pied, en autonomie, et je sais limiter mes bagages (sac de moins de 9-10 kg nourriture comprise)
Je suis donc tentée de revendre ma bécane pour la remplacer par un modèle ayant les mêmes équipements mais plus léger et à dérailleur classique, mais je n'ai pas un gros budget pour m'acheter plus "haut de gamme", je ne pourrai pas débourser plus de 600 €, et si ma bécane est adaptée pour faire ce que je veux faire, je ne vois pas l'intérêt d'en acheter une autre.
Qu'en pensez-vous ??
Le fait d'ajouter des plateaux sur mon pédalier, tout en gardant ma bécane, pourrait-il m'aider dans les côtes ??
Descriptif technique velo: Cadre Aluminium 6061 Fourche Suntour CR 8v Transmition Shimano nexus 8v Manette derailleur Shimano nexus 8v Chaine KMC Z 610 Cassette Pignon 19dents Pedalier XLC ALU 38dents Boitier Pedalier Thun jive Leviers freins XLC Freins XLC V BRAKE Moyeu AV Shimano 3N20 Moyeu AR Shimano Nexus 8v Rayons DT Jantes Rigida x pace Pneux Schwalbe city Jeu diréction TH 806ST Potence XLC alu Cintre Ergoriser Poignées Velo ergo Pedales VP 811 Selle Royal rio Tige selle XLC COMP 27 2 Porte bagage oui Garde boue oui Béquille XLC laterale Garde chaine oui Phare B&M lumotec Feux AR B&M toplight Accesoires non Batterie non Poids 17 4 Couleur noir Taille roue 26P/S 28P/
Descriptif technique velo: Cadre Aluminium 6061 Fourche Suntour CR 8v Transmition Shimano nexus 8v Manette derailleur Shimano nexus 8v Chaine KMC Z 610 Cassette Pignon 19dents Pedalier XLC ALU 38dents Boitier Pedalier Thun jive Leviers freins XLC Freins XLC V BRAKE Moyeu AV Shimano 3N20 Moyeu AR Shimano Nexus 8v Rayons DT Jantes Rigida x pace Pneux Schwalbe city Jeu diréction TH 806ST Potence XLC alu Cintre Ergoriser Poignées Velo ergo Pedales VP 811 Selle Royal rio Tige selle XLC COMP 27 2 Porte bagage oui Garde boue oui Béquille XLC laterale Garde chaine oui Phare B&M lumotec Feux AR B&M toplight Accesoires non Batterie non Poids 17 4 Couleur noir Taille roue 26P/S 28P/
Stage linguistique en famille d'accueil à Londres English translation pending
salut .
sui algerien j'aimeria savoir les prix d'un voyage linguistique a london pour 6moi preference chez une famille d'acceille.
merci a l'avance
amayas
Itinéraire pour quinze jours au Kerala? English translation pending
Bonjour à tous
Je projette de partir au sud du kerala au mois aout.(15 jours) Et je sollicite votre aide pour créer un itinéraire au départ de Kochi. Le but de ce voyage est mon intérêt particulier pour la faune et la flore.
Pour le moment j'ai pris quelques renseignements sur le lonely planet mais les circuits proposés me paressent très touristique. merci pour votre aide.
Je projette de partir au sud du kerala au mois aout.(15 jours) Et je sollicite votre aide pour créer un itinéraire au départ de Kochi. Le but de ce voyage est mon intérêt particulier pour la faune et la flore.
Pour le moment j'ai pris quelques renseignements sur le lonely planet mais les circuits proposés me paressent très touristique. merci pour votre aide.
Malaisie péninsulaire et/ou Bornéo? English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi partons 3 semaines en juin en Malaisie. Nous atterrissons à Kuala Lumpur. Au départ nous avions pensé passer 2 semaines en Malaisie péninsulaire puis 1 semaine à Bornéo. Mais plus nous lisons le guide de voyage, plus nous sommes tentés de faire l'inverse ! Voici notre programme initial : - 3 jours à kuala Lumpur - 5 jours au Taman Negara (en comptant le trajet aller ; 3 jours sur place ; 1 jour trajet pour repartir) - 2 jours au Cameron Highlands (visite de plantations de thé puis 1 jour de rando dans les collines) - 5 jours sur l'ile de Perhentian (1 jour de trajet + 3 jours sur place + 1 jour pour le retour à KL).
Est-ce que vous pensez que ça vaudrait le coup de "zapper" la case Perhentian s'il y a d'aussi belles plages et beaux spots de plongées à Bornéo ?
Concernant le Taman Negara, ça vaut le détour ? Pour ceux qui ont aussi fait Bornéo est-ce qu'il y a des petits treks tout aussi sympas à Bornéo ?
Bref, que nous conseillez-vous ?
Merci merci !!!!
Mon ami et moi partons 3 semaines en juin en Malaisie. Nous atterrissons à Kuala Lumpur. Au départ nous avions pensé passer 2 semaines en Malaisie péninsulaire puis 1 semaine à Bornéo. Mais plus nous lisons le guide de voyage, plus nous sommes tentés de faire l'inverse ! Voici notre programme initial : - 3 jours à kuala Lumpur - 5 jours au Taman Negara (en comptant le trajet aller ; 3 jours sur place ; 1 jour trajet pour repartir) - 2 jours au Cameron Highlands (visite de plantations de thé puis 1 jour de rando dans les collines) - 5 jours sur l'ile de Perhentian (1 jour de trajet + 3 jours sur place + 1 jour pour le retour à KL).
Est-ce que vous pensez que ça vaudrait le coup de "zapper" la case Perhentian s'il y a d'aussi belles plages et beaux spots de plongées à Bornéo ?
Concernant le Taman Negara, ça vaut le détour ? Pour ceux qui ont aussi fait Bornéo est-ce qu'il y a des petits treks tout aussi sympas à Bornéo ?
Bref, que nous conseillez-vous ?
Merci merci !!!!
Premier voyage à New Delhi ou Bombay pour mes parents? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum et aimerait avoir vos avis. Je m'explique, en fait je souhaiterais offrir un voyage à mes parents en Inde et ça serait la premiere fois. Mon père est très passionné par la religion bouddhiste qu'il pratique donc une ville ou il y a proximité des temples etc ... Dans le titre j'ai mis New Delhi ou Bombay car disons que de nom je ne connais que ça ...
Merci par avance pour vos retours.
Je suis nouvelle sur le forum et aimerait avoir vos avis. Je m'explique, en fait je souhaiterais offrir un voyage à mes parents en Inde et ça serait la premiere fois. Mon père est très passionné par la religion bouddhiste qu'il pratique donc une ville ou il y a proximité des temples etc ... Dans le titre j'ai mis New Delhi ou Bombay car disons que de nom je ne connais que ça ...
Merci par avance pour vos retours.
Voie verte (vélo) Dijon - Cambrai? English translation pending
bonjour
quelq un connait il la voie verte qui demarre pres de dijon et qui remonte plein nord ??vers saint quentin , cambrai
merci de votre aide
quelq un connait il la voie verte qui demarre pres de dijon et qui remonte plein nord ??vers saint quentin , cambrai
merci de votre aide
Voyage dans le nord de la Thaïlande, vos bonnes adresses? English translation pending
Un petit salut à tous les habitués de ce forum et aux autres.
Comme la fois précédente, je repars en balade dans le nord de la Thaïlande, mais cette fois ci dans un coin que je connais moins bien que le triangle d'or, il s'agît de la région de Pai, Soppong et Mae Hong Son.
C'est une fois encore un voyage "d'exploration" alors si vous avez des endroits, des gens, des excursions, bref tout ce que vous avez aimé dans ce coin et que vous aimeriez me faire partager (et peut être par la suite tous les visiteurs de mon site) Merci de m'envoyer vos bonnes adresses !
Et si vous passez un de ces 4 à Chiang Mai, venez me voir on ira boire un coup !
Chris Cool.
Comme la fois précédente, je repars en balade dans le nord de la Thaïlande, mais cette fois ci dans un coin que je connais moins bien que le triangle d'or, il s'agît de la région de Pai, Soppong et Mae Hong Son.
C'est une fois encore un voyage "d'exploration" alors si vous avez des endroits, des gens, des excursions, bref tout ce que vous avez aimé dans ce coin et que vous aimeriez me faire partager (et peut être par la suite tous les visiteurs de mon site) Merci de m'envoyer vos bonnes adresses !
Et si vous passez un de ces 4 à Chiang Mai, venez me voir on ira boire un coup !
Chris Cool.