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Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle qui��tude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Connaissez-vous les îles Panay et Negros aux Philippines? English translation pending
by Croufie · 2010-03-23 · 16 replies
Bonjour à tous, 😏😏

Notre voyage approche, nous partons dans 2 semaines pour presque 4 semaines aux Philippines. Je cherche à établir un itinéraire dans les Visayas : nous aimons la nature (forêt, cascades, rivières, montagnes, rizières...) et garderons quelques jours à la fin de notre périple pour le farniente en bord de mer (snorkeling). Alors, je cherche une ou 2 îles qui nous raviraient pour sa nature! J'ai vu Panay et Negros, la 2ème, je pense répond bien à nos attentes, mais Panay, je n'ai pas trop d'info sur les sites naturels. Est-ce que quelqu'un connait cette île? Comment sont ses paysages? ses villages? Je pense que Palawan aurait été celle qui nous aurait le plus plu, mais cause palu, nous n'irons pas, alors, y a t-il un équivalent à Palawan? Merci de vos précieux conseils😇
Distance/temps nécessaire pour le trajet San Francisco - Yosemite? English translation pending
by Usaforfive · 2010-03-22 · 10 replies
bonjour

pourriez vous me dire la distance et surtout le temps nécessaire pour relier SF à Giant Mariposa Grove au sud de yosemite et surtout le trajet le plus court : je prévois de partir le 27 juin de SF vers 12 H et je voudrais visiter la forêt de séquoias en arrivant afin d'être libre le lendemain matin( je couche à EL PORTAL) pour traverser le parc en voiture direction BODIE et nuit ensuite à MONO LAKE

Voilà est ce réalisable ? je suis allée sur google maps j'ai vu les distances mais suis un peu perdue qd même

sachant que le dimanche 27 je voulais assister au défilé de la GAY PRIDE Quelqu'un y a t il assisté ? ça vaut le coup ou pas ? Merci par avance pour vos réponses
Allemagne: le lac de Titisee English translation pending
by GailR · 2010-03-18 · 3 replies
Nous souhaiterions aller au lac de titisee.

Quelqu'un aurait des infos intéressantes sur ce magnifique lac ?

Merci beaucoup !
Trois mois en Amérique Centrale: quel pays choisir pour varier les paysages et activités? English translation pending
by OcéanieNew · 2010-02-26 · 5 replies
Bonjour,

Je prévois de faire environ 5 mois en amérique du sud et en amérique centrale, dont peut etre 3 mois en am centrale ou plus.

Je m'interroge alors de savoir quels pays privilégier, pour éviter de faire trop de pays "identiques".

J'aime surtout les paysages (et peu les villes), la végétation (la jungle, la foret amazonienne, la pampa...), les volcans et montagnes, les grands espaces, les déserts...

J'aimerai y faire des rando et balades surtout.🙂

Je suis déjà aller au chili, argentine, bolivie et pérou.

Les pays qui m'interesseraient seraient alros : - am du sud : Uruguay, Paraguay, Brésil, Guyane francais, Suriname, Guyana, Venezuela, Colombie, Equator - am centrale : Panama, costa Rica, Nicaragua, Honduras, El Salvador, Guatemala, Belize

Mais après des recherches, je trouve qu'ils se ressemblent tous beaucoup : forets tropicales superbes, très vertes et dense, de très belles plages...

Pourriez vous alors me conseiller les pays (4 ou 5 pays) qui pour vous seraient les meilleurs ?

Comme je voyagerai probablement seule, pourriez vous me dire ce qu'il en est de la sécurité pour une femme seule ?

Merci

OcéanieNew
Recherche mission humanitaire au Brésil pour juillet et août English translation pending
by Clo369 · 2010-02-26 · 8 replies
bonjour, nous sommes 2 filles qui partons au brésil en juillet et aout et recherchons des associations en amazonie pour la preserver la foret et aider les populations locales, ainsi que des asso dans le nordeste aidant les habitants des favelas grand merci d'avances de votrez aide.

si d'autres personnes sont interessée pour partir a cette période faire du bénévolat et vadrouiller n'hésitez pas à me contacter aussi! 😉
Arachnophobie et Amazonie au Pérou English translation pending
by Halibertha · 2010-02-24 · 21 replies
Bonjour a tous, je pars avec des amis faire un p'tit tour du Perou en juillet prochain: c'est un vieux reve qui va enfin se realiser, je suis aux anges... Tout est finalise, reserve, paye mais une affreuse question me taraude: vais-je survivre aux 4 jours dans la foret amazonnienne (vers Puerto Maldonado) sachant que je suis arachnophobe?? Je me doute que ca va en faire rire plus d'un, mais croyez-moi, qu'en j'en croise une grosse (peux ni prononcer le mot ni meme l'ecrire), c'est tetanie et/ou evanouissement. J'ai pas mal voyage, vis actuellement en Asie mais je m'en suis pas trop mal sortie jusque la. SANS joindre de photo (sinon je ne pourrais plus ouvrir cette page), ceux qui y ont ete peuvent-ils me dire ce qu'il en est? Y'a-t-il moyen de marcher toute un apres-midi dans la jungle, "nez au vent" sans en voir une? Ou bien, si impossible, que me conseillez-vous? Rester au bar du lodge en attendant de repartir? Merci pour vos precieux temoignages, Hali.
Descente Manaus-Santarém au Brésil English translation pending
by Fanolinda · 2010-02-21 · 9 replies
nous partons en aout 2010 au bresil et envisageons de descendre ou remonter l'amazone, le mieux serait de faire santarem manaus mais pour organiser le voyage (vol à l'intérieur du bresil et un treck de3ou4 jours en foret), j'ai besoin de savoir les jours de départ des bateaux pour ne pas nous retrouvé à attendre 5jours (je sais c'est les vacances mais un mois passe trop vite). je viens de trouver les horaires du NM santarem mais il y en a tous les 15 jours!!!!!! si vous avez d'autres noms de compagnie..... merci de votre aide fanolinda
Itinéraire pour 15 jours en Corse cet été? English translation pending
by Sylviene · 2010-02-19 · 2 replies
bonjour

je voudrais aller 15 jours en corse début aout et je voudrais votre avis sur un itinéaire. Nous sommes 5 et je ne veux pas imposer trop de visite par jour pour mes ados. Je vais donc faire un peu d'hotel et une semaine sur place.

Arrivée à bastia par Gènes car moins cher, nuit à Bastia route par la foret d'aitone le lendemain direction porto A porto, 2 nuits pour voir les calanques de piana et faire un tour en bateau dans la réserve de scandola

C'est là que j'hésite. Soit je reste 1 nuit de plus à porto et je pars directement le lendemain pour porto vecchio où il faut que je trouve 1 semaine de location, soit je passe par ajaccio. j'y suis allé il y a 10 ans et je n'ai pas particulièrement apprécié mais je suis peut être passé trop vite. Je pourrais peut être faire propriano

enfin après 1 semaine à porto vecchio où je vais écumer les plages du coin, je repartirais sur bonifacio pour 1 ou 2 nuits.

Merci de me dire si cela est incohérent ou pas.
Balades à dos d'éléphant intéressantes dans le nord du Laos? English translation pending
by Benja1246 · 2010-02-17 · 5 replies
Bonjour, y-a-t-il des balades a dos d'éléphants intéressantes dans la partie Nord du Laos (de Luang Nam tha à Ventiane)? N'est ce pas trop des usines a touristes ? cela se passe -t-il en foret ?a combien cela revient en moyenne? Cela vaut-il le coup ? Avez vous des bonnes adresses ou contacts ?
Retour de l'hôtel Lookea Catalonia Maroma (1ère semaine de février 2010) English translation pending
by Didine · 2010-02-15 · 6 replies
Nous y étions la 1ère semaine de février et ce ne fut que du bonheur. Tout d'abord l'hotel est super joli, style hacienda et dans la forêt (ou jungle) avec tout plein de mignons coatis et iguanes. Nous étions en chambre supérieure, bloc 6 près de la plage et de la piscine. Les chambres sup sont vraiment plus jolies et mieux placées que les autres. La piscine extra et la plage wouahou ! longue, sable blanc et mer turquoise. Le personnel hormis à la réception est adorable. Les restaurants à la carte sont d'un niveau de service que je ne pensais pas trouver dans un lookéa. L'équipe d'animation est pro, je pense que ceux qui veulent s'amuser sont contents mais nous avions davantage envie d'être tranquilles et nous avons apprécié qu'elle ne soit pas trop insistante. Nous avons loué une voiture a playa del Carmen, 200 $ pour 4 jours. On circule sans problème, il n'y a qu'une grande route qui va d'un côté à Cancun et de l'autre direction Tulum. J'ai des photos des chambres pour ceux qui sont intéressés. Je reste à votre dispo pour toutes informations.
Tour de deux jours en jungle depuis Manaus? English translation pending
by Domjnoun · 2010-02-13 · 5 replies
salut a tous on arrive sur manaus demain et on aimerait faire un tour de 2/3 jours en jungle , mais tout ce qu on trouve sur le net a l air super cher et surfait avez vous des plans éco? savez-vous s'il est possible de faire des rando en forêt en partant et revenant sur manaus ou bien dormir une nuit en jungle en camping ou hamac sans passer par un tour opérateur?

un grand merci

++
Quinze jours en Guyane: lieux incontournables? English translation pending
by Cdricvdw · 2010-02-13 · 10 replies
Bonjour,

Je pars du 16 au 30 avril prochain en guyane. Hébergé à Apatou sur les rives du Maroni, j'aimerai profiter au maximum du pays et en particulier de la nature. Je projette dors et déjà de me rendre à Saul pour y passer au minimum 3-4 jours en forêt accomapgé d'un guide. Pour le reste je n'ai encore rien planifier.

Pourriez-vous me conseiller ou m'indiquer des lieux absolument incontournables... sans pour autant être noyé par mi d'autres touristes.

On m'a parlé des pontes de tortues, mais je ne sais pas si j'arriverai au bon moment... Certains m'ont également parlé de la possibilité de passer du temps dans des villages reculés d'Amérindiens, mais cela remontait déjà à qq 10zaines d'années. Est ce aujourd'hui possible.

J'y vais avant toutes choses pour la nature omniprésente et réaliser des photos.

Merci de tous les conseils que vous pourrez m'apporter (matériel indispensable, parcours conseillé, spot, etc.).

A bientôt

Cédric
Bon contact à Khajuraho English translation pending
by Modan · 2010-02-10 · 1 reply
Le hasard nous a amené à rencontrer un garcon charmant et d'une grande gentillesse qui nous a fait visiter les chutes de Raney à 18 kms de Khajuraho ainsi que la forêt environnante. Nous sommes partis à 7 h 30 du matin à moto pour observer la faune et nous avons vu de nombreux animaux : antilopes, singes, paons et autres cervidés ainsi que les gorges et les chutes impressionnantes. Tout cela pour un prix modique par rapport au Panna National Park où les chances de voir des tigres sont sommes toutes limitées. Voici ses coordonnées : Sakura Handicrafts : demander Jameel KHAN Tél. 0091 958 4854113 ou 958 9976576 mail : jameelkhan2008@hotmail.com On peut communiquer en anglais sans problème avec lui. Sa boutique est très modeste mais ses services et sa gentillesse sont grands.

Daniel
Thaïlande avec des enfants en avril: destinations à dominante plage? English translation pending
by Jbdd · 2010-02-08 · 6 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir en avril (2 adultes + petite fille de 7ans) en Thailande pour un séjour "premier contact avec l'Asie" pour ma fille, à dominante essentiellement plage (un tuba, des palmes), forêt (éléphants, singes, oiseaux) et retour avec un stop de 2 jours sur Bangkok. Pour se faire, nous pensions à 2 destinations, l'une sur la mer d'Andaman avec un "camp de base" sur Krabi nous permettant notamment assez facilement d'aller sur Phi Phi ou Lanta et avec un arrière pays assez sympa à visiter à priori, l'autre destination étant Ko Chang dans le Golf de Thailande, avec là encore une île assez sympa (plusieurs fermes d'éléphants) et les plages bien évidemment. 7 nuits environ sur place + 2 nuits au retour pour se balader dans Bangkok. Si certains ont des commentaires ou d'autres propositions, je suis ouvert à tout ! Merci beaucoup. JB
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
by 321 · 2010-01-29 · 170 replies
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô

~

« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »

Service chamanique Hmong (extrait)

~

Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.

Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Australie: Cairns ou Brisbane? English translation pending
by Allan45 · 2010-01-27 · 3 replies
Bonjours, je souhaite visiter l'australie en 5 semaines, avec des vols intérieur (jetstar, tigerairway et thegan)! ( je sais , c'est cour mais argent oblige...🤪)

Je souhaite réaliser le voyage de cet fasson Melbourne, alice spring, darwin puis , la barriere de corail, mais j'hésite entre Cairns et Brisbane...?

Cairns avec port douglass, green island, la foret tropical..? ou il est préférable de visiter plus Brisbane avec le fraser Island..?

Quel est la partie de cote la plus intéressante...?

Petite précision , j'y vais tout seul en espérant rencontré d'autre backpacker, en avril-mai est-ce résonable?; je n'aurai pas de moyen de locomotion.

Je vous remercie d'avance.
Circuit de trois semaines au Sri Lanka English translation pending
by Jeanvir · 2010-01-25 · 4 replies
bonsoir, j'appelle encore une fois à vos précieux renseignements pour connaitre vos avis sur notre périple au sri lanka.... je pense visiter negombo;anuradhapura et mihintale; dambulla; sigyryia et polonnaruwa; kandy; ella; mirissa unawatuna et hikkaduwa. dans le circuit, je voudrais rajouter quelques réserves et randonnées: knuckles range, horton plains, parc national de YALA, foret de sinharaja? mais ne sait pas trop d'ou.... merci de vos idées a bientot
Trekking en Thaïlande... n'importe où mais bon! English translation pending
by Jonath62 · 2010-01-19 · 9 replies
bonjour a tous

d'abord desole de rabacher sur un sujet maintes fois aborde mais non, decidement, je ne trouve pas de reponse convaincante et un tant soit peu unanime sur le site.

Apres un mois de Birmanie, nous voila en route pour la thailande dans 1 semaine. En thailande, j'ai envie de trekker, un 3j/2n ou 4j/3n, dans la foret ou la campagne

une seule contrainte: pas de coin sur-exploites par le tourisme

ce qui veut dire, pas de trek par groupe de 15 avec des jeunes de 20 ans, a faire de l'elephant ou du rafting et visiter des tribus qui ne gardent leurs habits que pour le pelerin occidental...

est-ce trouvable? existe-ce? le trouverons nous-je? je ne sais ni.

ca peut etre au nord, au sud, a l'est, a l'ouest... peu importe mais du vrai, meme sans femme-girafe (surtout sans femmes-girafes), je prends!

alors toutes propositions sera meticuleusement etudiee!

merci les amis ensemble on peut le faire!

jonathan www.aroundthemonde.com
Trois semaines au Pérou fin avril English translation pending
by Chloee56 · 2010-01-18 · 4 replies
bonjour je pars fin avril 2010 pour 3 sem au pérou, circuit avec une agence péruvienne semi équitable, hotels et nuit chez l'habitant. lima, aréquipa, puno, lac titicaca, cusco et la foret amazonienne. quelqu'un as t il un conseil particulier. je me suis informée sur le site officiel du pérou. merci 😉
Passer un nuit dans la jungle à Chitwan? English translation pending
by Ian123 · 2010-01-18 · 1 reply
Bonjour a tous,

Je voulais savoir, de part votre experience, que vaut reelement de passer une nuit dans la jungle a chitwan ?? Est ce rellement sauvage (je veux dire , est -ce c est une nuit ds une cabane a cote de la lodge, meme si ca peut metre sympa ou est on vraiment plus enfonce dans la foret??). J ai deja fait l experience par 2 fois en amazonie en peru et en bolivie et voulais savoir si l experience vallait vraiment le coup.!! Si vous avez des bons conseils ou bons plan a ce sujet pour organise ca ( puis generalement d autres bons plans relatifs a Chitwan..)

Diri dalnyebhat, merci beaucoup

A+

Yann
Faire la randonnée du GR 20 en Corse avec enfants? English translation pending
by Stefchris · 2010-01-15 · 4 replies
bonjour

on voudrait effectuer une partie du gr 20 avec nos enfants de 8 et 10 ans. on partirait de calasima jusque tighettu et suivre le gr jusque vizzavone. je voudrais des avis de personnes ayant fait ces étapes avec des enfants de cet âge pour connaitre les difficultés.

ils ont fait l'an dernier la boucle fôret de bonifatu / ortu di piobbu/carruzo/ fôret de bonifatu

est ce qu'il ya plus de difficultés ?

christophe
Voyage au Québec en décembre-janvier 2010 English translation pending
by Bladidine · 2009-12-17 · 20 replies
Bonjour a tous. Voila, dans une semaine et demi, nous nous envollerons vers le Quebec pour notre voyage de noce! Nous partons 15 jours du 27 decembre au 9 janvier. La premiere semaine sera plutot "city" et la 2eme, nous partons faire une semaine pres du Lac St Jean pour faire un raid de 4 jours en traineau dans la foret (nous sommes passiones de chiens nordiques). Je suis en train de tout finaliser et de preparer petit a petit les sacs mais je me rends compte que nous aurons quand meme beaucoup de temps de libre dans mon planning (j'ai tout organiser moi-meme) de la premiere semaine. Je vous donne donc mon planning (notre but etant de faire du tourisme mais aussi de sortir des sentiers battus), n'hesitez pas a me donner votre avis! - 27 decembre a 11h30 : atterrissage a Quebec On prend le bus pour aller jusqu'a Montreal - 27 decembre ap : bus, et installation dans notre logement (auberge de jeunesse alternative). soiree libre - 28 dec : Matin : Marche Jean Talon pour s'impregner de l'ambiance et decouvrir la gastronomie. On va manger la-bas je pense Aprem : visite Biodome, Insectarium, Jardin Botanique soiree : Hard Rock Cafe!!!! - 29 dec : Plateau Mont Royal aprem : visite vieux-Montreal et Port soiree libre - 30 dec : matin : ville souterraine et shopping aprem? soiree : Match de Hockey - 31 dec: on reprend le bus direction Quebec donc arrivee a Quebec le midi. installation au Gite (de la 11eme rue) aprem : Quebec experience (spectacle sur l'histoire) soir : repas du reveillon au St Amour puis promenade dans la vieille ville pour passer en 2010! - 1er janvier : Chutes Mtmorency Soiree libre - 2 janvier : Parcours vivacite pour visiter la ville et Iles d'Orleans Soiree libre - 3 janvier : Matin : erabliere? (mais je ne sais pas laquelle...) a 15h, Aventuraid (avec qui on fait le traineau) vient nous chercher a la gare du palais direction le Lac St jean!!!! Nous n'avons pas prevu de louer de voiture mais si vous trouvez que l'on manque quelque chose de tres important, on peut toujours le faire ;) donc merci d'avance de vos suggestions!!!!
Voyage au Pérou du 19 décembre au 2 janvier English translation pending
by Dcarlito · 2009-11-26 · 1 reply
Bonjour 

Je part de paris au Pérou le 19 décembre jusqu'au 2 janvier j'atterris a lima ou je rejoins mon frère pour repartir dés le lendemain à iquitos en avion. plusieurs questions se pose: je pars a iquitos dans le but de faire un trek (environ 9 jours) dans la foret amazonienne je voudrait donc savoir comment puis-je trouver un trek digne de ce nom je ne veux pas de trek " attrape touriste "  je souhaite marcher comme il se doit et pas besoin de lodge pour dormir, un hamac suffira cependant je pense qu'un guide est nécéssaire car je suis la pour voir vraiment l'amazonie "sauvage". un ordre de prix serait le bienvenue si possible ...? Deuxième chose je part dans le but de faire des photos et j' ai peur pour mon appareil à cause de l humidité je voudrait donc savoir si vous connaissiez le taux d humidité au mois de décembre histoire de prévoir un peu... sachant que mon appareil supportera je pense 85% 90% d humiditée. Je pense que c'est tout  merci 
Programme de sept semaines en Australie English translation pending
by Vvaso · 2009-11-17 · 6 replies
Nous sommes pour 7 semaines en Australie avec nos 2 filles de 4 et 10 ans. Nous avons déjà fait Brisbane, Surfer Paradise, Fraser Island et sommes actuellement à Airlie Beach jusqu'à samedi 21. La suite du programme c'est : - 6 jours au niveau de Cairns pour faire mission beach, port douglas et des excursions dans la forêt tropicale - puis ayers rock et uluru pendant 6 jours - arrivée à Adélaïde le 5 décembre, 2 jours pour Kangaroo Island puis nous avons jusqu'au 28 décembre pour rejoindre sydney. Nous ne savons par encore si nous faisons le trajet par la côte ou par l'outback (nous sommes + tentés par la 2ème solution) Bien entendu les trajets cairns- alice springs et AS-adélaïde se font en avion.

Qu'en pensez-vous ? Quels conseils ou plans avez-vous pour les alentours de cairns, la virée dans le centre et le parcours adélaide-sydney sachant que nous prévoyons au - 5j à Sydney. A savoir que nous ne pouvons faire que peu d'étapes car nous avons 2-3h de cours de cned tous les matins pour notre aînée. Notre rythme est donc lent.

Merci d'avance pour les conseils ou bons plans !
Itinéraire de deux semaines au Brésil English translation pending
by Mickaela8 · 2009-11-14 · 1 reply
Pour un périple de 2 semaines au Brésil, voici le contenu des destinations que nous envisageons et les questions que je me pose selon le trajet:

Arrivée le 21 janvier 2010 à Rio de Janeiro - On y reste 2 jours Visite du Corcovado et Christ redempteur. Si il nous reste du temps, la fôret Tijuca.

>>>> On recherche surtout là bas des logements vraiment pas chers, pas de logements super chics, on s'en fiche pas mal, mais quelque chose de simple.

Départ pour Foz de Iguaçu - 3 jours Il me semble qu'il faut partir de la gare routière et prendre un bus ou train couchette : quels sont vos avis pour un trajet aussi long?

Sur place, decouverte des chutes côté Brésilien et argentin et dodo côté argentin : >>>> connaissez vous des posadas de ce côté là à prix raisonnable ou alors côté bresilien? >>>> On souhaite faire le survol en hélicoptère de la gorge du Diable : les prix que j'ai pu trouver sur le net sont de 70 euros pour 3 personnes minimum le 1/4 d'heure. Avez vous d'autres infos, les prix ont ils augmenté (saison haute)

Départ pour Campo Grande pour le trek de 3 jours dans le Pantanal. On a fais un devis auprès de l'organisme Antipode où le guide Pascal CREPIN exerce, il semble qu'il ait une très bonne réputation (pour 3 Jours tout compris cela reviens à 465 réals>>180 euros>>63 euros par personne par jour) Trouvez vous que cela fait cher? perso, je ne troune pas après avez vous d'autres plans?

Départ pour Bonito - 2 jours Là, je suis dans le flou total : je cherche des posadas ou chambre chez l'habitant et souhaite faire de la plongée dans le Rio Sucuri. >>>> Avez vous des infos de prix (posada qui organise ce genre d'activité ou agence) >>>> Comment aller de Campo Grande à Bonito, combien de temps de trajet?

Retour Rio de janeiro. Si reste du temps et des sous : Ilha Grande pour le spot de parapente.

Cela fais beaucoup d'infos à demander mais on est sur ce forum pour ça après tout!

Merci de votre lecture et de vos précieuses infos!

😉
Répercussions de l'ouragan Ida au Costa Rica? English translation pending
by Unedéesse · 2009-11-09 · 2 replies
Bonjour,

On a lu que Ida est passée près / sur le Costa Rica. Quels sont les répercussions ? Température encore pluvieuse côte Ouest, Arenal et Rincon de la Vieja ? Moustiques plus nombreux ? Terrain boueux ?

Nous arrivons le 20 novembre et voulons faire de la randonnée en forêt tropicale, etc.

Merci !
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
by Pippo35 · 2009-11-08 · 23 replies
Bonjour,

nous envisageons de partir l'été prochain pour 3-4 semaines soit en Indonésie, soit en Malaisie. En fait le but du voyage est de découvrir la forêt avec sa flore et sa faune (notamment les orang-outangs) avant qu'elle ne disparaisse mais aussi de découvrir la culture locale dans les conditions les plus autenthiques possibles. Renseignements pris, 2 solutions s'offrent à nous: 1) l'île de Sumatra et notamment le parc de Gunung Leuser + le pays Batak pour le côté culturel 2) La Malaisie péninsulaire + la partie malaise de Bornéo pour les orang-outangs.

- Certains d'entre vous savent-ils quelle est la meilleure option pour explorer la forêt? - Y-a-t-il des régions interessantes culturellement en malaisie? - Enfin, comme nous serons sans doute bien fatigués après quelques treks dans la jungle 🤪, quels sont les endroits sympas pour se reposer sur la cote quelques jours, en Malaisie ou Sumatra?

Merci d'avance!

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