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Avis sur notre circuit (monté perso) en Laponie English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je souhaite a tout les futurs lecteurs de ce post une merveilleuse année 2014, riche en voyages, en découvertes.. et en aventures humaines!
Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).
Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.
Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances
-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.
-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-
ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.
- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/
ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)
Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..
J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.
En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
Avec un copain, nous souhaiterions aller en Laponie en Mars prochain. Pas d'objectif precis si ce n'est de découvrir les paysages, peut-etre observer une aurore boréales, des ballades raquettes et pourquoi une p'tite ballade en chien de traineau (mais va surtout dépendre du budget!).
Nous souhaitons avant tout découvrir la vie locale, et les activités habituelles de ces endroit. Nous n'avons pas un gros budget, nous avons donc essayer de monter nous même notre circuit (on cherche encore des billets d'avion low cost) Nous dormirons principalement en Couchsurfing, Auberge de jeunesse et refuges.
Voici donc notre première idée, n'hésitez-pas à me donner votre avis. Nous avons 15 jours de vacances
-Vol vers Helsinki (au sud de la finlande), notre idée est de visiter Helsinki et surtout de prendre le train qui traverse tout le pays pour rejoindre Rovaniemi. Il existe un train de nuit, mais nous préférons le prendre en journée pour admirer les paysages traversés.
-Arrivée a Rovaniemi en Train. se Garder une a deux journées pour visiter a pieds la ville. Puis nous louerons une voiture pour pouvoir être autonome sur le reste du voyage. Notre Trajet: Rovaniemi - Kemi - Tornio -lulea -gammelstadt -Boden -vuollerim -Jokkmok- Porjus -Gallivare- Jukkasjarvi - Kiruna -Abisko - Narvik -Tromso - Alta -Hammerfest-
ensuite la partie des pointes du Nord est encore flou, car nous n'aurons pas le temps de tout faire et il faut choisir.
- plan a: Alta/inari en passant par une des baies du Nord. -plan b: decider entre: Honningsvag / Gjesvaer:/ Kamoyvaer/ skarvag:/ Kjollefjord:/ Gamvik / Kongsfjord / Berlevag/ Vardo/ Vadso/ Kirkenes/
ensuite la dernière partie est plus claire: Inari - nellim -Ivalo -Saariselkä - Kakslauttanen - Sodankyla -Luosto -Pyhätuntur et retour a Rovaniemi. (rendre la voiture et prendre l'avion pour rentrer)
Il ya t-il des endroits a absoluments aller et qui ne sont pas dans notre programme ou au contraire des detours que nous faisons et qui n'apporte rien a part nous ralonger le circuit nous faire faire de la route..
J'ai un peu peur que notre circuit comporte trop de kilometres et que nous aurons pas assez de temps pour profiter vraiment des paysages et des gens. Le but de ce voyage n'etant pas de passer notre temps en voiture.
En vous remerciant beaucoup pour vos réponses, Bonne journée a tous,
1 semaine en Laponie en mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes à la recherche de conseils avec mon mari. Nous souhaitons partir fin mars environ 1 semaine en Laponie. Nous aimerions conjuguer activités de grand air et observation d'aurores boréales (si le temps le permet).
Nous avons de ce fait de nombreuses questions: - quelle Laponie choisir (on s'oriente vers la Finlandaise)
- quelle ville (il nous semblait que Rovaniemi était conseillé pour voir les aurores boréales, mais on a l'impression que c'est pas vraiment nature)
- passer par un tour opérateur ou booker tout nous même (on a vu des vols AR à -de 400€ par personne, hébergement + petit déj pour - de 500€ par personne pour une semaine et des sites pour lesquels booker des excursions). On se demande ce qui est mieux? L'avantage des packages c'est que tout est compris (activités, repas, transferts de l'aéroport et vêtements spéciaux). Mais c'est beaucoup plus cher...
Bref nous sommes un peu perdus si vous pouvez nous aider ça serait super!
nous sommes à la recherche de conseils avec mon mari. Nous souhaitons partir fin mars environ 1 semaine en Laponie. Nous aimerions conjuguer activités de grand air et observation d'aurores boréales (si le temps le permet).
Nous avons de ce fait de nombreuses questions: - quelle Laponie choisir (on s'oriente vers la Finlandaise)
- quelle ville (il nous semblait que Rovaniemi était conseillé pour voir les aurores boréales, mais on a l'impression que c'est pas vraiment nature)
- passer par un tour opérateur ou booker tout nous même (on a vu des vols AR à -de 400€ par personne, hébergement + petit déj pour - de 500€ par personne pour une semaine et des sites pour lesquels booker des excursions). On se demande ce qui est mieux? L'avantage des packages c'est que tout est compris (activités, repas, transferts de l'aéroport et vêtements spéciaux). Mais c'est beaucoup plus cher...
Bref nous sommes un peu perdus si vous pouvez nous aider ça serait super!
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Que voir en... Italie du Nord English translation pending
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Que voir en... Italie du Centre et du Sud
Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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Voyage au Tchad English translation pending
Bonjour,
J'envisage un circuit au Tchad en janvier prochain. J'aimerai avoir des avis si quelqu'un l'a fait récemment. Ce sont des agences françaises qui propose ces circuits (point afrique, terd'av).
Merci pour vos expériences.
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Activités à Morondava et alentours English translation pending
Bonjour,
Je cherche a savoir quelles activités sont disponibles à Morondava et alentours et que faut-il voir absolument. Nous ne restons a Mada que 11j.
Vaut-il mieux nous diriger vers les Tsingys quitte a perdre pas mal de jours sur la route ou bien est-il préférable de visiter la reserve de Kirindy, la presqu'ile de Betania avec une descente vers Belo-sur-Mer et retour sur Morondava??
Je cherche a savoir quelles activités sont disponibles à Morondava et alentours et que faut-il voir absolument. Nous ne restons a Mada que 11j.
Vaut-il mieux nous diriger vers les Tsingys quitte a perdre pas mal de jours sur la route ou bien est-il préférable de visiter la reserve de Kirindy, la presqu'ile de Betania avec une descente vers Belo-sur-Mer et retour sur Morondava??
Un pilote de Ryanair dénonce le modèle économique de la low cost English translation pending
2 articles intéressants sur les pilotes Ryanair:
Un pilote de Ryanair dénonce le modèle économique de la low cost
http://www.air-journal.fr/2013-06-05-un-pilote-de-ryanair-denonce-le-modele-economique-de-sa-compagnie-575462.html
Des pilotes de Ryanair veulent en découdre avec la direction
http://www.air-journal.fr/2013-05-05-des-pilotes-de-ryanair-veulent-en-decoudre-avec-la-direction-573120.html
je prépare le popcorn 😄
Un pilote de Ryanair dénonce le modèle économique de la low cost
http://www.air-journal.fr/2013-06-05-un-pilote-de-ryanair-denonce-le-modele-economique-de-sa-compagnie-575462.html
Des pilotes de Ryanair veulent en découdre avec la direction
http://www.air-journal.fr/2013-05-05-des-pilotes-de-ryanair-veulent-en-decoudre-avec-la-direction-573120.html
je prépare le popcorn 😄
Quelle destination à Madagascar? English translation pending
J'aimerais connaître ton avis...
j'aimerais partir 10/15jours a mada vers juin...
au départ de la reunion...
je ne me suis pas décidé entre:majunga, nosy be, tamatave(sainte marie??).
Tu serais à ma place tu choisirais quel destination et pourquoi???
Merci d'avance.
Ps:je souhaite des réponses personnels.
Ps:je souhaite des réponses personnels.
Traversée des Alpes: versant français ou italien? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec un ami à la mi-mai pour un voyage qui nous mènera jusqu'en Inde et qui commence à Monaco par la traversée des alpes à pied. Nous allons largement nous inspirer des itinéraires de la Via Alpina. Pour remonter vers la Suisse, le site via-alpina.org propose un itinéraire qui passe en France (le rouge) et un itinéraire qui passe du côté italien (le bleu).
Nous cherchons donc à savoir lequel est le plus joli! Un deuxième paramètre importe dans notre choix, étant donné qu'il fait encore bien froid en altitude en mai, c'est la température. la partie italienne est-elle significativement plus chaude?
Merci beaucoup pour vos réponses, vos avis et conseils.
Florian
Je pars avec un ami à la mi-mai pour un voyage qui nous mènera jusqu'en Inde et qui commence à Monaco par la traversée des alpes à pied. Nous allons largement nous inspirer des itinéraires de la Via Alpina. Pour remonter vers la Suisse, le site via-alpina.org propose un itinéraire qui passe en France (le rouge) et un itinéraire qui passe du côté italien (le bleu).
Nous cherchons donc à savoir lequel est le plus joli! Un deuxième paramètre importe dans notre choix, étant donné qu'il fait encore bien froid en altitude en mai, c'est la température. la partie italienne est-elle significativement plus chaude?
Merci beaucoup pour vos réponses, vos avis et conseils.
Florian
Avis sur itinéraire de trois semaines au Pérou-Bolivie en avril-mai? English translation pending
Bonjour a tous,
nous partons le 12/04/2013 au Pérou/Bolivie pour 3 semaines ( retour le 3/05/2013) et nous voudrions avoir votre avis sur notre itineraire ainsi que quelques conseils afin que notre voyage se passe pour les mieux ( guides, auberge, transports...)
En vous remerciant d'avance de vos reponses et reflexions.
Allez c est parti...
-12/04/13: Arriver a Lima à 5h 10 / visite de la ville +nuits chez l'habitant ou hotel.
-13/04/13:vol pour Cuzco arriver à 7h00 a Cuzco/ bus jusqu'à ollantaytambo+ train de 16h pour Agua calientes/Nuit à ACalientes.
-14/04/13:Bus d'ACalientes jusqu'au MPicchu tot le matin / Visite du site sur 2 jours ( site + alentours).
-15/04/13: en fin de journée retour à Cuzco pour ensuite prendre un bus de nuit jusqu'à PUNO.
-16/04/13: Arrivé le matin à PUNO puis enchainer sur un bus qui passe par desaguardero jusqu'à La paz ( arrivé apres-midi ou debut de soirée)/ Nuit à La paz.
-17/04/2013:préparation des treck / Bus de nuit ? , jusqu'à Potosi /voir sur place pour commencer treck le lendemain pour ascension du huayna potosi(6088 m) mais on s'arretra a 5300 metres je pense...
-18/04/13: départ du treck pour 3 jours /2 nuits.
-20 ou 21/04/13: retour Potosi/La paz en bus.nuit à Lapaz
-22/04/2013:Visite de la ville /nuit à la paz + vol direction rurrenabaque A/R pour 2 ou 3 jours d'excursions dans la Pampa.nuit à rurrenabaque.
-23/04/2013: Excursions dans la pampa retour Lapaz 26/04/2013.
-26/04/2013: Bus lapaz/Copacapana+ Islas del sol /Nuit à Copa ou Isla del sol.
-28/04/13: Bus de nuit Copacabana/Puno/Arequipa.
-29/04/13:Treck dans le canyon de Colca ( 2 ou 3 jours ).
-1/05/13: Retour en fin de journée à Lima par avion.
-02/05/13: Visite de Lima .
-03/05/13: Départ pour Paris a 10h ....
Voila , voila.. nos questions sont les suivantes: - quelle companie aerienne pour les vols interieur au Pérou ( TACA?), pour la bolivie ( amaszonas?). - prix des differentes excursions en independant ...? -bonne adresse pour hébergement -Lima, Acalientes, la paz, potosi, Copacabana, isala del sol, Arequipa, canyon de Colca....-. -Le passeport suffit -il ? Faut -il une sorte de carte de tourisme a voir dans l'aéroport d'arrivée ou aux frontieres..?.
Ca fait beaucoup de questions .. merci de contribuer à notre voyage qui est , j'ai oublier de le preciser , notre voyage de noces .. au plaisir de vous lire. a+
Voila , voila.. nos questions sont les suivantes: - quelle companie aerienne pour les vols interieur au Pérou ( TACA?), pour la bolivie ( amaszonas?). - prix des differentes excursions en independant ...? -bonne adresse pour hébergement -Lima, Acalientes, la paz, potosi, Copacabana, isala del sol, Arequipa, canyon de Colca....-. -Le passeport suffit -il ? Faut -il une sorte de carte de tourisme a voir dans l'aéroport d'arrivée ou aux frontieres..?.
Ca fait beaucoup de questions .. merci de contribuer à notre voyage qui est , j'ai oublier de le preciser , notre voyage de noces .. au plaisir de vous lire. a+
Meilleur endroit pour aller à Chichén Itzá? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons d'aller au Mexique en Mai. notre parcours sera Mexico-Merida-Tulum-Cancun-Mexico Nous avons tellement entendu parler de chizen itza donc nous voulons la faire en une journée sans passer la nuit. de quelle ville est plus facile d'y accéder Merida, Tulum ou Cancun sachant qu'à cancun on pense rester à Islas mujeres? quel est le meilleur moyen de transport à prendre?
Merci bcp pour votre aide 🙂
nous prévoyons d'aller au Mexique en Mai. notre parcours sera Mexico-Merida-Tulum-Cancun-Mexico Nous avons tellement entendu parler de chizen itza donc nous voulons la faire en une journée sans passer la nuit. de quelle ville est plus facile d'y accéder Merida, Tulum ou Cancun sachant qu'à cancun on pense rester à Islas mujeres? quel est le meilleur moyen de transport à prendre?
Merci bcp pour votre aide 🙂
Plonger aux Moluques, Indonésie English translation pending
Bonjour,
je voudrais aller plonger aux Moluques, en août.
Je souhaiterais vous poser les questions suivantes:le climat en Août : n'est-ce pas la saison des pluies à cette époque ?ou plonger? Il y a bien sûr les Iles Banda, mais peut-on plonger ailleurs, sur Ambon en particulier?sur les Iles Banda, n'y a-t-il tjs qu'un unique centre de plongée (hôtel appartenant à un pote du gouvernement, et bloquant depuis des années toute tentative de développement de la concurrence)?recommandations pour logement à AmbonSi vous avez également des "coups de coeur" sur les Iles Moluques, je suis intéressé.
Terima kasih banyak🙂
je voudrais aller plonger aux Moluques, en août.
Je souhaiterais vous poser les questions suivantes:le climat en Août : n'est-ce pas la saison des pluies à cette époque ?ou plonger? Il y a bien sûr les Iles Banda, mais peut-on plonger ailleurs, sur Ambon en particulier?sur les Iles Banda, n'y a-t-il tjs qu'un unique centre de plongée (hôtel appartenant à un pote du gouvernement, et bloquant depuis des années toute tentative de développement de la concurrence)?recommandations pour logement à AmbonSi vous avez également des "coups de coeur" sur les Iles Moluques, je suis intéressé.
Terima kasih banyak🙂
Voyager seule avec un chien en Finlande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en finlande au mois de juin, seule avec mon chien (husky sibérien).
Quelqu'un pourrait il me dire si les chiens sont admis un peu partout ? Le bivouac est il autorisé ? Quel temps fait il au mois de juin ? Voyager seule en Finlande, est ce risqué ? Quels sont les plus beaux itinéraires à faire à pied ? Bref, beaucoup de questions... Je me suis achetée un guide également mais je sais qu'il n'y a pas meilleur conseil que l'expérience ! Merci à vous pour me faire partager un petit bout de chemin...
Train Rome - Venise pour mai English translation pending
Bonjour,
Je pars du 11 au 18 mai 2013 en Italie avec ma compagne et j'attends l'ouverture des billets pour ces dates sur Trenitalia. Mais je viens de constater quelque chose depuis plusieurs jours. Il y a environ deux semaines je regardais certaines dates pour avoir une idée des prix, il y avait des trains qui mettaient 6h pour faire le trajet mais dont les prix des billets étaient vraiment attractifs ( environ 40€ pour deux pour un aller ) et d'autres trains qui mettaient moins de 4h mais proche des 100€ pour deux pour un aller.
Et là depuis 2/3 jours il n'y a presque plus aucun train mettant 6h, quelque soit le jour ou le moment de la journée. Est ce que quelqu'un aurait des informations là dessus à savoir si cette disparition était prévu ou si c'est du à autre chose ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je pars du 11 au 18 mai 2013 en Italie avec ma compagne et j'attends l'ouverture des billets pour ces dates sur Trenitalia. Mais je viens de constater quelque chose depuis plusieurs jours. Il y a environ deux semaines je regardais certaines dates pour avoir une idée des prix, il y avait des trains qui mettaient 6h pour faire le trajet mais dont les prix des billets étaient vraiment attractifs ( environ 40€ pour deux pour un aller ) et d'autres trains qui mettaient moins de 4h mais proche des 100€ pour deux pour un aller.
Et là depuis 2/3 jours il n'y a presque plus aucun train mettant 6h, quelque soit le jour ou le moment de la journée. Est ce que quelqu'un aurait des informations là dessus à savoir si cette disparition était prévu ou si c'est du à autre chose ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Aurores boréales en mars English translation pending
bonjour,
nous voudrions partir en mars en Islande ou Laponie pour voir des aurores boréales et profiter des paysages hivernaux, que nous conseillez vous?
merci
Voir des aurores boréales en Finlande ou Suède en 2013 English translation pending
Bonjour à chacun(e),
J'aimerais observer des aurores, phénomène que je n'ai jamais vu. Il paraît que le pic de l'activité solaire se produira en mai 2013.
3 questions :
1. Ce serait en en février 2013 ou en mars. Quelle est la période la plus favorable ? Je suppose que février est bien plus froid. Mais la températures est-elle un obstacle aux ballades nocturnes ?
2. J' hésite entre la Finlande et la Suède. Y-a-t-il des arguments en faveur, ou en défaveur de l'un de ces pays ? Comme le budget est un peu limité, lequel est le moins cher ? Ce que j'ai déjà pu constater, c'est que l'avion est plus cher pour la Finlande que pour la Suède (du moins depuis Bruxelles).
3. Mais il y aura aussi un déplacement de la capitale vers le nord du pays, en Laponie. Dans quel pays est-il le plus simple , et le moins coûteux, de rejoinde la zone artique ?
C'est la première fois que je participe à ce forum. Un grand merci à tous ceux qui partageront leur expérience. Cordialement,
Claire
J'aimerais observer des aurores, phénomène que je n'ai jamais vu. Il paraît que le pic de l'activité solaire se produira en mai 2013.
3 questions :
1. Ce serait en en février 2013 ou en mars. Quelle est la période la plus favorable ? Je suppose que février est bien plus froid. Mais la températures est-elle un obstacle aux ballades nocturnes ?
2. J' hésite entre la Finlande et la Suède. Y-a-t-il des arguments en faveur, ou en défaveur de l'un de ces pays ? Comme le budget est un peu limité, lequel est le moins cher ? Ce que j'ai déjà pu constater, c'est que l'avion est plus cher pour la Finlande que pour la Suède (du moins depuis Bruxelles).
3. Mais il y aura aussi un déplacement de la capitale vers le nord du pays, en Laponie. Dans quel pays est-il le plus simple , et le moins coûteux, de rejoinde la zone artique ?
C'est la première fois que je participe à ce forum. Un grand merci à tous ceux qui partageront leur expérience. Cordialement,
Claire
Voyage de la Laponie norvégienne à la Laponie finlandaise sans avion English translation pending
Bonjour à tous !!
Tout d'abord pour me présenter j'adore les voyages, particulièrement en Europe du Nord, et j'ai eu deux véritables coups de foudre : la Finlande et l'Estonie. J'ai visité Bergen et Oslo, Stockholm et un peu le centre de la Suède, Helsinki et sa région, Rovaniemi, je me suis promenée en Estonie que j'ai traversé en bus pour aller dans les petits villages, je suis allée en Lettonie... Je suis aussi allée en Allemagne, Suisse, Autriche, Luxembourg, Belgique, Slovénie... Ces voyages ont été enrichissants mais malheureusement souvent réalisés en avion, ce qui à mon sens leur fait perdre beaucoup d'intérêt.
J'ai donc décidé pour cet hiver (en février) de partir jusqu'à Tromsø, de passer en Finlande via Kilpisjärvi pour redescendre à Helsinki, puis rentrer en France. Sans avion, on traverse donc l'Allemagne, le Danemark et la Suède en train, puis de Oslo on remonte à Trondheim, de Trondheim à Bodø, puis bateau jusqu'à Tromsø. Mon problème est donc à ce point là : comment passer de Tromsø à Kilspisjärvi en plein hiver ? J'ai trouvé sur ce site un lien vers les bus finlandais qui font la liaison, mais il semble que ça ne soit qu'en été (les détails dans les fiches des bus étant en finnois et étant novice en cette magnifique langue, je n'ai pas tout compris :/). Est ce que quelqu'un en saurait plus ? S'il n'est pas possible de passer de Tromsø à Kilpisjarvi, est-il possible de passer en Finlande par un autre endroit ? Désolée si je ne poste pas au bon endroit, le forum est tellement vaste que je m'y perds un peu !
Tout d'abord pour me présenter j'adore les voyages, particulièrement en Europe du Nord, et j'ai eu deux véritables coups de foudre : la Finlande et l'Estonie. J'ai visité Bergen et Oslo, Stockholm et un peu le centre de la Suède, Helsinki et sa région, Rovaniemi, je me suis promenée en Estonie que j'ai traversé en bus pour aller dans les petits villages, je suis allée en Lettonie... Je suis aussi allée en Allemagne, Suisse, Autriche, Luxembourg, Belgique, Slovénie... Ces voyages ont été enrichissants mais malheureusement souvent réalisés en avion, ce qui à mon sens leur fait perdre beaucoup d'intérêt.
J'ai donc décidé pour cet hiver (en février) de partir jusqu'à Tromsø, de passer en Finlande via Kilpisjärvi pour redescendre à Helsinki, puis rentrer en France. Sans avion, on traverse donc l'Allemagne, le Danemark et la Suède en train, puis de Oslo on remonte à Trondheim, de Trondheim à Bodø, puis bateau jusqu'à Tromsø. Mon problème est donc à ce point là : comment passer de Tromsø à Kilspisjärvi en plein hiver ? J'ai trouvé sur ce site un lien vers les bus finlandais qui font la liaison, mais il semble que ça ne soit qu'en été (les détails dans les fiches des bus étant en finnois et étant novice en cette magnifique langue, je n'ai pas tout compris :/). Est ce que quelqu'un en saurait plus ? S'il n'est pas possible de passer de Tromsø à Kilpisjarvi, est-il possible de passer en Finlande par un autre endroit ? Désolée si je ne poste pas au bon endroit, le forum est tellement vaste que je m'y perds un peu !
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Retour de croisière sur le MSC Orchestra du 16 au 23 juillet 2012 English translation pending
Nous voilà de retour d'une semaine avec MSC.
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous
La voiture garée au parking des Marinières nous prenons le petit déjeuner sur la place face à la gare maritime. Un petit marché s'installe, l'ambiance est à la détente, l'humeur au beau fixe. Nous voyons l'Orchestra mouillé dans la rade en compagnie du Liberty OTS, et les navettes enchaînent leurs rotations. Vers 9h la grille s'ouvre et commence la procédure d'embarquement. Il y a environ 140 passagers en grande majorité francophones. Nous faisons connaissance d'une maman et de son fils avant l'embarquement. Le temps d'échanger quelques mots hop en chaloupe direction l'Orchestra. Celui ci nous plait et sa taille est impressionnante vue du niveau des flots! Passage au bureau pour la paperasse, vite fait et une très hésitante personne nous guide à notre suite du pont 15, se perd, fait quelques détours. Un cabinier souriant fini par trouver la bonne coursive. Première impression de cette suite, très positive. C'est la plus grande que nous ayons eu jusqu'à présent, je suis ravie. 🙂 Nous aurons la malchance d’être entouré de voisins plus que bruyants, adeptes, à babord du trampoline sur lit et canapé, du lancer de bouteille sur balcon voisin, et de concours de cris en tous genres...🤪; à tribord Madame tiens absolument à nous faire partager ses conversations téléphoniques avec tous ses amis restés en italie, il faut beaucoup de mots j'ai l'impression dans cette langue pour décrire les choses ... pendant que Monsieur nous enfume! Heureusement la cabine est plutôt bien insonorisée, mais il est rare que nous puissions rester au calme sur le balcon, même la nuit...
Nous passons une bonne partie de la journée à chercher le maître d’hôtel qui a le don de se déplacer en mode furtif, c'est amusant... Nous voulons changer de table et nous retrouver avec nos nouveaux amis. Surprise un assistant de l'introuvable maître d’hôtel nous réunis à la même table sans aucun problème🙂. Nous prendrons au restaurant Borghese tous nos repas du soir. Nous constaterons que chaque soir, les serveurs oublient quelques plats ou changent les commandes, et ne se soucient pas du tout d'accorder nos plats afin que l'un de nous ait son assiette de fromages pendant que les 3 autres reçoivent le plat de pates... ( nous sommes 4 ). Dans l'ensemble les plats sont moyens, les soupes sont faites de bouillons translucides où flottent quelques petits pois, un champignon, un lardon... Les viandes sont épaisses comme des tranches de jambon et il est inutile d’espérer obtenir une cuisson différente d'une assiette à l'autre. Je ne suis pas amateur de dessert donc je n'ai pas d'avis à émettre. Coté boisson 1 forfait d'eau et 1 forfait sans alcool font l'affaire pour mon fils et moi.
Le buffet est au pont 13. Nous nous y rendons seulement le midi. Il est bien sur bondé sauf si le bateau est à quai et de nombreux voyageurs en excursions ce qui a pour conséquence de le rendre vivable. Sinon il est presque impossible de trouver une table, de se déplacer sans etre bousculer. Les impolitesses sont les faits très très souvent des italiens : posez votre main sur le dossier d'une chaise pour vous installer à table, eux seront déjà assis à cette meme table et vous ni pourrez rien changer; suivez la file d'attente d'un buffet et soyez refoulés parce qu'ils décident simplement de se servir devant vous... etc etc...🏴☠️. Les plats restent les mêmes toutes la semaine et seraient presque meilleurs que ceux du restaurant, les fruits sont gelés... Même comportement de leur part avec les chaises longues à la piscine, et ce ne sont pas les 30 minutes du règlement MSC qui changeront quelque chose. Les italiens ont tous les droits à bord, et ont, de plus la bénédiction de MSC.
Fidèle à nos habitudes nous prenons nos petits déjeuners dans notre cabine. Le premier matin sera l’exception de la semaine : seulement 15 mn d'avance, et conforme à notre commande. Je donne un pourboire au serveur mais ... Chaque matin, un élément disparait du plateau 😕 ... et ne réapparaîtra jamais😐😮 sans que nous ne puissions savoir pourquoi, ou diminue en quantité comme le lait qui passe de deux gros pots à lait à un petit... Plus de chocolat en poudre, puis plus de miel, de yaourts, de jus de fruits, et les petits pains ne sont jamais ceux demandés. Nous préférons en rire et découvrir le plateau "surprise du jour" 😉. Ce qui nous a moins fait rire a été le parfait manque de respect de l'heure de livraison de ce plateau, et tous les matins, jusqu'à 1 heure d'avance, ce qui m'a presque fait tomber du lit!
Je m’arrête pour ce soir le sommeil me gagne. Je parlerai des excursions, spectacles et autres activités demain.
bonne soirée à tous
Découvrir la Laponie: visites, activités? English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'emmener "ma belle" en Laponie pour 4 à 5 jours. Je souhaiterais y aller en hiver prochain, alors je viens à vous afin d'avoir un max d'infos pour :
- savoir à quelle période partir : fin d'année "novembre- décembre" ou plutot début d'année " janvier-février".
- quels coins privilégier, sachant que nous recherchons des grands espaces (pas trop les villes), des activités divers... et de quoi en avoir plein les yeux !
- ou est-il préférable de prendre un pack ''tout compris" (mais sans la grosse foule et les usines à rêves!)
Merci d'avance pour vos conseils (et je vais dans la foulée regarder un peu plus le forum!)😎
Rudy.
Merci d'avance pour vos conseils (et je vais dans la foulée regarder un peu plus le forum!)😎
Rudy.
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Train de Milan à Florence English translation pending
Bonjour tout le monde !
Voilà, on hésite a faire une petite escapade de 4/5 jours en Italie en avril ou mai mais j'ai quelques petites questions.
On atterirait à Milan, enfin Bergame, vu que c'est avec Ryanair, et je pensais faire également Florence, qui m'attire énormément... Mais j'ai cherché sur internet et j'ai eu du mal a avoir les infos...
de Milan à Florence, j'ai vu des trains express, 1h45, est ce obligatoire de réserver? sur place ça se tente ?
Et sur le site de la "sncf" italienne, on peut payer même de france? De même on me propose des tarifs mini, est ce seulement sur internet?
Peut etre existe t il des liaisons en bus, moins cheres?
Enfin tout un fouillis de questions... Apres si florence devient trop galere j'avais pensé rester sur milan et bergame, et en profiter pour faire le lac de come, mais nous n'aurons pas de voiture, ce n'est pas trop la galere de rejoindre les sites sympa?
Merci a tous !!!
Enfin tout un fouillis de questions... Apres si florence devient trop galere j'avais pensé rester sur milan et bergame, et en profiter pour faire le lac de come, mais nous n'aurons pas de voiture, ce n'est pas trop la galere de rejoindre les sites sympa?
Merci a tous !!!
Voir des aurores boréales avec deux enfants en 2012, Norvège ou Finlande? English translation pending
bonjour, voila je souhaiterais partir cette année avec mes deux enfants agés de 11 et 9 ans pour observer des aurores boréales. Je ne suis jamais parti dans le nord de l'europe alors si vous pouviez me renseigner sur la période de l'année et le pays le plus favorable à l'observation de ce féerique phénomène ( norvège ou finlande??) ainsi que des lieux sympa et d'autre chose à decouvrir dans ces endroits je vous en serais très reconnaissante ... merci beaucoup!!!!
Visite de l'île d'Islay (Ecosse) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'anniversaire de mon père, grand amateur de whiskys tourbés, nous souhaiterions lui offrir un voyage sur l'île d'islay avec pour objectif de visiter quelques distilleries. J'ai commencé à regarder précisemment les choses, mais il m'est difficile de trouver quelques informations afin d'avoir "une enveloppe" du coût de ce voyage. Pour l'instant ce que j'ai trouvé (nous serions 3 ):
Pour un départ de Paris (Beauvais) un mardi avec un retour le samedi:
- vol A/R avec ryanair environ 30 euros (en mars) - 2 nuits d'hôtel à Glasgow (mardi et vendredi soir) : environ 20 €/ personne - Bus de Glasgow à Kennacraig ( environ 25€/pers Aller / Retour) le mercredi avec retour le vendredi - Ferry de Kennacraig à Port Askaig (environ 15€/ pers Aller/retour) pour une arrivée vers 15:00 sur Islay
J'ai pu voir ensuite que le prix moyen d'une visite d'une distillerie est de environ 7 euros.
Par contre, je ne trouve pas de grandes informations concernant les moyens de restauration, d'hébergement et de transport sur l'île.
Comme nous sommes 3, vaut-il mieux un hotel ou une guest-house ? Ou y'a-t-il d'autres solutions plus avantageuses ?
Pour les repas, en particulier le midi, existe-t-il des restaurants de type 'snack' (fish and chips 🙂 ), ou alors des restaurants avec des plats du jour abordables ? Combien faut-il compter en moyenne pour un repas ?
pour rejoindre les différentes distilleries et hotels, le réseau des bus est-il assez développé, ou alors vaut-il mieux prendre des taxis ? (si oui, pour quel coût ? )
Merci d'avances pour vos réponses qui me permettrons d'y voir plus clair.
Mathieu
Pour l'anniversaire de mon père, grand amateur de whiskys tourbés, nous souhaiterions lui offrir un voyage sur l'île d'islay avec pour objectif de visiter quelques distilleries. J'ai commencé à regarder précisemment les choses, mais il m'est difficile de trouver quelques informations afin d'avoir "une enveloppe" du coût de ce voyage. Pour l'instant ce que j'ai trouvé (nous serions 3 ):
Pour un départ de Paris (Beauvais) un mardi avec un retour le samedi:
- vol A/R avec ryanair environ 30 euros (en mars) - 2 nuits d'hôtel à Glasgow (mardi et vendredi soir) : environ 20 €/ personne - Bus de Glasgow à Kennacraig ( environ 25€/pers Aller / Retour) le mercredi avec retour le vendredi - Ferry de Kennacraig à Port Askaig (environ 15€/ pers Aller/retour) pour une arrivée vers 15:00 sur Islay
J'ai pu voir ensuite que le prix moyen d'une visite d'une distillerie est de environ 7 euros.
Par contre, je ne trouve pas de grandes informations concernant les moyens de restauration, d'hébergement et de transport sur l'île.
Comme nous sommes 3, vaut-il mieux un hotel ou une guest-house ? Ou y'a-t-il d'autres solutions plus avantageuses ?
Pour les repas, en particulier le midi, existe-t-il des restaurants de type 'snack' (fish and chips 🙂 ), ou alors des restaurants avec des plats du jour abordables ? Combien faut-il compter en moyenne pour un repas ?
pour rejoindre les différentes distilleries et hotels, le réseau des bus est-il assez développé, ou alors vaut-il mieux prendre des taxis ? (si oui, pour quel coût ? )
Merci d'avances pour vos réponses qui me permettrons d'y voir plus clair.
Mathieu
Voyage Pérou-Bolivie-Chili en cinq semaines English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai déjà communiqué sur mon projet de voyage en été 2012 en famille.. mais je tourne en rond car je pense vouloir faire trop de choses en 5 semaines..🤪
Il va falloir que je donne des priorités !😠
Donc avis à ceux qui ont eu la chance d'y aller !
La question est de savoir :
- si Arica-Iquique- San Pedro de Atacama valent le temps de s'y attarder après avoir vu le Salar de Uyuni ou si ça fait un peu redite .????
- s'il existe des bus de nuit Lima/ Nazca et Nazca/Arequipa ?
et toute autre conseil ou idée que vous pourriez me donner..
Sachant que nous VOUDRIONS ( si possible ) voir :
- Les Iles Titicaca ( plutôt côté bolivien, + authentique et moins cher , m'a-t-on dit) : 4 jours
- La Paz : 1 jour
- Sucre : 2 ou 3 jours
- Potosi : 1 jour
- Uyuni et le Salar : 4 jours
- Arequipa : 3 jours
et bien sûr Cuzco et la Vallée sacrée : 6 jours !
Tout ça en 5 semaines avec les trajets locaux, qui bouffent pas mal de temps !
Bref, help !😕 et merci d'avance !
Sandrine
Bref, help !😕 et merci d'avance !
Sandrine
Loy kratong 2011 à Bangkok English translation pending
Bonjour, le loy kratong aprroche à grand pas et je vais féter cette magnifique fête à bangkok même si j'orais preferer être a sukhotai ou chiang mai qui est plus authentique...
J'ai donc quelques questions :
1)quelle est le meilleur endroit de bangkok pour vivre cette fete(tous vos experiences...même décevantes sont la bienvenue)? 2)ou doit t-on se placer pour bien voir le grand feu d'artifice final et quand(8,9 ou 10 novembre)et vers environ quelle heure à t-il lieu chaque année? 3)est ce que ce jour la les grands temples de bangkok sont ouverts(jour férié peut etre?) et y-a t-il des animations particulieres dans ces temples ce jour la?
Merci, je compte sur vous😇
J'ai donc quelques questions :
1)quelle est le meilleur endroit de bangkok pour vivre cette fete(tous vos experiences...même décevantes sont la bienvenue)? 2)ou doit t-on se placer pour bien voir le grand feu d'artifice final et quand(8,9 ou 10 novembre)et vers environ quelle heure à t-il lieu chaque année? 3)est ce que ce jour la les grands temples de bangkok sont ouverts(jour férié peut etre?) et y-a t-il des animations particulieres dans ces temples ce jour la?
Merci, je compte sur vous😇
Itinéraire de six jours au Monténégro? English translation pending
Bonjour
Nous partons dimanche pour une petite semaine au Monténégro. Conscients que c'est très court (6j sur place), nous aimerions en profiter au maximum. Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Nous aimons autant la côte que la montagne. Nous sommes mobiles car aucun hébergement réservé. Nous pensions camper. Nous avons réservé une voiture de location.
Merci d'avance
Blainos
Votre expérience de vols sur Air Madagascar? English translation pending
nous nous rendons en septembre a nosy be et pour la 1er fois nous prenons air madagascar en long courrier (deja pris mais en ligne interieur ) avez vous eu des soucis sur ces vols ou alors vous en tres contents ?, faites nous parvenir vos experiences ! merci d'avance
Vols Air Madagascar English translation pending
Bonjour,
depuis hier les Boeing long courrier d'Air Madagascar sont interdits de vol vers l'Europe. Ils sont à le recherche d'avions de substitution à louer. En attendant prenez vos dispositions,
cordialement,