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Touristes encore attaqués à Ivato à côté de Tananarive English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-29 · 61 replies
Bonsoir et oui que la série s'allonge de plus en plus mais il faut bien le constater c'est une réalité!!!🙁

article de presse d journal l'express de Madagascar du 30 octobre 2009

http://www.lexpressmada.com/...display&id=21909

Des touristes attaqués à Ivato. La nuit du 27 au 28 octobre, deux touristes, d'origine italienne et française, ont été la cible des bandits armés à Ivato. Vers 22 heures, six individus armés de pistolets et couteaux dont trois cagoulés s’en sont pris à eux alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans un restaurant du quartier. Après avoir dépouillé les étrangers, les malfaiteurs ont également dévalisé le restaurateur.

Recueillis par Teholy Martin Date : 30-10-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Préparation d'un voyage en Mongolie? English translation pending
by Flook · 2008-10-23 · 3 replies
Bonsoir à tous!!

Voila j'aurai besoin d'aide au niveau de l'organisation d'un voyage qui se fait hors assoc'. Je ne sais pas trop par quoi commencer, je part en mongolie l'été prochain et ne sais pas trop comment m'organiser! Quelles sont les choses qui doivent être faites le plus rapidement possible et celle qui peuvent attendre? Si je décide utiliser plusieurs moyens de transports (jeep, cheval...). N'ayant pas trop le temps d'apprendre la langue locale ou peut on contacter des traducteurs? Y a-t-il des détails techniques importants à ne pas oublier? Des choses importantes à éviter? Pour tout se qui peuvent m'aider je vous remercis d'avance pour vos infos précieuses!

A bientôt!

Flook
Côte est de Madagascar: Sainte-Marie, Tamatave, Pangalanes, Palmarium... English translation pending
by Suzajoh · 2008-10-07 · 25 replies
Bonjour les expérimentés de Mada !!!

Qui pourrait svp me donner un coup de pouce pour organiser la partie Est de mon séjour sur Mada En effet, entre visite de Tamatave, séjour à Ste Marie, escapade à l'Ile aux Nattes, réserve andasibe, descente ou remontée d'une partie des pangalanes, excursion à ankininin ny nofy avec le palmarium ou encore la découverte de manambato, j'ai du mal à construire un circuit cohérent qui se veut le plus pratique et linéaire en terme de déplacement en combinant bateau, voiture avec chauffeur. Ma seule contrainte est un retour à Tana. Le départ peut avoir lieu à Ste Marie ou Tamatave.

Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me faire part de ses connaissances ou de son expérience ? Merci.
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Hôtel La Crique à Sainte-Marie à éviter (Madagascar) English translation pending
by Sifaka · 2008-09-24 · 48 replies
Pour son personnel, non, tjs aussi adorable;pour son décor, non, tjs aussi beau, malgrè qques cocotiers en moins;pour la mer, non tjs aussi belle;pour la bouffe, non ça va;alors pour jean Louis qui conduit le bateau et qui aime et connait si bien les baleines, non, non;, surtout pas !!!

Parce que le patron, qui a l'air si sympa, en ts les cas qui l'a été, avant, a balancé une omelette, qu'il s'apprêtait à manger, sur le visage de son jeune cuisinier;pretexte, trop de sel(en plus, ce n'était même pas lui, le resmponsable);résultat licencié comme Rémi(a sa demande), le maître d'hôtel qui en avait marre d'être traité comme un moins que rien:ex;heures sup pas payées(et pour les autres c'est même chose);après le cyclone Ivan, alors qu'il était en congé, obligé de venir travailler à la Crique, et interdiction de s'occuper de sa maison, en mauvais état(légèrement exclavagiste, tt cela).😠 Une jeune maman serveuse, avait son dimanche, comme il y avait du monde, obligée de revenir et même pas payée en heures sup'(ils travaillent, 6 jours sur 7). Un endroit calme et idylique qui est devenu un truc à fric;ex presque ts les jours(aout, juillet) débarque le Balonettro et d'autres bateaux avec tourist en masse, svt, très peu discrets et envahissants (bjour le calme).Je suis d'accord qu'il fasse de l'argent, ms moi je suis cliente pour presque un mois et je venais à la Crique, pour le silence et la gentilesse de tous.De plus qd arrive un bateau, vs les clients de la Crique, êtes mis au fond et la meilleure table, avec nappe blanche et fleurs coupées, est reservée aux 40(quelle horreur) touristes pas du tt envahissants(du genre, mettre la musique de son gsm, à fond, ou passer derrière vous, trempé, merci pour les gouttes, aucune excuse, ou vs bousculez, pour aller vers sa table, la terrasse est étroite!). Si vs apercevez, une grde et forte blondasse (patronne ou amie des patrons???), observez son comportement envers le personnel, méprisant et colonialiste.(ne vs inquiétez pas, elle sera très aimable avec vs, sauf, si vs lui montrez que vs n'aimez pas son attitude). Et le popom;un jour ns sommes sortis avec PRIVA, un jeune ;au bout de deux heures, panne de moteur;il bouge pas;évidemt, il avait oublié, la trousse à outils et le gsm;faut pas le stresser le petiot(déjà qu'il a horreur des baleines );heureusemt qu'on avait un gsm;on est venus ns chercher(aucune excuse ni du patron, ni de Priva le boudeur);le lendemain, on veut ns le refiler(il ne s'est même pas fait engueler, alors que les autres, c'est une autre histoire);non, ns on veut Jean Louis, un vrai marin.+ tard on apprend, que Priva est allé, en bateau, à la Cocoteraie, et qu'au retour, il était complètement saoul;apparemt, c'est pas la 1ière, ni la dernière fois; avis à ceux qui ont envie de mourir jeune(la mer, on ne plaisante pas!!) Voilà, c'est ce que j'avais à dire.j'ai lgtps hésité, avt d'écrire, cela, car c'était un endroit que j'aimais bcp ms le coup de l'omelette, du bateau, ça passe pas.
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Insécurité à Madagascar: route pour Saint Augustin? English translation pending
by Tchoupisa · 2008-08-26 · 33 replies
Bonjour, je me suis proposée pour un voyage solidaire à Madagascar à Saint-Augustin via planete urgence. J'ai pu lire sur le forum qu'il y avait un risque sur la route pour se rendre à Saint - augustin. Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus ?

C'est la première fois que je vais faire un tel voyage et je ne désire pas en être décue voir ne pas avoir envie de recommencer l'aventure.

Merci d'avance pour vos réponses . Isabelle
Maroantsetra - Mananara...à pieds? (Madagascar) English translation pending
by Lana59 · 2008-08-25 · 24 replies
Bonjour à tous!

Une petite question que je me pose: vu l'état des routes entre Maroantsetra et Mananara nord, serait-il envisageable de faire cette route à pieds, ou complétement idiot? (en sachant que nous emportons notre matériel de camping et tout le nécessaire qui va avec). Si cela s'avère possible, savez-vous combien de kilomètres séparent ces deux villes, et combien de temps cela nous prendrait? (temps que je multiplierais par 4 vu que nous passons 3h à photographier chaque petite bête!😉)

Merci beaucoup!
Transport et circuit Mongolie vers le Népal? English translation pending
by Guitchmarion · 2008-08-07 · 34 replies
Bonjour à tous! je compte arriver fin novembre en mongolie, je compte arriver au nepal, mais je veux eviter le tibet. connaissais vous une route sympa (train ou autres) pour s'y rendre? (je veux éviter l'avion) et est il possible de s'y rendre facilement et sans trop de détours? (je compte demander a l avance mes visas pour la russie la chine et la mongolie (voire l'inde)! afin de ne pasde voir passer par les ville importants et visiter les ambassades) merci, mon site : letourdumonde.eu
Ambassadeur de France viré de Madagascar English translation pending
by Jipi · 2008-07-14 · 40 replies
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme tout va bien sous le tropique du capricorne c est le moment d investir a plus
Madagascar: destination à haut risque English translation pending
by Azeto · 2008-05-17 · 125 replies
Depuis quelque temps, Madagascar est devenue une destination à haut risque. Les agressions envers les touristes pour les voler se multiplient. En général, les agresseurs n'hésitent pas à assassiner pour quelques Euros. Les agences de tourisme n'en parlent pas et pour cause. N'allez pas seul en moto ou vélo sur les routes. Certains hôtels ne sont pas sûrs. Evitez de sortir seul la nuit. Etc.
Horaires des bus en Mongolie English translation pending
by Miriki · 2008-05-14 · 7 replies
Bonjour,

Je me rends cet été en Mongolie avec une amie. Notre voyage durera plus ou moins trois semaines et nous aimerions voyager avec le plus d'indépendance possible... J'ai lu quelque part qu'il y avait des bus...Quelqu'un peut-il me renseigner les trajets que ces bus font et les horaires? merci beaucoup
Tourisme à Madagascar English translation pending
by Carthago47 · 2008-03-28 · 95 replies
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour

Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.

voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Madagascar: tempête tropicale sur Diego English translation pending
by Jipi · 2008-03-05 · 31 replies
pour cette nuit une tempete tropicale sur diego pas trop forte quand meme mais bcp de pluie de meme qu une queue de depression pas bcp de vent mais de la pluie sur ste marie et tamatave ;j espere que les toits sont repares sinon cela va mouiller un peu🙁
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
by Tamerlan95 · 2007-11-25 · 56 replies
Bonsoir à tous!!!!!🙂

Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉

madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉

à vos plumes😉
Mongolie: achat de billet d'avion vers Ulan Bator pour cet été? English translation pending
by Xavdesbois · 2007-04-14 · 20 replies
Bonjour!!

J'organise un voyage en mongolie cet été avec un aller en transsib, et un retour prévu en avion.

Au cours de discutions sur ce forum, j'ai lu qu'il était bien moins onéreux de prendre son billet retour directement a UB, avant de partir.

pour me tranquilliser, je suis aller voir les billets retour vers le 20 aout (mon retour prévu) et j'ai trouvé des tarifs qui ne m'ont pas tranquilisés du tout!!

Je voulais juste savoir si certains d'entre vous avaient deja acheté des billets a UB à cette période de l'année, et pour quels tarifs!

Merci et a bientot!!
Tarif journalier d'un guide/chauffeur en Mongolie English translation pending
by Williama · 2006-08-24 · 33 replies
j'ai relu la plupart des posts concernant la Mongolie et j'aimerai avoir une précision concernant le tarif à la journée d'un guide / chauffeur qui semble incontournable. Il y a en effet des renseignements contradictoires, certains internautes parlent d'une moyenne de 80 à 100 euros par jour et par personne, d'autres de cette même fourchette de prix mais à diviser par le nombre de participants dans la jeep par exemple 6 / 7 personnes ce qui reviendrait à une quinzaine d'euros chacun. svp, qu'en est-il exactement ? merci par avance de vos réponses
Trajet Nouakchott (Mauritanie) - Bamako (Mali) par camion English translation pending
by Tijuci · 2006-01-28 · 23 replies
salut, on est novice sur le site (et sur les routes d'afrique!), on a donc besoin de petits renseignements utiles pour garder le 😎😉😏 (on est trois!)

on aimerais faire nouakchott-kayes sans passer par le senegal (impossible, notre camion a 20 ans, on est pas en regle), et on a pas d'infos sur l'etat de la route entre nioro et kayes? on compte aussi laisser notre camion a kayes pour tracer a pied au senegal, connaissez vous une bonne adresse pour le garer 2-3 semaines?

Sur quel troncon est-il preferable de voyager en convoi, on descend du maroc pour le mali: itineraire prevu : tan tan- nouadhibou- nouakchott. Et si y en a qui sont interresse pour faire la route avec nous, nous partons de tan tan dans 2 jours inch allah!

c pas fini, on recherche aussi une bonne adresse dans le coin pour modifications sur camion (rehaussage, galerie, plaques de protection pour un merco 207D)

bon on vous remercie bien, a +, cici juli, tibo
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
by Fabricia · 2005-09-19 · 27 replies
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Votre livre culte? English translation pending
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci

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