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Séjour en Martinique de douze jours minimum en décembre 2012 English translation pending
by Jami33 · 2012-01-01 · 6 replies
bonjour a la recherche d' infos pour 12j mini en décembre 2012 ( retour avant le 23/12) Est ce une bonne période? temperature? idée de prix pour 2 adultes, location pas chère et location de voiture. départ Bordeaux? ou mieux Paris avec TGV BX-Paris? Les incontournables en martinique, pas de site trop touristiques, pas uniquement la plage. je prend aussi les sites internet vraiment intéressants merci de vos conseils 😎
Pour un petit tour entre nos voyages et la Martinique English translation pending
by Madikéra · 2011-12-31 · 118 replies
Bonjour,

Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.

Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.

Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra

D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Thaïlande: vos deux destinations les plus marquantes? English translation pending
by CharlottePo · 2011-12-31 · 22 replies
Bonjour voyageurs et voyageuses,

en juin-juillet prochains nous prévoyons d'aller passer un mois en Thailande avec notre fille de 4 ans. Nous envisageons de nous poser dans 2 lieux (une ville du nord et une ville en bord de mer - ou île) à partir desquels nous pourrons explorer les environs. Nous ne cherchons pas forcément des activités différentes à chaque jour, ne courrons pas les visites culturelles et cherchons plutôt à être en contact avec la population locale et à voir comment vit celle-ci....

Pouvez-vous nous inspirer et nous aider à guider nos préparatifs en nous livrant vos récits de voyage et en nous disant quelles sont les villes qui vous ont le plus marqué en Thailande et pourquoi??

Un grand merci à l'avance à ceux et celles qui prendront le temps de partager avec nous leurs souvenirs de voyage ;-)

Charlotte
Voyage de quatre mois en Amérique Centrale English translation pending
by Xoch · 2011-12-27 · 3 replies
Bonjour a tous,

je planifie partir au mois de février pour une durée de 4 à 6 mois. J'aimerais arrive au Sud du Mexique et parcourir l'amérique centrale en finissant avec le Panama. Je vais partir seule en Paksac. Je comptais faire p-t du woofing et du bénévolat, j'aimerais avoir des renseignements sur ce genre d'activités et sur des endroits que vous connaissez ou avez croisez pour être logés et nourris pour faire du benevolat ou des trucs dans le genre. J'aimerais aussi savoir mes options en arrivant au sud du mexique, comme je vais être seule, pour mon arrivée j'aimerais voir a quel endroits je px dormir pour les premiers jours question de me familiariser au pays et me diriger vers d, autres destinations..ou des endroits proche des plages pas trop chers o;u je px dormir et relaxer sans stress. sans être trop touristiques. Merci pour vos réponses
Voyage à moto en Inde English translation pending
by Waynes · 2011-12-10 · 20 replies
Bonjour,

Après avoir voyagé en van en NZ et en Auz puis à Bali en scooter 125, je souhaite continuer autant que possible à voyager à moto. A deux roues, j'apprécie particulièrement la facilité de déplacement mais aussi la facilité de contact avec la population.

J'aimerai réaliser un voyage moto en Inde et je suis à la cherche des retours d’expériences.

Certains d'entre vous ont il voyager en Inde à moto ? Avez vous fait le choix d'un voyage organisé ou avez vous tout fait par vous même ? Meilleures région à visiter à moto ? États des routes ? Remarques particulières.... Tout expériences est le bienvenu.

Merci pour vos contributions. 😏
Adresse et réservation d'hôtel à Palawan du 21 décembre au 2 janvier? English translation pending
by Locosurf34 · 2011-12-06 · 13 replies
Bonjour

je compte me rendre sur palawan du 21 decembre 2011 au 2 janvier 2012.

J'ai rien reserve car la plupart des adresses mail du lonely planet ne sont pas valide ...

Est ce que quelau'un pourrait me donner quelques adresses d'hotel/GH?pension sur Puerto Princesa (ca va j'ai des contacts )mais surtout El nido, Port barton et sabang underground river ?

Par avance merci. 🙂
Demande d'informations sur le Zimbabwe English translation pending
by Atila · 2011-11-29 · 39 replies
Bonsoir !

Le prix des billets sur Jnb m'a fait changer d'avis... (Moins de 600€ actuellement même au départ de ma lointaine province😛)

Bye bye Namibie (ce n'est que partie remise ) et Zimbabwe me voilà !

De nouvelles questions se posent donc que je soumets à votre sagacité😉

Location de voiture : les loueurs classiques refusent les cross border vers le Zimbabwe sauf First rental (uniquement les premières catégories soit au mieux une Nissan Tiida) et les spécialistes ne louent que des gros 4x4 qui ne me serviront pas vu que je ne ferai pas ni camping ni "vrai" off road. Je n'ai donc trouvé pour l'instant qu'un Nissan Grand Livina par Kea. Une opinion ? Un nom de loueur de SUV genre Condor ou Terios ?

Les routes : Une idée de la durée des parcours suivants ? - de beitbridge à Great Zimbabwe - de Great Zimbabwe à Bulawayo - de Bulawayo à Hwange main camp Les routes semblent bonnes : exact ?

Le passage de la frontière : combien de temps prévoir et qui a-t-il à payer ?

La police : correcte ? Il paraitrait que le véhicule doit être équipée de bandes réfléchissantes sinon amendes.....

Le parc Hwange : comment réserver les logements (logement public) ? Uniquement via le très sommaire site officiel ? Le prix d'entrée par personne semble être uniquement de 20usd pour la semaine et non par jour si on dort dans le parc : ai-je bien compris ?

Tout autre renseignement sur les logements (confort), idées de visite (parcours: frontière great zim bulawayo hwange vf), tuyaux divers sera vivement apprécié🙂

Merci
Dix jours en Martinique en mars: où se poser? English translation pending
by Envallis · 2011-11-27 · 30 replies
Bonsoir,

Après maintes tergiversations, notre choix va se porter sur un séjour aux Antilles en Mars (10 jours). On part sur la Martinique car j'en ai un a priori meilleur que la Guadeloupe (plus sauvage, moins de monde, moins "sinistré"...). Je peux me tromper ; on partira an Guadeloupela prochaine fois 😉

Donc concernant la Martinique, la question se pose maintenant de savoir où poser nos valises... On cherche un coin sauvage et pas trop bétonné, convenant à une famille avec un enfant de 18 mois, lespieds dans l'eau, et d'où on peut bien rayonner, (avec spots de plongée si possible)..

Notre coup de coeur actuel serait Tartane (mais la mer n'est-elle pas trop agitée ?), mais les Anses d'Arlets sont aussi une possibilité. Avez-vous d'autres choix à nous proposer ? une bonne adresse ?

Merci

A+
Sud algérien, destination "interdite" English translation pending
by Naropa · 2011-11-26 · 78 replies
😊Chaque fois qu'il se passe quelque chose au Niger, en Mauritanie ou au Mali, le Quai d'Orsay et lesjournalistes dans leur articles incluent l'Algérie comme estination "interdite". Jusqu'à aujourd'hui aucun enlèvement, pas plus d'attentats (plutôt moins) se sont passés en Algérie. Ces déclarations ont pour but d'anéantir tous les trcks dans les Tassilis, et par extansion dans tout le désert autour de Tamanrasset. Je peux comprendre que la proximité de la Lybie et du Niger soient à criandr si l'on veut aller à Djanet, mais pour le reste, nous nous trouvons à 500 voire 600 ou 700 km des frontières des pays incriminés. Cette situation a pour conséquense la mort des agences de tourisme et l'installation de la pauvreté dans toute cette région, qui ne vit que par la venue des étrangers.😕 Voilà, je me suis exprimée. Qu'en pensez-vous? Bonsoir
Escales trop longues en Espagne English translation pending
by Lobo · 2011-11-17 · 6 replies
Bonjour à tous Sur la route de NY, nos escales à MADRID devaient ètre de 2/3 heures. On vient de me prévenir qu'à l'aller il y en avait pour plus de 7 heyres à MADRID et pour le retour , plus de 7 heures mais à BARCELONE.

MERCI IBERIA

Que faire dans ce laps de temps et comment ?

Merci de vos suggestions

LOBO
Voyage de noces en Floride en mars 2012: itinéraire, hôtel et visites? English translation pending
by Picawialdysh · 2011-11-16 · 7 replies
bonjour, Je suis nouvelle sur le forum J'ai tenté une recherche dans le forum mais les messages datent trop donc je me permets un nouveau post. Nous partons une petite semaine (5 jours réels sur place) en Floride atterrissant à MIAMI pour mon voyage de noces.

Nous pensons descendre en arrivant dormir près des EVERGLADES pour les faire le lendemain de notre arrivée. Puis descendre à Key West en début d'après-midi, dormir 2 nuit à Key West. Remonter ensuite 2 jours à MIAMI même.

L'itinéraire vous semble judicieux ? d'autres suggestions ?

Nous recherchons des hôtels qui correspondent à ce qu'on attend pour un voyage de noces assez sympa sans être exorbitants non plus.

que suggérez-vous comme hôtels donc pour les Keys et Miami beach ?

Que privilégier à visiter à MIAMI ? J'ai lu beaucoup de choses, j'aimerais voir Fort Lauderdale aussi, faire du shopping un peu.

Pour les Everglades nous aimerions faire une virée à bord d'un air boat, nou serons sur l'entrée près de Homestead ? qui a essayé ? Où aller ?

bref vous voyez, j'en suis au stade du débrouissaillage... Nous n'avons que les billets d'avion...

merci de votre aide et conseils ...
Transit à Delhi, visa, visa pour le Népal à Katmandou? English translation pending
by Manuso · 2011-10-29 · 4 replies
hello zot tout'

je pars au nepal en avril via delhi , plusieurs questions se posent a moi :

- ais je besoin d un visa indien alors que je ne serai qu en transit ? j espere que non... je voyage avec jet airways pour me rendre a ktm

- ou obtient on le visa pour le népal ? sur place ? combien ca coute ?

merci une fois de plus chers voyageurs experimentes

soso
Location de bungalow ou d'appartement en Martinique, quelle ville? English translation pending
by Marie9129 · 2011-10-25 · 9 replies
Bonjour,

NOus envisageons mon mari et moi de partir en martinique au mois d'août prochain. Nous avons commencé à regarder les locations de bungalowx ou d'appartements. Nous hésitons sur l'endroit (nord ou sud ou les deux). Saint Pierre ou le Carbet et pour le sud peut-être le Vauclin ou les anses d'arlet. Quel est l'endroit le plus pratique pour visiter l'ile, nous aimerions faire des randonnées, des visites et de la plage. Connaissez vous des locations dans ces villes. Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider.

Marie Josée
Escale à Barcelone: visites et moyens de transport? English translation pending
by Mini64 · 2011-10-23 · 9 replies
Bonjour ! Lors de notre croisière sur le Silhouette celebrity au mois de mai , nous ferons une escale à Barcelone de 8h à 18h . J`aimerais savoir comment nous rendre par nos propre moyens à la Rambla et de là nous voulons aller visiter La Sagra Familia et le parc Guell et quel moyen de transport est préferable de prendre pour visiter ces lieux.Est-ce que cela est trop de visites pour les heures où nous serons là . Je veux être de retour au bateau pour 4h.Le port des bateaux de croisières est-il bien loin de La Rambla?merci
Meilleurs parcs animaliers en Afrique Australe? English translation pending
by Fredxiii · 2011-09-28 · 10 replies
Bonjour, Je lis régulièrement les messages relatifs à l'Afrique australe mais je me demande quels sont les meilleurs parcs animaliers dans cette région. Je sais que les critères sont nombreux alors je vous propose de tenir compte des critère ci-dessous en tenant compte que la saison qui m'interresse... c'est le mois d'août... 🙂

Diversité de la faune Nombre de visiteurs dans le parc (20 4x4 autour d'un léo appeuré non merci!!) Qualité des paysages Hébergement Prix d'entrée du parc et de l'hebergement Difficulté d'accès et de transport dans le parc

@+

FreD
Boston promettait bien des choses, mais… English translation pending
by Katchat · 2011-09-20 · 6 replies
Nous y étions pour un court séjour du 26 et en principe jusqu’au 29 Août 2011 dans le cadre de « Boston et les Châteaux (4jrs)» offert par Tours Amérique. Je précise « en principe » car notre séjour a été écouté compte tenu de l’ouragan Irène de catégorie 1. Après son passage sur New-York, elle sème la tourmente sur Newport, Boston et se dirige vers le Québec. L’état d’urgence déclaré, routes et autoroutes fermées, nous avons reçu l’ordre de revenir au Québec…. avec Irène qui n’était pas de tout repos. Les rivières sortaient de leur lit et bouillonnaient, des torrents d’eau dévalaient les montagnes blanches du New Hampshire, c’était assez spectaculaire. Il était plus que temps de quitter ces lieux. Et nous qui avions de grandes attentes pour découvrir et apprécier Newport, sommes demeurés sur notre appétit. Quel dommage.

Jour 1 - Par une journée éclatante, Boston nous a ouvert ses bras dès notre arrivée. À première vue on constate rapidement que c’est une ville propre et peu bruyante. On s’impressionne devant ses ponts et plus particulièrement le « Zakim Bunker Hill » (le plus large). Quant aux gratte-ciel, on remarque qu’ils sont moins nombreux et beaucoup plus aérés qu’à NYC. Parmi ceux qui y dominent, évidemment il y a le Prudential Tower et le John Hancock Tower.

Pour les 2 premiers soirs nous logions au Courtyard Marriott Woburn. Petit complexe sans prétention, situé à 18.2 KM de l’aéroport Logan, près du centre-ville, et près de la A-93 et A-95 (Boston North). Le Courtyard est bien adapté à nos besoins, confortable à souhaits pour le peu de temps que nous y passons (départ tôt et retour tard car découvertes et visites intensives). Le personnel est gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux. Un petit plus : 2 articles bonifiés serait : un mini-frigo à la chambre et, plus de 2 grille-pain fonctionnels pour les 50 touristes et +, ce qui accélèrerait de beaucoup le temps du déjeuner.

Notre hôte et transporteur était « Hélie ». Merci à notre chauffeur Benoît pour sa gentillesse et son professionnalisme. Super confort dans le bus, d’une propreté impeccable et sans odeurs désagréables, critères bien appréciables pour nous touristes. Merci à notre guide-accompagnateur Pierre pour son amabilité, ses connaissances partagées et ses recommandations gastronomiques.

Visites :

Premier arrêt : Le Prudental Tower vers le Skywalk Observatory pour une vue imprenable sur Boston. Nos premiers pas pour nous y rendre traversent l’espace où se situe l’église de Christian Science avec son immense bassin d’eau. Notre tour de ville nous conduit aussi vers le Fenway Park, temple sacré des Red Sox. Prenez le temps de vous rendre au « Open Year Round » et d’y entrer pour avoir une vue de l’intérieur du Fenway. Et pour vous, messieurs, allez visiter les toilettes… nous poursuivons vers le Copley Square (place public) où l’on retrouve : le John Hancock Tower, l’une des églises la plus importante des États-Unis la Trinity Church dont l’architecture réfléchie sur les vitrines de la John Hancock Tower selon l’angle où vous êtes situé, le Plaza Hôtel, le Boston Library dans lequel on a tourné pour le film Harry Potter, l’architecture y est splendide, et la Old South Church. Boston a aussi ses poumons : le Public Garden dans lequel on y retrouve la statue de Georges Washington et le Boston Common qui est le non seulement le plus vieux parc des États-Unis mais aussi le point de départ de la Freedom Trail. Notre coup de cœur va au Public Garden qui est juste à point enchanteur et paisible. Orné de ses majestueux saules qui garnissent le rivage du lac des canards et des cygnes, c’est tout simplement un régal pour les yeux ! Un mot sur la Freedom Trail que je surnomme gentiment « the red thin line » est une ligne rouge tracée au sol qui permet aux touristes de suivre un parcours pour découvrir les monuments principaux de Boston. Elle fait 6 KM. Les 16 sites officiels de ce parcours sont : Boston Common (départ), Massachusetts State House, Park Street Church, Granary Burying Ground, King’s Chapel, King’s Chapel Burying Ground, statue de Benjamin Franklin et le site de la 1er école publique de Boston, Old Corner Bookstore, Old South Meeting House, Old State House, site du massacre de Boston, Faneuil Hall & Quincy Market, Maison de Paul Revere, Old North Church, USS Constitution, et le site de la bataille de Bunker Hill.

Le Quincy Market est un endroit bien animé, avec ces terrasses, un espace/marché où l’on retrouve nourriture et boutiques de toutes sortes, et qui est à quelques pas de la petite Italy. Justement cette petite Italy qui regorge de restaurants délectables. Nous avons pris un repas chez Beneventos qui a satisfait notre appétit. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés évidemment chez Mike’s Pastry. Parmi notre sélection de pâtisseries, l’incontournable « Boston Cream Pie ». Mais oui, on ne doit pas passer à côté car le Boston Cream Pie est typique à Boston tout comme le gâteau au fromage est typique à New York ! Et quelle portion ! Impossible de le manger seul. On doit absolument le partager. En plus de cette gourmandise, nous en avons ajouté une autre. Une succulente gélati de chez Gigi Gelateria. C’était notre traitement royal !

Jour 2 – Nous débutons la journée par le quartier des finances. L’édifice (dont j’ai oublié le nom) non loin de la Old State House, dont l’architecture mêle le style colonial et moderne, et dans lequel est conservée une maison d’origine réserve une bien belle surprise. D’ailleurs il est strictement interdit de photographier l’originalité que l’on y voit. Nous poursuivons évidemment vers la Old State House, puis vers la Statue de Samuel Adam, le Robert Scibilia Square, l’endroit commémoratif du massacre de Boston (Holocaust), Paul Revere House (la plus ville maison de Boston), la Old North Church, le USS Constitution, le Harvard University (qui est à elle seule, une ville en soit), et le Musée JFK. On termine cette journée autour d’un repas pris chez Wagamama avant de se rendre au départ de notre croisière sur la Charles river pour y contempler un Boston dans le brouillard et qui avait tout autant son charme. À remarquer : près de la marina, il y a le charmant petit Christopher Colombus Park.

Et ça se termine ainsi. Comme mentionné plus haut, nous sommes demeurés sur notre appétit quant à Newport et ses Châteaux. 🙁 Sur le chemin du retour vers le Québec, nous avons fait un arrêt à North Conway Outlet. C’était le déluge. Les boutiques fermaient. Irène sévissait.

En résumé Boston est une ville agréable à découvrir et visiter. Malgré la trouble-fête nommée Irène, nous avons passé un très bon moment.

Je vous souhaite un bon voyage.
Voyage à Barcelone durant la fête religieuse Merce le 24 septembre English translation pending
by Frippe · 2011-09-09 · 23 replies
Bonjour, je serai à Barcelone le 24 septembre durant la fête religieuse Merce.

Mon vol atterri le 24 septembre, à quoi je dois m’attendre??? Rues bondé de monde, route fermée???

Est-ce que je vais avoir de la difficulté à me rendre à mon hôtel (près de place catalyuna) depuis l’aéroport???

Est-ce qu’il y a des choses incontournables que je devrais voir durant cette journée??? Est-ce que le marché la Boqueria et les boutiques seront ouverte???

J’ai beaucoup d’inquiétudes comme vous pouvez le constater!!🤪

Merci de votre aide,
Voyage à Phuket en novembre-décembre English translation pending
by Clapiotte74 · 2011-09-07 · 10 replies
Bonjour,

j'aimerais partir en Thailande fin novembre début décembre pour une quinzaine de jours. Voyageant seule , je me suis décidée pour séjourner à Phuket. Je souhaiterais avoir quelques petites idées de visites sur l'ile et aux environs, que voir, ne pas louper. Et si certains connaissent des hotels sympas , merci d'avance pour vos réponses.
Conseils pour un voyage de noces en Polynésie? English translation pending
by Tony57 · 2011-08-15 · 5 replies
Bonsoir,

Nous partons du 5 septembre au 17 septembre en Polynésie.

05 au 07 à Tahiti cote nord ouest (avec visite historique)

07 au 10 à Huahine

10 au 14 à Moorea (avec rencontre des dauphins)

14 au 17 à Bora Bora (avec safari 4X4)

Que me conseillerez vous de faire sur chaque ile? balades excursions... Est ce que le canyoning vaut le coup? Est ce qu il est possible de plonger du haut de certaines cascades? Ou se trouvent les spots de surf?

Merci d'avance pour vos réponses :)
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
États-Unis: problème avec le permis de conduire international English translation pending
by Robertlemiro · 2011-07-17 · 7 replies
Bonsoir à tous.

Je m'apprête à partir aux USA dès ce mercredi pour Los Angeles, et je compte faire une boucle (trop rapide à mon goût, malheureusement, mais là n'est pas la question) dans le Grand Ouest pour repartir de Los Angeles.

Je suis donc absolument obligé d'être motorisé sur place, d'autant plus que je voyage en famille. La dernière fois que j'ai été aux Etats-Unis, c'était en Août 2009 et à cette occasion, j'avais fait faire un permis international. J'ai donc fait mes réservations l'esprit tranquille, puisque la validité dudit papier est de 3 ans (donc jusqu'en Août 2012). Je me suis mis à le chercher, je l'avoue un peu tard, il y a environ 3 semaines, mais là; ô stupeur 😮 , pas moyen de mettre la main dessus. J'ai continué à chercher (en vain) et me suis donc rendu au plus vite à la préfecture afin de refaire ce papier. Ils m'ont certifié qu'il arriverait sans problème sous 15 jours. En voilà 18, et toujours pas de signe de mon permis international. Je viens donc m'enquérir par avance, au cas où je ne pourrais pas mettre la main dessus demain ou après-demain:

- Est ce que mon loueur à L.A (Dollar) peut me refuser le prêt du véhicule si je ne lui présente que mon permis français et lui explique ma situation ? (je suis prêt à lever la main droite et dire je le jure 😛) - Y a-t-il un moyen informatique pour lui ou les autorités locales de vérifier que mon permis est bien "international" ? (J'ai compris que le papier à présenter n'était qu'une traduction du vrai permis, mais ceci-dit, il pourrait y avoir quelque traquenard administratif ou bureaucratique là dessous).

D'avance merci 😉

PS: J'ai évidemment cherché sur le forum avant de poster ceci, et malgré le nombre impressionnant de "on ne me l'a jamais demandé en 30 ans de voyage", je préfère en avoir le coeur net, puisque certains affirment que la présentation du permis international leur a été exigée; et puisque ma situation est tout de même un peu particulière.
La Nouvelle Angleterre en octobre English translation pending
by Handy06 · 2011-07-16 · 5 replies
bonjour à tous, je suis nouveau sur ce forum

cette année congé en octobre, direction la nouvelle Angleterre, avec ma femme, pour un peu moins de trois semaines. mon circuit est déjà fait, mes hôtels réservés car j'ai besoin d'un confort particulier : everyday wheelchair user 😉 je reste trois nuits à chaque étapes et vous pouvez m'aider en me donnant les essentiels ou les incontournables visites à faire sur mon parcours :Hyannis - cap cod : 3 nuits Portland : 1 nuit bar harbor : 3 nuits north conway : 3 nuits middleburry : 3 nuits albany : 2 nuits boston : 3 nuitsj'aime avoir un aperçu de toutes les facettes d'une région, j'aime la nature, les grands espaces mais aussi l'art, la culture et la gastronomie locale. j'ai déjà quelques pistes trouvées sur ce forum parfois sur des posts qui datent un peu, vous avez certainement de bonnes idées à me transmettre.

merci d'avance et bon voyage à ceux qui profite de cette période estivale.
Croisière transatlantique en avril 2012 English translation pending
by Tiffany · 2011-07-09 · 12 replies
Bonjour, je regarde pour une croisière transatlantique ou repositionnement. Je connais les croisières mais jamais fait autant de jours en mer, j'aimerais lire vos expériences pour ce genre de croisière. Je regarde départ Floride ou Nouvelle Orléans ou Puerto Rico, compagnie Princess ou Royal Carabean ou Celebrity. C'est pour Avril 2012. Merci de partager
Croisière autour du monde sur le Princess Danae, départ le 12 janvier prochain English translation pending
by Rtess · 2011-07-08 · 22 replies
Y a t'il déjà d'autres candidats pour ce fantastique voyage autour du monde ?

Ce serait sympatique de préparer ensemble ce voyage pour ne rien oublier et éventuellement se retrouver au bord de la piscine pour un verre de l'amitié....
Quels vêtements et température pour un voyage Pérou-Bolivie en juillet-août? English translation pending
by Robert498 · 2011-06-18 · 5 replies
Bonjour, Je m'attaque aujourd'hui à une nouvelle question : quels types de vêtements prendre pour un voyage au Pérou et en Bolivie de mi-juillet à mi-août (avec un passage à Puerto Maldonado, Macchu Picchu, lac titicaca, la paz, uyumi del salar, arequipa ...).

Je me demande :si cela vaut le coup de prendre des shorts ?niveau pantalon, je n'ai que des jeans chez moi. Faut-il que j'achète autre chose ?pour les pulls, faut en prendre beaucoup ou alors il arrive que l'on se balade à tee-shirt ? Sinon j'ai déjà prévu de prendre un manteau coupe vent.

Autre question : dois-je absolument prendre un duvet pour ce séjour ? Qu'elles sont les températures dans les hôtels et les bus ?

J'attends vos conseille sur ce sujet. 😄
Sécurité dans les campings au Mozambique? English translation pending
by Zinzolin · 2011-06-13 · 7 replies
Bonjour,

nous allons au Mozambique au mois d'août et nous allons sans doute pas mal camper car les prix des logements ont l'air élevé. Petite question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse sur le forum : d'une manière générale quel est le niveau de sécurité dans les campings, en particulier pour les affaires qui restent dans la tente pendant la journée (nous ne louerons pas de voiture) ? Est-ce qu'il y a des casiers comme dans certaines auberges de jeunesse ? Merci !

marie
Quel circuit non touristique en quatorze jours au Vietnam? English translation pending
by Natkai · 2011-06-04 · 3 replies
Bonjour,

Il y a énormément de post dont j'ai pris connaissance sur le Vietnam mais je me permets d'en ouvrir un nouveau !

Je pars pour 14-16 jours au Vietnam, c'est très court !

J'ai envie de mêler aussi bien visites culturelles que détente. Hanoï, Hué, Halong seront certainement des destinations que je vais faire mais toutefois, je suis plus à la recherche de coins peu touristiques au possible et de faire des belles rencontres.

Certains d'entre vous auraient-ils des coups de cœur à me conseiller ?

Je dois également me rendre à Ho Chi Minh pour y voir une amie, je risque donc de parcourir le pays en 2 semaines et n'aurais donc que peu de temps à consacrer à chacune de mes étapes. Sachant cela, quelles sont selon-vous les destinations incontournables du Vietnam que je ne dois pas rater ?

Bien évidemment, je ne compte pas tout faire en un voyage, j'y retournerai certainement pour compléter cette première découverte !

Merci d'avance à tous ceux qui auront pris la peine de répondre à ce post !

Nathalie

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