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Iran: Infos pratiques validées octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
IRAN Octobre 2015: Voici un recap pratique pour votre prochaine destination iranienne; je rentre à peine d'un beau voyage de 3 semaines en individuel.
COMMUNICATIONS Téléphone Toutes les communications entrantes et sortantes vers l'Europe sont OK (puce SFR et puce PROXIMUS) Internet Wifi gratuit disponible dans la plupart des hotels (toutes catégories), guests houses, restaurants. Flu inégal et sans rapport avec l'importance de la ville ni le standing du lieu. Certains rares sites bloqués (Facebook, AirBnB par exemple) mais tous les sites que j'ai consultés étaient accessibles. Communications Viber, What's App et Skype OK
VISA AEROPORT Obtention rapide ... selon le nombre de personnes qui font la queue devant vous. Si vous avez devant vous un groupe de chinois qui demandent un visa de travail ... bonne chance ! Attention au certificat d'assurance: celui-ci DOIT indiquer qu'il vous couvre pour l'Iran et mentionner les dates du voyage. Votre carte plastifiée Europ Assistance ne fera pas l'affaire. Pour les étourdis, il y a (en face du guichet des visas) un petit bureau qui vous vend une assurance temporaire locale (12€ pour 15 jours). Vous recevrez le papiers nécessaires mais ... ne comptez pas sur l'intervention de cette assurance car je vous défie de réussir à vous faire comprendre en cas de problème !
PROLONGATION de VISA (340.000 Rials) Cette démarche doit être faite 2 ou 3 jours MAX avant l'expiration de votre visa initial. Selon les bureaux ou vous ferez cette démarche, bonne chance car l'anglais n'est pas répandu dans l'administration ... Eviter absolument de faire cette démarche à Ispahan. La prolongation vous sera certainement refusée (ce fut notre cas, en dépit d'une matinée entière d'essais à tous les bureaux) tellement ce département est surchargé de demandes non touristiques. Les touristes sont donc priés par les autorités locales d'aller faire cela à Téhéran (!) ou alors de payer à l'aéroport l'amende journalière de dépassement au moment de partir. Cette dernière alternative est alléatoire, inutile de le préciser et le risque de louper le vol existe...
TRANSPORTS Taxi Aéroport Imamm Khomeini > centre ville (Sud)= 600.000 rials Pour vos visites et excursions: n'hésitez pas à louer un taxi au forfait: c'est très abordable. Le prix de l'essence aide ... 0.25 euro le litre en Sept 2015. Choisissez-en un qui parle anglais tout de même. Votre guest house a des contacts pour cela et sait ce que les touristes espèrent.
CODE VESTIMENTAIRE Les hommes: comme chez nous mais pas de shorts et bermudas ni de débardeurs. Les femmes: Il convient de respecter les coutumes puisque vous êtes d'humbles visiteurs. En voyage, laissez toujours vos désirs de militer à la maison ! Vous verrez là-bas, une grande panoplies de déclinaisons de tenues selon les régions, villes, les quartiers et aussi les périodes. Couvrez-vous absolument la tête avec un foulard de votre choix: vous trouverez votre accessoire idéal pour vous couvrir les cheveux, le cou, la nuque, sans être obligées de remettre en place le foulard qui glisse toutes les 30 secondes, ce qui est rapidement très barbant. Dans votre guest house, vous pourrez oter le foulard après confirmation de votre hôte. Tunique ample, non transparente et non décolettée. Longueur mi-cuisses, manches sous le coude. Pantalon sous la tunique: il ne doit pas forcément être très ample; il peut même être du type pantalon "legging" à condition que la longueur de la tunique soit bien mi-cuisses. Chaussures indifférentes et pieds nus dedans OK Couleurs de tout cela indifférentes mais pas d'inscriptions ou de dessins provocateurs évidemment. Il y a plus de tolérance vis à vis des touristes mais ce n'est absolument pas une raison pour en profiter car cela pourrait tout à fait se retourner contre la population progressiste !
ARGENT Ne pas changer dans les banques. Le cours y est officiel. Il était de 1 Euro=33.000 Rials en Septembre 2015 Dans les bureaux de change (il y en a toujours en ville) le taux naviguait, à la même période, entre 38.000 et 39.500 rials. Si vous passez par Téhéran d'abord, changez un max là car on y trouve les meilleurs taux (beaucoup de concurrence). Sachez que vous pourrez aussi payer vos hotels en Euros ou Dollars, si vous le souhaitez (taux de change décidé par l'hotel mais toujours correct).
Attention: familiarisez-vous avec les billets et les dénominations ! Les billets s'expriment en Rials Les prix sont affichés en Tomans (enlever un 0) ou très rarement en Rials Les prix sont parfois annoncés oralement en Tomans, sans les milliers 100.000 rials = 10.000 Tomans (ou "10") En cas de doute, demandez: Rials ? Quoi qu'il en soit, si vous vous trompez en payant trop, il est presque certain que le commercant vous rattrapera pour vous rendre l'argent !
VISITES Partout dans le pays, les Tarifs des billets d'entrées pour les sites payants sont de 100.000 Rials ou 150.000 Rials (sans rapport avec l'importance ni l'intérêt du lieu).
RESTAURANTS Vous remarquerez vite que manger dans un resto "fast food", un resto populaire ou un resto de luxe coute la même chose. Curieux mais vrai. On paie la nourriture et pas le cadre ni le service. Comme, la plupart du temps, s'il y a un menu, il est en Farsi uniquement ... faites des expériences et tentez l'inconnu car, hormi l'incontournable brochette de poulet, kebab poulet ou kebab agneau avec du riz blanc, il existe de succulents plats prépares et spécialités qui diffèrent d'une région à l'autre. Regardez dans les assiettes des locaux qui vous entourent et demandez la même chose. Si vous vous approchez d'eux pour demander ce que c'est, il est probable qu'ils ne vous comprennent pas mais qu'ils vous fassent goûter !
HEBERGEMENT Toutes les solutions sont possibles: hôtels de toutes catégories, guests houses traditionelles (à privilégier) et même couchsurfing ! Cette dernière option est une expérience fantastique pour vous et aussi pour votre hôte.
A éviter absolument: les caravanserais transformés en hôtels. Des endroits loins de la ville, au milieu de nulle part en bordure d'autoroute ou à 100m, avec un accueil déplorable, chers, nid de touristes en groupes. Bien que souvent joliments restaurés, ce sont de véritables pièges à cons sans le moindre intérêt !!!
US et COUTUMES Je ne suis pas très versée en la matière mais voici ce qui m'a été expliqué surplace: - Il ne faut pas trinquer (même pas avec de l'eau, même pas "en l'honneur de quelqu'un ou d'un évènement) en présence d'un religieux, ni d'un musulman en général. - Les femmes ne doivent pas serrer la main à un homme iranien, même ami.
QUOI QU'IL EN SOIT Les Iraniens sont les gens les plus accueillants que j'ai rencontrés parmis les très nombreux pays que j'ai visités. Ils sont très heureux de votre visite et très attentifs à ce que tout se passe bien pour vous. Vous ne manquerez de rien: on trouve de tout. Vous vous sentirez en totale sécurité dans ce pays. Ceci dit, pour les doux rêveurs, vous veillerez toujours à respecter les consignes de sécurité élémentaires, comme dans votre propre ville d'origine d'ailleurs. Vous éviterez toutes les zones proches des frontières ainsi que tout rassemblement comme dans tous vos voyages.
Bon voyage ! 😉
IRAN Octobre 2015: Voici un recap pratique pour votre prochaine destination iranienne; je rentre à peine d'un beau voyage de 3 semaines en individuel.
COMMUNICATIONS Téléphone Toutes les communications entrantes et sortantes vers l'Europe sont OK (puce SFR et puce PROXIMUS) Internet Wifi gratuit disponible dans la plupart des hotels (toutes catégories), guests houses, restaurants. Flu inégal et sans rapport avec l'importance de la ville ni le standing du lieu. Certains rares sites bloqués (Facebook, AirBnB par exemple) mais tous les sites que j'ai consultés étaient accessibles. Communications Viber, What's App et Skype OK
VISA AEROPORT Obtention rapide ... selon le nombre de personnes qui font la queue devant vous. Si vous avez devant vous un groupe de chinois qui demandent un visa de travail ... bonne chance ! Attention au certificat d'assurance: celui-ci DOIT indiquer qu'il vous couvre pour l'Iran et mentionner les dates du voyage. Votre carte plastifiée Europ Assistance ne fera pas l'affaire. Pour les étourdis, il y a (en face du guichet des visas) un petit bureau qui vous vend une assurance temporaire locale (12€ pour 15 jours). Vous recevrez le papiers nécessaires mais ... ne comptez pas sur l'intervention de cette assurance car je vous défie de réussir à vous faire comprendre en cas de problème !
PROLONGATION de VISA (340.000 Rials) Cette démarche doit être faite 2 ou 3 jours MAX avant l'expiration de votre visa initial. Selon les bureaux ou vous ferez cette démarche, bonne chance car l'anglais n'est pas répandu dans l'administration ... Eviter absolument de faire cette démarche à Ispahan. La prolongation vous sera certainement refusée (ce fut notre cas, en dépit d'une matinée entière d'essais à tous les bureaux) tellement ce département est surchargé de demandes non touristiques. Les touristes sont donc priés par les autorités locales d'aller faire cela à Téhéran (!) ou alors de payer à l'aéroport l'amende journalière de dépassement au moment de partir. Cette dernière alternative est alléatoire, inutile de le préciser et le risque de louper le vol existe...
TRANSPORTS Taxi Aéroport Imamm Khomeini > centre ville (Sud)= 600.000 rials Pour vos visites et excursions: n'hésitez pas à louer un taxi au forfait: c'est très abordable. Le prix de l'essence aide ... 0.25 euro le litre en Sept 2015. Choisissez-en un qui parle anglais tout de même. Votre guest house a des contacts pour cela et sait ce que les touristes espèrent.
CODE VESTIMENTAIRE Les hommes: comme chez nous mais pas de shorts et bermudas ni de débardeurs. Les femmes: Il convient de respecter les coutumes puisque vous êtes d'humbles visiteurs. En voyage, laissez toujours vos désirs de militer à la maison ! Vous verrez là-bas, une grande panoplies de déclinaisons de tenues selon les régions, villes, les quartiers et aussi les périodes. Couvrez-vous absolument la tête avec un foulard de votre choix: vous trouverez votre accessoire idéal pour vous couvrir les cheveux, le cou, la nuque, sans être obligées de remettre en place le foulard qui glisse toutes les 30 secondes, ce qui est rapidement très barbant. Dans votre guest house, vous pourrez oter le foulard après confirmation de votre hôte. Tunique ample, non transparente et non décolettée. Longueur mi-cuisses, manches sous le coude. Pantalon sous la tunique: il ne doit pas forcément être très ample; il peut même être du type pantalon "legging" à condition que la longueur de la tunique soit bien mi-cuisses. Chaussures indifférentes et pieds nus dedans OK Couleurs de tout cela indifférentes mais pas d'inscriptions ou de dessins provocateurs évidemment. Il y a plus de tolérance vis à vis des touristes mais ce n'est absolument pas une raison pour en profiter car cela pourrait tout à fait se retourner contre la population progressiste !
ARGENT Ne pas changer dans les banques. Le cours y est officiel. Il était de 1 Euro=33.000 Rials en Septembre 2015 Dans les bureaux de change (il y en a toujours en ville) le taux naviguait, à la même période, entre 38.000 et 39.500 rials. Si vous passez par Téhéran d'abord, changez un max là car on y trouve les meilleurs taux (beaucoup de concurrence). Sachez que vous pourrez aussi payer vos hotels en Euros ou Dollars, si vous le souhaitez (taux de change décidé par l'hotel mais toujours correct).
Attention: familiarisez-vous avec les billets et les dénominations ! Les billets s'expriment en Rials Les prix sont affichés en Tomans (enlever un 0) ou très rarement en Rials Les prix sont parfois annoncés oralement en Tomans, sans les milliers 100.000 rials = 10.000 Tomans (ou "10") En cas de doute, demandez: Rials ? Quoi qu'il en soit, si vous vous trompez en payant trop, il est presque certain que le commercant vous rattrapera pour vous rendre l'argent !
VISITES Partout dans le pays, les Tarifs des billets d'entrées pour les sites payants sont de 100.000 Rials ou 150.000 Rials (sans rapport avec l'importance ni l'intérêt du lieu).
RESTAURANTS Vous remarquerez vite que manger dans un resto "fast food", un resto populaire ou un resto de luxe coute la même chose. Curieux mais vrai. On paie la nourriture et pas le cadre ni le service. Comme, la plupart du temps, s'il y a un menu, il est en Farsi uniquement ... faites des expériences et tentez l'inconnu car, hormi l'incontournable brochette de poulet, kebab poulet ou kebab agneau avec du riz blanc, il existe de succulents plats prépares et spécialités qui diffèrent d'une région à l'autre. Regardez dans les assiettes des locaux qui vous entourent et demandez la même chose. Si vous vous approchez d'eux pour demander ce que c'est, il est probable qu'ils ne vous comprennent pas mais qu'ils vous fassent goûter !
HEBERGEMENT Toutes les solutions sont possibles: hôtels de toutes catégories, guests houses traditionelles (à privilégier) et même couchsurfing ! Cette dernière option est une expérience fantastique pour vous et aussi pour votre hôte.
A éviter absolument: les caravanserais transformés en hôtels. Des endroits loins de la ville, au milieu de nulle part en bordure d'autoroute ou à 100m, avec un accueil déplorable, chers, nid de touristes en groupes. Bien que souvent joliments restaurés, ce sont de véritables pièges à cons sans le moindre intérêt !!!
US et COUTUMES Je ne suis pas très versée en la matière mais voici ce qui m'a été expliqué surplace: - Il ne faut pas trinquer (même pas avec de l'eau, même pas "en l'honneur de quelqu'un ou d'un évènement) en présence d'un religieux, ni d'un musulman en général. - Les femmes ne doivent pas serrer la main à un homme iranien, même ami.
QUOI QU'IL EN SOIT Les Iraniens sont les gens les plus accueillants que j'ai rencontrés parmis les très nombreux pays que j'ai visités. Ils sont très heureux de votre visite et très attentifs à ce que tout se passe bien pour vous. Vous ne manquerez de rien: on trouve de tout. Vous vous sentirez en totale sécurité dans ce pays. Ceci dit, pour les doux rêveurs, vous veillerez toujours à respecter les consignes de sécurité élémentaires, comme dans votre propre ville d'origine d'ailleurs. Vous éviterez toutes les zones proches des frontières ainsi que tout rassemblement comme dans tous vos voyages.
Bon voyage ! 😉
Retour sur notre voyage de 19 jours en Thaïlande English translation pending
bonjour, avant de commencer je voulais juste remercier tous les membres qui m ont aidé a preparer se voyage, repondu a mes questions qui maintenant me semble si inutile, m aider a faire des choix, donner des idées et bon conseils.
je ne vais pas faire un beau blog bien ecrit avec des photo digne d un magazine, mais juste un petit recit sur nos vacances dans ce pays magnifiques ou j ai passé avec mon mari des moments incroyables, rencontré des gens merveilleux, vu des sublimes paysage et vécu quelques experience inoubliable.
arrivé à bangkok on nous offre une carte sim pour le tel, cool on passe au bon moment, puis on fait comme on nous a si bien expliqué ici, on change 50euro ce qui a était bien trop vu le taux de change pourri a l aeroport, on suit les panneaux pour descendre prendre le metro jusqu a phaya thai, rien de plus simple puis taxi jusqu a notre hotel le rambuttri village, sans meme besoin de demander le meter, d ailleurs on aura eu juste un seul refus de "meter" dans tout notre voyage. hotel sympa avec joli piscine, propre et super bien placé car au calme mais juste a coté de khaosan pour sortir le soir et à à5 minutes du pier phra atit. l apres midi nous sommes allés en bateau 25 bath puis bateau traverser 3 bath jusqu au wat arun, qui es magnifique (mais en travaux) puis retraverser pour aller au wat po qui es sublime. ballade dans le coin , il y avait un petit marché sympa. retour en bateau, soirée dans khaosan qui d ailleurs es tres tres calme cette semaine là, il y avait peu de monde, j étais surprise, nous sommes allés manger notre premier pad thai tout au bout de la rue, c était trop bon !
arrivé à bangkok on nous offre une carte sim pour le tel, cool on passe au bon moment, puis on fait comme on nous a si bien expliqué ici, on change 50euro ce qui a était bien trop vu le taux de change pourri a l aeroport, on suit les panneaux pour descendre prendre le metro jusqu a phaya thai, rien de plus simple puis taxi jusqu a notre hotel le rambuttri village, sans meme besoin de demander le meter, d ailleurs on aura eu juste un seul refus de "meter" dans tout notre voyage. hotel sympa avec joli piscine, propre et super bien placé car au calme mais juste a coté de khaosan pour sortir le soir et à à5 minutes du pier phra atit. l apres midi nous sommes allés en bateau 25 bath puis bateau traverser 3 bath jusqu au wat arun, qui es magnifique (mais en travaux) puis retraverser pour aller au wat po qui es sublime. ballade dans le coin , il y avait un petit marché sympa. retour en bateau, soirée dans khaosan qui d ailleurs es tres tres calme cette semaine là, il y avait peu de monde, j étais surprise, nous sommes allés manger notre premier pad thai tout au bout de la rue, c était trop bon !
Agence locale au Vietnam sure et conseillée et vol sec English translation pending
bonjour
nous souhaiterions partir au vietnam pour la 1ère fois en avril et sur le forum on nous conseille de prendre plutôt une agence locale plutôt qu'une agence de voyage en france pour le prix mais surtout pour les visites proposées
nous n'aurons que 15 jours et le forum conseille de ne pas faire le vietnam du nord au sud, çà serait trop expéditif est ce vrai ? dans ce cas, peut-être comme nous aimons la nature, les villages d'ethnies, les pagodes on pensait faire le nord et centre avec peut etre une extension de 3 jours à Angkor mais peut etre est ce trop court ?
pourriez vous nous conseiller une agence locale dont vous avez déjà utilisée comme prestataire qui offre une qualité de circuit à des prix raisonnables ?
des conseils de circuits ? et également par quelle compagnie conseillez vous de partir en vol sec sachant que j'habite à 100km de nice et 130 de marseille ? merci
nous souhaiterions partir au vietnam pour la 1ère fois en avril et sur le forum on nous conseille de prendre plutôt une agence locale plutôt qu'une agence de voyage en france pour le prix mais surtout pour les visites proposées
nous n'aurons que 15 jours et le forum conseille de ne pas faire le vietnam du nord au sud, çà serait trop expéditif est ce vrai ? dans ce cas, peut-être comme nous aimons la nature, les villages d'ethnies, les pagodes on pensait faire le nord et centre avec peut etre une extension de 3 jours à Angkor mais peut etre est ce trop court ?
pourriez vous nous conseiller une agence locale dont vous avez déjà utilisée comme prestataire qui offre une qualité de circuit à des prix raisonnables ?
des conseils de circuits ? et également par quelle compagnie conseillez vous de partir en vol sec sachant que j'habite à 100km de nice et 130 de marseille ? merci
Compte rendu: 3ème voyage Afrique du Sud, Kruger et Cap English translation pending
Troisième Voyage en Afrique du Sud 24 octobre au 6 novembre 2014
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
Plage à Locmiquelic English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)
Merci ;)
J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)
Merci ;)
Enquête sur les meurtres de Nosy-Be English translation pending
Article sur le Monde, "Les soupçons de pédophilie levés"
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
Vister l'Alsace et la Provence, aide sur itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.
Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.
Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.
Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.
Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.
2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.
Merci
Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.
Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.
Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.
Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.
Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.
2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.
Merci
Meilleure destination pour faire la fête entre filles: Croatie ou Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?
Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?
Merci davance =)
Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?
Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?
Merci davance =)
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Risque de violences à Madagascar? English translation pending
Y a t'il vraiment un risque de violences à madagascar vis à vis des touristes et si oui à quel endroit de ce pays ?
Je vais à Mada pour faire de la photo, est ce que mon appareil qui est volumineux risque de m'attiree des ennuis
Qui sera sur le départ du MSC Splendida le 2 février 2013? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, nous venons de craquer pour une petite croisière (11 ème) en compagnie de notre plus jeune fils (21 ans)...
Nous partons pour le départ de Gênes à bord du Splendida le 02 /02/2013 . Quelqu'un part-il sur cette croisière ?
Sophie 😉
Voilà, nous venons de craquer pour une petite croisière (11 ème) en compagnie de notre plus jeune fils (21 ans)...
Nous partons pour le départ de Gênes à bord du Splendida le 02 /02/2013 . Quelqu'un part-il sur cette croisière ?
Sophie 😉
Esclavage en Thailande, quoi faire? English translation pending
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani.
A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Thaïlande du Nord ou Sud, ou le Vietnam? English translation pending
bonjour
nous souhaitons mi avril , pour 10/12 jours maxi, découvrir un peu l'Asie, 1ère visite ...
merci de nous donner des conseils ou préference, fonction aussi de la meteo !
la thailande nord ou sud ou le vietnam ... nous recherchons découverte du pays et de ses habitants, paysages, nature, culture et peut-etre 2/3 jrs de détente bord de mer ...
nous pensions avec nos 2 enfants de 12 et 15 ans, une formule trek-découverte avec nomade aventure ou club aventure par exemple... avez vous des expériences ou avec un autre organisme ? merci
nous souhaitons mi avril , pour 10/12 jours maxi, découvrir un peu l'Asie, 1ère visite ...
merci de nous donner des conseils ou préference, fonction aussi de la meteo !
la thailande nord ou sud ou le vietnam ... nous recherchons découverte du pays et de ses habitants, paysages, nature, culture et peut-etre 2/3 jrs de détente bord de mer ...
nous pensions avec nos 2 enfants de 12 et 15 ans, une formule trek-découverte avec nomade aventure ou club aventure par exemple... avez vous des expériences ou avec un autre organisme ? merci
Retour de huit jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous
Un CR de mon circuit touristique en Israël, du 28/10/12 au 6/011/2012.
Départ de Lyon pour Bruxelles. On a du temps on prend le train pour le centre ville et on se fait un petit tour. Super beau centre, bâtiments magnifiques, on se mange une gaufre gourmande (fruits et chantilly). De la Grande place on va voir le Mannkenpis, l'église de Riche-Claire, les Halles, la Bourse, et retour sur la Grand Place. On retourne à la gare par les "souks" de Bruxelles et retour à l'aéroport.
Notre vol est vers 21h je sais plus. On arrive à Tel Aviv vers 2h du mat'.Le guide nous accueille et on attend ceux qui arrivent de Frankfort. On part pour un hôtel en zone occupée vers Bethléem, le Shepperd Plaza. Bof franchement pas super, nourriture très moyenne, propreté à revoir. On passe les chekpoint 2/jour, des gamins en treillis et mitraillettes qui n'ont pas l'air de rire. On est toujours passé en moins de 5min. Les habitants de cette zone sont en fait en prison, peu de soin, assez sale comme quartier, besoin d'un laissez passer pour entre en Israël, pour travailler ou pour la famille, pour tout. Ils vivent entourés d'un mur de 8 m de haut en béton et barbelés très bien surveillé par tous ces mômes qui font leur service militaire, 2 ans pour les filles, 3 pour les garçons. Bref c'est pas la joie ici.
Nos visites:
Colline des bergers, grottes, église.
Bethléem: visite de l'église de la Nativité, 1h20 de queue. Si vous y allé seul (pas en groupe) prennez la contre allée de droite à l'intérieur, vous pouvez accéder à la grotte de la Nativité plus vite.
Petit temps libre, on part dans les rues pour avoir un aperçu des habitants, du mode de vie. Les gens où qu'on soit en Israël sont sympa et vous aident volontiers en cas de besoin.
Jérusalem: Monts des oliviers où il n'y en a pas !! panorama au dessus du cimetière juif, on a devant nous une belle vue de la vieille ville. On descend à pieds jusqu'à la Basilique de Géthsémané, où il y a un jardin des oliviers, très beau spécimens. La basilique a un magnifique fronton. On part pour la Porte de Zion, visite de l'église de la Dormition, moi qui suis un peu païenne sur les bords j'ai été très émue à l'intérieur de cette crypte devant le tombeau de la Vierge. Des femmes chantaient et on les a suivi dans leur litanie.
Tombeau de David, comme beaucoup d'endroit, un coté femmes, un coté hommes. Bras couverts, kipa pour les hommes.
Yad Vashem: que dire? perso je n'y suis pas entrée, d'autres aussi, ça remue trop, la cruauté de quelque origine qu'elle vienne j'ai du mal. Alors je me suis promenée dans les jardins.
Eglise de l'Annonciation, beaucoup aimé.
Eglise de st Jean Baptiste.
Sortie nocturne à Jérusalem, pour entrer sur l'esplanade du Mur des Lamentations , on passe un chekpoint, à la sortie aussi. Du monde jour et nuit, encore un coté hommes plus grand et plus près du Saint des Saints, un côté femmes, plus petits et moins près du Dôme. On fait un tour dans les rues, très animées. On s'est jamais sentie en insécurité dans cette ville ou dans ce pays. C'est vraiment ce que j'ai aimé pendant ce circuit, toutes seules ou en groupe, on s'est jamais faites agresser, jour ou nuit et même dans les souks !!!!
Bon je reviens demain. Biz.
Première en Thaïlande fin avril-début mai pour quinze jours English translation pending
Bonjour a tous
, Pour nos 10 ans de mariages nous avons craqué pour nous offrir notre petit rêve....15 jours en thailande!!! Nous avons pris les billets d'avions récemment du 24 avril au 10 Mai. On arrive a Bangkok et on aimerai aussi visiter qq iles du Sud mais je ne sais pas faire le choix entre Phuket ou Koh Samui...ou autre...? Nous ne connaissons absolument pas la Thailande et nous avons vraiment besoins de vos conseils!!!
Nos désirs, envies....:
- visites de qq temples - on adores les animaux, balades elephants, rencontres tigres etc.... - un peu de farniente sur de belles iles... - Mr adore la plongée, pourquoi pas en faire une ou 2 si le temps nous le permet... - on adore egalement les marchés typiques, decouvrir les etales et vendeurs locaux - on est des gourmands et amoureux de la cuisine Thai!!! Pas de gastro etc... mais du typique et bon marché. - on adore les massage aussi....si vous avez des conseils
On aura un budget serré (les billets d'avions nous on bien fait mal deja lol), mais on fera toout pour pouvoir profiter au max (si vous avez des conseils sur le budget aussi...)
Merci d'avance pour vos precieux conseil a nous les néophites qui sommes impatients de découvrir ce fabuleux pays et cette région du monde.... . Elo et vince
, Pour nos 10 ans de mariages nous avons craqué pour nous offrir notre petit rêve....15 jours en thailande!!! Nous avons pris les billets d'avions récemment du 24 avril au 10 Mai. On arrive a Bangkok et on aimerai aussi visiter qq iles du Sud mais je ne sais pas faire le choix entre Phuket ou Koh Samui...ou autre...? Nous ne connaissons absolument pas la Thailande et nous avons vraiment besoins de vos conseils!!!
Nos désirs, envies....:
- visites de qq temples - on adores les animaux, balades elephants, rencontres tigres etc.... - un peu de farniente sur de belles iles... - Mr adore la plongée, pourquoi pas en faire une ou 2 si le temps nous le permet... - on adore egalement les marchés typiques, decouvrir les etales et vendeurs locaux - on est des gourmands et amoureux de la cuisine Thai!!! Pas de gastro etc... mais du typique et bon marché. - on adore les massage aussi....si vous avez des conseils
On aura un budget serré (les billets d'avions nous on bien fait mal deja lol), mais on fera toout pour pouvoir profiter au max (si vous avez des conseils sur le budget aussi...)
Merci d'avance pour vos precieux conseil a nous les néophites qui sommes impatients de découvrir ce fabuleux pays et cette région du monde.... . Elo et vince
Avis sur itinéraire au Mexique, Yucatan / deux semaines en itinérant? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons avec ma copine d'aller deux semaines fin janvier dans le Yucatan ( au départ cela devait être le Costa rica mais le cout des billets d'avion est trop élevé ).
Nous avons réalisés une ébauche d'itinéraire et souhaiterions avoir le maximum d'avis en sachant que certaines étapes sont des passages obligés:
Jour 1 arrivé à CANCUN Jour 2 CHITCHEN ITZA ( étape indispensable ) Jour 3 MERIDA ( incontournable ? ) Jour 4 UXMAL ( étape indispensable ) Jour 5 PALENQUE ( étape indispensable ) Jour 6 PALENQUE Jour 7 Cascades MISOL HA et AGUA AZUL ( j'ai lui qu'il y avait pas mal de racket sur les routes autour de ces points?!) Jour 8 SAN CHRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 9 CANYON DEL SUMIDERO ( étape indispensable ) Jour 10 Trajet de retour vers TULUM Jour 10 TULUM Jour 11 AKUMAL ( cenote et lagune de YAL KU ) Jour 12 Parc XEL HA ou XCARET ( nous arrivons pas encore à nous décider; Xel ha semble plus authentique mais moins il y a moins d'activitées si j'ai bien compris ) Jour 13 ? Jour 14 Départ de CANCUN
Qu'en pensez vous? deux semaines est ce suffisant pour faire tout çà avec véhicule de location ( non suv ou 4*4); Certaines distances sont longues mais nous sommes deux à conduire et les kilomètres nous font pas peur.
Il y a forcément beaucoup de choses que nous verrons pas mais loupons nous des INCONTOURNABLES? Il reste un jour que nous pouvons caser ailleurs pour pas être trop speed mais nous ne savons pas à quel moment ( devons nous passer un jour de plus au Canyon del sumidero par exemple ou rajouter une étape ?)
En fin de séjour nous avons prévu que 3 jours pour nager dans des Cénotes, faire un parc, nager avec les tortues, snorkeling et un peu de repos sur la plage ce qui nous semble largement suffisant. Réalisable sans trop se presser? ( c'est censé etre la partie détente )
Merci d'avance à ceux qui ont pris le temps de me lire; N'hésitez pas à donner votre avis, des conseils ou même des critiques...
Stéphane
Nous projetons avec ma copine d'aller deux semaines fin janvier dans le Yucatan ( au départ cela devait être le Costa rica mais le cout des billets d'avion est trop élevé ).
Nous avons réalisés une ébauche d'itinéraire et souhaiterions avoir le maximum d'avis en sachant que certaines étapes sont des passages obligés:
Jour 1 arrivé à CANCUN Jour 2 CHITCHEN ITZA ( étape indispensable ) Jour 3 MERIDA ( incontournable ? ) Jour 4 UXMAL ( étape indispensable ) Jour 5 PALENQUE ( étape indispensable ) Jour 6 PALENQUE Jour 7 Cascades MISOL HA et AGUA AZUL ( j'ai lui qu'il y avait pas mal de racket sur les routes autour de ces points?!) Jour 8 SAN CHRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 9 CANYON DEL SUMIDERO ( étape indispensable ) Jour 10 Trajet de retour vers TULUM Jour 10 TULUM Jour 11 AKUMAL ( cenote et lagune de YAL KU ) Jour 12 Parc XEL HA ou XCARET ( nous arrivons pas encore à nous décider; Xel ha semble plus authentique mais moins il y a moins d'activitées si j'ai bien compris ) Jour 13 ? Jour 14 Départ de CANCUN
Qu'en pensez vous? deux semaines est ce suffisant pour faire tout çà avec véhicule de location ( non suv ou 4*4); Certaines distances sont longues mais nous sommes deux à conduire et les kilomètres nous font pas peur.
Il y a forcément beaucoup de choses que nous verrons pas mais loupons nous des INCONTOURNABLES? Il reste un jour que nous pouvons caser ailleurs pour pas être trop speed mais nous ne savons pas à quel moment ( devons nous passer un jour de plus au Canyon del sumidero par exemple ou rajouter une étape ?)
En fin de séjour nous avons prévu que 3 jours pour nager dans des Cénotes, faire un parc, nager avec les tortues, snorkeling et un peu de repos sur la plage ce qui nous semble largement suffisant. Réalisable sans trop se presser? ( c'est censé etre la partie détente )
Merci d'avance à ceux qui ont pris le temps de me lire; N'hésitez pas à donner votre avis, des conseils ou même des critiques...
Stéphane
Qui connaît Costa Voyager, croisière "Fêtes méditerranéennes? English translation pending
Bonjour,
je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere
Merci
je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere
Merci
Avis sur itinéraire Vietnam Nord/Centre du 23 septembre au 6 octobre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de longues soirées de lecture des nombreuses informations sur ce site, je souhaiterai avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire entre le 23 septembre et le 6 octobre prochain. Nous (un couple de trentenaires !) avons seulement 2 semaines sur place alors nous allons nous consacrer sur le nord et le centre du Vietnam. Nous avons pris un vol Paris-Hanoï aller-retour. Nous arrivons à Hanoï le dimanche 23 au matin et repartons le 6 tard le soir, soit 14J/13N sur place. Il s'agit de notre 1er voyage au Vietnam.
Voici dans les grandes lignes les villes ou régions que nous souhaitons visiter. - Hanoï : 2 ou 3 jours, pas forcément en une seule fois. Au début et à la fin de notre séjour - Sapa : trek de 2 jours (nous avons prévu de passer par SapaTrek), rester une journée de plus pour découvrir Sapa et faire un marché - Baie d'Halong : croisière 2J/1N, à voir si intérêt de rester une journée de plus sur Cat Bat - Hoa Lu / Tam Coc / Ninh Binh: 2 jours - Hoï An : 2 jours - Hué : 2 jours - 1 journée de plongée sur les Iles Sham si possible
Nous prendrons le train de nuit entre Hanoï et Lao Cai. Nous prévoyons de prendre l'avion d'Hanoï à Danang pour gagner du temps (soit aller / soit retour ou les 2 selon le point de départ). En dehors, nous prendrons le bus, taxi ou taxi-moto.
Pouvez-vous me dire si cet itinéraire est jouable par rapport à la durée de notre voyage ? Dans quel sens est-il préférable de faire les différentes étapes ?
Avez-vous une guesthouse à nous conseiller à Hanoï ?
Nous ne souhaitons pas faire appel à une agence, nous aviserons sur place et adapterons notre voyage en fonction du climat et de nos envies !! Je sais que cette période de l'année n'est pas forcément la meilleure pour visiter le centre mais on croise les doigts.
Je vous remercie par avance pour vos réponses et vos conseils, qui nous seront très utiles.
Chocomint
Après de longues soirées de lecture des nombreuses informations sur ce site, je souhaiterai avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire entre le 23 septembre et le 6 octobre prochain. Nous (un couple de trentenaires !) avons seulement 2 semaines sur place alors nous allons nous consacrer sur le nord et le centre du Vietnam. Nous avons pris un vol Paris-Hanoï aller-retour. Nous arrivons à Hanoï le dimanche 23 au matin et repartons le 6 tard le soir, soit 14J/13N sur place. Il s'agit de notre 1er voyage au Vietnam.
Voici dans les grandes lignes les villes ou régions que nous souhaitons visiter. - Hanoï : 2 ou 3 jours, pas forcément en une seule fois. Au début et à la fin de notre séjour - Sapa : trek de 2 jours (nous avons prévu de passer par SapaTrek), rester une journée de plus pour découvrir Sapa et faire un marché - Baie d'Halong : croisière 2J/1N, à voir si intérêt de rester une journée de plus sur Cat Bat - Hoa Lu / Tam Coc / Ninh Binh: 2 jours - Hoï An : 2 jours - Hué : 2 jours - 1 journée de plongée sur les Iles Sham si possible
Nous prendrons le train de nuit entre Hanoï et Lao Cai. Nous prévoyons de prendre l'avion d'Hanoï à Danang pour gagner du temps (soit aller / soit retour ou les 2 selon le point de départ). En dehors, nous prendrons le bus, taxi ou taxi-moto.
Pouvez-vous me dire si cet itinéraire est jouable par rapport à la durée de notre voyage ? Dans quel sens est-il préférable de faire les différentes étapes ?
Avez-vous une guesthouse à nous conseiller à Hanoï ?
Nous ne souhaitons pas faire appel à une agence, nous aviserons sur place et adapterons notre voyage en fonction du climat et de nos envies !! Je sais que cette période de l'année n'est pas forcément la meilleure pour visiter le centre mais on croise les doigts.
Je vous remercie par avance pour vos réponses et vos conseils, qui nous seront très utiles.
Chocomint
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
Bonsoir à tous!
Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)
Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)
Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Croisière Tutti Frutti sur l'Horizon: excursion Salerne - Capri et autres? English translation pending
Je dois faire la croisière Tutti frutti et j'aimerai savoir s'il est possible de faire l'excursion seuls pour Capri au départ de Salerne et quels sont les autres excursions qu'il est préférable de prendre avec l'agence du bateau ?
Où aller en Inde, incontournables? English translation pending
bonjour a tous,
je suis trés tenté par ce pays,
quelques vacances en fin d'années me donnent des idées..........
je suis disponible une petite dizaine de jours et j'aimerais connaitre ldes endroits sympa.
Nous voyagerons a deux (femmes), n'y a t'il pas trop de risques?
je suis tenté par le taj mahal a agra mais y a t'il d'autres choses a voir la bas?
je ne voudrais pas trop courrir pendant mes vacances, y a t'il une ville qui represente a elle seule l'inde?
goa est il sympa?
j'aimerais aussi connaitre les tarifs dans les restaurants?
y a t'il moyen de louer des deux roues et si oui a quelle prix?
merci beaucoup
chrystelle
Déplacement Venise - Florence? English translation pending
Bonjour! je reviens sur V-F avec l'espoir de trouver réponses à mes questions: je suis à préparer un séjour de 3 semaines en Italie, déplacement en trains et bus seulement: sem.1 Florence, sem. 2 Milan et sem. 3, le dessert, Venise. J'ai tenté de comprendre les horaires sur trenitalia et ce que je trouve c'est que les réservations ne sont disponibles qu'à partir de l'Italie et si je comprends bien la gare est à Mestre? Vos suggestions serait très appréciées pour le transport entre l'aéroport Marco Polo et la gare (Mestre ou Santa Lucia?) Y-at-il des navettes?
Je suis un peu stressée 🤪quant à tous ces horaires à gérer et aussi par rapport à la barrière linguistique - notre italien est très 'limité'. Si quelqu'un peut me rassurer également la-dessus, je l'apprécierait grandement!!!!
Merci pour toutes vos réponses et belle fin de journée!
Je suis un peu stressée 🤪quant à tous ces horaires à gérer et aussi par rapport à la barrière linguistique - notre italien est très 'limité'. Si quelqu'un peut me rassurer également la-dessus, je l'apprécierait grandement!!!!
Merci pour toutes vos réponses et belle fin de journée!
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/
MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus
Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola
La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli
Le 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !
En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana
Le 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca
La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared Lizard
Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii
Le 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora
Le 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.
Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalus
Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....
Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicolaLa panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalliLe 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americanaLe 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glaucaLa « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared LizardAprès 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmanniiLe 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma trifloraLe 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalusLe 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Mains baladeuses à Marrakech English translation pending
Est-ce normal que les mecs profitent du monde qu'il y a sur la place jemaa el fna ou dans les souks pour tripoter les filles qui passent ?
3 fois en une journée ça commence à faire beaucoup alors que je suis habillée en jean + tshirt manche 3/4 (et pas moulant !).
Un mec s'est pris sur la tête la glace que j'étais en train de manger l'autre s'est pris un coup de bouteille d'eau d'1,5L pleine dans la figure. Mais que faire d'autre dans ce cas (à part rester enfermée dans sa chambre d'hotel) ?
Ennervée...
Un mec s'est pris sur la tête la glace que j'étais en train de manger l'autre s'est pris un coup de bouteille d'eau d'1,5L pleine dans la figure. Mais que faire d'autre dans ce cas (à part rester enfermée dans sa chambre d'hotel) ?
Ennervée...
Retour de trois semaines de vacances au Cambodge English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Nous rentrons de trois semaines de vacances au Cambodge. Nous avions choisi d’y rester tout notre séjour plutôt que de parcourir la région Laos Vietnam, afin de nous imprégner du pays, et de tout ce que j’en avais lu d’enchanteur. J'ai énormément eu recourt à voyage forum pour organiser mon voyage, aussi cela me parait tout naturel de venir y mettre mon feed back. Avant tout chose je vous demanderai d’être indulgents et tolérants avec moi, car je vais m’exprimer librement et sincèrement sur ce séjour. Personnellement, ce qui me fait aimer mes voyages/les pays que je visite, c’est : les paysages, les habitants (leur hospitalité, ou même simplement leur curiosité ou leur gentillesse), la nourriture, la culture, en général avec aussi, bien sur, la musique…
Nous avons été enchantés par la beauté du Cambodge, ses rizières à perte de vue, ses buffles nonchalants, ses terres rouge, et ses enfants malicieux. Nous avons arpenté le pays de long en large, et partout ce ciel bleu contrastant avec le vert omniprésent était un réel enchantement. Bien sur nous avons aussi été fascinés par les temples d’Angkor qui sont une pure merveille et auxquels nous avons accordé de nombreux jours de visite. Par contre, qu’elle ne fut notre déception en découvrant les cambodgiens ! D’abord, ils ne vous sourient que pour vous vendre quelque chose. Ils ne vous parlent que pour vous emmener quelque part et vous vendre quelque chose. Leur sourire s’éteint aussi vite que votre réponse négative. Quelle déception, nous entendions tellement parler du « sourire cambodgien » ! Et puis le reste… combien de fois nous sommes nous faits rouler ! Je ne pourrais même pas vous énumérer le nombre de fois où ils nous ont arnaqués (pour des trajets en tuk tuk comme pour des repas pris aux marchés ou par des compagnies de tourisme). Là bàs, tout ce qui compte c’est le dollar, le dollar, tout le temps, comme monnaie de référence, comme s’il s’agissait d’un centime. Lassés par tant de malhonnêteté (car oui, nous l’avons vécu comme tel) nous avons, à la fin de notre séjour, procédé à un « test ». Nous étions près d’un marché (le grand art déco, jaune, au bout de la rue 136). Nous voulions aller faire quelques courses ou du moins jeter un œil au centre Soraya, nous regardons sur une carte, nous rendons compte que c’est à une minute à pied et y allons bien sur à pied. En sortant du centre plusieurs tuk tuk se jettent, comme dhabitude sur nous. Et c’est là que nous leur demandons (juste pour voir) « combien pour aller au marché » (le marché situé à 1 mn à pied)…tous réfléchissent, (comme toujours avant de vous arnaquer ils font l’air de réfléchir) et nous demandent….4 dollars… voilà, cela résume bien l’état d’esprit du cambodgien, qui finalement ne voit dans le blanc qu’un vulgaire porte monnaie un porte monnaie cash machine en dollars, à arnaquer le plus possible. 4 dollars pour faire 100 mètres. Si on avait été de vrais pigeons (comme on l’a été dans d’autres villes et à d’autres moments, un de ces tuk tuk nous aurait emmené, aurait fait un espèce de détour, pour empocher les 4 dollars) Idem au Ream national Park, où nous nous sommes rendus pour effectuer une randonnée de 2h dans la jungle. Le lonely indique qu’il faut payer 6 dollars par personne, le guide compris. Arrivant sur place un adolescent tenant l’office de tourisme du ream national park nous dit que c’est lui le guide qu’il faut effectivement payer 6 dols par personne plus 6 pour lui. Rodés à leur petit jeu cambodgien de « soutirer à tout prix le max de pèse au blanc » nous refusons, marchandons à 2 dollars pour lui. Il ne nous donne aucun ticket de reçu ni quoi que ce soit, et nous emmène 45 mn (et non 2 heures) dans une espèce d’ « entrée » de jungle. Nous hallucinons littéralement sur sa mauvaise foi, mais l’ado s’énerve (comme précisé dans le Lonely planet, je cite « le cambodgien est sanguin et le couteau n’est jamais très loin »). Nous préférons décamper. Et ce n’est pas la seule fois où nous avons fui un cambodgien caractériel. Qui passe du sourire appâtant aux yeux fous injectés de sang. Enfin, cela étant un mini résumé de nos contacts avec le peuple cambodgien. Quelque peu décevant La nourriture cambodgienne quant à elle..Comment dire…durant 3 semaines, nous avons mangé un peu partout, pour tous types de budgets, dans toutes les gammes, toujours à la recherche de l’authentique cuisine cambodgienne. Amok de poisson, soupe tom yum, beef lok lak, nous avons tout mangé, dans des marchés comme dans des restaurants chics pour expats aisés, (chez Romdeng ou Malis (seuls noms qui me reviennent là). Et la sensation qui nous est resté à chaque fois, à chaque fin de repas est : on mange au Cambodge comme au chinois du coin à paris. Même niveau de nourriture. Même type de steam rice (un riz épais avec très peu de gout, loin, bien liin du riz qu’on peut langer en Thaïlande par exemple)… La seule différence d’avec le chinois parisien étant que les produits sont plus frais, ca c’est vrai. Au Cambodge tout est cuisiné avec des légumes frais. Mais pour un résultat toujours fade, sans réelle saveur particulière, comme ce qu’on peut manger au chinois du coin, voilà. Ni plus ni moins. Pas de spiritualité non plus au Cambodge…des encens et des offrandes partout, oui. Mais pour quoi ? pour qui ? Nul ne sait le dire. On essaye de parler avec des cambodgiens, « êtes-vous bouddhiste ? » ils vénèrent les moines bouddhiste, mais ne savent pas ce que c’est. Peut être que le mot se dit autrement…En tout cas nous sommes loins, bien loins, de ce que mon ami et moi avons ressenti lors de nos voyages en inde… Dont le bouddhisme n’a de commun avec le Cambodge que les encens. En inde les femmes sont coquettes, parées de toutes les couleurs. Au Cambodge les femmes sont toutes (mais vraiment toutes) habillées en pyjamas assortis. Je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’un costume national, mais peut être d’une mode. Une mode bien déroutante. En tout cas, vous vous doutez bien que ce n’est pas que sur le critère des tenues des femmes que je n’ai pas aimé ce pays..mais enfin.. En Inde les couleurs sont omniprésentes, et la musique aussi. Je ne vais pas vous décrire la musique indienne, mondialement connue et apprécie. Mais je pourrais vous décrire la « musique » cambodgienne, déversée partout, parfois à base de haut parleurs et baffles tonitruantes….musique imposée d’office dans tous les trajets en bus (et je peux vous dire que 12 heures de bus sous karaoké cambodgien, ca fait mal). Je sais, je sais ce que le Cambodge a vécu, je sais que c’est un pays qui s’ouvre au monde. Je connais son histoire, je l’ai lue avant de m’y rendre (et je la connaissais avant également). Je sais aussi ce qu’est un pays du tiers monde (j’en viens ; je suis née dans un pays du tiers monde, un pays pauvre) Mais j’ai aussi énormément voyagé, j’ai visité les 5 continents, je suis ouverte au monde. Mais j’ai rarement (jamais ?) été autant déçue par un pays/ voyage. Je vous ai cité quelques unes des arnaques faites à notre encontre. Je dirais, pour finir, que l’arnaque finale, et en même temps la plus symbolique est celle (officielle cette fois) que l’on découvre à l’aéroport : 25 dollars par personne à payer pour quitter le territoire (en plus des 20 euros payés pour le visa ?! oui !) payer pour partir. Nous l’avons déjà fait, au Pérou par exemple. Avec la différence qu’aujourd’hui nous serions prêts à payer pour y revenir..
Restaurants à Bruxelles? English translation pending
Veuillez me recommender quelques restos sympas a Bruxelles.
😎
😎
Villes incontournables pour un mois en France? (juillet-août) English translation pending
Bonjour à vous chez voyageurs 🙂
Je quitte un mois pour la France (juillet-aout), j'atterris à Paris.
Je voyage avec mon sac à dos, donc aucun itinéraire de prévu. Je veux jouer sur les possibilités de rester plus ou moins longtemps à un endroit sans être stressée par les billets de trains ou les chambres déjà réservés :)
Je voudrais savoir quelles sont, selon vous, les meilleures villes/régions à visiter... pour le moment j'en ai trop sur ma liste : Paris, Nice, Marseille, Corse, Bourgogne, Lille, Lyon...
Je veux trouver des villes intéressantes, ou il n'est pas difficile de se rendre, même sans réserver le train plusieurs jours à l'avance!
Si vous avez des conseils je suis preneuse aussi... c'est mon premier long voyage :)
Merci de vos précieux conseils ;)
Je quitte un mois pour la France (juillet-aout), j'atterris à Paris.
Je voyage avec mon sac à dos, donc aucun itinéraire de prévu. Je veux jouer sur les possibilités de rester plus ou moins longtemps à un endroit sans être stressée par les billets de trains ou les chambres déjà réservés :)
Je voudrais savoir quelles sont, selon vous, les meilleures villes/régions à visiter... pour le moment j'en ai trop sur ma liste : Paris, Nice, Marseille, Corse, Bourgogne, Lille, Lyon...
Je veux trouver des villes intéressantes, ou il n'est pas difficile de se rendre, même sans réserver le train plusieurs jours à l'avance!
Si vous avez des conseils je suis preneuse aussi... c'est mon premier long voyage :)
Merci de vos précieux conseils ;)
Itinéraire pour quinze jours pas chers dans les Cyclades dès le 22 août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 20 Aout à Athenes, nous avons acheté les vols secs.
On envisage de passer les 2 premiers jours à Athenes puis de commencer un périple de 15 jours dans les Cyclades. Après différentes recherches voici les îles qui ont retenu notre attention :
- Paros
- Sifnos
- Amorgos
- Serifos
- Santorin on hesite encore pour cette île car je sais que fin Aout c est encore la foule mais il parait que visiter Santorin est inévitable.
Notre but est de visiter ces iles avec également un peu de farniente.
On pense acheter les billets Ferry au fur et à mesureet loger en camping, tout ça sans réservation.
Pensez vous cet itinéraire faisable en 15 jours? je suis entrain de vérifier les traversées. Pensez vous que toutes ces iles valent le détour ? je dois en éliminer ? en rajouter ? quelle est votre coup de coeur dans les cyclades?
merci de vos conseils
Votre avis sur circuit de quinze jours Québec-Ontario? English translation pending
Pourriez-vous me donner vos avis sur le circuit que l'on prévoit de faire Quebec/Ontario cet été?
Merci d'avance pour tout conseil, commentaire etc...
Jean-Pierre
13-juil.-10 Arrivee 14:15 Montreal loc voiture - Nuit Montreal 14-juil.-10 visite Montreal - Nuit à Montreal 15-juil.-10 visite Montreal suite puis route vers la Beauce (famille) via St Jean sur Richelieu - Nuit en Beauce 16-juil.-10 Beauce en famille puis route vers Quebec - Nuit à Quebec 17-juil.-10 Journee à Quebec - Nuit à Quebec 18-juil.-10 Quebec puis Ile aux Coudres, … - Nuit Baie St Paul 19-juil.-10 Cote de Charleboix - Nuit à Tadoussac 20-juil.-10 Fjord, Baleine… - Nuit à Tadoussac 21-juil.-10 Remontee Fjord vers Lac St Jean - Nuit à St Felicien ou Chicoutimi 22-juil.-10 Val Jalbert - Nuit à 3 Rivieres 23-juil.-10 3 Rivieres Parc Mont Tremblant - Nuit Mont Tremblant 24-juil.-10 Route vers Ottawa et visite - Nuit à Ottawa 25-juil.-10 Ottawa Kingston, Mille Iles - Nuit à Toronto 26-juil.-10 Toronto Niagara Falls - Nuit à Toronto 27-juil.-10 Depart 9am
13-juil.-10 Arrivee 14:15 Montreal loc voiture - Nuit Montreal 14-juil.-10 visite Montreal - Nuit à Montreal 15-juil.-10 visite Montreal suite puis route vers la Beauce (famille) via St Jean sur Richelieu - Nuit en Beauce 16-juil.-10 Beauce en famille puis route vers Quebec - Nuit à Quebec 17-juil.-10 Journee à Quebec - Nuit à Quebec 18-juil.-10 Quebec puis Ile aux Coudres, … - Nuit Baie St Paul 19-juil.-10 Cote de Charleboix - Nuit à Tadoussac 20-juil.-10 Fjord, Baleine… - Nuit à Tadoussac 21-juil.-10 Remontee Fjord vers Lac St Jean - Nuit à St Felicien ou Chicoutimi 22-juil.-10 Val Jalbert - Nuit à 3 Rivieres 23-juil.-10 3 Rivieres Parc Mont Tremblant - Nuit Mont Tremblant 24-juil.-10 Route vers Ottawa et visite - Nuit à Ottawa 25-juil.-10 Ottawa Kingston, Mille Iles - Nuit à Toronto 26-juil.-10 Toronto Niagara Falls - Nuit à Toronto 27-juil.-10 Depart 9am