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Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Location de voiture à El Chalten (Argentine) English translation pending
Je recherche une compagnie de location de voitures qui offre ses services à El Chalten, pour me rendre vers Puerto Madryn mais j'en trouve pas. Quelqu'un en connait une ??
Merci !😊
Compagnie aérienne "Air Comet" pour un vol Paris - Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
Je viens chercher des informations sur la compagnie aérienne "AIR COMET" car nous avons trouvé des prix super sympa pour notre voyage en ARGENTINE (PATAGONIE) pour le vol de PARIS-BUENOS AIRES.
Seulement voilà, on se pose toujours la question du petit prix !! D'après ce forum, énormément de réactions à ce sujet et pratiquement que de mauvaises critiques !! Seulement, ces critiques datent un peu et je voudrais savoir les critiques actuelles de cette compagnie...
Si vous avez volez avec AIR COMET dernièrement, ce serait sympa de me donner votre avis sur la question...
Nous nous apprêtons à acheter les billets pour Mars 2009 mais j'aimerais au moins savoir si je risque ma vie en montant dans leurs oiseaux ou pas !!!
Merci pour vos réactions...
Je viens chercher des informations sur la compagnie aérienne "AIR COMET" car nous avons trouvé des prix super sympa pour notre voyage en ARGENTINE (PATAGONIE) pour le vol de PARIS-BUENOS AIRES.
Seulement voilà, on se pose toujours la question du petit prix !! D'après ce forum, énormément de réactions à ce sujet et pratiquement que de mauvaises critiques !! Seulement, ces critiques datent un peu et je voudrais savoir les critiques actuelles de cette compagnie...
Si vous avez volez avec AIR COMET dernièrement, ce serait sympa de me donner votre avis sur la question...
Nous nous apprêtons à acheter les billets pour Mars 2009 mais j'aimerais au moins savoir si je risque ma vie en montant dans leurs oiseaux ou pas !!!
Merci pour vos réactions...
Qui est déjà allé à Puerto Williams au Chili? English translation pending
Vous savez la ville encore plus australe que la ville la plus australe du monde 😛
Qu'est-ce qu'on peut y faire ?
Comment c'est réellement ? j'entends parle de base militaire sans rien ... Mais je vois qu'il existe un ferry qui y va tous les 3 jours ...
Je m'interroge ...
Je m'interroge ...
Équateur-Pérou-Bolivie à vélo: tente ou pas? English translation pending
Bonjour,
je commence à rêvasser doucement à un voyage à vélo en Amérique Latine
Peut on faire ce type de voyage en cyclo-hotel ou faut il prévoir la tente impérativement (cyclo camping) ???? Ce n'ai pas une question de budget car je sais que dans ces pays les logements sont peu chères pour nous, mais un problème de distance et de "densité" d'hotel.
Idem pour la "cuisine" .... Faut il emmener la popote ou trouve-t-on partout des petits resto de petites gargottes pour manger (le casse croute, c'est la station service du cyclo😉, je ne suis pas bourin mais si je n'ai pas mon picotin je ne vaut plus rien)
J'ai une préférence pour le cyclo-hotel, .... surtout dans les cotes 😛 Mais, dans tous les blogs que j'ai survolé (je débute mes recherche) c'est cyclo-camping .... et avec des vétements chauds (et des chaussures de rando???)
Merci, de vos retours d'expériences
Luc
je commence à rêvasser doucement à un voyage à vélo en Amérique Latine
Peut on faire ce type de voyage en cyclo-hotel ou faut il prévoir la tente impérativement (cyclo camping) ???? Ce n'ai pas une question de budget car je sais que dans ces pays les logements sont peu chères pour nous, mais un problème de distance et de "densité" d'hotel.
Idem pour la "cuisine" .... Faut il emmener la popote ou trouve-t-on partout des petits resto de petites gargottes pour manger (le casse croute, c'est la station service du cyclo😉, je ne suis pas bourin mais si je n'ai pas mon picotin je ne vaut plus rien)
J'ai une préférence pour le cyclo-hotel, .... surtout dans les cotes 😛 Mais, dans tous les blogs que j'ai survolé (je débute mes recherche) c'est cyclo-camping .... et avec des vétements chauds (et des chaussures de rando???)
Merci, de vos retours d'expériences
Luc
Patagonie en novembre? English translation pending
hola! nous envisageons de partir en novembre pour la Patagonie(1mois). Est-ce le bon moment pour les glaciers, faire de la rando dans les parcs, remonter par le chili ? Pouvez vous me donner des infos côté état des routes à cette saison ? Merci
Tour du monde seule à partir de mi-septembre 2008 English translation pending
Bonjour à toutes,
Je suis en train de préparer l'un des grands projets de ma vie : mon tour du monde !
J'ai 28 ans et je pars toute seule
Donc je me permets de venir partager vos expériences.
J'ai un budget de 10 000 euros.
Mon voyage commencera en Inde et se terminera à Los Angeles.
Voici les pays par lesquels je compte passer :IndeThailandeLaosCambodgeVietnamAustralie ( je compte y Travailler)Nouvelle-ZelandeFidjisChiliBrésilBoliviePérouMexique.Los Angeles ( je serai hébergée )
Au niveau de la durée, je mise sur 9 à 12 mois. J'en suis vraiment au début de mes préparatifs ( je ne me suis pas encore décidée sur les billets d'avion...) Donc tous les conseils que vous pourrez me donner sont bons à prendre. Si vous avez des tuyaux sur les boulots de Backpackers en Australie, sur les auberges de jeunesses ou autres logements que vous connaissez dans ces pays, les lieux incontournables selon vous a visiter, ... Bref toutes les bonnes infos que vous avez... Merci d'avance🙂
Au niveau de la durée, je mise sur 9 à 12 mois. J'en suis vraiment au début de mes préparatifs ( je ne me suis pas encore décidée sur les billets d'avion...) Donc tous les conseils que vous pourrez me donner sont bons à prendre. Si vous avez des tuyaux sur les boulots de Backpackers en Australie, sur les auberges de jeunesses ou autres logements que vous connaissez dans ces pays, les lieux incontournables selon vous a visiter, ... Bref toutes les bonnes infos que vous avez... Merci d'avance🙂
Trois semaines en Argentine-Chili English translation pending
bonjour à tous
aprés des heures de lectures je me décide enfin !!!!
aprés plusieurs voyages en Asie, je me dirige vers l'amerique du sud pour la première fois.
En Mars 2009 je prévois un vol Paris/BA puis direction peninsule de Valdes, El Calafate, Bariloche, puis passage au Chili et remontée sur Santiago en voiture et/ou bus ...
Les irréductibles des voyages au long cours diront que 3 semaines c'est trop court mais, faut bien travailler pour les prochains départ!!!...😉
Avez-vous des conseils sur les transports, les distances et hébergements ???
Je lis peu de commentaires sur les gens là-bas ...qu'en est-il ? les contacts avec les gens locaux sont trés importants pour moi...
Merci d'avance pour vos expériences....
😏
😏
Descente vers le Brésil, Argentine, Chili English translation pending
Je prévois une descente vers le sud dès Février 2008, mon point de départ serait le carnaval au Brésil, je suis tenté notamment par celui de Salvador, et ensuite ma route n'est pas encore tracée. Si quelqu'un a déja fait cette descente ou est passé par le Brésil, l'Argentine, le Chilie voire l'Uruguay je suis preneur de conseils et déconseils. Merci d'avance à ceux qui me rendront ce service.
Je suis à l'écoute...
Jocelyn.
Je suis à l'écoute...
Jocelyn.
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Itinéraire Chili/Argentine English translation pending
Salut à todos,
J'ai une colle: Est ce qu'il est possible de faire Santiago jusqu a Torres del paine, puis aller au rio Gallegos, puis remonter jusqu'a San pedro de acatama, sans prendre l'avion et à moindre cout?
Mon idée est d'aller de santiago jusqu a puerto montt en bus (ou stop ou ...); puis prendre la Carretera Australe (pareil en bus ou autre) jusqu'au parc Torres; Ensuite, le train (je crois que c est le mieux) jusqu'au rio grande; et enfin une longue route pour remonter jusq'a San Pedro de Acatama...
Quelle est la meilleur formule? Quels sont les tarifs? A combien estimez vous le temps du trajet???
Merci
Flo
J'ai une colle: Est ce qu'il est possible de faire Santiago jusqu a Torres del paine, puis aller au rio Gallegos, puis remonter jusqu'a San pedro de acatama, sans prendre l'avion et à moindre cout?
Mon idée est d'aller de santiago jusqu a puerto montt en bus (ou stop ou ...); puis prendre la Carretera Australe (pareil en bus ou autre) jusqu'au parc Torres; Ensuite, le train (je crois que c est le mieux) jusqu'au rio grande; et enfin une longue route pour remonter jusq'a San Pedro de Acatama...
Quelle est la meilleur formule? Quels sont les tarifs? A combien estimez vous le temps du trajet???
Merci
Flo
Voyage en Argentine en février 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum est formidable ou c'est plutot les gens qui font vivre ce forum qui sont formidable. Je pense à Herge notamment. Alors voila, j'ai lu pas mal de postes mais je reste quand meme sur mes interogations. Alors voila, je me présente. Je pars en argentine début février pour trois semaines (08-28). J'aurai aimé prendre mais pas possible. Voila, ce que je comptes faire : Buenos Aires -> Iguazu (en bus) : je compte y rester 5 jours. J'ai aucune idée de la taille de cet endroit mais je comptes faire le plus possible. (parait qu'il y a de superbes couchés de soleil ou l'on peut voir les trois pays, bateau, helicoptere etc...)
Iguazu -> Buenos Aires (0-1j?)
Buenos Aires -> El calafate (avion) :
Je souhaite rester suffisament de temps pour visiter Perito Moréno, les reserves de manchots puis aller en Bus à Ushuaia / Terre de feu) retourner a El calafate reprendre l'avion. Pour ce petit trip je ne sais pas combien de jours prévoir. 10J me parait bien. Par ailleurs pensez vous que j'ai le temps de voir d'autre choses dans cette region qui soient vraiment à ne pas manquer.
Voila, sinon je dois dire que j'ai un peu peur d'aller a Buenos Aires et encore plus d'aller voir un match à la Boca. En fait je vais celebrer mes 30 ans à Buenos Aires mais je ne compte pas m'y eterniser. Un match de foot, un super fiesta (si c'est possible sans se faire dépouiller) dans un quartier sur. Je dois dire que le post de Herge sur l'insecurité pris au premier degre est inquiétant. Mais bon je sais pas de montre, pas trop d'argent, et pas de T shirt Versave. De toute facon, meme si j'ai une tete d'européen bien blanc, je ne pense pas qu'ils puissent se douter que j'ai de l'argent surtout si ej ne porte pas de vetements de marques.
Enfin, je ne sais pas trop comment faire pour le logement. Je pars seul, j'hésite a aller chez l'habitant ou faire des auberges de jeunesses. Dans tous les cas, si c'st une auberge de jeunesse, je prefere qu'elle soit jeune et internationale et non pas un ramassi à clochard comme j'ai pu tester dans un autre pays.
Voila, vos conseil sont les bienvenu. Si mon itineraire se croise avec le votre, je ne suis pas contre de vous rencontrer notamment pour aller voir un match de foot à la Boca. J'ai néanmoins une idée bien précise de ce que je veux voir (Perito Moreno, Iguazu, Ushuaia). Certains trouveront que c'est pas tres judicieux mais j'ai pas le choix. Je veux absolument visiter ces sites et je ne sais pas si j'aurai l'occasion d'y retourner.
Bonne Fetes de fin d'années à tous
Ce forum est formidable ou c'est plutot les gens qui font vivre ce forum qui sont formidable. Je pense à Herge notamment. Alors voila, j'ai lu pas mal de postes mais je reste quand meme sur mes interogations. Alors voila, je me présente. Je pars en argentine début février pour trois semaines (08-28). J'aurai aimé prendre mais pas possible. Voila, ce que je comptes faire : Buenos Aires -> Iguazu (en bus) : je compte y rester 5 jours. J'ai aucune idée de la taille de cet endroit mais je comptes faire le plus possible. (parait qu'il y a de superbes couchés de soleil ou l'on peut voir les trois pays, bateau, helicoptere etc...)
Iguazu -> Buenos Aires (0-1j?)
Buenos Aires -> El calafate (avion) :
Je souhaite rester suffisament de temps pour visiter Perito Moréno, les reserves de manchots puis aller en Bus à Ushuaia / Terre de feu) retourner a El calafate reprendre l'avion. Pour ce petit trip je ne sais pas combien de jours prévoir. 10J me parait bien. Par ailleurs pensez vous que j'ai le temps de voir d'autre choses dans cette region qui soient vraiment à ne pas manquer.
Voila, sinon je dois dire que j'ai un peu peur d'aller a Buenos Aires et encore plus d'aller voir un match à la Boca. En fait je vais celebrer mes 30 ans à Buenos Aires mais je ne compte pas m'y eterniser. Un match de foot, un super fiesta (si c'est possible sans se faire dépouiller) dans un quartier sur. Je dois dire que le post de Herge sur l'insecurité pris au premier degre est inquiétant. Mais bon je sais pas de montre, pas trop d'argent, et pas de T shirt Versave. De toute facon, meme si j'ai une tete d'européen bien blanc, je ne pense pas qu'ils puissent se douter que j'ai de l'argent surtout si ej ne porte pas de vetements de marques.
Enfin, je ne sais pas trop comment faire pour le logement. Je pars seul, j'hésite a aller chez l'habitant ou faire des auberges de jeunesses. Dans tous les cas, si c'st une auberge de jeunesse, je prefere qu'elle soit jeune et internationale et non pas un ramassi à clochard comme j'ai pu tester dans un autre pays.
Voila, vos conseil sont les bienvenu. Si mon itineraire se croise avec le votre, je ne suis pas contre de vous rencontrer notamment pour aller voir un match de foot à la Boca. J'ai néanmoins une idée bien précise de ce que je veux voir (Perito Moreno, Iguazu, Ushuaia). Certains trouveront que c'est pas tres judicieux mais j'ai pas le choix. Je veux absolument visiter ces sites et je ne sais pas si j'aurai l'occasion d'y retourner.
Bonne Fetes de fin d'années à tous
Prix des vols internes en Argentine pour les locaux ou pas? English translation pending
salut
quelqu'un a deja reserve des vols internes sur le sites "amadeus" centrale de reservation en argentine les prix sont au tarifs locaux donc 2 à 3 fois -cher
que sur aerolinas france
tout passe je suis aller jusqu'au coordonnees bancaire apres j'ai abandonne
n'etant pas sur du resultat.PEUT'ON VALIDER??????
en tant qu'etranger cela me parait bizarre pourtant on nous demande nom,
n° passeport, adresse et coordonnees bancaires bien sur .
peu etre qu'au final le prix change et devient Yankee.
merci de vos reponses
www.amadeus.net/home/AMIGO.html?ID=ES-2103BUEG128BE
www.amadeus.net/home/AMIGO.html?ID=ES-2103BUEG128BE
Liaison Chaiten - Puerto Natales en ferry (Chili) English translation pending
Bonjour à tous
je cherche des infos concernant le transfert en ferry ( avec véhicule) de Chaiten (ou autres) à Puerto Natales,
Je sais qu'il existe une liason à partir de puerto montt, mais venant de Villa oHiggins je cherche le port le plus proche sur le chemin du retour pour embarquer et rejoindre puerto natales.
De plus si parmi vous il y a des voyageurs qui se sont rendus à Villa OhIGGINS par la route, nous recherchons également des infos. Merci d'avance
L'été se termine en Europe c'est le moment de rejoindre l'autre hémisphère. bon voyage à tous ceux qui sont en partence ...... Boubar
L'été se termine en Europe c'est le moment de rejoindre l'autre hémisphère. bon voyage à tous ceux qui sont en partence ...... Boubar
Argentine: déplacements English translation pending
Bonjour à tous, en particulier à Lesderoutés, à Thoma, à Latino, à Cierzo, à Salsathea, à Kulu, à Panda06 et à Rivig...pour ne citer que ceux qui poseront leurs pieds d ici peu au pays des rigolus !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Vous aviez des doutes sur le choix entre bus et avion ? .... et bien, ca y est un doute de moins pour vous, vous pouvez maintenant axer votre choix sur le bus, car.............
Aerolineas a augmenté ( deja un post a ce sujet le 05 aout dernier ) de 10% leurs vols la semaine derniere et de 10 % suplementaire a partir du 1er septembre prochain, mais uniquement pour les argentins et residents etrangers !!!!!, car les etrangers ( y compris chiliens, uruguayens, bresiliens et bien sur europeens ) ont la grande joie depuis jeudi 10 aout de payer leurs vols interieurs 3 fois plus cher !!!!! oui, oui vous avez bien lu : + 200 % et hop !
Et je trouve que c'est une tres bonne chose, car maintenant terminés les voyages a la neuneu, du style je "fait" l'Argentine en 2 ou 3 semaines !, car il va falloir tout faire par la route et en bus. Donc visitez Bsas et ensuite choisissez une province pour la voir en profondeur, car les sauts de puce en avion, c est du passé !
Mais me direz vous : Et le pass ???? le celebre pass aerolineas argentinas ? D une part vous devez prendre cette compagnie a partir d'Europe ( qui n est pas pour le moment la moins chere, loin de la ) et de plus en effet vous aurez la joie de ne pas payer les vols interieurs à +200% mais seulement à 150% de plus qu il y a une semaine !!!!
Une idee de prix vers les fanions a neuneus : ( prix neuneu aller retour )
Bsas - Trelew : les baleines au prix de gros à 515 USD ! Bsas - Iguazu : le verre d eau à seulement 560 USD ! Bsas - Calafate : Le gros glaçon dans le Ricard à un prix modique de 565 USD ! Bsas - Mendoza : L'Aconcagua culmine a 595 USD au dessus de la mer ! Bsas - Ushuaia : La piege à neuneu le plus austral du monde pour 630 USD ! Bsas - Salta : Les salinas au prix de mines d'or pour 670 USD !
Et fermons le bal avec le #1 du Top neuneu : Bsas - Bariloche : Le chocolat et les sapins pour 765 USD en destockage de saison ......
Quand on sait que la liaison Europe-Argentine en avion tourne en basse saison a 550 EUR, ca fait drolement rigoler, non ? En tout cas ne vous en faites pas, un neuneu reste un neuneu et mettra tout de meme sa main au porte monnaie pour "faire" l'Argentine en 3 semaines....et apres avoir debourser 765 USD par personne pour debarquer a Bariloche il posera encore la question "un bon plan pour hebergement pas cher en Patagonie ?"
Sur ce, voyager malin, voyager en bus !
A bientot !
Herge !
Bouteille de gaz pour camping-car en Argentine English translation pending
Bonjour
Je prends le bateau direction Buenos Aires mi-août.
Pour l'Amerique du Sud, quelle solution choisir pour le gaz du camping car .
a) prendre les deux bouteilles de norme francaise et les faire remplir sur place. b) acheter sur place des bouteilles soit à mon arrivée à Buenos Aeres .
Dans le cas b) qui a une adresse pour éventuellement adapter les connections ??
Qui connait un camping agréable avec transport public pour faire mes divers formalités à Buenos Aires ?
Pour l'assurance voiture quelle compagnie ?
Si vous avez des questions sur la préparation du voyage je suis heureux de répondre .
Je prends le bateau direction Buenos Aires mi-août.
Pour l'Amerique du Sud, quelle solution choisir pour le gaz du camping car .
a) prendre les deux bouteilles de norme francaise et les faire remplir sur place. b) acheter sur place des bouteilles soit à mon arrivée à Buenos Aeres .
Dans le cas b) qui a une adresse pour éventuellement adapter les connections ??
Qui connait un camping agréable avec transport public pour faire mes divers formalités à Buenos Aires ?
Pour l'assurance voiture quelle compagnie ?
Si vous avez des questions sur la préparation du voyage je suis heureux de répondre .
Des photos, des photos... English translation pending
comme j'y ai ete invite avec autant de gentillesse!..🙁
je me lance hors de mon cocotier et pourquoi pas ds cette eau turquoise!..😉
Trajet Puert Montt (Chili) - Bariloche (Argentine) English translation pending
en venant de Santiago je voudrais aller de Puerto Montt à Bariloche sans remonter le Chili.est il possible de traverser par étapes pour se ballader ou dormir et ne pas tout faire en 12 heures comme les guides le proposent ?en trois ou quatres jours par exemple; y a-t-il un bus de Peulla à Bariloche ? la traversée des lacs est-elle le seul moyen d'apprécier la région ou peut être le seul passage ?MERCI
Compagnie Lade (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Argentine fin décembre, période à laquelle les vols intérieurs pour la Patagonie sont très pleins. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec la compagnie LADE ?
Si oui, savez-vous comment réserver ? J'ai envoyé un mail en anglais, mais je n'ai toujours pas eu de réponse.
Merci !
Je pars en Argentine fin décembre, période à laquelle les vols intérieurs pour la Patagonie sont très pleins. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec la compagnie LADE ?
Si oui, savez-vous comment réserver ? J'ai envoyé un mail en anglais, mais je n'ai toujours pas eu de réponse.
Merci !
La Pantagonie (Argentine - Chili) English translation pending
bonjour! dans le cadre d'un tour du monde, je souhaite réaliser le trajet buenos aires-santiago en 1 mois en passant par la Patagonie fin avril.
Je souhaite manquer aucun des coins incontournables de Patagonie Argentine et souhaiterai au Chili faire la traversée Puerto Natales-puerto
Montt avec Navimag avant de rejoindre Santiago
1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité
merci d'avance!!
1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité
merci d'avance!!
Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Durée du trajet en bus frontière bolivienne-Patagonie English translation pending
Quelqu'un saurait-il combien de temps est-il nécessaire pour relier la Patagonie en bus depuis la frontière bolivienne??? Les transports sont-ils bien développés? Sont-ils hors de prix, tout comme la vie là-bas??? Merci...
Achat/vente van/jeep Toyota 4runner à Santiago du Chili English translation pending
Bonjour,
Notre voyage en Amérique du Sud touche à sa fin. Nous allons tout bientôt atteindre l'objectif ultime, la terre de feu!! C'est pourquoi nous mettons en vente notre Toyota 4runner SR5 2wd de 2007 ainsi que son équipement. Durant notre périple, notre 4runner a été bien plus qu'une voiture...En effet, elle est aménagée de telle sorte qu'elle se transforme rapidement en chambre à coucher!
Nous allons remonter le Chili pour atteindre Santiago. La voiture sera disponible dans la région de Puerto Montt au début du mois de février et à Santiago à la fin de celui-ci.
Biensur, nous sommes flexibles quant à la date et au lieu. Si vous êtes intéressés par l'offre, n'hésitez à prendre contact avec nous pour organiser une petite visite.
Petite présentation de la Toyota 4runner SR5 2wd de 2007:
-245 000 km au compteur (début janvier) - 2wd (franchi tous les types de terrain notamment les rivières) - Essence / consommation entre 8L et 10 L/100km, réservoir de 75L - Boîte automatique 5 vitesses - Cruise control - Air climatisée - Radio de bonne qualité avec bluetooth et port USB - Pneus A/T BF Goodrich - Équipée d'un plancher escamotable à l'arrière pour conserver l'usage des 5 places
Équipements:
- 2 jerrycan de 20L pour l'essence - Convertisseur DC 12V / 220V - 1 boîte à outils (marteau, tournevis, ...) avec crick Toyota - 1 bloque volant - 1 matelas gonflable "National géographic" deux places, 4 couvertures polaires, 2 oreillers et 1 sac à couchage (3°C) - 4 rideaux - 2 chaises type camping - 2 tentes de trois personnes chacune (été/hiver) et 2 tapis de sol de camping - 1 douche de camping (40L)
- 2 rechauds à gaz (un pour la randonnée et l'autre type plaque de cuisson) - Set d'ustensiles de cuisine (spatules, planche, ...) - 3 bols, 2 assiettes, 2 tasses, 5 verres - Fourchettes, couteaux et cuillères - 3 boîtes en plastique (50x80x15 cm) utiles au rangement - 1 boîte pour rangement des réchauds et réserve de gaz
Entretien du véhicule : Tous les services ont été effectué chez des spécialistes (les factures ont été gardées)
Ci-dessous, les derniers services/changements:
-Vidange et changement d'huile et de son filtre effectués tous les 10'000km - Filtre à essence changé à 198'000km - Disques de freins changées à 198'000km - 4 plaquettes de freins changées et nettoyage du conduit à 217'000km - 4 amortisseurs changés à 227'000km - 2 pneus arrière changé à 227'000km - Batterie changée à 250'000km
Le contrôle technique ainsi que l'assurance SAOT sont valables jusqu'en mai 2020.
Un service complet (y compris le changement des pneus avant) sera effectué avant la vente et vous permettra de profiter immédiatement de la mobilité offerte par la Toyota.
Le prix:
7'500 Euros pour la voiture et l'ensemble de l'équipement.
C'est avec plaisir qu'on vous aidera à effectuer les démarches administratives nécessaire à votre voyage (notamment pour traverser les frontières péruviennes, boliviennes ou argentines).
Si vous êtes intéressés ou que vous souhaitez des informations/photos contactez-nous par message privé.
Notre voyage en Amérique du Sud touche à sa fin. Nous allons tout bientôt atteindre l'objectif ultime, la terre de feu!! C'est pourquoi nous mettons en vente notre Toyota 4runner SR5 2wd de 2007 ainsi que son équipement. Durant notre périple, notre 4runner a été bien plus qu'une voiture...En effet, elle est aménagée de telle sorte qu'elle se transforme rapidement en chambre à coucher!
Nous allons remonter le Chili pour atteindre Santiago. La voiture sera disponible dans la région de Puerto Montt au début du mois de février et à Santiago à la fin de celui-ci.
Biensur, nous sommes flexibles quant à la date et au lieu. Si vous êtes intéressés par l'offre, n'hésitez à prendre contact avec nous pour organiser une petite visite.
Petite présentation de la Toyota 4runner SR5 2wd de 2007:
-245 000 km au compteur (début janvier) - 2wd (franchi tous les types de terrain notamment les rivières) - Essence / consommation entre 8L et 10 L/100km, réservoir de 75L - Boîte automatique 5 vitesses - Cruise control - Air climatisée - Radio de bonne qualité avec bluetooth et port USB - Pneus A/T BF Goodrich - Équipée d'un plancher escamotable à l'arrière pour conserver l'usage des 5 places
Équipements:
- 2 jerrycan de 20L pour l'essence - Convertisseur DC 12V / 220V - 1 boîte à outils (marteau, tournevis, ...) avec crick Toyota - 1 bloque volant - 1 matelas gonflable "National géographic" deux places, 4 couvertures polaires, 2 oreillers et 1 sac à couchage (3°C) - 4 rideaux - 2 chaises type camping - 2 tentes de trois personnes chacune (été/hiver) et 2 tapis de sol de camping - 1 douche de camping (40L)
- 2 rechauds à gaz (un pour la randonnée et l'autre type plaque de cuisson) - Set d'ustensiles de cuisine (spatules, planche, ...) - 3 bols, 2 assiettes, 2 tasses, 5 verres - Fourchettes, couteaux et cuillères - 3 boîtes en plastique (50x80x15 cm) utiles au rangement - 1 boîte pour rangement des réchauds et réserve de gaz
Entretien du véhicule : Tous les services ont été effectué chez des spécialistes (les factures ont été gardées)
Ci-dessous, les derniers services/changements:
-Vidange et changement d'huile et de son filtre effectués tous les 10'000km - Filtre à essence changé à 198'000km - Disques de freins changées à 198'000km - 4 plaquettes de freins changées et nettoyage du conduit à 217'000km - 4 amortisseurs changés à 227'000km - 2 pneus arrière changé à 227'000km - Batterie changée à 250'000km
Le contrôle technique ainsi que l'assurance SAOT sont valables jusqu'en mai 2020.
Un service complet (y compris le changement des pneus avant) sera effectué avant la vente et vous permettra de profiter immédiatement de la mobilité offerte par la Toyota.
Le prix:
7'500 Euros pour la voiture et l'ensemble de l'équipement.
C'est avec plaisir qu'on vous aidera à effectuer les démarches administratives nécessaire à votre voyage (notamment pour traverser les frontières péruviennes, boliviennes ou argentines).
Si vous êtes intéressés ou que vous souhaitez des informations/photos contactez-nous par message privé.
Itinéraire en Patagonie pour avril English translation pending
Bonjour,
Je voudrais vous soumettre notre projet d’itinéraire en Patagonie, toute remarque, conseil seront les bienvenus
Mardi 16/04/19 : Arrivée à Punta Arenas 14h41– nuit à Punta Arenas
Mercredi 17/04 : Voiture de location – Excursion à Monumento Natural Los Pingüinos sur l’île Magdalena – nuit à Punta Arenas
Jeudi 18/04 : Départ pour Puerto Natales. Crochet par la piste Y-50 via Rio Verde. Nuit à Puerto Natales
Vendredi Saint 19/04 : (férié) Départ pour le parc Torres del Paine via la Y-290 Excursion en bateau à la découverte du glacier Grey. Nuit au Lago Grey Hotel (réservée)
Samedi Saint 20/04 : (férié) Promenade et rando dans le parc. Nuit au Lago Grey Hotel (réservée)
Dimanche 21/04 : Départ pour le Nord du parc . Rando vers Las Torres – Nuit au Las Torres Hotel ?
Lundi 22/04 : Sortie du parc par la Y-156 direction El Calafate– traversée de frontière vers Argentine par Paso Rio Don Guillermo) Nuit à El Calafate
Mardi 23/04 : Excursion sur le glacier Perito Moreno Nuit à El Calafate
Mercredi 24/04 : Direction El Chalten.Rando s Laguna Azul ou Laguna Diablo. Nuit à El Chalten
Jeudi 25/04 : Rando Laguna de Los Tres (10km – 4h aller) ou Mirador Laguna Torre .Nuit à El Chalten
Vendredi 26/04 : Route 40 direction Rio Gallegos .Nuit vers Rio Gallegos
Samedi 27/04 : Route 9 direction La terre de Feu . Passage de la frontière au Paso Integracion Austral. Direction Punta Delgada (Chili) traversée en ferry.
Passage de la frontière au Paso San Sebastián. nuit en Terre de Feu : Rio Grande ?
Dimanche 28/04 : Direction Ushuaïa (Argentine). Nuit à Ushuaïa
Lundi 29/04 : Rando au Glaciar Martial .Nuit à Ushuaïa
Mardi 30/04 Direction Porvenir. Retour jusqu’à San Sébastian.Passage de la frontière au Paso San Sebastián .Bahia Inutil .Nuit à Porvenir
Mercredi 01/05 : (férié) Traversée en ferry puis direction sud de Punta Arenas vers la pointe San Juan, punta Arbol et Cabo Froward . Nuit à Punta Arenas
Jeudi 02/05 : Parque Pinguino Rey Ferry vers Punta Arenas. Restitution de la voiture de location. nuit à Punta Arenas
Vendredi 03/05 : Départ avion 11h50
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des hotels ou activités à recommander ?
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage à vélo sur la Carretera Austral English translation pending
Bonjour
Nous avons comme projet avec ma copine de faire une partie (ou toute) la carretera austral en vélo du nord vers le sud début février. Je me pose qlq questions sur la faisabilité du projet ! Et j'ai besoin de votre aide+++
-Concernant les VÉLOS nous recherchons des solutions pour récupérer 2 vélos + moyen pour fixer nos sacs à dos (sur portes bagages?). Adresse ou acheter des vélos à Santiago ou bien puerto montt ? (Faut-il emmener les sacoches velo avec nous ? Ou bien en trouver sur place sera facile?) Existe il des possibilités de location sur plusieurs semaines, avec location à puerto Montt et restitution à Villa O'Higgins?
- Nous sommes plutôt sportif, mais pas du tout entraîné à faire du vélo... Nous pensons faire env 50-60km/j . Es ce que la difficultée de la carretera risque de nous gâcher les paysages ?
-Trouve t'on des bouteille de GAZ sur la route ou bien réchaud à essence obligatoire ?
-coup de coeur, bon spot, ou zone à éviter sur la route ( Travaux?) ?
-y a t'il des RANDO ou treks sympa avec peu de détours pour y acceder ? (Je suis bcp plus randonneur que cycliste...).
-Est-il vrai que tous les soirs on peut manger son poisson fraîchement pêché ?
Merci bcp pour tous vos conseils qui j'espère nous aideront à passer un moment unique !
Estelle et Antoine 😇
Nous avons comme projet avec ma copine de faire une partie (ou toute) la carretera austral en vélo du nord vers le sud début février. Je me pose qlq questions sur la faisabilité du projet ! Et j'ai besoin de votre aide+++
-Concernant les VÉLOS nous recherchons des solutions pour récupérer 2 vélos + moyen pour fixer nos sacs à dos (sur portes bagages?). Adresse ou acheter des vélos à Santiago ou bien puerto montt ? (Faut-il emmener les sacoches velo avec nous ? Ou bien en trouver sur place sera facile?) Existe il des possibilités de location sur plusieurs semaines, avec location à puerto Montt et restitution à Villa O'Higgins?
- Nous sommes plutôt sportif, mais pas du tout entraîné à faire du vélo... Nous pensons faire env 50-60km/j . Es ce que la difficultée de la carretera risque de nous gâcher les paysages ?
-Trouve t'on des bouteille de GAZ sur la route ou bien réchaud à essence obligatoire ?
-coup de coeur, bon spot, ou zone à éviter sur la route ( Travaux?) ?
-y a t'il des RANDO ou treks sympa avec peu de détours pour y acceder ? (Je suis bcp plus randonneur que cycliste...).
-Est-il vrai que tous les soirs on peut manger son poisson fraîchement pêché ?
Merci bcp pour tous vos conseils qui j'espère nous aideront à passer un moment unique !
Estelle et Antoine 😇
Voyage tour du monde English translation pending
Bonjour
Dans le circuit de notre TDM nous arriverons le 25 juillet à Ile de paques, pour 5 jours, puis Papeete pour 4 semaines et ensuite la Nouvelle Zelande pour 2 semaines
Quelqu'un peut il m'indiquer les modes d'hebergements sur les iles Paques et Tahiti pas trop honéreux ?
En Nouvelle zelande, vaut il mieux louer une voiture ou bien utiliser les transports en commun. Nous arriverons à Auckland et repartirons de Christchurch. Que voir en 2 semaines ?
Pour la nourriture, quel budget moyen faut il envisager sur ces 3 destinations ?
Merci de votre aide
Bonne soirée
Eliane
Tarifs bus sur ces itinéraires en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je ne trouve que très peu d'informations concernant les bus en Argentine, surtout au niveau des prix. Pourriez-vous me donner les tarifs actuels de ces itinéraires s'il vous plait ?
- El chalten - Bariloche - Bariloche - Mendoza - El chalten - Cordoba - Puerto Madryn - El calafate
Merci beaucoup !
- El chalten - Bariloche - Bariloche - Mendoza - El chalten - Cordoba - Puerto Madryn - El calafate
Merci beaucoup !
Voyage 9 mois en Asie du Sud-Est + Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Aéroport d'Ezeiza: temps de transfert du terminal A vers C English translation pending
Bonjour
j'arrive de paris à 8h00 à Buenos aires EZE sur vol AF
j'ai un vol int qui part aussi de EZE...à 10h00
cela me laisse que 2h pour recupérer les bagages, formalités, transfert term C, re enregistrement sur aerolinas argentinas...
savez vous si cela est jouable au sein du meme aeroport...???
Si non j'ai un vol de l'aeroparque à 11h05 ou 13h40....?
merci de vos avis ou expériences
pascal
Voyage en Antarctique: comment trouver les vêtements? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en décembre/janvier pendant l'été austral en Antarctique, je ne trouve malheureusement pas les vêtements adéquates sur Paris (Vieux Campeur, Millet, ...); pourriez m'aider pour trouver ces vêtements ? ou les louer si c'est possible? merci (vêtement grand froid, température extrême, imperméable).