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Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010 English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Risques liés à un safari au Botswana en juillet en self-drive? English translation pending
Re-bonjour à vous !!
je fais une fois encore appel à vos connaissances et/ou expérience pour jauger le niveau de risque que représente un safari en self-drive au Botswana.
Ma femme et moi avons, durant l'été passé, découvert la Namibie en self-drive, tente sur le toit durant 3 semaine et tout s'est très bien passé.
Cette année nous voulons nous lancer à la découverte du Botswana... Ma femme à quelques réticences et craintes quant au côté sauvage de ce pays...
Pourriez-vous me dire si un tel voyage en self-drive est "risqué" (problèmes au niveau de l'état des pistes, des animaux sauvages ?)
Faut-il avoir peur d'un tel voyage en self-drive (pour ma part je suis assez débrouille) ? Faut-il craindre qqch ?
En vous remerciant d'avance de vos réponses !!
je fais une fois encore appel à vos connaissances et/ou expérience pour jauger le niveau de risque que représente un safari en self-drive au Botswana.
Ma femme et moi avons, durant l'été passé, découvert la Namibie en self-drive, tente sur le toit durant 3 semaine et tout s'est très bien passé.
Cette année nous voulons nous lancer à la découverte du Botswana... Ma femme à quelques réticences et craintes quant au côté sauvage de ce pays...
Pourriez-vous me dire si un tel voyage en self-drive est "risqué" (problèmes au niveau de l'état des pistes, des animaux sauvages ?)
Faut-il avoir peur d'un tel voyage en self-drive (pour ma part je suis assez débrouille) ? Faut-il craindre qqch ?
En vous remerciant d'avance de vos réponses !!
Thaïlande: nouvelles du front des inondations (25 octobre 2010) English translation pending
Sur Bangkok en ce moment le soleil est tellement radieux qu'on en arriverait à oublier ceci :
ici 😕
ici 😕
Jeune infirmière cherche poste humanitaire en Asie English translation pending
bonjour,
Je finis mes études d'infirmière dans un mois et je me renseigne pour organiser un voyage à l'étranger dans l'année qui suit afin d'y exercer mon métier auprès de populations défavorisées (l'Asie du sud m'intéresse particulièrement) . Je suis complètement perdu avec toutes ses recherches sur le net! Je ne sais pas si je dois me lancer dans l'humanitaire ou si je dois démarcher directement auprès des destinations qui me plaisent... Je n'ai jamais voyager hors Europe, je suis une jeune fille seule... pouvez vous me conseiller? me faire part de vos expériences?
Travailler au Burkina Faso? English translation pending
bonjour,
je suis actuellement en cote d'ivoire et cherche à en partir.. on ne m'a dit que du bien du burkina et surtout de la population. alors je voudrais savoir comment pouvoir postuler pour un poste de directrice d'hotel ou restaurant ou les 2 en meme temps?
j'ai déjà commencé mais recherches mais ne trouve pas de sites référentiels. pourriez vous m'aider? merci
Randonnées courtes et trajet avec un enfant de 2 ans dans le Canyon de Colca English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 10 jours au Pérou avec notre fille de 2 ans.
Nous souhaiterions profiter du canyon de colca, et nous avons prévu d'y passer 2 nuits. Dans l'idéal, nous aimerions passer les deux nuits au même endroit, et pouvoir faire de courtes randonnées, balades, baignades, activités, etc, mais nous ne savons pas précisément où.
Nous avons renoncé à descendre au fond du canyon, car 1/ la balade est très longue pour notre fille qui sera en porte bébé (et pour son père et moi qui ne sommes pas de grands sportifs) si on le fait sur une journée 2/ pas envisageable pour noue de dormir en bas (lors de notre précédent voyage, notr fille s'est ouvert le crane en tombant, il a fallut lui faire des points de suture à l'hopital, donc depuis on évite les endroits vraiment trop excentrés).
Nous pensions dormir à Cabanaconde mais est ce vraiment le mieux pour rester 2 nuits, sachant que c'est le point de départ pour aller à San Galle mais que nous n'irons pas. Chivay a l'air plutôt bien ppour des balades de 2 heures, mais on n'entre pas vraiment dans le canyon.
Bref, auriez vous des conseils, tuyaux, sur ce qu'on peut se planifier pour que ce voyage pour en faire profiter notre fille autant que nous?
Merci d'avance.
Anne
Nous partons dans 10 jours au Pérou avec notre fille de 2 ans.
Nous souhaiterions profiter du canyon de colca, et nous avons prévu d'y passer 2 nuits. Dans l'idéal, nous aimerions passer les deux nuits au même endroit, et pouvoir faire de courtes randonnées, balades, baignades, activités, etc, mais nous ne savons pas précisément où.
Nous avons renoncé à descendre au fond du canyon, car 1/ la balade est très longue pour notre fille qui sera en porte bébé (et pour son père et moi qui ne sommes pas de grands sportifs) si on le fait sur une journée 2/ pas envisageable pour noue de dormir en bas (lors de notre précédent voyage, notr fille s'est ouvert le crane en tombant, il a fallut lui faire des points de suture à l'hopital, donc depuis on évite les endroits vraiment trop excentrés).
Nous pensions dormir à Cabanaconde mais est ce vraiment le mieux pour rester 2 nuits, sachant que c'est le point de départ pour aller à San Galle mais que nous n'irons pas. Chivay a l'air plutôt bien ppour des balades de 2 heures, mais on n'entre pas vraiment dans le canyon.
Bref, auriez vous des conseils, tuyaux, sur ce qu'on peut se planifier pour que ce voyage pour en faire profiter notre fille autant que nous?
Merci d'avance.
Anne
Nouvelles arnaques aux impôts au Sénégal English translation pending
Beaucoup d'Européens ou Expatriés vivants au Sénégal revendent leurs maisons
pour fuir au plus vite du Sénégal pour s'installer ailleurs , notamment au Maroc d' ou
il n'y a pas de coupures d'électricité à longueur de journée et vous y ètes bien
accueillis .
L'administration fiscale est entrain de recenser les maison huppées ou
bien placées notamment sur la cote , pour les influger des impots
fictifs avoisinant des milliers d'£uros et je dis bien des milliers d'£euros .
Ne payer pas cet arnaque et quitter ce Pays qui dérape à grand Pas .
Beaucoup de Sénégalais ne veulent plus investir dans leur propre Pays .
Beaucoup d'Expatriés Européens se dirigent maintenant vers le Maroc
qui est accueillant et sa fiscalité n'est que de quelques dizaines d'£euros
par mois .
Dans 10 ans , il n'y aura plus un seul touriste au Sénégal ni un seul expatriés .
croyez-moi , on reparlera de tout ça .
pour fuir au plus vite du Sénégal pour s'installer ailleurs , notamment au Maroc d' ou
il n'y a pas de coupures d'électricité à longueur de journée et vous y ètes bien
accueillis .
L'administration fiscale est entrain de recenser les maison huppées ou
bien placées notamment sur la cote , pour les influger des impots
fictifs avoisinant des milliers d'£uros et je dis bien des milliers d'£euros .
Ne payer pas cet arnaque et quitter ce Pays qui dérape à grand Pas .
Beaucoup de Sénégalais ne veulent plus investir dans leur propre Pays .
Beaucoup d'Expatriés Européens se dirigent maintenant vers le Maroc
qui est accueillant et sa fiscalité n'est que de quelques dizaines d'£euros
par mois .
Dans 10 ans , il n'y aura plus un seul touriste au Sénégal ni un seul expatriés .
croyez-moi , on reparlera de tout ça .
Comment m'organiser au sud de la Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous, je suis entrain d'organiser un sejour de 2 semaines pour mon mari et moi en fevrier prochain, voici ce qui est prevu pour le moment :
arrivée le 13 fevrier à bkk même jour vol pour phuket, je serais sur place pour 5 nuits et j'aimerais profiter des meilleurs endroit durant ces 5 journées, plusieurs idées mais aucun choix, pour la 1ere nuit on reste sur phuket, de toute façon on arrive en fin d'apres midi, ensuite j'hesite entre chercher un hotel sur koh phi phi, ou krabi ou mêmes ailleurs du moment que la mer soit superbe pour nager (pas de rochers) et un hotel confortable, donc je ne sais pas quelles sont les plus belles plages, ou peut être mieux vaut-il faire juste des excursions à la journée pour ces îles à partir de phuket ? ce que nous voulons c un cadre de plage magnifique et un peu d'animation le soir, resto et ballade dans le centre, j'ai aussi vu un superbe site sur les îles similans, ça m'a l'air plus depaysant et plus intimes, excursions à la journée ou nuit sur place ? nous n'avons jamais fait de plongée mais pkoi pas essayer aux similans !
pas de fiesta durant ces nuits, car nous enchainons 2 nuits à koh phangan pour la full moon party !
ensuite depart de samui à chiang mai par avion, arrivée tôt le dimanche pour profiter du fameux sunday market, ensuite 2 jours de treeking et finir par rejoindre bangkok pour les 3 dernieres nuits avant le dur retour à paris avec ses 2 degrés ! loool
besoin de vos conseils pour mes 5 premiers jours svp, merci
Recherche stage infirmier à l'étranger durant l'été 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiantes infirmières en Suisse et nous recherchons un stage à l'étranger. De préfèrence dans un pays francophone. Notre stage se déroulerait durant cet été 2011 pendant une période de 6 semaines.
Merci de vos réponse
Nous sommes deux étudiantes infirmières en Suisse et nous recherchons un stage à l'étranger. De préfèrence dans un pays francophone. Notre stage se déroulerait durant cet été 2011 pendant une période de 6 semaines.
Merci de vos réponse
Hôtel sympa à Bangkok? English translation pending
Bonjour
Je cherche un hotel sympa pour Noel à Bangkok.
Je suis seule avec mes enfants (16-14 et 9 ans).
Je cherche genre Guest House avec piscine ou hotel de charme.
idéalement près d'un klong.
J'avais trouvé une super adresse : Baan Thai Wellness Retreat, mais ils sont déréférencés de tous les sites.
merci🙂
Avis sur cette agence au Mali? English translation pending
Qui est déjà parti au Mali avec "Tata travel"? Circuits et prix interessant, mais aimerais avoir des échos de l'agence
merci
Hôtel propre et bon marché à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous je suis nouvelle et un peu perdue au milieu de toutes ces duscussions parfois pas bien récentes... du coup je risque surement de lancer un sujet qui existe dééjà mais désolé je prends le risque!!Alors voila mon chéri et moi même partons en voyage de noce en asie du sud est mercredi prochain et nous atterissons à Bangkok jeudi dans la soirée, si quelqu'un connat un peu, pourriez vous nous conseiller sur un hotel "propre et pas trop cher" svp??Vu que notre voyage va se concentrer essentiellement sur le cambodge, le laos et le vietnam nous n'avons pas de guide pour la thailande :( (mais les billets etaient vraiment pas cher en arrivant a bangkok!!!!) Merci d'avance pour votre aide!!!!
Ascension du volcan Rinjani? (Indonésie) English translation pending
Salut à tous,
j'aimerais savoir la meilleur agence et avec de bons guides et à quel endroit pour organiser un trek au volcan Rinjani, d'après votre expérience vécue ??
Merci de vos infos.
P.S. Je pars dans 3 jours.
Itinéraire pour quatre jours au départ de Ouagadougou? English translation pending
Bonjour,
Je pars au burkina en octobre pour 3 semaines. Les deux dernieres semaines je pars en pays dogon et à Pendjari avec un guide. La premiere semaine je suis "bloqué" les 3 premiers jours afin de faire les visas du Mali et du Bénin.
1/ Pouvez vous me confirmer que ces visas se font en 1 journée seulement? 2/ il me reste 4 jours au départ de Ouaga , quel intinéraires me conseillez vous ( + bon plan hebergements si possible ). 3/ je dois aussi me rendre à Koudougou pour 1 journée ( apporter des docs à une amie ) , connaissez vous les moyens de transport .
Merci d'avance à vous tous !
Tchilla
Je pars au burkina en octobre pour 3 semaines. Les deux dernieres semaines je pars en pays dogon et à Pendjari avec un guide. La premiere semaine je suis "bloqué" les 3 premiers jours afin de faire les visas du Mali et du Bénin.
1/ Pouvez vous me confirmer que ces visas se font en 1 journée seulement? 2/ il me reste 4 jours au départ de Ouaga , quel intinéraires me conseillez vous ( + bon plan hebergements si possible ). 3/ je dois aussi me rendre à Koudougou pour 1 journée ( apporter des docs à une amie ) , connaissez vous les moyens de transport .
Merci d'avance à vous tous !
Tchilla
Infirmier recherche ONG pour humanitaire en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.
J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?
Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.
J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.
Merci d’avance
Emilie
Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.
J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?
Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.
J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.
Merci d’avance
Emilie
Compte rendu d'un voyage en famille au Burkina Faso du 11 au 28 juillet 2010 English translation pending
Pour préparer nos voyages, nous nous aidons beaucoup des informations disponibles sur internet, en particulier dans les forums. Il est donc normal d’en laisser quelques unes au retour pour les suivants. Voici donc un compte rendu de voyage au Burkina Faso, en juillet 2010 (du 11/07 au 28/07).
L’Afrique, d’accord, mais pourquoi le Burkina Faso ? Je ne compte plus le nombre de fois où cette question nous a été posée, avant, pendant et après le voyage. Nous voulions un pays où il puisse être possible de combiner une découverte à la fois de la culture africaine, donc de ses habitants (et de la façon dont ils vivent réellement), et de la faune sauvage, des paysages naturels, et enfin de pouvoir effectuer un voyage en indépendant pour un coût raisonnable. Pour la faune, l’Afrique de l’ouest est évidemment nettement plus pauvre que l’Afrique du sud-est, mais les tarifs prohibitifs des parcs et des lodges de la Tanzanie, du Botswana et de quelques autres pays du coin nous ont dissuadé d’y mettre les pieds. Pour les échanges culturels, le choix d’un pays où le français reste une langue importante permettait à toute la famille de participer. Un dernier élément de choix a été la stabilité du pays (sécurité) et la qualité de l’accueil. Pour toutes ces raisons, nous nous sommes orientés vers le Burkina Faso pour notre premier voyage en Afrique noire.
Le mois de départ a été dicté par les contraintes familiales. Pourtant, je pense a posteriori que juillet était un très bon choix pour visiter le Burkina Faso. L’hivernage rend les paysages très verdoyants et les températures agréables. La pluie est peu fréquente en juillet (4 vraies pluies sur 17 jours, dont deux les deux derniers jours) et les pistes restent praticables quasiment tout le temps (attention, en août, ce n’est pas pareil, il pleut plus souvent). Le seul vrai problème, ce sont les moustiques du soir (et de la nuit) porteurs du paludisme, mais l’adoption de quelques règles de conduite simples permet de se protéger efficacement. Nous avons opté pour une prophylaxie à la Malarone, et des vêtements longs (chemises et pantalons traités à la perméthrine) à partir de la tombée du soir (18h env.), combinés à un répulsif peau et, bien sûr, nous dormions sous moustiquaire. On est rentrés en France tous les trois en excellente santé. Pour l’argent, j’ai changé ma Mastercard pour une Visa, et j’en suis bien content (j’avais déjà eu des problèmes au Mexique il y a qq années avec Mastercard). Il y a des distributeurs Visa à Ouaga, Bobo, Banfora, et certainement dans de nombreuses autres villes.
Ouagadougou : Nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe Lepage, de la maison Azaaba : http://maison.azaaba.free.fr Nous gardons un excellent souvenir de cette sympathique maison d’hôtes, dont le seul défaut est d’être un peu excentrée (mais on gagne le centre ville sans difficulté en taxi). L’accueil de Christophe et Nicolas, et leur connaissance du pays, font que l’organisation d’un voyage au Burkina est très facile si vous passez par eux et leur service de location de 4X4. Les repas sont simples et bons. C’est un des deux seuls endroits où nous nous sommes autorisés à manger des crudités (sans problème de tourista). Sinon, Ouaga est un peu trop « grande ville » et pas facile à approcher pour un européen. On est allé se détendre à Bazoulé (en taxi), pour voir les crocodiles (spectaculaire) et un peu de verdure. Nous avons également passé une demi journée au village artisanal (très intéressant).
Région de Pô, Tiébélé, Songo : Le village de Tiébélé est un incontournable du Burkina. C’est beau, mais l’entretient des cases est assez variable et beaucoup sont malheureusement laissées en mauvais état. La pression pour l’achat de souvenirs y est également un peu forte. La campagne dans la région est belle et offre de nombreuses possibilités (rando, vélo, 4X4). Nous avons suivi un parcours en voiture (4X4 de la maison Azaaba) qui nous a amené au marché de Guelwongo, à la frontière du Ghana, en passant par la mare aux crocodiles de Boungou (bien moins impressionnant que Bazoulé, mais plus tranquille) et, le lendemain, le village de Songo, et l’ascension du Pic de Nahouri (superbe point de vue). Nous avons dormi à l’auberge Kunkolo à Tiébélé. C’est un endroit où il faut se poser : très agréable, très bien intégré au paysage et bon marché. Prévoyez quand même de quoi raccommoder votre moustiquaire si elle a un trou (ou installez la vôtre).
Nazinga : A Nazinga, on change de cadre pour l’Afrique sauvage. Un bon 4X4 est obligatoire (surtout en juillet). Le parc est éclatant de verdure en juillet, ce qui le rend très beau mais ne facilite pas la vision des animaux. Les éléphants ont aussi tendance à se disperser, jusqu’au parc Tambi Kaboré (nous y avons vu un petit groupe d’éléphants depuis la route de Pô). Nous avons néanmoins pu les observer à deux reprises dans le ranch dans d’excellentes conditions. Il est important d’être avec un chauffeur habitué, qui ne partira pas à toute allure dès la première charge d’un éléphant (c’est très impressionnant). Le nôtre (Daniel, de la maison Azaaba) était parfait dans cet exercice. A part les éléphants, nous avons vu des singes (singes verts et babouins), diverses antilopes (beaucoup d’hippotragues, des cobes defassa, quelques cobes de buffon et un bubale), deux phacochères, des crocodiles et pas mal d’oiseaux. Nous sommes restés deux nuits dans le parc pour optimiser nos chances d’observation. Pour le logement, c’est correct mais pensez à amener vos propres moustiquaires : il n’y a que des moustiquaires aux fenêtres à Nazinga, et personnellement, ça ne me semble pas suffisant. Nazinga aura été un moment fort du voyage. Cependant la zone de protection totale, où se font les balades d’observation avec les pisteurs du parc, nous semble un peu trop réduite. Ce parc devrait faire aujourd’hui une plus grande place au tourisme de vision, qui semble très bien fonctionner (évitez, si vous pouvez, d’y aller le week end). Au retour de Nazinga, vous pouvez vous arrêter à la ferme de Wedbila où vous rencontrerez le fondateur de Nazinga, qui sera très heureux de discuter avec vous.
Bobo-Dioulasso : On rejoint Bobo facilement en bus (nous avons testé durant nôtre séjour TCV et Rakieta, et préféré largement TCV). Bobo est une ville plus verte et plus agréable que Ouaga. On y trouve dans le centre (qui se parcourt bien à pied) de très nombreuses petites boutiques d’artisanat intéressantes. Vous serez inévitablement ennuyés par des guides et des baratineurs en tout genre, mais lorsque vous connaîtrez assez la ville pour ranger au fond du sac le Petit Futé et votre appareil photo, ça ira mieux ! Dans les environs de Bobo, on trouve plusieurs sites intéressants auxquels on peut accéder en louant un taxi. Le village de Koro est dans un site naturel très joli. Celui de Koumi est plus original, mais le site est plus quelconque. De plus, à Koumi, la visite a commencé avec une engueulade avec les guides qui réclamaient un supplément par rapport au tarif de l’ONTB avant même de démarrer la visite ! Bref, à ces deux villages, nous avons préféré la très belle forêt de Kou, que vous pouvez visiter sans guide (seul notre chauffeur de taxi nous a accompagné, très sympa d’ailleurs -> si vous êtes logés à Villa Bobo, demandez Albert pour le taxi). Pour la mare aux hippopotames de Bala, l’accès est un peu plus difficile. Nous avions loué une voiture normale, et nous avons eu la surprise de voir arriver un 4X4 (le loueur ayant eu sans doute peur pour sa voiture !). Nous sommes passés par l’agence Bobo Auto Location de Daouda Sanogo (centre ville, pas loin de l’Auberge), qui nous a fait un prix très correct. La mare vaut le déplacement : c’est une grande zone protégée (réserve de biosphère classée par l’Unesco) très boisée, où on peut voir les hippopotames, mais parfois aussi d’autres animaux. Nous logions chez Xavier, à Villa Bobo : http://www.villabobo.com C’est une maison d’hôtes très agréable (joli jardin, piscine…) où nous avons été très bien accueillis. Xavier nous a également organisé deux jours de 4X4 en pays Senoufo (voir plus loin). Pour les repas, on a pas apprécié l’accueil du Bois d’Ebène, où on avait l’impression d’embêter la serveuse (allez y uniquement s’il y a un bon concert, en fin de semaine). A l’opposé, la Villa d’Ys est finalement devenue notre rendez vous quotidien du soir. L’accueil de Patrick et Fatoumata, les petits plats de Fatoumata et l’addition très raisonnable nous poussent à vous recommander cet endroit pour vos repas : http://www.lavilladys.com (ils ont aussi des chambres, mais on a pas testé). Là aussi, nous nous sommes laissés aller à manger de tout (dont les excellentes salades d’avocat) sans aucun souci de tourista.
Banfora : Banfora est un haut lieu touristique du Burkina, très fréquenté. Est-ce vraiment mérité ? Les dômes de Fabedougou sont un peu défigurés par une conduite d’eau, une ligne électrique et même, c’est le comble, une petite cabane moche de l’ONTB ! Le lac de Tengrela est joli, mais nous n’avons pas eu la chance d’y voir les hippopotames. Il reste les cascades, très joli site où on prend un grand bain de verdure, et aussi un bain tout court. Mais il y a surtout la possibilité d’enchaîner tous ces sites en parcourant les pistes au volant d’une mobylette Peugeot P50, et ça c’est à faire absolument ! Notre guide pour cette journée, Djibril, a été parfait. A Banfora, nous logions au Canne à Sucre : http://www.hotelcanneasucre.com/index.html C’est l’hôtel de luxe du coin, malgré tout abordable, mais qui nous a quand même un peu déçus. Le jardin autour de notre paillote (elle-même très jolie) était décevant par rapport aux photos et nous avons dû rajouter nous même notre propre moustiquaire sur le matelas supplémentaire demandé pour notre chambre. En contrepartie, le restaurant du Canne à Sucre est excellent. Si vous voulez manger de la bonne cuisine dans un beau cadre, allez y. Essayez par exemple le poulet citron-gingembre…
Sindou-Niansogoni : Nous sommes ensuite partis deux jours en pays Senoufo (en 4X4, Villabobo), vers des petits villages très beaux et très préservés (je ne donnerai pas plus de détails, justement pour les préserver un peu), et vers les sites plus touristiques de Sindou et Niansogoni. Niansogoni est superbe, autant pour l’intérêt du village troglodyte que pour la beauté de ce site montagneux (a priori, le second sommet du Burkina). Un jeune guide sympathique (désolé, j’ai oublié son nom) travaillant avec Richard Traoré nous en a fait l’historique détaillé. A Sindou, nous avons pu faire une longue randonnée à travers les pics avec Tiémoko, un excellent guide et une des figures locales. Là encore, c’était une belle journée. Nous avons dormi au campement de Sindou. Les cases sont simples mais confortables (grandes) et vous pouvez prendre vos repas sur place. C’est une bonne base de départ pour le coin.
L’Afrique, d’accord, mais pourquoi le Burkina Faso ? Je ne compte plus le nombre de fois où cette question nous a été posée, avant, pendant et après le voyage. Nous voulions un pays où il puisse être possible de combiner une découverte à la fois de la culture africaine, donc de ses habitants (et de la façon dont ils vivent réellement), et de la faune sauvage, des paysages naturels, et enfin de pouvoir effectuer un voyage en indépendant pour un coût raisonnable. Pour la faune, l’Afrique de l’ouest est évidemment nettement plus pauvre que l’Afrique du sud-est, mais les tarifs prohibitifs des parcs et des lodges de la Tanzanie, du Botswana et de quelques autres pays du coin nous ont dissuadé d’y mettre les pieds. Pour les échanges culturels, le choix d’un pays où le français reste une langue importante permettait à toute la famille de participer. Un dernier élément de choix a été la stabilité du pays (sécurité) et la qualité de l’accueil. Pour toutes ces raisons, nous nous sommes orientés vers le Burkina Faso pour notre premier voyage en Afrique noire.
Le mois de départ a été dicté par les contraintes familiales. Pourtant, je pense a posteriori que juillet était un très bon choix pour visiter le Burkina Faso. L’hivernage rend les paysages très verdoyants et les températures agréables. La pluie est peu fréquente en juillet (4 vraies pluies sur 17 jours, dont deux les deux derniers jours) et les pistes restent praticables quasiment tout le temps (attention, en août, ce n’est pas pareil, il pleut plus souvent). Le seul vrai problème, ce sont les moustiques du soir (et de la nuit) porteurs du paludisme, mais l’adoption de quelques règles de conduite simples permet de se protéger efficacement. Nous avons opté pour une prophylaxie à la Malarone, et des vêtements longs (chemises et pantalons traités à la perméthrine) à partir de la tombée du soir (18h env.), combinés à un répulsif peau et, bien sûr, nous dormions sous moustiquaire. On est rentrés en France tous les trois en excellente santé. Pour l’argent, j’ai changé ma Mastercard pour une Visa, et j’en suis bien content (j’avais déjà eu des problèmes au Mexique il y a qq années avec Mastercard). Il y a des distributeurs Visa à Ouaga, Bobo, Banfora, et certainement dans de nombreuses autres villes.
Ouagadougou : Nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe Lepage, de la maison Azaaba : http://maison.azaaba.free.fr Nous gardons un excellent souvenir de cette sympathique maison d’hôtes, dont le seul défaut est d’être un peu excentrée (mais on gagne le centre ville sans difficulté en taxi). L’accueil de Christophe et Nicolas, et leur connaissance du pays, font que l’organisation d’un voyage au Burkina est très facile si vous passez par eux et leur service de location de 4X4. Les repas sont simples et bons. C’est un des deux seuls endroits où nous nous sommes autorisés à manger des crudités (sans problème de tourista). Sinon, Ouaga est un peu trop « grande ville » et pas facile à approcher pour un européen. On est allé se détendre à Bazoulé (en taxi), pour voir les crocodiles (spectaculaire) et un peu de verdure. Nous avons également passé une demi journée au village artisanal (très intéressant).
Région de Pô, Tiébélé, Songo : Le village de Tiébélé est un incontournable du Burkina. C’est beau, mais l’entretient des cases est assez variable et beaucoup sont malheureusement laissées en mauvais état. La pression pour l’achat de souvenirs y est également un peu forte. La campagne dans la région est belle et offre de nombreuses possibilités (rando, vélo, 4X4). Nous avons suivi un parcours en voiture (4X4 de la maison Azaaba) qui nous a amené au marché de Guelwongo, à la frontière du Ghana, en passant par la mare aux crocodiles de Boungou (bien moins impressionnant que Bazoulé, mais plus tranquille) et, le lendemain, le village de Songo, et l’ascension du Pic de Nahouri (superbe point de vue). Nous avons dormi à l’auberge Kunkolo à Tiébélé. C’est un endroit où il faut se poser : très agréable, très bien intégré au paysage et bon marché. Prévoyez quand même de quoi raccommoder votre moustiquaire si elle a un trou (ou installez la vôtre).
Nazinga : A Nazinga, on change de cadre pour l’Afrique sauvage. Un bon 4X4 est obligatoire (surtout en juillet). Le parc est éclatant de verdure en juillet, ce qui le rend très beau mais ne facilite pas la vision des animaux. Les éléphants ont aussi tendance à se disperser, jusqu’au parc Tambi Kaboré (nous y avons vu un petit groupe d’éléphants depuis la route de Pô). Nous avons néanmoins pu les observer à deux reprises dans le ranch dans d’excellentes conditions. Il est important d’être avec un chauffeur habitué, qui ne partira pas à toute allure dès la première charge d’un éléphant (c’est très impressionnant). Le nôtre (Daniel, de la maison Azaaba) était parfait dans cet exercice. A part les éléphants, nous avons vu des singes (singes verts et babouins), diverses antilopes (beaucoup d’hippotragues, des cobes defassa, quelques cobes de buffon et un bubale), deux phacochères, des crocodiles et pas mal d’oiseaux. Nous sommes restés deux nuits dans le parc pour optimiser nos chances d’observation. Pour le logement, c’est correct mais pensez à amener vos propres moustiquaires : il n’y a que des moustiquaires aux fenêtres à Nazinga, et personnellement, ça ne me semble pas suffisant. Nazinga aura été un moment fort du voyage. Cependant la zone de protection totale, où se font les balades d’observation avec les pisteurs du parc, nous semble un peu trop réduite. Ce parc devrait faire aujourd’hui une plus grande place au tourisme de vision, qui semble très bien fonctionner (évitez, si vous pouvez, d’y aller le week end). Au retour de Nazinga, vous pouvez vous arrêter à la ferme de Wedbila où vous rencontrerez le fondateur de Nazinga, qui sera très heureux de discuter avec vous.
Bobo-Dioulasso : On rejoint Bobo facilement en bus (nous avons testé durant nôtre séjour TCV et Rakieta, et préféré largement TCV). Bobo est une ville plus verte et plus agréable que Ouaga. On y trouve dans le centre (qui se parcourt bien à pied) de très nombreuses petites boutiques d’artisanat intéressantes. Vous serez inévitablement ennuyés par des guides et des baratineurs en tout genre, mais lorsque vous connaîtrez assez la ville pour ranger au fond du sac le Petit Futé et votre appareil photo, ça ira mieux ! Dans les environs de Bobo, on trouve plusieurs sites intéressants auxquels on peut accéder en louant un taxi. Le village de Koro est dans un site naturel très joli. Celui de Koumi est plus original, mais le site est plus quelconque. De plus, à Koumi, la visite a commencé avec une engueulade avec les guides qui réclamaient un supplément par rapport au tarif de l’ONTB avant même de démarrer la visite ! Bref, à ces deux villages, nous avons préféré la très belle forêt de Kou, que vous pouvez visiter sans guide (seul notre chauffeur de taxi nous a accompagné, très sympa d’ailleurs -> si vous êtes logés à Villa Bobo, demandez Albert pour le taxi). Pour la mare aux hippopotames de Bala, l’accès est un peu plus difficile. Nous avions loué une voiture normale, et nous avons eu la surprise de voir arriver un 4X4 (le loueur ayant eu sans doute peur pour sa voiture !). Nous sommes passés par l’agence Bobo Auto Location de Daouda Sanogo (centre ville, pas loin de l’Auberge), qui nous a fait un prix très correct. La mare vaut le déplacement : c’est une grande zone protégée (réserve de biosphère classée par l’Unesco) très boisée, où on peut voir les hippopotames, mais parfois aussi d’autres animaux. Nous logions chez Xavier, à Villa Bobo : http://www.villabobo.com C’est une maison d’hôtes très agréable (joli jardin, piscine…) où nous avons été très bien accueillis. Xavier nous a également organisé deux jours de 4X4 en pays Senoufo (voir plus loin). Pour les repas, on a pas apprécié l’accueil du Bois d’Ebène, où on avait l’impression d’embêter la serveuse (allez y uniquement s’il y a un bon concert, en fin de semaine). A l’opposé, la Villa d’Ys est finalement devenue notre rendez vous quotidien du soir. L’accueil de Patrick et Fatoumata, les petits plats de Fatoumata et l’addition très raisonnable nous poussent à vous recommander cet endroit pour vos repas : http://www.lavilladys.com (ils ont aussi des chambres, mais on a pas testé). Là aussi, nous nous sommes laissés aller à manger de tout (dont les excellentes salades d’avocat) sans aucun souci de tourista.
Banfora : Banfora est un haut lieu touristique du Burkina, très fréquenté. Est-ce vraiment mérité ? Les dômes de Fabedougou sont un peu défigurés par une conduite d’eau, une ligne électrique et même, c’est le comble, une petite cabane moche de l’ONTB ! Le lac de Tengrela est joli, mais nous n’avons pas eu la chance d’y voir les hippopotames. Il reste les cascades, très joli site où on prend un grand bain de verdure, et aussi un bain tout court. Mais il y a surtout la possibilité d’enchaîner tous ces sites en parcourant les pistes au volant d’une mobylette Peugeot P50, et ça c’est à faire absolument ! Notre guide pour cette journée, Djibril, a été parfait. A Banfora, nous logions au Canne à Sucre : http://www.hotelcanneasucre.com/index.html C’est l’hôtel de luxe du coin, malgré tout abordable, mais qui nous a quand même un peu déçus. Le jardin autour de notre paillote (elle-même très jolie) était décevant par rapport aux photos et nous avons dû rajouter nous même notre propre moustiquaire sur le matelas supplémentaire demandé pour notre chambre. En contrepartie, le restaurant du Canne à Sucre est excellent. Si vous voulez manger de la bonne cuisine dans un beau cadre, allez y. Essayez par exemple le poulet citron-gingembre…
Sindou-Niansogoni : Nous sommes ensuite partis deux jours en pays Senoufo (en 4X4, Villabobo), vers des petits villages très beaux et très préservés (je ne donnerai pas plus de détails, justement pour les préserver un peu), et vers les sites plus touristiques de Sindou et Niansogoni. Niansogoni est superbe, autant pour l’intérêt du village troglodyte que pour la beauté de ce site montagneux (a priori, le second sommet du Burkina). Un jeune guide sympathique (désolé, j’ai oublié son nom) travaillant avec Richard Traoré nous en a fait l’historique détaillé. A Sindou, nous avons pu faire une longue randonnée à travers les pics avec Tiémoko, un excellent guide et une des figures locales. Là encore, c’était une belle journée. Nous avons dormi au campement de Sindou. Les cases sont simples mais confortables (grandes) et vous pouvez prendre vos repas sur place. C’est une bonne base de départ pour le coin.
Descendre au Burkina Faso en voiture: sécurité? English translation pending
Bonjour,
Début octobre, je redescends au Burkina pour quelques mois. J'ai une forte envie de descendre en voiture (une xantia citroën), malheureusement, le principe de sécurité fait que j'hésite toutefois à prendre ce risque cette année, surtout que nous (2 personnes) ne serions qu'à une seule voiture. Je ne suis pas la première à poser la question, j'ai suivi quelques discussions du forum, mais qu'en est-il réellement sur le terrain depuis un mois ? Comment les choses évoluent-elles ? Les autorités déconseillent de circuler, principe de précaution ou REEL danger ?
Quelqu'un a-t-il fait ce trajet très récemment ?
Les autorités mauritaniennes organisent-elles des convois accompagnés ?
Y-a-t-il de nouvelles contraintes aux frontières ?
Quelqu'un prévoit-il ce voyage à la même période ?
Et, si finalement, je me résigne à partir en avion, quel transitaire me conseilleriez-vous pour emmener une voiture ?
Enfin, dernière possibilité à laquelle je pense, acheter une voiture d'occasion au Burkina, avez-vous des conseils, des adresses à ce sujet ?
Merci d'éclairer mon indécision, tout conseil sera bon à prendre !
Choisir le Mali ou le Burkina Faso pour un mois du 15 octobre au 15 novembre? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso...
Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc.
Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...).
Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils.
Seb
Itinéraire Bayonne - Burkina Faso en voiture English translation pending
Bonjour,
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
je pars mi septembre pour le Burkina (Ouaga) en voiture. Nous partons à deux avec 2 voitures. C 'est la première fois que je vais réaliser ce voyage....nous pensons le faire en une dizaine de jours et rester une petite semaine sur place....et faire le retour en avion. Nous transportons des exctinteur et un lit d'hopital.
Si vous avez des conseils en tout genre je suis preneur ( itineraire, vaccins, quel anti palu, malarone ?, a quel moment ?).
Merci.
A bientôt
Philippe
«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
Dans quel pays d'Afrique faire un safari? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un safari en Afrique. Je pose donc la question : Quel pays choisir?
J'ai entendu dire que le Kenya était le paradis pour ce genre d'activité mais je crois qu'aujourd'hui des pays comme la Namibie ou la Tanzanie propose de superbes Safaris. Je précise également que je n'ai pas un budget immense.
J'attends l'avis d'expert en la matière :)
Merci d'avance,
Maxime
Je souhaite faire un safari en Afrique. Je pose donc la question : Quel pays choisir?
J'ai entendu dire que le Kenya était le paradis pour ce genre d'activité mais je crois qu'aujourd'hui des pays comme la Namibie ou la Tanzanie propose de superbes Safaris. Je précise également que je n'ai pas un budget immense.
J'attends l'avis d'expert en la matière :)
Merci d'avance,
Maxime
Premier voyage au Burkina Faso, trois semaines à partir d'octobre 2011 English translation pending
bonjour à tous ! 🙂j'envisage de partir au burkina avec une amie, 3 semaines à partir d'octobre 2011 (le temps d'obtenir assez de congés.... 😛)nous connaissons "brièvement" deux personnes dans le sud de la france qui ont de la famille là bas (à koudougou exactement), et qui pourraient éventuellement nous accueillir. Pour plus de précautions et par désir de faire un voyage qui puisse nous rendre utile dans le pays, nous cherchons également à nous mettre en lien avec une association intervenant sur place, afin d'obtenir une première vision de l'humanitaire et apporter notre aide (3 semaines pour un premier séjour semble court mais il nous permettra de prendre de premiers repères et de se faire un premier aperçu d'un prochain projet...), mais également d'avoir un autre réseau sur place que la famille qui aura la gentillesse de nous accueillir.Avez vous, chers voyageurs, des conseils à nous donner par rapport à la famille succeptible de nous accueillir ? des associations fiables sur ce secteur ? les risques, s'il y a ? Tous les conseils sont bons à prendre, alors merci d'avance pour le temps que vous accorderez à répondre à nos questions, et à toutes informations utiles que vous nous apprendrez ! 😉
Trajet de Dakar jusqu'au Bénin en janvier 2011 English translation pending
Bonjour monsieur, Madame , j'ai fait l'année dernière le trajet Dakar -Mopti-Pays Dogon au Mali en janvier 2010 et votre aide a été prècieuse car elle m'a permis de ne pas commettre trop d'erreurs !!!Quand on aime on compte pas et je repars en Janvier 2011 toujours en Véhicules tous terrains , nous serons 4 personnes avec 2 véhicules .Le trajet sera plus long car nous allons faire le trajet Dakar , Mali , jusqu'au benin en passant par le togo .J'avoue mon ignorance totale quant au trajet à prendre .Nous pouvons traverser le Sénégal et le Mali sans nous attarder car nous connaissons mais alors le reste de la route est pour moi une énigme complète .Pour tout ce qui concerne les vaccins , les précautions alimentaires ...etc je connais à peu près car j'imagine que ce sont les memes que pour le Sénégal et le Mali.Par contre je ne connais pas le trajet , la position des stations services sur la route , les dangers encourus au Togo et au Bénin (pour le moment je n'ai pas entendu parler de problèmes sécuritaires) , les possibilités d'hébergement le long du trajet Et il ya surement des choses supplémentaires à connaitre dont je ne me doute pas .A-t-on intéret à passer par le Ghana ou le Burkina ??Cordialement .gmarc .😏
Mission humanitaire pour une infirmière en Afrique francophone English translation pending
bonjour
je m'appelle Fleur et je cherche une mission humanitaire pour l'année prochaine en Afrique francophone. Actuellement je suis infirmière a la Pitié Salpétrière en Service de maladies infectieuses et tropicale. Cela m'a permit d'approfondir mes connaissances sur les pathologies tropicales et surtout sur le VIH. de plus cette année j'ai eu l'opportunité de faire un DU de medecine tropicale, santé internationale.
je cherche une mission de 3 a 6 mois dans un pays francophone si possible (mon anglais n'est vraiment pas terrible...). j'ai deja réalisé des chantiers internationaux au Togo et au Burkina Faso mais la j'ai envie de partir pour y exercer mon métier
si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse
merci
si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse
merci
Douane pour traverser la Mauritanie? English translation pending
... Bonjour à tous.
On m'a rapporté qu'une personne qui traversait la Mauritanie avec un véhicule de plus de 5 ans devait s'acquiter d'une caution douanière de 250000 CFA. Cette information n'est pas confirmée et je voudrai connaître des personnes qui auraient des précisions.
Pour ma part, je vais traverser deux fois avec une moto à mon nom et, jusqu'à présent, je n'avais jamais entendu parler de ce type de caution douanière...
Enfin, il semblerait que la traversée ne se fasse qu'en convoi...
Tout cela mérite des précisions de la part de ceux qui ont très récemment traversés ou de ceux qui sont sur place....
Merci par avance....
On m'a rapporté qu'une personne qui traversait la Mauritanie avec un véhicule de plus de 5 ans devait s'acquiter d'une caution douanière de 250000 CFA. Cette information n'est pas confirmée et je voudrai connaître des personnes qui auraient des précisions.
Pour ma part, je vais traverser deux fois avec une moto à mon nom et, jusqu'à présent, je n'avais jamais entendu parler de ce type de caution douanière...
Enfin, il semblerait que la traversée ne se fasse qu'en convoi...
Tout cela mérite des précisions de la part de ceux qui ont très récemment traversés ou de ceux qui sont sur place....
Merci par avance....
Trek au Népal en novembre/décembre: tour du Manaslu ou la traversée Khumbu-Rowaling? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite faire un trek au Népal, mais je ne pourrai guère partir avant mi-novembre. Je peux prendre mon temps (disons 4 a 6 semaines). Dans le passé, j'ai deja fait plusieurs treks (en autonomie a deux), et toujours en hiver: (1) Kumbu avec Kala Pattar et Gokyo en passant par le Chola Pass, en terminant avec la traversée vers Hile (2) le tour de l'Annapurna et la montée au camp de base (mais c'est chaud, a la descente nous devions constater que nos traces étaient traversées par une avalanche monstre, et totalement non prévisible d'en bas), (3) Langtang. Ces treks sont assez différents, et je les ai tous aimés mais j'aurais voulu changer un peu. J'ai déja fouillé pas mal sur le forum, et j'ai lu quelques guides. J'ai vue qu'a cette saison le Kandjenjunga, cela n'est pas tres raisonnable -- pourtant cela me plaisait bien. J'ai aussi vu que le Makalu basecamp serait probablement bloqué par la neige.
J'ai pensé au trour de Manaslu, il y a eu quelques jolies séries de photos sur le forum. En fait, cela me tentait bien. Mais je n'ai pas trouvé l'informations si c'etait faisable a cette époque de l'année. C'est vrai c'est en partie en basse altitude, mais il y a quand meme un haut col ou deux. C'est tout pres du tour des Annapurna. Aussi j'ai bien compris qu'il fallait prévoir un peu d'infrastructure car il n'y a pas de lodges tout le long. J'ai bien vu des conseils pour des agences népalaises, mais j'aurais preférée une version un peu light, je n'aime pas les expeditions lourdes, et j'ai l'habitude de porter mon sac.
Puis, il y a la traversée Kumbu-Rowaling qui m'a l'air très tentante. Mais la non plus je ne sais pas si c'est raisonnable d'envisager cela a cette saison. Si on peut rester bloqué un jour ou deux par la neige (c'est le cas pour les trek Kumbu) ce ne serait pas trop grave, mais cela me parait assez engagée quand même. Et aussi cela sera surement dur en autonome.
Est-ce qu'il y en a ici sur le forum qui ont déja fait un de ces treks (ou d'autres) a cette saison ? et comment ca a été?
Maintenant, je n'ai pas les idées completement arrêtées, et je me joindrais éventuellement bien a un petit groupe pour faire organisation commune. Je sais ce n'est plus trop la saison habituelle, et il n'y aura p.e. plus bcp de monde.
merci pour vos conseils Sanne
Je souhaite faire un trek au Népal, mais je ne pourrai guère partir avant mi-novembre. Je peux prendre mon temps (disons 4 a 6 semaines). Dans le passé, j'ai deja fait plusieurs treks (en autonomie a deux), et toujours en hiver: (1) Kumbu avec Kala Pattar et Gokyo en passant par le Chola Pass, en terminant avec la traversée vers Hile (2) le tour de l'Annapurna et la montée au camp de base (mais c'est chaud, a la descente nous devions constater que nos traces étaient traversées par une avalanche monstre, et totalement non prévisible d'en bas), (3) Langtang. Ces treks sont assez différents, et je les ai tous aimés mais j'aurais voulu changer un peu. J'ai déja fouillé pas mal sur le forum, et j'ai lu quelques guides. J'ai vue qu'a cette saison le Kandjenjunga, cela n'est pas tres raisonnable -- pourtant cela me plaisait bien. J'ai aussi vu que le Makalu basecamp serait probablement bloqué par la neige.
J'ai pensé au trour de Manaslu, il y a eu quelques jolies séries de photos sur le forum. En fait, cela me tentait bien. Mais je n'ai pas trouvé l'informations si c'etait faisable a cette époque de l'année. C'est vrai c'est en partie en basse altitude, mais il y a quand meme un haut col ou deux. C'est tout pres du tour des Annapurna. Aussi j'ai bien compris qu'il fallait prévoir un peu d'infrastructure car il n'y a pas de lodges tout le long. J'ai bien vu des conseils pour des agences népalaises, mais j'aurais preférée une version un peu light, je n'aime pas les expeditions lourdes, et j'ai l'habitude de porter mon sac.
Puis, il y a la traversée Kumbu-Rowaling qui m'a l'air très tentante. Mais la non plus je ne sais pas si c'est raisonnable d'envisager cela a cette saison. Si on peut rester bloqué un jour ou deux par la neige (c'est le cas pour les trek Kumbu) ce ne serait pas trop grave, mais cela me parait assez engagée quand même. Et aussi cela sera surement dur en autonome.
Est-ce qu'il y en a ici sur le forum qui ont déja fait un de ces treks (ou d'autres) a cette saison ? et comment ca a été?
Maintenant, je n'ai pas les idées completement arrêtées, et je me joindrais éventuellement bien a un petit groupe pour faire organisation commune. Je sais ce n'est plus trop la saison habituelle, et il n'y aura p.e. plus bcp de monde.
merci pour vos conseils Sanne
Terrorisme au Burkina Faso? English translation pending
Mon mari et moi partons au burkina ce samedi 31 juillet. Nous savions qu'il existait des risques d'enlevements au mali, mais nous nous rendions au pays des dogons (zone verte). Nous avions prévu de rejoindre le mali par Ouahiguya et Koro. les médias ne parlent que du mali...et nous découvrons ces risques accrus au burkina. En savez vous davantage? Peut être que vous êtes sur place?
Autre difficultés, nous avons acheté le visa, ou il est inscit la mention "entrée par koro". Peut on passer par une autre frontière? J'ai vu sur le site du ministère du burkina que la menace d'enlèvement a été enregistrée le 9 juillet...et n'apparait sur le site français que le 23 juillet? Que penser?
Bref...c'est le stress...
Si vous pouvez parager vos expériences et vos infos, ca serait sympa.
Merci
Céline
Route Mauritanie-Mali: sécurité? English translation pending
on m'a dit hier que c'était pas mal chaud depuis 2 3 jours, sans précision de quoi ni de l'endroit, et qu'il fallait peut être éviter de partir tout de suite.
je fais la route classique pour aller à bamako, via nouakchott, route de l'espoir.
évidemment (je pars dans une semaine, d'ailleurs toujours une place dispo) je pense que ce n'est pratiquement rien, mais si quelqu'un à des informations précise, que je puisse rassurer mes proches.
merci de vos infos
Les thérapeutes de Freetown (Sierra Leone) English translation pending
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Burkina Faso: se rendre à Ouagadougou pour obtenir le visa de l'entente? English translation pending
Salut !
je sais qu'il y a déjà pas mal de post sur ce sujet mais c'est un peu le bordel donc j'aimerais regrouper un peu les infos et les mettre à jour dans la mesure du possible, j'en ai besoin pour mon voyage...😛
- Déjà pour commencer, j'ai lu là et là que les prix du visa pour le Burkina ont flambés, j'ai un doute pour le prix du visa pris à la frontière : 94000 FCFA ??? ça fait un bras, est-ce que c'est une info bidon, valable, ou est-ce que j'ai mal lu ? - Y a t-il moyen de prendre à la frontière un bout de visa qui nous permette de rejoindre Ouaga pour prendre au plus vite le visa de l'entente ? - au vu des changements de tarification des visas du Burkina, est-ce que ça a changé quelque chose pour le prix du visa de l'entente ? - On doit prendre ce visa de l'entente à la DST à Ouaga c'est ça ? quelqu'un a-t-il l'adresse ? - Le visa de l'entente est délivré pour combien de temps ? 2 mois ou 3 mois ? j'ai lu les deux infos...
je crois que c'est tout ce que j'ai comme questions... si des voyageurs qui sont allés récemment au Burkina peuvent répondre... je les en remercie !
Claire
je sais qu'il y a déjà pas mal de post sur ce sujet mais c'est un peu le bordel donc j'aimerais regrouper un peu les infos et les mettre à jour dans la mesure du possible, j'en ai besoin pour mon voyage...😛
- Déjà pour commencer, j'ai lu là et là que les prix du visa pour le Burkina ont flambés, j'ai un doute pour le prix du visa pris à la frontière : 94000 FCFA ??? ça fait un bras, est-ce que c'est une info bidon, valable, ou est-ce que j'ai mal lu ? - Y a t-il moyen de prendre à la frontière un bout de visa qui nous permette de rejoindre Ouaga pour prendre au plus vite le visa de l'entente ? - au vu des changements de tarification des visas du Burkina, est-ce que ça a changé quelque chose pour le prix du visa de l'entente ? - On doit prendre ce visa de l'entente à la DST à Ouaga c'est ça ? quelqu'un a-t-il l'adresse ? - Le visa de l'entente est délivré pour combien de temps ? 2 mois ou 3 mois ? j'ai lu les deux infos...
je crois que c'est tout ce que j'ai comme questions... si des voyageurs qui sont allés récemment au Burkina peuvent répondre... je les en remercie !
Claire