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Retour de Saly, hôtel les Filaos (1er-9 juin 2012) English translation pending
Bonjour
je reviens du Sénégal ou j' ai passé une semaine merveilleuse du 01/06/2012 au 09/06/2012 inclus à l’hôtel les filaos à Saly.
c'est un petit hôtel et nous étions du coté hibiscus le coté le plus calme car le coté Calaos a une discothèque qui marche jusque 3 h du matin.
coté repas nous avions un restaurant à la carte ( pas mal sans plus )
et un autre au buffet mais il fallait demander au maitre d’hôtel pour pouvoir y manger ( pas compris dans le prix car coté Calaos) mais on n' y mange mieux .
2 petites piscines coté hibiscus vraiment petite .La mer n' est pas belle coté hôtel car bordé de gros cailloux.
quand nous sommes sortis pour aller à Saly , les sénégalais vous sautent dessus et ne vous lâchent pas d' une semelle , il faut négocier , n'hésitez pas .
Saly est une petite ville sénégalaise ou la pauvreté est bien présente , les voitures dans un état lamentable mais les sénégalais ont toujours le sourire et sont sympas .
Nous avons fait 3 excursions avec un guide extérieur que j' avais d' ailleurs prix sur le forum et là nous avons vu le vrai Sénégal grâce à Djibril un guide d'une grande gentillesse , bourré d' humour et qui connait très bien son pays , il nous a fait visiter des endroits magnifiques au cœur de villages avec des personnes remarquables simples et souriants , une école en brousse ou les enfants ne demandent que de prendre des photos avec vous et chanter c' était vraiment super ..... et aussi Bandia ou les animaux ( zébus , zèbres , crocodiles , etc etc )
je vous conseille ce guide qui est accompagné par son cousin Maguette ( il sourit tout le temps et c' est agréable , nous l' avons surnommé Maxou car il n' aime pas trop son prénom mais il est adorable comme Djibril) il est moins cher qu' à l 'hôtel , très consciencieux et surtout d'une ponctualité et en plus il est jeune et beau garçon .
je vous joins son adresse mail et son portable , franchement n' hésitez pas , j'insiste mais vous ne le regretterez pas .
son blog : http://djibril0.skyblog.com
son mail : djibrildieng@hotmail.com
portable : +221 775650592.
si vous voulez plus de renseignements n' hésitez pas en messages privés , je vous répondrais .
Bénin du Sud au Nord en août, puis Niger English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami au Bénin à partir de mi-aout🙂. Nous comptons traverser le pays du nord au sud pour ensuite nous rendre au Niger. Pouvez-vous nous donner des conseils pour ce voyage : quels moyens de transport utiliser (et le prix éventuellement !), où s'arrêter en route, quels sont les endroits incontournables (sachant que nous sommes plus attirer par la campagne que par les villes!)... combien de temps pour traverser le pays ? auriez-vous des contacts dans différents points ? on souhaiterait également passer qq jours dans un des centres Songhai, est-ce possible (à Porto Nuevo et sur les autres sites) ? et si vous avez déjà passé la frontière du Bénin vers le Niger, quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous partons avec mon ami au Bénin à partir de mi-aout🙂. Nous comptons traverser le pays du nord au sud pour ensuite nous rendre au Niger. Pouvez-vous nous donner des conseils pour ce voyage : quels moyens de transport utiliser (et le prix éventuellement !), où s'arrêter en route, quels sont les endroits incontournables (sachant que nous sommes plus attirer par la campagne que par les villes!)... combien de temps pour traverser le pays ? auriez-vous des contacts dans différents points ? on souhaiterait également passer qq jours dans un des centres Songhai, est-ce possible (à Porto Nuevo et sur les autres sites) ? et si vous avez déjà passé la frontière du Bénin vers le Niger, quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bilan de voyage à Madagascar English translation pending
Salamo!
Voici un résumé de notre séjour à Madagascar pour les intéressés qui a eu lieu en janvier-février 2012. Nous aurons parcouru quelques coins de cette grande île (et il en reste encore tellement) du mieux que nous pouvions. Nous avons sillonné les routes principales asphaltées, ce qui est plus facile évidemment. Mais attention, elles sont rares dans ce pays.
ANTANANARIVO : Tana est une ville quand même chouette pour un pays peu développé. Nous nous sommes sentis en sécurité en nous nous promenant. Gare aux sacs comme d’habitude, mais nous n’avons remarqué aucune tentative de vol. Nous avons logé à l’hôtel Mercury à 33 000 la double avec wifi et une propreté correcte. Je crois que cet hôtel est tenu par un Français d’ailleurs. Il n’est pas au centre de la ville (ni la Basse ni la Haute ville), mais prendre un taxi coûte entre 2 000 et 5 000, ce qui ne ruine personne (pour se rendre en au centre ou aux stations de bus). Sinon, marcher est possible, nous l’avons fait souvent. Mais, il y a beaucoup de Malgaches dans les rues et pas vraiment de trottoirs OU s’il y en a, il y a plein de voitures dessus ou des piétons. Les rues de Tana sont sinueuses, abruptes à certains endroits et étroites. Un bon amalgame de tout, parfait pour se faire heurter par une voiture. Soyez prudents.
FIANARANTSOA : Une petite ville d’arrêt parfaite après une journée de taxi-brousse (petite vanette collective) provenant de Tana ou du sud. Elle n’est certes pas très belle, mais il y a de bons restaurants comme celui du Zomatel (ou celui de l’hôtel à côté) le Grill (quelque chose) et Chez Dom au centre. Quant à l’hébergement, nous avons dormi au Raza-ôtel. Très bien, très propre avec toilettes à partager. Il vau mieux réserver en haute saison. Les chambres sont grandes avec des moustiquaires. La chambre double est 23 000, ce qui est un excellent prix. Leur restaurant n’est toutefois pas vraiment conseillé. C’est long et la nourriture n’est pas bonne. À moins qu’ils aient changé de cuisinier depuis! Le propriétaire de l’endroit, Christian, est très gentil aussi. En passant, prenez gare aux rabatteurs de la station d’autobus, ce sont les pires que nous ayons rencontrés. Ils vous arnaqueront, ils vous mentiront, ils vous suivront pas à pas. Sans blague. Ils sont tenaces et agressifs. Le mieux à faire est de les ignorer et de se rendre à un guichet particulier pour acheter les billets de taxi-brousse. Toutefois, pour des parcs commes Ranomafana et la ville d’Ambalavao, je ne suis pas certaine que es guichets vendent des billets étant donné que ces lieux sont près. Il faut voir. Mais méfiez-vous, les tarifs sont haussés de 5 fois le prix pour les vazas (étrangers) se rendant à cette station. Informez-vous du prix réel du taxi-brousse pour la destination désirée auprès de votre hôtel avant de quitter. Oui, les montants demandés ne sont pas énormes, mais c’est une question de principe. En tant que vaza, je peux bien payer un peu plus cher, mais tout de même pas 5 fois le prix réel. À vous de voir…
PARC NATIONAL RANOMAFANA : À ce parc, vous pouvez prendre des guides pour plusieurs jours de marche ou une journée d’éco-randonnée. Nous avons pris la journée (ou demi-journée) et nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs sortes de lémuriens. Il est possible de faire du camping au parc et il y aussi un dortoir avec une cuisine correcte. Sinon, il faut loger plus loin au village de Ranomafana qui offre plusieurs possibilités d’hébergement.
AMBALAVAO ET LE PARC NATIONAL D’ANDRINGITRA : Ambalavao est une belle petite ville, sécuritaire et quand même charmante. Parfaite pour se reposer. Nous avons logé à l’hôtel Bourlingueur où la cuisine du restaurant est excellente. Essayez les steaks de zébu, ils sont épais et délicieux. Les meilleurs que nous avons mangés à Madagascar. La chambre est sommaire à environ 20 000 la double. Il n’y a pas de moustiquaire et nous nous sommes fait piquer toute la nuit. Sinon, il y a des chambres à 45 000 je crois plus spacieuses. Sinon, il y a d’autres bons hôtels dans le coin qui demandent environ 30 000 la nuit. C’est à partir d’Ambalavao que vous pouvez prendre un Jeep ou un tour vous permettant d’aller au parc nation d’Andringitra. Un bon 3 à 4 jours de marche qui restent inoubliables pour nous. Il y a d’autres façons de s’y rendre comme de prendre un taxi-brousse pour le village situé à 15 km à pied de l’entrée du parc, soit Sendrisoa, à tous les jeudis je crois. Ça reste toujours incertain à Madagascar compte tenu du peu de services dans le pays. Tant qu’à nous, nous sommes allés au bureau officiel du parc à Ambalavao. De là, nous avons demandé si c’était possible d’avoir un transport (si quelqu’un du parc se rendait à l’accueil – débuts des sentiers – dans les prochains jours). Nous avons été chanceux, ils y allaient, mais ça n’arrive pas tellement souvent à ce qu’il paraît. Il vaut mieux s’essayer au cas où vous seriez chanceux vous aussi! Sinon, il faut prendre un tour qui coûte plus cher. Après 3-4 jours de marche, vous arrivez au camp Catta (possibilité de se rendre seulement à cet endroit en taxi-brousse, mais encore là, vous vous rendez seulement au village de Vohitsoaka et vous devez marcher 10 km à pied qui se fait bien pour rejoindre le camp Catta). C’est une route de terre battue où vous croiserez plein de paysans souriants. Vous pouvez commencer votre trek (je pense) du camp Catta, mais vous aurez le même problème pour revenir sur vos pas du village de Sendrisoa. C’est moins conseillé. Vaut mieux arriver au camp Catta et relaxer, c’est un endroit super beau et plein d’autres randonnées d’une journée vous sont proposées. Le restaurant est coûteux et le menu peu varié, mais c’est bon. L’endroit est idéal pour se reposer. Si vous voulez voir des lémuriens, vous en aurez la possibilité dans la forêt derrière le camp Catta où de curieux Maki viendront vous voir. Beaucoup de chance de voir des caméléons aussi. Le camp Catta offre des bungalows, mais aussi beaucoup de sites de camping. Le site coûtait 7 000 la nuit pour deux. Près d’Ambalavao, il y a aussi la réserve d’Anja où il est possible de voir des Makis, mais nous n’y sommes pas allés puisque nous en avions vus au Camp Catta et ils étaient libres (pas une ferme). Mais la réserve d’Anja est bien à ce qu’il paraît.
RANOHIRA ET LE PARC NATIONAL D’ISALO : Pour planifier son périple au parc national d’Isalo, il vaut mieux se rendre à Ranohira, un petit village. Nous avons dormi Chez Alice à quelques minutes à pied du centre, mais qui offre une vue superbe sur le parc. Il y a des bungalows en terre battue pour presque tous les budgets. Le moins cher étant de 15 000-20 000 la double. Alice est la propriétaire, un vrai bout-en-train. La cuisine est bonne aussi. Possibilité de faire du camping, ce que nous avons fait. À Ranohira, vous pouvez choisir un guide et vos excursions. Pour chaque randonnée choisie, un prix est fixé. Les piscines noire et bleue sont bien (et le canyon) avec un arrêt au site de camping, endroit parfait pour voir les lémuriens marrons et les Makis. Nous y avons fait du camping avec notre guide Léonard (bon guide proposé par Alice) et sommes allés au canyon des Makis le lendemain nous baigner. Le soleil est vraiment fort, mais la balade en vaut le coup pour ceux qui aiment la randonnée.
TOLIARA OU TULÉAR : Pour nous, cette ville n’est pas accueillante et tout est fermé tout l’après-midi. Nous sommes allés Chez LALA (À NE PAS FAIRE!!!) qui en passant, est un hostel cité dans tous les guides, mais qui n’a aucune éthique. Premièrement, des lémuriens bébés makis étaient enfermés dans une minuscule cage (c’est interdit). Deuxièmement, il y a plein de prostituées (souvent mineures à leur voir l’air) avec des vieux papis louches ou des jeunes hommes insouciants. Vraiment dégoûtant. Deux autres couples de Français que nous avons rencontrés à Madagascar ont fichu le camp après une nuit dans cet endroit misérable. Nous sommes allés à un hôtel plus loin, Le Refuge, qui était sympa avec un resto bien. En passant, un bon restaurant à aller est L’Étoile de Mer, plus dispendieux mais délicieux. Ne restez pas à Tuléar, fichez le camp à Anakao ou à Mangily. En passant, les rabatteurs de la station de taxi-brousse sont épuisants et malhonnêtes. Soyez sur vos gardes et rendez-vous directement aux guichets de vente de billet. Mais encore là, vous devrez négocier les prix et comparer les prix entre les différentes compagnies.
MANGILY : C’est un petit village de cabanes de bois avec plein d’hôtel sur le bord de l’eau pour tous les budgets. Plusieurs personnes (backpakers) vont Chez Freddy, mais nous sommes allés Chez Julie qui a changé de nom pour « Les chemins de Mangily » ou quelque chose comme ça. Il y a des bungalows à 10 000-15 000 et il y a possibilité de faire du camping. Bref, il est situé en face du DÉLICIEUX restaurant Chez Freddy si je me souviens bien du nom. Mais Mangily reste encore une place de prostitution (faut voir certains soirs au restaurant Chez Freddy) sans jamais être comparable à Tuléar. Plusieurs taxi-brousse se rendent tous les jours de Tuléar à Magily (de gros camions taxi-brousse) sur une route de sable. Il est possible de faire de sorties de pêche ou de snorkeling avec les locaux. Il est possible de voir des baobabs au centre écologique de la communauté locale de Mangily. Renseignez-vous sur place.
ANAKAO Vraiment un très bel endroit, mais davantage à cause des sorties en mer (en pirogue) sur l’île de Nosy Ve avec les locaux. Très facile de trouver quelqu’un pour vous accompagner de 7 000 à 10 000 par personne avec le déjeuner inclus (les poissons qu’ils auront pêché au harpon le matin). Par la même occasion, vous pouvez faire du snorkeling ou vous faire dorer sur la plage. Nous avons dormi Chez Émile qui offre des bungalows de 15 000-30 000 selon la saison. Le restaurant y est très bon et Émile, le propriétaire, est très gentil. Pour se rendre de Tuléar à Anakao, rendez-vous au quai des piroguiers à Tuléar. Certaines compagnies offrent l’aller en gros bateau (speed boat) pour 50 000 par personne. Même tarif pour le retour. Sinon, il y a possibilité de prendre le service d’un piroguier qui vous y mènera pour beaucoup moins cher. Le trajet risque par contre d’être beaucoup plus long et vraiment moins sécuritaire. Nous ne l’avons pas fait, car nous étions en saison des cyclones et il y avait beaucoup de vent et de vagues. Sinon, en saison adéquate, fort probablement que c’est une expérience intéressante, une vraie bonne aventure. Il y a plusieurs types d’hébergement à Anakao (pour tous les budgets). Une autre bonne adresse pour les routards est Peter Pan, tenue par des Italiens. La nourriture y est excellente et l’endroit est bien.
FLEUVE TSIRIBINE ET L’ALLÉE DES BAOBABS Il est possible d’arranger l’excursion en pirogue de 3 jours à partir d’Antsirabe, mais nous avons choisi de diminuer les intermédiaires en nous rendant directement à Miandrivazo pour trouver des piroguiers. Nous les avons trouvés depuis le gîte Tsiribine (si je me souviens bien du nom, il est cité dans le Petit Futé). Négociez les prix. Nous possédions notre tente et nous apportions notre propre nourriture, ce qui a diminué grandement le prix. Je crois que le tout nous est revenu à 120 000, ce qui est un prix excessivement bas. Plusieurs personnes nous proposaient l’excursion à 300 Euros, mais c’est de la frime! Il est possible de combiner le tout avec l’allée des baobabs. Le dernier jour du fleuve, nous avons rejoint un taxi-brousse près de Belo-sur-Tsiribine. Cette excursion est sympathique. Nous y avons vu le rare lémurien blanc et croisé plusieurs villages où les gens vivent dans une pauvreté inacceptable. Après le fleuve Tsiribine, nous avons pu voir l’allée des baobabs et trouver un Jeep avec d’autres touristes sur place pour dormir à Morondava. Il n’y a pas d’hébergement à l’allée des baobabs. La plupart des gens prennent un tour privé ou un taxi de Morondava. L’allée est petite, mais superbe. On y fait le tour en 30 minutes, mais ça vaut le coup de rester plus longtemps pour attendre le coucher du soleil.
ANTSIRABE : Antsirabe est une belle ville avec une température agréable et plus fraîche puisqu’elle est située au centre du pays dans les hautes terres. Nous avons dormi Chez Billy, un hostel sympathique qui organise des tours (comme le fleuve Tsiribine) et loue des vélos pour se balader dans les environs. Parfois, l’hostel Chez Billy est plein et à même pas 2 coins de rue, il y a une pension familiale peu coûteuse et très bien. Je ne me souviens plus du nom, mais c’est de Chez Billy qu’on nous l’avait référée. Il y a plusieurs artisans à Antsirabe, un endroit parfait pou faire le plein de souvenirs à rapporter au bercail.
PARC NATIONAL ANDASIBE-MANTADIA : Lorsque nous sommes allés dans ce pays, un cyclone venait de passer par-là (Giovanni) et avait abîmé les sentiers du parc. Il était donc fermé. Toutefois, les guides naturalistes étaient toujours à l’affût de potentiels clients pour visiter la petite réserve écologique située à côté du parc. Malgré la petitesse de l’endroit, c’est le parc que nous avons préféré. Nous y avons vu les lémuriens Indri à plusieurs reprises et les lémuriens marron. Nous avons vu le minuscule lémurien nocturne appelé le microcèbe. Puis, nous avons observé de nombreuses espèces de caméléons, de toute beauté. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous sommes allés nous y promener 2 jours et un soir avec notre très savant et spécialiste guide, Nestor, que je recommande de loin à tous pour son savoir en général (et il va de soi, surtout sur la nature). Il nous a grandement épatés avec ses multiples connaissances. Il parle très bien le français, l’anglais et un peu l’allemande. Un vrai pro de la nature. Nous avons logé à l’hôtel Feon’ny Ala où il y a des bungalows pour tous les budgets. L’endroit est un vrai rêve : chaque matin et chaque soir, il est possible d’entendre le chant des Indri se trouvant de l’autre côté de l’étang dans le parc. Le bon restaurant offre une vue imprenable sur la nature du parc et nous permettent d’observer les Indri s’il y en a. Une adresse à ne pas louper. Ceux qui voyagent en taxi-brousse, demandez au chauffeur de vous laisser au coin de la RN2 et la route menant au village d’Andasibe. De là, vous avez 500 mètres à marcher pour arriver à l’hôtel. Il est en face du guest house Chez Marie. Il pleut réellement souvent dans ce parc, mais je crois que l’endroit en vaut le détour. Quant à nous, après un gigantesque cyclone, nous avons été chanceux et avons eu que du soleil et du ciel bleu pendant 3 jours, mais nous savons que c’est loin d’être comme ça toute l’année…
Bref, voici notre bilan d’un mois et demi à Madagascar. Nous souhaitons ardemment qu’il ait pu vous aider. Avant de s’y rendre, nous savions que nous étions dans pleine saison des pluies et des cyclones, mais nous y sommes allés tout de même et nous ne regrettons rien. Certaines personnes nous avaient dit de ne pas y aller dans ces mois-là (janvier et février), mais nous avons presque eu que du beau temps. Il va sans dire que certains endroits plus éloignés sont difficiles d’accès en période des pluies compte tenu que plusieurs routes sont en terre. Toutefois, si vous compter visiter le pays par ses routes nationales asphaltées principalement – comme nous l’avons fait -, je ne crois pas que la saison des pluies est un obstacle au voyage. Surtout qu’à cette période, il fait plus chaud et les prix sont plus bas (excursions, chambres). Le guide du Lonely Planet ne nous a pas vraiment aidé mis à part au niveau des cartes géographiques que le Petit Futé n’a pas (ou très peu) malheureusement. Le Petit Futé Madagascar et Éthiopie nous a grandement impressionné au cours de ce voyage. Il contient de très bonnes adresses pour dormir et de bons conseils. Il est également à jour, ce que le Lonely Planet n’était pas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. chroniquesduvastemonde@gmail.com Karine et François
ANTANANARIVO : Tana est une ville quand même chouette pour un pays peu développé. Nous nous sommes sentis en sécurité en nous nous promenant. Gare aux sacs comme d’habitude, mais nous n’avons remarqué aucune tentative de vol. Nous avons logé à l’hôtel Mercury à 33 000 la double avec wifi et une propreté correcte. Je crois que cet hôtel est tenu par un Français d’ailleurs. Il n’est pas au centre de la ville (ni la Basse ni la Haute ville), mais prendre un taxi coûte entre 2 000 et 5 000, ce qui ne ruine personne (pour se rendre en au centre ou aux stations de bus). Sinon, marcher est possible, nous l’avons fait souvent. Mais, il y a beaucoup de Malgaches dans les rues et pas vraiment de trottoirs OU s’il y en a, il y a plein de voitures dessus ou des piétons. Les rues de Tana sont sinueuses, abruptes à certains endroits et étroites. Un bon amalgame de tout, parfait pour se faire heurter par une voiture. Soyez prudents.
FIANARANTSOA : Une petite ville d’arrêt parfaite après une journée de taxi-brousse (petite vanette collective) provenant de Tana ou du sud. Elle n’est certes pas très belle, mais il y a de bons restaurants comme celui du Zomatel (ou celui de l’hôtel à côté) le Grill (quelque chose) et Chez Dom au centre. Quant à l’hébergement, nous avons dormi au Raza-ôtel. Très bien, très propre avec toilettes à partager. Il vau mieux réserver en haute saison. Les chambres sont grandes avec des moustiquaires. La chambre double est 23 000, ce qui est un excellent prix. Leur restaurant n’est toutefois pas vraiment conseillé. C’est long et la nourriture n’est pas bonne. À moins qu’ils aient changé de cuisinier depuis! Le propriétaire de l’endroit, Christian, est très gentil aussi. En passant, prenez gare aux rabatteurs de la station d’autobus, ce sont les pires que nous ayons rencontrés. Ils vous arnaqueront, ils vous mentiront, ils vous suivront pas à pas. Sans blague. Ils sont tenaces et agressifs. Le mieux à faire est de les ignorer et de se rendre à un guichet particulier pour acheter les billets de taxi-brousse. Toutefois, pour des parcs commes Ranomafana et la ville d’Ambalavao, je ne suis pas certaine que es guichets vendent des billets étant donné que ces lieux sont près. Il faut voir. Mais méfiez-vous, les tarifs sont haussés de 5 fois le prix pour les vazas (étrangers) se rendant à cette station. Informez-vous du prix réel du taxi-brousse pour la destination désirée auprès de votre hôtel avant de quitter. Oui, les montants demandés ne sont pas énormes, mais c’est une question de principe. En tant que vaza, je peux bien payer un peu plus cher, mais tout de même pas 5 fois le prix réel. À vous de voir…
PARC NATIONAL RANOMAFANA : À ce parc, vous pouvez prendre des guides pour plusieurs jours de marche ou une journée d’éco-randonnée. Nous avons pris la journée (ou demi-journée) et nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs sortes de lémuriens. Il est possible de faire du camping au parc et il y aussi un dortoir avec une cuisine correcte. Sinon, il faut loger plus loin au village de Ranomafana qui offre plusieurs possibilités d’hébergement.
AMBALAVAO ET LE PARC NATIONAL D’ANDRINGITRA : Ambalavao est une belle petite ville, sécuritaire et quand même charmante. Parfaite pour se reposer. Nous avons logé à l’hôtel Bourlingueur où la cuisine du restaurant est excellente. Essayez les steaks de zébu, ils sont épais et délicieux. Les meilleurs que nous avons mangés à Madagascar. La chambre est sommaire à environ 20 000 la double. Il n’y a pas de moustiquaire et nous nous sommes fait piquer toute la nuit. Sinon, il y a des chambres à 45 000 je crois plus spacieuses. Sinon, il y a d’autres bons hôtels dans le coin qui demandent environ 30 000 la nuit. C’est à partir d’Ambalavao que vous pouvez prendre un Jeep ou un tour vous permettant d’aller au parc nation d’Andringitra. Un bon 3 à 4 jours de marche qui restent inoubliables pour nous. Il y a d’autres façons de s’y rendre comme de prendre un taxi-brousse pour le village situé à 15 km à pied de l’entrée du parc, soit Sendrisoa, à tous les jeudis je crois. Ça reste toujours incertain à Madagascar compte tenu du peu de services dans le pays. Tant qu’à nous, nous sommes allés au bureau officiel du parc à Ambalavao. De là, nous avons demandé si c’était possible d’avoir un transport (si quelqu’un du parc se rendait à l’accueil – débuts des sentiers – dans les prochains jours). Nous avons été chanceux, ils y allaient, mais ça n’arrive pas tellement souvent à ce qu’il paraît. Il vaut mieux s’essayer au cas où vous seriez chanceux vous aussi! Sinon, il faut prendre un tour qui coûte plus cher. Après 3-4 jours de marche, vous arrivez au camp Catta (possibilité de se rendre seulement à cet endroit en taxi-brousse, mais encore là, vous vous rendez seulement au village de Vohitsoaka et vous devez marcher 10 km à pied qui se fait bien pour rejoindre le camp Catta). C’est une route de terre battue où vous croiserez plein de paysans souriants. Vous pouvez commencer votre trek (je pense) du camp Catta, mais vous aurez le même problème pour revenir sur vos pas du village de Sendrisoa. C’est moins conseillé. Vaut mieux arriver au camp Catta et relaxer, c’est un endroit super beau et plein d’autres randonnées d’une journée vous sont proposées. Le restaurant est coûteux et le menu peu varié, mais c’est bon. L’endroit est idéal pour se reposer. Si vous voulez voir des lémuriens, vous en aurez la possibilité dans la forêt derrière le camp Catta où de curieux Maki viendront vous voir. Beaucoup de chance de voir des caméléons aussi. Le camp Catta offre des bungalows, mais aussi beaucoup de sites de camping. Le site coûtait 7 000 la nuit pour deux. Près d’Ambalavao, il y a aussi la réserve d’Anja où il est possible de voir des Makis, mais nous n’y sommes pas allés puisque nous en avions vus au Camp Catta et ils étaient libres (pas une ferme). Mais la réserve d’Anja est bien à ce qu’il paraît.
RANOHIRA ET LE PARC NATIONAL D’ISALO : Pour planifier son périple au parc national d’Isalo, il vaut mieux se rendre à Ranohira, un petit village. Nous avons dormi Chez Alice à quelques minutes à pied du centre, mais qui offre une vue superbe sur le parc. Il y a des bungalows en terre battue pour presque tous les budgets. Le moins cher étant de 15 000-20 000 la double. Alice est la propriétaire, un vrai bout-en-train. La cuisine est bonne aussi. Possibilité de faire du camping, ce que nous avons fait. À Ranohira, vous pouvez choisir un guide et vos excursions. Pour chaque randonnée choisie, un prix est fixé. Les piscines noire et bleue sont bien (et le canyon) avec un arrêt au site de camping, endroit parfait pour voir les lémuriens marrons et les Makis. Nous y avons fait du camping avec notre guide Léonard (bon guide proposé par Alice) et sommes allés au canyon des Makis le lendemain nous baigner. Le soleil est vraiment fort, mais la balade en vaut le coup pour ceux qui aiment la randonnée.
TOLIARA OU TULÉAR : Pour nous, cette ville n’est pas accueillante et tout est fermé tout l’après-midi. Nous sommes allés Chez LALA (À NE PAS FAIRE!!!) qui en passant, est un hostel cité dans tous les guides, mais qui n’a aucune éthique. Premièrement, des lémuriens bébés makis étaient enfermés dans une minuscule cage (c’est interdit). Deuxièmement, il y a plein de prostituées (souvent mineures à leur voir l’air) avec des vieux papis louches ou des jeunes hommes insouciants. Vraiment dégoûtant. Deux autres couples de Français que nous avons rencontrés à Madagascar ont fichu le camp après une nuit dans cet endroit misérable. Nous sommes allés à un hôtel plus loin, Le Refuge, qui était sympa avec un resto bien. En passant, un bon restaurant à aller est L’Étoile de Mer, plus dispendieux mais délicieux. Ne restez pas à Tuléar, fichez le camp à Anakao ou à Mangily. En passant, les rabatteurs de la station de taxi-brousse sont épuisants et malhonnêtes. Soyez sur vos gardes et rendez-vous directement aux guichets de vente de billet. Mais encore là, vous devrez négocier les prix et comparer les prix entre les différentes compagnies.
MANGILY : C’est un petit village de cabanes de bois avec plein d’hôtel sur le bord de l’eau pour tous les budgets. Plusieurs personnes (backpakers) vont Chez Freddy, mais nous sommes allés Chez Julie qui a changé de nom pour « Les chemins de Mangily » ou quelque chose comme ça. Il y a des bungalows à 10 000-15 000 et il y a possibilité de faire du camping. Bref, il est situé en face du DÉLICIEUX restaurant Chez Freddy si je me souviens bien du nom. Mais Mangily reste encore une place de prostitution (faut voir certains soirs au restaurant Chez Freddy) sans jamais être comparable à Tuléar. Plusieurs taxi-brousse se rendent tous les jours de Tuléar à Magily (de gros camions taxi-brousse) sur une route de sable. Il est possible de faire de sorties de pêche ou de snorkeling avec les locaux. Il est possible de voir des baobabs au centre écologique de la communauté locale de Mangily. Renseignez-vous sur place.
ANAKAO Vraiment un très bel endroit, mais davantage à cause des sorties en mer (en pirogue) sur l’île de Nosy Ve avec les locaux. Très facile de trouver quelqu’un pour vous accompagner de 7 000 à 10 000 par personne avec le déjeuner inclus (les poissons qu’ils auront pêché au harpon le matin). Par la même occasion, vous pouvez faire du snorkeling ou vous faire dorer sur la plage. Nous avons dormi Chez Émile qui offre des bungalows de 15 000-30 000 selon la saison. Le restaurant y est très bon et Émile, le propriétaire, est très gentil. Pour se rendre de Tuléar à Anakao, rendez-vous au quai des piroguiers à Tuléar. Certaines compagnies offrent l’aller en gros bateau (speed boat) pour 50 000 par personne. Même tarif pour le retour. Sinon, il y a possibilité de prendre le service d’un piroguier qui vous y mènera pour beaucoup moins cher. Le trajet risque par contre d’être beaucoup plus long et vraiment moins sécuritaire. Nous ne l’avons pas fait, car nous étions en saison des cyclones et il y avait beaucoup de vent et de vagues. Sinon, en saison adéquate, fort probablement que c’est une expérience intéressante, une vraie bonne aventure. Il y a plusieurs types d’hébergement à Anakao (pour tous les budgets). Une autre bonne adresse pour les routards est Peter Pan, tenue par des Italiens. La nourriture y est excellente et l’endroit est bien.
FLEUVE TSIRIBINE ET L’ALLÉE DES BAOBABS Il est possible d’arranger l’excursion en pirogue de 3 jours à partir d’Antsirabe, mais nous avons choisi de diminuer les intermédiaires en nous rendant directement à Miandrivazo pour trouver des piroguiers. Nous les avons trouvés depuis le gîte Tsiribine (si je me souviens bien du nom, il est cité dans le Petit Futé). Négociez les prix. Nous possédions notre tente et nous apportions notre propre nourriture, ce qui a diminué grandement le prix. Je crois que le tout nous est revenu à 120 000, ce qui est un prix excessivement bas. Plusieurs personnes nous proposaient l’excursion à 300 Euros, mais c’est de la frime! Il est possible de combiner le tout avec l’allée des baobabs. Le dernier jour du fleuve, nous avons rejoint un taxi-brousse près de Belo-sur-Tsiribine. Cette excursion est sympathique. Nous y avons vu le rare lémurien blanc et croisé plusieurs villages où les gens vivent dans une pauvreté inacceptable. Après le fleuve Tsiribine, nous avons pu voir l’allée des baobabs et trouver un Jeep avec d’autres touristes sur place pour dormir à Morondava. Il n’y a pas d’hébergement à l’allée des baobabs. La plupart des gens prennent un tour privé ou un taxi de Morondava. L’allée est petite, mais superbe. On y fait le tour en 30 minutes, mais ça vaut le coup de rester plus longtemps pour attendre le coucher du soleil.
ANTSIRABE : Antsirabe est une belle ville avec une température agréable et plus fraîche puisqu’elle est située au centre du pays dans les hautes terres. Nous avons dormi Chez Billy, un hostel sympathique qui organise des tours (comme le fleuve Tsiribine) et loue des vélos pour se balader dans les environs. Parfois, l’hostel Chez Billy est plein et à même pas 2 coins de rue, il y a une pension familiale peu coûteuse et très bien. Je ne me souviens plus du nom, mais c’est de Chez Billy qu’on nous l’avait référée. Il y a plusieurs artisans à Antsirabe, un endroit parfait pou faire le plein de souvenirs à rapporter au bercail.
PARC NATIONAL ANDASIBE-MANTADIA : Lorsque nous sommes allés dans ce pays, un cyclone venait de passer par-là (Giovanni) et avait abîmé les sentiers du parc. Il était donc fermé. Toutefois, les guides naturalistes étaient toujours à l’affût de potentiels clients pour visiter la petite réserve écologique située à côté du parc. Malgré la petitesse de l’endroit, c’est le parc que nous avons préféré. Nous y avons vu les lémuriens Indri à plusieurs reprises et les lémuriens marron. Nous avons vu le minuscule lémurien nocturne appelé le microcèbe. Puis, nous avons observé de nombreuses espèces de caméléons, de toute beauté. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous sommes allés nous y promener 2 jours et un soir avec notre très savant et spécialiste guide, Nestor, que je recommande de loin à tous pour son savoir en général (et il va de soi, surtout sur la nature). Il nous a grandement épatés avec ses multiples connaissances. Il parle très bien le français, l’anglais et un peu l’allemande. Un vrai pro de la nature. Nous avons logé à l’hôtel Feon’ny Ala où il y a des bungalows pour tous les budgets. L’endroit est un vrai rêve : chaque matin et chaque soir, il est possible d’entendre le chant des Indri se trouvant de l’autre côté de l’étang dans le parc. Le bon restaurant offre une vue imprenable sur la nature du parc et nous permettent d’observer les Indri s’il y en a. Une adresse à ne pas louper. Ceux qui voyagent en taxi-brousse, demandez au chauffeur de vous laisser au coin de la RN2 et la route menant au village d’Andasibe. De là, vous avez 500 mètres à marcher pour arriver à l’hôtel. Il est en face du guest house Chez Marie. Il pleut réellement souvent dans ce parc, mais je crois que l’endroit en vaut le détour. Quant à nous, après un gigantesque cyclone, nous avons été chanceux et avons eu que du soleil et du ciel bleu pendant 3 jours, mais nous savons que c’est loin d’être comme ça toute l’année…
Bref, voici notre bilan d’un mois et demi à Madagascar. Nous souhaitons ardemment qu’il ait pu vous aider. Avant de s’y rendre, nous savions que nous étions dans pleine saison des pluies et des cyclones, mais nous y sommes allés tout de même et nous ne regrettons rien. Certaines personnes nous avaient dit de ne pas y aller dans ces mois-là (janvier et février), mais nous avons presque eu que du beau temps. Il va sans dire que certains endroits plus éloignés sont difficiles d’accès en période des pluies compte tenu que plusieurs routes sont en terre. Toutefois, si vous compter visiter le pays par ses routes nationales asphaltées principalement – comme nous l’avons fait -, je ne crois pas que la saison des pluies est un obstacle au voyage. Surtout qu’à cette période, il fait plus chaud et les prix sont plus bas (excursions, chambres). Le guide du Lonely Planet ne nous a pas vraiment aidé mis à part au niveau des cartes géographiques que le Petit Futé n’a pas (ou très peu) malheureusement. Le Petit Futé Madagascar et Éthiopie nous a grandement impressionné au cours de ce voyage. Il contient de très bonnes adresses pour dormir et de bons conseils. Il est également à jour, ce que le Lonely Planet n’était pas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. chroniquesduvastemonde@gmail.com Karine et François
Propose maison à garder disponible juillet/août (Mayotte) English translation pending
bonjour à tous,
je reposte mon message, je ne sais pas où est allé le précédent !
Je cherche des personnes intéressées pour garder ma maison. Elle se situe à Combani, dans le centre de l'île, à environ 20 minutes de Mamoudzou, 45 minutes du sud. Combani est un village vivant, on y trouve 2 superettes, 1 poste avec un distributeur, une pharmacie et un centre médical, une boulangerie, un tabac-presse. C'est très bien desservi par les taxi-brousse.
La maison est à l'étage d'un plus grand ensemble. Elle comporte une terrasse (possibilité de déjeuner), un grand salon avec cuisine ouverte, salle à manger, 2 voire 3 chambres.
Elle est dispo dès le début du mois de juillet, jusqu'à mi-août. Même si vous ne venez que quelques jours, contactez-moi : julieakela@yahoo.fr
je reposte mon message, je ne sais pas où est allé le précédent !
Je cherche des personnes intéressées pour garder ma maison. Elle se situe à Combani, dans le centre de l'île, à environ 20 minutes de Mamoudzou, 45 minutes du sud. Combani est un village vivant, on y trouve 2 superettes, 1 poste avec un distributeur, une pharmacie et un centre médical, une boulangerie, un tabac-presse. C'est très bien desservi par les taxi-brousse.
La maison est à l'étage d'un plus grand ensemble. Elle comporte une terrasse (possibilité de déjeuner), un grand salon avec cuisine ouverte, salle à manger, 2 voire 3 chambres.
Elle est dispo dès le début du mois de juillet, jusqu'à mi-août. Même si vous ne venez que quelques jours, contactez-moi : julieakela@yahoo.fr
Six semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .
Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?
Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?
Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?
Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?
Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.
Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.
Cordialement.
Vulcanie
Code vestimentaire pour une femme en Centrafrique? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Centrafrique dans 2 semaines pour 3 mois pour travailler avec l'OMS, et je me questionne un peu sur quels vêtements sont appropriés pour une femme. Quelle longueur est acceptable pour une jupe (au genou c est ok, ou ça doit être en dessous du genou?) Est-ce que c'est ok d'avoir un haut sans manche (je ne parle pas de décolleté et de petites bretelles, mais bien d'un chemisier sans manche).
Merci!!
Julie
Merci!!
Julie
Hôtels pas trop chers à Porto Novo? (Bénin) English translation pending
je cherche une adresse sympa, pas trop chère sur porto novo. j'ai déjà testé le Ayélawadjé, mais c'est un peu excentré... Y a t-il une adresse plus centrale?
Merci!
Transport de Casablanca à Lomé (Togo)? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Casablanca.. je cherche a aller a Lome mais pas par avion.... cargo.. voiture.. bus.. train....pas en stop.
Et la mes recherches sont difficile. au niveau du train je sais qu'il n'y a pas de ligne adequat. en voiture je connais peu et je n'ai pas le permis.. mais si des transporteurs le font et si quelqu'un en connais je suis preneuse. Quand au cargo... je patauge pour trouver des infos valables.
Si quelqu'un a des idées je suis preneuse de tout renseignements
Si quelqu'un a des idées je suis preneuse de tout renseignements
Nouvelle-Calédonie: poste d'IDE en dispensaire English translation pending
Bonjour à tous , tout d'abord désoler si le sujet à déjà été aborder mais malgrer mes recherche je n'ai pas trouvée les renseignements que je recherche.
Voilà nous projetons de partir 6mois en nouvelle calédonie pour changer d'air et voir si éventuellement la NC nous plairai pour nous y installer. Nous avons pour projet de venir moi et mon conjoint avec notre bébé qui devrai avoir 3 mois à notre arriver.
J'aimerai savoir si il me serai possible de travailler en tant qu'infirmière en dispensaire avec ma petite famille près de moi. Cependant je pourrai me contenter d'un poste d'IDE libérale ou en service hospitalier mais l'expérience de la brousse me tente bien. Ma question est la suivante auprès de qui je dois faire ma demande? le CHU ou un autre organisme? Est ce que se n'est pas trop galère de venir en NC avec un nourrisson ( ça rassurerai mon conjoint de le savoir :p )?
Voilà pour le moment les questions qui me turlupine et désoler pour l'orthographe qui n'a jamais été mon fort^^.
A bientot .
Karine.
Voilà nous projetons de partir 6mois en nouvelle calédonie pour changer d'air et voir si éventuellement la NC nous plairai pour nous y installer. Nous avons pour projet de venir moi et mon conjoint avec notre bébé qui devrai avoir 3 mois à notre arriver.
J'aimerai savoir si il me serai possible de travailler en tant qu'infirmière en dispensaire avec ma petite famille près de moi. Cependant je pourrai me contenter d'un poste d'IDE libérale ou en service hospitalier mais l'expérience de la brousse me tente bien. Ma question est la suivante auprès de qui je dois faire ma demande? le CHU ou un autre organisme? Est ce que se n'est pas trop galère de venir en NC avec un nourrisson ( ça rassurerai mon conjoint de le savoir :p )?
Voilà pour le moment les questions qui me turlupine et désoler pour l'orthographe qui n'a jamais été mon fort^^.
A bientot .
Karine.
Trek Masoala et côte de la Vanille (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage début novembre avec un ami dans la péninsule de Masoala puis en remontant la côte de la vanille jusqu'à Sambava. C'est la troisième fois que je viens à Mada et cette fois-ci j'aimerais découvrir cette côte que je ne connais pas encore. En gros, je prévois à peu près 15 jours pour faire Maroantsetra - Sambava (en y allant en avion depuis Tana). Je suis donc à la recherche de bons plans (guides, hébergement, itinéraires, agences sur place). Étant fan de trek et de snorkeling, je pensais prendre le bateau depuis Maroantsetra jusqu'au Cap (ou le plus près possible) puis faire la côte à pied/bateau pendant une semaine et rejoindre par étapes (lesquelles valent la peine?) Sambava en taxi brousse. Mon expériences précédentes avec les guides de l'Angap m'ont laissé un peu sceptiques d'ou ma recherche d'autres solutions. J'ai déjà un peu fouillé les forums mais il me manque des infos actualisées.
Merci d'avance pour votre aide.
Stéphane
Je prépare un voyage début novembre avec un ami dans la péninsule de Masoala puis en remontant la côte de la vanille jusqu'à Sambava. C'est la troisième fois que je viens à Mada et cette fois-ci j'aimerais découvrir cette côte que je ne connais pas encore. En gros, je prévois à peu près 15 jours pour faire Maroantsetra - Sambava (en y allant en avion depuis Tana). Je suis donc à la recherche de bons plans (guides, hébergement, itinéraires, agences sur place). Étant fan de trek et de snorkeling, je pensais prendre le bateau depuis Maroantsetra jusqu'au Cap (ou le plus près possible) puis faire la côte à pied/bateau pendant une semaine et rejoindre par étapes (lesquelles valent la peine?) Sambava en taxi brousse. Mon expériences précédentes avec les guides de l'Angap m'ont laissé un peu sceptiques d'ou ma recherche d'autres solutions. J'ai déjà un peu fouillé les forums mais il me manque des infos actualisées.
Merci d'avance pour votre aide.
Stéphane
Location de bus à Mayotte, tarifs? English translation pending
Bonjour. Je suis en pleine organisation d'un voyage de groupe (environ 40 personnes), et je cherche une compagnie de location de bus qui fait affaire la-bas. Vivant au Canada, je ne peux rejoindre les compagnies par téléphone, et donc il m'est impossible de connaitre les tarifs, puisque souvent , les compagnies ne font pas affaire par internet. Est-ce que quelqu'un connait les tarifs d'une compagnie???
Merci d'avance 😎
Merci d'avance 😎
Partir au Congo-Brazzaville: vaccins, passeport, argent, guide, etc? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir au Congo et j'aimerais avoir quelques conseils (vaccins, passeport, argent, guide...)
Merci et à bientôt
Je souhaiterais partir au Congo et j'aimerais avoir quelques conseils (vaccins, passeport, argent, guide...)
Merci et à bientôt
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Trois mois à Madagascar avec son camping-car English translation pending
bonjour,
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
Itinéraire de six semaines à Madagascar en mai/juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre très prochainement à Madagascar.
En bouquinant je me suis vite rendu compte qu'il va falloir faire des choix et ce même en 6 semaines.
D'autant que je tiens à prendre mon temps en restant en moyenne 3 jours dans chaque parc/zone.
Aussi j'aurai besoin de vos conseils pour concocter un itinéraire.
Il y a tellement de parcs et de sites d'exception que je ne sais lesquels choisir.
Néanmoins voici les sites que je souhaite voir absolument:
_Parc du Masoala et/ou le Marojejy
_Tsingy
_Les hauts plateaux et le parc de l'Isalo
_Niveau eau douce, la descente de la Tsiribihina et/ou le canal des Pangalanes
_Concernant le littoral et des étapes plus balnéaires, j'hésite entre Sainte Marie et Nosy Be. Pour l'instant Nosy Be a ma préférence du fait de ce qu'il est possible de faire tout autour.
Pour l'hébergement ce serait bivouac dans les parcs et ailleurs, petits hotels ou pensions familiales. Niveau transport intérieurs, vu que je suis seul (même si je me doute bien que je vais rencontrer d'autres voyageurs), l'id��e c'est plus taxi brousse que le 4x4 très couteux. Je précise que je vais surement prendre un ou deux vols intérieur pour réduire les temps de transports entre les grandes aires de Madagascar. Mais encore faudrait-il savoir d'où à où... Je suis ouvert à vos conseils et si jamais un ou une voyageur(se) souhaite m'accompagner, on peut en parler en MP. Bonne continuation à tous et merci d'avance.
Adrien
PS: Comment se déroule la saison des pluies cette année?
Pour l'hébergement ce serait bivouac dans les parcs et ailleurs, petits hotels ou pensions familiales. Niveau transport intérieurs, vu que je suis seul (même si je me doute bien que je vais rencontrer d'autres voyageurs), l'id��e c'est plus taxi brousse que le 4x4 très couteux. Je précise que je vais surement prendre un ou deux vols intérieur pour réduire les temps de transports entre les grandes aires de Madagascar. Mais encore faudrait-il savoir d'où à où... Je suis ouvert à vos conseils et si jamais un ou une voyageur(se) souhaite m'accompagner, on peut en parler en MP. Bonne continuation à tous et merci d'avance.
Adrien
PS: Comment se déroule la saison des pluies cette année?
Doit-on éviter la Casamance? English translation pending
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Vatomandry - Sainte-Marie / Nosy Boraha - Antananarivo: transport et logement? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je pars avec 2 camarades de promotion à Vatomandry, à Madagascar, pour une mission humanitaire dans un dispensaire (nous sommes étudiantes infirmières), en juillet-août prochains. Nous allons y passer 6 semaines, et rayonner autour le weekend pour visiter. C'est notre premier "séjour" à Mada. Du 10 juillet au 10 août, tout est tracé (sauf les aléas que nous espérons nombreux !). Mais pour notre dernière semaine, de vacances cette fois-ci, nous voudrions aller nous reposer sur l'île Ste-Marie ou Nosy Boraha.
Nous aimerions capter le plus de renseignements possibles sur les transports (type, horaires, durée, conseils divers et variés...) :
- de Vatomandry à Sainte-Marie : durée ? Horaires des taxis-brousse ? Taxi tout court en se partageant les frais à 3 ? (Nous pensons faire Vatomandry - Tamatave, passer une nuit à Tamatave, et reprendre bus + bateau jusqu'à Ste-Marie)
- puis de Sainte-Marie à Antananarivo cette fois afin de prendre l'avion du retour (Durée ? Horaires des taxis-brousse ? Compagnie Vatsy ? Voyager de nuit est-il toujours aussi risqué qu'auparavant ? Est-il judicieux de faire une escale ? Si oui, où ?)
Dernières questions sur Sainte-Marie, y connaissez-vous des adresses de logement ? Quelle est la meilleure base pour visiter l'île ? Est-il préférable de passer 2 nuits sur l'île aux Nattes puis 2 nuits plus au Nord, ou de rester "centré" ? Nous aimerions nous déplacer en VTT, est-ce rapide d'aller en vélo d'Ambodifototra aux Nattes ou d'Ambo à Lohatrozona ? Le Nord de l'île est-il praticable en août (pessimiste...) ? Nous ne nous rendons pas trop compte de France métropolitaine...
Merci par avance pour vos conseils.
Je pars avec 2 camarades de promotion à Vatomandry, à Madagascar, pour une mission humanitaire dans un dispensaire (nous sommes étudiantes infirmières), en juillet-août prochains. Nous allons y passer 6 semaines, et rayonner autour le weekend pour visiter. C'est notre premier "séjour" à Mada. Du 10 juillet au 10 août, tout est tracé (sauf les aléas que nous espérons nombreux !). Mais pour notre dernière semaine, de vacances cette fois-ci, nous voudrions aller nous reposer sur l'île Ste-Marie ou Nosy Boraha.
Nous aimerions capter le plus de renseignements possibles sur les transports (type, horaires, durée, conseils divers et variés...) :
- de Vatomandry à Sainte-Marie : durée ? Horaires des taxis-brousse ? Taxi tout court en se partageant les frais à 3 ? (Nous pensons faire Vatomandry - Tamatave, passer une nuit à Tamatave, et reprendre bus + bateau jusqu'à Ste-Marie)
- puis de Sainte-Marie à Antananarivo cette fois afin de prendre l'avion du retour (Durée ? Horaires des taxis-brousse ? Compagnie Vatsy ? Voyager de nuit est-il toujours aussi risqué qu'auparavant ? Est-il judicieux de faire une escale ? Si oui, où ?)
Dernières questions sur Sainte-Marie, y connaissez-vous des adresses de logement ? Quelle est la meilleure base pour visiter l'île ? Est-il préférable de passer 2 nuits sur l'île aux Nattes puis 2 nuits plus au Nord, ou de rester "centré" ? Nous aimerions nous déplacer en VTT, est-ce rapide d'aller en vélo d'Ambodifototra aux Nattes ou d'Ambo à Lohatrozona ? Le Nord de l'île est-il praticable en août (pessimiste...) ? Nous ne nous rendons pas trop compte de France métropolitaine...
Merci par avance pour vos conseils.
Proverbes bambara (3) English translation pending
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)
Encore 50 proverbes bambara ...
71 : Muso hakili dan ye a sinw ye. femme / esprit / limite / EQ / ses / seins / EQ La limite de l’entendement d’une femme, ce sont ses seins.
= Une femme préfère l’immédiat au futur. Autre expression pour "Ne pas voir plus loin que le bout de son nez".
72 : Suruku senna ka goni tabadagamin ma. hyène / à pied / DES / rapide / pipe-fumer / plus que La marche de l’hyène est trop rapide pour lui permettre de fumer la pipe.
= Quand on est pressé, certaines activités sont impossibles.
73 : Nton bè lajè a ba de la. termite / INAC / rassembler / sa / mère / FOC / à Les termites se rassemblent autour de la reine mère.
= C’est au chef de montrer l’exemple, de donner sa participation.
74 : Kungo tè mògò si ni waraw jè ye. brousse / EQnég / homme / aucun / et / animaux sauvages / union / EQ La brousse ne peut appartenir à la fois aux hommes et aux fauves.
= L’un sera plus fort que l’autre. Proverbe dit de deux personnes méchantes qui ne peuvent cohabiter dans la même case, la même famille, le même village ...
75 : N’i ye wulu ci, a b’a julaku ci. si / tu / AC / chien / envoyer / il / INAC / son / commerçant-queue / envoyer Si tu envoies un chien en commission, il envoie sa queue.
= On se décharge volontiers d’une besogne sur un inférieur, finalement la commission n’est pas exécutée.
76 : Mènèmènèninw na kunkòròba tè ban. petites fourmis / parmi / tête-vieille-très / INACnég / finir Parmi les petites fourmis, il y en a toujours une qui est la plus âgée.
= Dans tous les groupes, il y a toujours quelqu’un qui est le responsable.
(dans la société bambara, c’est d’ordinaire le plus âgé d’un groupe qui en est le responsable.)
77 : Cèbèn lankolon tè. homme-rencontre / vide / PRESnég Une rencontre de guerriers fait obligatoirement des victimes.
= La guerre est meurtrière, les querelles laissent des séquelles.
78 : Mògò tè sogosu kalifa suruku ma. homme / INACnég / animal-cadavre / confier / hyène / à On ne confie pas un cadavre d’antilope à une hyène.
= On ne confie pas à quelqu’un un objet qu’il convoite.
79 : Bisigi bè feere, a tè den. supposition / INAC / fleurir / elle / INACnég / fructifier Les suppositions fleurissent, (mais) elles ne portent pas de fruits.
= Il y a loin de l’imagination à la réalité.
80 : Koro b’a mòyòrò fari da. iguane de terre/ INAC / son / grandir-lieu / teint / créer Le varan de terre prend la couleur du terroir où il a grandi.
= Le gens sont le produit de leur société et de leur culture.
81 : Denmusonin tulo fila y’a ba ta ye. petite fille / oreille / 2 / EQ / sa / mère / celle de / EQ Les deux oreilles de la petite fille sont celles de sa mère.
= La fillette apprend tout de sa mère.
82 : Ni dibi ye a jubila jè, a bè bin. si / four / INAC / son / fondement-laisser / rater / il / INAC / tomber Si le four à karité délaisse ses fondations, il s’écroule.
= Abandonner les vieilles coutumes, c’est aller à la ruine.
83 : Cèkòròba ka nyi warasu nyè. homme-vieux-très / DES / bon / animal sauvage-cadavre / devant Il est bon qu’un vieux soit devant le cadavre du fauve.
= Dans toute entreprise, il est préférable que quelqu’un d’expérimenté la dirige.
84 : Sen kelen tè sira jè. pied / 1 / INACnég / chemin / rendre propre Une seule paire de pieds ne blanchit pas le chemin.
= Les visites aux amis ne doivent pas se faire dans un seul sens. Proverbe adressé de reproche à celui qui ne rend jamais la visite, et, en général, à celui qui demande toujours et ne donne jamais rien.
85 : Yaalalikèlaba tè a ba su don. promenade-faire-agent-grand / INACnég / sa / mère / cadavre / mettre Celui qui ne cesse de voyager, n’enterrera pas sa mère.
= Qui veut faire fortune au loin ne bénéficiera pas des grands événements de la famille, et des dernières bénédictions maternelles. Bref, les absents ont toujours tort.
86 : Nègè bè nègè tigè. fer / INAC / fer / couper Le fer coupe le fer.
= Ne pas se laisser abuser, rester sur ses pieds. Un homme de rien peut vous susciter des procès.
87 : Muso masiri ye woloden ye. femme / bijou / EQ / accoucher-enfant / EQ La parure d’une femme, c’est l’enfant qu’elle a mis au monde.
= Une femme ne peut être heureuse, tant qu’elle n’a pas d’enfant. L’accomplissement d’une femme est la maternité.
88 : Mògòfagafèn da man nyi bara kòrò. homme-tuer-être / bouche / DESnég / bon / nombril / sous La gueule d’un animal capable de tuer un homme est malvenue sous le nombril.
= Il n’est pas bon de voir un ennemi dans un endroit où il peut faire de sérieux dégâts.
89 : Bololankolon nyi tè, ni Ala tè. main-vide / ami / PRESnég / si / Dieu / PRESnég Le pauvre n’a pas d’amis, si ce n’est Dieu.
= Quand on est pauvre, on a peu d’amis.
90 : Su bè tanu. mort / INAC / louer Les morts sont (traditionnellement) loués.
= Les bonnes actions sont relevées et louées. Proverbe qui sert à encourager à la vertu.
91 : Kodònbaga bè kodònbali hakili waga. connaisseur / INAC / ignorant / esprit / ouvrir L’homme instruit ouvre l’esprit de celui qui ne l’est pas.
= Il lui apporte de nouvelles idées, de nouvelles connaissances.
92 : Bònè bè na diya. malheur / INAC / sauce / rendre agréable Un malheur permet de faire de la bonne sauce.
= A quelque chose, le malheur est bon. Dans une famille, si l’on voit quelque chose dont tout le monde profite, quelqu’un s’est sacrifié pour les autres.
93 : San wolen kò ye nèèma ye. pluie / achevée / après / EQ / fraîcheur / EQ Après la pluie, la fraîcheur.
= Après une période difficile, l’aisance revient dans la famille. Pour se marier, il faut peiner pour trouver la dot, mais ensuite on jouit de son épouse et de ses enfants.
94 : Hèra fura tè. bonheur / médicament / PRESnég Il n’y a pas de recette pour (obtenir) le bonheur.
= Le bonheur ne s’obtient pas grâce à un médicament quelconque. Il est un don de Dieu.
95 : Saya juru tè to mògò la. mort / dette / INACnég / rester / homme / à On ne remet jamais la dette qu’on a envers la mort.
= La mort est sans remède.
96 : Tulo kunnandi bè laadilikan mèn. oreille / chanceuse / INAC / conseil-voix / écouter L’oreille chanceuse écoute les conseils.
= Il est sage d’écouter les conseils et de s’en tenir aux conseils donnés, sinon on devra en subir les conséquences.
97 : Ni nyò fyèra su fè, janfa donna syèw kun si / mil / vanner-AC / soir / à / trahison / mettre-AC / poules / contre Vanner le mil la nuit, c’est trahir les poules.
= Profiter de l’absence de quelqu’un pour faire quelque chose qu’il aime est une trahison.
98 : Subaga seere tè gingin ye. sorcier / témoin / EQnég / hibou / EQ Le hibou ne peut pas témoigner en faveur du sorcier.
= On ne dénonce jamais un coupable, quand on est son complice.
99 : Sini ta balo tè di bi ta fè. hier / part / nourriture / INACnég / donner / aujourd’hui / part / avec La nourriture du lendemain n’est pas donnée avec celle d’aujourd’hui.
= Chaque chose en son temps. Donc, il faut être méthodique et prudent.
100 : Syè da man nyi murusankokuma na. poule / bouche / DESnég / bon / couteau-acheter-affaire-parole / à La poule n’a pas intérêt à se mêler d’une conversation concernant l’achat d’un couteau.
= ... car c’est avec un couteau qu’on l’égorgera. Donc, ne prenez pas part à une conversation qui risque de vous compromettre.
101 : Nyènafin bè fali faga. nostalgie / INAC / âne / tuer La nostalgie fait mourir l’âne.
= L’absence de l’être aimé rend nostalgique et peut rendre malade.
102 : Cèya masiri tè jitòya ye. masculinité / ornement / EQnég / couardise / EQ La peur n’est pas un ornement pour un homme.
= Quand on est homme, il faut jouer énergiquement son rôle. C’est une honte pour un homme d’avoir peur. Ce proverbe sert à inciter les jeunes gens au courage, à la fermeté.
103 : Kònòden bè kònòkòrò kan fò. oiseau-enfant / INAC / oiseau-vieux / voix / parler L’oisillon chante comme ses aînés.
= Quand on suit les aînés, on apprend d’eux tout ce qui les concerne. On ne donne que ce qu’on a reçu ou appris.
104 : Dugukolo tè mògò nègèn. terre-essentiel / INACnég / homme / tromper La terre (cultivable) ne trompe pas les gens.
= Quand on travaille la terre, elle donne sa récolte.
105 : Ni kò wulila, a bè suma. quand / rivière / se lever-AC / elle / INAC / calme Après une crue, la rivière se calme.
= Après un moment d’humeur, on se calme progressivement.
106 : Sigi tè mògò sòn. s’asseoir / INACnég / homme / gratifier Rester assis ne profite à personne.
= Il faut travailler pour posséder et avoir des amis.
107 : Naafigi nèkun bè dugu ci. rapporteur / langue / INAC / village / couper La langue du rapporteur détruit le village.
= La communauté finira par se dissoudre.
108 : Ni baara t’i la, kè mògò fè min tè i fè. si / travail / SITnég / toi / à / faire / homme / aimer / personne / pour / qui / SITnég / toi / pour Si tu n’as pas de travail, aime une personne qui ne t’aime pas.
= C’est se créer des problèmes que d’aimer une fille qui ne t’aime pas.
109 : Mògò tè barika tòmò bòlòn na. homme / INACnég / remerciement / ramasser / rue / dans On ne récolte pas de bénédictions dans la rue.
= On cherche les bénédictions chez ses parents, et non en dehors de la famille.
110 : Mògòlabòla, i nyè bè waliden na. homme-agent-sortir-agent / ton / œil / SIT / enfant d’autrui / à Le raciste a les yeux sur l’enfant d’autrui.
= Tous les hommes sont égaux, rien n’est plus méprisable que de faire des distinctions d’appartenance ethnique, de couleur de peau, de religion.
111 : Boloda sin kan tè cèmisèn kè musotigi ye. main-mettre / sein / sur / INACnég / jeune homme / faire / femme-propriétaire / en Mettre la main sur un sein (de femme) ne fait pas du jeune homme le propriétaire de cette femme.
= Profiter d’un objet ne fait pas de nous son propriétaire.
112 : Sonsan bòlen fali fè, a den tè. lièvre / qui se montre / âne / comme / son / enfant / PRESnég Le lièvre ressemble à l’âne, mais ce n’est pas son petit.
= Tous ceux qui ont des points de ressemblance ne sont pas forcément de la même famille.
113 : Forobatigi bè, ani jònforo fana bè. champ-grand-propriétaire / SIT / et / esclave-champ / aussi / SIT Le champ collectif a un responsable, le champ personnel aussi.
= A chaque chose son propriétaire ou son responsable.
114 : Sini bè Ala bolo. demain / SIT / Dieu / main L’avenir est dans les mains de Dieu.
= Nous ne sommes pas maîtres de l’avenir.
115 : Munyu tè nimisa. patience / INACnég / regretter On ne regrette jamais d’avoir été patient.
= La patience se paie.
116 : Ni finyè yèlèmana, nyòfyèmuso b’i yèlèma. quand / vent / changer-AC / mil-vanner-femme / INAC / se / changer Quand le vent change de sens, la vanneuse change de côté.
= Adaptation aux circonstances, aux nouveautés, aux caprices des chefs ...
117 : Fèèròbò dan ye kasanke ye. besoin en habits-sortir / limite / EQ / linceul / EQ On ne peut être mieux habillé que dans un linceul.
= A la mort, on ne se soucie plus de son habillement. Ce proverbe s’adresse à ceux qui attachent beaucoup d’importance aux habits.
118 : Sòrò tè da tugulen to. gain / INACnég / bouche / fermée / laisser Le gain ne laisse pas la bouche muette.
= On est fier de ses succès, de ses gains, on ne peut s’empêcher d’en parler.
119 : Mògòsèbèya bè fòlò i yèrè la. homme-sincère-abstrait / SIT / premier / soi / même / par La droiture commence par soi-même.
= Pour bien parler de la vertu, il faut la pratiquer soi-même.
120 : Bunteni ka dògò, nka a tè kuru ka bila jufa la. scorpion / DES / petit / mais / il / INACnég / plier / CONV / mettre / poche / à Le scorpion est petit, mais on ne le plie pas pour le mettre en poche.
= Si petit que soit un brave, on ne le traitera pas comme un autre.
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRESnég = marque de prédicatif non-verbale négative ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
A suivre ...
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Encore 50 proverbes bambara ...
71 : Muso hakili dan ye a sinw ye. femme / esprit / limite / EQ / ses / seins / EQ La limite de l’entendement d’une femme, ce sont ses seins.
= Une femme préfère l’immédiat au futur. Autre expression pour "Ne pas voir plus loin que le bout de son nez".
72 : Suruku senna ka goni tabadagamin ma. hyène / à pied / DES / rapide / pipe-fumer / plus que La marche de l’hyène est trop rapide pour lui permettre de fumer la pipe.
= Quand on est pressé, certaines activités sont impossibles.
73 : Nton bè lajè a ba de la. termite / INAC / rassembler / sa / mère / FOC / à Les termites se rassemblent autour de la reine mère.
= C’est au chef de montrer l’exemple, de donner sa participation.
74 : Kungo tè mògò si ni waraw jè ye. brousse / EQnég / homme / aucun / et / animaux sauvages / union / EQ La brousse ne peut appartenir à la fois aux hommes et aux fauves.
= L’un sera plus fort que l’autre. Proverbe dit de deux personnes méchantes qui ne peuvent cohabiter dans la même case, la même famille, le même village ...
75 : N’i ye wulu ci, a b’a julaku ci. si / tu / AC / chien / envoyer / il / INAC / son / commerçant-queue / envoyer Si tu envoies un chien en commission, il envoie sa queue.
= On se décharge volontiers d’une besogne sur un inférieur, finalement la commission n’est pas exécutée.
76 : Mènèmènèninw na kunkòròba tè ban. petites fourmis / parmi / tête-vieille-très / INACnég / finir Parmi les petites fourmis, il y en a toujours une qui est la plus âgée.
= Dans tous les groupes, il y a toujours quelqu’un qui est le responsable.
(dans la société bambara, c’est d’ordinaire le plus âgé d’un groupe qui en est le responsable.)
77 : Cèbèn lankolon tè. homme-rencontre / vide / PRESnég Une rencontre de guerriers fait obligatoirement des victimes.
= La guerre est meurtrière, les querelles laissent des séquelles.
78 : Mògò tè sogosu kalifa suruku ma. homme / INACnég / animal-cadavre / confier / hyène / à On ne confie pas un cadavre d’antilope à une hyène.
= On ne confie pas à quelqu’un un objet qu’il convoite.
79 : Bisigi bè feere, a tè den. supposition / INAC / fleurir / elle / INACnég / fructifier Les suppositions fleurissent, (mais) elles ne portent pas de fruits.
= Il y a loin de l’imagination à la réalité.
80 : Koro b’a mòyòrò fari da. iguane de terre/ INAC / son / grandir-lieu / teint / créer Le varan de terre prend la couleur du terroir où il a grandi.
= Le gens sont le produit de leur société et de leur culture.
81 : Denmusonin tulo fila y’a ba ta ye. petite fille / oreille / 2 / EQ / sa / mère / celle de / EQ Les deux oreilles de la petite fille sont celles de sa mère.
= La fillette apprend tout de sa mère.
82 : Ni dibi ye a jubila jè, a bè bin. si / four / INAC / son / fondement-laisser / rater / il / INAC / tomber Si le four à karité délaisse ses fondations, il s’écroule.
= Abandonner les vieilles coutumes, c’est aller à la ruine.
83 : Cèkòròba ka nyi warasu nyè. homme-vieux-très / DES / bon / animal sauvage-cadavre / devant Il est bon qu’un vieux soit devant le cadavre du fauve.
= Dans toute entreprise, il est préférable que quelqu’un d’expérimenté la dirige.
84 : Sen kelen tè sira jè. pied / 1 / INACnég / chemin / rendre propre Une seule paire de pieds ne blanchit pas le chemin.
= Les visites aux amis ne doivent pas se faire dans un seul sens. Proverbe adressé de reproche à celui qui ne rend jamais la visite, et, en général, à celui qui demande toujours et ne donne jamais rien.
85 : Yaalalikèlaba tè a ba su don. promenade-faire-agent-grand / INACnég / sa / mère / cadavre / mettre Celui qui ne cesse de voyager, n’enterrera pas sa mère.
= Qui veut faire fortune au loin ne bénéficiera pas des grands événements de la famille, et des dernières bénédictions maternelles. Bref, les absents ont toujours tort.
86 : Nègè bè nègè tigè. fer / INAC / fer / couper Le fer coupe le fer.
= Ne pas se laisser abuser, rester sur ses pieds. Un homme de rien peut vous susciter des procès.
87 : Muso masiri ye woloden ye. femme / bijou / EQ / accoucher-enfant / EQ La parure d’une femme, c’est l’enfant qu’elle a mis au monde.
= Une femme ne peut être heureuse, tant qu’elle n’a pas d’enfant. L’accomplissement d’une femme est la maternité.
88 : Mògòfagafèn da man nyi bara kòrò. homme-tuer-être / bouche / DESnég / bon / nombril / sous La gueule d’un animal capable de tuer un homme est malvenue sous le nombril.
= Il n’est pas bon de voir un ennemi dans un endroit où il peut faire de sérieux dégâts.
89 : Bololankolon nyi tè, ni Ala tè. main-vide / ami / PRESnég / si / Dieu / PRESnég Le pauvre n’a pas d’amis, si ce n’est Dieu.
= Quand on est pauvre, on a peu d’amis.
90 : Su bè tanu. mort / INAC / louer Les morts sont (traditionnellement) loués.
= Les bonnes actions sont relevées et louées. Proverbe qui sert à encourager à la vertu.
91 : Kodònbaga bè kodònbali hakili waga. connaisseur / INAC / ignorant / esprit / ouvrir L’homme instruit ouvre l’esprit de celui qui ne l’est pas.
= Il lui apporte de nouvelles idées, de nouvelles connaissances.
92 : Bònè bè na diya. malheur / INAC / sauce / rendre agréable Un malheur permet de faire de la bonne sauce.
= A quelque chose, le malheur est bon. Dans une famille, si l’on voit quelque chose dont tout le monde profite, quelqu’un s’est sacrifié pour les autres.
93 : San wolen kò ye nèèma ye. pluie / achevée / après / EQ / fraîcheur / EQ Après la pluie, la fraîcheur.
= Après une période difficile, l’aisance revient dans la famille. Pour se marier, il faut peiner pour trouver la dot, mais ensuite on jouit de son épouse et de ses enfants.
94 : Hèra fura tè. bonheur / médicament / PRESnég Il n’y a pas de recette pour (obtenir) le bonheur.
= Le bonheur ne s’obtient pas grâce à un médicament quelconque. Il est un don de Dieu.
95 : Saya juru tè to mògò la. mort / dette / INACnég / rester / homme / à On ne remet jamais la dette qu’on a envers la mort.
= La mort est sans remède.
96 : Tulo kunnandi bè laadilikan mèn. oreille / chanceuse / INAC / conseil-voix / écouter L’oreille chanceuse écoute les conseils.
= Il est sage d’écouter les conseils et de s’en tenir aux conseils donnés, sinon on devra en subir les conséquences.
97 : Ni nyò fyèra su fè, janfa donna syèw kun si / mil / vanner-AC / soir / à / trahison / mettre-AC / poules / contre Vanner le mil la nuit, c’est trahir les poules.
= Profiter de l’absence de quelqu’un pour faire quelque chose qu’il aime est une trahison.
98 : Subaga seere tè gingin ye. sorcier / témoin / EQnég / hibou / EQ Le hibou ne peut pas témoigner en faveur du sorcier.
= On ne dénonce jamais un coupable, quand on est son complice.
99 : Sini ta balo tè di bi ta fè. hier / part / nourriture / INACnég / donner / aujourd’hui / part / avec La nourriture du lendemain n’est pas donnée avec celle d’aujourd’hui.
= Chaque chose en son temps. Donc, il faut être méthodique et prudent.
100 : Syè da man nyi murusankokuma na. poule / bouche / DESnég / bon / couteau-acheter-affaire-parole / à La poule n’a pas intérêt à se mêler d’une conversation concernant l’achat d’un couteau.
= ... car c’est avec un couteau qu’on l’égorgera. Donc, ne prenez pas part à une conversation qui risque de vous compromettre.
101 : Nyènafin bè fali faga. nostalgie / INAC / âne / tuer La nostalgie fait mourir l’âne.
= L’absence de l’être aimé rend nostalgique et peut rendre malade.
102 : Cèya masiri tè jitòya ye. masculinité / ornement / EQnég / couardise / EQ La peur n’est pas un ornement pour un homme.
= Quand on est homme, il faut jouer énergiquement son rôle. C’est une honte pour un homme d’avoir peur. Ce proverbe sert à inciter les jeunes gens au courage, à la fermeté.
103 : Kònòden bè kònòkòrò kan fò. oiseau-enfant / INAC / oiseau-vieux / voix / parler L’oisillon chante comme ses aînés.
= Quand on suit les aînés, on apprend d’eux tout ce qui les concerne. On ne donne que ce qu’on a reçu ou appris.
104 : Dugukolo tè mògò nègèn. terre-essentiel / INACnég / homme / tromper La terre (cultivable) ne trompe pas les gens.
= Quand on travaille la terre, elle donne sa récolte.
105 : Ni kò wulila, a bè suma. quand / rivière / se lever-AC / elle / INAC / calme Après une crue, la rivière se calme.
= Après un moment d’humeur, on se calme progressivement.
106 : Sigi tè mògò sòn. s’asseoir / INACnég / homme / gratifier Rester assis ne profite à personne.
= Il faut travailler pour posséder et avoir des amis.
107 : Naafigi nèkun bè dugu ci. rapporteur / langue / INAC / village / couper La langue du rapporteur détruit le village.
= La communauté finira par se dissoudre.
108 : Ni baara t’i la, kè mògò fè min tè i fè. si / travail / SITnég / toi / à / faire / homme / aimer / personne / pour / qui / SITnég / toi / pour Si tu n’as pas de travail, aime une personne qui ne t’aime pas.
= C’est se créer des problèmes que d’aimer une fille qui ne t’aime pas.
109 : Mògò tè barika tòmò bòlòn na. homme / INACnég / remerciement / ramasser / rue / dans On ne récolte pas de bénédictions dans la rue.
= On cherche les bénédictions chez ses parents, et non en dehors de la famille.
110 : Mògòlabòla, i nyè bè waliden na. homme-agent-sortir-agent / ton / œil / SIT / enfant d’autrui / à Le raciste a les yeux sur l’enfant d’autrui.
= Tous les hommes sont égaux, rien n’est plus méprisable que de faire des distinctions d’appartenance ethnique, de couleur de peau, de religion.
111 : Boloda sin kan tè cèmisèn kè musotigi ye. main-mettre / sein / sur / INACnég / jeune homme / faire / femme-propriétaire / en Mettre la main sur un sein (de femme) ne fait pas du jeune homme le propriétaire de cette femme.
= Profiter d’un objet ne fait pas de nous son propriétaire.
112 : Sonsan bòlen fali fè, a den tè. lièvre / qui se montre / âne / comme / son / enfant / PRESnég Le lièvre ressemble à l’âne, mais ce n’est pas son petit.
= Tous ceux qui ont des points de ressemblance ne sont pas forcément de la même famille.
113 : Forobatigi bè, ani jònforo fana bè. champ-grand-propriétaire / SIT / et / esclave-champ / aussi / SIT Le champ collectif a un responsable, le champ personnel aussi.
= A chaque chose son propriétaire ou son responsable.
114 : Sini bè Ala bolo. demain / SIT / Dieu / main L’avenir est dans les mains de Dieu.
= Nous ne sommes pas maîtres de l’avenir.
115 : Munyu tè nimisa. patience / INACnég / regretter On ne regrette jamais d’avoir été patient.
= La patience se paie.
116 : Ni finyè yèlèmana, nyòfyèmuso b’i yèlèma. quand / vent / changer-AC / mil-vanner-femme / INAC / se / changer Quand le vent change de sens, la vanneuse change de côté.
= Adaptation aux circonstances, aux nouveautés, aux caprices des chefs ...
117 : Fèèròbò dan ye kasanke ye. besoin en habits-sortir / limite / EQ / linceul / EQ On ne peut être mieux habillé que dans un linceul.
= A la mort, on ne se soucie plus de son habillement. Ce proverbe s’adresse à ceux qui attachent beaucoup d’importance aux habits.
118 : Sòrò tè da tugulen to. gain / INACnég / bouche / fermée / laisser Le gain ne laisse pas la bouche muette.
= On est fier de ses succès, de ses gains, on ne peut s’empêcher d’en parler.
119 : Mògòsèbèya bè fòlò i yèrè la. homme-sincère-abstrait / SIT / premier / soi / même / par La droiture commence par soi-même.
= Pour bien parler de la vertu, il faut la pratiquer soi-même.
120 : Bunteni ka dògò, nka a tè kuru ka bila jufa la. scorpion / DES / petit / mais / il / INACnég / plier / CONV / mettre / poche / à Le scorpion est petit, mais on ne le plie pas pour le mettre en poche.
= Si petit que soit un brave, on ne le traitera pas comme un autre.
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRESnég = marque de prédicatif non-verbale négative ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
A suivre ...
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Retour du Bukina Faso English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour d'un voyage de 4 semaines au Burkina Faso. L'idée de départ quand j'avais acheté mon billet d'avion Paris-Ouaga en octobre était de faire une boucle Burkina-Mali (j'en avais discuté sur ce forum) mais après bien des hésitations, j'ai fini par laisser tomber le Mali pour cette fois en raison de la dégradation de la situation. J'ai fais le parcours suivant : Ouaga - Boromo - Bobo - Banfora - Gaoua - Ouaga - Guié (près de Manéga au nord de Ouaga) - Ouaga - Tiébélé - Ouaga.
Ce fut un séjour fort plaisant et voudrait en fait donner un petit retour sur certaines choses que l'on peut lire ici ou ailleurs à propos du Burkina.
Beaucoup de monde vous dira qu'il vaut mieux prendre un guide pour visiter le pays car sinon c'est galère, vous allez être harcelé par les autres prétendus guides dès que vous vous promenez. Je m'y attendais un peu mais de mon point de vue, c'est faux. Evidemment, voyager avec un guide a un certain nombre d'avantages, loin de moi l'idée de dire que ça ne sert à rien, mais pas plus ici qu'ailleurs, c'est une nécessité. J'ai voyagé de manière indépendante en bus ou taxi brousse et ça se fait aussi facilement qu'ailleurs. Il m'est arrivé de prendre des guides à moto (notamment pour aller à Sindou depuis Banfora) mais sinon je n'ai pas eu l'impression d'être harcelé à Bobo ou ailleurs par les prétendus guides. Ils existent évidemment mais comme partout et quiconque en a l'habitude saura faire avec. Il s'agit juste de rester courtois, non agressif et tout se passer pour le mieux.
Quand se pose la question de quel guide papier utiliser, j'ai lu très souvent ici que la référence pour l'afrique noire, c'était le Petit Futé. En général, j'ai tendance à préférer les guides Lonely Planet que je trouve être les plus fiables au niveau des informations pratiques mais il n'y a pas de LP pour le Burkina (juste un pour l'afrique de l'ouest avec assez peu de choses sur le Burkina) donc j'ai pris l'option Petit Futé. Grosse déception je dois dire car il n'a de Futé que le nom. Toute la partie culturelle est les explications sur les sites à visiter sont très bien mais pour qui voyage en indépendant sans véhicule, les informations pratiques font cruellement défaut. Sur les plans des villes, les 2/3 des hotels cités ne sont pas indiqués et l'adresse exact ne figure pas non plus forcément avec la description de l'hotel. Du coup, le plan devient tout de suite beaucoup moins utile. Dans les descriptifs, on vous parle souvent de certaines avenues principales de la ville mais la encore, le nom de l'avenue n'est pas mis sur le plan !! Pour les transport, très peu de détail pratique également. Les horaires et la fréquence des bus ne sont que très rarement cités et les "astuces" pour réussir à se rendre dans certains lieux un peu plus reculé sont généralement inexistantes. D'ailleurs, le guide vous dira plus d'une fois que l'idéal au Burkina est d'avoir un véhicule et un guide pour vous faciliter la tache pour trouver les hébergement ... etc. Pour avoir croisé quelques personnes qui avaient le guide Bradt du Bukirna, je l'ai trouvé nettement supérieur de ce point de vue. Il liste moins d'hotels et de restos mais les plans sont nettement mieux et il y a plus de détails pratiques. Bref il est beaucoup plus adapté pour quelqu'un qui voyage en indépendant sans véhicule. Seul inconvénient, il n'est pas en francais mais en anglais et coute bien plus chers. J'avais d'ailleurs hésité entre les 2 avant mon départ et bien la prochaine fois, je n'hésiterai plus.
Pour conclure, on lit souvent que les Burkinabés sont très accueillants, la je suis on ne peut plus d'accord. Le Burkina n'est pas forcément un pays qui a des sites majeurs au sens touristique mais ça n'en reste pas moins une destination qui m'a plus pour "l'ambiance" du pays.
Me voici de retour d'un voyage de 4 semaines au Burkina Faso. L'idée de départ quand j'avais acheté mon billet d'avion Paris-Ouaga en octobre était de faire une boucle Burkina-Mali (j'en avais discuté sur ce forum) mais après bien des hésitations, j'ai fini par laisser tomber le Mali pour cette fois en raison de la dégradation de la situation. J'ai fais le parcours suivant : Ouaga - Boromo - Bobo - Banfora - Gaoua - Ouaga - Guié (près de Manéga au nord de Ouaga) - Ouaga - Tiébélé - Ouaga.
Ce fut un séjour fort plaisant et voudrait en fait donner un petit retour sur certaines choses que l'on peut lire ici ou ailleurs à propos du Burkina.
Beaucoup de monde vous dira qu'il vaut mieux prendre un guide pour visiter le pays car sinon c'est galère, vous allez être harcelé par les autres prétendus guides dès que vous vous promenez. Je m'y attendais un peu mais de mon point de vue, c'est faux. Evidemment, voyager avec un guide a un certain nombre d'avantages, loin de moi l'idée de dire que ça ne sert à rien, mais pas plus ici qu'ailleurs, c'est une nécessité. J'ai voyagé de manière indépendante en bus ou taxi brousse et ça se fait aussi facilement qu'ailleurs. Il m'est arrivé de prendre des guides à moto (notamment pour aller à Sindou depuis Banfora) mais sinon je n'ai pas eu l'impression d'être harcelé à Bobo ou ailleurs par les prétendus guides. Ils existent évidemment mais comme partout et quiconque en a l'habitude saura faire avec. Il s'agit juste de rester courtois, non agressif et tout se passer pour le mieux.
Quand se pose la question de quel guide papier utiliser, j'ai lu très souvent ici que la référence pour l'afrique noire, c'était le Petit Futé. En général, j'ai tendance à préférer les guides Lonely Planet que je trouve être les plus fiables au niveau des informations pratiques mais il n'y a pas de LP pour le Burkina (juste un pour l'afrique de l'ouest avec assez peu de choses sur le Burkina) donc j'ai pris l'option Petit Futé. Grosse déception je dois dire car il n'a de Futé que le nom. Toute la partie culturelle est les explications sur les sites à visiter sont très bien mais pour qui voyage en indépendant sans véhicule, les informations pratiques font cruellement défaut. Sur les plans des villes, les 2/3 des hotels cités ne sont pas indiqués et l'adresse exact ne figure pas non plus forcément avec la description de l'hotel. Du coup, le plan devient tout de suite beaucoup moins utile. Dans les descriptifs, on vous parle souvent de certaines avenues principales de la ville mais la encore, le nom de l'avenue n'est pas mis sur le plan !! Pour les transport, très peu de détail pratique également. Les horaires et la fréquence des bus ne sont que très rarement cités et les "astuces" pour réussir à se rendre dans certains lieux un peu plus reculé sont généralement inexistantes. D'ailleurs, le guide vous dira plus d'une fois que l'idéal au Burkina est d'avoir un véhicule et un guide pour vous faciliter la tache pour trouver les hébergement ... etc. Pour avoir croisé quelques personnes qui avaient le guide Bradt du Bukirna, je l'ai trouvé nettement supérieur de ce point de vue. Il liste moins d'hotels et de restos mais les plans sont nettement mieux et il y a plus de détails pratiques. Bref il est beaucoup plus adapté pour quelqu'un qui voyage en indépendant sans véhicule. Seul inconvénient, il n'est pas en francais mais en anglais et coute bien plus chers. J'avais d'ailleurs hésité entre les 2 avant mon départ et bien la prochaine fois, je n'hésiterai plus.
Pour conclure, on lit souvent que les Burkinabés sont très accueillants, la je suis on ne peut plus d'accord. Le Burkina n'est pas forcément un pays qui a des sites majeurs au sens touristique mais ça n'en reste pas moins une destination qui m'a plus pour "l'ambiance" du pays.
Avis sur itinéraire à Madagascar? English translation pending
Hello,
Je planifie un voyage de 15-16 jours à Madagascar en aout/septembre et aurait besoin de vos avis sur le parcours suivant. Précision: il s'agit d'un premier voyage dans le pays, nous voulons pouvoir découvrir Ste Marie, le train pour Manakara, la RN7, les plage vers Tuléar en fin de parcours
Merci d'avance !
David
Jour 1 Tana-Ste Marie (liaison) 2 Ste Marie 3 Ste Marie 4 Ste Marie-Tana (liaison) 5 Tana-Antsirabe 6 Antsirabe-Fianarantsoa 7 Fianarantsoa-Manakara (train) 8 Manakara-Ranomafana-Ambalavao 9 Parc de l'Andringitra 10 Parc de l'Andringitra 11 Ambalavao-Ranohira 12 Parc de l'Isalo 13 Ranohira-Tuléar 14 Anakao 15 Anakao 16 Tuléar-Tana (liaison)
Je planifie un voyage de 15-16 jours à Madagascar en aout/septembre et aurait besoin de vos avis sur le parcours suivant. Précision: il s'agit d'un premier voyage dans le pays, nous voulons pouvoir découvrir Ste Marie, le train pour Manakara, la RN7, les plage vers Tuléar en fin de parcours
Merci d'avance !
David
Jour 1 Tana-Ste Marie (liaison) 2 Ste Marie 3 Ste Marie 4 Ste Marie-Tana (liaison) 5 Tana-Antsirabe 6 Antsirabe-Fianarantsoa 7 Fianarantsoa-Manakara (train) 8 Manakara-Ranomafana-Ambalavao 9 Parc de l'Andringitra 10 Parc de l'Andringitra 11 Ambalavao-Ranohira 12 Parc de l'Isalo 13 Ranohira-Tuléar 14 Anakao 15 Anakao 16 Tuléar-Tana (liaison)
Parc Corcovado: guide et info? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Costa Rica le 25 mars 2012 et nous avons réservé à la Léona Éco Lodge à partir de Carate pour faire le Corcovado. J'aimerais avoir l'avis de personnes qui en ont fait l'expérience, considérant que l'on désire y voir beaucoup d'animaux, comment se trouver un guide? Est-ce qu'il y a possibilité d'en trouver un sur place? Sinon, avez-vous des gens à nous suggérer? Est-il vraiment dangereux de s'y aventurer seul? Merci!!
Lesotho: Qachas Nek English translation pending
bonjour a tous ,
Je suis à la recherche d'infos concernant l'état de la route du poste frontiere de Qacha's Neck entre LESOTHO et AFRIQUE du SUD ( Matatiele )
Nous y serons au début MAI et j'aimerais savoir si elle est praticable en Véhicule de tourisme classique
Si quelqu un est passé par là ?
merci
Je suis à la recherche d'infos concernant l'état de la route du poste frontiere de Qacha's Neck entre LESOTHO et AFRIQUE du SUD ( Matatiele )
Nous y serons au début MAI et j'aimerais savoir si elle est praticable en Véhicule de tourisme classique
Si quelqu un est passé par là ?
merci
Information: fermeture du MGM Grand Lion Habitat à Las Vegas English translation pending
Bonjour tout le monde,
je viens de découvrir cette info que je partage avec ceux qui se rendront à Las Vegas prochainement et auraient aimé voir les lions du MGM Grand.
Cette attraction est définitivement fermée depuis le 31 janvier 2012. Les lions sont actuellement toujours gardés dans leur "sanctuaire" à l'extérieur de Las Vegas. Leur soigneur (et propriétaire, si j'ai bien compris) envisage d'ouvrir ce lieu au public, mais ce n'est encore qu'un projet. Il a été pris de court par la fermeture, qu'il n'a apprise qu'au dernier moment.
L'annonce tardive de la fermeture est peut-être ce qui explique que le Routard 2012 mentionne encore l'attraction dans ses pages consacrées aux casinos de Las Vegas.
Voilà un exemple qui montre bien qu'il faut toujours vérifier sur internet les infos des guides papier... 🤪
je viens de découvrir cette info que je partage avec ceux qui se rendront à Las Vegas prochainement et auraient aimé voir les lions du MGM Grand.
Cette attraction est définitivement fermée depuis le 31 janvier 2012. Les lions sont actuellement toujours gardés dans leur "sanctuaire" à l'extérieur de Las Vegas. Leur soigneur (et propriétaire, si j'ai bien compris) envisage d'ouvrir ce lieu au public, mais ce n'est encore qu'un projet. Il a été pris de court par la fermeture, qu'il n'a apprise qu'au dernier moment.
L'annonce tardive de la fermeture est peut-être ce qui explique que le Routard 2012 mentionne encore l'attraction dans ses pages consacrées aux casinos de Las Vegas.
Voilà un exemple qui montre bien qu'il faut toujours vérifier sur internet les infos des guides papier... 🤪
Connections internet au Laos? English translation pending
y a til des connection internet o laos
Madagascar, récit de voyage English translation pending
Je reviens de Madagascar. Mon projet était de faire une randonnée aventure et découverte, de Fort-Dauphin jusqu'à Tulear par la côte. Je voulais utiliser les moyens de transport locaux et m'immerger dans la vie des malgaches en étant au plus près d'eux. Il n'était pas question que je fasse un voyage organisé ou que je loue une voiture avec chauffeur pour me promener bêtement enfermé, loin de la réalité du pays.
Je suis allé à Tulear l'année dernière et je connaissais déjà un peu. J'avais donc prévu de me déplacer à pied, en pirogue à voile et en charrette à zébu, peut être en 4x4 si j'étais épuisé ou incapable physiquement de marcher ou coincé par le temps, bien que j'ai prévu de faire les 560 kms qui séparent les deux villes en 1 mois.
Pour me guider, j'ai fait appel à Tiana Joseph de Andomada. Je l'avais engagé l'année dernière, mais sans rien lui demander d'extra ordinaire, juste de trouver le taxi brousse pour aller à Tuléar et la pirogue à voile pour aller de Tuléar à Sarrodrano. Quand on ignore tout du pays ça parait un peu compliqué. La lecture des recommandations du ministère de affaires étrangères concernant Madagascar ne rassure pas vraiment non plus, donc il me fallait un guide. Après recherches et forums, j'ai contacté Tiana qui m'a répondu.
Sur place, j'avais été un peu déçu par son attirance pour le rhum et la bière, mais le temps aidant, j'ai passé outre.
J'ai hésité cette année à le réengager. Mais, au vu de mon projet, je ne me sentais pas d'y aller seul et je me suis dit que ce serait plus prudent.
Je reviens au présent et à mon voyage de cette année.
Alors qu'on partait en randonnée à pieds, il vient avec une carte de Madagascar au 1/1 500 000 ! Carte générale de tout le pays qu'il ne sait pas lire. Car il ignore que le petit chiffre bleu, inscrit sous la route ou la piste entre 2 balises bleues correspond au nombre de kilomètres entre ces balises. Ce qui fait que pendant 2 jours, alors que je lui faisais confiance et n'avais pas regardé sa carte, il ne nous restait plus, selon lui, que 15 kms à faire pour arriver à notre prochaine étape et qu'on y serait dans 2 H. Pendant 2 jours, donc, on devait arriver dans 2 H ! Ca a fini par me mettre le doute et le lendemain, j'ai demandé la carte. Surprise ! Il nous restait, en fait, quelques 80 kms à faire !
Son rôle est de trouver le moyen de transport et de négocier son prix. Car pour les malgaches, le touriste n'est rien d'autre qu'un porte monnaie, et tout est 2 fois plus cher pour lui. D'où l'importance du travail du guide. Il lui fallait trouver une pirogue à voile pour nous emmener de Fort Dauphin à Itampol. Il l'a trouvée, et a fait baisser le prix initial de 800 000 ar à 700 000 ar. Il faut savoir que les malgaches ont l'habitude soit d'augementer le prix à l'arrivée au moment de payer, soit de vous abandonner au milieu pour le meme prix ! Si moi je le sais, alors que je ne suis venu qu'une fois l'année dernière, le guide ne pouvait pas l'ignorer. Il aurait donc dû négocier en connaissance de cause et prévoir un abandon éventuel en cours de route, avec, logiquement (pour nous européens), baisse du prix négocié au départ. Alors ce qui était prévisible arriva, le piroguier nous a abandonné au 1/4 du parcours en réclamant evidemment la totalité de la somme. Et le guide de se contenter de me dire "il ne veut rien savoir, il faut payer". Il s'est ainsi totalement déchargé de sa responsabilité sur moi, et n'a pas fait son travail. Il ne servait à rien !
Et ne compter pas sur Tiana pour aller dans les hotels économiques, comme vous le lui avez demandé. Ca ne l'interesse pas. Soit il vous dit qu'il n'y en a pas à cet endroit, soit il vous dit que la chambre est un peu plus chère. Ainsi, l'année dernière, je lui avais demandé un hotel pas trop cher à Tuléar, entre 15 000 et 25 000 ar la nuit. Il m'a proposé un hotel qu'il connaissait et où il avait l'habitude d'emmener ses clients (j'aurais du me méfier) et qu'il y avait des prix ! La chambre la moins chère y était à 35 000 ar et il m'a prévenu qu'on ne trouverait pas moins cher à Tuléar. Je lui ai fait confiance et dit ok. Malheureusement, en arrivant à cet hotel, il n'y avait plus de chambre libre à 35 000 ar. (oh, c'est ballot quand meme). Il ne restait que des chambres à 50 000 ar ! (tiens donc). Pour bien comprendre, il faut savoir que c'est le guide qui paye sa chambre, car c'est inclus dans le prix qu'il demande pour son engagement. Je vous laisse deviner son raisonnement et ses petites combines ... Mais je ne l'ai compris qu'en fin de séjour cette année, grâce à un français établi là-bas, que j'ai rencontré par hasard.
Et rebelote cette année. Je lui demande de me réserver un hotel à Tananarive pour mon arrivée, autour de 30 000 ar la chambre. Et il m'envoie dans un hotel qu'il connait (héhé) à 39 000 ar la nuit en me chantant la meme chanson que l'année dernière. J'ai découvert en fin de séjour grace à un ami que je me suis fait sur place qu'il y avait un hotel à 29 000 ar la nuit !
Après moultes aventures et péripéties, on arrive à Androka. Repos de 2 jours en attendant un 4x4 pour continuer le voyage (ras le bol de marcher, d'avoir les sacs mouillés dans la pirogue ou le dos cassé dans la charrette à zébus). Et Tiana se met à boire du rhum en grande quantité, il était complètement ivre pendant tout le trajet jusqu'à Anakao. Pour ne pas perdre le rythme, il s'est d'ailleurs tout de suite remis au rhum en arrivant. Et ce pendant 3 jours, il n'a pas désaouler, complètement ivre jusqu'à etre incapable de tenir debout, il s'est écroulé devant son bungalow! Mais pendant ce temps là, il était sensé faire son travail et trouver un moyen de quitter Anakao où on avait prévu de ne rester qu'une nuit, et pas trois! C'est moi qui ai dû me débrouiller pour trouver. Et c'est là que j'ai rencontré le francais dont je vous parlais plus haut. Lui aussi devait quitter Anakao depuis trois jours, mais on était coincé à cause du cyclone. Bonne excuse pour Tiana pour continuer au rhum. Et il n'en avait rien à faire que je veuille partir ! Sa seule excuse quand je lui demandais s'il avait trouvé : "on peut pas, ya le cyclone, hips". Philippe, mon St Bernard rencontré par hasard, à force de s'acharner, a trouvé, lui ! Et comme je lui avais demandé, il m'a proposé de nous emmener avec lui. On a réussi à quitter Anakao pour aller à Tulear malgré le cyclone, et c'est pendant ce voyage là que j'ai compris les combines de Tiana sur les hotels. Grâce à Philippe. Comme d'hab, j'avais demandé un hotel pas cher à Tiana à Tulear, autour des 25 000 ar, et com d'hab, il m'a répondu yen a pas! Mais je connais le palétuvier (c'est Tiana qui parle)à 45 000 ar la chambre. J'ai répondu on verra (il ne me restait pas beaucoup d'argent). Et voilà t'il pas que Philippe nous demande à quel hotel on allait à Tuléar. Tiana lui a repondu hotel les paletuviers. Et Philippe de répondre : "oh pour quelques ar de plus, allez plutot à l'amazone, juste en face c'est d'un autre standing" Moi un peu affolé par le mot standing, je demande à Philippe à quel prix est l'amazone et il me répond 100 000 ar la nuit, c'est seulement 20 000 ar plus cher que les palétuviers ! (soit 80 000 ar la nuit aux palétuviers, le calcul est vite fait). Tiana, sentant le piège se refermer sur lui, rétorque, non c'est pas si cher, c'est 60 000 ar la nuit (tiens donc, alors ce n'est plus 45 000 ar) et ils me font des prix. Curieux, je demande à Philippe à quel hotel il descend. Lui il va au plazza à 25 000 ar la nuit. Tiana se sent alors tres tres mal à cause de son mensonge ... ! Et je lui dis, on va au plazza, pas aux palétuviers. Et finalement c'etait 20 000 ar la nuit au plazza. Donc j'ai compris sa combine. Il emmene ses clients dans des hotels chers en leur disant que c'est seulement un peu plus cher que ce que vous demandez. Arrivé sur place il ne reste que des chambres chères, et grace à ca, lui, il ne paye pas sa chambre ! C'est tout bénéf ! Sauf qu'au plazza, il a du payer sa chambre ! D'ailleurs il n'avait plus d'argent non plus, puisqu'il m'a emprunté 20 000 ar (qu'il m'a rendu) et a retiré 200 000 ar au distributeur. Faut dire qu'il avait tout bu à Anakao !
Donc si comme moi vous ne voulez pas que vos vacances vous coûtent une fortune et que vous aimez sortir des sentiers battus et des voyages organisés, cherchez un autre guide. Tiana est un chauffeur de 4x4 qui saura vous emmener dans les hotels les plus chers.
Nosy Be - Diégo Suarez, transfert possible l'après-midi? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
nous partons (2) dans 2 semaines à Mada pour 8 jours. nous atterrissons vers 11h30 à Nosy be et voudrions nous rendre "directement" à Diego dans l'après midi. on nous déconseille de traverser vers Ankify l'après midi.est-ce qu'en réservant notre coque à l'avance et notre location avec chauffeur, cela parait toujours pas envisageable. nous nous doutons bien qu'on va arriver tard si le voyage est possible. pour l'instant nous n'avons pas encore réussi à joindre le propriétaire de la coque, aussi j'attends vos suggestions ou commentaires. merci d'avance
Difficultés des randonnées suivantes à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Madagascar fin mai😎 et je souhaiterais connaître les difficultés des randos suivantes:🤪 Les villages Zafimantry, l'ascension du mont Boby, le parc de ranomafana, le canyon des rats. Merci de vos précieux conseils
Je pars à Madagascar fin mai😎 et je souhaiterais connaître les difficultés des randos suivantes:🤪 Les villages Zafimantry, l'ascension du mont Boby, le parc de ranomafana, le canyon des rats. Merci de vos précieux conseils
Se déplacer (en solo) en Afrique de l'Ouest: le meilleur exemple (Burkina Faso) English translation pending
Je vais la vielle à la gare routière de Gaoua (Burkina) et demande à quelle heure le bus pour Banfora ? Réponse : un à 7h et un autre à 10h. J’achète le billet pour 10h sachant que le Routard prévoit 4h de route. Le lendemain à 9h30 on me dit qu’un bus est parti à 7h00 et l’autre à 8h30. On m’oriente avec mon billet vers un taxi brousse qui devrait partir très bientôt … Nous décollerons à 13h00 et arriverons à 19h00 dans la nuit dans une région ou, cerise sur le gâteau, il y aurait des coupeurs de route.
Mon conseil : Partez à plusieurs et louer un 4x4 😇
Côte est de Madagascar en une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir s'il est raisonnable en une semaine de faire Tana Tamatave (1 jour ou 2) puis Ste Marie (3 jours) puis retour sur Tana ?
Existe-t-il des bus de nuit qui partirait de Ste Marie (ou la côte) et arriverait le lendemain à Tana ?
Je suppose que pour repartir ensuite sur Diégo il est préférable de repasser par Tana plutôt que de continuer par la côte est, sans parler de l'avion ?
Merci à tous ! Fili
Parc de Nazinga au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je fais une petit visite au BURKINA dans 2 semaines. J'envisage d'aller visiter le parc de NAZINGA. Merci de me donner vortre avis sur le parc et sur les hebergements possibles... nous serons en pleine saison chaude et je ne verrais pas d'inconvenient à trouver un peu de confort !
Merci
SACHADAM.
Je fais une petit visite au BURKINA dans 2 semaines. J'envisage d'aller visiter le parc de NAZINGA. Merci de me donner vortre avis sur le parc et sur les hebergements possibles... nous serons en pleine saison chaude et je ne verrais pas d'inconvenient à trouver un peu de confort !
Merci
SACHADAM.