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Paiement des factures par prélèvements automatiques lorsque l'on est à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Petite question (un peu bête je l'avoue) mais je veux être sur de ne pas avoir de mauvaises surprises. Je vais partir 3 semaines en Thailande. Je paye mes factures par prélèvements automatiques. Lorsque je serais en Thailande, est ce que les prélèvements seront effectués sans surcoût et aux dates habituelles ? Merci d'avance.
Petite question (un peu bête je l'avoue) mais je veux être sur de ne pas avoir de mauvaises surprises. Je vais partir 3 semaines en Thailande. Je paye mes factures par prélèvements automatiques. Lorsque je serais en Thailande, est ce que les prélèvements seront effectués sans surcoût et aux dates habituelles ? Merci d'avance.
Difficultés Grenoble - Lausanne à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais réaliser mon premier voyage à vélo en partant de Grenoble pour rallier Lausanne en Suisse. Ne connaissant pas du tout la région, je souhaiterais savoir si certains d'entre vous connaissent les routes et pourraient me dire si c'est envisageable en terme de trafic et difficultés. Pour info j'ai 35 ans, suis assez sportif et j'ai pratiqué le vtt durant 10 ans, par contre je vais voyager avec un vélo assez lourd...
Merci d'avance!
Je souhaiterais réaliser mon premier voyage à vélo en partant de Grenoble pour rallier Lausanne en Suisse. Ne connaissant pas du tout la région, je souhaiterais savoir si certains d'entre vous connaissent les routes et pourraient me dire si c'est envisageable en terme de trafic et difficultés. Pour info j'ai 35 ans, suis assez sportif et j'ai pratiqué le vtt durant 10 ans, par contre je vais voyager avec un vélo assez lourd...
Merci d'avance!
Lac du Bourget et ses environs à moto English translation pending
Bonjour
nous passerons à moto dans la région du lac du Bourget mais ne connaissant pas du tout, j'aimerais savoir s'il y a un côté du lac plus joli, à ne pas manquer.
Nous aimerions aussi avoir des conseils pour emprunter de belles routes avec de beaux panoramas.
Merci beaucoup pour vos conseils 😉
Itinéraire Grenoble - Annecy à vélo English translation pending
Bonjour,
Quel itinéraire vous semble le plus sympa entre Grenoble et Annecy ? (idéalement : jolis paysages, routes avec peu de trafic et pas de cols de malade à grimper, car premiers jours de notre périple avec petite condition, pas mal de bagages, et une carriole avec 2 enfants !).
Nous pensions initialement passer par Aix les bains, mais je me demandais si le contournement des Bauges par Albertville n'était pas plus adapté ?
Merci !
Quel itinéraire vous semble le plus sympa entre Grenoble et Annecy ? (idéalement : jolis paysages, routes avec peu de trafic et pas de cols de malade à grimper, car premiers jours de notre périple avec petite condition, pas mal de bagages, et une carriole avec 2 enfants !).
Nous pensions initialement passer par Aix les bains, mais je me demandais si le contournement des Bauges par Albertville n'était pas plus adapté ?
Merci !
Retour Annapurna Daulaghiri Community Eco Trek English translation pending
A mon tour de remercier la communauté pour toutes les infos fournies !
Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
Images attachées:

Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
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Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Tour des Aiguilles Rouges en mai? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il est possible de réaliser le tour des Aiguilles Rouges autour du 20 mai en autonomie et en bivouaquant à proximité des refuges (non gardés à cette période) ?
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience ?
Aussi, existe-t-il des sources sur le parcours pour le ravitaillement en eau ?
Merci d'avance !
J.
Je souhaiterais savoir s'il est possible de réaliser le tour des Aiguilles Rouges autour du 20 mai en autonomie et en bivouaquant à proximité des refuges (non gardés à cette période) ?
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience ?
Aussi, existe-t-il des sources sur le parcours pour le ravitaillement en eau ?
Merci d'avance !
J.
Sécurité à Madagascar dans la région de Tamatave English translation pending
Bonjour à tous,
Je comptais me rendre à Madagascar au mois de mai pour 4/5 semaines, avec un 1er point de chute dans la région de Tamatave...
J'ai des échos plutôt négatifs quant au climat de tension qui règne là-bas et qui semble se dégrader de jours en jours (vols, agressions, rackettes...).
Je voyage seul, et j'ai surtout l'habitude des destinations "safe" comme l'Asie du sud-est (Thaïlande, Birmanie, Philippines etc etc).
J'ai pas trop envie de ne fréquenter que des plages publiques surveillées, de suivre un guide partout ou même de me planquer à l’hôtel une fois la nuit tombée. Et je précise que je voyage à petit budget, donc je fuis un peu les grandes structures...
Est-ce que certains d'entre vous reviennent récemment de Mada ?
J'attends des avis objectifs, les "un pote m'a dit", "j'ai entendu que..." ne m’intéresse pas.
Bonne journée à tous
Sam
Californie: catastrophes naturelles et impact sur le tourisme English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions depuis quelques temps un séjour sur la côte ouest en juin 2018 Road trip avec un bébé en mode "tranquilou bilou" entre San Francisco et LA. - San Francisco - tahoe Lake ou Yosemite en fonction de la météo ( ouverture ou pas de Yosemite ) - route numéro 1 tranquilou jusqu'à à LA . ( profitez des paysages , deux nuits à carmel...deux nuit ailleurs plus au sud) - LA Le tout en deux semaines.
Vraiment un truc cool, on ne verra pas tout, le but est de prendre un peu de bon temps en famille avec un bébé de 7 mois
Mais au vu des derniers événements - feu de forêts important - glissement de terrain qui a coupé la route numéro 1 à 70 km au sud de carmel il me semble , obligeant à faire un gros détour par les terres - récemment une grosse coulée de boue à montecito au nord de LA qui a coupé la 101
On se pose des questions...c est sur que ces catastrophes naturelles qui ne sont pas du tout un résultât du réchauffement climatiques ( oui je sais j adore Trump !! ) ( sarcasme ) vont avoir un impact sur le tourisme.
Mais au vu de l investissement pour ce voyage , pensez vous que le fameux road trip sur le route numéro 1 en prend un coup ?
C est triste de pensez ça, sachant que bcp de gens ont été touchés la bas. Des quartiers entiers ont brûlés dans des villes au nord de SF.
J attends l avis de ceux qui connaissent bien le coin et la situation,
À bientôt ici ou au bout du monde
Nous planifions depuis quelques temps un séjour sur la côte ouest en juin 2018 Road trip avec un bébé en mode "tranquilou bilou" entre San Francisco et LA. - San Francisco - tahoe Lake ou Yosemite en fonction de la météo ( ouverture ou pas de Yosemite ) - route numéro 1 tranquilou jusqu'à à LA . ( profitez des paysages , deux nuits à carmel...deux nuit ailleurs plus au sud) - LA Le tout en deux semaines.
Vraiment un truc cool, on ne verra pas tout, le but est de prendre un peu de bon temps en famille avec un bébé de 7 mois
Mais au vu des derniers événements - feu de forêts important - glissement de terrain qui a coupé la route numéro 1 à 70 km au sud de carmel il me semble , obligeant à faire un gros détour par les terres - récemment une grosse coulée de boue à montecito au nord de LA qui a coupé la 101
On se pose des questions...c est sur que ces catastrophes naturelles qui ne sont pas du tout un résultât du réchauffement climatiques ( oui je sais j adore Trump !! ) ( sarcasme ) vont avoir un impact sur le tourisme.
Mais au vu de l investissement pour ce voyage , pensez vous que le fameux road trip sur le route numéro 1 en prend un coup ?
C est triste de pensez ça, sachant que bcp de gens ont été touchés la bas. Des quartiers entiers ont brûlés dans des villes au nord de SF.
J attends l avis de ceux qui connaissent bien le coin et la situation,
À bientôt ici ou au bout du monde
Asie du Sud-Est: où partir en fonction de la météo en mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais avoir 15 jours de vacances à passer en asie en mars 2018 (du 4 au 18 mars à la louche). J'hésite entre le Vietnam (nord ou sud), le Cambodge, le Laos et les philippines (un peu moins). Tous ces pays me tentent beaucoup mais les climats ont l'air difficiles à définir... A votre avis, selon la météo, quelle est la meilleure solution pour 15 jours à cette période ?
Merci d'avance.
Alexis
Je vais avoir 15 jours de vacances à passer en asie en mars 2018 (du 4 au 18 mars à la louche). J'hésite entre le Vietnam (nord ou sud), le Cambodge, le Laos et les philippines (un peu moins). Tous ces pays me tentent beaucoup mais les climats ont l'air difficiles à définir... A votre avis, selon la météo, quelle est la meilleure solution pour 15 jours à cette période ?
Merci d'avance.
Alexis
Les Hodhs de Mauritanie English translation pending
Alors que le tourisme reprend en Adrar, l'est de la Mauritanie est l'oubliée du monde et déconseillée aux Français,
mais savez vous pourquoi ?
http://cridem.org/C_Info.php?article=704744
Coupures d'eau, brume de sable et algues sargasses en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions nous rendre en Guadeloupe du 21 mars au 4 avril 2018. En faisant des recherches sur les différents sites, je tombe sur 3 choses qui me font un peu peur. Il semble y avoir un problème avec les coupures d'eau, la brume de sable et les algues sargasses. Est-ce que ce sont des problèmes rares? Pour les algues, je savais et ça ne semble pas toucher toutes les secteurs, mais pour les coupures d'eau et la brume de sable, est-ce que c'est très ponctuel?
Cela fait longtemps que nous voulons aller sur votre belle île, mais nous sommes un peu craintif.
Merci
Nous aimerions nous rendre en Guadeloupe du 21 mars au 4 avril 2018. En faisant des recherches sur les différents sites, je tombe sur 3 choses qui me font un peu peur. Il semble y avoir un problème avec les coupures d'eau, la brume de sable et les algues sargasses. Est-ce que ce sont des problèmes rares? Pour les algues, je savais et ça ne semble pas toucher toutes les secteurs, mais pour les coupures d'eau et la brume de sable, est-ce que c'est très ponctuel?
Cela fait longtemps que nous voulons aller sur votre belle île, mais nous sommes un peu craintif.
Merci
Deux treks au Népal au printemps English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage de deux mois en automne 2014 au Népal, je prévois d'y retourner, en gros du 1 mars / 15 avril. J'avais fais le tour des Annapurnas et le sanctuaire puis Jiri-Lukla, les 3 cols de l'Everest et retour Lukla-Tulmingtar (33 jours de suite en tout). J'avais adoré les 3 cols de l'Everest et vais donc y retourner. Surtout qu'une amie, qui marche très bien, va m'accompagner... et il faut voir la vue du Kala Patar et de Gokyo Ri ;)
Pour le choix du deuxième trek, de 15-20 jours, j'aimerais trouver un trek qui permet de voir de beaux rhododendrons... avec l'image cliché des montagnes enneigées derrières. Ceux qui me connaissent sur ce forum, savent que je cherche toujours des glaciers et des hautes montagnes, ce sont les paysages que je préfère.
Avez-vous des propositions pour un trek alliant les rhododendrons et les glaciers ? Les rhododendrons sont-ils vraiment partout ?
Ensuite, il faut aussi que je réfléchisse à l'ordre des treks. Pierre (Willemspie sur ce forum) m'a mis en garde contre les brumes du mois d'avril en moyenne/haute montagne. Il serait donc bien de finir par les 3 cols de l'Everest, en très haute montagne, où la visibilité est encore très bonne en avril. Mais du coup, pour les rhododendrons... est-ce trop tôt début/mi-mars ? Quelles régions favoriser à cette saison pour les voir (Est/Ouest et altitude) ?
Peut-être Langtang et Helambu que propose Martin Pierre ?
Merci de votre aide, Julien
Après un premier voyage de deux mois en automne 2014 au Népal, je prévois d'y retourner, en gros du 1 mars / 15 avril. J'avais fais le tour des Annapurnas et le sanctuaire puis Jiri-Lukla, les 3 cols de l'Everest et retour Lukla-Tulmingtar (33 jours de suite en tout). J'avais adoré les 3 cols de l'Everest et vais donc y retourner. Surtout qu'une amie, qui marche très bien, va m'accompagner... et il faut voir la vue du Kala Patar et de Gokyo Ri ;)
Pour le choix du deuxième trek, de 15-20 jours, j'aimerais trouver un trek qui permet de voir de beaux rhododendrons... avec l'image cliché des montagnes enneigées derrières. Ceux qui me connaissent sur ce forum, savent que je cherche toujours des glaciers et des hautes montagnes, ce sont les paysages que je préfère.
Avez-vous des propositions pour un trek alliant les rhododendrons et les glaciers ? Les rhododendrons sont-ils vraiment partout ?
Ensuite, il faut aussi que je réfléchisse à l'ordre des treks. Pierre (Willemspie sur ce forum) m'a mis en garde contre les brumes du mois d'avril en moyenne/haute montagne. Il serait donc bien de finir par les 3 cols de l'Everest, en très haute montagne, où la visibilité est encore très bonne en avril. Mais du coup, pour les rhododendrons... est-ce trop tôt début/mi-mars ? Quelles régions favoriser à cette saison pour les voir (Est/Ouest et altitude) ?
Peut-être Langtang et Helambu que propose Martin Pierre ?
Merci de votre aide, Julien
De retour de trois semaines en Birmanie avec deux enfants English translation pending
Chers forumeurs,
Me voici de retour après les questions posées et les informations glanées sur ce forum pour vous raconter ce magnifique voyage dans un pays enchanteur.
Je sais que la polémique enfle au sujet de ce pays et des Rohingyas, d’ailleurs avant mon voyage un collègue m’avait dit qu’il ne fallait pas y aller, qu’il fallait boycotter mais je pense qu’il faut toujours situer un conflit dans son contexte, politique et géostratégique, pourquoi les Rohingyas et pourquoi maintenant ?
Je précise que mon compte rendu fera surtout acte d’un voyage avec de jeunes enfants dans ce pays et de notre ressenti au fur et à mesure du voyage mais je peux vous dire d’ores et déjà que c’est un pays magnifique, où nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, où les mosquées côtoient les pagodes et les églises, où les gens sont tolérants et très ouverts, et où il suffit d’un sourire pour en recevoir des dizaines en retour.
Un pays avec une richesse culturelle inouïe, un pays riche tout court et par là même très convoité. Un pays qui nous enveloppe dès qu’on y arrive, du chaos de Yangon, à la magie de Bagan, à la beauté sans pareil du Lac Inle, en passant par les brumes mystérieuses de Hpa-an. Un pays avec des paysages qui nous laissent sans voix, un pays qui te happe et t’emporte dans un tourbillon de pagodes dorées et de nature verdoyante. Un pays qui laisse aussi perplexe parfois, perplexe par rapport aux inégalités sociales perceptibles dans beaucoup d’endroits, aux conditions de vie très précaires de beaucoup de birmans, aux changements s’opérant dans ce pays.
Comment sera le Myanmar dans 10, 15 ou 20 ans ? Gardera-t-il son authenticité ? cette multitude d’ethnies faisant sa richesse ? Réussira – t – il à donner de meilleurs conditions de vie à ses citoyens ?
Autant de questions soulevées durant le voyage mais une seule certitude pendant et après : Le Myanmar, nous y reviendrons !
La suite pour bientôt.
Me voici de retour après les questions posées et les informations glanées sur ce forum pour vous raconter ce magnifique voyage dans un pays enchanteur.
Je sais que la polémique enfle au sujet de ce pays et des Rohingyas, d’ailleurs avant mon voyage un collègue m’avait dit qu’il ne fallait pas y aller, qu’il fallait boycotter mais je pense qu’il faut toujours situer un conflit dans son contexte, politique et géostratégique, pourquoi les Rohingyas et pourquoi maintenant ?
Je précise que mon compte rendu fera surtout acte d’un voyage avec de jeunes enfants dans ce pays et de notre ressenti au fur et à mesure du voyage mais je peux vous dire d’ores et déjà que c’est un pays magnifique, où nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, où les mosquées côtoient les pagodes et les églises, où les gens sont tolérants et très ouverts, et où il suffit d’un sourire pour en recevoir des dizaines en retour.
Un pays avec une richesse culturelle inouïe, un pays riche tout court et par là même très convoité. Un pays qui nous enveloppe dès qu’on y arrive, du chaos de Yangon, à la magie de Bagan, à la beauté sans pareil du Lac Inle, en passant par les brumes mystérieuses de Hpa-an. Un pays avec des paysages qui nous laissent sans voix, un pays qui te happe et t’emporte dans un tourbillon de pagodes dorées et de nature verdoyante. Un pays qui laisse aussi perplexe parfois, perplexe par rapport aux inégalités sociales perceptibles dans beaucoup d’endroits, aux conditions de vie très précaires de beaucoup de birmans, aux changements s’opérant dans ce pays.
Comment sera le Myanmar dans 10, 15 ou 20 ans ? Gardera-t-il son authenticité ? cette multitude d’ethnies faisant sa richesse ? Réussira – t – il à donner de meilleurs conditions de vie à ses citoyens ?
Autant de questions soulevées durant le voyage mais une seule certitude pendant et après : Le Myanmar, nous y reviendrons !
La suite pour bientôt.
Budget pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Quelqu’un(e) pourrait il me donner un budget moyen pour un couple pour un voyage de 3 semaines à travers la Thaïlande ?
Hôtels moyenne gamme, alimentation simple...
Merci
Joam
Golden Temple (Amritsar) à 2h00 English translation pending
Bonjour je sais que l'on peut dormir au golden temple a Amritsar. Le problème c'est que j'arrive en train en provenance de Jammu a 2h du mat. Ma question est: Peut on arrivé pour dormir au temple a cette heure ci? Si vous avez des infos je suis preneur.
Benoît
MSC Preziosa et le pont 9 English translation pending
pont 9 qui peut donner des infos sur ce bateau !
Trajets en bus 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à vous Tous 😉
Nous avons reservé pour debut mai et durant 3 semaines depart de Paris
Je voulais avoir des conseils de trajets durant ces 3 semaines ? et en Bus pour prendre le temps ? avec le train c'est trop rapide non ? et nettement plus cher ?
c'est facile de prendre les bus intervilles ? quelle compagnie choisir ?
Merci à vous je vous aime les voyageurs 😇
Nous avons reservé pour debut mai et durant 3 semaines depart de Paris
Je voulais avoir des conseils de trajets durant ces 3 semaines ? et en Bus pour prendre le temps ? avec le train c'est trop rapide non ? et nettement plus cher ?
c'est facile de prendre les bus intervilles ? quelle compagnie choisir ?
Merci à vous je vous aime les voyageurs 😇
Senteurs de Fès et tourista English translation pending
Bonjour,
Me rendant bientôt à Fès, j'entends beaucoup parlé ça et là sur internet des fameuses "senteurs de Fès" et de ses "explosions de couleurs".
Du coup, je m'inquiète un peu... La tourista est-elle si répandue que ça à Fès ?
Brève balade indienne (photos) English translation pending
Bonjour,
Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Hiking and biking in the Alps
Hi,
My boyfriend and I are looking to spend a week in the Alps at the end of August. But since we only know the region in winter, I have no idea where to start!
I’d like to avoid the big resorts with apartment blocks and instead head for a typical village, with great hikes (on foot and by bike) and ideally near a lake, river, or water spot.
All suggestions are welcome!!! :)
Morgane.
All suggestions are welcome!!! :)
Morgane.
Nager avec les tortues gratuitement à Akumal English translation pending
Bonjour, je me rend à l hôtel luxury Bahia Principe akumal et je voudrais savoir si l on peut nager avec les tortues gratuitement tout près. ?
Et ést t il obligatoire d avoir un gilet de sauvetage ?
Merci
Merci
Cigarettes et adaptateurs à Cuba English translation pending
Bonjour Nous partons donc a Cuba très prochainement , je voudrais savoir si on trouve des cigarettes facilement ? et si oui toutes marques ? Q Ou bien vaut il mieux emmener sa réserve , ?
Concernant les adaptateurs électriques , il s'agit bien d'un adaptateur plat a deux fiches ?
Un grand merci pour vos retours
Concernant les adaptateurs électriques , il s'agit bien d'un adaptateur plat a deux fiches ?
Un grand merci pour vos retours
La veillée du Nouvel An à Paris English translation pending
Bonjour,
je serai à Paris pour le Nouvel an avec quelques amis. Nous cherchons des bons plans pour la soirée du 31 décembre.... Nous sommes tous au début de la trentaine, tout ce que je voit ce sont des grosses soirée trop chère pour nos moyens.
Avez-vous des suggestions ?
Merci
MrSax
je serai à Paris pour le Nouvel an avec quelques amis. Nous cherchons des bons plans pour la soirée du 31 décembre.... Nous sommes tous au début de la trentaine, tout ce que je voit ce sont des grosses soirée trop chère pour nos moyens.
Avez-vous des suggestions ?
Merci
MrSax
Vietnam du Nord fin octobre - début novembre English translation pending
Bonjour
Voici notre projet (3 personnes dont notre fille de 14 ans; séjour de 15 à 18j aux alentours des vacances de la Toussaint, qui auront lieu du 20/10 au 6/11): être dépaysés, prendre son temps et finir par 5 jours plage (seul le snorkeling nous intéresse). Hanoi, Halong terrestre et maritimes sont à inclure dans le projet.
On a éliminé Mu Cang Chai puisqu'à cette période, il semblerait que les rizières soient labourées et donc "vides" et brunes.
Nous pensions ausi à nous promener 2 ou 3j dans la réserve de Pu Luong: comment seront les rizières à cette époque de l'année (même question pour Tam Coc)? Sinon, nous pensions aussi à la région de Ha-Giang à Cao Bang: est-ce une bonne idée?
J'attends impatiemment vos réponses ! :) Merci d'avance Véronique
Nous pensions ausi à nous promener 2 ou 3j dans la réserve de Pu Luong: comment seront les rizières à cette époque de l'année (même question pour Tam Coc)? Sinon, nous pensions aussi à la région de Ha-Giang à Cao Bang: est-ce une bonne idée?
J'attends impatiemment vos réponses ! :) Merci d'avance Véronique
Visite du site de Palenque English translation pending
Bonjour à tous.
Je serai sur Palenque en novembre et j'ai plusieurs questions concernant la visite de ce site magnifique!
- Quelle entrée faut-il mieux prendre? L'entrée près du musée ou celle tout au bout de la route ? Les collectivos vont-il jusqu'au bout de la route?
- Sur certains blog ou forum il est dit qu'il vaut mieux passer par un chemin dans la jungle, c'est plus sympa. Comment fait-on? Certains parlent même d'une mini randonnée dans la jungle avec un guide.
- Peut-on manger sur place (resto)? Il semblerait que non (ce qui serait un peu embêtant). Est-il possible d'acheter un repas (sandwich par exemple) afin de l'emmener à l'intérieur et si oui, avez-vous des bonnes adresses?
- Concernant les guides, il y en a en français ? Est-ce indispensable de prendre un guide ?
Merci par avance pour vos réponses!
Je serai sur Palenque en novembre et j'ai plusieurs questions concernant la visite de ce site magnifique!
- Quelle entrée faut-il mieux prendre? L'entrée près du musée ou celle tout au bout de la route ? Les collectivos vont-il jusqu'au bout de la route?
- Sur certains blog ou forum il est dit qu'il vaut mieux passer par un chemin dans la jungle, c'est plus sympa. Comment fait-on? Certains parlent même d'une mini randonnée dans la jungle avec un guide.
- Peut-on manger sur place (resto)? Il semblerait que non (ce qui serait un peu embêtant). Est-il possible d'acheter un repas (sandwich par exemple) afin de l'emmener à l'intérieur et si oui, avez-vous des bonnes adresses?
- Concernant les guides, il y en a en français ? Est-ce indispensable de prendre un guide ?
Merci par avance pour vos réponses!
Nouvelle vidéo: traversée des Alpes à vélo avec notre chien English translation pending
Bonjour a tous .
Nouvelle vidéo en date . C'est toujours un peu pareil mais la "qualité" du montage a quand meme tendance a s'améliorer. Itineraire que j'ai déjà effectué plusieurs fois et je voulais le faire découvrir a mon épouse . Nous sommes donc partis au mois de juin dernier en évitant le mauvais temps et avons emmené Gus, notre chiwuawua (mon piege a filles) .
Bonne journée !
https://www.youtube.com/watch?v=dLw33ZU2po8
https://www.youtube.com/watch?v=dLw33ZU2po8
Circuit Belgique - Allemagne - Pays-Bas - Danemark English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami on voudrait faire un road trip en voiture en passant par la Belgique Allemagne Pays-Bas Danemark. Nous avons un mois. Qu'est ce que vous nous conseillerez? Les villes a ne pas loupé ? Merci d'avance!
Avec mon ami on voudrait faire un road trip en voiture en passant par la Belgique Allemagne Pays-Bas Danemark. Nous avons un mois. Qu'est ce que vous nous conseillerez? Les villes a ne pas loupé ? Merci d'avance!
Crète ou Madère? English translation pending
Bonjour à tous,
pour cet été fin juin debut juillet j hésite netre 2 destinations la Crète ou Madère sachant que les 2 iles n ont pas du tout la meme supercifie. nous aimons voyager hors de sentiers battus , loger dans des endroits simples , randonner et se baigner de temps en temps , bien manger DONC hésitation car nous avons peur que Madère soit vraiment trop petite pour y passer 2 semaines par rapport à la Crète dont nous connaissons dejà la partie ouest. conseils bienvenus
Algérie: travailler dans la région d'Adrar English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
On me propose un contrat pour travailler en Adrar, Algerie, sur un site gazière. Je serai logé sur le site (base vie), je bougerai pas (sauf pour la relève). J'aimerai bien savoir si quelqu’un a des infos utiles (sécurité mis en place, la vie d'un expatrié la-bas). Merci d'avance.
On me propose un contrat pour travailler en Adrar, Algerie, sur un site gazière. Je serai logé sur le site (base vie), je bougerai pas (sauf pour la relève). J'aimerai bien savoir si quelqu’un a des infos utiles (sécurité mis en place, la vie d'un expatrié la-bas). Merci d'avance.