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Préparer notre voyage en Grèce avec enfants English translation pending
bonjour,
nous aimerions partir pendant les vacances d'avril 2017 en famille 2 adultes et 4 enfants ( 13, 9 , 8 ,2).
notre budget est pas très gros car à 6 ça va vite . nous voudrions partir de Lyon direction les Cyclades pour 1 semaine. nous voudrions faire plusieurs îles , nos centres d'intérêts sont les sites archéologiques , les animaux et surtout ce qui est authentique (histoire d'ouvrir nos enfants vers d'autres cultures)donc je suis à la recherche de bons plans??? billets d'avion pas trop chers et aussi escales pas interminables, hébergements, circuits... c'est notre1 er voyage tous ensemble et j'aimerais que mes enfants rentrent avec de beaux souvenirs . merci d'avance pour votre aide.
Navigation à la voile au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai connaître l'expérience de navigatrices à la voile dans les eaux vietnamiennes.
Gassinette
je souhaiterai connaître l'expérience de navigatrices à la voile dans les eaux vietnamiennes.
Gassinette
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côt�� de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côt�� de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Peut-on visiter les gorges du Verdon en décembre? English translation pending
Bonjour,
Je descend dans la région de Marseilles quelques jours pendant les vacances de décembre et souhaiterais passer ne journée dans les gorges du Verdon pour y découvrir ces paysages grandioses. Mais est-il possible d'y accéder au mois de décembre s'il vous plaît? Les paysages sont-ils aussi intéressants? Cela vaut-il le coup s'il vous plaît ?
Merci :)
Je descend dans la région de Marseilles quelques jours pendant les vacances de décembre et souhaiterais passer ne journée dans les gorges du Verdon pour y découvrir ces paysages grandioses. Mais est-il possible d'y accéder au mois de décembre s'il vous plaît? Les paysages sont-ils aussi intéressants? Cela vaut-il le coup s'il vous plaît ?
Merci :)
Costa Rica: obligation de justifier la sortie du pays? English translation pending
L ambassade du Costa Rica à Paris confirme que l on est obligé de présenter à l arrivée le billet de retour . Comment justifier que l'on quitte le pays si on fait par voie terrestre vers le Nicaragua ? Les voyageurs en multidestination ont ils été confrontés à des difficultés avec le contrôle d'immigration?
Voyager en bus du Maroc au Sénégal English translation pending
bonjours si j arrive au maroc en avion <mahomeb v < est qu il ai possible de prendre 1 bus pour aller en mauritanie pour continuer jusqu au senegal . les billets d avions sont tres cher c es peut etre une bonne ou mauvaise idèe ....si quelqu un peut me repondre merci avous les amies
Se rendre à Boussoum au Burkina Faso en zone rouge English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Forfaits photos en ligne MSC English translation pending
Bonjour!! a moins de 2 semaines de notre grande croisière en famille je me pose plein de question.... les espaces fumeur sur le Splendida comme évoqué lors d'une précédente conversation mais aussi, et c'est le sujet de cette conversation ci, les forfait photos proposé sur le site MSC
Je suis particulièrement curieuse sur le forfait
""Forfait Photos Tout-Inclus, ne manquez pas cette grande occasion !
Économisez jusqu à 80% sur le prix à bord !
Choisissez jusqu à 100 photos depuis l embarquement, les portraits studio, les dîners au restaurant, les Lounges, et plein d autres événements jusqu aux photos avec le capitaine en un seul forfait !"" Il nous couterait 89€ mais nous sommes 8 et c'est un événement familial qui sera exceptionnel ..... Vu que j'ai reservé 4 cabines, chacune au nom d'un de nos enfants, que les photos sont proposées au public sans attribution de cabine je pourrais donc logiquement choisir toutes les photos qui me plairont ou nous apparaitrons ??????
Qui aurait déja souscris ce genre de forfait ???? (impossible de joindre MSC pour plus d'info et je doute que les personnes repondant au tel comprennent mon questionnement 🤪
Vu qu'il faut payer immédiatement en ligne si je réserve je préfère ne pas me tromper LOL
Choisissez jusqu à 100 photos depuis l embarquement, les portraits studio, les dîners au restaurant, les Lounges, et plein d autres événements jusqu aux photos avec le capitaine en un seul forfait !"" Il nous couterait 89€ mais nous sommes 8 et c'est un événement familial qui sera exceptionnel ..... Vu que j'ai reservé 4 cabines, chacune au nom d'un de nos enfants, que les photos sont proposées au public sans attribution de cabine je pourrais donc logiquement choisir toutes les photos qui me plairont ou nous apparaitrons ??????
Qui aurait déja souscris ce genre de forfait ???? (impossible de joindre MSC pour plus d'info et je doute que les personnes repondant au tel comprennent mon questionnement 🤪
Vu qu'il faut payer immédiatement en ligne si je réserve je préfère ne pas me tromper LOL
Vers une officialisation des langues nationales (Mali) English translation pending
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
++++++++++++++++
On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
++++++++++++++++
On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
Passage frontière Népal - Inde English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je pense être au Népal début novembre pour quelques semaines et ensuite rejoindre l'Inde par la route.
J' aimerais votre retour d’expérience sur le passage de la frontière...
Quel est le meilleur endroit, le plus beau, le plus simple....
Bon route à vous.
Valentin
Je pense être au Népal début novembre pour quelques semaines et ensuite rejoindre l'Inde par la route.
J' aimerais votre retour d’expérience sur le passage de la frontière...
Quel est le meilleur endroit, le plus beau, le plus simple....
Bon route à vous.
Valentin
Sulawesi ou Thaïlande en juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
nous revenons de Bali (+croisière Komodo, Gili Air, Nusa Lembongan) et nous avons adoré! Nous avons pu allier des spots de snorkeling superbes (surtout avec la croisière) , des belles plages, des randonnées dans les rizières ou sur le volcan et puis les animaux: dragons de komodo, varans, singes......
Bref voyage ultra complet! Nous aimerions retrouver un peu la même chose pour le prochain!
Nous hésitons entre * la Thaïlande * Sulawesi
Thaïlande: La saison des pluies me fait un peu peur. Nous serons avec nos 2 enfants 7 et 10 ans donc je ne veux pas prendre de risque.... Peut on aller partout en juillet? J'aimerais visiter le nord et faire des petits trecks et puis profiter de belles plages avec sorkeling depuis la plage.
Sulawesi: mieux question météo mais ce n'est pas un peu trop "roots" avec des enfants?
Nous partirions 1 mois en juillet
D'avance, Merci !!!
Marion
Nous hésitons entre * la Thaïlande * Sulawesi
Thaïlande: La saison des pluies me fait un peu peur. Nous serons avec nos 2 enfants 7 et 10 ans donc je ne veux pas prendre de risque.... Peut on aller partout en juillet? J'aimerais visiter le nord et faire des petits trecks et puis profiter de belles plages avec sorkeling depuis la plage.
Sulawesi: mieux question météo mais ce n'est pas un peu trop "roots" avec des enfants?
Nous partirions 1 mois en juillet
D'avance, Merci !!!
Marion
Itinéraire Thaïlande et peut-être le Laos English translation pending
Je vais en Thaïlande à la mi-janvier pour 40 jours. Je pense passer 4 à 6 jours à Bangkok pour ensuite prendre un train pour Chiang Mai et visité le nord pour 4 à 6 jours aussi. Vous avez des suggestions de choses ou d'endroits à aller près de là? J'aimerais peut être visiter le Laos pour qqu jours aussi et finir dans le sud de la Thaïlande et visiter les îles. Il y a des vols du Laos à Phuket? Dispendieux?
Dans le sud de la Thaïlande vous avez des endroits à me suggérer?
Merci!
Merci!
Confort en cabine intérieure MSC English translation pending
Bonsoir, sur un bateau MSC, en cabine intérieure, la nuit il fait plutôt bon, plutôt frais, ou plutôt chaud ?
Y a t-il un coffre-fort dans une cabine intérieure sur un bateau MSC ?
Merci
Y a t-il un coffre-fort dans une cabine intérieure sur un bateau MSC ?
Merci
La Croatie en voiture: visites, logements et durée English translation pending
Bonjour
J'envisage d'aller en vacances en Croatie en juillet prochain. Je cherche un site ou des sites indiquant les visites à faire absolument. Je cherche aussi des conseils pour les logements (par exemple sur la Grande-Bretagne il y a des sites de bed and breakfast). Qui a fait un périple avec sa voiture et pourrait me donner des conseils et une idée de la durée à consacrer à ce voyage?
Sophie 🙂
J'envisage d'aller en vacances en Croatie en juillet prochain. Je cherche un site ou des sites indiquant les visites à faire absolument. Je cherche aussi des conseils pour les logements (par exemple sur la Grande-Bretagne il y a des sites de bed and breakfast). Qui a fait un périple avec sa voiture et pourrait me donner des conseils et une idée de la durée à consacrer à ce voyage?
Sophie 🙂
Trois semaines en Corée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

Balades estivales autour du Mont-Blanc en famille English translation pending
Bonjour à tous !
C'est décidé, je me lance, au milieu de tous ces beaux carnets faisant découvrir les 4 coins du monde, moi je vais vous montrer un joli coin de France : les Alpes, et plus particulièrement la vallée de Chamonix. Je souhaite donc vous faire profiter de notre expérience, tout particulièrement parce que nous étions en famille avec notre fille de 5 ans.
Pourquoi les Alpes ? Et bien parce qu'après 2 ans passés à la mer (cf mes carnets de Corse en 2014 et Croatie en 2015), nous avions envie de respirer l'air de la Haute Montagne. Et comme nous connaissons très bien les Pyrénées, envie de changer, de voir si c'est réellement plus grand. Et effectivement ça l'est !!
Nous sommes donc partis 2 semaines en aout. Nous avions loué un gite à Servoz (vers Les Houches).
Je ne vais donc pas vous narrer nos journées mais plutôt vous présenter les sites visités et les randonnées faites (les temps indiqués seront les notres, avec un enfant donc forcément, on ne va pas aussi vite que tout seul, surtout qu'on croise beaucoup de gens qui doivent avoir le feu aux fesses et qui court presque sur les sentiers !!! nous c'est plutôt pays des Bisounours, arrêt photo pour les jolis paysages, une jolie fleur, un chamois, etc...).
Pour info nous avions opté pour la formule Mont Blanc multipass. C'est le forfait permettant d'accéder à toutes les remontées mécaniques. C'est évidemment très cher, mais ne sachant pas trop au départ quelle serait la capacité de marche de notre petite, on avait préféré prendre ça pour au moins profiter des paysages si on ne pouvait pas trop s'éloigner des remontées. Evidemment que l'on aurait pu aller à d'autres endroits, mais ne sachant pas faire de choix on a préféré se faire des vacances en remontées mécaniques. Il faut dire aussi que le pass est très avantageux, car les remontées sont véritablement hors de prix ! Après si vous êtes entre adultes (ou enfants plus grands) et marchaient bien, vous pouvez souvent vous arrêter aux remontées intermédiaires et finir à pieds.
Trève de bavardage, c'est parti !
MER DE GLACE
La Mer de Glace (ou ce qu'il en reste) est accessible par le train du Montenvers. C'est déjà un joli périple rien que cette balade. Comme nous y étions tôt le matin, le train était rempli, mais pas de familles, d'alpinistes, partant à l'assault de la glace !

Une fois le train arrivé, il n'y a plus qu'à contempler le panorama :

Nous avons trouvé magnifique même si les puristes diront que c'était mieux avant quand le glacier n'était pas aussi reculé... Par un chemin ou un télécabine on peut descendre à la grotte de glace. A la contruction de la télécabine la glace était accessible dès l'arrivée. Sauf qu'avec la fonte des glaces, c'est maintenant un escalier qu'il faut emprunter pour descendre jusqu'en bas. Tous les ans, une dizaine de marche supplémentaire ! Des panneaux à chaque palier nous rappelle le niveau des années correspondantes. C'est donc désormais 440 marches qu'il faut descendre !!!

L'intérieur est sympa et bien aménagé

LOGNAN - GLACIER DE L'ARGENTIERE
Depuis le téléphérique d'Argentière, on peut accéder facilement au pied du glacier du même nom. Et je dois avouer que nous avons été assez impressionné !

En 45 minutes de marche (ça grimpe quand même !) nous accédons à un mur de glace, c'est tout simplement extraordinaire !

Un chemin continue pour accéder sur le haut

Des alpinistes sont dessus (vous voyez les petits points rouge et bleu ?), ça fait un peu flipper de les voir, quand on voit toutes les crevasses dessous !


AIGUILLE DU MIDI
Le site le plus connu évidemment. Mais quel monde !!! Ok nous sommes au mois d'août, mais quand même, en arrivant à la gare de téléphérique à 8h le matin, était ce imaginable d'avoir une queue aussi énorme à la caisse ? Nous avions les pass alors nous étions tranquille pensais je. Que neni ! Il a fallu récupérer une carte avec notre numéro de cabine. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir le numéro 28 alors que la cabine 12 partait seulement ! Le gentil monsieur m'indiqua donc que notre départ était prévu pour 11h 😮 3h à attendre donc !!

Nous avons discuté ensuite et il m'indiquait que les gens allaient faire au moins 3-4h de queue pour la caisse et auraient un billet pour monter à 16h !!! Nous avons donc patienté le temps nécessaire, et lors de notre départ, les employés distribuaient le numéro de cabine 80 ! Maline que je suis, j'avais bien vu qu'il était possible de réserver sur internet une heure de montée. Mais en arrivant à 8h je n'aurais jamais pensé à autant de monde !!! Je me suis donc faite avoir comme un bleu... Alors un conseil, ne fait pas comme moi et réservez !!!!
Le panorama vaut quand même le détour. Que dire de ce site si ce n'est que c'est absolument incroyable ! La sensation d'être dans un avion, de survoler toutes ces montagnes, de cotoyer ces alpinistes qui partent à l'asaut des plus hauts sommets......... et la sensation que l'on va crever à chaque fois que l'on monte l'escalier qui conduit à une terrasse tellement le manque d'oxygène se fait sentir !!! C'est le cas de dire, les vues sont à couper le souffle !




Remis de notre contemplation, nous faisons une halte à Plan de l'Aiguille (arrêt du 1er téléphérique) où nous passons une après midi sympathique et marchons jusqu'au joli petit lac bleu.




C'est décidé, je me lance, au milieu de tous ces beaux carnets faisant découvrir les 4 coins du monde, moi je vais vous montrer un joli coin de France : les Alpes, et plus particulièrement la vallée de Chamonix. Je souhaite donc vous faire profiter de notre expérience, tout particulièrement parce que nous étions en famille avec notre fille de 5 ans.
Pourquoi les Alpes ? Et bien parce qu'après 2 ans passés à la mer (cf mes carnets de Corse en 2014 et Croatie en 2015), nous avions envie de respirer l'air de la Haute Montagne. Et comme nous connaissons très bien les Pyrénées, envie de changer, de voir si c'est réellement plus grand. Et effectivement ça l'est !!
Nous sommes donc partis 2 semaines en aout. Nous avions loué un gite à Servoz (vers Les Houches).
Je ne vais donc pas vous narrer nos journées mais plutôt vous présenter les sites visités et les randonnées faites (les temps indiqués seront les notres, avec un enfant donc forcément, on ne va pas aussi vite que tout seul, surtout qu'on croise beaucoup de gens qui doivent avoir le feu aux fesses et qui court presque sur les sentiers !!! nous c'est plutôt pays des Bisounours, arrêt photo pour les jolis paysages, une jolie fleur, un chamois, etc...).
Pour info nous avions opté pour la formule Mont Blanc multipass. C'est le forfait permettant d'accéder à toutes les remontées mécaniques. C'est évidemment très cher, mais ne sachant pas trop au départ quelle serait la capacité de marche de notre petite, on avait préféré prendre ça pour au moins profiter des paysages si on ne pouvait pas trop s'éloigner des remontées. Evidemment que l'on aurait pu aller à d'autres endroits, mais ne sachant pas faire de choix on a préféré se faire des vacances en remontées mécaniques. Il faut dire aussi que le pass est très avantageux, car les remontées sont véritablement hors de prix ! Après si vous êtes entre adultes (ou enfants plus grands) et marchaient bien, vous pouvez souvent vous arrêter aux remontées intermédiaires et finir à pieds.
Trève de bavardage, c'est parti !
MER DE GLACE
La Mer de Glace (ou ce qu'il en reste) est accessible par le train du Montenvers. C'est déjà un joli périple rien que cette balade. Comme nous y étions tôt le matin, le train était rempli, mais pas de familles, d'alpinistes, partant à l'assault de la glace !

Une fois le train arrivé, il n'y a plus qu'à contempler le panorama :

Nous avons trouvé magnifique même si les puristes diront que c'était mieux avant quand le glacier n'était pas aussi reculé... Par un chemin ou un télécabine on peut descendre à la grotte de glace. A la contruction de la télécabine la glace était accessible dès l'arrivée. Sauf qu'avec la fonte des glaces, c'est maintenant un escalier qu'il faut emprunter pour descendre jusqu'en bas. Tous les ans, une dizaine de marche supplémentaire ! Des panneaux à chaque palier nous rappelle le niveau des années correspondantes. C'est donc désormais 440 marches qu'il faut descendre !!!

L'intérieur est sympa et bien aménagé

LOGNAN - GLACIER DE L'ARGENTIERE
Depuis le téléphérique d'Argentière, on peut accéder facilement au pied du glacier du même nom. Et je dois avouer que nous avons été assez impressionné !

En 45 minutes de marche (ça grimpe quand même !) nous accédons à un mur de glace, c'est tout simplement extraordinaire !

Un chemin continue pour accéder sur le haut

Des alpinistes sont dessus (vous voyez les petits points rouge et bleu ?), ça fait un peu flipper de les voir, quand on voit toutes les crevasses dessous !


AIGUILLE DU MIDI
Le site le plus connu évidemment. Mais quel monde !!! Ok nous sommes au mois d'août, mais quand même, en arrivant à la gare de téléphérique à 8h le matin, était ce imaginable d'avoir une queue aussi énorme à la caisse ? Nous avions les pass alors nous étions tranquille pensais je. Que neni ! Il a fallu récupérer une carte avec notre numéro de cabine. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir le numéro 28 alors que la cabine 12 partait seulement ! Le gentil monsieur m'indiqua donc que notre départ était prévu pour 11h 😮 3h à attendre donc !!

Nous avons discuté ensuite et il m'indiquait que les gens allaient faire au moins 3-4h de queue pour la caisse et auraient un billet pour monter à 16h !!! Nous avons donc patienté le temps nécessaire, et lors de notre départ, les employés distribuaient le numéro de cabine 80 ! Maline que je suis, j'avais bien vu qu'il était possible de réserver sur internet une heure de montée. Mais en arrivant à 8h je n'aurais jamais pensé à autant de monde !!! Je me suis donc faite avoir comme un bleu... Alors un conseil, ne fait pas comme moi et réservez !!!!
Le panorama vaut quand même le détour. Que dire de ce site si ce n'est que c'est absolument incroyable ! La sensation d'être dans un avion, de survoler toutes ces montagnes, de cotoyer ces alpinistes qui partent à l'asaut des plus hauts sommets......... et la sensation que l'on va crever à chaque fois que l'on monte l'escalier qui conduit à une terrasse tellement le manque d'oxygène se fait sentir !!! C'est le cas de dire, les vues sont à couper le souffle !




Remis de notre contemplation, nous faisons une halte à Plan de l'Aiguille (arrêt du 1er téléphérique) où nous passons une après midi sympathique et marchons jusqu'au joli petit lac bleu.




Retour safari/plage Kenya English translation pending
Voilà un compte rendu d’un voyage de 10 jours au Kenya du 14 au 25 juillet 2016.
Le vol : Toulouse/Nairobi via Amsterdam (avec au retour un vol Mombasa/Nairobi en plus), un peu moins de 1000 euros par personne avec (à priori) 2 vols de nuit. Réservé chez Go voyage , opéré par Air France (en fait 3 compagnies :Air France, Kenya Airways, KLM suivant les vols). Il y a moins cher en passant par Londres. Arrivés à Amsterdam le vol est reporté au lendemain matin pour « problème technique » ! Donc nuit d’hôtel (sans bagages sinon c’est pas drôle) payée par la compagnie (repas également) mais il a fallu se battre pour avoir des infos (et pour la demande d’indemnisation au retour je vous raconte pas…) .Le lendemain vol de 8h (de jour…) et arrivée de nuit à Nairobi : impossible de partir pour le parc donc nuit d’hôtel à Nairobi (300$ pour notre pomme !) et un jour de safari en moins non remboursable…Bref ça commençait bien. Heureusement tout a été parfait ensuite.
Détails pratiques : -paiement des réservations safari et plage par virement : attention frais bancaires élevés (du coup il vaut mieux payer directement la totalité du séjour) ! Au vu de l’investissement j’ai pris une assurance annulation voyage (200 euros) -nous avons pris du liquide (change par l’intermédiaire du chauffeur à Nairobi) ne sachant pas si on aurait un accès facile au retrait ou paiement par carte. -temps: nuageux à ensoleillé, frais le matin et le soir (emportez un pull) chaud (25 à 30°) dès l’apparition du soleil. - ne pas oublier: adaptateur de prise (prise anglaise) jumelles (difficile de choisir quand on y connaît rien…après quelques recherches j’ai pris BUSHNELL excursion 10*42 ) -prévoir plutôt 2 nuits dans chaque parc , une seule c’est frustrant.
Safari privé (nous étions 4) : Après plusieurs demandes de devis et consultation de Trip Advisor j’ai choisi l’agence Natural World Kenya Safaris. Hyper réactive (avant et pendant le voyage), proposition de choix d’hôtels avec 3 niveaux de budget (les hôtels étaient imposés et quasiment identiques dans tous les autres devis demandés), définition du parcours à notre convenance, chauffeur/guide francophone. Sur place organisation impeccable, communication via notre chauffeur quotidienne pour savoir si tout se passait bien, le chauffeur -Benedict- sympa et très pro…rien à dire le top ! 6 places dans le « combi » à toit ouvrant, confortable mais pas de clim (inutile en cette saison nous n’avons pas eu chaud).Prix/personne (tout compris sauf boissons avec catégorie hôtel luxe) pour 5 jours/5 nuits (2 chambres) : 1335$.
Les parcs (et hôtels): Il a fallu faire un choix et comme nous finissions par un séjour plage j’ai choisi les parcs suivants qui se trouvent plus ou moins sur la route Nairobi/Mombasa:
-Amboseli (2 nuits):
A 5/6h de route de Nairobi (dont 1h de piste) au pied du Kilimandjaro que nous avons eu la chance d’apercevoir le matin de notre départ (il reste un peu de neige) émergeant des nuages.
Très bien de commencer par ce parc car on voit tout de suite une multitude d’animaux (on est impatients, on est venus pour ça !) avec surtout de nombreux troupeaux d’éléphants. Parc très plat (sauf une petite colline d’où l’on a une belle vue) alternant parties sèches et marécageuses avec quelques endroits plus boisés. Beaucoup de gnous, zèbres, girafes, impalas et diverses antilopes, buffles, phacochères, singes, autruches (et quelques oiseaux : émeus, serpentaires…) quelques hippopotames. Les prédateurs plus rares forcément mais nous avons vu 3 guépards, une lionne, un chacal, une hyène. (je vous épargne les photos prises de loin...)







Le vol : Toulouse/Nairobi via Amsterdam (avec au retour un vol Mombasa/Nairobi en plus), un peu moins de 1000 euros par personne avec (à priori) 2 vols de nuit. Réservé chez Go voyage , opéré par Air France (en fait 3 compagnies :Air France, Kenya Airways, KLM suivant les vols). Il y a moins cher en passant par Londres. Arrivés à Amsterdam le vol est reporté au lendemain matin pour « problème technique » ! Donc nuit d’hôtel (sans bagages sinon c’est pas drôle) payée par la compagnie (repas également) mais il a fallu se battre pour avoir des infos (et pour la demande d’indemnisation au retour je vous raconte pas…) .Le lendemain vol de 8h (de jour…) et arrivée de nuit à Nairobi : impossible de partir pour le parc donc nuit d’hôtel à Nairobi (300$ pour notre pomme !) et un jour de safari en moins non remboursable…Bref ça commençait bien. Heureusement tout a été parfait ensuite.
Détails pratiques : -paiement des réservations safari et plage par virement : attention frais bancaires élevés (du coup il vaut mieux payer directement la totalité du séjour) ! Au vu de l’investissement j’ai pris une assurance annulation voyage (200 euros) -nous avons pris du liquide (change par l’intermédiaire du chauffeur à Nairobi) ne sachant pas si on aurait un accès facile au retrait ou paiement par carte. -temps: nuageux à ensoleillé, frais le matin et le soir (emportez un pull) chaud (25 à 30°) dès l’apparition du soleil. - ne pas oublier: adaptateur de prise (prise anglaise) jumelles (difficile de choisir quand on y connaît rien…après quelques recherches j’ai pris BUSHNELL excursion 10*42 ) -prévoir plutôt 2 nuits dans chaque parc , une seule c’est frustrant.
Safari privé (nous étions 4) : Après plusieurs demandes de devis et consultation de Trip Advisor j’ai choisi l’agence Natural World Kenya Safaris. Hyper réactive (avant et pendant le voyage), proposition de choix d’hôtels avec 3 niveaux de budget (les hôtels étaient imposés et quasiment identiques dans tous les autres devis demandés), définition du parcours à notre convenance, chauffeur/guide francophone. Sur place organisation impeccable, communication via notre chauffeur quotidienne pour savoir si tout se passait bien, le chauffeur -Benedict- sympa et très pro…rien à dire le top ! 6 places dans le « combi » à toit ouvrant, confortable mais pas de clim (inutile en cette saison nous n’avons pas eu chaud).Prix/personne (tout compris sauf boissons avec catégorie hôtel luxe) pour 5 jours/5 nuits (2 chambres) : 1335$.
Les parcs (et hôtels): Il a fallu faire un choix et comme nous finissions par un séjour plage j’ai choisi les parcs suivants qui se trouvent plus ou moins sur la route Nairobi/Mombasa:
-Amboseli (2 nuits):
A 5/6h de route de Nairobi (dont 1h de piste) au pied du Kilimandjaro que nous avons eu la chance d’apercevoir le matin de notre départ (il reste un peu de neige) émergeant des nuages.

Très bien de commencer par ce parc car on voit tout de suite une multitude d’animaux (on est impatients, on est venus pour ça !) avec surtout de nombreux troupeaux d’éléphants. Parc très plat (sauf une petite colline d’où l’on a une belle vue) alternant parties sèches et marécageuses avec quelques endroits plus boisés. Beaucoup de gnous, zèbres, girafes, impalas et diverses antilopes, buffles, phacochères, singes, autruches (et quelques oiseaux : émeus, serpentaires…) quelques hippopotames. Les prédateurs plus rares forcément mais nous avons vu 3 guépards, une lionne, un chacal, une hyène. (je vous épargne les photos prises de loin...)








Sécurité des transports au Cap Vert (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Le Cap Vert me tente beaucoup comme destination pour un prochain voyage avec mon fils de 8 ans. Mais ce qui me retient, c'est la question de la sécurité des liaisons entre les îles : les avions et les bateaux sont-ils sûrs ? Je suis déjà par nature très angoissée en avion, ça n'aide donc pas 🤐
Merci pour vos avis et expériences !
Le Cap Vert me tente beaucoup comme destination pour un prochain voyage avec mon fils de 8 ans. Mais ce qui me retient, c'est la question de la sécurité des liaisons entre les îles : les avions et les bateaux sont-ils sûrs ? Je suis déjà par nature très angoissée en avion, ça n'aide donc pas 🤐
Merci pour vos avis et expériences !
Achat de téléphone portable en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
voilà, j'ai un bon vieux mobile bibande mais il faut un tri ou quadribande sans abonnement pour l'Argentine (et d'autres pays du monde). Nécessité : téléphone, sms, wifi pour un renseignement ou lecture de mail, mais pas de jeux ou de video ou de radio etc...) Est-ce facile de trouver à Buenos Aires avec puce locale puis le ramener et mettre ma vielle puce actuelle dans ce nouveau téléphone (compatibilité ?) ou s'il vaut mieux acheter en France et acheter puce locale sur place. Dans ce dernier cas, que pensez-vous de wiko ou doogee , ou pouvez vous me guider pour une marque pas trop chère (moins de 100 €).
J'attends vos conseils... merci par avance
Hôtel à Sikasso au Mali English translation pending
bonjour,
nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct...
Merci de vos sugestions
Lanzarote + Fuerteventura English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons du 2 au 11 août à Lanzarote puis du 11 au 19 août à Fuerteventura. Nos logements sont réservés : Playa Blanca puis Tiagua en airbnb à Lanzarote puis Corralejo (hôtel) et Tuineje (airbnb) à Fuerteventura. Les voitures sont aussi réservées (Plus Car et Cicar) ainsi que la traversée en ferry de l'île à l'autre (sans la voiture que nous relouerons donc à Fuerteventura). Je n'ai pas fixé de programme précis au jour le jour mais plutôt une liste de trucs à faire sur chaque île que j'ai récupérées en lisant des discussions sur ce forum ainsi que sur celui du Routard et quelques blogs d'internautes. J'aimerais que vous me donniez votre avis s'il manque des choses ou plutôt si telle ou telle chose listée n'en vaut pas la peine ...
Lanzarote:
Plage de Papagayo ïle de la Graciosa avec loc de VTT Le village de Playa Quemada Teguise Le lagon vert à partir d'El Golfo Plage de Famara La Geria Mirador del Rio Près de Masdache: la Bomba Piscines naturelles entre orzola et Punta Prieta Ascension de la Montana Ortiz Ascension et rando autour de la montana Cuervo Les piscines naturelles en contrebas de l'hôtel en ruine au nord de Playa Blanca La fondation Cesar Manrique Voilà .. je me pose de sérieuses questions sur le parc national de timanfaya avec sa visite obligatoire en bus qui ne nous emballe pas du tout. Idem pour le jardin de cactus et la grotte dont j'ai oublié le nom....
Fuerteventura:
Les dunes de Corralejo (un endroit particulier à voir, quid du sunset ou du lever de soleil ?)
Le village d'El Cotillo La route qui relie la Pared à Betancuria La plage de la Barca La plage de Cofete et son rocher El Morro (meilleure lumière le matin ou le soir ?) Ile de Lobos
Voilà pour l'instant... Merci d'avance pour vos futurs commentaires!
Nous partons du 2 au 11 août à Lanzarote puis du 11 au 19 août à Fuerteventura. Nos logements sont réservés : Playa Blanca puis Tiagua en airbnb à Lanzarote puis Corralejo (hôtel) et Tuineje (airbnb) à Fuerteventura. Les voitures sont aussi réservées (Plus Car et Cicar) ainsi que la traversée en ferry de l'île à l'autre (sans la voiture que nous relouerons donc à Fuerteventura). Je n'ai pas fixé de programme précis au jour le jour mais plutôt une liste de trucs à faire sur chaque île que j'ai récupérées en lisant des discussions sur ce forum ainsi que sur celui du Routard et quelques blogs d'internautes. J'aimerais que vous me donniez votre avis s'il manque des choses ou plutôt si telle ou telle chose listée n'en vaut pas la peine ...
Lanzarote:
Plage de Papagayo ïle de la Graciosa avec loc de VTT Le village de Playa Quemada Teguise Le lagon vert à partir d'El Golfo Plage de Famara La Geria Mirador del Rio Près de Masdache: la Bomba Piscines naturelles entre orzola et Punta Prieta Ascension de la Montana Ortiz Ascension et rando autour de la montana Cuervo Les piscines naturelles en contrebas de l'hôtel en ruine au nord de Playa Blanca La fondation Cesar Manrique Voilà .. je me pose de sérieuses questions sur le parc national de timanfaya avec sa visite obligatoire en bus qui ne nous emballe pas du tout. Idem pour le jardin de cactus et la grotte dont j'ai oublié le nom....
Fuerteventura:
Les dunes de Corralejo (un endroit particulier à voir, quid du sunset ou du lever de soleil ?)
Le village d'El Cotillo La route qui relie la Pared à Betancuria La plage de la Barca La plage de Cofete et son rocher El Morro (meilleure lumière le matin ou le soir ?) Ile de Lobos
Voilà pour l'instant... Merci d'avance pour vos futurs commentaires!
Canada: AVE et visites English translation pending
bonsoir à tous...comme beaucoup j'ai été victime d'escroquerie pour une demande de AVE pour le Canada, j'ai en effet été prélevée 89€, j'ai certes reçu rapidement le fameux document qui s'avère inutile puisque non obligatoire....j'ai lu sur le forum du routard que de nombreuses personnes ont été victimes de cette escroquerie..pensez-vous qu'il y a un moyen quelconque de dénoncer cette arnaque ???? Si oui, merci de m'indiquer ce qu'il y a lieu de faire....
Enfin, je pars pour le canada le 15 septembre pour 2 semaines....est-il possible d'aller à Tadoussac, en passant par Quebec puis direction Les Chutes du Niagara en passant par les mille iles...ce sera mon troisième voyage au Canada mais je n'ai jamais fait un tel itinéraire...j'arrive et repars de Montréal avec voiture de location
Enfin, même si ce n'est pas la saison, pensez-vous qu'il est possible de dormir dans une cabane a sucre ??? Si oui, merci de me donner des adresses...
Je prends toutes les idées de visite , après à moi de décider....merci pour vos aides
Enfin, je pars pour le canada le 15 septembre pour 2 semaines....est-il possible d'aller à Tadoussac, en passant par Quebec puis direction Les Chutes du Niagara en passant par les mille iles...ce sera mon troisième voyage au Canada mais je n'ai jamais fait un tel itinéraire...j'arrive et repars de Montréal avec voiture de location
Enfin, même si ce n'est pas la saison, pensez-vous qu'il est possible de dormir dans une cabane a sucre ??? Si oui, merci de me donner des adresses...
Je prends toutes les idées de visite , après à moi de décider....merci pour vos aides
Conseils sur le matériel de vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord j'espère respecter les règles du forum en écrivant ici.
J'ai 23 ans et je souhaite profiter de la fin de mes études pour voyager un peu, et tant qu'à faire autant le faire en vélo :)
J'ai déjà fait un tour de 10 jours de Lyon jusqu'à Zurich (gros tour du lac léman donc) en utilisant mon vélo de route et une remorque fixée sur l'axe de ma roue.
J'ai adoré l'expérience sauf pour la remorque sur l'axe de ma roue arrière, moi qui ne suis déjà pas un énorme acrobate sur le vélo j'avais beaucoup de mal à gérer ce poids et cette contrainte quand je me mettais en danseuse.
Donc je souhaite partir pour un temps assez long (entre 2 semaines et 1 mois) à remonter l'Allemagne puis jusqu'au Danemark et revenir ensuite par tous les pays limitrophes à l'Allemagne, éviter un peu les Alpes et revenir par le sud de la France.
Je me permets d'écrire ce message pour avoir des conseils sur le matériel. Disons que je suis limité en budget, si je pouvais le consacrer un maximum aux dépenses journalières sur place ça m'arrangerait pour profiter du voyage.
J'ai besoin d'aide sur le choix du vélo: - Je possède un vélo de route moyen de gamme ORBEA - 8Kg - Je possède un vélo ressemblant à celui là, utilisé principalement en ville : acheterunveloaparis.files.wordpress.com/...4-04... - En démarchant mon père je pourrais récupérer son vélo qui ressemble à ça : img3.leboncoin.fr/...af8e08ac0e186289.jpg
Le prix des randonneuses neuves fait un peu peur, mais je constate que beaucoup de sites d'occasions proposent des randonneuses vintage type mon second vélo. Je ne l'envisageais pas sérieusement mais je me dis qu'avoir un vélo en Acier est peut être une bonne idée pour avaler des kms. Il serait plus facile d'y monter dessus des portes bagages.
Du coup après une première réflexion j'utiliserais le vélo 2 ou 3 avec des portes bagages.
Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'acheter un nouveau vélo ou qu'un de mes vélos actuels pourrait faire le travail ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ce message :)
Tout d'abord j'espère respecter les règles du forum en écrivant ici.
J'ai 23 ans et je souhaite profiter de la fin de mes études pour voyager un peu, et tant qu'à faire autant le faire en vélo :)
J'ai déjà fait un tour de 10 jours de Lyon jusqu'à Zurich (gros tour du lac léman donc) en utilisant mon vélo de route et une remorque fixée sur l'axe de ma roue.
J'ai adoré l'expérience sauf pour la remorque sur l'axe de ma roue arrière, moi qui ne suis déjà pas un énorme acrobate sur le vélo j'avais beaucoup de mal à gérer ce poids et cette contrainte quand je me mettais en danseuse.
Donc je souhaite partir pour un temps assez long (entre 2 semaines et 1 mois) à remonter l'Allemagne puis jusqu'au Danemark et revenir ensuite par tous les pays limitrophes à l'Allemagne, éviter un peu les Alpes et revenir par le sud de la France.
Je me permets d'écrire ce message pour avoir des conseils sur le matériel. Disons que je suis limité en budget, si je pouvais le consacrer un maximum aux dépenses journalières sur place ça m'arrangerait pour profiter du voyage.
J'ai besoin d'aide sur le choix du vélo: - Je possède un vélo de route moyen de gamme ORBEA - 8Kg - Je possède un vélo ressemblant à celui là, utilisé principalement en ville : acheterunveloaparis.files.wordpress.com/...4-04... - En démarchant mon père je pourrais récupérer son vélo qui ressemble à ça : img3.leboncoin.fr/...af8e08ac0e186289.jpg
Le prix des randonneuses neuves fait un peu peur, mais je constate que beaucoup de sites d'occasions proposent des randonneuses vintage type mon second vélo. Je ne l'envisageais pas sérieusement mais je me dis qu'avoir un vélo en Acier est peut être une bonne idée pour avaler des kms. Il serait plus facile d'y monter dessus des portes bagages.
Du coup après une première réflexion j'utiliserais le vélo 2 ou 3 avec des portes bagages.
Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'acheter un nouveau vélo ou qu'un de mes vélos actuels pourrait faire le travail ?
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ce message :)
Itinéraire de 3 semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en octobre pour 3 semaines en Indonésie, après avoir passé plusieurs heures sur les forums et avec toutes ces îles qui ont l'air toutes très intéressantes, je suis un peu perdue et j'arrive à choisir mon itinéraire. Est-ce que quelqu'un peut m'aider?
Durant ces trois semaines je recherche le dépaysement, le contact avec les locaux, la découverte de cultures. J'aimerai voyager en mode sac à dos si possible loin des hordes de touristes, je recherche plutôt l'authenticité.
J'envisage de répartir mon voyage entre visites des sites culturels (temples, etc), randonnées sur les volcans et à travers les rizières ainsi quelques jours au bord de la mer pour profiter de la plage et surtout faire du snorkling (mais pas de plongée).
Est-ce que quelqu'un peut me conseiller un itinéraire? Je suis encore complétement libre car billet d'avion pas encore réservé. Est-ce que visiter plusieurs îles en 3 semaines est faisable (sans courir le marathon)? Est-ce que Java-Bali et Lombok sont faisable ou est-ce que c'est trop? Ah et Est-ce que les îles sont sûres pour une femme qui veut voyager seule?
J'attends avec impatiente vos précieux conseils ;-) Un très grand merci pour votre aide!!
Je pars en octobre pour 3 semaines en Indonésie, après avoir passé plusieurs heures sur les forums et avec toutes ces îles qui ont l'air toutes très intéressantes, je suis un peu perdue et j'arrive à choisir mon itinéraire. Est-ce que quelqu'un peut m'aider?
Durant ces trois semaines je recherche le dépaysement, le contact avec les locaux, la découverte de cultures. J'aimerai voyager en mode sac à dos si possible loin des hordes de touristes, je recherche plutôt l'authenticité.
J'envisage de répartir mon voyage entre visites des sites culturels (temples, etc), randonnées sur les volcans et à travers les rizières ainsi quelques jours au bord de la mer pour profiter de la plage et surtout faire du snorkling (mais pas de plongée).
Est-ce que quelqu'un peut me conseiller un itinéraire? Je suis encore complétement libre car billet d'avion pas encore réservé. Est-ce que visiter plusieurs îles en 3 semaines est faisable (sans courir le marathon)? Est-ce que Java-Bali et Lombok sont faisable ou est-ce que c'est trop? Ah et Est-ce que les îles sont sûres pour une femme qui veut voyager seule?
J'attends avec impatiente vos précieux conseils ;-) Un très grand merci pour votre aide!!
Préparation d'un voyage en Polynésie, février 2017 English translation pending
Je prévois de partir en Polynésie en Février prochain pour minimum trois semaines, je n'ai pas encore établi un itinéraire et je souhaiterai savoir quelles sont les îles les plus propices au snorkeling.
Quel itinéraire me conseilleriez vous ?
Merci par avance
Retour d'Ouzbékistan (12 jours) English translation pending
Au terme de 12 jours de voyage dont je reviens enchanté je vous livre rapidement mes premières impressions et constatations :
En premier lieu je me félicite d'avoir choisi une agence locale pour faire un circuit sur mesure avec guide et chauffeur pour 4 personnes, la difficulté pour louer une voiture sur place et l'intérèt d'avoir un guide compétent m'avait conduit à ce choix .La prestation de l'agence locale « Authentic Travel » a été de qualité.
Avant le départ nous avions déjà bien apprécié la disponibilité et l'assistance de la représentante en France.
Sur place notre guide a bien su juger notre petit groupe et adapter son programme en conséquence avec l'aide efficace du chauffeur. C'est ainsi que le choix de certains cafés ou restaurants nous ont permis d'être au plus près des us et coutumes locales. Ses connaissances ont plus que largement comblées nos attentes à travers ses commentaires lors des visites.
Le court séjour dans la famille à la campagne au bout du monde fut très agréable, et les hôtels dans les villes confortables et bien situés nous ont donnés toute satisfaction.
Pour un pays que l'on dit musulman j'ai été surpris et presque déçu de ne pas entendre l'appel à la prière du Muezzin une seule fois. Les tenues vestimentaires variées des femmes souvent de grandes robes colorées mais bien coupées mettant en évidence des silhouettes longilignes, souvent aussi pour les plus âgées des tuniques portées sur des pantalons de même couleurs et motifs, les collégiennes sont en uniforme chemisiers blancs, jupes courtes noires ou bleues marines. Les hommes de plus de 60 ans ont parfois un bonnet ou petit chapeau rond ou carré. La consommation de thé vert est impressionnante, partout où l'on s'arrête on commence par boire une ou deux tasse de thé accompagnées de cacahuètes grillées, enrobées de sucre ou de sésame. La consommation de vodka est elle aussi impressionnante, elle accompagne très souvent tout le repas, les russes sont passés par là. Les sites superbes témoignages de la riche l'histoire de ce pays sont aménagés et restaurés de façon à faire venir le touriste, certains travaux faits sous la domination Russe consistait pour les intérieurs à tout recouvrir de plâtre blanc, il fallait faire disparaître l'aspect religieux, aujourd'hui on recherche plus à revenir à l'état précédent. Les cellules qu'occupaient les étudiants des très nombreuses medersas lorsqu'elles fonctionnaient, sont presque toutes transformées en magasins ou ateliers occupées par des artistes/artisans travaillant la soie, les peaux, le bois, etc, mais si ils nous invitent à entrer voir leur travail et à acheter, c'est toujours d'une façon polie et douce, ils ne sont pas collants comme dans certains pays, de même les commerçants ne vont jamais nous coller aux baskets pour vendre leurs articles. Les jeunes surtout sont friands de contact ils nous arrêtent souvent pour échanger quelques mots et se prendre en photo avec nous. Des habitants aux ascendances diverses donnant des type très différents, asiatiques, perses, mais peu de blonds au teint clair hormis les visiteurs et quelques russes ou d'origine allemande. Les lieux en ville que j'ai traversés m'ont toujours donnés une impression de sécurité, j'ai éprouvé moins de crainte en rentrant le soir à l'hôtel qu'à la sortie du métro de certaines stations lyonnaises, bien sur les hôtels ne sont pas situés dans les quartiers à problèmes, et la présence de policiers en uniforme et certainement de policiers en civil, est forte. La propreté des rues, des passages souterrains en ville, est surprenante pour nous occidentaux habitués aux papiers et aux graffitis. Il faut dire que le personnel d'entretien est pléthorique. Les conditions de travail seraient à étudier, on voit des gens travailler tous les jours vendredi samedi dimanche compris le matin et le soir tard ? A priori Les réquisitions dans les écoles des enfants et enseignants pour la récolte de coton sont encore en pratique, mais de ça comme des sujets sur la liberté d'expression, de circulation on ne parle guère, beaucoup de gens des classes moyennes semblant s’accommoder du système en place et ayant été formaté par un système totalitaire ont peur du chaos. Ils louent par exemple la gratuité du système de soins tout en appréciant le système libérale qui s'est mis en place. Si besoin de précision me joindre par MP.
Pour un pays que l'on dit musulman j'ai été surpris et presque déçu de ne pas entendre l'appel à la prière du Muezzin une seule fois. Les tenues vestimentaires variées des femmes souvent de grandes robes colorées mais bien coupées mettant en évidence des silhouettes longilignes, souvent aussi pour les plus âgées des tuniques portées sur des pantalons de même couleurs et motifs, les collégiennes sont en uniforme chemisiers blancs, jupes courtes noires ou bleues marines. Les hommes de plus de 60 ans ont parfois un bonnet ou petit chapeau rond ou carré. La consommation de thé vert est impressionnante, partout où l'on s'arrête on commence par boire une ou deux tasse de thé accompagnées de cacahuètes grillées, enrobées de sucre ou de sésame. La consommation de vodka est elle aussi impressionnante, elle accompagne très souvent tout le repas, les russes sont passés par là. Les sites superbes témoignages de la riche l'histoire de ce pays sont aménagés et restaurés de façon à faire venir le touriste, certains travaux faits sous la domination Russe consistait pour les intérieurs à tout recouvrir de plâtre blanc, il fallait faire disparaître l'aspect religieux, aujourd'hui on recherche plus à revenir à l'état précédent. Les cellules qu'occupaient les étudiants des très nombreuses medersas lorsqu'elles fonctionnaient, sont presque toutes transformées en magasins ou ateliers occupées par des artistes/artisans travaillant la soie, les peaux, le bois, etc, mais si ils nous invitent à entrer voir leur travail et à acheter, c'est toujours d'une façon polie et douce, ils ne sont pas collants comme dans certains pays, de même les commerçants ne vont jamais nous coller aux baskets pour vendre leurs articles. Les jeunes surtout sont friands de contact ils nous arrêtent souvent pour échanger quelques mots et se prendre en photo avec nous. Des habitants aux ascendances diverses donnant des type très différents, asiatiques, perses, mais peu de blonds au teint clair hormis les visiteurs et quelques russes ou d'origine allemande. Les lieux en ville que j'ai traversés m'ont toujours donnés une impression de sécurité, j'ai éprouvé moins de crainte en rentrant le soir à l'hôtel qu'à la sortie du métro de certaines stations lyonnaises, bien sur les hôtels ne sont pas situés dans les quartiers à problèmes, et la présence de policiers en uniforme et certainement de policiers en civil, est forte. La propreté des rues, des passages souterrains en ville, est surprenante pour nous occidentaux habitués aux papiers et aux graffitis. Il faut dire que le personnel d'entretien est pléthorique. Les conditions de travail seraient à étudier, on voit des gens travailler tous les jours vendredi samedi dimanche compris le matin et le soir tard ? A priori Les réquisitions dans les écoles des enfants et enseignants pour la récolte de coton sont encore en pratique, mais de ça comme des sujets sur la liberté d'expression, de circulation on ne parle guère, beaucoup de gens des classes moyennes semblant s’accommoder du système en place et ayant été formaté par un système totalitaire ont peur du chaos. Ils louent par exemple la gratuité du système de soins tout en appréciant le système libérale qui s'est mis en place. Si besoin de précision me joindre par MP.
Ferry Zamboanga (Philippines) - Sandakan (Malaisie) English translation pending
Bj à tous
En 2009 j'avais pris ce ferry voyageant de nuit entre Sandakan et Zamboanga (nonstop)
Je voudrais le reprendre dans l'autre sens mais je ne trouve plus aucune info récente Qqun connaîtrait SVP le nom de la compagnie, et les horaires en 2016 Merci d'avance
Bonne route
En 2009 j'avais pris ce ferry voyageant de nuit entre Sandakan et Zamboanga (nonstop)
Je voudrais le reprendre dans l'autre sens mais je ne trouve plus aucune info récente Qqun connaîtrait SVP le nom de la compagnie, et les horaires en 2016 Merci d'avance
Bonne route
Bali: itinéraire, logement English translation pending
Bonjour,
Ça y est nos billets pour Bali sont dans la poche et de nombreux posts sont dévorés.
Pourtant, je n'arrive pas à trouver la combinaison pour nos prochains déplacements.
Nous arriverons le 9/08 pour la quitter le 27/08. Nous sommes un couple avec une adolescente (17 ans).
Les logements ne sont pas réservés et je compte sur vous pour m'aider dans mes recherches avec vos coups de Coeur. Nous cherchons de préférence des logements type bungalows climatisés avec piscine...
Donc prioritairement à notre arrivée, ce sera fainéante au bord de la mer. Je pense m'orienter vers Sanur car non loin de l'aéroport et possibilité d'être récupéré à notre arrivée par le loueur (?). Je pense y résider trois nuits. De plus, Sanur est le point de départ pour Nusa Lembomgan où nous souhaiterions passer deux nuits (snorkeling raies mana, tortues...à lire les guides... vrai ?)
Par la suite, nous nous dirigeons vers le centre de Bali pour profiter des rizières et autres temples puis aussi pour découvrir le volcan... Combien de jours ? Je pense environ 7 ou 8. Devons nous rester à UBUD et nous déplacer ou est-il préférable de faire 2 étapes exemple 3 nuits à UBUD et 3 à proximité du Gunung Aung ?
Nous aimerions faire comme activités : Treck volcan de nuit pour admirer l'Aurore. Descente en rafting Balade en VTT dans les rizières Balade à dos d'éléphant (notre précédente expérience en Thaïlande nous avait déçu car pas assez proche de la nature).
Par la suite mon programme n'est pas arrêté, si ce n'est que nous souhaitons aller aux GILI.
Que me proposez vous ? Quels sont vos coups de Coeur ? Je suis friand de votre expérience (balade, spectacle, lieu, hôtels, restaurant)
Je vous remercie par avance et n'hésitez pas à mettre le lien de vos blogs que je lirais avec attention.
A bientot de vous lire Cordialement
Ça y est nos billets pour Bali sont dans la poche et de nombreux posts sont dévorés.
Pourtant, je n'arrive pas à trouver la combinaison pour nos prochains déplacements.
Nous arriverons le 9/08 pour la quitter le 27/08. Nous sommes un couple avec une adolescente (17 ans).
Les logements ne sont pas réservés et je compte sur vous pour m'aider dans mes recherches avec vos coups de Coeur. Nous cherchons de préférence des logements type bungalows climatisés avec piscine...
Donc prioritairement à notre arrivée, ce sera fainéante au bord de la mer. Je pense m'orienter vers Sanur car non loin de l'aéroport et possibilité d'être récupéré à notre arrivée par le loueur (?). Je pense y résider trois nuits. De plus, Sanur est le point de départ pour Nusa Lembomgan où nous souhaiterions passer deux nuits (snorkeling raies mana, tortues...à lire les guides... vrai ?)
Par la suite, nous nous dirigeons vers le centre de Bali pour profiter des rizières et autres temples puis aussi pour découvrir le volcan... Combien de jours ? Je pense environ 7 ou 8. Devons nous rester à UBUD et nous déplacer ou est-il préférable de faire 2 étapes exemple 3 nuits à UBUD et 3 à proximité du Gunung Aung ?
Nous aimerions faire comme activités : Treck volcan de nuit pour admirer l'Aurore. Descente en rafting Balade en VTT dans les rizières Balade à dos d'éléphant (notre précédente expérience en Thaïlande nous avait déçu car pas assez proche de la nature).
Par la suite mon programme n'est pas arrêté, si ce n'est que nous souhaitons aller aux GILI.
Que me proposez vous ? Quels sont vos coups de Coeur ? Je suis friand de votre expérience (balade, spectacle, lieu, hôtels, restaurant)
Je vous remercie par avance et n'hésitez pas à mettre le lien de vos blogs que je lirais avec attention.
A bientot de vous lire Cordialement
Vivre à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour. Je pense aller rejoindre mon copain à Cuba ( Santiago de Cuba) pour y vivre à ma retraite dans plus ou moins 3 ans. Je sais que pour acheter une maison ou un appartement je dois le mettre au nom de mon copain. Est ce que je peux faire un emprunt à la banque cubaine ? Pour faire cela est ce que je dois être mariée absolument à lui ??? J'ai plein de questions auquel je n'ai pas de réponse. Quelqu'un peut m'aider SVP.
Merci ! Johanne
Merci ! Johanne
3 jours à Osaka English translation pending
Bonjour,
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.