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Voyage Ouest américain English translation pending
VOYAGE OUEST AMERICAIN JUIN 2015
Bonjour à vous tous
Bonne et heureuse Année 2015.
Je reviens vers vous car le voyage se précise. Billets achetés
Je commence les réservations hôtels et location de voiture la semaine prochaine. En juillet 2015 j'avais déjà fait appel à vos connaissances.
Donc voila le programme , je peux supprimer une journée à Las Végas Pouvez-vous me dire ou la mettre il me semble que les trajets suivants : Séquoia park à Yosémite et celui entre Bodie et death valley ???
Nous arriverrons à San Francisco le jeudi 18 juin 2015: 1er jour / à 13h40 , nous resterons 3 jours pleins à San Francisco.
Vendredi 19 juin : 2ème jour / journée pleine Tôt Russian Hill Passage Golden Gate / arrêt point de vue Fort Point /parc Muir Wood (visite du parc+ pique -nique) /départ vers 15h00 (direction Muir Beach )/ visite Saussallito /Battery Spencer view/ Point Bonitas
Samedi 20 juin : 3ème jour / journée pleine Matinée : visite Alcatraz (réservation par internet) /Coït Tower /filberts street /building ferry (visite du marché) / repas Après-midi : Union Square / China town// musée du Cable /Alamo Square (laidies painted)
Dimanche 21 juin : 4 ème jour /journée pleine Matinée : 09h00 Messe Gospel à Glide Church / Mission / peinture murale Balmy Alley , Précita Eyes (visitor center) , Shotwell et angle 23 street ,23 street et Cap street , Clarion Alley , the women's building , angle Calédonia street et 15 street / mission dolorès / Après-midi : Golden Park (pique-nique) / japanese tea garden/ Twin Peak Soirée : musée Disney /Pier ' 39 / (repas spécialités crabe )
Lundi 22 juin : 5 ème jour / départ tôt pour séquoia Park arrivée à Séquoia Park 11h00 (421km/4h10) Monorock (45mn) pique-nique Sherman tree (3,2km/1h30), big trail (30mn) , giant forest+sénat group, check-in + installation camping / Hôtel (doit-on dormir dans le parc à l'exterieur ?)
Mardi 23 juin / 6ème jour /départ pour Yosemite (272km/03h27) départ 08h00 arrivée Yosemite à 12h00 / pique-nique /14h00 départ bridavell Fall el Captain Yosemite Fall Yosemite Lower check-in +installation + repas (camping)
Mercredi 24 juin /7ème jour /Yosemite (journée pleine) Matinée glacier point , badger pass , half dome (visite 04h00) Après-midi Olted point , craneflat , prairie Tuolumne , Monolake check in + repas + installation Lee vining ou virginia creek
Jeudi 25 juin / 8ème jour/ départ Bodie / /death valley départ lee vining 08h00( 50km/45mn ) arrivée Bodie 09h00 (02h00 de visite )départ à 11h00 départ pour death valley visite Badwater (47km/44mn) / Devil's Golf course (40km/44mn) Artist's Palette (boucle de 8km) dune Mesquite (53km/27mn) arrivée vers 18h00 furnace creek + check in (cabin )+ couché soleil Zabrinskie (15mn hôtel)
Vendredi 27 juin / 9ème jour / death valley /valley of fire(332km/03h30)/ Zion(193km/01h53)
départ pour Valley of fire vers 06h30 arrivée valley of fire vers 10h30 élephant rock (15mn) seven sister (10mn) rainbow (5mn) fire wave (50mn) départ 14h30 vers ZION (203km/2h16) arrivée vers 17h00 check-in +installation + camping watchman 1 nuit
Samedi 29 juin /10 ème jour / / Zion / cedar break / bryce canyon matinée randos les Narrows (04h00) départ 08h00) retour randos 12h00 pique-nique (45mn) départ pour Cédar break vers 13h00 arrivée vers( visite de 02h00 ) départ vers15h00 Bryce canyon arrivée 17h00 check-in +installation+ camping Rbinn's inn
Dimanche 30 juin / 11ème jour /BRYCE CANYON( journée pleine) Matinée départ vers 09h00 visite amphithéâtre ( sunrise, sunset, inspiration point , bryce point) Navajos et Queen's rando 02h00 + Britlecore loop rando 01h00 + pique-nique Apres-midi cascade Mose cave + ballade Bryce paria view, Swan , Frview , Piracy , national bridge ponderesa , black bircharzinbow retour tente +repas+
Lundi 29 juin /12ème jour / Départ Bryce canyon vers 08h30 direction bassin kodachrome (40km/45mn) arrêt Grovenor Arch (18km/ arrêtYellow Rock puis départ (03h00) vers Horseshes ben (visite 50mn) arrivée Page 13h00 pique-nique+ check-in + installation+ baignade,1 nuit camping (Wahweap)
Mardi 30 juin / 13ème jour/ Page( journée pleine) visite LowerAntelope (visite 02h00) 08h00/10h00 ( inscription la veille/internet) visite Upper Antelope 02h00 de 11h00 / 13h00( inscription la veille/internet) Après-midi ballade sur le lac + baignade
Mercredi 01 juillet / 14 ème jour départ Monument Valley (200km/03h00) départ vers 09h00 arrêt Valley of the Gods (a faire de est en ouest ) 02h00 arrêt Mulley Point 30mn Gosseneck pique-nique départ vers Monument Valley (01h00) arrivée vers 14h00 scenic drive 02h00 + check-in + installation camping
Jeudi 02 juillet / 15ème jour Départ Monument Valley vers 09h00 (200km/03h30) arrivée au Grand Canyon 14h00 check-in +installation (campground matherground) visite( navette + pied) point de vue Hopi point , Power Point , the Abyss , Pira point , route desert view, drive point Yavupai
Vendredi 03 juillet / 16 ème jour /Grand canyon /Seliman route 66/ Peach Spring (308km / ) matinée visite départ vers 11h00 (167km /) arrêt à Séligman (repas burger 01h00)direction Spring Peach check-in + installation + repas (hôtel Caverns Inn)
Samedi 04 juillet / 17ème jour / Havassupaï départ 06h00 arrivée parking Hulapaï Hilltop (52km / 01h20 ) début descente vers 07h30 (04h00 de rando) arrivée vers 12h00 check-in + installation+ cascade New Navajo Fall , Rock Fall , Havasu Fall 1nuit camping
Dimanche 05 juillet / 18ème jour / HAVASUPAI journée pleine cascade Money falls + Beaver falls
Lundi 06 juillet / 19 ème jour / Havasupai (remontée 04h00) /parking vers Kingman (repas Deni's) route 66 (musée) / (280km/ 02h40) arrivée parking vers 10h30 (280km /02h40) arrêt entrée Las Végas outlet arrivée hôtel (pas encore choisis)17h00 check-in + installation + repas (buffet) + visite du trip de nuit
Mardi 07 juillet / 20 ème jour / Las Vegas / (journée pleine)
Mercredi ,08 juillet / 20 ème jour/ Las Vegas / (journée pleine)
Jeudi 09 juillet / 21 jour / Décollage 09h00 pour Minéapolis (correspondance 03h00 )
Vendredi 10 juillet / 22 ème jour / Paris-Bordeaux/ Morcenx arrivée 15h00
MERCI encore de prendre le temps de me lire VIVIANE
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Je commence les réservations hôtels et location de voiture la semaine prochaine. En juillet 2015 j'avais déjà fait appel à vos connaissances.
Donc voila le programme , je peux supprimer une journée à Las Végas Pouvez-vous me dire ou la mettre il me semble que les trajets suivants : Séquoia park à Yosémite et celui entre Bodie et death valley ???
Nous arriverrons à San Francisco le jeudi 18 juin 2015: 1er jour / à 13h40 , nous resterons 3 jours pleins à San Francisco.
Vendredi 19 juin : 2ème jour / journée pleine Tôt Russian Hill Passage Golden Gate / arrêt point de vue Fort Point /parc Muir Wood (visite du parc+ pique -nique) /départ vers 15h00 (direction Muir Beach )/ visite Saussallito /Battery Spencer view/ Point Bonitas
Samedi 20 juin : 3ème jour / journée pleine Matinée : visite Alcatraz (réservation par internet) /Coït Tower /filberts street /building ferry (visite du marché) / repas Après-midi : Union Square / China town// musée du Cable /Alamo Square (laidies painted)
Dimanche 21 juin : 4 ème jour /journée pleine Matinée : 09h00 Messe Gospel à Glide Church / Mission / peinture murale Balmy Alley , Précita Eyes (visitor center) , Shotwell et angle 23 street ,23 street et Cap street , Clarion Alley , the women's building , angle Calédonia street et 15 street / mission dolorès / Après-midi : Golden Park (pique-nique) / japanese tea garden/ Twin Peak Soirée : musée Disney /Pier ' 39 / (repas spécialités crabe )
Lundi 22 juin : 5 ème jour / départ tôt pour séquoia Park arrivée à Séquoia Park 11h00 (421km/4h10) Monorock (45mn) pique-nique Sherman tree (3,2km/1h30), big trail (30mn) , giant forest+sénat group, check-in + installation camping / Hôtel (doit-on dormir dans le parc à l'exterieur ?)
Mardi 23 juin / 6ème jour /départ pour Yosemite (272km/03h27) départ 08h00 arrivée Yosemite à 12h00 / pique-nique /14h00 départ bridavell Fall el Captain Yosemite Fall Yosemite Lower check-in +installation + repas (camping)
Mercredi 24 juin /7ème jour /Yosemite (journée pleine) Matinée glacier point , badger pass , half dome (visite 04h00) Après-midi Olted point , craneflat , prairie Tuolumne , Monolake check in + repas + installation Lee vining ou virginia creek
Jeudi 25 juin / 8ème jour/ départ Bodie / /death valley départ lee vining 08h00( 50km/45mn ) arrivée Bodie 09h00 (02h00 de visite )départ à 11h00 départ pour death valley visite Badwater (47km/44mn) / Devil's Golf course (40km/44mn) Artist's Palette (boucle de 8km) dune Mesquite (53km/27mn) arrivée vers 18h00 furnace creek + check in (cabin )+ couché soleil Zabrinskie (15mn hôtel)
Vendredi 27 juin / 9ème jour / death valley /valley of fire(332km/03h30)/ Zion(193km/01h53)
départ pour Valley of fire vers 06h30 arrivée valley of fire vers 10h30 élephant rock (15mn) seven sister (10mn) rainbow (5mn) fire wave (50mn) départ 14h30 vers ZION (203km/2h16) arrivée vers 17h00 check-in +installation + camping watchman 1 nuit
Samedi 29 juin /10 ème jour / / Zion / cedar break / bryce canyon matinée randos les Narrows (04h00) départ 08h00) retour randos 12h00 pique-nique (45mn) départ pour Cédar break vers 13h00 arrivée vers( visite de 02h00 ) départ vers15h00 Bryce canyon arrivée 17h00 check-in +installation+ camping Rbinn's inn
Dimanche 30 juin / 11ème jour /BRYCE CANYON( journée pleine) Matinée départ vers 09h00 visite amphithéâtre ( sunrise, sunset, inspiration point , bryce point) Navajos et Queen's rando 02h00 + Britlecore loop rando 01h00 + pique-nique Apres-midi cascade Mose cave + ballade Bryce paria view, Swan , Frview , Piracy , national bridge ponderesa , black bircharzinbow retour tente +repas+
Lundi 29 juin /12ème jour / Départ Bryce canyon vers 08h30 direction bassin kodachrome (40km/45mn) arrêt Grovenor Arch (18km/ arrêtYellow Rock puis départ (03h00) vers Horseshes ben (visite 50mn) arrivée Page 13h00 pique-nique+ check-in + installation+ baignade,1 nuit camping (Wahweap)
Mardi 30 juin / 13ème jour/ Page( journée pleine) visite LowerAntelope (visite 02h00) 08h00/10h00 ( inscription la veille/internet) visite Upper Antelope 02h00 de 11h00 / 13h00( inscription la veille/internet) Après-midi ballade sur le lac + baignade
Mercredi 01 juillet / 14 ème jour départ Monument Valley (200km/03h00) départ vers 09h00 arrêt Valley of the Gods (a faire de est en ouest ) 02h00 arrêt Mulley Point 30mn Gosseneck pique-nique départ vers Monument Valley (01h00) arrivée vers 14h00 scenic drive 02h00 + check-in + installation camping
Jeudi 02 juillet / 15ème jour Départ Monument Valley vers 09h00 (200km/03h30) arrivée au Grand Canyon 14h00 check-in +installation (campground matherground) visite( navette + pied) point de vue Hopi point , Power Point , the Abyss , Pira point , route desert view, drive point Yavupai
Vendredi 03 juillet / 16 ème jour /Grand canyon /Seliman route 66/ Peach Spring (308km / ) matinée visite départ vers 11h00 (167km /) arrêt à Séligman (repas burger 01h00)direction Spring Peach check-in + installation + repas (hôtel Caverns Inn)
Samedi 04 juillet / 17ème jour / Havassupaï départ 06h00 arrivée parking Hulapaï Hilltop (52km / 01h20 ) début descente vers 07h30 (04h00 de rando) arrivée vers 12h00 check-in + installation+ cascade New Navajo Fall , Rock Fall , Havasu Fall 1nuit camping
Dimanche 05 juillet / 18ème jour / HAVASUPAI journée pleine cascade Money falls + Beaver falls
Lundi 06 juillet / 19 ème jour / Havasupai (remontée 04h00) /parking vers Kingman (repas Deni's) route 66 (musée) / (280km/ 02h40) arrivée parking vers 10h30 (280km /02h40) arrêt entrée Las Végas outlet arrivée hôtel (pas encore choisis)17h00 check-in + installation + repas (buffet) + visite du trip de nuit
Mardi 07 juillet / 20 ème jour / Las Vegas / (journée pleine)
Mercredi ,08 juillet / 20 ème jour/ Las Vegas / (journée pleine)
Jeudi 09 juillet / 21 jour / Décollage 09h00 pour Minéapolis (correspondance 03h00 )
Vendredi 10 juillet / 22 ème jour / Paris-Bordeaux/ Morcenx arrivée 15h00
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Modifier mon VTC Giant English translation pending
Bonjour a tous
Merci pour ce super forum qui nous permet de rêver et de mettre en application l expérience de tous 🙂🙂
Nous venons mon épouse et moi de faire notre première virée en cyclo camping , c était génial!
C était dans le Lubéron pendant 2 jours.Le rêve nous avons vraiment réussi ce séjour!!
Nous avons suivi vos conseils glané ici ou la , et cela a été payant . Pas de fausse note que du plaisir 😉
Nous roulons en vtc pour moi un Giant crs 2 et mon épouse un specialized
J aurais cependant une question sur le développement ( et oui une de plus sur le sujet 😊 ) nous roulons en 28:38:48:et en 11:34 mais je souhaiterais un peu plus de choix . un 42:32:22 est il adapté d après vous? Je suis donc en 8 v et un triple en 9v est adaptable ?
merci 😉
La Bretagne à vélo depuis Rochefort par Nantes English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'envisage de faire en tout par Bretagne cet été 2014, avec mon copain et ma petite chienne (oui, je sais, ça fait du poids en plus). On habite à Toulouse, et au début on s'était dit de partir depuis la maison (ça nous faisait plaisir), mais le but étant de découvrir la Bretagne, seulement y arriver nous 'mangerait' une bonne partie du temps, même si on prennait le Canal du Midi jusqu'à Bordeaux, car on a 3 semaines et demi, maxi 4, mais que je voudrais 'dépenser' au plus sur territoire breton.
Donc, on va rouler en voiture jusqu'à Rochefort, et y commencer notre aventure. Une fois à Nantes, je pense emprunter le Canal Nantes-Brest et puis ça va se passer en fonction de nos envies, mais par l'instant je m'en occupe pas. Là où le doute s'impose, c'est sur le trajet Rochefort-Nantes.
Sans vouloir dénigrer aucune partie de votre beau pays, sur ce trajet Rochefort-Nantes je n'ai pas l'intention de chercher des lieux intéressants, mais d'arriver à Nantes de la façon la plus rapide. Avez-vous des idées?
Autre question: N'étant pas contre l'achat de guides, mais contre l'achat des guide inutiles, en avez-vous vu, des guides 'bien', où il y ait marqué, par exemple, aussi les campings? Admirant beaucoup les gens qui font du camping sauvage, moi je n'ose pas et puis j'aime bien prendre une douche, même à l'eau froide, après 6 heures de vélo😄. Je préfère si possible les campings municipaux (installation basique, pas besoin de plus, mais pas tu tout cher, au moins par rapport à l'Espagne).
Voilà je crois, si quelqu'un a eu le temps de tout lire et qui a envie de répondre, j'ai hate de connaître vos expériences!
J'envisage de faire en tout par Bretagne cet été 2014, avec mon copain et ma petite chienne (oui, je sais, ça fait du poids en plus). On habite à Toulouse, et au début on s'était dit de partir depuis la maison (ça nous faisait plaisir), mais le but étant de découvrir la Bretagne, seulement y arriver nous 'mangerait' une bonne partie du temps, même si on prennait le Canal du Midi jusqu'à Bordeaux, car on a 3 semaines et demi, maxi 4, mais que je voudrais 'dépenser' au plus sur territoire breton.
Donc, on va rouler en voiture jusqu'à Rochefort, et y commencer notre aventure. Une fois à Nantes, je pense emprunter le Canal Nantes-Brest et puis ça va se passer en fonction de nos envies, mais par l'instant je m'en occupe pas. Là où le doute s'impose, c'est sur le trajet Rochefort-Nantes.
Sans vouloir dénigrer aucune partie de votre beau pays, sur ce trajet Rochefort-Nantes je n'ai pas l'intention de chercher des lieux intéressants, mais d'arriver à Nantes de la façon la plus rapide. Avez-vous des idées?
Autre question: N'étant pas contre l'achat de guides, mais contre l'achat des guide inutiles, en avez-vous vu, des guides 'bien', où il y ait marqué, par exemple, aussi les campings? Admirant beaucoup les gens qui font du camping sauvage, moi je n'ose pas et puis j'aime bien prendre une douche, même à l'eau froide, après 6 heures de vélo😄. Je préfère si possible les campings municipaux (installation basique, pas besoin de plus, mais pas tu tout cher, au moins par rapport à l'Espagne).
Voilà je crois, si quelqu'un a eu le temps de tout lire et qui a envie de répondre, j'ai hate de connaître vos expériences!
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Haltes sur la côte ouest de la France? English translation pending
Bonjour à tous ,
Avant de rejoindre en voiture des amis pour un séjour d'une semaine dans le sud de la France tout près de Nîmes , ma compagne et moi même aimerions bien visiter les coins incontournables de la côte ouest de la France en partant 5 jours à l'avance . On a prévu de dormir en camping à chaque escale :) . On avait pensé à la Rochelle , Bordeaux peut être (surement pas suffisamment de temps en un jour ? ) , Honfleur ou Cahors apres avoir été conseillé par des amis qui ne s'y connaissent pas énormément .
Auriez vous des propositions de villes belles et somptueuses à visiter ;) ? On est ouverts à toute proposition :)
Merci d'avance ! Bonne soirée .
les petits belges
Avant de rejoindre en voiture des amis pour un séjour d'une semaine dans le sud de la France tout près de Nîmes , ma compagne et moi même aimerions bien visiter les coins incontournables de la côte ouest de la France en partant 5 jours à l'avance . On a prévu de dormir en camping à chaque escale :) . On avait pensé à la Rochelle , Bordeaux peut être (surement pas suffisamment de temps en un jour ? ) , Honfleur ou Cahors apres avoir été conseillé par des amis qui ne s'y connaissent pas énormément .
Auriez vous des propositions de villes belles et somptueuses à visiter ;) ? On est ouverts à toute proposition :)
Merci d'avance ! Bonne soirée .
les petits belges
Consignes pour gros bagages long terme aéroport Marseille-Provence ou location vélo de route English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 cyclistes du Québec (Canada) et nous préparons un voyage en Provence pour la fin de l’été et pour une durée de 14 jours. Nous comptons atterrir à Marseille et repartir du même aéroport. Apporterons-nous nos vélos de route en carbone ou louerons-nous plutôt des vélos de route sur place à Marseille?
Est-il possible de me refiler des références de magasins offrant, pas trop loin de l’aéroport de Marseille, la location de tels vélos?
Si impossible de louer des vélos de route sur place, nous devrons recourir à l’emballage de nos vélos dans des boîtes rigides. Unefois arrivés à l'aéroport, nous aurons besoin d'un endroit pour les remiser jusqu'au jour du départ vers le Canada.
Y a-t-il un service de consigne de bagages à long terme directement à l’aéroport de Marseille ?
Peut-être y a-t-il des compagnies locales, des hôtels ou même des boutiques vélo qui offrent ce service moyennant paiement d’un tarif ? Peut-être même vous connaissez personnellement une personne qui habite pas très loin de l’aéroport qui pourrait nous rendre ce service ?
La boîte de transport demeure toujours un casse-tête pour les voyageurs cyclistes. Alors si vous avez des idées de solution à cet égard, vous seriez gentil de m’en faire part.
Pour l'hébergement, nous comptons trouver trois points d'attache, soit Avignon ou environs, Bedoin et Aix-en-Provence ou environs où nous aurons nos chambres et si possible une petite cuisinette pour cuisiner nos repas pour la plupart du temps, sinon ça coûte très cher les resto durant 14 jours. À votre avis, devons-nous chercher un « gîte », une « chambre d’hôte » ou un appartement ?
Merci our votre collaboration. 🙂
Nous sommes 4 cyclistes du Québec (Canada) et nous préparons un voyage en Provence pour la fin de l’été et pour une durée de 14 jours. Nous comptons atterrir à Marseille et repartir du même aéroport. Apporterons-nous nos vélos de route en carbone ou louerons-nous plutôt des vélos de route sur place à Marseille?
Est-il possible de me refiler des références de magasins offrant, pas trop loin de l’aéroport de Marseille, la location de tels vélos?
Si impossible de louer des vélos de route sur place, nous devrons recourir à l’emballage de nos vélos dans des boîtes rigides. Unefois arrivés à l'aéroport, nous aurons besoin d'un endroit pour les remiser jusqu'au jour du départ vers le Canada.
Y a-t-il un service de consigne de bagages à long terme directement à l’aéroport de Marseille ?
Peut-être y a-t-il des compagnies locales, des hôtels ou même des boutiques vélo qui offrent ce service moyennant paiement d’un tarif ? Peut-être même vous connaissez personnellement une personne qui habite pas très loin de l’aéroport qui pourrait nous rendre ce service ?
La boîte de transport demeure toujours un casse-tête pour les voyageurs cyclistes. Alors si vous avez des idées de solution à cet égard, vous seriez gentil de m’en faire part.
Pour l'hébergement, nous comptons trouver trois points d'attache, soit Avignon ou environs, Bedoin et Aix-en-Provence ou environs où nous aurons nos chambres et si possible une petite cuisinette pour cuisiner nos repas pour la plupart du temps, sinon ça coûte très cher les resto durant 14 jours. À votre avis, devons-nous chercher un « gîte », une « chambre d’hôte » ou un appartement ?
Merci our votre collaboration. 🙂
Voyage en France en août English translation pending
Bonjour ma conjointe et moi projetons nous rendre en France en Août 2013. J'en suis à mon premier voyage dans ce pays alors que ma copine à son deuxième. Cette dernière a visité Paris, Mont St-Michel, Deauville, St-Malo, Hontfleur, Annecy, Chamonix. Évidemment qu'elle n'est pas intéressée à revoir ces endroits (comme je suis un homme bon et bien, j'accepte et je m'incline....). Nous allons arriver sur Paris, mais nous allons demeurer dans une maison à Grosley (une amie qui nous prête sa maison, il y a encore du monde serviable sur terre). Nous prévoyons y demeurer 3 jours pour visiter la capitale. Par la suite dans les 18 jours qu'il nous reste nous allons devoir lui rendre visite à Cabourg, j'imagine, une à deux journées après quoi les journées sont libres pour voir une partie de ce pays. Nous sommes du style champêtre (nous avons une maison en montagne au Québec au bord d'une rivière et d'un club de golf) Nous n'aimons ne pas loger dans les hôtels à plusieurs niveaux. J'ai encore en tête les films de mon enfance de Fernandel, Louis de Funès, Bourvil, où l'on pouvait voir des gens en vélo, des belles campagnes fleuries, des gens agréables et sociables, des boulangeries et des bistros. Nous adorons le vin rouge ou blanc et bien manger mais le soir surtout. Ma conjointe a 52 ans alors que moi 62, mais nous sommes encore très en forme. Voilà en gros pour partir et vous seriez bien aimable de nous aider à planifier ce voyage.
Merci
Merci
Voyager seule à moto en France English translation pending
Bonjour,
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
Alors voila, j'ai pour projet de faire un petit tour de France (en gros Bordeaux, Albi, Annecy, Besançon, Strasbourg, Amiens, pour finalement rentré en Bretagne!) pour mon premier "road trip" seule. J'hésite encore à partir seule ou essayer, grace a internet, de trouver des gens motivés pour partager ce périple!
Le permis moto est tout frais, 4 mois, mais je pense avoir l'expérience et la motivation pour la route. Manque de moyen, mon outil principal est une ER5 révisée avec un nouveau train de pneu. J’appréhende cette expérience qui doit être énormément enrichissante sur le plan personnel et relationnel. Mes points de chute seront surement des campings, conseillés par le guide michelin, et j'aimerai tenté la générosité des habitants (le couch surfing).
J'aimerai connaitre vos expériences, vos conseils. Ce qu'il ne faut pas oublier (en matos), toutes les petites choses auxquels on ne pense pas mais qui peuvent être très utiles en cas de pépin.
Merci d'avance pour vos réponses. Sarah
A ne pas manquer en Aquitaine? English translation pending
Bonjour tout le monde, je pars bientôt en vélo en Aquitaine (départ Bordeaux , arrivé bibao ) je vais donc traverser toute l'aquitaine , et je voudrai vraiment manquer le mOin de chose possible.
Comme je traverse la cote donc je serai beaucoup en bord de mer. , je voudrai prendre svp toutes les bonnes informations utiles a ne pas manquer
Merci d'avance
Côte Amalfitaine an août: campings abordables, transports, stop, itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous!Avec mon ami nous avons deux semaines de vacances au moi d'août, et on hésite entre un tas de destinations (portugal, corse, sardaigne, italie... ) et après quelques recherches, on a craqué sur la cote amalfitaine en Italie !
Comme nous sommes étudiants notre budget est assez limité.
Pour le trajet jusqu'à Naples nous avons trouvé un trajet aller retour Bordeaux-Naples à un peu moins de 500 euros.
Mais maintenant, en effectuant les recherches sur les campings; la tache se complique...
Y'a-t-il des campings (qui ne soit pas de gros campings avec animations et tout ce qui va avec) ? Les prix sont-ils abordables ?
Aussi, nous nous déplacerions en transport en commun, j'ai vu qu'il y en avait beaucoup ! Mais je n'ai pas trouvé de prix, sont-ils chers ?
Le stop est-il autorisé et si oui, est-ce que ça fonctionne bien ?
Dans l'idéal nous voudrions faire une boucle sur les 2 semaines avec Naples pour départ et arrivée, en nous déplaçant tous les 2/3 jours (pas trop speed !). Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ?
En gros pour budgétisé le tout, on aurai un budget de 1000€, donc une fois l'avion déduit, il nous reste 500€ pour le logement, les trajets et les courses sur place. Est-ce réalisable ?
Merci d'avance pour tous vos bons conseils !!
Y'a-t-il des campings (qui ne soit pas de gros campings avec animations et tout ce qui va avec) ? Les prix sont-ils abordables ?
Aussi, nous nous déplacerions en transport en commun, j'ai vu qu'il y en avait beaucoup ! Mais je n'ai pas trouvé de prix, sont-ils chers ?
Le stop est-il autorisé et si oui, est-ce que ça fonctionne bien ?
Dans l'idéal nous voudrions faire une boucle sur les 2 semaines avec Naples pour départ et arrivée, en nous déplaçant tous les 2/3 jours (pas trop speed !). Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ?
En gros pour budgétisé le tout, on aurai un budget de 1000€, donc une fois l'avion déduit, il nous reste 500€ pour le logement, les trajets et les courses sur place. Est-ce réalisable ?
Merci d'avance pour tous vos bons conseils !!
Faverges - Venise à vélo English translation pending
Bonjour,
Présentation rapide pour mon premier message : Jeune couple de 26 ans, nous aimons voyager en tandem (cyclo-camping). Nous avons fait les bords de la Loire, une boucle au Pays Bas, la cote bretonne de Roscoff à Quiberon. Entre 10 et 15 jours et 600 et 1000 à chaque fois.
Pour le début du mois d'Aout, j'aimerais partir de chez nous, Faverges et aller à Venise et je me pose quelques questions. Le projet en est la: - Départ de Faverges pour rejoindre Genève et longer la rive sud du lac léman puis rejoindre Brigue ou nous prendrons le train pour passer en Italie à Domodossola (ça évite de passer le col du simplon, madame n'aime pas les longs dénivelé en tirant la remorque). - De là, je voudrais passer par les grands lacs en évitant les routes avec trop de dénivelé, en traversant certain en bateau puis finalement rejoindre Venise après 10 à 12 jours de vélo.
Mes questions: - Le train de Brigue à Domodossola accepte t il les tandems (je pense que oui car prévu pour le ferroutage mais je ne suis pas sur)? - Peux t on rouler sur des routes assez tranquille ou existe il des pistes cyclable sur notre trajet. Je n'aime pas rouler dans le trafic? - Quel trajet entre le lac de garde et Venise? - Y a t il suffisamment de camping en Italie pour pouvoir trouver de la place au mois d’Aout (au moins une nuit sur deux pour le confort de prendre une bonne douche)?
Si vous avez des suggestions de routes, de visites ou autres, n'hésitez pas, je suis preneur de toutes ces infos?
D'avance merci, Navier
Pour le début du mois d'Aout, j'aimerais partir de chez nous, Faverges et aller à Venise et je me pose quelques questions. Le projet en est la: - Départ de Faverges pour rejoindre Genève et longer la rive sud du lac léman puis rejoindre Brigue ou nous prendrons le train pour passer en Italie à Domodossola (ça évite de passer le col du simplon, madame n'aime pas les longs dénivelé en tirant la remorque). - De là, je voudrais passer par les grands lacs en évitant les routes avec trop de dénivelé, en traversant certain en bateau puis finalement rejoindre Venise après 10 à 12 jours de vélo.
Mes questions: - Le train de Brigue à Domodossola accepte t il les tandems (je pense que oui car prévu pour le ferroutage mais je ne suis pas sur)? - Peux t on rouler sur des routes assez tranquille ou existe il des pistes cyclable sur notre trajet. Je n'aime pas rouler dans le trafic? - Quel trajet entre le lac de garde et Venise? - Y a t il suffisamment de camping en Italie pour pouvoir trouver de la place au mois d’Aout (au moins une nuit sur deux pour le confort de prendre une bonne douche)?
Si vous avez des suggestions de routes, de visites ou autres, n'hésitez pas, je suis preneur de toutes ces infos?
D'avance merci, Navier
Nouvelle-Calédonie en août 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à deux pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle Calédonie depuis Bordeaux.
Soit nous partons du 29/07/2011 au 20/08/2011 Soit nous partons du 12/08/2011 au 03/09/2011.
L'idée est de faire le voyage aller par Air France Bordeaux - Paris - Séoul - Nouméa (assez rapide 26h25 escales comprises) et le retour par KLM Nouméa - Séoul - Amsterdam - Bordeaux (un peu plus long mais tarif plus attractif que de repasser par paris).
A quelle date vaut-il mieux partir ?
Nous fouillons depuis quelques semaines et nous envisageons de faire l'ile des pins et les iles loyautés en plus du caillou.
Combien de temps pour chaque ile faut-il compter au minimum ?
Toutes les iles sont-elles nécessaires ?
Faut-il nécessairement prévoir un véhicule sur chaque ile ? Un scooter ou un vélo peut-être ?
Le pass air Calédonie est-il vraiment intéressant ou est-il préférable de prendre le Bético ?
Il y a une auberge de jeunesse sur Nouméa ou nous souhaiterions débuter et terminer notre séjour (prix attractif et consigne possible, proximité du port et de l'aéroport de Magenta par le bus - Les places sont-elles prisées ?
Existe-t-il des consignes à bagages aux aéroports ?
Nous envisageons de faire l'ile des pins en betico en étant hébergé à l'auberge de jeunesse ou autre hébergement sommaire pas trop cher, puis de partir faire les iles loyautés (Avion pour Maré puis bateau pour Lifou puis Ouvéa et enfin avion pour revenir sur Magenta.
Notre idée est la suivante : Nord de l'ile 6 jours. Voiture. Camping ou Gite. Nouméa 2 jours. Voiture. Auberge de jeunesse. Ile des pins 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite. Maré 3 jours. Vélo, pouce, scooter ou voiture. Lifou 3 jours. Scooter ou voiture. Camping ou gite. Ouvéa 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite.
Nous ne serions pas contre l'idée d'aller dans une tribu mais nous n'osons pas franchir le pas. Quelles sont les us et coutûmes pour s'intégrer ?
Est-il mieux de prendre la tente dans les bagages ou de l'acheter sur place ?
J'ai encore plein de questions mais je ne voudraisparaître trop excessif.
Merci d'avance des vos conseils et avis éclairés.
Il y a une auberge de jeunesse sur Nouméa ou nous souhaiterions débuter et terminer notre séjour (prix attractif et consigne possible, proximité du port et de l'aéroport de Magenta par le bus - Les places sont-elles prisées ?
Existe-t-il des consignes à bagages aux aéroports ?
Nous envisageons de faire l'ile des pins en betico en étant hébergé à l'auberge de jeunesse ou autre hébergement sommaire pas trop cher, puis de partir faire les iles loyautés (Avion pour Maré puis bateau pour Lifou puis Ouvéa et enfin avion pour revenir sur Magenta.
Notre idée est la suivante : Nord de l'ile 6 jours. Voiture. Camping ou Gite. Nouméa 2 jours. Voiture. Auberge de jeunesse. Ile des pins 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite. Maré 3 jours. Vélo, pouce, scooter ou voiture. Lifou 3 jours. Scooter ou voiture. Camping ou gite. Ouvéa 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite.
Nous ne serions pas contre l'idée d'aller dans une tribu mais nous n'osons pas franchir le pas. Quelles sont les us et coutûmes pour s'intégrer ?
Est-il mieux de prendre la tente dans les bagages ou de l'acheter sur place ?
J'ai encore plein de questions mais je ne voudraisparaître trop excessif.
Merci d'avance des vos conseils et avis éclairés.
Itinéraire de Nantes vers Niamey (Niger) en 4x4 avec les conditions 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde et surtout BONNE ANNEE!
Je pars avec 4 amis artistes sur les routes d'Afrique. Nous allons faire des prestations artistique sur le trajet, puis faire le don de notre 4X4 à un dispensaire.
Je sais que sur le forum ça fourmille de voyageur ayant déjà réalisé ce trajet. J'ai pris note de beaucoup d'information sur le net. Pourriez vous me dire ce que vous pensez de cette itinéraire?
8h NANTES - 20h BARCELONE 7h BARCELONE - 21h TARIFA 8h TARIFA - 16h CASABLANCA 14h CASABLANCA - 21h AGADIR 14h AGADIR - 20h TAN TAN TAN TAN un jour de pause 8h TAN TAN - 16h BOUJDOUR 10h BOUJDOUR - 16h DAKHLA 10h DAKHLA - 20h NOUADHIBOU 8h NOUADHIBOU - 18h NOUAKCHOTT 7h NOUAKCHOTT - 19h BOKI DIAVE 8h BOKI DIAVE - 17h KAYES 8h KAYES - 18h BAMAKO BAMAKO un jour de pause 7h BAMAKO - 18h BOBO DIOULASSO 8h BOBO DIOULASSO - 19h OUAGADOUGOU OUAGADOUGOU un jour de pause 10h OUAGADOUGOU - 20h NIAMEY NIAMEY
Tout nos visa sont déjà fait ainsi que les vaccins. Nous avons aussi préparé des papier administratif (fiches de renseignements pour les douanes en 8 exemplaires, attestation d'aide humanitaire...)
Il nous manque des logements à Boujdour, Dakhla, Nouadhibou et Bobo Dioulasso. Si vous avez des adresses, je suis preneur!
Je recherche aussi un guide pour la traversé de la Mauritanie (si c'est obligatoire????) Que dois-je surtout pas oublier? Des infos importante à nous transmettre? 😎
Merci a vous!
Je pars avec 4 amis artistes sur les routes d'Afrique. Nous allons faire des prestations artistique sur le trajet, puis faire le don de notre 4X4 à un dispensaire.
Je sais que sur le forum ça fourmille de voyageur ayant déjà réalisé ce trajet. J'ai pris note de beaucoup d'information sur le net. Pourriez vous me dire ce que vous pensez de cette itinéraire?
8h NANTES - 20h BARCELONE 7h BARCELONE - 21h TARIFA 8h TARIFA - 16h CASABLANCA 14h CASABLANCA - 21h AGADIR 14h AGADIR - 20h TAN TAN TAN TAN un jour de pause 8h TAN TAN - 16h BOUJDOUR 10h BOUJDOUR - 16h DAKHLA 10h DAKHLA - 20h NOUADHIBOU 8h NOUADHIBOU - 18h NOUAKCHOTT 7h NOUAKCHOTT - 19h BOKI DIAVE 8h BOKI DIAVE - 17h KAYES 8h KAYES - 18h BAMAKO BAMAKO un jour de pause 7h BAMAKO - 18h BOBO DIOULASSO 8h BOBO DIOULASSO - 19h OUAGADOUGOU OUAGADOUGOU un jour de pause 10h OUAGADOUGOU - 20h NIAMEY NIAMEY
Tout nos visa sont déjà fait ainsi que les vaccins. Nous avons aussi préparé des papier administratif (fiches de renseignements pour les douanes en 8 exemplaires, attestation d'aide humanitaire...)
Il nous manque des logements à Boujdour, Dakhla, Nouadhibou et Bobo Dioulasso. Si vous avez des adresses, je suis preneur!
Je recherche aussi un guide pour la traversé de la Mauritanie (si c'est obligatoire????) Que dois-je surtout pas oublier? Des infos importante à nous transmettre? 😎
Merci a vous!
Cherche partenaire de voyage à vélo Arcachon-Bretagne le 29 août pour quinze jours English translation pending
Homme ou femme
Destination:Bretagne
Départ:Bassin d'Arcachon
Date départ:29/08/2010 Durée:15jours
Vélo Triban Road 5 pour voyager? English translation pending
Salut à toutes et à tous...
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Randonneuse d'occasion cherche un petit modèle de vélo English translation pending
Hello,
Je prends une disponibilité et envisage de voyager en vélo en France pour commencer, dès que j'aurais acquis une randonneuse, mais je mesure 1.56 et pèse 45 kg, donc un petit modèle sera necessaire. Adresses et conseils sont les bienvenus.
Merci
Je prends une disponibilité et envisage de voyager en vélo en France pour commencer, dès que j'aurais acquis une randonneuse, mais je mesure 1.56 et pèse 45 kg, donc un petit modèle sera necessaire. Adresses et conseils sont les bienvenus.
Merci
Voyage pas cher en France English translation pending
Bonjour à tous,
je suis une étudiante du Québec et j'aimerais bien visiter la France avec mon copain en mai 2008. Nous aimerions y séjourner environ 2 semaines et ce, à petit prix. Nous envisageons les auberges de jeunesse, mais nous sommes ouverts aux autres types d'hébergement. Connaissez-vous des endroits acceuillants pour séjourner (pas chers), les moyens de transports les plus économiques, etc.
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Blog sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
voilà presque un an que nous y sommes et la question ne se pose plus ..... 😛
la NOUVELLE ZELANDE est à faire... c'est pas si loin (comparez avec le soleil !!)
je vous prie de croire que ça change de la france ...( la morphologie des maoris vous le rappellera de temps à autres !!!)
envie de partir ou de changement ???? partagez déjà nos expériences en photos ....http://www.bloguez.com/benoitdelphine/ 😉
alors ???? vous voulez rester en france ??? 😮
allé j'attend vos questions !!!!!!!!
la NOUVELLE ZELANDE est à faire... c'est pas si loin (comparez avec le soleil !!)
je vous prie de croire que ça change de la france ...( la morphologie des maoris vous le rappellera de temps à autres !!!)
envie de partir ou de changement ???? partagez déjà nos expériences en photos ....http://www.bloguez.com/benoitdelphine/ 😉
alors ???? vous voulez rester en france ??? 😮
allé j'attend vos questions !!!!!!!!
Saucisson à la douane marocaine? English translation pending
Je pars au Maroc prochainement, et des amis expatriés m'ont demandé de leur apporter du saucisson !
Est-ce que cela ne risque pas de poser problème au passage à la douane (phytosanitaire, ou religieux)
Merci de m'aider à résoudre ce problème hautement crucial !
Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher English translation pending
bonjour a tous et a toutes,
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
Irlande: apporter son vélo ou en louer un? English translation pending
Bonjour à tous 😏
Nous sommes 2 et nous désirons partir en Irlande au mois d'Août. On aimerait se faire un circuit en vélo d'une quinzaine de jours, mais c'est la première fois. Nous avons donc un certain nombre de question dont les plus importantes concernent l'acheminement du vélo sur place ou la location. Je pense que pour 15 jours (ainsi que pour des raisons pratiques), il est préférable de partir avec son propre vélo. Seulement nous devrions partir avec Ryanair (on s'y prend un peu au dernier moment, on réserve cette semaine), et ils demandent évidemment des frais supplémentaires pour leur transport. Il faut également compter le prix des housses pour l'avion (les autres équipements nous serons prétés). D'un autre côté, j'ai fait quelques sites de location de vélo en Irlande et les prix ne m'ont pas semblés intéressant (70E/semaine/personne).
Voilà, si quelqu'un connait bien la compagnie, ou s'est déjà retrouvé dans ce genre de dilem, je veux bien avoir les avantages et les incovénients des 2 alternatives, quelques adresses sympa de location du côté de Shannon...
Je parcours le forum depuis quelques jours et je n'ai pas eu de réponses suffisament précises. Merci de bien vouloir m'éclairer un petit peu.😉
Alex.
Nous sommes 2 et nous désirons partir en Irlande au mois d'Août. On aimerait se faire un circuit en vélo d'une quinzaine de jours, mais c'est la première fois. Nous avons donc un certain nombre de question dont les plus importantes concernent l'acheminement du vélo sur place ou la location. Je pense que pour 15 jours (ainsi que pour des raisons pratiques), il est préférable de partir avec son propre vélo. Seulement nous devrions partir avec Ryanair (on s'y prend un peu au dernier moment, on réserve cette semaine), et ils demandent évidemment des frais supplémentaires pour leur transport. Il faut également compter le prix des housses pour l'avion (les autres équipements nous serons prétés). D'un autre côté, j'ai fait quelques sites de location de vélo en Irlande et les prix ne m'ont pas semblés intéressant (70E/semaine/personne).
Voilà, si quelqu'un connait bien la compagnie, ou s'est déjà retrouvé dans ce genre de dilem, je veux bien avoir les avantages et les incovénients des 2 alternatives, quelques adresses sympa de location du côté de Shannon...
Je parcours le forum depuis quelques jours et je n'ai pas eu de réponses suffisament précises. Merci de bien vouloir m'éclairer un petit peu.😉
Alex.
Voyage au Maroc en voiture en avril English translation pending
Nous projetons de visiter le Maroc en Avril et en voiture (Fes, Marrakech, Essaouira, etc …et retour)
Base de notre réflexion :guide du routard et lonely planet
Départ le 14 avril de Nantes, retour le 1 Mai à Nantes
Pour cela nous sommes preneurs de tous renseignements utiles (Ferry, trajets, logements&prix)
Merci d’avance.
Logement pas cher en Martinique? English translation pending
bonsoir
je désire partir en martinique pour un séjour période du 19 novembre départ de bordeaux jusqu'au 30 novembre inclus (départ de fort de france le 1er décembre) j'aimerais avoir quelques trucs et astuce car j'ai pu m'apercevoir que prix vol+ hotel+petit déjeuner A/R pour 9 jours 7 nuits était égal au prix du trajet avion sec A/R or, cette dernière formule est avantageuse car l'on peut rester plus longtemps sur place alors je recherche une location pas cher pour une période donc de 11 jours sur place car cette location représente un surplus par rapport au voyage organisé sans compter la location de la voiture
merci pour vos réflexions ou vos adresses
je désire partir en martinique pour un séjour période du 19 novembre départ de bordeaux jusqu'au 30 novembre inclus (départ de fort de france le 1er décembre) j'aimerais avoir quelques trucs et astuce car j'ai pu m'apercevoir que prix vol+ hotel+petit déjeuner A/R pour 9 jours 7 nuits était égal au prix du trajet avion sec A/R or, cette dernière formule est avantageuse car l'on peut rester plus longtemps sur place alors je recherche une location pas cher pour une période donc de 11 jours sur place car cette location représente un surplus par rapport au voyage organisé sans compter la location de la voiture
merci pour vos réflexions ou vos adresses
St Jacques de Compostelle par la voie de nord English translation pending
Bonjour, 😮
J'éssaie d'organiser pour mon club de Cyclotourisme une randonnée itinérante : Bordeaux - St Jacques de Compostelle en longeant la côte Atlantique.
Un baroudeur ou un groupe, a-t-il fait ce voyage par cette voie là, veux t-il me faire partager son expérience, difficultés rencontrés sur les routes, les côtes, les hébergements. j'ai actuellement 18 cyclo à amener.
Merci d'avance !
J'éssaie d'organiser pour mon club de Cyclotourisme une randonnée itinérante : Bordeaux - St Jacques de Compostelle en longeant la côte Atlantique.
Un baroudeur ou un groupe, a-t-il fait ce voyage par cette voie là, veux t-il me faire partager son expérience, difficultés rencontrés sur les routes, les côtes, les hébergements. j'ai actuellement 18 cyclo à amener.
Merci d'avance !
Pampelune ou Bilbao en Espagne? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons passer le we de la Pentecôte en Espagne, pas trop trop loin de la frontière (habitant Bordeaux). Que nous conseillez vous ? On a pensé à Pampelune ou Bilbao. Est ce que ce sont de jolies villes ? Qu'y a t il à voir ? Avez vous des bons plans pour le logement (auberge de jeunesse, campings ou autres) ?
Merci pour toutes vos réponses
Marie
Nous voulons passer le we de la Pentecôte en Espagne, pas trop trop loin de la frontière (habitant Bordeaux). Que nous conseillez vous ? On a pensé à Pampelune ou Bilbao. Est ce que ce sont de jolies villes ? Qu'y a t il à voir ? Avez vous des bons plans pour le logement (auberge de jeunesse, campings ou autres) ?
Merci pour toutes vos réponses
Marie
Vélos dans l'avion pour l'Irlande? English translation pending
Bonjour,
Je viens de passer une bonne après-midi sur le net pour trouver un avion qui nous mènerait, mes deux filles et moi, en Irlande cet été. C'est mal parti! je trouve tout cela trop cher!
J'ai trouvé un Paris Shannon, aller retour sur air Lingus, mais en ajoutant les suppléments valises et les 3 vélos, je suis à 800 euros; comme je viens du sud-ouest, il me faut 200 euros de plus pour les trajets voiture jusqu'à Paris. Bref, 1000 euros de transport… et c'est ce que j'ai trouvé de moins cher. Je suis un peu découragé! ça vous semble dans les prix? avez-vous des meilleurs plans que les miens? avez-vous voyagé par ferry?
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Séjour Écosse en famille: bons plans? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais emmener ma petite famille (2 adultes , 3enfants) passer une semaine à 15 jour en écosse et je cherche de bons plans car j'ai un très petit budget.
Vaut-il mieux faire passer une voiture ou la louer sur place? Dans quel coin faut il aller ? (J'avais pensé à Inverness)
Toutes les idées sont bienvenues.
Vaut-il mieux faire passer une voiture ou la louer sur place? Dans quel coin faut il aller ? (J'avais pensé à Inverness)
Toutes les idées sont bienvenues.
Ferry en Grèce pour débutants English translation pending
bonjour,
Nous sommes une petite famille, papa, maman, le fiston de 3 ans maintenant et les trois chiens qui voyageons en poid-lourd aménagé.
nous sommes en vacance au mois de mai, on a demandé au pti bout où il aimerait aller et nous a repondu "en grèce"! 🙂
alors ok mais on a qu'un mois et faire toute la route nous prendrais trop de temps j'ai donc regardé les ferry en partance de venise. C'est pas donné mais on va faire en sorte d'y arriver.
jusque la tout va bien mais... comme je n'ai jamais pris de ferry il y'a un truc que je ne comprend pas. (et je ne parle pas italien sinon je les aurait appelé 😛)
le voyage dure environ 24h, on passe donc une nuit sur le bateau, je pensais que la cabine etait compris dans le prix mais nan, c'est écris "sur le pont", cela veut dire qu'ont dort par terre la où trouve une place ou que l'ont peut dormir dans son véhicule?
et pour les chiens? comment sa se passe? il y a le choix entre sur le pont (gratuit) ou en chenil ou en cabine (50e/ chien, mais de toute façon 3 chiens en cabine sa refuse) mais du coup où font-il leur besoin? on peut se balader librement avec?
merci d'avance pour vos lumieres de connaisseur 🙂
Nous sommes une petite famille, papa, maman, le fiston de 3 ans maintenant et les trois chiens qui voyageons en poid-lourd aménagé.
nous sommes en vacance au mois de mai, on a demandé au pti bout où il aimerait aller et nous a repondu "en grèce"! 🙂
alors ok mais on a qu'un mois et faire toute la route nous prendrais trop de temps j'ai donc regardé les ferry en partance de venise. C'est pas donné mais on va faire en sorte d'y arriver.
jusque la tout va bien mais... comme je n'ai jamais pris de ferry il y'a un truc que je ne comprend pas. (et je ne parle pas italien sinon je les aurait appelé 😛)
le voyage dure environ 24h, on passe donc une nuit sur le bateau, je pensais que la cabine etait compris dans le prix mais nan, c'est écris "sur le pont", cela veut dire qu'ont dort par terre la où trouve une place ou que l'ont peut dormir dans son véhicule?
et pour les chiens? comment sa se passe? il y a le choix entre sur le pont (gratuit) ou en chenil ou en cabine (50e/ chien, mais de toute façon 3 chiens en cabine sa refuse) mais du coup où font-il leur besoin? on peut se balader librement avec?
merci d'avance pour vos lumieres de connaisseur 🙂
Randonnée vélo en août en Dordogne ou dans le Lot English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons une randonnée vélo dans la Dordogne ou le lot début août. Connaissez vous? Y a t’il beaucoup de petites routes sans trop de voiture comme on peut trouver le long de la Loire? Merci de vos lumières. Pascale