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Autotour dans l'Ouest américain de trois semaines, famille de 5 personnes, budget global? English translation pending
by Camalius · 2012-05-12 · 97 replies
Bonjour, absolument nouvelle sur le forum que j'ai découvert hier et que je ne quitte déjà plus. notre projet : 3 semaines en AOUT 2013 en voiture dans l'Ouest Américain. Nous avons découvert l'Ouest en Avril 2009 en voyage organisé sur 14 jours (mariés à las Vegas dans la foulée🙂) avec un guide et un car ... (pas de fatigue et rythme soutenu mais efficace). nous souhaitons revoir et découvrir tout ce que nous avons raté.. suivant notre rythme et le partager avec nos 3 filles (11,9,5ans). Cependant, j'essaie de boucler un premier budget du MINIMUM (avion+loc voiture+hébergement) et je ne comprends pas le package auquel j'arrive déjà...😠. Billets : PAris-> SFrancisco et Las Vegas -> Paris / les prix que j'obtiens avec des vols sans escale que j'ai simulé (sur la période aout 2012) sur les comparateurs de prix sont déjà très elevés (2000EUR par personne) . Avant de rêver trop à cet ambitieux projet, j'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair et moins cher..

== > Billet avion + loc voiture : Quelqu'un a til un bon plan pour les meilleures offres (ou faut il réserver séparément avion et Loueur voiture ou mieux de combiner (quelle compagnie auquel cas) ou bien faut-il réserver sur les sites locaux (loueurs hertz US et/ou compagnie JetBlue pour les vols internes US)? En s'y prenant à l'avance je devrais avoir toutes mes chances normalement ..

== > Pour l'hébergement, je me suis d'abord appuyé sur un circuit type et j'ai regardé les prix sur le net de chaque hotel sur les 3 semaines de notre circuit... : certains hotels prévoient une "suite pour 5 " avec 2 king size et un canapé lit; sinon la plupart du temps, il faut commander 2 chambres Std (avec deux double lits dans chaque) : connaissant l'espace de chacune, je me demande si je risque gros en ne prenant qu'une seule chambre (prévue pour 4 en y incluant les 5), ou s'il faut que je contacte l'hotel en direct pour négocier (est-ce la pratique?) ou est-ce que je ne dois pas rigoler avec la loi us et prendre 2 chbres de 2*2 lits king size ...

Par avance je remercie ceux qui me répondront car je commence à douter de la faisabilité de ce projet (que je ne manquerai pas de partager par la suite)... @ très bientôt.
Sac de voyage Longchamp comme bagage cabine avec Ryanair? English translation pending
by Ludmilla333 · 2012-05-11 · 15 replies
Bonjour,

je prends l'avion au départ de Stansted le 30 et je n'ai pas de bagage en soute, seulement un bagage à main.

Le souci c'est que c'est un sac de voyage Longchamp 55x40x23, il dépasse donc de 3 cm les dimensions des bagages cabines autorisés par Ryanair (55x40x20) et j'ai peur qu'il ne passe pas au contrôle...

Y a t-il des personnes qui ont déjà voyagé sur cette compagnie avec ce type de sac en cabine?

Je sais qu'en plus à Stansted ils sont très pointilleux avec les bagages cabines et je ne voudrais pas me retrouver avec 60 livre de frais en plus!

Merci de vos réponses!
Arrivée tardive à Pékin et prix du LGV Pékin - Shanghai? English translation pending
by Juliette05 · 2012-05-10 · 8 replies
Bonjour,

Voilà je pars seule en Chine du 15 juillet 2012 au 2 août 2012 et les horaires d'aeroflot me pose un petit soucis 😕 J'arrive à OOh30 à Pékin, et j'aimerais votre avis sur que faire à mon arriver : - Prendre un taxi pour rejoindre un hôtel ? - Y-a-t-il un hôtel pratique juste à côté de l’aéroport ? - Connaissez vous un hôtel ou je peux réserver pour que l'on vienne me chercher à l'aéroport ? Question subsidiaire 😎: l'escale à moscou est si affreuse (7heures d'escale) ?

Et sinon comme je voyage seule, je ne suis pas spécialement motivée pour le train de nuit entre Pekin et Shangaï et j'aimerais savoir si quelqu'un connait le prix de l'aller Pekin-ShangaÏ sur la ligne à grande vitesse qui met 5 heures pour rejoindre ShangaÏ. Sur un site, j'ai vu 113 euros mais cela me parait extrement cher !

Merci pour votre aide 😉
Louer une maison à l'année avec enfants en Thaïlande? English translation pending
by Tomenasie · 2012-05-09 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'aurais voulu des conseils de votre part. Nous prévoyons de partir un an en Asie du sud-est avec nos deux enfants (qui auront 4 et 6 ans). Nous l'avons déjà fait fait "sac au dos" plus jeune et sans nos petites merveilles. Nous envisageons donc un rythme différents et avons eu l'idée de nous baser principalement en Thaïlande en louant une maison à l'année et en rayonnant vers d'autres pays en fonction du rythme des petits.

Qu'en est -il à votre avis de la possibilité de louer une maison (sachant qu'on ne veut pas du grand luxe, de la place pour tout le monde suffira) Nous aimerions le faire dans une ville pas trop touristique et non balnéaire, Mae Hong Song nous semble bien par exemple, est-ce une bonne idée ? Avez vous une idée des tarifs ? Tout autre conseil sera le bien venu, nous avons du temps pour bien organiser tout cela.

Sur l'idée d'une location proprement dite :

Au de la des tarifs, est-ce que vous avez une idée des démarches et des dispos ? Y -a-t-il un système d'agence de location ou est-ce du porte à porte pour savoir si il y en à une à louer ? Est-ce que c'est courant de voir des maison à louer ou est ce une chose rare ? Quelqu'un a -t-il une idée des démarches administrative, est-ce un bail qu'il faut signer ? Beaucoup de questions dont vous n'avez peut être pas les réponses mais merci de votre attention en tous cas.

A plus tard. Merci d'avance de votre aide et de vos conseil.
Tour de Bretagne à vélo avec un bébé dans la remorque English translation pending
by Seinetmarne · 2012-04-29 · 5 replies
Bonjour, Mon ami et moi souhaitons faire un tour de Bretagne à vélo cet été avec notre fils qui aura un an dans une remorque. 🙂 Au départ, nous souhaitions longer la côte, mais au moment où le voyage se précise, j'ai quelques doutes car ce ne seront que des routes et j'ai peur de faire prendre un risque à mon bébé. Mon ami qui tire la remorque serait sur son vélo devant moi avec un écarteur sur la remorque et moi, derrière sur mon vélo pour plus de sécurité afin que les voitures me voient en premier et s'écartent. Pensez-vous que dans ces conditions, les conditions de sécurité soient bonnes?

Je sais qu'il existe des voies vertes en Bretagne mais elles traversent le centre et je connais déjà très bien, nous aurions vraiment aimé faire le littoral. Quelqu'un a tenté l'expérience ?

Nous avons une remorque premier prix, qui n'est pas mal du tout ( moins de 100 euros) mais j'hésite vraiment à investir dans une nordic cab pour les sièges inclinables ce qui me semble une option extra pour les siestes du loustic!!! Quelqu'un l'a? ça vaut vraiment le coup? 🙂
Un livre captivant de Fatou Diome English translation pending
by Arrawak · 2012-04-26 · 33 replies
Le ventre de l'Atlantique. Histoire d'une jeune fille qui partira d'une ile pas loin du Sénégal pour la France, et réussira des études et deviendra écrivain. elle donne de très bons conseils à ses amis de là bas, pour ne pas qu'ils se laissent tenter par "le chant des sirènes" de l'émigration, et viennent en France où ils vont connaître la faim, le froid, et devenir souvent SDF et sans papiers. Ce livre écrit par une Sénégalaise passe bien, s'il avait été écrit par un européen, on aurait pu le taxer de raciste, mais là, il révèle une réalité non négligeable.
Adaptation au climat à Saint-Pierre-et-Miquelon? English translation pending
by Dezombre · 2012-04-09 · 26 replies
Nous envisageons, avec mon mari, de nous installer à Saint-Pierrre et Miquelon. Mais mon mari a très peur que je ne supporte pas le climat ... C'est vrai que j'ai toujours connu le soleil.... J'ai vécu jusqu'à 20 ans à Casablanca (Maroc), puis 1 an à Perpignan, puis 2 ans à Amiens, puis 8 ans à Marseille, puis 6 ans à Toulouse, puis 1 an à Perpignan, puis 1 an à Font-Romeu (station de sports d'hiver), et, depuis septembre 2000, à Perpignan..... J'ai maintenant 50 ans et passe mes étés à la plage, car c'est "le mode de vie" ici. Toutefois, je pense que je me ferai au climat de St-Pierre. On partirait à 2, si on est bien logé, bien habillé, avec la possibilité de partir de temps en temps, je me dis que je serai très bien. Et j'ai tellement envie de connaitre autre chose que cette vie française..... Mon mari connait la vie à St-Pierre.... Pensez-vous que le climat soit à ce point rédibitoire ????? Moi, je suis persuadé que non...... En plus, à un certain âge, on fait la part des choses, et on apprécie une autre vie ..... Merci de me répondre
Canal des Pangalanes: trajet Mananjara/Mahanoro English translation pending
by Mamkane · 2012-04-02 · 24 replies
Bonjour,

Nous nous rendons en juin prochain à Madagascar et nous prévoyons de faire essentiellement la partie Est du Pays, notamment le Canal des Palanganes. Pour la portion Mananjary - Mahanoro, le parcours se ferait en bateau. Quelqu'un aurait il une idée du temps de trajet et des tarifs pratiqués pour ce tronçon, selon que nous utilisions une pirogue, une vedette rapide ou un bateau de transport de marchandises?

Merci d'avance, vos réponses nous seront précieuses.

Bonne journée.

Mam
Bivouaquer le long de la Loire, campings? English translation pending
by Mikado013 · 2012-03-31 · 14 replies
🤪Bonjour

J'envisage de faire la loire à Vélo durant deux semianes fin juin; (30 - 40 kms jour) je pense que je vais faire ce périple dans le sens Nantes Orléans, pour le vent notamment, plutot que le contraire non ? et en plus je me demandais s'il était "admis de bivouacquer le long de la loire si à défaut je ne trouvais pas camping dispo là où je me trouverai. Est ce qu'il y a beaucoup de campings ou autres hébergements pas chers possibles ? des points pour faire les courses s'alimenter ? des points d'eau ? pour la douche ? Peut onn se baigner dans la Loire y a t-il des risques particuliers ?

Je me pose beaucoup de questions sur ce futur périple et aussi comment transporter mon vélo en train de Marseille à Nantes sans le mettre dans une housse, mais je crois que ça je vais pas pouvoir y déroger parce que méme si je prends pas la housse pour le trajet Aller (Marseille Nantes) en me content des trains Intercités, je ne suis pas sur de faire pareil au retour vu que je ne sais pas où je vais stopper mon périple ou du moins à quelle gare je vais me retrouver au bout de quinze jours de périple. Et là Il y a des chences pour que je sois plus ou moins obligé d'embammer mon vélo pour le retour par TGV; parce que si je suis à orléans à l'arrivée je ne vais pas prendre l'intercité de Bordeaux pour rentrer loll...

Bref cinq sacoches de vélo plus une housse de vélo comment faire ? et pour dormir ? et pour manger ? etc ...🤪

Je suis preneur de tous conseils.😉

Merci d'avance à tous.
États-Unis: quel deuxième appareil me conseillez-vous? English translation pending
by Galswinda · 2012-03-31 · 30 replies
Bonjour.

Je pars au mois de mai visiter l'ouest et ensuite New-york.  Je compte faire beaucoup de photos pour cela j'emporte mon Canon EOS  5 Mark II. Objectifs : 17/40 , 24/105 et 70/200. En complément j'hésite entre  le Canon powershot G1X et le powershot S100 quel serait votre choix ? Et combien de cartes mémoires me faut t'il. Merci de vos futurs conseils.
Désire partir en France pour trois semaines à vélo English translation pending
by Choueptte18 · 2012-03-30 · 8 replies
Moi et mon conjoint désirons visité la France en vélo en 2 ou 3 semaines. Le vélo sera notre principale moyen de transport dans les grandes villes et nous voyagerons en train, autobus ou tous autre moyen de transport entre les grandes villes. Le but voir le maximum de chose en peu de temps et sans trop que sa nous coute cher. On vise principalement les campings ( nous disirons avoir tente et sleep avec nous).

Donc voila mes questions : - Vous me conseillez quoi comme visite? - Est ce que voyager en vélo se fait bien a Paris? - Est ce que les vélos sont accepter dans les transports en commum? Si oui quel sont les prix occasionner par se service? - Dans quel ville les risques de me faire volé mon vélo sont les plus élever? - Quel sont les lois qui conserne les vélos? - Y a t-il des pistes cyclabes ou des circuits ?

Merci de votre temps
Pas de Mayotte en direct pour Air-Austral English translation pending
by Tripulante · 2012-03-29 · 13 replies
Apres avoir annoncé un direct Paris-Dzaoudzi pendant plusieurs mois (grands panneaux publicitaires à Mayotte), d'avoir amené F-OLRA a Dzaoudzi (vol inaugural Seattle-Dzaoudi au mois d'aout), d'avoir ouvert les réservations, la Direction d'Air Austral a finalement décidé de mettre la ligne Mayotte-Paris en 77L en "stand by" ( ainsi que le projet a380. ) . Les premières liaisons devaient démarrer en octobre 2011. Décalées dans un premier temps à mars 2012, elles ont été depuis reportées sine die.
Remonter la Loire à vélo en juin English translation pending
by G1537 · 2012-03-28 · 13 replies
Bonjour, J'envisage de remonter la loire a vélo de st nazaire au mont gerbier en juin 2012 avec vtc et remorque mono-roue. Je crois que jusqu'a nevers , c'est bien baliser et on suit la loire au plus près, mais j'aimerais savoir ce qu'il en est ensuite jusqu'a sa source. Je pense qu'il n'y a plus de chemin de halage, donc il doit y avoir de petites routes sympas vallonnées avec de petits pourcentages!!!! Si quelques uns d'entre vous pouvaient me donner quelques tuyaux(campings, villages, sites a voir etc..), je suis preneur. Sinon, une autre question qui n'a rien a voir avec la loire, mais la vilaine. De redon a rennes le chemin de halage est- il praticable? Je vous remerci a l'avance Cordialement Gilles
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Bretagne: vacances à vélo avec enfants de 7 ans et demi et 4 ans English translation pending
by Celrev · 2012-03-17 · 5 replies
Bonjour,

L'année dernière, nous avons testé les vacances à vélo avec les enfants et toute la famille est ravie. Cet été, nous décidons donc de partir sur les voies vertes de Bretagne. Nous avons besoin de conseil pour la logistique (transport du matériel) Notre fille de 4 ans sera encore dans la remorque. Pour notre fils de 7 ans et demi, nous hésitons entre vélo ou vélo suiveur ? S'il a son propre vélo, nous ne pourrons pas faire beaucoup de kilomètres par jour (peut-être 20 kms par jour?) Et notre question est : s'il est sur un vélo suiveur derrière son papa, comment tirons-nous la remoque bagage?

Est ce que quelqu'un est déjà parti avec une vélo tirant un vélo suiveur + une remorque bagage? Si oui, c'était comment?

Merci de votre réponse
Où est située Beli Potok, mont Avala? (Serbie) English translation pending
by Lexav · 2012-02-18 · 9 replies
bonjour,

J'ai trouvé ce point de chute pour visiter Belgrade cet été, mais lorsque je tape Beli Potok sur Viamichelin, il me le situe à 255 Km, alors que l'hotel que je convoite se dit à 16 Km de la capitale.Existe-t-il plusieurs Beli Potok ?Quand à mon Tom-Tom il ne reconnait même les coordonées GPS de l'hôtel.

Merci pour votre aide...
Trouver le guide Lonely Planet Groenland? English translation pending
by JoeBlo · 2012-02-10 · 8 replies
Bonjour, je prévois faire un voyage au Groenland en mai prochain. Je recherche désespérément le guide Lonely Planet Greenland & the Arctic 2nd Ed. J'ai lu sur le net qu'il ne se fait plus. Je l'ai trouvé sur qlq sites d'achat en ligne mais il est tout simplement hors de prix. Quelqu'un connaitrait-il un endroit où le trouver? Ou peut-être me suggérer un autre guide tout aussi bien fait que le Lonely Planet?

Merci beaucoup
VTT Specialized HR Comp transformé en vélo de voyage? English translation pending
by Mikado013 · 2012-02-07 · 5 replies
Bonjour,

Je me pose la question de transmformer un VTT Specialized HR Comp en vélo de voyage. Je pensais l'aménager avec une fourche SURLY "TROLL" rigide pour remplacer la fourche suspendue à débatemment 100 mms.

Mon idée est elle bonne ? Ce vélo de par sa géométrie sera t'il intéressant pour faire de la randonnée en France pour l'instant; j'envisage l'eurovélo 6 en juin juillet 2012, le confort sera t-il au rendez vous au fil des kilométres ? autant d'inconnus pour moi et je fais appel à votre expérience.

Le cadre du spécialized est en alu, la fourche SURLY en chromoly.

Je suis aussi indécis d'abandonner ce projet pour finalement conserver mon vieux VTT scott adventure équipé d'une fourche rigide mais sans les oeillets sur la fourche rigide ce qui ne permet pas la fixation de portes bagages excepté avec un modéle dont la prise peut se faire sur les tasseaux de la fourche et les oeilletrs du pare boue.

Voila mon dilemne aurjourd'hui l'idéal serait petu étre d'acheter un vélo trek style 7.3 fx qui permettrait le transport des bagages, mais je rechigne à rouler avec des rouees de 700 en voyage, parce que, sans parler de faire du VTT hard, les roues de 26 puces assurent de passer sur tous les terrains. Le rendement me semble moins important pusique je suis dans ujne optique de voyage.

Que fais je alors VTT Spécialized avec fourche SURLY ou Scott Adventure fourche rigide sans oeillets ?

Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquez.
Préparation d'un périple à vélo en France de dix jours: vos conseils? English translation pending
by Tmp · 2012-02-06 · 6 replies
pourriez vous svp me donner qques conseils de preparation pour un periple a velo a deux .surtout pour ma prepa perso nous souhaitons faire st brieuc (bretagne) - mauriac (cantal) en10 jrs debut juillet a raison de 80km/jrs maxi pas tres sportive mais motivee merci pour vos bons conseils
Le mont Saint Michel, combien prévoir, transport depuis Paris? English translation pending
by Arménienne · 2012-01-16 · 10 replies
Bonjour. Je vous écris d'Arménie. Je serai sur Paris au mois de mars et j'aimerais savoir combien prévoir pour la visite du Mont Saint Michel? Pourriez-vous me dire comment y aller depuis Paris? Merci par avance.
Randonnées en terrain plat? English translation pending
by Carufel · 2012-01-11 · 12 replies
Bonjour,

Un genou me faisant des misères, je dois me résoudre, pour l'instant, à rechercher des randonnées en terrain plat. Quelqu'un pourrait me conseiller des randonnées d'environ une quinzaine de jours, avec ou sans guide, dans des endroits intéressants et jolis ?
Randonnée en Haute-Loire "Robe de bure et cotte de mailles" English translation pending
by MlleParker · 2012-01-09 · 6 replies
Bonjour, J'aimerais faire l'an prochain une randonnée de plusieurs jours (pour commencer, une pas trop longue 🙂). J'ai entendu parler du circuit "Robe de bure et cotte de mailles" en Haute-Loire. Connaissez-vous ce circuit? Est-il accessible à des marcheurs relativement modestes? Si non, que me conseillez-vous pour débuter?

Merci d'avance.
La Bretagne des enclos paroissiaux English translation pending
by AlfredTeckel · 2012-01-08 · 7 replies
Bonsoir,

Je compte aller au mois d'avril, pour Pâques sans doute, passer un week-end rallongé en Bretagne. L'idée est d'aller faire un tour du côté du Finistère, dans la région où se trouvent de nombreux enclos paroissiaux. J'aimerais en voir quelques uns, au moins parmi les plus représentatifs. Je précise que je n'ai pas de véhicule. La marche à pieds ne nous fait pas peur, si ça ne prend pas la moitié de la journée non plus bien sûr.

J'ai vu que le train fait de nombreux arrêts qui peuvent être intéressants entre Morlaix et Landerneau.

Comment pourrais-je organiser ces trois jours selon vous?

J'avais penser faire :

Jour I : Paris-Morlaix en train, visite de Morlaix, nuit sur place. Jour II : Train régional vers St Thégonnec (arrêt intéressant avant?). Visite de St Thegonnec et les enclos des environs (bus? train? autre?). Nuit sur place? Jour III : Train vers Landerneau, visite de Landerneau, retour à Paris.

Irréaliste ou raisonnable? Bien pensé ou perte de temps?
Quelqu'un irait à Bangkok un de ces jours? English translation pending
by Philli · 2012-01-03 · 16 replies
Bonjour, j'aimerais me rendre en Thaïlande dans une quinzaine de jours. A lire les blogs et messages, je flippe un peu vu la taille de la ville ! 😕 je vois d'ici les "grands" voyageurs se marrer ! 😉 ! J'aimerais bien que nous soyons deux ou trois ou... à descendre en même temps de l'avion pour faire ensemble les diverses choses de premiers contacts : changement de l'argent, de puce tél, trajet vers l'hôtel - le Wildorchidvilla me semble bien, etc. Une journée ou deux devraient ensuite permettre à chacun de voler de ses propres ailes (?) Bonne journée et merci )pour vos avis/conseils !
Tarifs des hébergements sur Bali English translation pending
by Puyin · 2011-12-27 · 24 replies
Bonjour,

je cherche des logements "familiaux" sur Bali (2 adultes + 2 enfants) et tout ce que je trouve est quand meme relativement cher. Combien faut-il compter au minimum pour 2 chambres communicantes en Roupies ? j'ai l'impression que le change n'est pas très favorable en ce moment...

Merci, Puyin
Voyager à vélo en pignon fixe: avec quels braquets? English translation pending
by Leminier · 2011-12-20 · 11 replies
bonjour, Qui a déjà voyagé en pignon fixe?avec quels braquets?Merci de vos réponse.
Vos voyages à vélo 2012? English translation pending
by Antoavelo · 2011-12-20 · 39 replies
Hello à tous ! Qu'est ce que vous avez prévu pour cette nouvelle année comme aventure à vélo?

Qui sait, peut-être que nos chemins se croiseront, et pourrons faire un bout de route ensemble !

Petit trajet ? escapade ? long voyage ?

Pour ma part, j'ai prévu de partir fin février, le 26 plus précisement, de ralier Helsinki depuis Genève (suisse), de là, partir à la découverte des pays de l'est en commençant par les pays Baltiques et en terminant à Istanbul. Puis l'aventure continuera à l'est, toujours à l'est !

Peut-être que mon site vous donnera des idées, je vous invite à le consulter www.antoavelo.ch

En attendant de vous croiser sur la route, je vous souhaite à tous, une très bonne journée.

antoavelo
Retour du chemin des douaniers en Bretagne, Gr 34 English translation pending
by Tatawin · 2011-12-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne

arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre

départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol

normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids

Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,

le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.

à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,

au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))

précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus

maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,

je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.

le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.

faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.

toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......

en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))

côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.

même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours

constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.

deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.

un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?

mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:

j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.

et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......

et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:

Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
Préparation voyage, matériel pour l'obscurité? English translation pending
by Doudoulove35 · 2011-11-23 · 4 replies
Bonjour, je prépare un voyage dont une partie se fera dans la nuit noire, vu que je ne trouve pas, je cherche des info concernant des éclairages très puissant led sur accu ou en réserve appoint sur piles, d'avance merci.

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