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Getting around Zambia and choosing wildlife parks
Hello,
We’re planning a trip to Zambia in 2 years. This will be our 4th trip to Southern Africa—the last one this year was Moremi, Boteti, KCGR, and KTP as a self-drive with campsites and no guide, just my wife and me. For this year’s trip, we prepared 2 years in advance—bookings are really complicated. We were lucky to get a spot at Bitterpan in KTP (there are only 4 chalets).
We’d like to know if it’s easy to get around Zambia, especially when it comes to restocking supplies. Should we rent a 4x4 in Zambia, Namibia, or South Africa? Botswana is very expensive. Which parks are the most interesting? We’re into wildlife photography.
Looking forward to hearing from you. Thanks in advance! Best regards, Jean-Marc
We’d like to know if it’s easy to get around Zambia, especially when it comes to restocking supplies. Should we rent a 4x4 in Zambia, Namibia, or South Africa? Botswana is very expensive. Which parks are the most interesting? We’re into wildlife photography.
Looking forward to hearing from you. Thanks in advance! Best regards, Jean-Marc
Acceptation du risque en voyage English translation pending
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Afrique du Sud 2014, j'y retourne... si vous m'aidez un peu! English translation pending
Bonjour et je profite de l'occasion pour présenter à toute la communauté mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle soit douce (pour nous c'est trop tard!), belle et enchanteresse..... ok, on attendra encore un peu alors!!!
Pendant le cyclone qui vient de nous aplatir, vu que je n'avais pas grand chose à faire, j'ai commencé à cogiter mon futur voyage en Afrique du Sud et j'ai besoin de vos conseils avisés ou divisés pour m'aider un peu.
Les faits:
- du 27 juillet au 10 août 2014
- 10 personnes dont 5 enfants/ados
- projet initial: 3 jours au Lesotho et le reste en AFS avec un circuit que je connais à peu près
- projet 2: 3 jours au Kruger (y compris le Blyde et ses copines) et le reste AFS avec un circuit que je maîtrise à peu près
- location de voitures standard (pas de 4x4 ya pas assez soussous!!!)
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Recherche une nouvelle destination de voyage English translation pending
Bonjour,
je reviens absolument ravie de 17 jours en Thailande (Bangkok et Ko Phangan, c'était notre premier voyage loin en solo avec mon copain. J'ai tellement aimé, que j'ai besoin de rever à ma prochaine destination ! J'ai quelques idées, mais je ne voudrai pas passer à côté d'une destination interessante. J'ai quelques criteres ! :
- moins de 3 semaines (je n'aurai pas plus de congé)
- en juillet/aout/début septembre (pas d'autre choix :s)
- un budget plutot serré (on est encore étudiants, la Thailande nous a couté moins de 1200euros tout compris par personne, je cherche quelque chose avec un budget similaire (moins de 1500euros, vols compris).
- pas trop d'insécurité (ne pas stresser à cause de la probabilité d'un attentat, enlèvement, vols et escroqueries permanentes, meme si on est prudent et qu'on ne montre pas de signe de richesse...)
- ne pas risquer la mort au niveau de la santé (éviter les zones de peste endémique^^)
- un dépaysement (sauf la jungle), des paysages, des villes/sites à visiter, si possible quelques jours de détente aussi, des gens gentils, souriants qui ne harcelent pas en permanence pour vendre ou recevoir de l'argent
- ni Bali ni la Thailande, ce sont les deux seules destinations répondant plus ou moins à ces critères où je suis déjà allée, je prefererai découvrir d'autres coins ! (même si en 17 jours je n'ai eu qu'un tres bref aperçu de la Thailande).
- de préférence en dehors de l'Europe
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'ai tellement aimé ce voyage...
Merci pour votre aide et vos conseils !
Je sais que j'en demande beaucoup, mais j'ai tellement aimé ce voyage...
Merci pour votre aide et vos conseils !
Namibie et Botswana: voyage seul et économique English translation pending
Bonjour, je compte faire en octobre un "petit détour" par la Namibie et le Botswana avec une possibilité d'extension vers les chutes Victoria. Je voyage seul et comme je ne conduis pas de véhicule ni ai les moyens financiers de me louer, du moins individuellement, un 4X4 avec chauffeur privé, je me demandais si des personnes parmi vous ont des des trucs ou des endroits (par exemple des noms de café ou d'auberge) où il me serait possible de rencontrer d'autres personnes dans ma situation prêtes à se réunir et à partager les frais de location d'un 4X4. Je me réfère à mon expérience en Mongolie, un pays où il n'existe pas, sauf un train, de transport public, ni vraiment de routes. Aussi la seule façon pour les voyageurs en solo comme moi pour se déplacer dans le pays consiste-t-elle à s'associer avec d'autres voyageurs à partir de points de rencontre connus de tous à Oulan-Bator.
L'idée de me retrouver dans un (grand) groupe organisé me sourit beaucoup moins, mais peut-être est-ce la meilleure façon pour se déplacer hors des sentiers battus et des grands axes routiers ? Je pose la question.
Autre chose, j'ai l'habitude de voyager léger. Or, le camping semble être une des meilleures manières pour voyager à faible coût dans ce coins du monde. Est-ce le cas ? Si oui, est-ce possible de louer ou d'acheter sur place une tente et autres équipements ou est-ce vraiment mieux de partir avec tout ce matériel avec soi ? Existe-t-il d'autres alternatives intéressantes, tel loger chez l'habitant ?
Tout truc et conseil sur les mànières de se déplacer et de se loger, ainsi que sur les "incontournables" de la région sont très bienvenues.
Je vous remercie à l'avance.
Marc P.
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
WikiSafari: le guide permanent de bonne conduite en safari English translation pending
Bonne conduite, mais pas forcément de bonnes manières.
Le but de cette discussion est de relever les "bonnes pratiques" du safari. Que faut il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Pour se donner le maximum de chances de voir les animaux bien sûr, mais aussi pour éviter l'accident.
Après de rapides recherches, j'ai trouvé quelques post sur le forum, mais je n'ai pas retrouvé de discussion, pourtant il doit certainement en exister. Un site Sudaf qui donne de bons conseils.
Matériel de base Conseils bateaux et faciles à retrouver :
-Utiliser un véhicule surélevé pour avoir une vue au dessus des herbes.
-Ne pas sortir dudit véhicule en dehors des aires autorisées, sachant que dans certains parcs peu fréquentés, il n'y a pas d'aires "autorisées", chacun gère le danger comme il le sent avec son expérience.
-Ne pas ouvrir les portes et fenêtres pour prendre en photo le lion qui est là, tout près, ne pas non plus ouvrir la porte pour pouvoir "le prendre de plus haut", certains le font pourtant et s'en vantent ! ils se reconnaîtront 😉
-Sortir plutôt au lever et coucher du soleil qu'en plein midi.
-Se poster aux abords des points d'eau et attendre.
-Se poster aux " points d'observation" et attendre ( à noter qu'ils semblent bien se trouver souvent près des points d'eau ! Ce qui est très astucieux...)
-Préférer la saison sèche permet de voir de plus grosses concentrations d'animaux aux dits points d'eau.
-Roulez doucement, si vous voyez un départ de guépard, ne cherchez surtout pas à le suivre : mieux vaut rentrer tard que prendre un ch'tar mon lascar .
-Si un gros animal vient vers vous, reculez doucement. S'il accélère, reculez un peu plus vite, s'il accélère encore, c'est foutu...
-Si un petit animal vient vers vous, roulez lui dessus, ça lui apprendra et ça rendra service à l'espèce : avec un peu de chance, il ne s'est pas encore reproduit...
-Ne pas faire vrombir le moteur, ne pas klaxonner, ne pas faire d'appels de phare qui pourraient aggraver la situation. Si vous voulez aggraver la situation " pour voir vu que vous avez une bonne assurance", faites les 3 en même temps et venez nous raconter...
-Si la grosse bête attaque quand même, au lieu de prier bêtement, mettez vous du côté opposé de la voiture si vous pouvez et hurlez, vous verrez , ça fait du bien. Si la grosse bête retourne votre voiture, ne maudissez pas Erwan de vous avoir dit de détacher votre ceinture pour aller de l'autre côté : mieux vaut un torticolis qu'une perforation par défense d'éléphant ou par corne de rhino.
-Respectez une "distance de sécurité" 😮 ( alors là, oui : c'est très vague et à l'appréciation de chacun selon la bestiole considérée, il n'est pas facile du tout de déterminer qu'on est à 100 ou à 50 m d'un lapin, il faut connaître pour cela la taille du lapin et en déduire l'hypoténuse...vraiment pas simple...)
-Ne cherchez pas à imiter le cri des animaux, surtout des gros..vous pouvez faire Tarzan si ça vous chante, mais ça pourrait être mal pris par certains crocodiles qui n'ont pas apprécié les films...il est notoirement plus prudent d'imiter Edouard Balladur ou Raymond Barre (pour ceux qui s'en souviennent)
-Il est recommandé sur le site que j'ai mis en lien, de ne pas fumer , mais il semble que c'est plus pour éviter de foutre le feu à la savane qu'autre chose...Vu du nez d'un animal sauvage, une clope ne doit pas sembler beaucoup plus exotique que l'odeur d'un pot d'échappement...
Chacun peut faire un copié collé de ces conseils, les remettre sur son post en corrigeant ce qu'il juge bon, merci de noter les corrections en caractère gras, le posteur suivant corrige à son tour la correction etc...
Le but de cette discussion est de relever les "bonnes pratiques" du safari. Que faut il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Pour se donner le maximum de chances de voir les animaux bien sûr, mais aussi pour éviter l'accident.
Après de rapides recherches, j'ai trouvé quelques post sur le forum, mais je n'ai pas retrouvé de discussion, pourtant il doit certainement en exister. Un site Sudaf qui donne de bons conseils.
Matériel de base Conseils bateaux et faciles à retrouver :
-Utiliser un véhicule surélevé pour avoir une vue au dessus des herbes.
-Ne pas sortir dudit véhicule en dehors des aires autorisées, sachant que dans certains parcs peu fréquentés, il n'y a pas d'aires "autorisées", chacun gère le danger comme il le sent avec son expérience.
-Ne pas ouvrir les portes et fenêtres pour prendre en photo le lion qui est là, tout près, ne pas non plus ouvrir la porte pour pouvoir "le prendre de plus haut", certains le font pourtant et s'en vantent ! ils se reconnaîtront 😉
-Sortir plutôt au lever et coucher du soleil qu'en plein midi.
-Se poster aux abords des points d'eau et attendre.
-Se poster aux " points d'observation" et attendre ( à noter qu'ils semblent bien se trouver souvent près des points d'eau ! Ce qui est très astucieux...)
-Préférer la saison sèche permet de voir de plus grosses concentrations d'animaux aux dits points d'eau.
-Roulez doucement, si vous voyez un départ de guépard, ne cherchez surtout pas à le suivre : mieux vaut rentrer tard que prendre un ch'tar mon lascar .
-Si un gros animal vient vers vous, reculez doucement. S'il accélère, reculez un peu plus vite, s'il accélère encore, c'est foutu...
-Si un petit animal vient vers vous, roulez lui dessus, ça lui apprendra et ça rendra service à l'espèce : avec un peu de chance, il ne s'est pas encore reproduit...
-Ne pas faire vrombir le moteur, ne pas klaxonner, ne pas faire d'appels de phare qui pourraient aggraver la situation. Si vous voulez aggraver la situation " pour voir vu que vous avez une bonne assurance", faites les 3 en même temps et venez nous raconter...
-Si la grosse bête attaque quand même, au lieu de prier bêtement, mettez vous du côté opposé de la voiture si vous pouvez et hurlez, vous verrez , ça fait du bien. Si la grosse bête retourne votre voiture, ne maudissez pas Erwan de vous avoir dit de détacher votre ceinture pour aller de l'autre côté : mieux vaut un torticolis qu'une perforation par défense d'éléphant ou par corne de rhino.
-Respectez une "distance de sécurité" 😮 ( alors là, oui : c'est très vague et à l'appréciation de chacun selon la bestiole considérée, il n'est pas facile du tout de déterminer qu'on est à 100 ou à 50 m d'un lapin, il faut connaître pour cela la taille du lapin et en déduire l'hypoténuse...vraiment pas simple...)
-Ne cherchez pas à imiter le cri des animaux, surtout des gros..vous pouvez faire Tarzan si ça vous chante, mais ça pourrait être mal pris par certains crocodiles qui n'ont pas apprécié les films...il est notoirement plus prudent d'imiter Edouard Balladur ou Raymond Barre (pour ceux qui s'en souviennent)
-Il est recommandé sur le site que j'ai mis en lien, de ne pas fumer , mais il semble que c'est plus pour éviter de foutre le feu à la savane qu'autre chose...Vu du nez d'un animal sauvage, une clope ne doit pas sembler beaucoup plus exotique que l'odeur d'un pot d'échappement...
Chacun peut faire un copié collé de ces conseils, les remettre sur son post en corrigeant ce qu'il juge bon, merci de noter les corrections en caractère gras, le posteur suivant corrige à son tour la correction etc...
De retour de deux semaines au Zimbabwe (+ Bostwana) English translation pending
Bonjour,
Voici qq infos pratiques sur le Zimbabwe, pour ceux qui voudraient s’y rendre en voyage individuel, avec un budget limité, en utilisant les transports locaux. Je suis resté sur place 14 jours, du 13 au 27 septembre 2012.
IMPRESSIONS GENERALES
Pays qui vaut vraiment le voyage, avec des gens accueillants, prêts à vous aider.
2 points forts selon moi :
- les chutes Victoria, site à couper le souffle, qui mérite qu’on s’y attarde car les activités sont nombreuses (mais chères, j’y reviendrai).
- les parcs nationaux : j’en ai visité 3 :
Le parc de Hwange, à 2 heures de route des chutes Victoria. C’est le plus riche en animaux. Accès pas évident si vous êtes sans voiture individuelle.
Le parc de Chobe, au Botswana, à 2 heures de route des chutes Victoria. Superbe.
Le parc de Matobo, près de Bulawayo.
LE TRAJET EN AVION
Je suis parti avec la compagnie Ethiopian Airlines. Vol AR Paris-Harare à 960 €, avec escale de 3 heures à Addis Abeba. Aucun retard, service à bord tout à fait correct. Arrivée à Harare un peu avant 13 h, ce qui est parfait comme horaire.
Emirates assure aussi des liaisons Paris – Dubaï – Harare, à des tarifs plus avantageux, mais le temps de vol est un peu plus long, en raison du détour par Dubaï.
TRANSPORTS INTERIEURS
J’ai utilisé tous types de transports.
- Bus hauts de gamme :
La compagnie City Link pour le trajet Harare – Bulawayo (30 $ pour 440 km). Réserver le billet (la veille de préférence) dans les hôtels Rainbow Towers d’où partent les bus. Trajet direct, boissons et repas offerts à bord.
La compagnie Passfinder pour relier Bulawayo à Viuc Falls. 30 $ le trajet. Prestations comparables à City Link.
- Minibus (combis) : pour les distances plus courtes. C’est moins confortable, plus long (nombreux arrêts) mais moins cher (environ 10 $ pour 300 km).
- Autostop : pour les petites distances (10 à 30 km). Ca marche bien lorsqu’il y a des voitures sur la route ! L’usage est de laisser un petit billet au conducteur (environ 1 $ pour 10 ou 15 km).
HARARE
La capitale m’a fait plutôt bonne impression. Certes pas de monument à voir, mais une ville assez aérée avec d’agréables parcs en plein centre.
J’ai testé deux hôtels :
- It’s a Small World : 35 $ la chambre individuelle. Ils ont aussi un dortoir. Avantage : tarifs corrects, petit restau sur place et cuisine à la disposition des clients. Inconvénient : c’est en dehors du centre ville. Le soir pour sortir, vous dépendez des taxis. Lorsque j’y étais, il y avait une panne d’électricité dans tout le quartier pour la nuit, j’ai dû prendre un taxi pour aller manger puisque le restau ne fonctionnait pas.
- Horizon Inn, situé 107 Fife Avenue (intersection avec Sam Nujoma Avenue).
J’y suis resté 2 nuits et je le recommande, bien qu’il ne soit mentionné dans aucun guide. Il est bien placé dans le centre, dans une rue calme, avec un prix raisonnable pour la capitale : 45 $ la chambre single (petit déjeuner inclus). Pour une chambre double, c’est 65 $.
- A noter que l’hôtel Upper City Hotel, mentionné dans le Petit Futé (et juste en face du précédent), a changé de nom et a été rénové (il doit ouvrir le 1er novembre 2012). Je pense que les tarifs dépassent largement les 50 $ pour une chambre.
BULAWAYO
La 2ème ville du pays ne mérite pas forcément qu’on s’y attarde, mais elle est au carrefour de pas mal de routes et proches de sites qui valent la visite (comme le parc de Matopo). Difficile donc de l’éviter L’atmosphère est tranquille.
J’ai là aussi testé 2 hôtels :
- N1 Hotel, 114 Main Street (mentionné dans le Petit Futé) : 50 $ la chambre. C’est un peu cher pour les budgets serrés, mais l’hôtel est propre et l’accueil sympa.
- Packers Paradise : dortoir à 15 $, chambres individuelles à 25 $ par personne. C’est une bonne adresse, certes un peu en dehors du centre ville (10 minutes à pieds), mais avec un très bon rapport qualité prix. Attention, le samedi soir, c’est souvent complet pour les chambres.
- Autre hôtel dans le centre ville : le Hotel Palace, situé sur Jason Moyo Street (près du croisement avec 10the Avenue). 25 $ par personne pour une chambre individuelle. Il est bien placé et a l’air tout à fait correct (je n’y ai pas dormi, j’ai juste pris des infos à la réception).
LE PARC NATIONAL DE MATOBO
Il est à 35 km au sud de Bulawayo. Célèbre pour ses entassements de rochers et ses rhinocéros blancs et noirs.
Droit d’entrée : 15 $ par personne (+ 10 $ pour le site « view of the world »). C’est plus cher si vous venez avec votre véhicule. Vous pouvez opter pour un circuit organisé avec des agences établies à Bulawayo. C’est le meilleur moyen pour tenter de dénicher les rhinos (il y en a une quarantaine dans le parc). Mais si vous êtes tout seul, ça va vous revenir cher (sans doute plus de 100 $ la journée).
Pour y aller par vos propres moyens (ce que j’ai fait) : prendre Mugabe Avenue en direction du sud, et attraper un transport collectif (Pick up ou combi) qui vous déposera à qq km de l’entrée principale. Vous pouvez aussi prendre un taxi jusqu’au lieu dit « four Winds » (5 km au sud de Bulawayo) et attendre depuis là votre pick up ou mini-bus.
Ensuite, vous allez beaucoup marcher dans le parc, ou peut-être avoir la chance de trouver une voiture de touristes (locaux ou étrangers) qui vous baladera dans ces superbes paysages. J’ai fait pour ma part un circuit de 35 à 38 km, sur la route circulaire (circular road) en passant par le sommet… Pas d’animaux dans ce coin là, mais pas mal de choses à voir (peintures sur les grottes, tombe de Cecil Rhodes…).
LES RUINES DE KHAMI
A 22 km à l’ouest de Bulawayo. Pas de transport public régulier pour y aller.
J’ai négocié un taxi pour 30 $ AR (+ une heure et demi sur place le temps de visiter le site). Entrée à 10 $.
LE PARC NATIONAL DE HWANGE
Pour y aller depuis les chutes Victoria, 3 solutions :
- trouver une voiture de touristes qui y va (vous pouvez proposer de partager les frais d’essence). Se renseigner dans les différents lodges de Vic Falls.
- Prendre un bus de la compagnie Passfinder, qui part le matin à 7h30 de Vic Falls et qui (pour 20 $) vous déposera à l’hôtel « Hwange Safari Lodge », qui est à 15 km environ de Main Camp. De là, vous pouvez soit tenter de trouver une voiture de passage pour Main Camp, soit appeler le camp qui viendra vous chercher (pour 20 $ je crois).
- Trouver un transport (bus local ou touristes) jusqu’à la route qui dessert le camp, puis faire du stop pour terminer les 23 km entre le croisement et Main Camp.
Pas besoin d’avoir une réservation à l’avance si vous arrivez en transport en commun ou avec d’autres touristes. Le Main Camp propose des bungalows à 35 $ (pour les moins chers). Quand j’y étais, en septembre, il n’y avait quasiment personne. Donc pas besoin de réservation. Sur place, il y a un petit magasin et un restau aux prix tout à fait corrects.
Pour les safaris, le Main Camp propose des sorties en voiture (game drive) à 35 $ par personne pour 3 heures (départs vers 6h30 le matin et 15h l’après midi) sur la base de 2 personnes par voiture. J’ai opté pour 2 game drive de 4 h chacun (180 $ pour 8 heures de safari à partager en deux, puisqu’on était deux, ce qui fait 90 $ par personne).
LES CHUTES VICTORIA
C’est l’un des clous de ce voyage.
Pour l’hébergement, j’ai opté pour l’hôtel Shoestrings, situé près des commerces. C’est une adressse plutôt routard, sans doute la moins chère de la ville : 10 $ le dortoir et 35 $ la chambre. Demander un dortoir ou une chambre éloigné du bar, car la musique résonne fort le soir. Jardin avec petite piscine, sanitaires communs plutôt propres mais sommaires.
Le site : L’entrée est payante : 30 $. Des chemins sont aménagés dans la forêt pour offrir de multiples points de vue sur les cascades (environ 1,7 km de large). Attention : si vous ressortez, vous ne pouvez plus réutiliser votre billet dans la journée. L’idéal serait de venir tôt le matin, et de repasser dans l’après midi, car l’éclairage change (apparition d’arcs en ciel…). Certaines cascades en contre-jour le matin sont mieux éclairées en fin d’après midi et vice-versa. Vous pouvez tout à fait rester sur place plusieurs heures, et en profiter pour observer les les qq animaux qui vivent sur le site (singes, antilopes, phacochères et nombreux oiseaux).
Les chutes du côté de la Zambie : c’est accessible à pied. Passer la frontière, payer le visa pour la Zambie (20 $ pour la journée, c’est plus cher si vous restez plus d’une journée en Zambie) et payer encore 20 $ pour l’accès au site (entrée payable uniquement en monnaie locale. On vous proposera sur place de changer de l’argent, mais attention au taux de change, pour ne pas se faire avoir). Attention, si vous revenez au Zimbabwe et que vous n’avez pas de visa double entrée, il faudra repayer un visa entrée simple (30 $ tout de même).
A noter que vous pouvez aller sans pb sur le pont qui enjambe le Zambèze et qui sépare les deux pays. Pas besoin de visa, au Zimbabwe, on vous donne un « pass bridge ». Il faut juste présenter votre passeport au retour (ils vérifient qu’il n’y ait pas de tampon zambien). C’est depuis ce pont qu’ont lieu les sauts à l’élastique.
Les activités sur place
Saut à l’élastique, rafting, survol des chutes en hélicoptère, safari au parc national du Zambèze, safari à dos d’éléphant, promenade avec des lionceaux… il y a de nombreuses possibilités mais sachez que ça coûte cher. Qq exemples de tarifs officiels (sept. 2012) :
- Rafting : 130 $ la journée
- Saut à l’élastique : 125 $
- Hélicoptère : 130 $ les 15 minutes.
Dans certaines agences, ces tarifs sont négociables, mais la marge de manœuvre n’est pas étroite. Pour ma part, j’ai fait une croisière sur le Zambèze pour le coucher du soelil (de 16h à 18h30) pour 35 $ au lieu de 45 $ prix officiel. Ce prix inclus les boissons à volonté et un repas léger (mais de qualité). On était que 9 sur la bateau, ce qui est plutôt sympa.
LE PARC DE CHOBE (BOSTWANA)
Je l’ai visité en une journée, depuis Vic Falls. J’ai payé 115 $ (après de rudes négociations avec une agence locale, le prix officiel étant de 170 $). Cela inclut le transport (un peu plus de 2h de route depuis Vic Falls, donc 4 heures AR), le repas dans un hôtel 4 étoiles au bord du Zambèze, les boissons, une croisière le matin (ou l’après midi) et un safari en voiture l’après midi (ou le matin). Ca vaut vraiment le coup : site superbe, on voit bcp d’animaux (éléphants, lions, girafes, antilopes, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux…). Seul bémol : les horaires. Le safari ou la croisière commencent vers 10 h le matin (moment où le soleil tape bien fort et ou les animaux se mettent en sommeil) et se terminent vers 16h30 (moment où la lumière devient belle), en raison des temps de transport depuis et vers Vic Falls. Mais on est quand même assuré (en saison sèche surtout) de voir plein d’animaux.
GREAT ZIMBABWE
Site qui mérite le détour si vous aimez l’archéologie. Ce sont les ruines d’une grande cité médiévale datant du 11ème siècle, avec par endroit des murs de pierres hauts de 11 mètres.
Pour y accéder : mini-bus depuis Masvingo (25 km à parcourir). Le bus vous laissera à 2 ou 3 km du site. Il faudra donc poursuivre à pied.
Logement : j’ai dormi juste à côté du site, au Great Zmbabwe Family Lodge. Dortoir à 7 $, les bungalows sont à 30 $ ou plus. Il y a une cuisine équipée. Si vous n’avez pas de nourriture, vous pouvez aller manger le midi et le soir (prendre une lampe de poche) au Great Zimbabwe Hotel, à 800 mètres de là. Plats à partir de 10-12 $ le soir.
J'espère que ces infos pratiques pourront être utiles à ceux qui préparent un voyage au Zimbabwe en individuel. Je reste à votre disposition pour toute info complémentaire.
Armand
Voici qq infos pratiques sur le Zimbabwe, pour ceux qui voudraient s’y rendre en voyage individuel, avec un budget limité, en utilisant les transports locaux. Je suis resté sur place 14 jours, du 13 au 27 septembre 2012.
IMPRESSIONS GENERALES
Pays qui vaut vraiment le voyage, avec des gens accueillants, prêts à vous aider.
2 points forts selon moi :
- les chutes Victoria, site à couper le souffle, qui mérite qu’on s’y attarde car les activités sont nombreuses (mais chères, j’y reviendrai).
- les parcs nationaux : j’en ai visité 3 :
Le parc de Hwange, à 2 heures de route des chutes Victoria. C’est le plus riche en animaux. Accès pas évident si vous êtes sans voiture individuelle.
Le parc de Chobe, au Botswana, à 2 heures de route des chutes Victoria. Superbe.
Le parc de Matobo, près de Bulawayo.
LE TRAJET EN AVION
Je suis parti avec la compagnie Ethiopian Airlines. Vol AR Paris-Harare à 960 €, avec escale de 3 heures à Addis Abeba. Aucun retard, service à bord tout à fait correct. Arrivée à Harare un peu avant 13 h, ce qui est parfait comme horaire.
Emirates assure aussi des liaisons Paris – Dubaï – Harare, à des tarifs plus avantageux, mais le temps de vol est un peu plus long, en raison du détour par Dubaï.
TRANSPORTS INTERIEURS
J’ai utilisé tous types de transports.
- Bus hauts de gamme :
La compagnie City Link pour le trajet Harare – Bulawayo (30 $ pour 440 km). Réserver le billet (la veille de préférence) dans les hôtels Rainbow Towers d’où partent les bus. Trajet direct, boissons et repas offerts à bord.
La compagnie Passfinder pour relier Bulawayo à Viuc Falls. 30 $ le trajet. Prestations comparables à City Link.
- Minibus (combis) : pour les distances plus courtes. C’est moins confortable, plus long (nombreux arrêts) mais moins cher (environ 10 $ pour 300 km).
- Autostop : pour les petites distances (10 à 30 km). Ca marche bien lorsqu’il y a des voitures sur la route ! L’usage est de laisser un petit billet au conducteur (environ 1 $ pour 10 ou 15 km).
HARARE
La capitale m’a fait plutôt bonne impression. Certes pas de monument à voir, mais une ville assez aérée avec d’agréables parcs en plein centre.
J’ai testé deux hôtels :
- It’s a Small World : 35 $ la chambre individuelle. Ils ont aussi un dortoir. Avantage : tarifs corrects, petit restau sur place et cuisine à la disposition des clients. Inconvénient : c’est en dehors du centre ville. Le soir pour sortir, vous dépendez des taxis. Lorsque j’y étais, il y avait une panne d’électricité dans tout le quartier pour la nuit, j’ai dû prendre un taxi pour aller manger puisque le restau ne fonctionnait pas.
- Horizon Inn, situé 107 Fife Avenue (intersection avec Sam Nujoma Avenue).
J’y suis resté 2 nuits et je le recommande, bien qu’il ne soit mentionné dans aucun guide. Il est bien placé dans le centre, dans une rue calme, avec un prix raisonnable pour la capitale : 45 $ la chambre single (petit déjeuner inclus). Pour une chambre double, c’est 65 $.
- A noter que l’hôtel Upper City Hotel, mentionné dans le Petit Futé (et juste en face du précédent), a changé de nom et a été rénové (il doit ouvrir le 1er novembre 2012). Je pense que les tarifs dépassent largement les 50 $ pour une chambre.
BULAWAYO
La 2ème ville du pays ne mérite pas forcément qu’on s’y attarde, mais elle est au carrefour de pas mal de routes et proches de sites qui valent la visite (comme le parc de Matopo). Difficile donc de l’éviter L’atmosphère est tranquille.
J’ai là aussi testé 2 hôtels :
- N1 Hotel, 114 Main Street (mentionné dans le Petit Futé) : 50 $ la chambre. C’est un peu cher pour les budgets serrés, mais l’hôtel est propre et l’accueil sympa.
- Packers Paradise : dortoir à 15 $, chambres individuelles à 25 $ par personne. C’est une bonne adresse, certes un peu en dehors du centre ville (10 minutes à pieds), mais avec un très bon rapport qualité prix. Attention, le samedi soir, c’est souvent complet pour les chambres.
- Autre hôtel dans le centre ville : le Hotel Palace, situé sur Jason Moyo Street (près du croisement avec 10the Avenue). 25 $ par personne pour une chambre individuelle. Il est bien placé et a l’air tout à fait correct (je n’y ai pas dormi, j’ai juste pris des infos à la réception).
LE PARC NATIONAL DE MATOBO
Il est à 35 km au sud de Bulawayo. Célèbre pour ses entassements de rochers et ses rhinocéros blancs et noirs.
Droit d’entrée : 15 $ par personne (+ 10 $ pour le site « view of the world »). C’est plus cher si vous venez avec votre véhicule. Vous pouvez opter pour un circuit organisé avec des agences établies à Bulawayo. C’est le meilleur moyen pour tenter de dénicher les rhinos (il y en a une quarantaine dans le parc). Mais si vous êtes tout seul, ça va vous revenir cher (sans doute plus de 100 $ la journée).
Pour y aller par vos propres moyens (ce que j’ai fait) : prendre Mugabe Avenue en direction du sud, et attraper un transport collectif (Pick up ou combi) qui vous déposera à qq km de l’entrée principale. Vous pouvez aussi prendre un taxi jusqu’au lieu dit « four Winds » (5 km au sud de Bulawayo) et attendre depuis là votre pick up ou mini-bus.
Ensuite, vous allez beaucoup marcher dans le parc, ou peut-être avoir la chance de trouver une voiture de touristes (locaux ou étrangers) qui vous baladera dans ces superbes paysages. J’ai fait pour ma part un circuit de 35 à 38 km, sur la route circulaire (circular road) en passant par le sommet… Pas d’animaux dans ce coin là, mais pas mal de choses à voir (peintures sur les grottes, tombe de Cecil Rhodes…).
LES RUINES DE KHAMI
A 22 km à l’ouest de Bulawayo. Pas de transport public régulier pour y aller.
J’ai négocié un taxi pour 30 $ AR (+ une heure et demi sur place le temps de visiter le site). Entrée à 10 $.
LE PARC NATIONAL DE HWANGE
Pour y aller depuis les chutes Victoria, 3 solutions :
- trouver une voiture de touristes qui y va (vous pouvez proposer de partager les frais d’essence). Se renseigner dans les différents lodges de Vic Falls.
- Prendre un bus de la compagnie Passfinder, qui part le matin à 7h30 de Vic Falls et qui (pour 20 $) vous déposera à l’hôtel « Hwange Safari Lodge », qui est à 15 km environ de Main Camp. De là, vous pouvez soit tenter de trouver une voiture de passage pour Main Camp, soit appeler le camp qui viendra vous chercher (pour 20 $ je crois).
- Trouver un transport (bus local ou touristes) jusqu’à la route qui dessert le camp, puis faire du stop pour terminer les 23 km entre le croisement et Main Camp.
Pas besoin d’avoir une réservation à l’avance si vous arrivez en transport en commun ou avec d’autres touristes. Le Main Camp propose des bungalows à 35 $ (pour les moins chers). Quand j’y étais, en septembre, il n’y avait quasiment personne. Donc pas besoin de réservation. Sur place, il y a un petit magasin et un restau aux prix tout à fait corrects.
Pour les safaris, le Main Camp propose des sorties en voiture (game drive) à 35 $ par personne pour 3 heures (départs vers 6h30 le matin et 15h l’après midi) sur la base de 2 personnes par voiture. J’ai opté pour 2 game drive de 4 h chacun (180 $ pour 8 heures de safari à partager en deux, puisqu’on était deux, ce qui fait 90 $ par personne).
LES CHUTES VICTORIA
C’est l’un des clous de ce voyage.
Pour l’hébergement, j’ai opté pour l’hôtel Shoestrings, situé près des commerces. C’est une adressse plutôt routard, sans doute la moins chère de la ville : 10 $ le dortoir et 35 $ la chambre. Demander un dortoir ou une chambre éloigné du bar, car la musique résonne fort le soir. Jardin avec petite piscine, sanitaires communs plutôt propres mais sommaires.
Le site : L’entrée est payante : 30 $. Des chemins sont aménagés dans la forêt pour offrir de multiples points de vue sur les cascades (environ 1,7 km de large). Attention : si vous ressortez, vous ne pouvez plus réutiliser votre billet dans la journée. L’idéal serait de venir tôt le matin, et de repasser dans l’après midi, car l’éclairage change (apparition d’arcs en ciel…). Certaines cascades en contre-jour le matin sont mieux éclairées en fin d’après midi et vice-versa. Vous pouvez tout à fait rester sur place plusieurs heures, et en profiter pour observer les les qq animaux qui vivent sur le site (singes, antilopes, phacochères et nombreux oiseaux).
Les chutes du côté de la Zambie : c’est accessible à pied. Passer la frontière, payer le visa pour la Zambie (20 $ pour la journée, c’est plus cher si vous restez plus d’une journée en Zambie) et payer encore 20 $ pour l’accès au site (entrée payable uniquement en monnaie locale. On vous proposera sur place de changer de l’argent, mais attention au taux de change, pour ne pas se faire avoir). Attention, si vous revenez au Zimbabwe et que vous n’avez pas de visa double entrée, il faudra repayer un visa entrée simple (30 $ tout de même).
A noter que vous pouvez aller sans pb sur le pont qui enjambe le Zambèze et qui sépare les deux pays. Pas besoin de visa, au Zimbabwe, on vous donne un « pass bridge ». Il faut juste présenter votre passeport au retour (ils vérifient qu’il n’y ait pas de tampon zambien). C’est depuis ce pont qu’ont lieu les sauts à l’élastique.
Les activités sur place
Saut à l’élastique, rafting, survol des chutes en hélicoptère, safari au parc national du Zambèze, safari à dos d’éléphant, promenade avec des lionceaux… il y a de nombreuses possibilités mais sachez que ça coûte cher. Qq exemples de tarifs officiels (sept. 2012) :
- Rafting : 130 $ la journée
- Saut à l’élastique : 125 $
- Hélicoptère : 130 $ les 15 minutes.
Dans certaines agences, ces tarifs sont négociables, mais la marge de manœuvre n’est pas étroite. Pour ma part, j’ai fait une croisière sur le Zambèze pour le coucher du soelil (de 16h à 18h30) pour 35 $ au lieu de 45 $ prix officiel. Ce prix inclus les boissons à volonté et un repas léger (mais de qualité). On était que 9 sur la bateau, ce qui est plutôt sympa.
LE PARC DE CHOBE (BOSTWANA)
Je l’ai visité en une journée, depuis Vic Falls. J’ai payé 115 $ (après de rudes négociations avec une agence locale, le prix officiel étant de 170 $). Cela inclut le transport (un peu plus de 2h de route depuis Vic Falls, donc 4 heures AR), le repas dans un hôtel 4 étoiles au bord du Zambèze, les boissons, une croisière le matin (ou l’après midi) et un safari en voiture l’après midi (ou le matin). Ca vaut vraiment le coup : site superbe, on voit bcp d’animaux (éléphants, lions, girafes, antilopes, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux…). Seul bémol : les horaires. Le safari ou la croisière commencent vers 10 h le matin (moment où le soleil tape bien fort et ou les animaux se mettent en sommeil) et se terminent vers 16h30 (moment où la lumière devient belle), en raison des temps de transport depuis et vers Vic Falls. Mais on est quand même assuré (en saison sèche surtout) de voir plein d’animaux.
GREAT ZIMBABWE
Site qui mérite le détour si vous aimez l’archéologie. Ce sont les ruines d’une grande cité médiévale datant du 11ème siècle, avec par endroit des murs de pierres hauts de 11 mètres.
Pour y accéder : mini-bus depuis Masvingo (25 km à parcourir). Le bus vous laissera à 2 ou 3 km du site. Il faudra donc poursuivre à pied.
Logement : j’ai dormi juste à côté du site, au Great Zmbabwe Family Lodge. Dortoir à 7 $, les bungalows sont à 30 $ ou plus. Il y a une cuisine équipée. Si vous n’avez pas de nourriture, vous pouvez aller manger le midi et le soir (prendre une lampe de poche) au Great Zimbabwe Hotel, à 800 mètres de là. Plats à partir de 10-12 $ le soir.
J'espère que ces infos pratiques pourront être utiles à ceux qui préparent un voyage au Zimbabwe en individuel. Je reste à votre disposition pour toute info complémentaire.
Armand
Phuket: danger de vol à l'arraché English translation pending
un phenomene de plus en plus en vogue au pays du sourire, mais cette fois ci les voleurs ont commis l'irreparable...
Une Australienne a été tuée lors d’une tentative de vol à l’arrachée survenue dans la nuit de mercredi à jeudi sur l’île de Phuket. La femme âgée de 59 ans a été attaquée avec une amie par deux hommes sur une moto qui ont tenté de lui prendre son sac à main dans la rue. Elle s’est fait poignarder au niveau du cœur après avoir tenté de résister à ses agresseurs, et est morte sur le coup. Son amie a été blessée au bras par un coup de couteau. Selon le Bangkok Post, la victime était une agente de voyage qui s’était rendue à Phuket pour visiter un resort cinq étoiles dans le cadre de son travail. La police, qui mène son enquête notamment à partir des images provenant des caméras de sécurité de l'île, est toujours à la recherche des agresseurs.
Le nombre des violences envers les étrangers s’est multiplié ces derniers mois en Thaïlande, et plus particulièrement à Phuket, lieu très touristique.
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/actu-en-bref-bangkok/112655-phuket-australienne-tuee-lors-dun-vol-a-larrache.html
Une Australienne a été tuée lors d’une tentative de vol à l’arrachée survenue dans la nuit de mercredi à jeudi sur l’île de Phuket. La femme âgée de 59 ans a été attaquée avec une amie par deux hommes sur une moto qui ont tenté de lui prendre son sac à main dans la rue. Elle s’est fait poignarder au niveau du cœur après avoir tenté de résister à ses agresseurs, et est morte sur le coup. Son amie a été blessée au bras par un coup de couteau. Selon le Bangkok Post, la victime était une agente de voyage qui s’était rendue à Phuket pour visiter un resort cinq étoiles dans le cadre de son travail. La police, qui mène son enquête notamment à partir des images provenant des caméras de sécurité de l'île, est toujours à la recherche des agresseurs.
Le nombre des violences envers les étrangers s’est multiplié ces derniers mois en Thaïlande, et plus particulièrement à Phuket, lieu très touristique.
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/actu-en-bref-bangkok/112655-phuket-australienne-tuee-lors-dun-vol-a-larrache.htmlBotswana en 4x4 du 11 au 22 octobre 2010 English translation pending
à tous les spécialistes d'afrique australe !
En janvier nous avons passé 32 jours en namibie et dans le nord et l'ouest du Botswana , en 4X4 équipé.
Il m'était resté une frustration de ne voir ni Chobe, Savuti, les pans et Lebukhu island , et aussi Moremi , avec juste une nuit à Santa wa ni lodge. Après un chouette voyage dans l'ouest américain en juillet, nous voila reparti au Botswana du 11 au 22 octobre.
Comme d'habitude , à un mois du départ, rien n'est encore réservé ( je compte sur le fait que la période n'est pas surbookée)
L'idée est de se cantonner à la boucle Kasane - Maun par Chobe NP et Moremi, puis retour à Kasane par Les pans et surtout Lebukhu island.
Nous pensons aussi reproduire l'expérience 4X4 équipé.
Mais 2 points nous inquiètent , surtout mon ami : la piste de kasane à maun par les réserves est-elle faisable sans trop galérer en octobre et surtout par un 4X4 seul ? Quid aussi de l'orientation dans les pans et pour se rendre à Lebukhu island ?
merci à tous ceux qui reviennent du coin de me fournir des nouvelles fraiches.
http://picasaweb.google.com/karine.eyermann/VoyageEnNamibieEtBotswanaJanvier2010
http://picasaweb.google.com/karine.eyermann/VoyageEnNamibieEtBotswanaJanvier2010
Faut-il vraiment éviter les Philippines? (sécurité) English translation pending
Bonjour!
Souhaitant prendre de longues vacances en Asie, j'ai songe aux Philippines, car j'ai des amis qui resident la-bas (a Makati). Une question me tracasse cependant: faut-il vraiment eviter les Philippines?
En effet, j'ai lu les conseils aux voyageurs du Ministere des Affaires Etrangeres et a en coire les informations du site, il faudrait quasiment eviter toutes les regions et, si on se trouve aux Philippines, ne quasiment jamais sortir de peur des attentats.
Ce n'est guere encourageant...
D'autre part, j'ai cru comprendre que, si l'on va aux Philippines avec un Visa de 2 mois, il est possible de payer pour le faire renouveler sur place et rester plus logtemps (jusqu'a 1 an). Un ami anglais, qui allait aux Philippines sans visa, restait en fait 6 mois sans probleme. Est-ce vrai?
Merci Stephane
Souhaitant prendre de longues vacances en Asie, j'ai songe aux Philippines, car j'ai des amis qui resident la-bas (a Makati). Une question me tracasse cependant: faut-il vraiment eviter les Philippines?
En effet, j'ai lu les conseils aux voyageurs du Ministere des Affaires Etrangeres et a en coire les informations du site, il faudrait quasiment eviter toutes les regions et, si on se trouve aux Philippines, ne quasiment jamais sortir de peur des attentats.
Ce n'est guere encourageant...
D'autre part, j'ai cru comprendre que, si l'on va aux Philippines avec un Visa de 2 mois, il est possible de payer pour le faire renouveler sur place et rester plus logtemps (jusqu'a 1 an). Un ami anglais, qui allait aux Philippines sans visa, restait en fait 6 mois sans probleme. Est-ce vrai?
Merci Stephane
Réputations de l'Afrique du Sud par rapport à l'insécurité? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Je pars très bientôt pour l'Afrique du Sud voir un ami sud africain pendant un mois et visiter son pays. Je vais être seul durant la moitié du temps environ et tout particulièrement à Capetown et dans le Western Cap 10 jours durant !
J'ai déjà voyagé seul et j'ai l'habitude des écrits paranoïaques du ministère des affaires étrangère et autres sur mes destinations (Philippines, Chine) mais à force de lire des trucs alarmants sur l'Afrique du Sud dernièrement, je commence à me poser quelques questions !
On peut sortir le soir sur le Cap sans plus de risques qu'en France ? Dans le centre ville je m'entends, pour boire un verre et manger un morceau.
J'avais tendance à me balader en itinérant à pied ou en voiture dans mes précédents voyages, je peux le faire également là-bas ou trop risqué ?
J'ai loué une voiture pour me déplacer ! Mais évidemment je ne connais pas les quartiers à éviter, je ne risque pas de m'y aventurer "par accident" avec le GPS souhaitant me rendre d'un point A à un point B ?
Mon ami d'Afrique du Sud qui vit à Pretoria m'a dit que je n'avais rien à craindre mais je voulais avoir l'avis de personnes comme moi un peu backpackers !
Merci par avance
Bastien
Je pars très bientôt pour l'Afrique du Sud voir un ami sud africain pendant un mois et visiter son pays. Je vais être seul durant la moitié du temps environ et tout particulièrement à Capetown et dans le Western Cap 10 jours durant !
J'ai déjà voyagé seul et j'ai l'habitude des écrits paranoïaques du ministère des affaires étrangère et autres sur mes destinations (Philippines, Chine) mais à force de lire des trucs alarmants sur l'Afrique du Sud dernièrement, je commence à me poser quelques questions !
On peut sortir le soir sur le Cap sans plus de risques qu'en France ? Dans le centre ville je m'entends, pour boire un verre et manger un morceau.
J'avais tendance à me balader en itinérant à pied ou en voiture dans mes précédents voyages, je peux le faire également là-bas ou trop risqué ?
J'ai loué une voiture pour me déplacer ! Mais évidemment je ne connais pas les quartiers à éviter, je ne risque pas de m'y aventurer "par accident" avec le GPS souhaitant me rendre d'un point A à un point B ?
Mon ami d'Afrique du Sud qui vit à Pretoria m'a dit que je n'avais rien à craindre mais je voulais avoir l'avis de personnes comme moi un peu backpackers !
Merci par avance
Bastien
Voyage avec enfants et sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous projetons un voyage avec nos enfants en Afrique du sud à Paques pour des visites du parc Kruger et de la région (Blyde parc). je viens de lire des choses plutôt inquiétantes sur la sécurité en Afrique du Sud sur le site du gouvernement.
j'ai consulté les messages du forum qui sont plus rassurants (30% d'expériences malheureuses...).
Nous serons en "individuel" avec voiture de location dans cette région assez touristique.
j'aimerais avoir votre opinion et vos conseils sur cette question.
je suis preneur aussi de vos expérience sur la conduite à gauche sur ces routes.😉
merci
jérôme
Bruxelles - Johannesburg: Swiss ou Lufthansa? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Location de voiture à Cape Town, restituée à Johannesburg? English translation pending
Bonjour à tous !
Je commence doucement à organiser mon futur voyage en Afrique du sud pour cet été. J'y serai du 2 au 28 aout avec ma douce moitié. Nous commencerons notre séjour par Cape town puis nous terminerons par Johannesburg d'où repars notre avion. Nous souhaitons voyager "libre" en louant une voiture pour pouvoir décider nous même de notre itinéraire.
Concernant cette location, je me demandais s'il était possible de louer une voiture à Cap Town et la rendre à Johannesburg. Si certaines personnes ont des infos sur le sujet, je suis preneur !
Merci de votre lecture, et à bientôt.
Je commence doucement à organiser mon futur voyage en Afrique du sud pour cet été. J'y serai du 2 au 28 aout avec ma douce moitié. Nous commencerons notre séjour par Cape town puis nous terminerons par Johannesburg d'où repars notre avion. Nous souhaitons voyager "libre" en louant une voiture pour pouvoir décider nous même de notre itinéraire.
Concernant cette location, je me demandais s'il était possible de louer une voiture à Cap Town et la rendre à Johannesburg. Si certaines personnes ont des infos sur le sujet, je suis preneur !
Merci de votre lecture, et à bientôt.
Deux ou trois semaines en juillet/août en Afrique du Sud (Le Cap-Lesotho-Kruger) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu que ce forum était bourré de personnes ayant déjà été en Afrique du Sud, j'en profite donc pour vous soumettre notre voyage.😉
Nous serons 3 : mon mari, mon fils qui aura 9 ans et moi.
Nous voudrions faire schématiquement en voiture de location :
· Le Cap – Lesotho en remontant par la côte (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?)
· Lesotho – Le parc Kruger par Durban (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?)
· Le parc Kruger – Johannesburg
Au Lesotho, on voudrait passer le Sani pass. En lisant les forum, j'ai bien compris qu'il valait mieux avoir un 4x4 mais en juillet/aout, n'y aura t'il pas de la neige ? Au dires des commentaires, il valait mieux le faire en descendant mais cela veut-il dire en allant vers le Kruger ou vers Johannesburg ?
Quelqu'un a t'il une idée du temps que prendrait un tel voyage, j'ai du mal à voir combien de temps il faut mettre pour remonter du Cap au Kruger sachant que l'on voudrait faire une randonnée à pied au Lesotho (les idées sont les bien venues) en plus de passer le Sani Pass ? D'ailleurs est-il possible de le faire par rapport à la dangerosité de l'AdS (mon fils et les bagages dans la voiture) ? Ou vaut-il mieux prendre des vols intérieurs ? Le coût peut aussi influer ...
Des copains sont partis avec www.african-safari-journals.com qui un voyagiste local, ça s'est bien passé pour eux, quelqu'un connait ?
A priori, à ce moment là, il n'y aura pas la possibilité de voir des baleines et des tortues mais est-il possible de voir des manchots autour du Cap ?
Quelqu'un a t'il une idée d'un parc complémentaire au Kruger (j'ai cru comprendre qu'il était super de faire un parc national et un parc privé : que les visites étaient différentes mais je ne voudrais pas me faire arnaquer, non plus ...) ?
Voilà n'hésitez pas à me donner un ou plusieurs avis sur toutes les questions que j'ai posé ... ! Merci par avance.
Au Lesotho, on voudrait passer le Sani pass. En lisant les forum, j'ai bien compris qu'il valait mieux avoir un 4x4 mais en juillet/aout, n'y aura t'il pas de la neige ? Au dires des commentaires, il valait mieux le faire en descendant mais cela veut-il dire en allant vers le Kruger ou vers Johannesburg ?
Quelqu'un a t'il une idée du temps que prendrait un tel voyage, j'ai du mal à voir combien de temps il faut mettre pour remonter du Cap au Kruger sachant que l'on voudrait faire une randonnée à pied au Lesotho (les idées sont les bien venues) en plus de passer le Sani Pass ? D'ailleurs est-il possible de le faire par rapport à la dangerosité de l'AdS (mon fils et les bagages dans la voiture) ? Ou vaut-il mieux prendre des vols intérieurs ? Le coût peut aussi influer ...
Des copains sont partis avec www.african-safari-journals.com qui un voyagiste local, ça s'est bien passé pour eux, quelqu'un connait ?
A priori, à ce moment là, il n'y aura pas la possibilité de voir des baleines et des tortues mais est-il possible de voir des manchots autour du Cap ?
Quelqu'un a t'il une idée d'un parc complémentaire au Kruger (j'ai cru comprendre qu'il était super de faire un parc national et un parc privé : que les visites étaient différentes mais je ne voudrais pas me faire arnaquer, non plus ...) ?
Voilà n'hésitez pas à me donner un ou plusieurs avis sur toutes les questions que j'ai posé ... ! Merci par avance.
Après (ou avant) South Luangwa (Zambie): chutes Victoria +? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de l'avis des spécialistes de l'Afrique australe de ce forum. Je prévois de passer 2 jours aux chutes Victoria. Initialement, c'était une extension prévue avec un voyage en Namibie et je pensais alors passer 1 ou 2 jours supplémentaires à Chobe. Finalement, ce sera plutôt avec un séjour dans le south luangwa et du coup, je me demande si Chobe est toujours judicieux: est-ce que ça ne fera pas en quelque sorte double emploi? (la Namibie fera l'objet (plus tard!) d'un voyage à elle toute seule). Petites précisons: ce sera la 2ème quinzaine d'Avril et nous ne serons pas motorisées (n'ayant strictement aucune connaissance en 4x4). Pas trop loin de Vic Falls/Livingstone, j'avais pensé à Hwange car on peut organiser un transfert en voiture (avec le risque de tensions au Zimbabwe si des élections au lieu l'an prochain) ou alors, en prenant un vol qui passe par Johannesburg au Pilanesberg où, là, on peut louer une berline (je suis déjà allée le Kruger, Hluhluwe et le KTP). En résumé: 2 jours aux chutes (j'ai bien compris qu'en Avril, si on est à Livingstone, c'est pas forcément la peine d'aller à Vic Falls), 5 à 7 jours à South Luangwa; que me conseillez vous pour les 3 ou 4 jours qui me restent?
Merci d'avance pour toutes vos idées. Muriel
J'aurais besoin de l'avis des spécialistes de l'Afrique australe de ce forum. Je prévois de passer 2 jours aux chutes Victoria. Initialement, c'était une extension prévue avec un voyage en Namibie et je pensais alors passer 1 ou 2 jours supplémentaires à Chobe. Finalement, ce sera plutôt avec un séjour dans le south luangwa et du coup, je me demande si Chobe est toujours judicieux: est-ce que ça ne fera pas en quelque sorte double emploi? (la Namibie fera l'objet (plus tard!) d'un voyage à elle toute seule). Petites précisons: ce sera la 2ème quinzaine d'Avril et nous ne serons pas motorisées (n'ayant strictement aucune connaissance en 4x4). Pas trop loin de Vic Falls/Livingstone, j'avais pensé à Hwange car on peut organiser un transfert en voiture (avec le risque de tensions au Zimbabwe si des élections au lieu l'an prochain) ou alors, en prenant un vol qui passe par Johannesburg au Pilanesberg où, là, on peut louer une berline (je suis déjà allée le Kruger, Hluhluwe et le KTP). En résumé: 2 jours aux chutes (j'ai bien compris qu'en Avril, si on est à Livingstone, c'est pas forcément la peine d'aller à Vic Falls), 5 à 7 jours à South Luangwa; que me conseillez vous pour les 3 ou 4 jours qui me restent?
Merci d'avance pour toutes vos idées. Muriel
Mozambique depuis l'Afrique du Sud et Malawi: visa simple ou multiple? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire en Afrique australe pour l’automne prochain et me pose la question suivante concernant le visa d’entrée au Mozambique :
J’arriverai à Johannesburg d’où nous louerons une voiture. Je pense que nous passerons une première fois la frontière du coté de Nespruit ou du swaziland, puis nous remonterons la cote pour avoir une chance d’apercevoir les baleines (novembre…), puis nous passerons sur le malawi dans doute du coté de entre lagos, puis rentrerons une 2eme fois au mozambique depuis le malawi, du coté de Zobué.
…Voici mes questions :
Pour mon cas, est-il préférable d’obtenir au préalable un visa à entrées multiples ??? -sachant que je resterai sur Mozambique/ Malawi environ 30-35 jours –
Si je n’ai pas de visa entrées multiples au préalable, mais un visa de 30 jours pris à la frontière lors de ma 1ere entrée via Afrique du sud ou Swaziland, sera-t-il toujours valable si je suis dans les délais lors de ma 2eme entrée un peu plus tard depuis le Malawi ou faudra t’il que je redemande un 2e visa à la frontière malawi-mozambique ???
Enfin, certaines frontières terrestres sont elles ‘à éviter de préférence’ ???
Merci d’avance pour vos retours
Namibie et Botswana: préférable en un ou deux voyages? English translation pending
Bonjour ,
Pour les connaisseurs qui ont voyagé dans ces 2 pays : - est-il + pertinent de les visiter au cours d' un même voyage , si on dipose environ de 3 semaines 1/2 , l' un après l' autre , "dans la foulée" ? - ou bien au contraire , compte tenu de tout ce qu' il y a à voir , vaut-il mieux consacrer un voyage à chacun ( par exemple 3 semaines à la Namibie depuis Windhoek , et 2 semaines au Botswana + éventuellement chutes Victoria depuis Johannesburg ) ?
Je pense à cela en me disant , d' une part que le voyage en Namibie peut se faire en véhicule type simple berline alors qu' un 4x4 surélevé dont le prix de location journalier est beaucoup + élevé s' impose au Botswana , et d' autre part que s' il vaut mieux aller vers l' Okavango à la saison sèche ( septembre -octobre ) , la Namibie peut se visiter agréablement par exemple en avril , où il y a de bons tarifs vols directs Francfort-Windhoek de nuit en 10 h ( Air Namibia chez Ebookers à 774 € ) . A ce propos , quel meilleur tarif avez-vous obtenu sur cette ligne pour la période septembre à mi-octobre en 2008 ou 2009 ? ( 2010 pas encore connu ... )
Par avance , un grand merci à tous pour vos lumières ! 🙂
Pour les connaisseurs qui ont voyagé dans ces 2 pays : - est-il + pertinent de les visiter au cours d' un même voyage , si on dipose environ de 3 semaines 1/2 , l' un après l' autre , "dans la foulée" ? - ou bien au contraire , compte tenu de tout ce qu' il y a à voir , vaut-il mieux consacrer un voyage à chacun ( par exemple 3 semaines à la Namibie depuis Windhoek , et 2 semaines au Botswana + éventuellement chutes Victoria depuis Johannesburg ) ?
Je pense à cela en me disant , d' une part que le voyage en Namibie peut se faire en véhicule type simple berline alors qu' un 4x4 surélevé dont le prix de location journalier est beaucoup + élevé s' impose au Botswana , et d' autre part que s' il vaut mieux aller vers l' Okavango à la saison sèche ( septembre -octobre ) , la Namibie peut se visiter agréablement par exemple en avril , où il y a de bons tarifs vols directs Francfort-Windhoek de nuit en 10 h ( Air Namibia chez Ebookers à 774 € ) . A ce propos , quel meilleur tarif avez-vous obtenu sur cette ligne pour la période septembre à mi-octobre en 2008 ou 2009 ? ( 2010 pas encore connu ... )
Par avance , un grand merci à tous pour vos lumières ! 🙂
Botswana en 4x4 mars 2005 English translation pending
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
Location d'un véhicule en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Quelques questions concernant la location de voiture en Afrique du sud. période de voyage prévue 4 ou 5 semaines de fin mars à début mai. De l'Afrique du sud ( Johanesburg) au Mozambique.
1-Est-il possible de louer un véhicule à Johannesburg d'aller avec au parc Kruger et de le rendre à la sortie du parc dans ce secteur?A la sortie du parc ou dans une ville proche de la frontière Mozambicaine? 2- Faut-il impérativement réserver les logements dans le parc? ou peut-on y aller sans rien réserver? 3-Le 4X4 est -il indispensable ou même conseillé pour la visite du parc? Sinon quel type de véhicule peut convenir? 4-Quel est le tarif moyen /semaine pour louer un véhicule.( standard ou 4x4) et quelle agence de location conseillez -vous?
Je voudrais ensuite aller au Mozambique. Peut-on entrer facilement au Mozambique ( en transport en commun) à partir du parc Kruger .sinon quel point d'entrée conseillez vous? Quelques idées aussi pour la visite du parc seraient appréciées. Point d'entrée en venant de joburg?. Endroits qui vous ont particulièrement plu. Quels logements privilégier et quels endroits sont particulièrement intéressants? trajet à privilégier à l'intérieur du parc? etc.. toutes autres suggestions bienvenues.
Quelques questions concernant la location de voiture en Afrique du sud. période de voyage prévue 4 ou 5 semaines de fin mars à début mai. De l'Afrique du sud ( Johanesburg) au Mozambique.
1-Est-il possible de louer un véhicule à Johannesburg d'aller avec au parc Kruger et de le rendre à la sortie du parc dans ce secteur?A la sortie du parc ou dans une ville proche de la frontière Mozambicaine? 2- Faut-il impérativement réserver les logements dans le parc? ou peut-on y aller sans rien réserver? 3-Le 4X4 est -il indispensable ou même conseillé pour la visite du parc? Sinon quel type de véhicule peut convenir? 4-Quel est le tarif moyen /semaine pour louer un véhicule.( standard ou 4x4) et quelle agence de location conseillez -vous?
Je voudrais ensuite aller au Mozambique. Peut-on entrer facilement au Mozambique ( en transport en commun) à partir du parc Kruger .sinon quel point d'entrée conseillez vous? Quelques idées aussi pour la visite du parc seraient appréciées. Point d'entrée en venant de joburg?. Endroits qui vous ont particulièrement plu. Quels logements privilégier et quels endroits sont particulièrement intéressants? trajet à privilégier à l'intérieur du parc? etc.. toutes autres suggestions bienvenues.
Itinéraire de quinze jours au Botswana en hiver austral: votre avis? English translation pending
Bonjour,
merci pour toutes les informations fournies sur le site 🙂 !!!
Nous nous apprêtons à effectuer un voyage au Botswana et désirerions savoir si notre itinéraire tiendrait la route ou non ??
Nous voyagerions à deux, avec un 4x4 tente sur le toit, départ de Johannesburg et retour sur Johannesburg.
Période du voyage, hiver austral.
Voilà notre projet :
J1 Johannesburg - Pilanesberg J2 Pilanesberg - Magdadidadi Pan J3 Magdadidadi Pan - Maun J4 Maun - Xai Pan J5 Xai Pan - Maun J6 Maun - Xakanaxa J7 Xakanaxa J8 Xakanaxa - Third Bridge J9 Third Bridge J10 Third Bridge - Kasane J11 Kasane J12 Kasane J13 Kasane J14 Kasane J15 Kasane puis retour sur Johannesburg (par où, combien de jour pour le retour ??)
Avec visite des Chutes Victoria, balade en Mokoro + survol du delta en avion !
Ce séjour tiendrait-il la route ? Que faudrait-il changer ?
En vous remerciant d'avance de votre aide !!
Meilleures salutations🙂
merci pour toutes les informations fournies sur le site 🙂 !!!
Nous nous apprêtons à effectuer un voyage au Botswana et désirerions savoir si notre itinéraire tiendrait la route ou non ??
Nous voyagerions à deux, avec un 4x4 tente sur le toit, départ de Johannesburg et retour sur Johannesburg.
Période du voyage, hiver austral.
Voilà notre projet :
J1 Johannesburg - Pilanesberg J2 Pilanesberg - Magdadidadi Pan J3 Magdadidadi Pan - Maun J4 Maun - Xai Pan J5 Xai Pan - Maun J6 Maun - Xakanaxa J7 Xakanaxa J8 Xakanaxa - Third Bridge J9 Third Bridge J10 Third Bridge - Kasane J11 Kasane J12 Kasane J13 Kasane J14 Kasane J15 Kasane puis retour sur Johannesburg (par où, combien de jour pour le retour ??)
Avec visite des Chutes Victoria, balade en Mokoro + survol du delta en avion !
Ce séjour tiendrait-il la route ? Que faudrait-il changer ?
En vous remerciant d'avance de votre aide !!
Meilleures salutations🙂
Afrique du Sud du 14 au 30 septembre 2007 English translation pending
recherche coéquipiers-coéquipières pour périple en Afrique du sud du 14 au 30 septembre (c'est le printemps là-bas).
Vol Lyon (ou Genève)-Johannesburg, ensuite parc du Pilanesberg, montagnes du Drakensberg, côte vers Durban.
Itinéraire à bâtir ensemble. Dans tous les cas, paysages somptueux et animaux très proches...
Location de voiture...
Budget environ 1.500 € par personne, à déterminer en fonction du projet.
On peut même partir à 4, pour diminuer les frais.
Hébergement en chambre d'hôtes ou self catering.
L'idéal serait d'habiter en Rhône-Alpes pour une ou plusieurs rencontres préalables.
Fabienne
Quel itinéraire pour le Lesotho? English translation pending
Bonjour,
Nous avons besoin de vos conseils pour un itinéraire au Lesotho svp! :)
Nous comptons louer un 4x4 à Durban le 22 aout, dormir à Underberg pour un départ au matin du 23 vers la Sani pass. Nous devons être à Johannesburg au soir du 29.
Nous avons fait 3 itinéraires, mais avons aucune idée des temps de routes, donc de ce qui est faisable ou non. J'ai mis les 3 en pièces jointes. Selon vous lequel est le mieux et surtout faisable pour arriver à temps à Johannesburg svp? Où s'arrêter dormir? Ce qu'il faut voir et ce qu'il faut éviter?
Merci! :)
Nous avons besoin de vos conseils pour un itinéraire au Lesotho svp! :)
Nous comptons louer un 4x4 à Durban le 22 aout, dormir à Underberg pour un départ au matin du 23 vers la Sani pass. Nous devons être à Johannesburg au soir du 29.
Nous avons fait 3 itinéraires, mais avons aucune idée des temps de routes, donc de ce qui est faisable ou non. J'ai mis les 3 en pièces jointes. Selon vous lequel est le mieux et surtout faisable pour arriver à temps à Johannesburg svp? Où s'arrêter dormir? Ce qu'il faut voir et ce qu'il faut éviter?
Merci! :)
Afrique Australe (Est): prix par pays / jour / personne? English translation pending
Nous planifions 6-8 semaines fin décembre 2012 en Afrique Australe.
Combien faut compter par jour / pers. incluant (voiture+essence ou guide et voiture, entrées, nourriture, boisson, logement) dans les pays suivant: Tenant compte que le but du voyage est avant tout safari photos et découvertes culturelles.
Kenya:
Tanzanie:
Zambie:
Botswana:
Afrique du Sud / Swaziland:
Notre boucle n'est pas encore déterminé, mais nous arriverons par Nairobi en boucle ou Nairobi - Johannesburg en ligne. Merci d'avance
Combien faut compter par jour / pers. incluant (voiture+essence ou guide et voiture, entrées, nourriture, boisson, logement) dans les pays suivant: Tenant compte que le but du voyage est avant tout safari photos et découvertes culturelles.
Kenya:
Tanzanie:
Zambie:
Botswana:
Afrique du Sud / Swaziland:
Notre boucle n'est pas encore déterminé, mais nous arriverons par Nairobi en boucle ou Nairobi - Johannesburg en ligne. Merci d'avance
Dix jours en Afrique du Sud avec les chutes Victoria en décembre English translation pending
Je souhaite partir une dizaine de jours en décembre-janvier en Afrique du Sud et voir les chutes Victoria.
Qu'est ce que je pourrais organiser comme circuit à cette époque?
Merci
Du Cap à la Namibie pour deux filles seules? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir retrouver ma fille étudiante en Afrique du sud en janvier prochain et celà pour un séjour de deux semaines au Cap.
J'hésite sur l'organisation à visiter la côte en direction de Port Elisabeth ou à partir vers la frontière de la Namibie.
L'idée serait de voyager soit en bus soit en réservant une voiture, de pouvoir voir le maximum de choses mais sans stress vu que je serais éventuellement la seule à conduire et d'être en sécurité sur les routes car nous serons deux filles seules (mais ma fille vit à Johannesburg depuis déjà 5 mois et a acquis quelques règles de sécurité).
Quels conseils pourriez vous me donner, notamment sur la réservation de voitures, la distance et l'état des routes vers la Namibie (ainsi que l'intérêt avant d'y arriver) et le type d'hébergements que je peux réserver à un budget le plus raisonnable possible.
Merci beaucoup de vos conseils.
Circuit pour road trip en Afrique du Sud au départ du Cap English translation pending
Bonsoir
Nous partons faire un road trip 2 adultes et 3 grands ados , au mois de fevrier,
arrivée et départ du Cap, pourriez vous m'aider et me conseiller pour le circuit.
Merci
Itinéraire Afrique du Sud en août/septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après qq ennuis de santé, mon mari et moi partons enfin en Afrique du Sud fin août pour un mois 1/2.
Ayant potassé de nombreux guides, je suis maintenant un peu perdue quant aux sites valant vraiment le detour, aux distances à couvrir, et à l'état des routes.
Nous avons la soixantaine et sommes intéressés par la nature, l'histoire et la culture de ce pays, mais nous voulons prendre notre temps, et ne pas passer tout notre séjour au volant! (idéalement : 4 à 5h de route puis arrêt qq jours, et ainsi de suite)
Nous arrivons et repartons de Johannesburg. Notre voyage se déroule en 2 parties
- Nord Est, et Est (priorités: Kruger, Drakkensberg et Lesotho)
- Ouest (Le Cap, Karoo, Cedersberg, Namaqualand )
Pourriez vous nous conseiller quant à l'itinéraire : 1) Après le Kruger où nous restons 5 jours, comment rejoindre le Drakkensberg ? - Passer par le Swaziland et s arrêter au parc de Kosy Bay ou d'Isimangaliso (lequel est le meilleur) puis Santa Lucia, Hluhluwe (ce parc est il redondant après le Kruger?) -Rester en Afrique du Sud et aller directement vers le Golden Gate parc, et donc zapper toute la côté est?
2) pour la 2eme partie du voyage en direction de la région du Cap, à partir du Drakkensberg, vaut il mieux prendre un avion à Durban ou à Johannesburg ? Lequel est plus près?
3) Comme nous voulons voir le Namaqualand, le Cedersberg, Le Cap et Knyssna, où vaut il mieux atterrir ( Le Cap, Springbok. port Elizabeth )
Merci mille fois pour votre aide!
Pourriez vous nous conseiller quant à l'itinéraire : 1) Après le Kruger où nous restons 5 jours, comment rejoindre le Drakkensberg ? - Passer par le Swaziland et s arrêter au parc de Kosy Bay ou d'Isimangaliso (lequel est le meilleur) puis Santa Lucia, Hluhluwe (ce parc est il redondant après le Kruger?) -Rester en Afrique du Sud et aller directement vers le Golden Gate parc, et donc zapper toute la côté est?
2) pour la 2eme partie du voyage en direction de la région du Cap, à partir du Drakkensberg, vaut il mieux prendre un avion à Durban ou à Johannesburg ? Lequel est plus près?
3) Comme nous voulons voir le Namaqualand, le Cedersberg, Le Cap et Knyssna, où vaut il mieux atterrir ( Le Cap, Springbok. port Elizabeth )
Merci mille fois pour votre aide!
Itinéraire 2 semaines en Afrique du Sud août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis vos message sur le forum depuis maintenant quelques années et cette fois-ci j'aimerai bien partir avec mon homme et l'emmener en Afrique du Sud. J'ai regardé les différentes discussions, j'ai pu emmagasiner pas mal d'infos mais quelques questions se posent encore. Pour ce premier voyage dans ce pays, nous disposons de seulement deux semaines donc nous envisageons d'y retourner évidemment, mais ce serait cette année une première approche !
Durant ces deux semaines (au mois d'août), nous aimerions bien sûr découvrir les cultures locales, les paysages et les animaux :)
J'ai donc besoin de vos conseils sur le choix des villes, des grandes zones géographiques à prioriser pour cette courte période ! Vaut-il mieux atterrir au Cap ou à Johannesburg ? Quels parcs sont à privilégier ? Le parc Kruger ?
Vaut-il mieux utiliser les transport en commun sur place ou louer une voiture ? Enfin bref, tous vos conseils seront les bienvenus ;)
A bientôt donc !
Je lis vos message sur le forum depuis maintenant quelques années et cette fois-ci j'aimerai bien partir avec mon homme et l'emmener en Afrique du Sud. J'ai regardé les différentes discussions, j'ai pu emmagasiner pas mal d'infos mais quelques questions se posent encore. Pour ce premier voyage dans ce pays, nous disposons de seulement deux semaines donc nous envisageons d'y retourner évidemment, mais ce serait cette année une première approche !
Durant ces deux semaines (au mois d'août), nous aimerions bien sûr découvrir les cultures locales, les paysages et les animaux :)
J'ai donc besoin de vos conseils sur le choix des villes, des grandes zones géographiques à prioriser pour cette courte période ! Vaut-il mieux atterrir au Cap ou à Johannesburg ? Quels parcs sont à privilégier ? Le parc Kruger ?
Vaut-il mieux utiliser les transport en commun sur place ou louer une voiture ? Enfin bref, tous vos conseils seront les bienvenus ;)
A bientôt donc !