Results for "Kilimandjaro+|+51+>+84"
1021 results found.
Les photos English translation pending
oui c'est bien en Inde.
Retour du mont Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
je suis partie faire l'ascension du Mont Kenya à la fin du mois de Novembre 2007 (récemment donc). Etant donné que j'ai trouvé beaucoup d'informations et surtout, des contacts de guides locaux très fiables via ce forum, j'en profite à mon tour pour signaler à toute personne interessée par un tel voyage, qu'elle peut me contacter (infos générales, contacts locaux, etc...).
C'etait ma première ascension, j'ai voulu faire quelque chose de fou, que je n'avais encore jamais fait. Je l'ai faite sans réelle préparation physique (la décision de partir ne datant que d'un mois et demi avant le départ), je ne suis pas très sportive, j'ai un mode de vie assez sédentaire, autant ne pas le cacher, physiquement, j'ai eu du mal.
Mais pour le reste !!!
Le guide etait très professionnel et extremement gentil (trouvé via ce forum). Son équipe aussi (obligé de partir avec un guide, un cuisinnier et des porteurs). Polé polé, comme ils disent, chacun à son rythme. De manière générale, les kenyans sont très prévenants, gentils et ils ont beaucoup d'humour. Les cinq jours en leur compagnie sont réellement un très bon souvenir.
Pour l'ascension elle meme, je dirais, allez voir. Les paysages sont fantastiques! Nous avons pris la voie Sirimon dans les deux sens. En général, cela se fait en 4 jours, mais n'etant pas tres sportives et belges (plat pays, plus bas que le niveau de la mer) et donc pas du tout habituées à l'altitude, nous avons demandé un jour de plus (pour l'acclimatisation). C'est ca aussi qui etait si relax et professionnel, notre guide a adapté pas mal de choses par rapport à nous (le nombre de jours, les voies empruntées, les heures de départ).
En quelques mots, pas d'hygiene, peu de confort, beaucoup d'effort mais une ambiance hyper conviviale et des prises de vue magnifiques. Nous n'avons qu'une envie: refaire une ascension, et le plus vite possible (bon, peut etre un peu moins haut cette fois ci).
Voila voila, si vous avez des questions, n'hesitez pas
je suis partie faire l'ascension du Mont Kenya à la fin du mois de Novembre 2007 (récemment donc). Etant donné que j'ai trouvé beaucoup d'informations et surtout, des contacts de guides locaux très fiables via ce forum, j'en profite à mon tour pour signaler à toute personne interessée par un tel voyage, qu'elle peut me contacter (infos générales, contacts locaux, etc...).
C'etait ma première ascension, j'ai voulu faire quelque chose de fou, que je n'avais encore jamais fait. Je l'ai faite sans réelle préparation physique (la décision de partir ne datant que d'un mois et demi avant le départ), je ne suis pas très sportive, j'ai un mode de vie assez sédentaire, autant ne pas le cacher, physiquement, j'ai eu du mal.
Mais pour le reste !!!
Le guide etait très professionnel et extremement gentil (trouvé via ce forum). Son équipe aussi (obligé de partir avec un guide, un cuisinnier et des porteurs). Polé polé, comme ils disent, chacun à son rythme. De manière générale, les kenyans sont très prévenants, gentils et ils ont beaucoup d'humour. Les cinq jours en leur compagnie sont réellement un très bon souvenir.
Pour l'ascension elle meme, je dirais, allez voir. Les paysages sont fantastiques! Nous avons pris la voie Sirimon dans les deux sens. En général, cela se fait en 4 jours, mais n'etant pas tres sportives et belges (plat pays, plus bas que le niveau de la mer) et donc pas du tout habituées à l'altitude, nous avons demandé un jour de plus (pour l'acclimatisation). C'est ca aussi qui etait si relax et professionnel, notre guide a adapté pas mal de choses par rapport à nous (le nombre de jours, les voies empruntées, les heures de départ).
En quelques mots, pas d'hygiene, peu de confort, beaucoup d'effort mais une ambiance hyper conviviale et des prises de vue magnifiques. Nous n'avons qu'une envie: refaire une ascension, et le plus vite possible (bon, peut etre un peu moins haut cette fois ci).
Voila voila, si vous avez des questions, n'hesitez pas
Rencontre à Montpellier le 27 octobre 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une nouvelle rencontre à Montpellier?
Nous avions déjà organisé une rencontre à Saint Bauzille en décembre dernier, gros succès : plus de 50 participants, que des gens sympa, une foule d'expériences échangées, des idées de nouveaux voyages, un cercle d'amis élargi.
Nous pourrions fixer une date dans la dernière semaine d'octobre, un samedi soir, par exemple le 27/10 !
J'ai une idée sur un resto sympa à Villeneuve Les Maguelone (5km de Montpellier). Pour le samedi après-midi ou le dimanche matin, il y a juste à côté un parc d'aventures" : pont de singe, via ferrata, tyrolienne, etc...pour tous les âges et tous les niveaux ! Mais avec une règle du jeu : ne vous inscrivez que si vous êtes sûr de venir !
L'idée est lancée...à vos claviers
Amicalement,
Dan
Vélo dans le sud du Mozambique English translation pending
Salut,
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
Ascension de l'Everest (Tibet) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis tout nouveau ici et j'aimerais vous demander si ce que je vais vous dire vous parait faisable.
Après quelques voyages effectuer en Egypte, Angleterre, Maroc et Autriche je voudrais aller "tenter" l'ascension de l'Everest! Et je dit bien Everest et non pas le camp de base etc... mais bien d'aller tout en haut du toit du monde à 8848m! J'ai déjà gravi le Mont Blanc en France et le Népal, Tibet me plairait bien.
A votre est-ce réalisable? Si oui comment puis-je faire pour m'organiser? Je ne trouve rien sur internet.
Merci beaucoup d'avance.
Namasté.
Après quelques voyages effectuer en Egypte, Angleterre, Maroc et Autriche je voudrais aller "tenter" l'ascension de l'Everest! Et je dit bien Everest et non pas le camp de base etc... mais bien d'aller tout en haut du toit du monde à 8848m! J'ai déjà gravi le Mont Blanc en France et le Népal, Tibet me plairait bien.
A votre est-ce réalisable? Si oui comment puis-je faire pour m'organiser? Je ne trouve rien sur internet.
Merci beaucoup d'avance.
Namasté.
Kenya: parcs Masaï-Mara ou Amboseli? English translation pending
Bonjour à vous tous, je projette de visiter le Kénya en mai /juin prochain...En pleine préparation de mon voyage je me questionne sur si Je devais choisir entre le Masaï Mara et l'Amboseli lequel des 2 parcs me conseilleriez-vous de prévilégier ? et pour quelles raisons ? Merci
Circuit à vélo conseillé pour l'Espagne? English translation pending
Bonjour! Je voudrais faire un tour d'Espagne à vélo, peandant tout le mois d'aout en 2008, mais je ne sais pas trop ou aller, quelles sont les régions les plus interessantes (quand on veut connaitre la population et pas faire du tourisme)
Trek in the Rwenzori Mountains (Uganda)
I’d love to know if anyone has done treks in the Rwenzori Mountains and how much it costs on average, what the infrastructure is like, the landscapes, and safety in the area. Thanks so much! I’m really looking forward to your replies.
Pass aérien pour un tour du monde English translation pending
SALUT A TOUS
AVEC MA COEQUIPIERE ONT PREPARENT NOTRE TDM ( itineraire un peu plus haut !!!!! )
et donc notre prochaine etape est la recherche de la meilleur ofrre pour les billets
donc on a dessider de choisir entre les 3 alliances aerienne ( star alliance, one world, sky team, )
ont va surement aller a PARIS POUR FAIRE LES RECHERCHE !!!!!!!!!!!
et mon probleme est que je n arrive a trouver l adresse de air Canada a PARIS
POUR DISCUTER DE LA FORMULLE pass aerien propose par star alliance
pouvez vous m aider ? MERCI
WILLY
AVEC MA COEQUIPIERE ONT PREPARENT NOTRE TDM ( itineraire un peu plus haut !!!!! )
et donc notre prochaine etape est la recherche de la meilleur ofrre pour les billets
donc on a dessider de choisir entre les 3 alliances aerienne ( star alliance, one world, sky team, )
ont va surement aller a PARIS POUR FAIRE LES RECHERCHE !!!!!!!!!!!
et mon probleme est que je n arrive a trouver l adresse de air Canada a PARIS
POUR DISCUTER DE LA FORMULLE pass aerien propose par star alliance
pouvez vous m aider ? MERCI
WILLY
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Le Kenya en avril English translation pending
Qui pourrait me faire part de son expérience quant à un safari au Kenya au début de la période des pluies (avril)? Tout en sachant que c'est une période extrêmement sèche en ce moment même.
En une semaine, si vous deviez vous concentrer sur trois ou quatre visites de sites, lesquels visiteriez-vous ? Guère plus pas envisageable non/si ?
Ensuite une semaine "balnéaire", plongée bouteille indispensable. Un lieu paradisiaque à m'indiquer ?
Merci d'avance de ce que vous m'apprendrez ...😉
Merci d'avance de ce que vous m'apprendrez ...😉
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Pourquoi cet engouement pour l'Asie du Sud et du Sud-Est? English translation pending
coucou
pourquoi une grande partie des gens... une partie de plus en grande d ailleurs, semble irrémédiablement attirée vers l asie et notamment l asie du sud et du sud est .. de l inde à la thailande ... ???
qu'est ce qui génère en ces personnes cette envie indescriptible de cotoyer cette partie du globe ? 😕
je n ai aucun a priori... ma question est tout simplement objective ... les gens autour de moi rêvent d asie... y en a pleins qui y sont allés et qui y retournent... les profils de vf sont bondés de rêves similaires d asie...🙂
qu est ce que l asie apporte de plus à notre partie inconsciente par rapport à des destinations comme saint jean de luz, ile de paques, jordanie, burkina faso, chili, québec ou cuba ??? 😕
question ouverte 🙂
à suivre😛
pourquoi une grande partie des gens... une partie de plus en grande d ailleurs, semble irrémédiablement attirée vers l asie et notamment l asie du sud et du sud est .. de l inde à la thailande ... ???
qu'est ce qui génère en ces personnes cette envie indescriptible de cotoyer cette partie du globe ? 😕
je n ai aucun a priori... ma question est tout simplement objective ... les gens autour de moi rêvent d asie... y en a pleins qui y sont allés et qui y retournent... les profils de vf sont bondés de rêves similaires d asie...🙂
qu est ce que l asie apporte de plus à notre partie inconsciente par rapport à des destinations comme saint jean de luz, ile de paques, jordanie, burkina faso, chili, québec ou cuba ??? 😕
question ouverte 🙂
à suivre😛
Safari en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
j'ai fait une recherche sur le forum pour voir si JMT African Heart est connu...ils nous proposent un safari moins cher que Shidolya.
On a 3 enfants de 10, 8, 6 ans qui ont l'habitude de voyager, on aimerait faire le safari en camp, pas en lodge pour le cout.
Merci,
Karine😉
j'ai fait une recherche sur le forum pour voir si JMT African Heart est connu...ils nous proposent un safari moins cher que Shidolya.
On a 3 enfants de 10, 8, 6 ans qui ont l'habitude de voyager, on aimerait faire le safari en camp, pas en lodge pour le cout.
Merci,
Karine😉
Bostwana: Réserve de Moremi (Delta de l'Okavango) English translation pending
Bonjour
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
Issues in Tanzania October 2025
Following the post-election chaos this week, read carefully:
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/tanzanie/
In particular:
"For French travelers needing to take flights from Tanzanian airports, most international flights are canceled until further notice. It’s recommended to go to the airport only if your flight is confirmed by your airline.
It’s advised to postpone any travel plans to Tanzania unless absolutely necessary."
...
...
Compagnie pour vols internes en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
J'organise un voyage en Tanzanie en octobre, avec un séjour de 7 jours à Zanzibar après le safari.
Pouvez-vous m'indiquez des noms de compagnie qui font des vols interne. Nous devons aller de Dar Es Salam à Arusha et ensuite nous rendre à Zanzibar.
Merci par avance.
J'organise un voyage en Tanzanie en octobre, avec un séjour de 7 jours à Zanzibar après le safari.
Pouvez-vous m'indiquez des noms de compagnie qui font des vols interne. Nous devons aller de Dar Es Salam à Arusha et ensuite nous rendre à Zanzibar.
Merci par avance.
Trois jours de safari au Kenya: choisir les parcs Tsavo Est et Ouest ou Amboseli? English translation pending
bonjour à tous,
nous allons bientot partir au kenya (fin janvier) 15 jours en hotel demi pension vers Mombasa.
Nous aimerions faire un safari de 3 jours (budget limité) durant notre voyage.
Nous avons contacté plusieurs agences et guides recommandés sur ce site. Nous attendons les devis.
Il nous reste cependant une petite question:
Vaut-il mieux passer 3 jours sur les parcs Tsavo Est et Ouest ou y rester seulement une nuit et aller à amboseli, au risque de faire plus de route ? Où a-t-on le plus de chance de voir des animaux ?
Merci pour vos réponses,
A bientot,
Anne-Laure
Il nous reste cependant une petite question:
Vaut-il mieux passer 3 jours sur les parcs Tsavo Est et Ouest ou y rester seulement une nuit et aller à amboseli, au risque de faire plus de route ? Où a-t-on le plus de chance de voir des animaux ?
Merci pour vos réponses,
A bientot,
Anne-Laure
Kenya: où passer le réveillon du Jour de l'An seule? English translation pending
bonjour à tous,
Je pars en solo au Kenya en décembre/janvier pour un mois; j'ai trouvé grâce à ce forum une "compagonnne" de voyage jusq fin décembre mais je serai seule le soir du 31... avez vous des conseils pr passer un réveillon du jour de l'an sympa? où? quel budget prévoir? je n'ai vraiment aucune idée pr le moment... ville? parc? plage? je ne sais pas, alors je compte sur vous pr me guider... merci d'avance.
Autre question: le Mont Kenya est il accessible pr une randonneuse très modeste? comment s'y prendre? combien de temps prévoir? quel budget prévoir? est il risqué de le faire seule?
Merci de partager votre expérience et vos avis.
A bientôt j'espère
Meilleures façons d'organiser ses safaris au Kenya et en Tanzanie? English translation pending
Bonjour, je cherche des renseignements sur les meilleures façons d'organiser son safari: sites internet, agences locales, idées d'itinéraires et ordre de prix. Je pars dans cette région pour 3 à 4 semaines en arrivant et repartant de Nairobi et j'ai déjà mon billet d'avion. Nous serons deux et nous pensions passer environ une semaine au Kenya, une semaine en Tanzanie (Arusha) et une semaine à Zanzibar. Merci d'avance.
Tanzanie ou Afrique du Sud en backpackers? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais visité l, Afrique l'été prochain mais vu les prix et budgets, je me questionne un peu. Le premier pays ayant attiré mon attention est la Tanzanie autant pour le côté safari (migration...) que le côté plongée et plage (Zanzibar). Par contre, de ce que je lis, il serait impossible de voyager en backpackers car c'est trop dangereux et que les moyens de transports sont nuls. Est-ce vrai? Quelqu'un a-t'il déjà été en backpackers. J'ai entendu dire aussi que certaines agences locales valait la peine, par contre, quels sont les prix? (Ex: Safari camping, 10-15 jours, Serengeti, le cratere Ngorongoro, lac Manyara, Kilimanjero) plus 5-7 jours Zanzibar. Avez-vous des conseils pour minimiser les prix? L'avion à partir de Montreal coûte combien pour se rendre à Nairobi(Kenia). Pour ceux de la France, combien coute un billet à partir de la France(car possibilité de partir de Paris). Merci Beaucoup de m'aider à réaliser un rêve.
De plus, j'ai entendu parler que l'Afrique du Sud se faisait bien en Pack Sak, est-ce vrai? Quel est le cout des billets d'avion? Est-ce aussi bien que la Tanzanie point de vue safari, plage et plongée. Est-ce moins cher que la Tanzanie?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Si vous avez des questions vis-à-vis la Thailande, n'hésitez pas, ma blonde et moi venons de passer un mois là-bas. Merci!
j'aimerais visité l, Afrique l'été prochain mais vu les prix et budgets, je me questionne un peu. Le premier pays ayant attiré mon attention est la Tanzanie autant pour le côté safari (migration...) que le côté plongée et plage (Zanzibar). Par contre, de ce que je lis, il serait impossible de voyager en backpackers car c'est trop dangereux et que les moyens de transports sont nuls. Est-ce vrai? Quelqu'un a-t'il déjà été en backpackers. J'ai entendu dire aussi que certaines agences locales valait la peine, par contre, quels sont les prix? (Ex: Safari camping, 10-15 jours, Serengeti, le cratere Ngorongoro, lac Manyara, Kilimanjero) plus 5-7 jours Zanzibar. Avez-vous des conseils pour minimiser les prix? L'avion à partir de Montreal coûte combien pour se rendre à Nairobi(Kenia). Pour ceux de la France, combien coute un billet à partir de la France(car possibilité de partir de Paris). Merci Beaucoup de m'aider à réaliser un rêve.
De plus, j'ai entendu parler que l'Afrique du Sud se faisait bien en Pack Sak, est-ce vrai? Quel est le cout des billets d'avion? Est-ce aussi bien que la Tanzanie point de vue safari, plage et plongée. Est-ce moins cher que la Tanzanie?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS: Si vous avez des questions vis-à-vis la Thailande, n'hésitez pas, ma blonde et moi venons de passer un mois là-bas. Merci!
Découvrez le blog Aventure-Voyage English translation pending
"Le voyage c’est synonyme de dépaysement, de rencontres, de découvertes et d’échanges. Partir c’est aussi accepter de se bousculer, d’être surpris et ensuite de faire partager. Internet, les réseaux sociaux, les blogs sont une fenêtre d’échange et d’ouverture sur le monde qui permettent de transmettre nos émotions, sensations, notre vécu, notre ressenti à notre entourage, aux amis étrangers, expatriés, aux personnes rencontrées lors de nos pérégrinations et à tous les internautes inconnus qui voyagent sur et à travers la toile." - Sita -
C'est pour cela que nous avions créé il y a quelques années le blog "CHOCKDEE-Travels", ce blog évolue aujourd'hui pour devenir AVENTURE-VOYAGE.FR. Les articles sont d'ailleurs toujours en cours de migration :)
Ce blog nous permet de collecter des témoignages, des bribes de vie, de mieux appréhender les pays visités à travers ses habitants ou ses amoureux. Nous avons voulu cette évolution plus graphique et plus épurée tout en étant complétement "mobile & touch friendly" ;) Je vous souhaite de ressentir autant de plaisir en nous lisant que nous en voyageant…
Amicalement, Sita & Khun DiDi

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Amicalement, Sita & Khun DiDi

Conseils pratiques pour un voyage safari en Tanzanie-Zanzibar English translation pending
Comme je l’ai déjà fait auparavant, voici quelques conseils pratiques si vous souhaitiez prochainement organiser un voyage safari en Tanzanie.
Un safari, c’est une « once in a lifetime experience » et vous avez donc intérêt à bien le préparer ce qui revient largement à bien choisir qui (quelle agence) organisera voter safari, sachant qu’il est très difficile de l’organiser de manière indépendante (à titre personnel, je vous le déconseille vivement).
Un safari, on n’en fait généralement qu’une fois en raison du coût et du type de voyage dont il s’agit ; observer des animaux durant une semaine est une expérience extraordinaire mais qu’on n’a pas nécessairement envie de recommencer chaque année sauf pour quelques inconditionnels fortunés.
Nous en gardons un souvenir extraordinaire.
Choix du pays
Notre choix s’est assez rapidement tourné vers la Tanzanie plutôt que le Kenya (problèmes de sécurité encore que dans les parcs du sud il ne semble pas y avoir trop de soucis) ou le Botswana, encore plus cher.
Choix de l’agence
Nous avons choisi notre agence, Corto Safaris, par le bouche à oreille ; échos très positifs de connaissances belges partis avec cette agence. J’ai découvert plus tard que c’était le sous-traitant de Terres d’Aventures depuis 15 ans pour ses safaris en Tanzanie ce qui est tout de même une référence. Ils semblent également référencés par le Routard.
Cette agence est tenue par un Français marié à une Tanzanienne et travaille essentiellement avec des clients francophones. Leurs guides sont francophones ce qui est bien sûr très important pour un voyage en famille et même entre adultes (qui connaît le nom de tous ses animaux en anglais ???)
Votre guide sera un élément clé dans la réussite de votre voyage. Nous avons eu beaucoup de chance de ce point de vue ; guide expérimenté très érudit, qui nous a appris des tas de choses sur son pays, sa faune et son environnement.
J’ai trouvé l’agence très à l’écoute de nos desiderata au cours de la confection de l’itinéraire.
Elle promeut un tourisme responsable et un contact aussi authentique que possible avec les populations locales, Masais en particulier.
Itinéraire
Nous souhaitions un itinéraire d’un peu plus d’une semaine ce qui est déjà relativement long. Après avoir navigué sur VF, voici les sites que j’avais retenus et l’itinéraire proposé par Corto:
J1 (4 aout) arrivée en soirée aéroport de Killimanjaro ; nuit à Arusha
J2 Parc du Tarangire nuit au Lac Manyara
J3 Route pour le Lac Natron ; Ballade jusqu’à chutes d’eau
J4 ballade vers Lac Natron, après-midi libre ;
J5 Route vers Serengeti ; Safari au Nord Serengeti nuit en tented Camp Nord Serengeti
J6 Safari au Nord Serengeti région Rivière Mara
J7 Route pour centre Serengeti Safari PM et nuit en tented camp au Centre du Serengeti.
J8 Safari AM Centre Serengeti et route pour Ngorongoro
J9 Ngorongoro AM et route pour lac Manyara ; ballade vers Lac Manyara
J10 Visite village Masai puis route vers Arusha pour vol vers Zanzibar
J11-12-13 Zanzibar
Globalement, nous avons été très satisfaits de l’itinéraire même si certains transferts (Manyara-Lac Natron en particulier) étaient un peu longs et sur pistes difficiles. Ces transferts sont assez fatigants car sur mauvaises pistes, avec bruits de vibration et de cailloux tapant la caisse. C’est à savoir en fonction de l’âge d’enfants éventuels. Il faut certainement choisir un itinéraire plus soft avec de jeunes enfants (les nôtres ont 20-18 et 14 ans). Ce ne sont pas des vacances reposantes ; réveil matinal tous les jours en safari !
Attention, les endroits intéressants pour le safari varient assez bien en fonction de la saison mais votre agence vous conseillera.
Choix des logements
Généralement, l’agence vous proposera une gamme de logements allant de la tente et le cuisisnier accompagnateur aux lodges luxueux.
Nous voulions éviter un voyage en tente seule et avons donc logé en lodges et tented camps.
Nos commentaires sur Tripadvisor (par erreur rédigé sous le nom de notre fille Céline Marchand).
Budget
Bien sûr le budget varie en fonction du type de logement mais en Tanzanie, rien n’est bon marché et il faut compter environ 250-300 US$/pers/jour de safari tout compris.
Prévoyez un budget conséquent en pourboires (votre agence vous recommandera un pourboire pour chauffeur-guide et éventuel cuisinier) mais dans tous les camps ou lodges, on attend aussi des pourboires pour porteurs et autre personnel.
Quand cela s’y prête, il est souvent plus aisé de laisser un pourboire global à votre départ qui sera ainsi redistribué à l’ensemble du personnel, mais dans certaines structures (lodges plus chics) c’est plus personnalisé et il est donc bon d’avoir de petites coupures avec soi car vous aurez très difficiles à changer de grosses coupures de dollars US sur place. L’autre solution est de changer des dollars contre de la monnaie locale à l’aéroport en prévision des ces plus petits pourboires.
Généralement, vous êtes pris en charge en pension complète et avez donc peu de raison d’avoir des schillings tanzaniens d’autant que dans tous les camps et lodges vous pouvez payer vos boissons en dollars là où les cartes de crédit ne sont pas acceptées (elles ne le sont que dans les lodges les plus chics).
Météo
Partis au mis d’aout, nous avons je pense eu de la chance car n’avons eu de la pluie qu’une soirée et sur un tronçon de liaison. Soleil le plus souvent au rendez-vous. Passages nuageux mais nébulosité changeant très vite.
Attention à Zanzibar, le soleil n’est pas garanti en juillet aout même si la aussi nous l’avons eu avec nous le plus souvent.
Il fait souvent un peu frais le matin et vous serez contents d’avoir pantalon et longues manches en début de journée.
Il fait franchement froid au Ngorongoro aux petites heures (crête à 2500 m d’altitudes, cratère à 1900 m).
Faire sa valise
Il faut donc avoir du long (l’idéal sont les pantalons à tirette transformables en bermudas) pour le petit matin mais aussi en soirée indispensable pour se protéger des moustiques.
Tenez compte aussi que vous allez manger de la poussière. Une fois dans les parcs, vous ne verrez plus de bitume et nos vacances scolaires d’été correspondent à la saison sèche. Evitez donc le blanc et les couleurs claires.
Nous n’avions pas de vêtements de pluie. Ca ne nous a pas manqué.
Prévoyez bien entendu des jumelles.
Boire et manger
Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas servis ; toujours bons voire très bons. Les boissons sont à prix très raisonnable pour ce qui des sodas et bieres (2-3,5 US$.) L’eau est fournie dans les chambres -tentes; min 50 cl/j par personne ; parfois gratuit dans les restaurants de lodge sou tented camps. Autrement à prix démocratique.
En safari, vous avez habituellement min 1L d’eau par jour et par personne ; ne nous a jamais manqué.
Santé
Est-il nécessaire de rappeler qu’une prévention malaria s’impose sur le continent et à Zanzibar.
Faites vos stocks avant le départ.
Le vaccin contre la fièvre jaune est réputé obligatoire pour entrer en Tanzanie. On ne nous a jamais demandé nos carnets de vaccination cependant… Même si les spécialistes trouvent ce vaccin obsolète pour cette destination, ne prenez pas le risque de vous en passer au risque de vous faire refouler à l’aéroport…
Electricité
Les prises électriques sont du type utilisé en Grande Bretagne (ancienne colonie anglaise) mais dans beaucoup de lodges et même tented camps vous trouverez des blocs de recharge pour batteries de téléphones portables, batterie d’appareils photos etc acceptant nos bonnes prises européennes continentales.
Il y a parfois moyen de recharger sur la batterie de la jeep mais là prévoyez un adaptateur.
Contact avec les locaux
Dans les parcs et les logements, vous n’aurez que des contacts professionnels. Les Tanzaniens y sont d’une grande gentillesse et toujours désireux de bien faire. Ils sont fiables.
Hors des parcs, on risque un peu plus le harcèlement pour vendre de petits objets. Cela reste bon enfant mais peut devenir épuisant. Beaucoup d’enfants demandent un stylo ou de l’eau et si vous venez avec des crayons à distribuer aux enfants, cela sera apprécié.
Notre agence Corto à l’habitude d’organiser des rencontres avec les populations locales, souvent à travers des guides Masai qui vous accompagnent au cours de ballades et vous emmènent parfois dans leur village où une petite « réception » est organisée. Même si c’est planifié, cela garde une certaine authenticité et nous ne sommes pas trouvés trop voyeurs, ce que nous redoutons toujours en telle circonstance.
Contents de cette expérience car il serait dommage de se cantonner aux Parcs sans côtoyer les Tanzaniens des villages.
Safari avec des enfants
C’est bien entendu une expérience que l’on souhaite faire en famille, avec ses enfants. Après l’avoir vécu et avec un itinéraire tel que décrit plus haut en tout cas, évitez de partir avec des enfants trop jeunes. N’oubliez pas que vous passerez l’essentiel de votre journée dans une jeep, sans pouvoir en sortir.
De mon point de vue, à éviter avec des enfants de moins de 12 ans.
Voilà, nous espérons que ces quelques conseils-impressions vous seront utiles et sommes à disposition pour toute question, dans la limite de nos connaissances…
Voilà, nous espérons que ces quelques conseils-impressions vous seront utiles et sommes à disposition pour toute question, dans la limite de nos connaissances…
Safari avec enfants en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de cinq personnes avec des enfants de 17, 16 et 12 ans, nous aimons être proche du pays et favorisons les camps plutôt que le luxe des lodges. Nous avons décidé de faire un safari en Tanzanie sur 11 jours mi-juillet, les billets étant déjà réservé. L'agence que nous avons contactée, 'Big Cats Safari' et nous propose le Ilboru Safari Lodge et le Jacaranda pour le départ et le retour du safari. J'aurais trois questions :
Est-ce que quelqu'un a récemment utilisé cette agence ?
Avez-vous un avis sur ces deux lodges ?
Est-ce que un bivouac de dix jours est recommandé en juillet ? (température...)
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
Nous sommes une famille de cinq personnes avec des enfants de 17, 16 et 12 ans, nous aimons être proche du pays et favorisons les camps plutôt que le luxe des lodges. Nous avons décidé de faire un safari en Tanzanie sur 11 jours mi-juillet, les billets étant déjà réservé. L'agence que nous avons contactée, 'Big Cats Safari' et nous propose le Ilboru Safari Lodge et le Jacaranda pour le départ et le retour du safari. J'aurais trois questions :
Est-ce que quelqu'un a récemment utilisé cette agence ?
Avez-vous un avis sur ces deux lodges ?
Est-ce que un bivouac de dix jours est recommandé en juillet ? (température...)
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
Sortir le soir à Tananarive English translation pending
bonjour,
je vais faire un très bref séjour à Tana pour le travail.
Je n'y ai jamais mis les pieds ! 😮
Et là, c'est donc SOS Fo-fo !!!
Je suis donc à la recherche de deux ou trois tuyaux locaux :😉
- prix moyen de la course en taxi le soir (histoire, quand même , de ne pas se faire avoir de façon outrancière ...) - lieux éventuels où sortir le soir prendre un verre et se détendre après une journée de travail dans une ambiance suffisamment dépaysante, mais ni bruyante, ni trop tard - pour ce point, est ce que la plupart des hôtels offrent ce genre de possibilité (bar de soirée, disco) ou faut-il nécessairement ressortir ?
ce que je recherche : quitter le costard et fureter un peu. Un endroit où l'on pourrait se rafraîchir dès 21 h dans une ambiance sympa avec un peu de musique m'irait très bien
Merci à tous
je vais faire un très bref séjour à Tana pour le travail.
Je n'y ai jamais mis les pieds ! 😮
Et là, c'est donc SOS Fo-fo !!!
Je suis donc à la recherche de deux ou trois tuyaux locaux :😉
- prix moyen de la course en taxi le soir (histoire, quand même , de ne pas se faire avoir de façon outrancière ...) - lieux éventuels où sortir le soir prendre un verre et se détendre après une journée de travail dans une ambiance suffisamment dépaysante, mais ni bruyante, ni trop tard - pour ce point, est ce que la plupart des hôtels offrent ce genre de possibilité (bar de soirée, disco) ou faut-il nécessairement ressortir ?
ce que je recherche : quitter le costard et fureter un peu. Un endroit où l'on pourrait se rafraîchir dès 21 h dans une ambiance sympa avec un peu de musique m'irait très bien
Merci à tous
Pays de l'Afrique de l'Est: les hommes, la culture, etc... English translation pending
Bonjour, bonsoir,
en ce moment, je fais exploser le moteur de recherche pour l'Afrique de l'est et l'Afrique australe (quoique, il n'y a pas tant que ça sur ces destinations, comparé à l'ASE), et je m'interroge... Certes, la nature est belle, la faune attrayante. Mais... où sont les hommes (lala lala la lala la)? J'ai parfois l'impression que les rôles sont inversés et que ce sont les hommes qui sont dans des réserves, le territoire étant dévolu aux zanimaux. Alors, sans lancer de polémique (ou plutôt sans l'intention de vraiment lancer une polémique, car je sais très bien que ça va virer au pugilat...😊🏴☠️), j'aimerais bien recueillir les impressions de ceux qui ont voyagé dans le coin. Je désespère de trouver des infos sur ces pays, autres que les safaris et l'ascension du Kili. Je ne doute pourtant pas qu'humainement, culturellement il y a tant à découvrir. Les gros minous, d'accord (je casserai d'ailleurs la tirelire pour que ma puce en voit en « vrai », « chez eux »). Mais le problème et mon interrogation sont là : impression que ce sont ces peluches qui sont chez elles, et que les hommes sont oubliés.
Alors que furent vos voyages sur les terres des Masaïs, des San, des Swahilis, des Makuas, etc...? Et... (bon là c'est plus qu'intéressé, si vous avez la perle rare...😊), où est-il possible aujourd'hui de respirer ces grands espaces qui font rêver, s'imprégner de la vie des hommes et pas des animaux, sans débourser une fortune « parce que-c'est-une-réserve-naturelle-et-qu'on-vient-ici-pour observer-la faune »?
En fait, j'aime la lenteur, et tout ce que je lis c'est vraiment speed.
J'attends avec impatience vos avis et conseils. Et... promis...on s'tape pas dessus, hein?
en ce moment, je fais exploser le moteur de recherche pour l'Afrique de l'est et l'Afrique australe (quoique, il n'y a pas tant que ça sur ces destinations, comparé à l'ASE), et je m'interroge... Certes, la nature est belle, la faune attrayante. Mais... où sont les hommes (lala lala la lala la)? J'ai parfois l'impression que les rôles sont inversés et que ce sont les hommes qui sont dans des réserves, le territoire étant dévolu aux zanimaux. Alors, sans lancer de polémique (ou plutôt sans l'intention de vraiment lancer une polémique, car je sais très bien que ça va virer au pugilat...😊🏴☠️), j'aimerais bien recueillir les impressions de ceux qui ont voyagé dans le coin. Je désespère de trouver des infos sur ces pays, autres que les safaris et l'ascension du Kili. Je ne doute pourtant pas qu'humainement, culturellement il y a tant à découvrir. Les gros minous, d'accord (je casserai d'ailleurs la tirelire pour que ma puce en voit en « vrai », « chez eux »). Mais le problème et mon interrogation sont là : impression que ce sont ces peluches qui sont chez elles, et que les hommes sont oubliés.
Alors que furent vos voyages sur les terres des Masaïs, des San, des Swahilis, des Makuas, etc...? Et... (bon là c'est plus qu'intéressé, si vous avez la perle rare...😊), où est-il possible aujourd'hui de respirer ces grands espaces qui font rêver, s'imprégner de la vie des hommes et pas des animaux, sans débourser une fortune « parce que-c'est-une-réserve-naturelle-et-qu'on-vient-ici-pour observer-la faune »?
En fait, j'aime la lenteur, et tout ce que je lis c'est vraiment speed.
J'attends avec impatience vos avis et conseils. Et... promis...on s'tape pas dessus, hein?
Quel pays d'Afrique noire visiter? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Jeu des photos épisode 60 English translation pending
Pour commencer ce 60ème volet, voici une photo plutôt facile...
Où sommes nous ? De quoi s'agit-il ?
Où sommes nous ? De quoi s'agit-il ?
Voyager en Afrique du Sud ou au Kenya pour voir des animaux et des beaux paysages? English translation pending
bonjour, pour mon diplome ma famille m'offre un voyage dans l'un de ces deux pays et je ne sais lequel choisir apres avoir visionné des dvd dessus. je voudrais voir des animaux et des beaux paysages et j'ai l'impression que les deux apportent cela! quel est le mieux selon vous pour se depayser et revenir ressourcé avec de magnifiques souvenirs??
Hôtel Palm Beach et safari à Mombasa au Kenya English translation pending
bonjour a tous! je pars au kenya en juillet et j'aurais voulu avoir des témoignages sur le sejour a l'hotel palm beach+ SAFARI A MONBASA. A BIENTOT!