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Interview de Frédéric Lopez, présentateur de "Rendez-vous en terre inconnue" dans le numéro 2 du magazine Ulysse English translation pending
Un petit post simplement pour partager avec vous un extrait de l'interview de Frédéric Lopez, présentateur de “Rendez-vous en terre inconnue”, dans un numéro du magazine Ulysse : “Enlever le mot peur de son vocabulaire, se laisser porter, s’abandonner et lâcher prise”“Faire confiance aux autres, à la vie”“Ne pas se faire une idée trop précise de ce que l’on va voir”“Tout considérer comme un jeu, même les imprévus”“Avoir à l’esprit qu’on est chez les autres et pas chez soi”Toute contribution a cette liste sera la bienvenue !!
Traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à Terre de Feu English translation pending
Bonjour, j'ai pour projet de partir traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à la pointe même du continent en Terre de Feu. Mon itinéraire et prêt je recherche des conseils, des astuces et des coins à ne pas manquer. De plus, je suis à la recherche d'une personne motivé pour réaliser ce voyage là ( fille ou gars ). Sachant que le départ est prévu vers septembre 2011.
Voila merci d'avance.
Voila merci d'avance.
Livre sur l'armée enterrée de soldats en terre cuite à Xian? English translation pending
Bonjour
je recherche un livre sur l'armée enterrée de soldats en terre cuite à XIAN. c'est pour mes parents qui y sont allés il y a quelques années en voyage et ma maman ne retrouve plus le livre qu'elle a acheté sur place et je vois bien qu'elle y tenait beaucoup. je voudrais lui faire un cadeau donc si quelqu'un le possède et voulait le vendre je suis preneuse. je me souviens que sur la page couverture il y avait une photo de cette armée de soldat mais hélas je n'ai pas de référence pour le trouver quelquepart. merci à tous pour votre aide
Qui a déja fait la croisière "Retour en terre sainte"? English translation pending
bonjour j'ai réservé ma croisière "retour en terre sainte" avec Costa pour le mois de février 2011 et j'aimerai avoir quelques renseignements.
qui l'a déja faite ?🙂
Adresse à Marrakech où trouver un plat tajine en terre cuite de cuisson? English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous quelques adresses sérieuses à Marrakech (ou ailleurs au Maroc) où je pourrais acheter un plat à tajine de cuisson ?
Merci d'avance
Elis
Connaissez-vous quelques adresses sérieuses à Marrakech (ou ailleurs au Maroc) où je pourrais acheter un plat à tajine de cuisson ?
Merci d'avance
Elis
Trajet de Baie-Comeau vers Labrador City puis Terre-Neuve English translation pending
ns sommes à faire notre itinéraire destination ( départ août 2010 )
Montréal-Baie-Comeau-Labrador City et Terre-Neuve le retour se fera par le traversier qui relie Terre-Neuve
à la Nouvelle-Ecosse
je sais que la route 389 est non-alphaltée
mes questions:
#1 est-ce que l'état des routes peut être dangereux pour un GMC safari condo 2006?
ex pare-brise , radiateur, carrosserie, crevaisons
#2 est-ce qu'il y a des campings sur cette route la 389 ou doit-on
camper dans les haltes routières?
#3 l'approvisionnement en denrées et essence est-t-il possible?
#4 est-ce que le risque en vaut la chandelle?
J'aimerais des réponses de ceux qui ont fait ce chemin avec un camper merci safaribabou
J'aimerais des réponses de ceux qui ont fait ce chemin avec un camper merci safaribabou
Prises électriques aux États-Unis: adaptateur et prise de terre? English translation pending
Bonjour,
je apprête à partir au Nevada avec mon pc portable.
J'ai un adaptateur USA-Belgique mais dépourvu de prise de terre. La fiche de l'alimentation de mon pc en a une. Vous penser que l'alimentation peut fonctionner sans prise de terre ?
Merci
je apprête à partir au Nevada avec mon pc portable.
J'ai un adaptateur USA-Belgique mais dépourvu de prise de terre. La fiche de l'alimentation de mon pc en a une. Vous penser que l'alimentation peut fonctionner sans prise de terre ?
Merci
Location d'un appareil photo étanche sur Basse-Terre, Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
je pars jeudi en Guadeloupe (je m'y prends tard, mais c'est un voyage imprévu)
Je fais de la plongée et une connaissance devait me prêter un appareil photo numérique avec caisson mais il à annuler au dernier moment.
Je suis donc à la recherche d'une solution de secours. j'ai regardé pour en acheter un mais vu qu'il ne me reste que 4 jours, je n'en trouve pas de stock.
Est ce que quelqu'un sait si il est possible de louer ce genre d'appareil sur place ? Et si oui peut on me dire quel budget je dois prévoir.
D'avance merci Amandine
D'avance merci Amandine
Voyage routier en Amérique du Sud de Quito à la Terre de Feu English translation pending
bonjour
moi et mon amie souhaiterions partir en amerique du sud pendant trois mois de septembre à décembre 2010
notre itinéraire serait d'atterir à Quito et de descendre jusqu'à la terre de feu en passant voir le macchu picchu, humer les odeurs de la forêt amazonienne, se balader sur le lac salé en bolivie et desecendre tranquillou par le chili ou l'argentine jusqu'à notre destination finale la terre de feu
de là on repartirai à montpellier...
on penserais partir trois mois
pouvez vous nous éclairer un peu?...
vaccins necessaires? combien d'argent faut il prévoir? sachant qu'on est jeunes et dynamiques (genre pas besoin de luxe, juste de quoi prendre une douche de tps en tps)
période pour y aller?
voilà on attends les conseils de vieux briscards de la route ou de nouveaux initiés, peu importe!!
merci!!
nico et julie montpellier
Italie: pratiquer du VTT et faire du camping dans les Cinque Terre? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nosu envisageons de passer quelques jours dans les Cinque Terre (Italie/Ligurie).
J'aurais voulu savoir si la pratique du VTT était adaptée au parcours des sentiers de ce secteur. Sioui, avez vous des bons plans à conseiller ?
Cette pratique (VTT) est elle autorisée (parc national) ?, notamment sur le sentier littoral classique (n°2), même si ce n'est peut être pas le plus adapté (marches d'escaliers...).
Aparemment, rayonner (avec le train) à partir de Levanto apparait être un bon plan. Connaissez-vous un camping pas trop cher ? Les prix que j'ai vus sont prohibitifs... Le camping-sauvage semble être interdit ? Existe t-il des bons plans en limite du Parc ?
Merci.
Sébastien
Nosu envisageons de passer quelques jours dans les Cinque Terre (Italie/Ligurie).
J'aurais voulu savoir si la pratique du VTT était adaptée au parcours des sentiers de ce secteur. Sioui, avez vous des bons plans à conseiller ?
Cette pratique (VTT) est elle autorisée (parc national) ?, notamment sur le sentier littoral classique (n°2), même si ce n'est peut être pas le plus adapté (marches d'escaliers...).
Aparemment, rayonner (avec le train) à partir de Levanto apparait être un bon plan. Connaissez-vous un camping pas trop cher ? Les prix que j'ai vus sont prohibitifs... Le camping-sauvage semble être interdit ? Existe t-il des bons plans en limite du Parc ?
Merci.
Sébastien
Adresses d'appartements/villas sur Rome, Toscane, Cinque Terre et Venise? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à planifier un voyage en Italie pour le mois de septembre. Nous pensons passer les 3 premiers jours à Rome, nous diriger ensuite vers la Toscane où nous passerons +/-5 jours, ensuite Cinqueterre pour 2 ou 3 jours et terminer notre périple à Venise où nous comptons passer environ 4 jours. Nous préférons de beaucoup loger dans des appartements/villas, ce qui nous permet de nous détendre le soir. Avez-vous des suggestions? Serions-nous mieux de louer une automobile pour une partie du voyage ou tout faire en train?
Transport du Burkina Faso vers le Maroc par la terre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à Banfora au Burkina, et j'envisage de revenir en France par la terre via Mali, Senegal, Mauritanie? Maroc..., donc je viens aux infos, l'idée de faire du stop me parait un peu difficile et peut être même dangereuse, donc je pense que je vais éviter. Je sais qu'il y a des bus, un train aussi qui relie Bamako à Dakar, qui parait être un voyage interessant, j'avais aussi entendu parlé de camion sur lesquels on pouvait embarquer, enfin y a plein de solution. Là où c'est le plus flou c'est la traversée de la Mauritanie et l'obtention du visa (apparemment je peux faire à Dakar ou même à Ouaga)?!?!
Donc appel à vos idées et vos expériences et à la solidarité
Merci d'avance
De la mer azur à la forêt d'émeraude: Bohol, terre de contrastes (Philippines) English translation pending
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là.
Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier.
Rappelons-nous comment procéder.
Une plage. Du sable fin et Blanc.
Au dessus, une serviette délicatement posée.
Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés.
Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes.
Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser.
Trop dure la vie de brochure...
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Aire de stationnement de La Spezia pour aller aux Cinque Terre? (Italie) English translation pending
quelqu'un a-t-il expérimenté l'aire de stationnement de la Spezia (pour "faire" les cinque terre) - bon la traduction est un peu fantaisiste mais en gros, on comprend - si qq y est allé : avantages et inconvénients ?
N 44,10364
E 9.860000
Tarif: Il n'ya aucun frais, vous payez à soumissionner
Zone municipaux équipés de dormir dans Viale San Bartolomeo, ville Pagliari. Pour atteindre l'aire de repos, prendre la sortie Santo Stefano Magra, La Spezia direction centre (Freeway), après le tunnel, prenez la première sortie West Gate aux feux de circulation, tourner à gauche sur 100 m, et prendre à Lerici. Vous entrez et sortez par des moyens uniquement de 8h00 à 20h00 le soir, le bar a fermé (la nuit, vous entrez et sortez seulement de la promenade). Très large, avec une garnison écologiques confortables, peuvent accueillir jusqu'à 200 actifs. La vigilance de la zone a été confiée à la municipalité de La Spezia camperisti SPEZZINI Association, et ces derniers ont donné la fonction publique du Pitelli (inclus dans le détachement) qui fournit volontairement à la surveillance offrant une gamme de services utiles: vente de billets de transport urbain, des informations touristiques. Commode pour visiter les Cinque Terre: arrêt de bus pour FS stazionee près de la (ligne L ou D). Tél 331 7233910, e-mail areacamper.sp @ libero.it
site des aires de service en Italie : http://www.camperonline.it/sosta.asp
d'avance merci à ceux qui m'apporteront leurs lumières
Argentine: formalités pour aller y vivre, travailler, acheter de la terre? English translation pending
Bonjour !
Ayuda !!! J'ai comme projet d'aller m'établir en Argentine. J'ai grand besoin de tous vos conseils afin de connaître :
- les conditions d'immigration pour les français
- le type de visa à demander (je souhaiterais monter un petit "business" dans le tourisme (la location de cabanas, les balades à cheval...)
- les formalités administratives à remplir avant le départ, les délais.
les éventuelles erreurs à éviter...
- ai- je le droit d'acheter de la terre ?
si oui, y a t'il des conditions à remplir ?? des lois, des combines à connaître ??
- ai-je le droit de travailler pour moi ? pour quelqu'un d'autre ? (avec quel type de visa du coup ?)
Je suis désolée, j'ai beaucoup de questions, j'en suis au début de mes recherches et j'espère avoir la chance et l'occasion de rencontrer des personnes ayant déjà vécu ou étant en train de vivre cette expérience ! Je précise que je suis très motivée ! tout à fait décidée et surtout très heureuse d'avoir enfin le "cran" de vivre mon rêve !! Il me faut maintenant aussi un peu de chance et surtout de bons conseils !!
Mille mercis d'avance.
Audrey
Je suis désolée, j'ai beaucoup de questions, j'en suis au début de mes recherches et j'espère avoir la chance et l'occasion de rencontrer des personnes ayant déjà vécu ou étant en train de vivre cette expérience ! Je précise que je suis très motivée ! tout à fait décidée et surtout très heureuse d'avoir enfin le "cran" de vivre mon rêve !! Il me faut maintenant aussi un peu de chance et surtout de bons conseils !!
Mille mercis d'avance.
Audrey
Train de nuit et hébergements entre Rome, Cinque Terre et Venise? English translation pending
Bonjour je serai en Italie fin mai avec ma fille, je suis allée sur le site de Eurorail, mais il ne semble pas avoir de train de nuit entre Rome et Cinque Terre et Venise, nous voulons visiter les deux en cinqs jours....et pensions sauver un peu de temps en voyageant de nuit....es-ce que c'est plus économique en réservant à l'avance ou aurons-nous les mêmes prix quelques jours à l'avance sur place ? Nous cherchons aussi des hébergement pas trop cher....avez-vous des endroits à nous recommander ? et là aussi devons nous réserver à l'avance ?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Italie avec trois enfants: hôtels et plages autour des Cinque Terre? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Italie en Juillet avec nos 3 enfants et apres beaucoup de visites (Toscane et Rome), nous souhaitons nous arreter une journee pour faire les villages des cinque terre et une journee consacree a un peu de faniente sur la plage. Ce qui nous fait 3 nuits a trouver dans le coin (14, 15 et 16 Juillet).
J'imagine 3 options : - Dormir a la Spezia (pas tres glamour) - Dormir vers Portovenere - Dormir vers Monterosso al Mare ou dormir ailleurs ?
Quel est le meilleur compromis (proche d'une plage, endroit sympa et proximite du train des 5 Terre) et connaissez vous des hotels ou BB acceuillants des familles ?
Merci de vos reponses... Manu
Nous serons en Italie en Juillet avec nos 3 enfants et apres beaucoup de visites (Toscane et Rome), nous souhaitons nous arreter une journee pour faire les villages des cinque terre et une journee consacree a un peu de faniente sur la plage. Ce qui nous fait 3 nuits a trouver dans le coin (14, 15 et 16 Juillet).
J'imagine 3 options : - Dormir a la Spezia (pas tres glamour) - Dormir vers Portovenere - Dormir vers Monterosso al Mare ou dormir ailleurs ?
Quel est le meilleur compromis (proche d'une plage, endroit sympa et proximite du train des 5 Terre) et connaissez vous des hotels ou BB acceuillants des familles ?
Merci de vos reponses... Manu
Guadeloupe: aller une journée à La Désirade depuis Basse-Terre? English translation pending
Bonjour à tous
Etant basé sur Basse Terre, est-il possible d'envisager d'aller passer une journée sur la Désirade ?
Et une fois sur place, on se déplace comment ?
Dans la même situation nous avions déjà été aux Saintes et à l'îlet de Petite Terre au large de St François mais c'est vrai que c'était un peu limite compte tenu du trajet
Merci
Etant basé sur Basse Terre, est-il possible d'envisager d'aller passer une journée sur la Désirade ?
Et une fois sur place, on se déplace comment ?
Dans la même situation nous avions déjà été aux Saintes et à l'îlet de Petite Terre au large de St François mais c'est vrai que c'était un peu limite compte tenu du trajet
Merci
Devia Marina, Italie: bel endroit pour rester et visiter les Cinque Terre? English translation pending
J'ai réservé à cet endroit car je ne trouvais pas de disponobolité à Monterosse dans les cinque terres(Italie), quelqu'un peut-il me dire si c'est un bel endroit pour rester et visiter les cinque terres.L'eau de la mer est-elle aussi limpide qu'aux cinque terres?Merci!
Périple Quito - Rio de Janeiro à vélo en passant par la Terre de Feu English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit périple, et ce sera le premier pour moi en vélo, en Amérique du Sud. Le projet serait de partir de Quito en Equateur, pour descendre vers le sud (du sud) en passant par le Pérou, la Bolivie, l'Argentine, le Chili, puis remontée vers le nord direction Buenos Aires, Uruguay, destination finale Rio de Janeiro... ouf! Je me prevois environ 1 an pour parcourir ce chemin (?) à partir de septembre 2010.
Ayant lu pas mal de post sur ce forum, j'ai souvent remarqué des problèmes de transport de vélo en avion. Le mien sera tout neuf au moment du départ et je n'ai pas envie de commencer mon voyage par des réparations. Y a t il des conseils de "vieux routards" à respecter pour éviter le maximum de problèmes? Quels sont les meilleurs moyens de protection en soute? ...etc
En remerciant d'avance les "vieux routards" 😉 (et les moins vieux) de leurs conseils avisés!!
Ezech
Je prépare un petit périple, et ce sera le premier pour moi en vélo, en Amérique du Sud. Le projet serait de partir de Quito en Equateur, pour descendre vers le sud (du sud) en passant par le Pérou, la Bolivie, l'Argentine, le Chili, puis remontée vers le nord direction Buenos Aires, Uruguay, destination finale Rio de Janeiro... ouf! Je me prevois environ 1 an pour parcourir ce chemin (?) à partir de septembre 2010.
Ayant lu pas mal de post sur ce forum, j'ai souvent remarqué des problèmes de transport de vélo en avion. Le mien sera tout neuf au moment du départ et je n'ai pas envie de commencer mon voyage par des réparations. Y a t il des conseils de "vieux routards" à respecter pour éviter le maximum de problèmes? Quels sont les meilleurs moyens de protection en soute? ...etc
En remerciant d'avance les "vieux routards" 😉 (et les moins vieux) de leurs conseils avisés!!
Ezech
Cherche coéquipiers pour la traversée Brésil/Antilles sur Miss Terre, voilier 12M English translation pending
Je cherche des équipiers (eres) amariné pour naviguer de Jaccaré au Brésil à Trinidad et Tobago au sud des Antilles. 2200 milles au large, théoriquement sans escale (15/20 jours). (sauf si on se laisse tenter...)
A l'arrivée, une dizaine de jours à la découverte de ces iles puis escale technique à Trinidad pour carénage et bricolages divers, ensuite, un petit mois cool sur les grenadine, st Lucie... ensuite? voir l'autre annonce AUTOUR DE MISS TERRE..pour équipiers durables et collaboration sur le projet observatoire du vivre autrement
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
L'Egypte en février du côté mer ou terre? English translation pending
nous partons en égypte en février avec nos enfants de 3 et 10 ans pour 1 semaine, mais la grande question est soit on va vers la mer (quelle température à cette période?) soit on va dans les terres et on visite et en plus on profite des piscines du club. Je ne sais pas ce qui est le plus approprié avec les enfants. Pouvez vous éclairer ma lanterne, merci d'avance😊
Pourquoi les câbles électriques en Thaïlande ne sont-ils pas sous terre? English translation pending
Bonsoir,
petite remarque au passage, pourquoi les câbles électriques en Thailande ne sont ils pas sous terre à l'inverse de la Malaisie?
PHOTO
La malaisie avec la nouvelle ville de Putrajaya est sans fil
http://www.kl-photos.com/putrajaya.htm
Je sais que le genre CRACRA est à la mode mais....
petite remarque au passage, pourquoi les câbles électriques en Thailande ne sont ils pas sous terre à l'inverse de la Malaisie?
PHOTO
La malaisie avec la nouvelle ville de Putrajaya est sans fil
http://www.kl-photos.com/putrajaya.htm
Je sais que le genre CRACRA est à la mode mais....
Où séjourner au centre et au nord de Grande-Terre? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour.
Pour se poser 2 jours 1/2, dans quel coin vous nous conseillez de nous arrêter? Vieux Bourg, Morne à l'eau, Petit Canal, Port Louis, Philipsbourg ou autres. Merci d'avance.
Pour se poser 2 jours 1/2, dans quel coin vous nous conseillez de nous arrêter? Vieux Bourg, Morne à l'eau, Petit Canal, Port Louis, Philipsbourg ou autres. Merci d'avance.
Vos idées pour quinze/vingt jours sportifs en Guadeloupe (Basse-Terre)? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule en Guadeloupe très bientôt 15/20jours...je ne connais pas grand chose et je souhaiterais faire des activités sportives surtout (kite, kayak, rando, parapente ou vol à voile etc...) et un peut de culturel durant ce sejour, sachant que je serais sur la Basse-Terre (Pointe Noire) et que les 1er temps je n'aurais pas de voiture... Vos idées ou propositions seront les bienvenues En vous remerciant :)
Je pars seule en Guadeloupe très bientôt 15/20jours...je ne connais pas grand chose et je souhaiterais faire des activités sportives surtout (kite, kayak, rando, parapente ou vol à voile etc...) et un peut de culturel durant ce sejour, sachant que je serais sur la Basse-Terre (Pointe Noire) et que les 1er temps je n'aurais pas de voiture... Vos idées ou propositions seront les bienvenues En vous remerciant :)
Nouveau livre de Claude Marthaler "Entre selle et terre" English translation pending
coucou à tous ,
Je viens de me commander à la fnac le nouveau livre de Claude Marthaler " entre selle et terre " . J'ai hâte de le recevoir .
Est ce quel'un d'entre vous l'a lu et est ce que c'est un bon livre
merci d'avance
Je viens de me commander à la fnac le nouveau livre de Claude Marthaler " entre selle et terre " . J'ai hâte de le recevoir .
Est ce quel'un d'entre vous l'a lu et est ce que c'est un bon livre
merci d'avance
La Thaïlande précise sa position sur l'achat de terre par les farangs English translation pending
Week-end de plage et de randonnée en Ligurie (Cinque Terre, Italie) English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vous car je souhaiterais passer un weekend aux cinq terres, en ligurie. J'ai lu qu'une journée suffisait pour visiter les 5 villages (du moins y passer en marchant et éventuellement un peu en train).
Nous disposerons de 2 jours, et pensons dormir à levanto, dans un camping. Voilà ce que nous avions prévu de faire : Arriver à Levanto vers 9h le samedi, faire un tour sur le bord de mer de levanto le matin, jusqu'à 12h environ, heure à laquelle nous monterions la tente et déposerions nos quelques affaires. Ensuite l'après-midi aller dans une autre ville / village un peu plus au nord vers portofino ou dans les environs pour se balader et éventuellement se baigner. Quel ville nous conseillez vous ? Aussi bien pour la qualité de la plage que pour la ville en elle même.
Rentrer le soir sur levanto, passer une bonne nuit.
Et le dimanche aller aux cinq terres, marcher un peu, profitez du soleil (on espère).
Donc ma question était surtout pour le samedi, quelle solutions nous proposeriez vous ? Merci d'avance,
Bonne journée,
Mathieu et Morgane
Je fais appel à vous car je souhaiterais passer un weekend aux cinq terres, en ligurie. J'ai lu qu'une journée suffisait pour visiter les 5 villages (du moins y passer en marchant et éventuellement un peu en train).
Nous disposerons de 2 jours, et pensons dormir à levanto, dans un camping. Voilà ce que nous avions prévu de faire : Arriver à Levanto vers 9h le samedi, faire un tour sur le bord de mer de levanto le matin, jusqu'à 12h environ, heure à laquelle nous monterions la tente et déposerions nos quelques affaires. Ensuite l'après-midi aller dans une autre ville / village un peu plus au nord vers portofino ou dans les environs pour se balader et éventuellement se baigner. Quel ville nous conseillez vous ? Aussi bien pour la qualité de la plage que pour la ville en elle même.
Rentrer le soir sur levanto, passer une bonne nuit.
Et le dimanche aller aux cinq terres, marcher un peu, profitez du soleil (on espère).
Donc ma question était surtout pour le samedi, quelle solutions nous proposeriez vous ? Merci d'avance,
Bonne journée,
Mathieu et Morgane
Présentation de membre et première croisière ("Îles et terre du soleil" sur le Costa Luminosa) English translation pending
Bonsoir,
nouveaux sur ce forum je viens nous présenter. moi Patrick 57 ans habitant en rp et Nicole mon épouse 58 ans .
pour la première fois nous allons partir en croisière circuit " Iles et terre du soleil" sur le magnifique luminosa du 18 Septembre 2009 au 29 Septembre. et comme nous sommes pressé de le voir nous iront au havres le voir lors de l une de ces escales.😎le 15 juin 2009.
Guadeloupe avec deux enfants en bas âge: excursion sur Petite-Terre ou îlet Caret? English translation pending
Voilà, je pars bientôt en Guadeloupe (avec deux enfants en bas âge : 4 et 1 an). Après lecture du Routard et des infos sur ce forum, je me pose la question de savoir quelle excursion choisir entre Ilet Caret et Petite Terre. Les deux sont similaires : Excursion à la journée, repas sur la plage, snorkelling, ... Alors, à votre avis, laquelle choisir ? Quelle est celle où les paysages sont les plus beaux, celle où il y a plus d'ambiance, ... ?
Merci d'avance...
Merci d'avance...