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La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
by Petitpanda · 2008-01-10 · 96 replies
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Vietnam du sud au nord à moto English translation pending
by LE15 · 2007-09-29 · 16 replies
bonjour je souhaite faire en moto de saigon a hanoi puis une boucle nord ouest du vietnam ! combien de temps faut il pour faire ce voyage ?? merci de vos reponses LE15
Thaïlande en février pour huit personnes: itinéraire, réservation des hôtels... English translation pending
by Corinah · 2007-09-27 · 23 replies
BONJOUR à tous, Depuis 15 jours je lis et relis et j'avoue que je ne sais par ou commencer car je pars dans tous les sens pour préparer ce voyage; Nous sommes allés en thailande il y a 12 ans avec seulement un vol sec et évidemment tout c'est extremement bien passé (bkk/chiang mai/koh phi phi) Aujourd'hui, nous voulons y retouner mais cette fois ci avec les enfants (8et 11 ans) + un couple d'amis avec 2 enfants (10et 12) Et la commence le casse tête. Préparons nous tous d'ici (à savoir vol intérieur, hotel, excursions) car cela semble plus sécuritaire d'avoir tous programmé d'ici. Perso, ça me saoule un peu car je me dis que forcément les prix seront plus cher. Mais peut on se loger facilement à 2x4 ? J'imagines que nous ferions Bkk (2-3j) puis Sukkotuai (comment? Train?) puis le nord (chiang mai ou chiang rai?) et descendre à Koh lanta ? En somme un voyage classique!!! Le séjour est prévu pour les vacances scolaires de fevrier 2008(du 9au 24) Je sais je m'y prends un peu juste mais je n'ai pu faire autrement. Toutes les bonnes ames qui me donneront des conseils seront les bienvenues🙂 mes amis ne connaissent pas et compte sur nous. Ps: nous avons envisagé un budget d'environ 6000 euros. Merci à tous. Corinne
Achat de vélo de randonnée: urgent English translation pending
by Cyclomoulin · 2007-07-20 · 30 replies
j ai un truc qui me turlupine gravement la tete là

j ai commandé ce qui devrait etre mopremier vrai vélo de rando, qui me permette de grimper enfin et pas de le pousser dans la plupart des cotes ! vélo monté à partir d'un cadre de série de bonne qualité càd pas du "sur mesure"

le velociste n'a pas monté le vélo encore et un camarade de forum ayant un velo avec ce cadre me dit "attention il est assez bas". et me conseille de "ne surtout pas prendre trop petit" je regarde sur un tableau du fabricant : mon entrejambe cadre de donne 54, or le vélociste à mis taille 52 (au jugé) sur le papier faisant office de commande. et d'acompte aussi car j ai reglé 50 % ça fait mal je ne vous dit pas le prix !

je ne sais pas trop quelle attitude à adopter car lui m a dit que y avait 5 taille "L" "Xl". que moi ce serait L (au pif) bizarre non ? il n a pas mesurer mon EJ ! je l'ai fait cet apres midi

croyez-vous que je doive insister pour du 54 au lieu de 52 ? j'ai pas une bonne intuition

y a t il des connaisseurs qui pourraient me donner leur avis ? experience similaires ?

le cadre c'est l'element central du vélo ! j' ai déjà eu 2 velos minables avant, le dernier acheté au pif par un copain, et ça ne la pas fait. pas à ma taille ça me fait donc flipper tout ça

si vous avez des conseils SVP dites les moi ! en plus c'est plutot urgent

comment calcule t on la hauteur et quelle tolerance possibles croyez vous que je doive insister pour faire ce que preconise le fabricant dans ses tableaux et nbon une valeur au piofometre même s il s agit d un pro ?

je me prends p etre la tete pour rien je ne sais pas. mais cette histoire de "tailles L, XL " ne me plait pas trop (je crains que le monsieur dispose d un 52 en stock simplement et pas de 54 )

ils ferment en aout et donc si je demande un 54 il faudra le commander. je ne l aurais qu en septembre mais si c'est ce qu il faut c est ce que je ferais.

des avis svp ?

merci !
Voyage au Sénégal en voiture via la Mauritanie English translation pending
by Vofor · 2007-06-15 · 29 replies
Bonjour, Je compte entreprendre un voyage au Sénégal en voiture (mercedes 250). Pourriez vous me dire. Si la route ne présente aucun danger ou risque. Si je peux accéder au Sénégal avec ma voiture sachant que son âge est au-delà de 5 ans ( on m'a dit que seuls les véhicules âgés de moins de 5 ans peuvent entrer au pays) Si en cas de panne les secours existent le long de la route. Si les hôtels sont disponible sachant que mon voyage se fera par étapes.

Je vous remercie beaucoup. Mohamed
Malaisie et Bornéo: où faire du snorkeling? English translation pending
by Lapile · 2007-04-03 · 13 replies
quels sont les coins pour faire du snorkelling. Mon rêve c'était sipadan, mais pour cause de pb ORL nous ne pouvons plus plonger en bouteilles. Est-ce bien également pour le snorkelling???? quels sont les coins que vous pouvez me recommander??? Merciiiiiii
Lettres du Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-03-07 · 12 replies
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien. Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti. On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison. Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable. La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.

Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.

Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Inde début mars English translation pending
by Marie052 · 2007-02-28 · 18 replies
😉 bonjour a tous,

je part avec mon conjoint en inde et atterit a delhi le 10 mars a 18h30 et il semble que l'arrivée a Delhi soit plutôt galère!!!!! d'apres tout ce que j'ai lu..... Y a t-il des gens qui partent aux memes dates et arrivent dans le meme creneau horaire?

Aussi, nous faisons une escale au sri lanka, d'autres personnes sont elles concernées? y a t-il des endroits a l'aeroport pour se reposer?

Est-il necessaire de s'enregistrer via internet au registre des français a l'ambassade ou consulat de France? si oui, a quelle adresse (le mail de l'ambassade ne fonctionnant pas!!!!!)

Je dois avouer que j'etais plutôt zen jusqu'a present mais là; plus je lis d'infos, plus j'ai la trouille 🏴‍☠️ avec leurs histoires de drogue, de vol+++ dans les trains, de quartiers malfamés a Delhi (Pahar Ganj, où nous dormons!!!), d'avions qui pourraient etre detournés etc..... A croire qu'il vaudrait mieux ne pas savoir lire!

merci pour vos bons plans, marie. 😛
Arrivée à Bangkok à 19h: location de voiture et logement à khao San Road English translation pending
by Nico122704 · 2007-01-10 · 31 replies
Bonjour a tous! Je parcours le forum depuis 2 jours a fin de me renseigner sur cette magnifique destination qu'est la thailande!

je pars avec mon amie le 22 janvier 2007 pour la thailande et nous atterrissons a bangkok, je compte louer une voiture et visiter le pays alliant culture et plage (faut bien se reposer)!

J'ai quelques questions afin de commencer mon voyage qui durera 15 jours. Tout d'abord lors de notre arrivé a Bangkok(new airport selon ce que j'ai compris dans le forum), que me conseillé vous:louer une auto a l'aeroport ou en ville? A ce que j'ai pu lire il semble plus intéressant de louer en ville, mais je ne veu pas prendre de risque niveau assurance location. (je precise: mon anglais est approximatif, ce qui va pimenté le voyage, mon amie parle l'allemand) Ma 1er nuit: En parcourant le forum j'ai remarqué que khao San Road revenait tres souvent comme lieu où il fait "bon" de dormir, qu'elle endroit me conseiller vous pour un budget de 15€ (si j'ai bien compris 750 Baths) et surtout comment m'y rendre depuis l'aéroport sans voiture de location (taxi ou bus) ou avec une voiture de location ( j'ai peur que ce soit difficile de s'y rendre)? Si je loue une voiture, et que je desire me rendre sur une ile tel que koh chang, koh phi phi ou kho samui, puis je laisser l'auto une journée voir plus au port d'embarcation sans de mauvaise surprises a mon retour?

Merci d'avance pour vos reponses.

Je risque de rajouter des questions au fils des jours qu'il me reste avant de partir!

Bonne nuit a tous!
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Plages en Birmanie English translation pending
by Virgula2 · 2006-11-04 · 32 replies
Pour ceux d'entre vous qui ont eu la chance de voir plusieurs des plages birmanes, pourriez-vous me dire si Ngapali vaut le détour ou si d'autres plages plus aisément accessibles sont tout aussi belles? Merci d'avance
Vivre à Tahiti English translation pending
by Vivatahiti · 2006-10-19 · 32 replies
BONJOUR A TOUS JE VOUDRAIT M'INSTALLER A TAHITI D'ICI 2A3 ANS. JEVOUDRAIT CONNAITRE LES DIFFICULTEE ECONOMIQUES ET L'ACCUEIL UNE FOI SUR PLACE. ET COMMENT FAIRE FACE A SES DIFFICULTEES. MERCI A TOUS POUR VOS REPONSES. 😉
Que faut-il prévoir pour le Sri Lanka? English translation pending
by Maxmanseb · 2006-10-19 · 4 replies
Bonjour,

élève à l'école d'ingénieur ESGT (Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes), je suis secrétaire d'une association mont��e l'an dernier : Topo Sans Frontières

Notre but est d'envoyer une équipe d'étudiants au Sri Lanka en mission humanitaire avec trois objectifs :l'aide à la reconstruction post-tsunami : grâce aux compétences acquises dans le cadre de nos études, nous réaliserons des levers topographiques de la côte nécessaires à la reconstructionun échange avec les étudiants de la section de géomatique de l'université : nous partagerons nos connaissances dans le cadre de travaux pratiques effectués grâce aux instruments de mesure prêtés par notre écoledon de matériel topographique qui nous a été offert par des géomètres françaisNous sommes actuellement en train de travailler au budget, à l'inventaire des choses à emmener, ...

Est-ce que vous pourriez nous donner des infos sur ce que vous nous conseillez de prendre (par personne) pour le séjour (5 semaines de mission), sachant que nous partirons dans le sud du pays (l'an dernier c'était près de Galle) ?

Pour les vaccins, nous prévoyons (est-ce suffisant ?) :Hépathite A et B (50€) Typhoïde (27€)traitement paludisme (60€)Pour ce qui est répulsif moustiques, que nous conseillez-vous (répulsif corporel, pour vêtements ???) et combien cela coûte environ par personnes pour 5 semaines ?

Pour l'eau, nous prévoyons de boire de l'eau en bouteille pour éviter les problèmes, mais emmener aussi des pastilles pour traiter l'eau en cas de besoin, que nous conseillez-vous, en quelle quantité, et combien cela coûte t'il environ ?

Pour la trousse à pharmacie, de quoi devrait-elle être composée ? Quel est son coût approximatif ?

Voyez-vous d'autres choses à prendre absolument pour ce pays et cette région en particulier ? Nous partirons avec le minimum (sachant que nous nous trimbalerons tous nos appareils de mesure) et comptons faire comme l'équipe de l'an dernier : acheter vêtements sur place et les donner en partant.

Voilà, j'attends avec impatience toutes vos idées, remarques, ... Pour estimer au mieux les coûts représentés par cet aspect de la mission et prendre tout ce qui nous sera nécessaire !

Merci beaucoup !
Guest house sur la plage de Phuket pour 300 Baths? English translation pending
by Thishark · 2006-10-06 · 26 replies
Bonjour

un amis ma dit qu'il etait possible de loger a Phuket pour 300 THB, j'aimerais savoir ou car pour ma part je n'aie rien vus sur les plages a ce tarif sauf a Phuket ville ou la j'ai trouver un guesthouse a ces prix. Si quelqu'un sais ou je peux trouver sur les plage un guesthouse a ces prix dite le moi.

😛😄 Thishark
Voiture et chauffeur pour Madagascar English translation pending
by Nathaliiie · 2006-10-02 · 13 replies
Bonjour à tous, En juillet prochain, nous partirons à 5 (2adultes et 3ados) à la découverte de Madagascar. Espérant voir le maximun de choses, et n'ayant qu'un petit budget, j'aimerais avoir votre avis : vaut-il mieux prendre un chauffeur qui nous servira de guide? quel genre de véhicule prendre? qui prendre comme chauffeur? (en sachant que j'aime prendre des photos !!! donc, qqn qui prendra le temps de s'arrêter partout où je le désire) quels sont les tarifs? etc....Je vous remercie
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Nouvelle région de treks au Laos English translation pending
by Honey1cat · 2006-09-10 · 20 replies
Je reviens du Laos et pour ceux qui recherchent des treks à faire dans le nord, je vous conseillerais les treks de Vieng Phoukha (entre Luang Nam Tha et Houey Xai). Le service des guides d'écotourisme est adorable et très dispo, les bénéfices sont locaux et ils fonctionnent selon des principes de tourisme durable. (pas d'effets pervers dûs au tourisme comme on en voit tant en Thailande!). Les prix sont un petit peu moins chers qu'ailleurs et la nature et les villages sont bien préservés. D'ailleurs tout est magnifique, c'est une expérience authentique où on ne va pas faire danser et habiller les gens juste pour vous, tout reste naturel. Dommage que tout les gens se précipitent tous à Muang Sing alors que les treks n'y sont pas meilleurs...

Attendez quand meme la saison sèche sinon c'est un peu galère (bcp de dénivellé donc glissant, et treks assez sportifs).
Etats-Unis: peur de l'avion et possibilité d'y aller en bateau? English translation pending
by No8do · 2006-08-04 · 53 replies
Je suis étudiant en gestion aux hec, et dans le cadre de mon cursus, je vais devoir aller passer un an d'études aux usa afin d'y améliorer mon anglais... J'en suis ravis... mais malheureusement j'ai une peur bleue de l'avion. J'arrive à surmonter ma peur quand il s'agit de trajets courts, comme lorsque je vais en Espagne. Mais prendre un long courier jusqu'aux "States" est impensable pour moi, je ne saurais pas. Donc voilà ma question : est il possible de prendre le bateau pour rejoindre les Etats Unis???

Merci d'avance.
Durée du trajet France-Maroc en voiture et coût de la traversée? English translation pending
by Saboune69 · 2006-07-03 · 27 replies
bonjour, nous sommes 3 filles a partir pour le maroc en voiture j'aimerai savoir combien coute la trverser du tedroit de gibraltar et si l'on peu dormir le long des routes en espagne dans des tantes sans se faire tuer, et aussi combiende jour faut t'il compter en partant de lyon est ce que les autoroutes sont chers en espagne ? merci de vos reponses
Trajet en bus Récife - Maragogi - Salvador (Brésil) English translation pending
by JoséeBrichar · 2006-06-17 · 20 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 avec un enfant de 11 ans à partir au Brésil le mois prochain.

De Récife nous allons à Maragogi 2 jours (plage obligée pour notre fils), puis nous descendons vers Salvador. Je sais qu'il existe un bus de nuit qui va de récife vers Salvador. Mais peut-on le prendre en cours de route - à Maceio? Doit-on réserver les places depuis Récife? Y a-t-il d'autres possibilités pour rejoindre Salvador?

Merci de nous faire part de votre expérience.

Cordiallement
Parcours Montréal - Niagara Falls - New York English translation pending
by RedField · 2006-06-04 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voila je serai cet été à Montreal à partir de mi-aout pour 15jrs. Nous souhaitons visiter rapidement Montreal, Quebec, les Niagara Falls et New York. Ce qui m'embete actuellement est le parcours. Nous avons prévu de faire Montreal - New York en bus ( avec Greyhound, en partant dans la soirée ). Et au retour, de faire New York - Niagara Falls ( tjs en bus ) puis Niagara Falls - Montreal ( tjs en bus et de nuit )?

Pensez vous que cela soit réalisable ? Si non, quel est le meilleur moyen de mettre les chutes du Niagara soit à l'aller soit au retour de New York? On voudrait éviter de faire un Aller Retour Montreal - NY puis une fois revenu à Montreal repartir pour les chutes.

Merci d'avance pour vos réponses Bye

Redfield
Le rêve à vélo s'envole English translation pending
by Barbot · 2006-05-10 · 24 replies
Le rêve à vélo s'envole

A Portsmouth, le deux-roues volé après un voyage de 500 000 Km . Midi-Libre mercredi 10 mai . Quarante quatre ans à pédaler autour du monde sans faire de bruit pour connaître les beautés de la planète, la bonté des peuples pour en arriver là : se faire voler son bien, son unique trésor, le seul qui compte !

Après un voyage à vélo de 500 000 kilomètres entamé en 1962, un Allemand de 66 ans s'est fait voler sa précieuse monture . son rêve fou, devenu réalité, s'est transformé en cauchemar lundi quelques heures à peine après qu'il eut posé le pied en Grande- Bretagne, a relevé la police britannique hier .

Heinz Stucke ; parti d'allemagne à l'âge de 22 ans, il y a donc 44 ans avait jusque-là surmonté sans encombre des dizaines d'accidents plus ou moins mineurs et des centaines de crevaisons . Mais son escale à Ports-mouth, dans le sud de l'Angleterre, lui aura été fatale quelques heures à peine avoir débarqué du ferry . Le routard au long cours dormait sous sa tente, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque des voleurs lui ont dérobé sa bicyclette, une relique couverte de dizaines d'autocollants du monde entier .

Depuis, il est toujours à pied, à Porsmouth, dans l'attente de bonnes nouvelles des enquêteurs qui lui permettront de reprendre sa route sur deux roues . Car cet enfant sexagénaire espère bien poursuivre sa route jusqu'au bout de son rêve . Un simple deux-roues lui suffit .
Passage Mali-Sénégal sans carnet de douane ni carnet ATA? English translation pending
by Aknes · 2006-04-14 · 21 replies
J ai lu dans un message du forum que quelqu un etait passé au Sénégal depuis le Mali avec une voiture tres ancienne mais sans s arreter au poste de douane!... il deconseille de faire pareil... Est ce que quelqu un est passé récemment sans carnet de passage en douane ni carnet ata par la frontiere Malienne pour aller au Senegal? Il parait qu il y a moyen de discuter un peu et de passer..., mais que se passe t il pour la sortie du pays?
Soirée des Grenoblois - Isèrois sur le thème du voyage le 7 janvier 2006 English translation pending
by Unnomcommun · 2005-12-14 · 87 replies
bonjour,

je ne sais pas si on est beaucoup de grenoblois sur VF, mais je propose une rencontre autour du thème du voyage, chez moi à voreppe (12 km de grenoble, et je peux amener ceux qui ne seront pas véhiculé, j'ai un land-rover 9 places, ça démarera l'ambiance safari...🙂). je pourrais disposer d'un projecteur vidéo afin de projeter sur écran géant vos photos ou films de voyages. voilà, l'idée est lancée, la date pourra être choisie entre noel et le jour de l'an ou en janvier 2006.

cordialement, Jean, 40 ans, belge ayant envahi la france 😉
Canal du midi en avril en vélo? English translation pending
by Apetithan · 2005-11-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

ceci est mon premier message sur ce forum dont je découvre la richesse!

Voilà, mon épouse et moi préparons la descente du Canal du Midi de Toulouse à Agde pour la semaine du 7 avril 2006. Nous sommes dans la phase de recherche d'hébergement avec une difficulté aux alentours de Labastide d'Anjou. Si vous avez une bonne adresse à conseiller, ce serait gentil...

D'autre part, quelqu'un a-t-il une expérience du voyage à cette époque de l'année?

Enfin, je cherche un scan de la carte IGN n° 72 (juste l'A4 du dessus où on a le tracé du canal entre carcassonne et puichéric. (j'ai acheté les 2 autres IGN mais pour ce petit bout...

A bientôt
Thaïlande: ce qui est meilleur marché et à acheter sur place? English translation pending
by Ouill · 2005-08-26 · 43 replies
Salut! je suis en plein dans la preparation de mon voyage en thailande et disposant d'un budjet limité, certaines questions me viennent, si quelqu'un à le temps d'y repondre, j'éspère que cette demande ne sera pas trop vaste...voilà j'aimerai savoir quels sont les choses essentiels à ma facon de voyager (backpaking) que je trouverai meilleur marché en thailande et qu'il serait dommage d'acheter en france à part bien sûr les produits contre moustiques et vetements basiques qu'il me semble plus adapté d'acheter en thailande(equipement techniques trekking, lampe frontale, sac de couchage, moustiquaire, etc, ....produits contre pallu si necessaires en thailande, toutes ces choses dont je me passerai bien de me charger à paris...et puis lecteur mp3(une precaution contre les nuits solitaires), appareil photo numerique, téléphone portable (et oui je viens de perdre le mien) et ce à koi je ne pense pas, tout ca koi) voilà si vous avez quelques tuyau de se type.... En plus de ca si on peut me renseigner sur la manière de pouvoir laisser son sac en consigne et quels en sont les risques durant le voyage, pour bangkok, la consigne de l'aeroport, mais apres? les guest house sont-t-elles toutes indiqués pour pouvoir y laisser sa maison de voyage? Je pense naturellemnt à me munir d'une "pochette secrète" et étanche pour passeport et billet retour J'en profite pour avoir quelques avis de personnes l'ai ayant vecu plutôt que magazine et revu trop général... voili voilou!! merci d'avance!! wilL
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
by Gulliver · 2005-07-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.

Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.

Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?

Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!

Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.

Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!

Gulliver
Découvrir le Maroc, Mauritanie, Mali et Burkina Faso en un mois? English translation pending
by Casper · 2005-06-08 · 43 replies
salut à tous!

départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).

Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?

Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?

Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...

Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?

beaucoup de questions, je sais!!

merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
Thaïlande, Cambodge, Vietnam: en combien de temps? English translation pending
by Mtyphaine · 2005-05-20 · 17 replies
coucou

jarrive a singapoure le 8juillet 2005 et mon tiket de depart est le 6septembre.

cela me laisse donc deux mois pr voyager en asie du sud est!!

jai lu pas mal de conversation et apparement la thaillande est un bon debut mais je voudrais savoir si en 2 mois jaurais le temps de faire thaillande cambodge vietnam ou alors si ca sera trop le ruch!!!

dans ce cas quels pays me conseillez vous de faire en priorite pendant ces 2 mois

merci pour tt vos conseils
Visa Myanmar English translation pending
by Minamina · 2004-11-21 · 41 replies
bonjour, le visa pour le Myanmar est d'une durée de 28j maxi, peut-on prolonger facilement sur place (pour une semaine) ? merci

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