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Cherche guide au Sénégal English translation pending
by Tifeline · 2009-02-14 · 22 replies
Bonjour à tous

je dois me rendre au sénégal en octobre et je cherche un guide pour aller de Dakar au parc national Niokolo koba ! Objectif : parcourir le pays avec un connaisseur, dormir dans petits gites ou chez l'habitant. Bref le sénégal authentique ! nous serons 2 adultes et un enfant. Le mieux serait de faire ce circuit en 3-4 jours ! Merci de vos conseils, astuces, mises en gardes et propositions ! Je cherche également un logement sur Dakar pour 2-3 jours, afin de visiter le lac rose et l'ile de Gorée ! Mon adresse tifeline@hotmail.com A tout de suite ;)
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Projet de voyage à Madagascar pour 2010 English translation pending
by Koudou · 2009-02-01 · 9 replies
Bonjour à tou(te)s (et aux spécialistes de Madagascar) !

J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.

Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.

Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte

1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.

Question quand y aller ?

2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.

Question : quelle durée prévoir ?

3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup

4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.

5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage

6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...

Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?

Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.

Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...

8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Quelle île visiter en Grèce pour le mois de juillet? English translation pending
by Agassant · 2008-12-31 · 26 replies
Salut à tous...

Je recherche un petit coin de paradis avec une belle plage non surpeuplée en Grece pour le mois de Juillet... Où aller ??? Je ne sais guère... Bien sur, pas cher et le tout dans un joli petit port de peche... Non ne rigolez pas, si je viens sur ce forum c'est que l'endroit doit exister et je suis sur que quelques-uns d'entres vous ont des tuyaux... Sur ce forum il n'y a que des experts 😉... Faites pour le mieux je suis ouvert à tout... C'est pour une quinzaine de jours, et je serai accompagné de mes trois femmes (ma chérie + mes 2 pitchounes 8 et 5 ans)... On cherche une chambre d'hotes ou un petit studio...

Voilà merci d'avance pour vos réponses...
Visiter Tombouctou autrement... English translation pending
by Zhara · 2008-12-26 · 32 replies
Bonjour à tous je repars en février pour la nième fois au Mali je vais arriver à Bamako chez mes amis de l'auberge de Dalibougou, le centre d'accueil des enfants des rues (si il y en a parmi vous qui veulent aider cette petite asso qui ne dépense pas un sou pour autre chose que les enfants..., je peux donner les coordonnées) puis je partirai voir ceux de Mopti pour des réperages d'un futur documentaire ensuite, j'irai au Fespaco à OUagadougou, qui a lieu début mars je pars 5 semaines en tout cette année je voudrais quand même aller à Tombouctou il y a 2 ans j'ai shunté cette ville, pour aller jusqu'à Gao, et dans l'Adrar des Iforas car ce que j'en ai lu et ce qu'on m'en a dit ne me donne pas trop envie d'y aller mais la curiosité est la plus forte ... en me disant que si je m'y prends assez tôt, je vais bien trouver des plans avec vous tous pour ne pas tomber dans les pièges habituels destinés aux touristes ou aux voyageurs pressés en plus je voudrais partir de Mopti en pinasse...vu que la dernière fois j'ai pris le grand bateau de la Comanav qui partait de Mopti le soir de Noêl dernier voyage avant les basses eaux, et en dormant sur le pont, j'ai vécu des moments de partage très touchants (autre chose que nos fêtes de Noêl consuméristes!!!) bref, je n'ai pas envie de galérer avec des faux touaregs (ou des vrais d'ailleurs, j'en ai connus de tous!!) si vous connaissez soit des familles, soit des assos "honnêtes" que je peux contacter, le nom d'un piroguier, je suis preneuse Voilà je pense en avoir dit assez pour que vous voyez l'idée!!! Tous mes voeux de bonheur et de voyages heureux à tous les amis du site Zara
Séjour à Madagascar (Majunga) English translation pending
by Choow · 2008-12-19 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux étudiantes en DUT Carrières sociales option animation sociale et socioculturelle et nous allons effectuer un stage à Majunga au mois de juin dans une maison de quartier d'AMBALAVOL et nous aurions besoin de quelques renseignements. Est-il dangereux de prendre un taxi brousse entre Antananarivo et Mahajanga et quelle compagnie est la plus sure? Y a t'il une reservation à faire ou il est possible de le prendre juste en arrivant au lieu de départ ? De plus nous ne sommes pas logées pour notre stage et nous devons chercher un logement. Est-il possible de trouver un logement pour un mois et pas trop cher ou est-il préférable de prendre un hotel ? (qualité et prix)

Nos questions sont peut être maladroites mais nous partons un peu à l'aventure :)

Merci,
Voyage tranquille au Mali English translation pending
by Mamina64 · 2008-12-09 · 53 replies
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres… Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !

Vendredi 21 novembre 2008

Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !

Samedi 22 :

Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
De retour de Polynésie English translation pending
by Lajujudemars · 2008-11-14 · 16 replies
Salut à tous je reviens de mon voyage en polynésie : 25 jours de vacances bien méritées ! comme ce forum (et celui du routard et de au feminin.com) m'a permis de construire mon voyage je laisse mes impressions, je ferai aussi un site internet avec les photos des hébergements, etc. (il faut juste que je trie mes photos !)

on est parti le 15 octobre de paris. on a fait Paris Londres, et Londres Los Angeles (LAX) avec bristish airways (BA). super service à bord, avion super confortable, et moderne... ce qui était moins le cas de l'avion Air Tahiti Nui (ATN) entre Los Angeles et Papeete. Un exemple : sur ATN, vous choisissez votre film mais ils commencent tous en même temps, si vous voulez en voir un deuxième il faut attendre que le plus long soit fini pour qu'ils les relancent tous. Sur BA, vous faites démarrer le film de votre choix en appuyant sur votre écran tactile et vous le démarrez quand vous voulez. ça peut paraître de l'ordre du détail mais le vol étant assez long, les films sont une occupation très utilisée.

Entre les vols on n'a eu que 2 h et 3 heures d'attente à Londres et à LAX, et que les contrôles à la douane se sont super bien passés dans les deux pays. On est arrivés à Papeete le même jour (pour nous) à 22h. Et dès qu'on sort de l'avion le chaleur nous fait vite comprendre qu'on est bien arrivés !

Première nuit à la pension Damyr : à recommander. la chambre est propre, le lit confortable et une bouteille d'eau fraiche nous attendait dans le frigo. ventilo fourni. et le lendemain super petit déj.

MOOREA : pension Linareva on a été surclassé car notre bungalow était en travaux donc on s'est retrouvé dans un fare plus grand que prévu et encore plus près de la plage ! la pension est bien située (à 2 minutes en voiture du Tiki village, vers un centre commercial avec internet, petit resto, cartes postales, etc.), et si vous louez une voiture chez avis, vous aurez une réduction sur le prix. notre bungalow était climatisé, propre, lit confortable, cuisine bien aménagée et équipée (micro ondes, frigo, ustensiles, etc..), avec la télé Accueil très sympa du proprio, qui vous organisera aussi des activités si vous le souhaitez (pour nous tiki village et transfert aéroport pour partir, le reste on l'avait fait nous mêmes)

Huahine : Fare IE La première nuit s'est déroulée à Parea au sud de l'ile et les deux suivantes à Fare (la capitale au nord). Parea : grande cocoteraie, super agréable, plage magnifique et grand fare pote (coin cuisine). Fare : plus intimiste car il n'y a que deux tentes situés dans le jardin de la maison des proprio : plage également très sympa. Le concept est super : une grande toile de tente (genre 60m2) avec deux lits deux personnes, fauteuils, déco et meubles en tek, et salle de bain à l'arrière. les patrons étant en vacances ce sont les employées polynésiennes qui se sont occupées de nous : elles ont été super sympa : elles nous ont emmené au resto (et c'est le patron qui vous ramène après), en course à Fare (et nous attendu pendant qu'on faisait un peu d'internet). elles sont au petit soin pour nous.

Raiatea : chez ma tante donc rien à redire !!!

Maupiti : Pension Marau Une pension là encore à recommander : située sur le motu de l'aéroport, Tea et sa femme vous accueillent dans leur bungalow installés coté océan : une bonne initiative qui saura vous rafraichir ! de l'autre côté vous pourrez aussi profiter du lagon. d'autant que le matin de notre départ, les baleines ont eu la bonne idée de passer juste devant la pension. Là encore chambre propre, avec salle de bain. Côté repas, on a laissé faire le chef (Tea étant un excellent cuisinier, et sa femme une très bonne patissière). pour le repas du midi par contre demandez avant ou allez au magasin faire quelques courses.

Bora bora : le méridien bon ben hotel de luxe, rien à redire, super confort, etc. je pense que j'ai pas besoin de détailler (si vous voulez en savoir plus sur les navettes, etc... n'hésitez pas à demander)

Tahiti : la pension de la plage (à Punaauia) là encore un bon choix : plusieurs chambres avec ou pas un coin cuisine. le tout donnant sur la piscine. tout est bien équipé et confortable, en plus il y a un centre commercial à 500m idéal pour faire ses courses avec petit supermarché, pharmacie, patisserie salon de thé, etc. et la pension est située juste en face de la plage toaroto (si je ne me trompe pas de nom). pour situer c'est à 200m à peu près du méridien.

ACTIVITES Moorea : quad avec ATV : je vous le conseille, on avait pris la formule de 3h30, bonnes sensations en quad et superbes points de vue. Baleines : on a fait avec un type qui aide un biologiste marin et qui est donc le seul à avoir un hydrophone, on a donc pu écouter le chant de la baleine et on l'a aperçu (elle se déplace hyper vite). à la fin de la matinée on a aussi nagé avec les raies et les requins. tiki village : à faire, le spectale est super bien fait (et la boutique de perle ou est offert le cocktail de bienvenue, super attractive...) le repas est... ça dépend des gens ! par contre si on vous propose un cocktail de bienvenue (à table avant de commencer le repas) c'est payant mais personne ne vous le dira ! on a commandé un jus de fruit et une addition est apparue sur la table alors qu'on ne savait pas que c'était en plus du repas. ils auraient pu au moins prévenir. le lendemain, vous pourrez revenir découvrir les explications sur la ferme perlière de démonstration : explications succintes mais claires et c'est la seule fois où on a vu les huitres dans l'eau.

Huahine excursions 3 en 1 avec Huahine nautique : arrêt à la ferme perlière, snorkelling, picinic sur un motu, et shark feeding. le guide est sympa, joue du yukulélé et donne plein d'explications. à faire on a aussi découvert l'ile en 4x4 avec Poto : on a eu la chance de n'être que tous les deux alors on a eu droit à plein d'arrêts photo, explications super complètes, là aussi une excursion à faire.

Raiatea remontée de la rivière avec Andrew (qui gère la pension manava) en pirogue, avec un arrêt au marae Taputapuatea (le marae royal). Andrew nous a donné les explications les plus complètes possibles. On a aussi visiter l'ile de Tahaa avec Edwin, également en pirogue : arrête perle, aussi dans une vanilleraie, le midi on mange chez edwin (repas succulent), puis baignade dans un motu pur finir. Après les perles, et jusqu'à la fin du repas, on échange la pirogue contre le 4x4, ce qui permet de découvrir l'ile par le lagon et par l'intérieur. on a aussi assisté à la course de pirogue Hawaiki nui va'a (mais pour ça il faut etre sur place fin octobre début novembre). et on a fait de la plongée avec ma tante, je ne peut donc que vous recommander son club : te mara nui.

Maupiti sentier marin avec le club de plongée : on a beaucoup aimé : c'est une sorte de snorkelling guidé : il y a un circuit de 5 bouées, auxquelles sont attachés juste en dessous de la surface des panneaux explicatifs sur la faune et la flore de l'ile, Ronald explique également les poissons, la formation des iles. une excursion à faire. on a aussi loué un vélo pour faire le tour de l'ile (en une matinée). sympa mais attention au rétro pédalage !

Bora bora on a fait l'excursion avec le lagoonarium : ce qui n'a pas été cool c'est qu'ils sont venus nous récupérer à 8h et qu'on a attendu une heure à leur base qu'un autre gros groupe de touriste arrive. on était un peu nombreux, du coup comme on surveillait l'heure les arrêts étaient un peu chronométrés. arrêt shark feeding, snorkelling et mini visite du lagoonarium et des bassins des raies, des requins, etc. on avait pris que la demi journée. l'après-midi on a visite l'ile par nous même en voiture : belle ile, seul bémol les routes défoncées. ce sont les pires routes qu'on aient vus !

Tahiti 4x4 avec tahiti safari expédition : super sympa, on va dans des coins reculés de l'ile. à faire. on a aussi fait le tour de l'ile, (enfin des deux iles) en voiture et on a visité Papeete par nous même. on a eu de la chance on a aussi pu aller au salon du tattouage. on aurait aimé faire Tétiaroa mais il n'y avait pas de bateau qui y allait. pour le retour (lundi 10 novembre) : on a pris l'avion lundi à 22H à Papeete, on est arrivés à 8h à LAX (le 11). on a pu laisser nos bagages au "bagages drop off" et aller visiter la ville. on a passé une partie de notre journée à santa monica. on a repris l'avion à 18H, on est arrivés à londres le lendemain matin (le 12 nov) à 11h45 . on a repris l'avion pour paris vers 15h (ce dernier vol on a du le décaller car le précédent était en retard et que ça ne suffisait pas pour transférer nos bagages entre les deux avions, mais on a été prévenus dès los angeles et nos bagages ont bien suivis)

en résumé : beaucoup (pour ne pas dire tous) d'endroits sont chauffés à l'eau chaude solaire (à Maupiti elle était plutot fraiche), vous trouverez toujours un point internet sur les iles (connexion lente mais ça va), tous les vélos sont à rétropédalage dans pas mal d'excursions il y aura un picnic motu ou un arrêt snorkelling

j'ai surement oublié des choses alors n'hésitez pas à demander si besoin.

a+ et merci à tous ceux à qui 'ai demandé des conseils et qui m'ont permis de construire notre voyage.
Tarif du lagoonarium de Bora Bora? English translation pending
by Hwoarang · 2008-11-13 · 12 replies
bonjours à tous je voulais savoir le tarif par personne pour faire l'activité du lagoonarium situé à bora bora. et combien de temps dur l'activité. merci de votre aide🙂
Itinéraire de dix huit jours aux Philippines: Busuanga, Coron ou El Nido? English translation pending
by Mephistofr · 2008-11-11 · 9 replies
Bonjour,

Je vais au Philippines dans 2 semaines, on sera 2, et on reste 18 jours exactement. J'aimerais vos avis sur ce qu'on a prévu : Banaue 3 ou 4 jours ? Que faire en 3 ou 4 jours comme circuit ? Dois-je réserver le bus Manille-Banaue-Manille, ou je peux prendre les billets sur place ? Dans la région de Manille, nous intéressent le lac Taal et la rivière Pagsanjan (ça a l'air sympa au vu de quelques vidéos sur youtube, et joli) ; est-ce que ça vaut le coup ? Ca prendrait donc 2 jours. En ce moment Seair ne vole pas entre Coron et El Nido, il faut donc choisir entre ces deux destinations. Laquelle est la plus intéressante ? 4 jours c'est suffisant ? Un programme à conseiller ? Toujours sur Palawan, est-ce que la rivière souterraine vaut vraiment le coup du déplacement (2 jours de plus à prévoir en comptant les déplacements !) ? Si oui, on y va plutôt en bus ? En Bateau ? Ou bien on quitte El Nido directement pour Cebu ? De Cebu je vais directement à Bohol, 2 ou 3 jours ? Pareil, une idée de programme ? On aimerait y louer un scooter pour se ballader seuls, c'est possible ? Enfin, on aimerait terminer par une île mais là on hésite vraiment ! Siquijor ? Malapscua ? Boracay ? ... On cherche un bel endroit évidemment ! Malapscua ça a l'air sympa, et il y a de jolies excursions ; Siquijor je n'ai vu de superbes photos... mais semble très reconnu, en tout cas c'est grand et on peut s'y ballader. 3 ou 4 jours.

Merci pour vos conseils, car j'ai beau lire plusieurs forums, blogs, lonely planet etc. on n'arrive pas se décider, et le départ est le 23 novembre :-) Si vous avez des adresses où loger à ces différents endroits, bungalow, chez l'habitant... ce serait volontiers.

Olivier

ps : comment poster directement dans "Philippines" ???
Retour de douze jours au Panama English translation pending
by Softie · 2008-11-06 · 15 replies
Il y a quelques semaines je vous posais des questions, maintenant je raconte mon voyage !

Jour 1 et 2 : au Balboa Inn, nouveau bed and breakfast situé dans la zone du canal. Le personnel est sympathique, c'est propre et le déjeuner est bon. Dans un quartier résidentiel mais il y a tout de même des restos et commerces autour. Visite de casco viejo : sous un soleil de plomb on a marché sur la promenade au bord de la mer avec la vue sur les gratte-ciels et les nombreux bateaux. Joli quartier, assez sécuritaire si on s'en tient a la zone touristique. De toute façon il y a beaucoup de polices et ceux-ci vous évitent de vous rendre dans les quartiers chauds. Armador causeway : 3 iles reliées par une promenade. Pas mal touristique et bourgeois. Il y a un petit centre commercial à l'ile flamenco surtout avec une boutique hors taxe et des boutiques de souvenirs. Le mail sur 2 étages était placardé, on a jamais su pourquoi ... Bref beaucoup de boutiques et restos et peu de charmes. On a manqué de temps pour aller a l'aquarium du Smithsonian ... parce qu'on est allé au Allbrook Mall : le rêve de quiconque doit magaziner :) . Des dizaines et dizaines de boutiques de toutes sortes. Des plus luxueuses, en passant par les grandes marques et les boutiques à rabais. Jour 3-7 : Vol pour Bocas del Toro au Bluff Beach Retreat sur l'ile de Colon. Une grande maison isolée et luxueuse, entre la plage et la jungle. On a adoré l'emplacement, la plage déserte, les animaux ( les singes hurleurs sont incroyables) et le bruit de la mer. Le concept est un peu comme le Tesoro Escondido, il viennent nous chercher a l'aéroport ( la route est tellement mauvaise vers Bluff Beach, les taxis ne s'y rendent pas ou à prix surréels), on fait les courses et on cuisine soi-même sur place. C'était en fait presque trop luxueux pour nos besoin ... eau chaude, frigo et congélateur, lecteur Dvd, internet sans-fil. Cependant tout fonctionne à l'énergie solaire et avec de l'eau de pluie. Le propriétaire n'était pas sur place et nos hotes était corrects sans plus. À la playa Bluff, la mer etait trop forte pour se baigner mais nous pouvions quand meme jouer dans les vagues. Nous nous sommes rendus à un lagon (1h30 de marche, 1$ de passage aux indigènes) qui etait fantastique pour la baignade. Sommes aussi allés en ville et avons pris un tour de bateau pour la journée. Au programme : dauphins sauvages, snorkeling a coral keys et baignade à red frog beach. Bémol : arrêt-repas relativement dispendieux ... mais puisqu'on a pas le choix du resto ... Jour 8-9 : Retour à Panama city à La Estancia sur Acon Hill. Ne prenez jamais au grand jamais la chambre 4 à moins de vouloir vous réveiller très très tot .... elle est collée sur la salle à déjeuner et les murs sont en carton... Ils accrochent des bananes le matins ... ca attire toute sorte d'animaux. Singes, oppussums, oiseaux de toutes sortes. La colline est superbe à marcher. On y a vu plusieurs toucans et des agoutis. Visite du Parque Metropolitano : La vue est super en haut de la Titi trail. La faune est abondante et c'est un belle mais courte randonnée. Visite des écluses Miraflores : y aller soit le matin ou en fin d'après-midi pour les gros bateaux. Assez impressionnant ... Jour 10-11: Taboga Island malgré les mauvais commentaires ... on a beaucoup aimé! Avons passé 2 nuits au Cerrito tropical. L'ile sent vraiment les fleurs! La chambre elle sentait le moisi. Les gros coussins, le couvre-lit et le rideau de douche sentaient tellement le moisi ... une chance qu'il y avait une commode avec des tiroirs. Le reste était bien, surtout les repas par Senor Aristides. Probablement les meilleurs de tout notre voyage. On a aimé la rusticité du village, l'église qui est la 2e plus ancienne en Amérique. On ne s'est pas baignés par contre. On a préféré faire de la radonnée et aller observer les iguanes. Jour 12 : Retour à Panama City et retour à la maison! On a trouvé les gens sympatiques, ne nous sommes pas trop fait arnaquer par les chauffeurs de taxis, avons eu du beau temps ( 2 jours de pluie a lire dans des hamacs :P ). Nous avons été décus de ne pas parler espagnol par contre. Peu de communication avec les locaux et on se sentait vraiment un peu débiles à ne pas être capable de commander ce qu'on voulait au resto. Oubliez le Lonely Planet sur le Panama. C'est incomplet et vraiment pas à jour. Dans la bibliothèque d'une auberge on a découvert le Moon Handbook sur le Panama qui était vraiment vraiment mieux fait et récent.

Si vous avez des questions ne vous gênez pas!!
Bienvenue au Pays du sourire, un bout de route qui date: Laos et Cambodge en février 2002 English translation pending
by Claire2A · 2008-11-05 · 2 replies
Bienvenue au pays du sourire ! 13/01/2002 Ce voyage commence par une étape à Hanoï, d’où part notre correspondance pour Vientiane le lendemain. Un charmant petit hôtel (d’état) nous accueille, sur la route principale de l’aéroport. Les seuls souvenirs que j’en conserve c’est que les services d’immigration du Viet Nam conservent les passeports des passagers en transit, que cet endroit est le royaume du klaxon, et que je vis mes premiers et habituels soucis gastriques.

14/01/2002 Premières impressions, la dolce vita de Vientiane ! Cette petite capitale possède un air de province : ses habitants montrent une certaine nonchalance (qui nous gagne!) et ne contient que 130 000 habitants. Il fait bon se promener sur les berges du Mékong, où des vendeurs de brochettes, de riz, de boissons s'installent à la tombée du jour, et admirer le coucher de soleil sur le fleuve mythique. C'est magnifique, avec les pécheurs sur leurs barques. Sur l'autre rive c'est la Thaïlande. Les jeunes laos (et laotiennes!) circulent en 2 roues. Subtil mélange de traditions et de modernité, sans complexe : jupes longues ornés de motifs traditionnels pour les femmes, avec casques de moto et portable !! Mais les laos sont moins « méridionaux » que les birmans ! Ils n'interpellent pas les touristes en pleine rue, avec charme et spontanéité. Les portails sont toujours ouverts à Vientiane et pèle mèle dans la rue on trouve des bonzes en robe orange, des chats, des chiens, des papillons, des routards.... Adresse à noter à Vientiane avant de s'enfoncer dans le Laos profond : le restaurant Nazim, de la communauté tamoule, sur le quai Fa Gnum. Correct.

15/01/2002 le Vat Sisaket : c'est le seul stupa intact à Vientiane, qui a échappé à la mise à sac par les Siam dans les années 18.... J'ai malheureusement encore trop à l'esprit les splendides pagodes birmanes et la dévotion installée autour.

Le Vat That Luang : c'est un très joli stupa doré, à la magnifique charpente et entouré d'un cloître. La ville est parsemée de pagodes et de monastères (reconstruits). Sékwassa un vat ?? le vat désigne l'enceinte où résident les moines bouddhistes. À éviter : l'expérience du massage à Vientiane (et peut être dans tout le Laos?). J'ai failli me faire broyer les os au Mixay Massages. Je vous rassure de suite, le massage n'a rien eu de tendancieux ou d'ambigü! C'était médical au possible !

à essayer le soir sur les berges du Mékong : les petits restaurants improvisés (à la condition de pouvoir vérifier que la nourriture est soit archi chimique, soit bien cuite), et les paillotes sur pilotis. Je me suis laissée tenter par un Tom Yam aux poissons du Mékong : traduction soupe épicée aux champignons, écorces de citrons, végétaux divers, le tout cuit avec des tronçons de poissons. J'ai vainement cherché l'extincteur, car j'ai immédiatement pris feu ! On peut se contenter de brochettes de boeuf ou du riz gluant ! Eric a été bien plus malin. Penser aussi à se couvrir la nuque, les bras et les jambes en dépit de la chaleur : les hordes de moustiques du Mékong vous attendent avec impatience. Et ceux-là vous transmettent le paludisme de souche 3 (dixit l'institut Pasteur !! ça m'avait fait rire).

16/01/2002 Trajet vers le Nord, et Lung Phra Bang. Il faut compter 9 heures de bus, et donc prévoir un départ tôt le matin si possible avant 7 heures. L'architecture de la banlieue de Vientiane est moche et complètement hétéroclite. Puis les rizières forment le principal paysage, jusqu'au district de Vang Vieng : c'est un long village au bord d'une rivière, bordé par des collines verdoyantes. On traverse ensuite le « fameux » district de Kasi (très décrié par le Ministère des affaires étrangères en France, avec de nombreuses mises en garde). Le paysage qui s'étend est formé par des montagnes immenses en pain de sucre. Au bord des routes, une végétation luxuriante de bananiers et de flamboyants. Certains endroits sont visiblement reboisés !! Les villages traversés sont faits de bois ou de bambous, sur pilotis, pour les périodes de mousson. Les enfants courent le long de la nationale, parfois à poil ! Sur quelques maisons au toit de chaume on aperçoit de paraboles!!

Luang Phra Bang On y parvient après plus de 10 heures de bus. Malgré les conditions un peu pénibles, les voyageurs laos du bus et le chauffeur montrent une grande gentillesse. Arrivés à Luang Phra Bang, il vaut mieux chercher d'autres touristes et se grouper pour aller vers les petits hôtels. Les réservations ne sont pas respectées. Les laos sont affables, mais devant les entourloupes sur les trajets ou les hôtels, il faut se montrer ferme.

17/01/2002 Luang Phra bang

La literie du VANIDA GH n'est pas au top, mais la maison et l'ameublement ont un certain cachet.

À voir : l'aumône quotidienne des moines en procession dans la rue principale. Il faut se lever à 5h30 et le défilé est magique. Un petit lao qui vend du riz gluant dans des feuilles de bananier m'échange une portion contre mon berlingot de lait concentré sucré. Il est ravi ! Visiblement il connaissait le contenu du berlingot ! Beaucoup de touristes donnent des offrandes aux moines. Attention les moines ne peuvent rien prendre de la main d'une femme.

Toutes les matinées, la ville de LPB se cache dans un brouillard épais et humide, où la température n'excède pas 20°C. Parfois le fameux crachin tonkinois suit ce brouillard. Puis vers midi le ciel se dégage et la chaleur arrive.

L'essentiel de la ville de LPB se situe sur une presqu'île, mais il est intéressant de s'enfoncer dans les petits faubourgs histoire de s'imprégner de la vie un peu plus authentique des laos. Je me doute bien que la presqu'île doit constituer un peu leur « Montmartre ». Dans toute la ville se succèdent de magnifiques pagodes, habitées et entretenues par les moines. Le site entier est classé au patrimoine mondial par l'Unesco. Les moines sont beaux, ils ont l'air doux, et heureux. Un chouette artisanat est aussi à découvrir au gré des rues.

La grotte des buddhas cassés de pak Ou : C'est l'occasion d'une splendide promenade en pirogue sur la rivière Nam Ou. Le mieux est encore de se grouper à plusieurs touristes, pour faire baisser un peu le prix de l'aller-retour, sauf si bien sur on ne souhaite pas renoncer à une totale tranquillité. Le hic : avant l'arrivée à la grotte, la pirogue fait halte dans un village qui a tout du supermarché à touristes, avec parcours imposé devant les échoppes de textiles et bijoux.

Pak Ou : le site consiste en l'amas de statuettes de buddha endommagées, dans deux grottes auxquelles on accède par de beaux escaliers. Ils sont entreposés là mais plus dignes d'être vénérés. On peut tout de même faire sa petite offrande. La lampe de poche est bien utile dans la seconde grotte qui est très sombre.

18/01/2002 Le départ vers Pakbeng : (vers le nord ouest) Une pirogue part chaque matin de la plage, entre 8h30 et 8h45. Les routards, les sacs, les laos s'entassent au fond de la pirogue à moteur. Pour les laos, cette saison est l'hiver, ils sont tous emmitouflés et encapuchonnés en particulier les enfants aux bouilles adorables. Certains portent même des gants de ski !! Le moteur fait un bruit d'enfer. Des engins appelés speed-boat naviguent également sur le Mékong. Ca ressemble à peu près à ça : une coque de pirogue traditionnelle sur laquelle est monté des moteurs superpuissants, qui font un boucan digne de la formule 1. La vitesse les transforme en bombes potentielles. Les occupants du speed-boat m'évoquent les playmobils, avec leurs casques et gilets de sauvetage.

Aujourd'hui la navigation sur le Mékong possède quelque chose de magique : les européens et les laos sont entassés sur un bateau qui remonte le fleuve; l'eau est vivante et certains passages sont rapides, entre de gros rochers et des bancs de sable, le tout entouré d'une végétation orgiaque. Une brume épaisse recouvre la forêt et l'eau marron du Mékong.

La vie des villages est organisée autour des arrêts des pirogues sur les berges. Je fais des échanges de berlingots de lait et d'échantillons de parfum. Passé midi, la brume se lève : on découvre d'autres pirogues, des potagers, des troupeaux de buffles, des cabanes. Devant, près de la cabine de pilotage, les laos qui accompagnent un moine ont installé une tablette en rotin rose et joliment décorée. Ils déjeunent tranquillement. De temps à autres, au gré du courant, le bateau s'agite.

Pakbeng : Le village consiste en une rue unique mais animée, où les petits commerces sont éclairés le soir à la bougie. Un générateur électrique permet tout de même au village de disposer du courant entre 18h30 et 22h30. Les restaurants et les GH du coin ont une ambiance très routards anglo-saxons avec guitare. Mais nous nous retrouvons dans l'exception ! Nous choisissons une chambre avec SDB et eau (froide bien sur) et terrasse magnifique sur le Mékong, au SALIKA GH (la plus belle de Pakbeng) et ce pour la somme astronomique de 10 USD. La piaule est impeccable. Il y a même une lampe pour le matin, quelle délicate attention ! Depuis quelques jours nous partageons la route avec une routarde française établie à Londres. Nous lui offrons un dessert de choix extra-luxe au Laos : un mini-mars.

19/01/2002 Le bateau du retour vers LPB :

C'est de bonne heure que nous repartons de Pakbeng, mais cette pirogue n'a été louée que par des touristes occidentaux, principalement anglo-saxons. L'ambiance n'est pas la même. Trois jeunes têtes brûlées d'israéliens sont du voyage. Ils se montrent assez exubérants ; la pirogue fait un arrêt de 10 mn sur le rivage : ils laissent derrière eux un amas de canettes au bord du Mékong. La pirogue démarre difficilement après quelques tours de manivelle et un nuage de fumée opaque. La redescente est juste ponctuée par la découverte d'une grosse araignée jaune qui laisse les touristes dans l'effroi car elle s'est réfugiée sous des planches. Séquence peur : Eric choisit de voyager sur le toit de la pirogue et je ne suis pas du tout rassurée, surtout lorsque l'embarcation traverse des zones de remous et de forts courants.

20/01/2002 Luang Phra Bang Je profite du marché pour me faire tailler un pantalon sur mesure, bleu et doré, orné de motifs à éléphants, pour l'équivalent de 60 Francs.

Luang Phra bang est écrasée par la chaleur ; on se réfugie dans la magnifique pagode vat Xieng Thong : elle se compose de plusieurs sanctuaires. Prévoir un droit d'entrée. Certains petits vats sont recouverts de mosaïque rouge et bleue, représentant des scènes de la vie du Buddha ou prince Siddharta Gautama. On en prend plein les yeux, cet art est magnifique. Je craque en particulier pour la grande mosaïque représentant l'arbre de vie. Un petit vat sert de remise où sont entreposés des buddhas debout les mains tendues vers le sol dans un geste très gracieux (la position dite de la pluie). On aperçoit aussi quelques pièces et billets de l'époque coloniale, des bas-reliefs, et au milieu un dragon monté sur des essieux de voiture formant ainsi un char. L'ambiance de cet Vat Xieng thong est paisible. Des enfants s'amusent sur leurs vélos, d'autres escaladent des arbres ou font fuir les poules.

Une musique nous attire un peu + loin : celle des percussions que font les bonzes sur leurs gongs et cymbales, touchante, harmonieuse et envoûtante. Certains moines s'occupent d'enfants en leur témoignant beaucoup de patience.

A faire à la fin de la journée, en dépit du côté « rendez vous des touristes » : on escalade le Vat Tham Phu Si qui domine la ville pour y admirer le coucher du soleil. L'endroit est rempli de touristes, c'est pas génial pour les photos, dans le viseur, on trouve des arbres ou des poteaux électriques !! Mais le coin donne un joli aperçu de la presqu'île. Prévoir un droit d'entrée, un peu cher pour ce que c'est. Personne ne pense à prendre le chemin du retour de l'autre côté du vat, où l'on peut admirer un joli buddha couché. Les paillottes du bord du mékong se disputent la clientèle de touristes. Ce n'est pas très authentique, mais ça a le mérite de présenter une bonne cuisine lao. Séquence frayeurs : en rentrant à l'hôtel, et en déposant les sacs à dos par terre, on découvre un petit bout de papier qui dépasse à l'extérieur d'un sac à dos : ce sont juste 3 billets de 100 USD qu'on avait planqué dans une lanière, de façon à éviter les vols par une fouille à l'intérieur du sac. Nous avons failli perdre ces 300 dollars, en prenant bêtement la décision de les cacher là et de les oublier !!! La douche de Vanida GH est dotée d'une installation électrique digne du 19ème siècle : des fils nus et des interrupteurs descellés sont dans la douche.

21/01/2002 Luang Phra Bang Certains touristes occidentaux pratiquent le Tai chi, dans les cours, ou près de vats; les laos ne connaissent pas cet art martial, le voir les rend hilares. A visiter : le Palais royal qui est devenu un musée depuis la déportation du prince héritier du Laos, vers une grotte au nord du pays où il périt avec le reste de sa famille. Cruel destin parfois que celui des princes ! Il laisse une bien belle demeure, avec tous ses meubles, son trône, ses statuettes de Buddha, ses costumes de prince, son gramophone et sa collection de disques. Je décide d'acheter de l'artisanat local sur le marché, ou bien de l'échanger parfois contre des petites fioles de parfum. On mange aussi sur le marché : des cuisinières proposent du bouillon de légumes, non épicé. J'ai juste le temps de faire signe avant qu'elles n'y versent de la viande crue. On passe la fin de la journée au Vat Aham, le soleil descend lentement, très loin de l'agitation occidentale. C'est aujourd'hui à cette heure, que je me suis sentie plongée dans le Laos profond : les enfants pédalent sur leurs vélos, les ados jouent au chinlon, sous le regard chaleureux et bienveillants des moines. Au bord de la route, toute une famille est rassemblée autour d'un feu où grillent quelques brochettes, à côté de leur étal.

22/01/2002 Retour à Vientiane, prévu à 6h du matin, en bus, au départ d'une gare routière quasi déserte. Au cours du trajet, je désespère devant le comportement parfois à la limite du mépris de certains touristes vis-à-vis des laos : un touriste scandinave laisse un sachet (visiblement sa poubelle) dans le bus en le quittant, pensant sans doute qu'un lao pourra bien le ramasser. Petite séquence frayeur (mais pas pour moi !!) :Le bus fait une halte dans un village du district de Vang vieng, où j'entreprends une petite marche histoire que mes jambes ne ressemblent pas à des poteaux électriques en arrivant à Vientiane. Devant une chaumière, deux femmes font la tambouille, entourée de jeunes enfants et d'un bébé. Je m'approche pour leur donner des berlingots de lait sucré. Dès qu'il me voit, le plus jeune des enfants crie d'effroi à ma vue et s'agrippe à sa mère !!

Séquence « un retraité français à Vientiane » : Nous arrivons à la Villa sisavad GH (pas la même qu'à notre arrivée au laos). Tong, le laotien à qui appartient la GH a visiblement vécu en France et parle très bien français. Tong fait quelques réparations de plomberie avant de nous laisser la chambre. Un français qui l'accompagne, la cinquantaine, un peu bedonnant, nous aborde pensant que nous sommes américains. Il est « jeune marié et expatrié » ici au Laos. Il a quitté la France après sa mise à la retraite de « CRS dans une banlieue paumée ». A écouter son discours désobligeant au possible sur son pays d'origine, j'en déduis qu'il est totalement inadapté à la France ; donc un pays tel que le Laos lui permet d'avoir la vie belle et facile d'un nabab, lorsqu'on est blanc. D'ailleurs il ne veut pas revenir en France, où sa famille « de souche » ne comprend pas cet exil ! Comme je le comprends : il vaut mieux vivre comme un prince au Laos que de se retrouver totalement paumé en France. Sa situation m'évoque le roman de G. Orwell, « une histoire birmane ».

23/01/2002 Vientiane On visite quelques vats, notamment le Pha Kew. Un petit tour amusant à la superette du quai Fa gnum appelée Minimart, où on trouve à peu près tout, y compris des cartes téléphoniques qui marchent !! Et qui permettent à Eric d'appeler la Corse pour rassurer sa petite famille.

Le marché du matin : il est situé sur l'avenue qui mène du Mékong au Patuxay, à droite. C'est une grande bâtisse, style usine, à 2 étages. C'est Le supermarché de Vientiane ! On y trouve quelques boutiques de fringues, de cosmétiques, de hifi et de produits ménagers, qu'on ne voit pas du tout en ville. On se traine du côté de l'artisanat lao, jupes, foulards, articles religieux bouddhistes, bois, bijoux en jade, montres, enfin des fournitures scolaires, des cosmétiques indiens, encore de la hifi japonaise et des perruques. Le 2ème étage, c'est surtout les sous vêtements, les tongues, Tshirts thaïs, et pompes en tous genres. A 16h30, nous décidons de profiter de la piscine de la villa sisavad GH. Nous trouvons un resto pour occidentaux, le Nam Phou, sur la place du même nom. La démarche reste exceptionnelle de notre part, bien moins authentique que le boui-boui lao ou la paillote, mais au moins on peut savourer des crudités-salade sans trop de risques. Bonne adresse aussi : le Just for fun restaurant. A priori végétarien, mais ouvert aux non-veg à la demande.

24/01/2002 Vientiane, dernière journée Nous marchons Eric et moi jusqu'au Patuxay. Il ressemble à un arc de triomphe. A l'intérieur on voit rapidement que le monument est inachevé. A l'intérieur, dans les étages du monument, des vendeurs laos ont investi le peu de place pour y mettre leur étal d'artisanat ou de T shirt. D'énormes câbles électriques parcourent le sommet du Patuxay. Une ribambelle d'enfants (d'une école ?) admire la vue sur la capitale. Je remarque que la ville est restée très boisée : bananiers, banians, palmiers et quelques gigantesques caoutchoucs. Pas étonnant qu'on trouve autant de papillons en plein centre ville ! On se traine – car il fait chaud – jusqu'au marché du matin, sur Lane Xang avenue, où j'achète 2 T shirts thaï complètement délire.

On engloutit de succulents rouleaux de printemps et le fameux laap, le plat traditionnel lao qui consiste en un ragoût de canard en morceaux, plus ou moins épicé selon le cuisto, avec ail, oignon, piment rouge, basilic et menthe. Très bon, à condition de faire un peu de tri (oui je sais je suis restée un peu cuisine française et j'ai un peu honte !). Le coucher du soleil sur le Mékong restera notre dernier aperçu de Vientiane. Des laos sont descendus sur une longue bande de terre au milieu du fleuve. Les buvettes du quai Fa Gnum commencent à s'installer pour le soir. Des jeunes filles proposent du lait de coco directement dans la noix. Ensuite, rien ne se perd ! On épluche l'écorce et on rape la chair de coco pour la cuisine. Le laos est le pays champion de la vente de sodas de toutes les couleurs et archi chimiques et sucrés. Je tente un mirinda vert, tandis que les moustiques entreprennent de me butiner le dessus des pieds.

25/01/2002 trajet en bus entre Vientiane et Savannakhet (Sud laos)

La route longe le Mékong, le trajet est plat, avec peu de virages, ce qui change du trajet Vientiane -LPB. A la sortie de Vientiane, j'aperçois 2 déchetteries où des employés font du tri. Le long de la route je remarque des surfaces importantes consacrées au reboisement. J'ignorais qu'un si petit pays avait déjà compris cet enjeu majeur de l'écologie. Partout au bord de la route, on trouve des buvettes avec des hamacs. Vers 8h du matin, le bus s'arrête et une ribambelle de petites vendeuses investissent le bus. Il n'y a pas vraiment le choix, comme petidèje mais c'est bon : brochette de foies de volaille et boulette de riz gluant !

Le second arrêt, à Thakket je suppose, est prévu vers 11h. Arrivée à Savannakhet vers 16h. La ville a l'air paisible et un peu moderne, et m'évoque Nyang Schwe, au bord du lac Inle, en Birmanie. La Sayamunkhum GH est une excellente surprise : la ghesthouse a été monté avec goût dans une vieille maison coloniale refaite, par un vieux militaire Lao qui a servi l'armée française. L'ambiance du patio est géniale et cool. Savannakhet a été construite sur u plan en damier, au bord du Mékong, par les français, qui y ont « importé » la communauté viet-namienne. Le culte catholique est à l'origine vietnamien, d'où l'église Ste Thérèse au centre de Savannakhet. On décide de trainer le long du Mékong et profiter d'un coucher de soleil magique. Les laos, en particulier les jeunes, nous abordent facilement pour discuter, qu'ils soient bègues ou qu'ils parlent un anglais déplorable, beaucoup font un effort impressionnant. Nous tentons le restaurant « les 4 saisons » conseillé par le GDR, entre nous soit dit une véritable arnaque culinaire. Soupe aux légumes insipide et spaghettis cuits à l'eau de vaisselle, recouverts d'une immonde sauce tomate sucrée. Une horreur. La cerise sur le gâteau si j'ose dire c'est un cafard énorme qui dort dans un coin.... en revenant sur nos pas, au milieu d'échoppes modestes, on aperçoit un magasin de location de dvd : comme dit Eric, les laos sont passés directement « du 19ème au 21ème siècle ».

26/01/2002 Savannakhet Ce matin, dans un resto chinois, j'ai honte mais je savoure un petit déjeuner « occidental » qui me fait beaucoup de bien. Muesli et yaourt. Nous partons explorer les principaux vats de la ville.

Le vat Sayaphoum : C'est le plus vieux de la province, construit en 1896, grand, paisible et rempli d'arbres. Nous sommes assis près d'une magnifique voûte d'arbres, près d'une grande volière. A l'intérieur, des perroquets aux couleurs magnifiques et des mainates à colerette jaune. Le fait d'écrire et de dessiner sur un carnet me « protège » et en même temps attise la curiosité des laos. Eric regarde un match de foot disputé par des enfants à l'intérieur du vat.

On erre du côté nord de la ville, où on découvre un autre vat. Il est rempli de moines et d'enfants, qui s'interpellent, dans une ambiance très cool. Un moine vient nous dire bonjour; sans complexe, en découvrant que nous sommes français, il nous demande de lui donner une leçon de français. Et là à l'improviste, nous partageons un moment exceptionnel. Sur un banc, abrité sous un arbre, Eric et moi tentons de lui apprendre quelques rudiments, via l'anglais. Nous sommes entourés d'enfants et de moines, mais la timidité disparaît. Je le sens intelligent; sa curiosité de la langue est impressionnante et il ne cède pas au découragement. C'est une magnifique leçon pour nous aussi. Ils sont curieux quand je leur montre une photo de famille; puis ils montrent aussi les leurs. Nous quittons notre moine et les enfants; je lui laisse un stylo noir, souvenir de notre passage. Mais, des années après, je me souviens de son perfectionnisme, de sa curiosité et de son ouverture d'esprit, et surtout de ces instants magiques où l'on découvre quelqu'un, pour la première fois.

Le soir, nous arrivons à une gargotte au bord du Mékong, après les heures les plus chaudes de la journée. Je réalise à quel point le laos doit être un pays insignifiant aux yeux de bien des occidentaux... et pourtant, loin de posséder un patrimoine tel que celui de l'Inde ou la Birmanie, nous avons croisé des habitants emprunts de gentillesse et de générosité. Si seulement je pouvais faire preuve d'autant de simplicité et de sérénité!

Le soleil disparaît dans la grisaille au dessus de la Thaïlande. D'après les propos que j'entends de laotiens vivant ici et parlant correctement l'anglais, le gouvernement communiste du Laos souhaite éviter aux habitants les bouleversements d'un capitalisme sauvage, comme en Thailande.

27/01/2002 trajet Savannakhet vers Paksé

Le départ de Savannakhet a lieu à 5h30, c'est un peu violent....le conducteur de tuktuk se plaint, une fois arrivé à la gare routière, que 6000 kips pour la course (pourtant prévus au départ) ce n'est pas assez. On refuse, alors il insiste en réclamant un café, qu'on n'a pas le coeur de lui refuser. Ensuite bureaucratie, à 5h30 du matin, un dimanche. Contrôle du 1er passeport, puis du second, et enfin, il fait souscrire une assurance transport ! Première fois que je voie ça ! Au fait en cas de décès lié à un accident de la route, on est remboursé de ... 80 francs.

Le bus est un vieux tacot qui ne possède plus aucune vitre. Je porte ma veste népalaise assez épaisse, mes vieilles kickers et un pantalon; mais Eric a choisi de voyager en T shirt, short et tongues. En attendant que le jour se lève, le bus est infesté de moustiques ! Après avoir ramassé quelques voyageurs laos à la bourre, qui tentent comme ils peuvent de tenir à 2 sur un siège, on décolle ... dans le froid. J'enfonce mes mains dans mes poches et je planque ma tête dans la capuche, mais Eric est au bord de la « congélation ». Puis le jour se lève un peu et la température monte, enfin.

D'abord la route est correcte et goudronnée. Mais le trajet Savannakhet-Paksé est en travaux sur de sérieux tronçons! On slalome de part et d'autres de la grande route en construction. C'est de la piste, et le bus soulève un nuage de poussière à chaque passage, ce qui incommode beaucoup les laos. Ils passent leur temps à s'épousseter furieusement et à se couvrir le visage. A chaque arrêt une ribambelle de petites marchandes sorties de nulle part se précipite vers le bus pour vendre aux voyageurs des oeufs durs, , boissons, des boulettes de riz gluant, des brochettes de poulet, des grenouilles et autre ANI (animaux non identifiés). Les affaires marchent bien.

Le trajet me paraît long, et ennuyeux. On traverse des endroits plutôt moches : rizières asséchées ou brûlées, taudis au bord de la route, villes du style far-ouest sordides où des chiens jaunes et squelettiques se battent dans la poussière, baraquements en bois abandonnés.... Les pompes à essence consistent en des bidons surmontés de bocaux, pour voir la couleur du carburant, le tout sous une ombrelle. La route en construction se poursuit : ce sont des ouvriers et ouvrières qui fabriquent (comme en Inde) la route de leurs mains, sans aide d'engins de BTP.

Puis nous arrivons, à Paksé, le bled qu'on peut décrire comme le plus sordide de tout le Laos. Le centre ville est loin, notre tuktuk avance, sous la chaleur, sur une longue route, avant de franchir un pont. Il nous largue devant la Vanapha GH, correcte. Je me cogne la tête sur la tôle en sortant de l'engin. Rien de grave, mais j'en ai tellement marre de ce trajet, de la fatigue et de la chaleur que je manque d'en pleurer.... Sous la douche, on se décrotte comme on peut. Il fait une telle chaleur que mon pantalon et ma veste népalaise sont secs en une nuit. Malgré la douche, je sens encore la poussière de la route accrochée à mes cheveux.

Nous explorons cette bourgade sordide sous une chaleur digne de l'enfer. Plus rien de commun avec la fraîcheur du nord du Laos. Nous ne trouvons d'ouvert qu'un boui-boui où on tente de reprendre des forces à l'aide de riz gluant froid et du pepsi chaud.... en fin d'après midi on cherche l'embarcadère pour l'île de Khong.

28/01/2002 trajet Paksé- Ban Sène – île de Khong

On attend pendant 2 heures, entassés, le départ du bateau. Départ à 9h. Le niveau de l'eau est très bas et le bateau est chargé – j'ignore depuis combien de temps il n'a pas plu.... Le bateau s'enlise mais le conducteur garde (volontairement ?) un visage serein. Il faut environ 7 h pour parvenir à Khong. Les vieilles laotiennes s'occupent des nombreux enfants et bébés à l'arrière de l'embarcation. Trois vigiles ou militaires se sont installés sur le toit. Au bout d'une heure 30 de navigation, on arrive à l'embarcadère de Champassak. Nous avons une petite hésitation quant à aller visiter les ruines Khmères de vat Phou, où se produit un festival entre le 25 et le 29 janvier. Sachant que nous prévoyons de visiter Angkor Vat à la fin du séjour, nous décidons de poursuivre notre route vers Khong. Parmi les touristes qui m'ont intéressée, je citerai notamment un jeune anglais, fou de l'Inde, qui me transmets son amour pour l'ancien joyau de la couronne Britannique.

On accoste à Ban Sène à 18h30. Un nique tuktuk nous embarque vers Khong et nous laisse devant un pont, indiquant d'un vague geste le « coin des ghesthouses ». Nous atterrissons à Pon's GH : très belle maison en bois, chambre ouvrant sur le Mékong, douche chaude et WC à chq étage. On déguste au restaurant d'à côté des rouleaux de printemps délicieux devant un lever de lune superbe.

29/01/2002 Don Khong – Ban Sène On décide de louer des vélos pour faire le tour de l'île; nous partons de Bn Khong (sud est de l'ile) vers le nord. On loue le vélo 10000 kips jusque 5 h du soir. Un peu d'exercice nous fait du bien, et l'île est somme toute assez plate. Nous faisons beaucoup de photos de rizières, d'enfants, de buffles et de vats. Les laos ont installés sur le devant de leurs vélos des paniers métalliques bien pratiques pour les sacs. A 10h30 du matin, le soleil est haut dans le ciel et la chaleur grimpe. Les bouteilles d'eau se vident! Nous arrivons à la petite ville de ban Sène (l'embarcadère) pour la pause de midi. Le menu du resto Duang Ta Vanh fait l'affaire. J'apprends l'expression « Sep laï » qui veut dire bon appétit !

Tout au long du voyage, selon que je trouve mon interlocuteur sympa, ou que je veux faire plaisir à un enfant, ou bien pour « débloquer » un petit marchandage, j'ai des petits échantillons de parfum avec moi. J'en distribue aussi rien que pour voir les expressions de surprise et les yeux qui se mettent à briller. A la fin de l'après midi je pédale sans force alors que le soleil me grille les bras ! Arrivant à notre point de retour, je slalome devant Eric et c'est le carambolage. Nous chutons tous les 2, heureusement rien de grave, mais il faut expliquer dans un anglais sommaire pourquoi la chaine du vélo pendouille !!! J'ai pris des couleurs ridicules, style « agricole » sur les jambes et les bras, et j'ai le visage rouge écrevisse. Avec un lao, je discute des combats d'animaux en tous genres dont les asiatiques sont particulièrement friands : combats de coqs, de chats, de chiens et même de scarabées.

30-01-2002 Don Khône et Dêt Le boss de notre ghesthouse propose un départ en pirogue vers Khône et Det, le matin, ce qui génère quelques négociations. Le départ a lieu à 7h30, l'athmosphère sur le Mékong est très douce. Des pécheurs aux chapeaux coniques avancent silencieusement sur leurs pirogues. Les paysages sont remplis de cocotiers, de baraques en bois sur pilotis. Dêt est un petit paradis, relié à Khône par un pont construit par les français.

L'île de Khône est aussi un petit coin paradisiaque, avec des cascades et des vasques où se baigner. Quelques jolies maisons coloniales subsistent. Khône et Dêt ne sont ni cimentées, ni électrifiées. Depuis Khône, on peut demander à des pirogues de nous amener vers des dauphins d'eau douce. Ca revient cher et je me pose la question : ils supportent la pollution ?? Je me baigne dans le Mékong, je le sais c'est une réaction stupide, mais je n'ai pas trop confiance en voyant la couleur de l'eau; comme si c'était forcément lié à la couleur !! L'île fonctionne aux lampes à pétrole à partir de 18h, coucher du soleil. La douche du soir à la lueur de la lampe a quelque chose de magique !!

31/01/2002 Don Khône Nous sommes au paradis du hamac; les laos s'y bercent à n'importe quelle heure de la journée. Nous consacrons ces deux jours à la marche, aux heures les moins chaudes, et à nous régaler de nouilles et de petits rouleaux de printemps.

1-02-2002 transport Khône - Paksé Départ à 8h en pirogue jusqu'à Ban Nakasang, et de la plus ou moins 3 h de bus jusqu'à cette sordide ville de Paksé. C'est notre dernier trajet sur le Mékong. L'arrivée se fait sur un « parking » de pirogues, devant la rue principale de Ban Nakasang, qu'on remonte à pied, une petite inquiétude au ventre : bus or not bus ??? On mate rapidement ; finalement un camion aménagé (comme à Madagascar mais en version lao) attend sur le côté gauche de la rue, enfin de la piste, quoi. Dans le bus qu'on va prendre, il y a le Laos tout entier : poules, canards, poissons, sacs de riz .... et quelques touristes « falangs » au milieu. Pour ce qui est du ticket rien d'affiché, mais c'est quand même prévu, un peu plutôt à la tête du client. On parcourt 30 mn de piste, comme à Madagascar, avec des trous énormes et à 4 km/heure. Puis tout le reste du trajet sur une belle route bien droite.

C'est notre dernière journée au Laos. Je regarde les petites marchandes, les huttes de paysans au bord de la rivière, les fameuses station-service(2 bidons sous abri équipés de tuyaux), les buffles dans les marécages. A l'approche de Paksé, un Lao croit flairer la bonne affaire en arrêtant le bus 2 km avant l'arrivée à la gare routière, en fait à 8 km de Paksé, et ainsi embarquer tous les touristes falangs jusqu'au centre ville. Les négociations aboutissent enfin à 3000 k par personne. On embarque tous. 5 mn après, panne sèche après une côte « béton », et arrêt à la station service. Les laos poussent le tuktuk pour le refaire démarrer. Panne suivante : un essieu pète. Tous les falangs embarquent alors dans d'autres tuktuk. Et on se retrouve ainsi à notre Vanapha GH, sous une chaleur et une poussière écrasantes, dans cette ville far-west toujours aussi sordide.... Un tour de même pas une heure à pied dans le centre me fracasse. Je suis à la recherche de quelques objets : hamac et panier à riz. Sur la route principale de Paksé, en ciment !, les enfants sortis de classe s'amusent avant le repas du soir. Je découvre un enfant avec des rollers aux pieds ! (pieds nus bien sur). Nous dînons au Maikhams, un resto chinois moderne et sans style, ambiance mariage anonyme, mais très bonne cuisine.

2/02/2008 vols Paksé - Vientianne - Phnom Penh

Certains prennent le premier métro. Pour nous ce matin là, de très bonne heure, ce fut le premier samlo (principe du tuktuk mais en vélo). Il a gagné sa journée en accompagnant 2 falangs à l' »aéroport international » de Paksé !

Le Laos nous laisse une impression de douceur et de tranquillité. C'est de loin le meilleur accueil de tous nos voyages. Nous dépensons nos derniers kips dans l'aéroport de Wattay, à Vientiane. J'aperçois dans un snack une part de pizza surgelée, avec une olive noire dessus. L'olive me fait fantasmer, après 3 semaines de bouffe asiatique. Je la paye cher, même si elle n'a que le goût d'une pizza surgelée. Le voyage continue à partir de 15h sur le sol cambodgien, à l'aéroport de Pochantong de Phnom Penh. Le service de visas touristes se fait sur place, il est très rapide et efficace : 1 formulaire, un passeport, 2 photos d'identité et basta. Le service vaut 20 USD. Direction le service des taxis de l'aéroport de Pochantong, à l'organisation quasi-germanique ! Chaque client présente un ticket estampillé, et avance dans l'ordre, vers son taxi, dans une file d'attente ! Nous avons choisi de loger au Café Freedom & Lodge. Mais notre taxi en connaît un autre et nous bassine pour nous embarquer ailleurs. J'en ai marre de me faire baratiner et je me montre ferme, quitte à manifester ouvertement que je descendrai sinon. Souvent avec les taxis ou les tuktuks c'est la même chose, il faut se montrer presque menaçant et ça me fatigue ... Le café Freedom & Lodge est situé au fond d'une impasse que personne ne saurait dessiner !! Au milieu de cette misère, on trouve quelques GH. Superbe terrasse sur le petit lac de Phnom Penh, musique anglo saxonne cool, GH élégante et clean sur pilotis, moustiquaire, douche perso, le tout tenu par un écossais dynamique, marié avec une thaï. On est loin de l'hôtel crade que nous prédisait le chauffeur de taxi. Quand on sort de l'impasse, une mosquée fait le coin, et on se retrouve sur l'artère principale de Phnom Penh. Une circulation de dingues par rapport à Vientiane !

On se décide pour une petite marche, autour du marché central, à l'architecture très originale. C'est le classique supermarché du Tiers monde où on vend de tout : fringues, légumes, poissons, artisanat, bijoux, hifi. Génial à voir, même si c'est déjà 17h passées et que beaucoup de commerçants commencent à fermer boutique. On part repérer le Vat Phnom, la colline centrale de Phnom Penh. Droit d'entrée 1 USD pour les falangs. Il y a un bel éléphant, et des petits singes dans les arbres. Les alentours sont très boisés. De retour au café Freedom & Lodge, je mange un repas à l'occidentale, avec des crudités ! Un super luxe.

3/02/2002 Phnom Penh

Aujourd'hui dimanche 3 février ont lieu des élections communales et beaucoup de sites ont fermé leurs portes. Le mieux reste encore une bonne marche le long du quai qui borde le Tonlé sap, aux allures de « Prom » comme disent les niçois. On y trouve quelques resto style colonial et rotin, très occidental. Au milieu quelques restos d'alimentation khmère, bien sympas, accueillants. Ici les taxis sont aussi des moto-taxis ! Comme ils gagnent mal leur journée, à cause des élections, ils se relaient pour nous demander où nous emmener. Mais ils sont souriants et pas insistants du tout. On passe devant le Musée national, la Pagode d'argent, le Palais royal, tous fermés. On trouve de jolies maisons coloniales. La guerre et le génocide (1975-1979) ont du raser et effacer beaucoup de sites. On trouve le « vieux marché et on s'y enfonce. Grandiose de couleurs, d'odeurs et d'images. Pourtant certains occidentaux pourraient s'évanouir à la vue de ce marché : entre les étals, cailloux, terre, détritus, déchets de légumes, et de très fortes effluves.

On crapahute après le repas jusqu'au Tuol Sleng, le musée du génocide. Absolument terrifiant. La folie monstrueuse des KR.

Tuol Sleng : petit historique Le génocide cambodgien a eu lieu entre 1975 et 1979. A l'origine, c'est une chouette petite école bâtie par les français. Après leur prise de pouvoir, les Khmers rouges ont transformé les bâtiments en prison et centre de torture. Les soldats vietnamiens qui ont découvert cette prison et libéré les 7 survivants du S21 ont tout laissé en l'état.

Brève description : l'ancienne école aujourd’hui musée est entourée de barbelés. Dans le bâtiment A, salles de torture. On y trouve aussi des lits ou plutôt des sommiers en métal, des piquets où les prisonniers étaient enchainés. Aux murs, les photos des détenus tels que les soldats vietnamiens les ont trouvés. On trouve d'innombrables photos dans le bâtiment B. C'est « Douch », le dirigeant du camp, qui les a prises. Il était particulièrement méticuleux en ce qui concernait la confection des dossiers individuels de ses détenus. Beaucoup de clichés ont été pris juste avant leur exécution. Des sourires ou des rictus étranges et dérangeants sont à jamais figés sur ces visages d'hommes, de femmes, de vieillards et d'enfants préalablement torturés pour la plupart. Dans le bâtiment C, on traverses des mini-cellules construites à la va-vite, à l'aide de bois et de briques. Le bâtiment D : c'est plutôt l'horreur. Des photos prises au cours de torture... les visages et les corps sont parfois des bouillies de sang. Parfois, on voit des femmes avec leurs enfants. Méthodes : arrachage de dents, d'ongles, de sein, piqûres de scorpion, noyade, pendaison, fouets. Des photos encore, de l'arrivée des KR dans Phnom Penh, de l'évacuation ou plutôt de la déportation forcée de milliers de cambodgiens vers les campagnes. Dans une salle on trouve une oeuvre « originale » : des crânes humains empilés forment une carte du Cambodge, le Tonlé Sap qui traverse le pays est un long sillon de sang. Les 2 tiers de la population cambodgienne ont fini dans les charniers illustrés par le film désormais célèbre de « la déchirure ». Au cours de mes lectures, le témoignage de la française Laurence Picq, intitulé « au delà du ciel » a particulièrement marqué ma mémoire.

Pour se « changer » les idées, on file en moto taxi dans un endroit calme et boisé : le Vat Phnom. On traverse une capitale qui renait peu à peu après cette tragédie qui date de 23 ans. Le Vat est situé en centre ville en haut d'une colline boisée, et abrite une ferveur bien agréable. Les buddhas, les décorations sont belles et les offrandes généreuses, souvent des fruits ou des colliers de fleurs. Une femme rafraichit le visage de son petit garçon à la bassine d'eau bénite et parfumée à la fleur de lotus. Un éléphant vit au Vat phnom. Il est complètement libre, à l'ombre du vat, et il bouffe. Des petits singes peuplent aussi le parc. Des cambodgiens (plus très jeunes) font une partie de badmington. Des motos circulent avec des familles entières dessus.

4/02/2002 trajet en bateau sur le Tonlé Sap, vers Siem Reap

Nous quittons Phnom Penh à 7 h du matin, sur un grand speed boat confortable, mais très bruyant. La remontée du lac-rivière Tonlé sap jusqu'à Siem reap dure 5 heures. Brian, le proprio du Café freedom & Lodge nous a vendu un package à 24 dollars US par pers. pour 1 petit dèje, transfert jusqu'au port et remontée jusqu'à Siem reap. Les rives du Tonlé sap sont recouvertes de mangroves et de rizières. En approchant de Siem reap, le fleuve devient si large qu'un dirait une mer intérieure. L'arrivée à Siem Reap est désorganisée au possible, sous une chaleur éprouvante, mais dans un décor lacustre magnifique : maisons flottantes rafistolées avec des bidons en métal, pirogues pour faire les courses, jardins, poulaillers flottants ... tout est organisé de façon à vivre en permanence sur le Tonlé Sap, sans avoir à toucher terre. Les enfants ont leur propre petite embarcation à rames, ce sont de vrais petits hommes. Beaucoup de pêcheurs.

Sur la rive les taxis se bousculent et hèlent les touristes. Comme Brian nous l'avait promis, un jeune chauffeur nous attend pour nous emmener jusqu'au Popular GH. La route est cabossée, et ressemble plus à une piste. Popular GH : 1 chambre double avec SDB et WC, sans petit dèje : 5 dollars US. Il y a un ventilateur !! La bouffe européenne est chère, mais la bouffe khmère est douce et délicieuse, et ne coûte rien !! Principe du pass pour les temples d'Angkor : 40 dollars Us pour 3 jours de circuit, payable sur place à l'entrée (penser à fournir une photo d'identité), il faut ensuite trouver le chauffeur car le site s'étale sur des dizaines de km. Je décide de me faire masser en début de soirée. Les tarifs sont dérisoires. Ce sont des aveugles qui pratiquent en général cette profession, ce qui leur permet d'avoir un petit revenu. L'ambiance est agréable, au son de la flûte, la pièce abrite 5 tables de massage. Des khmers viennent régulièrement se faire masser. Je suis la seule falang, mais ça ne me dérange pas. Une heure de massage coûte 3 USD. Et au moins je ne sors pas de là fracassée comme à Vientiane !

Vers 19h, on peut visiter le marché du soir de Siem Reap, qui contient essentiellement de l'artisanat, et qui reste ouvert tard. Le livre de Maurice Glaize sur les temples d'Angkor est épais et me décourage. On décide d'aller manger en évitant le centre ville truffé de restaurants pour groupes de touristes. Les estropiés et les mendiants les guettent à l'entrée de ces cantines. Près d'un pont nous découvrons un restaurant-karaoké khmer plutôt classe (le son est bas !!). Les serveurs se jettent sur nous ! On constate être les seuls falangs de tout le resto, très bon, mais cher. C'est aussi l'inconvénient sans doute de se trouver sur un fabuleux site.

Il fait nuit tôt. La terrasse du popular GH est désertée à 9h du soir ; j'en profite seule ! Il ne reste plus que quelques employés et le boss de la ghest house qui regardent la télé.

5/02/2002 Angkor vat. en 1296, un voyageur chinois, Tchéou Ta Kouan, arrive à Angkor Thom. Il écrit alors ces mots, restés célèbres : « je salue la perfection ». Son récit décrit notamment les fabuleuses cérémonies royales qui se déroulaient sur le site : des remparts d'étendards et de fanions, cortèges de centaines de jeunes filles aux cheveux fleuris, défilés d'éléphants, troupes de femmes en armes, épouses et concubines dans des palanquins d'or, précédant le roi lui-même, brandissant son épée du haut d'un éléphant. Sans oublier les chants, la musique, les cierges ...

Les 5 tours d'Angkor Vat se dressent vers le ciel, bâtiments carrés qui s'imbriquent les uns dans les autres, un labyrinthe à l'architecture parfaite. Quelques bustes ont la tête sciée : les pillards de toutes les époques sont passés par là, y compris les khmers rouges dans leur folie dévastatrice. Les bas-relief couvrent les galeries et les couloirs, longues de parfois 800 m sur une largeur de 2 m. S'étalent les vies, les femmes, les danseuses, les guerres et les victoires du roi Jayavarman.

Le temple central est dédié à Vishnou et Shiva, mais quelques buddhas y sont placés et font l'objet de dévotion (encens et offrandes). 3 heures après nous partons vers Angkor Thom : on parvient au Bayon majestueux aux milliers de visages. En dépit de la chaleur écrasante, on admire la terrasse des éléphants, la terrasse du roi lépreux et le Palais royal.

Le Bayon : il se situe au coeur d'Angkor Thom; son nom signifie la « montagne magique » mais il reste entouré de mystère. Le Bayon consiste en une forêt de têtes gigantesques regardant dans toutes les directions : 200 visages aux yeux inquiétants et aux sourires énigmatiques. « Ils sont de proportion tellement surhumaines, ces masques sculptés en l'air, qu'il faut un moment pour les comprendre; ils sourient sous leurs grands nez plats et gardent les paupières mi-closes, avec je ne sais quelle féminité caduque; on dirait de vieilles dames discrètement narquoises; images auxquelles, depuis des siècles, ni le lent travail de la forêt, ni les lourdes pluies dissolvantes n'ont pu enlever l'expression, l'ironique bonhomie, plus inquiétante encore que le rictus des monstres de la Chine » (Pierre LOTI, Un pèlerin d'Angkor).

Le Bayon est formé d'une pyramide à 3 niveaux, haut de 43 mètres, une sorte de dédale. On ne parvient pas à se faire une idée du plan, on se sent en permanence observés par ces visages.

L'origine du Bayon : Après avoir longtemps cru à un lieu de culte dédié à Shiva ou Brahma, puis bouddhiste, les archéologues ont conclu qu'il s'agissait sans doute d'un temple édifié par Jayavarman 7 à une époque prise entre brahmanisme et bouddhisme. Les bas reliefs du Bayon méritent autant d'attention que ceux d'Angkor Vat : les sanglants exploits de l'armée angkorienne contre les Chams, la vie quotidienne des Khmers au 12ème siècle, la bataille du grand lac (le Tonlé sap).

Le Beantey Kdei ou « citadelle des cellules » : vaste monastère du 12ème siècle (époque phare de la civilisation d'Angkor). Le site a été dégagé de la végétation et remonté en 1920. L'entrée est gardée par des garudas (dieu-oiseaux), avant de parvenir à une entrée surmontée par 4 visages de Bodhisattva (qui deviendra Buddha). Le Beantey Kdei se différencie des autres pièces du site par ses fabuleux bas-reliefs, piliers et linteaux extrèmement bien conservés, ce qui permet d'apprécier tout le raffinement de la culture khmère. Le clou du site : la salle de danse où les dizaines d'apsaras dansaient pour le roi.

La piscine du Sras Srang : c'est un édifice gigantesque de 800 m sur 400 où les éléphants de la cour royale se baignaient....

Tha Phrom : c'est une splendeur que les premiers explorateurs occidentaux ont laissée envahie par les fromagers tentaculaires. Situé non loin du Tha Keo et construit par Jayavarman 7 en 1186. Les pierres qui constituaient le prestigieux Tha Phrom ont été disloquées et éparpillées par cette nature exubérante. Les graines du fromager sont dispersées par les oiseaux. L'arbre et ses racines sont puissants et immenses. Cet espace supposé être un « monastère du roi » abritait probablement dans les 12000 personnes, qui vivaient dans des conditions luxueuses. La forêt contribue à la magie du lieu.

6/02/2002 Siem Reap Le temple du Beantey Srei : c'est un joyau ciselé dans le moindre détail, dans un état de conservation impressionnant. C'est dans ce temple que l'écrivain Malraux essaya de dérober un linteau. La merveille attire trop de touristes, on se croirait dans le métro. Dommage.

Aujourd'hui, moyennant un petit supplément, le « driver » nous propose un circuit un peu en dehors des sentiers battus : la rivière aux mille nagas de Kbal Spean : la route est longue, dont en bonne partie non asphaltée, donc bien poussiéreuse. On y parvient bronzés et couverts de poussière. Prévoir une petite marche d'approche un peu costaud, parfois obscure, chargée de lianes et de milliers de papillons colorés. Les cars de tours-opérators évitent souvent cette étape un peu physique. Nous sommes donc peu nombreux sur le site, ouvert depuis peu de temps aux visiteurs.

On arrive à une cascade paradisiaque. Les papillons, les pierres gravées et amoncelées, la voûte de végétation créent une magie incomparable. Quelques bas reliefs apparaissent presque intacts. C'est un peu un jeu de piste. N devine un réseau d'irrigation élaboré, faits de bassins et de canaux taillés dans la pierre, où sont sculptés des bas reliefs brahmaniques et shivaïtes. Quelques touristes en ont profité pour se baigner, en respectant la magie du lieu. Il faut ensuite prévoir 1h30 de route en moto de retour jusqu'à Siem Reap.

En route vers le « groupe de Roluos »: Départ de Siem reap en milieu d'après midi; comme ce matin sur la route vers le Beantey Srei et les nagas, les sites se trouvent dans la campagne, au milieu des fermes, où des enfants courent tous nus sur les sentiers qui mènent aux rizières, avec à la main des cerfs-volants faits de 4 bouts de bois assemblés et du sachet plastic récupéré. Ingénieux ! On croise aussi un motard qui transporte 2 cochons d'au moins 80 kgs, posés en travers de son engin. C'est ça le Cambodge.

Le « groupe de Roluos» est constitué de 3 temples pré-angkoriens du 9ème siècle. La capitale du royaume khmer était appelée alors Hariharalaya (essayer de prononcer c'est amusant), installée à cet endroit, avant de prendre de l'essor et de migrer vers le nord. C'est à Roluos qu'apparaissent les premiers talents d'architecture et de sculpture khmères.

Lolei : Les 4 tours sont dans un triste état en dépit des jolis frontons. La végétation qui envahit le sommet et les reliefs et linteaux forment un curieux et sympathique mélange.

Preah Ko : C'est le temple funéraire de Jayavarman 2 et de ses ancêtres, édifié en premier dans le groupe de Roluos, probablement à proximité d'un palais royal disparu depuis. Le temple funéraire constitué d'un ensemble de 6 tours est dédié à Shiva (dont le symbole ou animal est le taureau).

Le Bakong est le + joli et le mieux conservé. J'aperçois un enfant qui grimpe dans un arbre haut de 3 étages pour y chercher des fruits. Élaboré en grès, en forme de temple-montagne, rappelant le Mont Méru, constitué de plusieurs étages selon la hiérarchie des divinités. Certains éléments ont été ajoutés par les Khmers à l'édifice, et reconstitués par les conservateurs français.

Petite spécificité angkorienne actuelle, apprise sur le site même : Le site des temples d'Angkor est une concession (ou tribu de guerre) faite par l'état cambodgien à l'hôtel Sokha, propriété de quelques hauts dignitaires cambodgiens mais surtout vietnamiens, qui ont délivré le pays de KR. L'hôtel Sokha a ensuite institué un droit ou « péage » exhorbitant de 40 dollars pour 3 jours de visite, et fait curieusement des bénéfices miraculeux. De tout cet argent apporté par les touristes en payant ce « pass », la Conservation d'Angkor n'en voit pas un kopeck. L'hôtel Sokha et quelques nantis du gouvernement cambodgien empochent presque tout. C'est un soulagement pour moi quelque par d'apprendre ces faits avant le dernier jour de visite : si je l'avais su avant je pense que j'aurais songé à boycotter le site.

7/02/2002 Siem Reap

C'est en visitant les temples d'Angkor que je perçois pour la première fois le pouvoir restreint de la photo et des descriptions sur mon carnet de voyage. Photographier les temples chargés de décorations et de détails, restituer leur intégralité, les lumières contrastées, la végétation, est une tâche difficile. Les temples d'Angkor sont un univers merveilleux en 3 D que la photo ou les mots ne restituent qu'en partie.

Le temple de Preah Khan est génial, immense et quasi désert, proche du Bayon, où on entre par un long sentier. C'est une véritable ville encerclée de douves, qui rappelle le Ta Phrom où la végétation a repris possession des lieux. Preah Khan devait signifier « l'épée sacrée du roi », était une ville habitée par 10000 personnes et de nombreuses danseuses. En dépit des pillages, et des saccages de statues bouddhistes par des brahmanistes du 13ème siècle, quelques bas reliefs et statues sont encore présentes. Le site abrite la célèbre scène du « barattage de la mer de lait » : les dieux et démons tirent le serpent mythique qui entoure la montagne, afin d'en retirer l'ambroisie.

Le bassin de Neak Pean est construit par Jayavarman 7, au 12ème siècle, en pleine civilisation khmère florissante. Des formes animales sculptées sur les temples et les bassins. Le lieu était constitué d'un immense bassin bordé d'escalier, où se dressait en son centre un sanctuaire posé sur une île. Le grand bassin était lui même entouré de 4 bassins plus petits et carrés. On peut dire que ce qu'il en reste aujourd'hui a bénéficié d'une restauration réussie. Le grand bassin passe pour être une réplique du lac himalayen Anatapta, où les pélerins venaient s'asperger d'eau sacrée, tandis que les 4 déversoirs symbolisent les sources des 4 grands fleuves sacrés, le Yang tsé, le Huang hé, le Mékong et le Chaidamuhé.

Neak pean

Le Ta Som : grandiose, il ressemble étrangement au ta Phrom par son atmosphère romantique et engloutie par la nature. Les banians et les fromagers ont entièrement pris possession de l'oeuvre humaine. Les khmers nous apprennent que se faire prendre en photo devant un monument ou un temple est devenu une tradition asiatique, qu'on soit chinois, japonais, cambodgien ou coréen. Un groupe de japonais se fait prendre en photo devant l'énorme banian de la porte sud. Une touriste incommodée par la chaleur sort un petit ventilateur de poche à piles. C'est à Ta Som que la fin du voyage se profile pour nous et que la mélancolie envahit peu à peu mes pensées.

Le Mébon oriental , au sud du Ta Phrom. C'est un temple en briques, entouré de 4 éléphants, et orné de motifs de la mythologie hindoue, situé sur une île, au centre du Baray oriental, un réservoir d'eau immense remplacé aujourd'hui par des rizières. L'édification du temple daterait de 950. La capitale se situait ici au 10ème siècle, fondée par le roi Rajendravarman. On y retrouve nos copains Shiva (sur son taureau), Skanda, Indra et même mon petit préféré, Ganesh (the god of good luck).

A la même époque fut édifié le Pre Rup, sorte de pyramide de briques formée par plusieurs niveaux, en fait un temple funéraire dédié à Shiva. L'usure du temps rend la perception de l'architecture initiale très difficile. On voudrait distinguer les tours et les galeries mais on n'y parvient pas.

Nous revenons en moto assomés par la chaleur. Nous offrons à nos chauffeurs à boire et des lingettes pour qu'il se décrassent de toute cette poussière ! Il me propose de réserver 2 places pour un spectacle d'une heure de danse khmère, à l'hôtel Koulen 2. Je suis tentée de découvrir, surtout pour les costumes et les postures. Je ne suis pas déçue; je n'accroche pas pour la musique et le son, mais les costumes sont éblouissants : jupes de soie colorées, diadèmes dorés à pointe qui rappellent étrangement les apsaras des temples.

8/02/2002 Siem Reap

Les blancs ici sont appelés falang ou farang, ce qui signifie long nez (ou occidental !). Nous avons regretté par la suite de ne pas avoir visité les villages et jardins flottants du Tonlé sap à proximité de Siem reap. Nous cherchons la croix rouge cambodgienne pour laisser des médicaments et leurs notices : le local est situé dans une petite maison, tout est sérieusement organisé, archives, ordinateurs pour inventorier les dons; nous sommes remerciés chaleureusement par la jeune équipe. Un tour au marché de l'artisanat me permet de faire cette acquisition, pour 43 dollars (négociés mais bof bof) qui ne m'a plus quittée depuis :

Séquence nostalgie : on boit un verre au Grand hôtel d'Angkor, magnifique bâtiment au style colonial : service impeccable, déco intérieure rétro, tapis, parquets, meubles en rotin, affiches encadrées, la piscine est une splendeur !! Le casse croute consiste en un thé Fauchon Assam + une part de tarte aux myrtilles et un jus d'orange, le tout pour 11 dollars !! Dans le salon d'à côté, une famille nombreuse de japonais déguste un monticule de pâtisseries, il doit y en avoir pour une fortune sur la table !! Amusant à demander en Asie : la bière Alain Delon !!
Bons plans pour douze jours au Sénégal en janvier 2009? English translation pending
by GenevieveB · 2008-11-02 · 20 replies
Bonjour,

Mon fils de 22 ans qui fait ses études de médecine (5ème année), part en janvier faire un stage à l'hôpital de Dakar. Ils sont plusieurs de l'Université à faire ce stage. Après, ils voudraient visiter le Sénégal pas trop cher pendant +/- 12 jours. - soit du 14 au 26 janvier 2009- Ils seront au total 8 jeunes. Comment voyager: en bus, avec chauffeur, en train, ??? où loger?

Tous vos conseils et vos adresses utiles sont les bienvenus

Grand merci

Geneviève
Backwaters du Kerala en février English translation pending
by Delanaudière · 2008-10-25 · 24 replies
On est une petite famille de 4 -- enfants 12 et 9 ans -- on part pour 6 mois en Inde début février et on désire commencer par le Kerala

Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi

merci

delanaudière
Fort Dauphin à Madagascar: ceux qui doutent encore des problèmes English translation pending
by Jipi · 2008-10-20 · 11 replies
Fort-Dauphin: "...plus sombre, l'obscurité..." (19-10-2008) - La ville de Tolagnaro vit actuellement dans la pleine obscurité et la situation est devenue depuis quelques temps le lot quotidien des habitants de cette ville de la région Anosy. Ils se demandent quand aura lieu la lumière...le jour que la nuit. La ville de Tolagnaro © QMM S.A "Tellement, c'est fatigant à la fin car les coupures d'électricité sont intempestives en fréquence qu'en durée !", se plaint un opérateur travaillant dans cette ville où la vie est devenue soudainement chère avec les projets de développement entrepris dans cette capitale de la région Anosy.

Coupures, qui selon toujours les explications de notre source d'information, surviennent à tout moment, le jour que la nuit. "On ne sait plus quand exactement l'électricité serait coupée. On s'attend à tout. Même les zones classées "zones rouges" ne sont pas épargnées par cette situation", a-t-il ajouté tout en recommandant "que chaque famille et ménage ait un électrogène". Ce qui n'est pas faisable pour tout le monde, vu les prix à la pompe des carburants. "Dans la journée, ces coupures sont comblées par le bruit des groupes électrogènes de ceux qui ont les moyens de s’en procurer, pour bercer dans la soirée ceux qui se résignent à aller au lit. Si certains quartiers de la ville se retrouvent habituellement dans le noir deux à trois heures par soirée, d’autres s’estiment plus illuminés par une ampoule ordinaire de 40 watt de laquelle émane une lumière ne dépassant pas un lux à cause de la faiblesse de la tension"

D'après une autre source, les explications de la part de la Jirama ne sont pas convaincantes. On leur parle d'usure du groupe électrogène qui ne fournit actuellement que 1, 35MW alors que la demande et les besoins actuels avoisinent les 1, 8MW. "On nous parle d'un transfert pour fournir une puissance de 3, 8MW pour tout l'ensemble de la ville de Tolagnaro par QMM, mais on ne sait pas exactement quand aura lieu ce transfert de puissance", se plaint-elle. Les groupes életrogènes de la centrale thermique de QMM S.A à Mandena, Tolagnaro © QMM S.A De source auprès de la QMM, le groupe électrogène pouvant fournir ces 3, 8MW que la société canadienne a promis à la Jirama est déjà installé tout comme la connexion reliant l'usine de production électrique de Mandena et une station de relais. "Le reste, c'est-à-dire la distribution à partir de cette station relais jusque dans la ville revient à la Jirama et au PIC", selon le responsable de QMM que l'on a contacté. A ce dernier d'ajouter que la société nationale d'eau et d'électricité et le projet PIC sont en train de changer les poteaux de transport d'électricité dans la ville de Tolagnaro. On annonce même sur place que ce renouvellement de transport prendra fin février 2009. De ce fait, même le projet d'éclairage de la ville que la société d'exploitation et d'exportation d'ilménite envisage de faire avec la commune urbaine de Fort Dauphin est en attente.

Rappelons que cette capitale de la région Anosy est classée dans la zone tarifaire 3 pour l'électricité. Zone employant comme source électrique du thermique fonctionnant avec du gas-oil. C'est-à-dire que dans la tarification, la prime fixe est faible mais le prix de l'énergie est élevé. Les tarifs applicables dans la ZT3 entre Octobre 2007 et octobre 2008 donnaient des fourchettes d’Ar 410 à Ar 19.500 / Kw pour la prime fixe, entre Ar 410 à Ar 755 / Kwh pour le prix de l’énergie et entre Ar 760 et Ar 141.000 pour la redevance. Le tout dépend bien sûr du besoin du client (Haute tension, Basse tension ou Moyenne tension).

Recueillis par Solofo Andrianjakarivelo

© DTS il y a bien l exploitaiton miniere qui a son energie mais la ville plus rien jusqu en fevrier : bien l investissement il y en a qui ont du se sucrer au passage
Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008 English translation pending
by Heleneauble · 2008-10-20 · 148 replies
🙂Bonjour à tous,

Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉

Michèle
Koh Samui ou Malaisie pour avoir du soleil après quinze jours en Thaïlande au mois de juillet 2009? English translation pending
by So75014 · 2008-10-05 · 18 replies
Bonjour à toutes et tous,

Cet été, nous avons décidé d'aller écouvrir un bout de la Thaïlande. Après avoir potassé le lonely planet, ce forum, des carnets de voyageurs, etc, nous avons jeté notre dévolu sur le circuit (classique) : Bangkok (2 nuits à l'arrivée pour se remettre du décalage, et pourquoi pas 2 avant de repartir) / Ayuthaya (1 nuit) / Sukhothai (2 nuits) / Chiang Mai (2 nuits + 1 dans l'Elephant Nature Park).

Après ce périple en bus et train, j'ai envie d'aller passer quelques jours (pas beaucoup, 2 ou 3 car au bout d'un moment, on s'ennuie !) sur une belle plage au soleil, faire un peu de snorkelling.

En été, le lonely planet conseille la côte est, moins sujette à la mousson, avec donc pourquoi pas Ko Samui. Certains forumeurs ont conseillé ici de déscendre jusqu'en Malaisie, aux îles Perhantian, afin d'être sur d'avoir un meilleur temps . J'ai donc potassé le lonely planet de la Malaisie, et cela m'a donné l'idée d'un autre circuit car aller en Malaisie juste sur une île, c'est assez frustrant : Kuala Lumpur (2 nuits) / Cameron higlands (1 nuit) / Taman Negara (2 nuits) / Perhantian (3 nuits) / Kota bahru (1 nuit).

Du coup, j'hésite pas mal à faire la Thailande et la Malaisie afin de découvrir (un peu) les 2 pays. D'un autre côté, c'est peut être dommage de ne rester que 2 semaines en Thailande. On disposerai en gros de 3 ou 4 semaines. 1) Qu'en pensez vous ? 2) Côté climat, la différence en été est-elle si marquée entre la Thailande et la Malaisie ? entre la côte est de la thailande et la côte est de la Malaisie pour passer quelques jours à la plage ? 3) Si on reste quelques jours sur Ko Samui, quelles sont les visites incontournables entre Bangkok et Surat thani/Ko Samui ?

Voilà mes interrogations ! Je sais que juillet 2009 c'est loin mais j'aimerai fixer assez rapidement le circuit pour réserver les vols intérieurs (Bangkok / Surat Thani par exemple ou Chiang Mai / Kuala Lumpur si nous allons en Malaisie) pour bénéficier des prix super interessants avec Air Asia (avec l'inconvénient qu'ensuite le parcours est "figé" et qu'il n'y a plus de place pour l'improvisation !)

Merci d'avance pour vos conseils !!
Hôtel à Ste Marie? (Madagascar) English translation pending
by Mimolette5 · 2008-09-22 · 24 replies
bonjour nous partons une semaine sur ste marie, et avons "repéré" deux hotels et voudrions connaitre l'avis de ceux qui les connaissent afin de vraiment réserver ; il y a le "boraha-hotel" sur ste marie, et le "baboo-village" sur l'ile aux nattes, nous voudrions faire un peu les deux on nous avait parlé du princesse lodge à ste marie, mais vu le prix, il parait que côté repas et petit déj c'est pas génial! merci merci à tous des conseils!!😎
Circuits au Vietnam et au Laos pour un voyage en décembre-janvier? English translation pending
by Nam47 · 2008-09-13 · 6 replies
Je pars pour le vietnam et le laos en décembre et janvier, est ce qu'il y a des circuits meiux que les autres et quoi ne pas manquer. je voyage en sac à dos et non organisé d, avance merci
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux? English translation pending
by Telume · 2008-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous!

mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛

Merci à tous!
Quel hôtel à Kribi au Cameroun? English translation pending
by Mamarte · 2008-08-31 · 37 replies
Bonjour je suis a la recherche d un bel hotel a kribi Cmeroun lequel me conseillez vous? je vais a yaoundé et je serai logé au mont fébé est ce un bon choix?

y a t il moyens de trouver facilement un vehicule yaoundé kribi sans probleme

merci d avance
Retour d'expérience de la descente du canal des Pangalanes à petit budget (Madagascar) English translation pending
by Solo · 2008-08-11 · 10 replies
J'avais posé des questions sur ce forum avant de partir à Madagascar pour préparer la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara et je remercie ceux qui avaient pris la peine de me répondre sur ce forum et en MP. Je vais donc maintenant donner mon expérience de la chose sachant que mon budget était trop limité pour utiliser les prestataires et autres agences locales qui proposent cet itinéraire version touriste, gilet de sauvetage, ... Il faut savoir qu'ils demandent pour la moitié de ce trajet sur le canal pas moins de 1 million d'Ariary. Je dois d'abord insister sur le fait que les gens qui veulent du confort, des haltes dans des restos aux standards occidentaux, des nuits en bivouac à leur demande et surtout des conditions de sécurité à l'occidentale ne seront pas à leur aise et il vaut mieux pour eux qu'ils optent pour les agences à touristes.

Pour ma part, j'ai voyagé sur des bateaux de marchandises transportant du bois, charbon, sel et transportant en plus des passagers, ce qui fait un extra pour le pilote du bateau ( d'ailleurs, je ne pense pas que le patron du bateau soit au courrant qu'il prenne des passagers...mais bon il doit s'en douter). Le fait que le bateau soit chargé de marchandises en sac rend le trajet peu confortable et surtout rajoute au manque de sécurité car le poids de tout les passagers rabaisse le bateau à qqs centimètres au-dessus de l'eau. Si la partie purement canal qui représente le principal du trajet ne pose pas de problèmes de sécurité du tout car l'eau est lisse, les endroits qui représentent des embouchures avec la mer et les différents lacs peuvent eux poser des problèmes si la mer est mauvaise voire démontée. Il faut donc aviser en fonction de la saison et de la météo.

Je suis parti au port fluvial de Tamatave et me suis renseigné pour partir. Un bateau vide allant chercher du bois et charbon m'a embarqué jusqu'à Ambila-Lemaitso pour 25.000 Ar. Nous sommes partis vers 10h00 le matin, avons voyagé jusqu'à environ 21h00, sommes allés dormir chez le pilote dans son village et avons repris le bateau le matin pour continuer jusqu'au niveau d'Ambila où ils se sont arrêtés pour m'amener à pied jusqu'à Ambila ( environ 40 minutes de marche). Le logement sommaire était gratuit mais il faut prévoir l'eau et la nourriture du soir. Tout s'est très bien passé mais prévoir bien sûr des trucs contre la pluie car en juillet/aôut en tous cas il pluet bien à certains moments. J'ai logé à Ambila qui est une langue d e terre agréable entre mer et canal où vous pourrez trouver des bungalows de 10.000 à 50.000 Ar la nuit en fonction de votre budget et conditions. J'ai cherché un bateau pour continuer vers le sud mais pas trouvé autrechose que des piroguiers prêt à m'emmener mais à la rame, ce qui peut être long et aléatoire. J'ai préféré continuer en taxi-brousse jusqu'à Mahanoro et continuer la descente du canal par les mêmles bateaux de marchandise. Ce qu'il faut savoir c'est que trouver un bateau à moteur de marchandises est assez aisé sur les portions où les routes ne sont pas bonnes ou n'existent pas où sur les portions de routes oû les ponts ne supportent que qqs tonnes ce qui empêchent les camions de passer... La partie Mahanoro jusqu'à Nosy Varika m'a coûté 20.000 Ar et a pris 3 jours et 2 nuits. La partie Nosy Varika jusqu'à Mananjary a couté le même prix et a duré environ 24h00. Ce qu'il faut savoir aussi c'est que les bateaux ne s'arrêtent pas la nuit, il n'y a pas halte pour dormir à terre, les haltes sont pour manger ( et surtout boire et fumer pour notre pilote, pour décharger ou charger gens et marchandises). On s'arrête vers 19-20 h et on attend le lever de lune pour être éclairé un minimum. La navigation de nuit est particulièrement impressionnante sur certaines parties, dans des portions du canal très étroite en pleine végétation et spécialement flippante sur les lacss ou aux embouchures. En fonction du fait que le bateau soit chargé beaucoup, trop ou non l'eau rentre alors dans le bateau et l'équipage écope ce qu'il peut. Les alentours de Masomeloka sont infestés de crocos et l'animal étant fady dans la zone, il ne faut pas en parler ce qui peut rajouter au stress des néophytes... Il y a un brasero sur le bateau et l'équipage prépare son riz et autre et peut donc vous préparer votre rata ; les poissons peuvent être achetés en chemin à des pêcheurs en pirogue qui vous proposent leur prise directement sur le bateau. Aux différentes haltes dans les villages, il y avait toujours une ou plusieurs boutiques proposant eau minérale, gateaux secs et fruits et autres. Par contre pas de restos ou trucs comme çà donc prévoir. Le trajet peut être continué en pirogue jusqu'à Manakar mais je ne l'ai pas fait donc ne peut pas en parler. La durée des trajets peut être plus rapide ou plus lente en fonction de l'ensablement du bateau à certains endroits ce qui nécessite de décharger la marchandise ( 13 tonnes pour nous), de pousser le bateau et de recharger de l'autr"e côté. L'équipage s'en charge et loue des gens du coin pour accélerer la manoeuvre. A vous de voir si vous voulez ou pouvez donner un coup de main.

Voila, en gros comment ca s'est passé pour moi. Le paysage n'est pas si varié que çà mais joli quand même et les moments où on voit la mer sont assez rares. Pour cela, le faire dans son propre bateau de location doit être bien plus intéressant pour pouvoir s'arrêter à volonté et bivouaquer côté mer à des endroits semblant réellement magnifiques.

Personnellement, cette partie de mon séjour sur l'ile rouge a été merveilleuse, m'a permis de rencontrer des malgaches utilisant ces bateaux pour rentrer dans leur village, d'être invité chez eux aux haltes ou à l'arrivée, de dépenser vraiment très peu d'argent, de me faire peur à certains moments et de beaucoup rire et d'en prendre plein les yeux. Les gens dans cette partie du pays voient somme toute peu de touristes qui s'arrêtent chez eux et sont vraiment très gentils ( ce qui est le cas dans beaucoup d'endroits à Mada, c'esr vrai). Le trajet étant très long vue la distance parcourue il faut avoir le temps, pas d'impératifs de cet ordre et ne pas attendre qu'on vous gère ou que vous soyez prioritaire ou quoi...Cette durée permet de bien discuter avec les gens et d'en apprendre beaucoup sur leur vie, les traditions de ces régions, etc.

Je ne saurais que trop conseiller aux gens de faire cette expérience si le coeur leur en dit mais en respectant les autres passagers, sans faire les difficiles, et en gardant à l'esprit que les conditions de sécurité à l'occidentale et les impératifs de temps n'y sont pas... J'avais lu sur le forum que certains prestataires de voyage sur ces tronçons, dont la route des épices par exemple, sont des escrocs se gavant sur le dos des touristes, je n'en sais rien mais je considère qu'ils sont là pour les gens voulant cette fameuse sécurité et un autre mode de voyage et pr^t à y mettre le prix. Je ne les défend pas ou ne les critique pas, en tous cas, de mon côté je ne me sers pas de leurs services, chacun est libre de ces choix et de ce qu'il est prêt à payer. Il doit être certainement réalisable pour certains, un peu débrouillards, de trouver une solution médiane en organisant soi même ce parcours en affrêtant une pirogue pour un petit groupe définisant son parcours, les haltes, les conditions de naviagtion (nocturne ou non) et en négociant le tarif acceptable pour les deux parties.

Voilà, j'ai écris ce petit morceau de mon expérience malgache, qui servira peut-être aux autres si ca les intéresse. J'ai énormément apprécié cette partie de mon voyage, plus par les gens rencontrés, et l'ambiance générale sur le bateau que pour les paysages, les animaux, etc. Les nuits passées sous les couvertures, collés les uns aux autres, la toilette dans le canal, les levers de soleil avec café délicieux dans les villages, les bouffes de groupe, les petites peurs, les haltes dans des bleds d'un autre temps, la fatigue et la joie d'arriver à Manajary qui semble une capitale apès tout çà...

Bon voyage à tous,
Rencontre pique-nique le vendredi 12 septembre 2008 en soirée, au bord du lac du Bourget (Aix-les-Bains) English translation pending
by Songhai73 · 2008-07-30 · 183 replies
bonjour après le pique-nique sympa au bord du lac d'Annecy, je propose la même rencontre au bord du lac du BOURGET, Aix les Bains, le 12 sept . il y a déja quelques vifistes intéressés, j'espère que nos amis d'Annecy seront la . je propose la plage des Mottets, vers l'aéroport, au rond-point du magasin Intermarché, vers 18h00 ..... j'attend vos réponses, plus de " fous du voyage" nous serons, mieux ce sera ! bel été a tous francia
Grand tour du nord-ouest du Vietnam English translation pending
by Larsay · 2008-07-26 · 42 replies
Bonjour tout le monde

Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)

HANOI-HOA BINH-MAI CHAU

A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région

La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh

MAI CHAU

A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.

Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :

Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).

Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.

Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)

MAI CHAU-SONLA

La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !

A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.

Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.

En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.

A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.

Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !

A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)

SON LA - DIEN BIEN PHU

Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.

Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :

A faire absolument : le QG de Giap

A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.

DIEN BIEN PHU

A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !

Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!

Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.

Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée

DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)

Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!

Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.

A faire absolument : Déo Van Long

Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.

Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !

MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO

PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!

Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.

Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.

Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).

PHONG THO-SAPA

Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.

SAPA 2 conseils :

Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !

Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.

Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis

PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Quel hôtel pour Majunga? (Madagascar) English translation pending
by Cocoliico · 2008-07-25 · 91 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Tananarive, et avec mon copain nous comptions aller à sainte marie. Finalement nous avons laissé tomber cette destination car la maman nous interdit formellement de prendre la mer pour nous y rendre (surtout depuis l'histoire de la navette qui a coulé même si elle ne faisait pas le trajet jusqu'à sainte marie), même en insistant plusieurs fois, sainte marie ne sera pas pour cette fois ci, car nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion aller retour.

Nous ferons quand meme une semaine sur la cote est (tamatave avec foulpointe mahambo manambato) et donc il nous reste 1 semaine alors pourquoi pas majunga (vu que j'avais envie d'y aller).

Avez vous des bons plans à me proposer? surtout en ce qui concerne l'hébergement, jai une préférence pour les bungalows près de la mer si possible. Quelque chose de confortable, mais a prix correct. Merci pour vos réponses,

Amicalement, coco
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
by Zhara · 2008-06-05 · 39 replies
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion mais j'ai besoin de votre avis je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble il n'en fut rien, elle était trop occupée. Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc! On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages pour arriver à la ville, ça calme!!! Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal. Superbe région, ville magnifique, lieu mythique..... j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj belles photos mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale) a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais sans grand effet. Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance. à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux. Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil! Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués). en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit. Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!! là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!) avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage. un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique, la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!! mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris.... je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ... Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti? Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays.... Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher! Qu'en pensez vous?
Vingt-deux jours au Mali en avril English translation pending
by Atoll · 2008-05-03 · 4 replies
22 jours au Mali en avril :

Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.

Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée

Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.

Djenné :

C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000

Teriya bugu :

Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…

Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……

Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Visite des îles San Blas en voyage organisé ou seul? (Panama) English translation pending
by Thomas2008 · 2008-04-29 · 17 replies
bonjour,

nous voulons passer quelques jours dans les San Blas au Panama.

J'ai lu (dans le guide Odyssey, pas terrible d'ailleurs...) qu'il fallait obligatoirement passer par un tour opérateur sur place ou à l'avance pour aller passer quelques jours dans les san blas.

Nous ne sommes pas tellement voyage organisé donc nous aimerions y aller seul si possible. Savez vous si c'est facile à faire ?

Si c'est impossible, pouvez vous m'indiquer des organismes sur place sympas et pas trop chers ?

merci pour vos réponses

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