Search VoyageForum
FR
Itinéraire de 24 jours dans l'Ouest canadien English translation pending
by Lauraoceane · 2018-12-31 · 10 replies
Bonjour à tous, Je vous soumets mon itinéraire dans l'ouest canadien pour cet été (août) et j'aimerais vos avis pour savoir s'il n'y a pas de longueurs ou de choses que je loupe. Si vous avez les randos incontournables à me proposer c'est également avec plaisir (à la journée, nous ne campons pas car nous n'avons pas de matériel) ou des hébergements pas cher quitte à aller dans une petite ville à côté , nous ne sommes pas très foule. Merci à tous pour votre aide.

J1: arrivée à Vancouver de paris J2: Vancouver J3: départ vers Lillooet ( arret à whisler) J4: clearwater ( rando à wells gray pp) en passant par kamloops j5: mt Robson et arrivée à Jasper j6: jasper (randos à préciser) j7: jasper j8: route des glaciers jusqu'au lake louise j9: lake louise (randos à préciser dont lac moraine, yoho) j10: lake louise j11: lake louise j12: banff (rando à préciser dont johnson canyon) j13: banf j14: revelstoke en passant par le glaciers national park j15: penticton (passage par kelowna, vernon) j16: trajet vers vancouver j17: victoria j18: victoria j19: parksville ( duncan, chemainus) j20: ucluet ( cathédral grove, port alberti) j21: tofino j22: tofino j23: retour vancouver j24: départ paris

Merci à tous
Location de voiture pour San Pedro de Atacama English translation pending
by Lamarche58 · 2018-12-26 · 4 replies
j'y vais fin avril début mai 2019 avec mes deux grands fils et je me posais la question soit de louer une voiture à Calama et qu'on se débrouille pour faire les principaux sites seuls soit de passer par un guide francophone et donc nous passer de voiture : nous ne resterons que 5 jours. Que nous conseillez-vous ?
La plus belle avenue du monde English translation pending
by Mick013 · 2018-11-29 · 339 replies
bonjourA l'occasion des incidents de samedi dernier sur les Champs Elysées , les commentateurs de télé et de radio n'ont cessé de nous rappeler que c'est la plus belle avenue du monde 1/ est-ce confirmé par un sondage ou une étude indiquant que c'est une opinion majoritairement partagée dans le monde ou est-ce une autoproclamation dont on a l'habitude en France ( mais pas que ) ? 2/ et vous , qu'en pensez vous ?
Qu'avez-vous rapporté comme objets (ou autre) de votre passage en Afrique australe? English translation pending
by Doumechris · 2018-11-10 · 36 replies
On lit toujours les mêmes thèmes de forum: "que pensez vous de mon circuit? -A quelle période partir? et j'en passe. Aujourd'hui j'ouvre une discussion sur: qu'avez vous rapporté comme objet de votre passage en Afrique Australe et plus spécialement de Namibie ou du Botswana? Que diriez vous à des amis partant là bas des objets qu'ils doivent regarder comme étant un artisanat endémique, par exemple? Tout le monde ne part pas dans un pays pour obligatoirement rapporter des objets, comme certains ne font aucune photo, désirant seulement garder intérieurement leur souvenir. Comme je suis l'initiateur de la discussion, je m'oblige à présenter mes achats locaux: tout d'abord, des reproductions sous différentes formes d' animaux de la savane (pierre, bois, métal) : il y a de nombreux lieux où l'on trouve un artisanat basé sur le communautaire. Des oeufs d'autruche travaillés dans quelques boutiques (Windhoek, Swakopmund) . Des objets de tous les jours issus des tribus en particulier Himba et San et en particulier des bijoux. Des pierres semi précieuses en vente le long des routes à proximité du Sptizkoppe de l'Erongo en particulier des aigues marines. Des sculptures magnifiques en pierre ou en bois d'ébène représentant des hommes/femmes , des animaux. Pour le fun , du biltong de différentes viandes locales (oryx, et autres) pour agrémenter les séances photos avec les amis ou la famille au retour d'un périple là bas. bien sûr de l'amarula et moins connu le Kalahari, thirstland liqueur à base de plantes locales. Je laisse, bien sûr de côté les éternels T shirts (d'excellente qualité, je porte toujours des Tshirts rapportés de Vic Falls en 1990 , produits au Botswana) qui restent des valeurs sures à rapporter aux amis et à la famille. Qu'ai je oublié? Et vous, ces pays vous ont ils fait craquer pour certains produits artisanaux? Actuellement, la production est largement locale même si les choppes, magnets et autres produits internationaux proviennent de Chine. De nombreux tissages sont encore produits localement.
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
by Mjp · 2018-10-13 · 62 replies
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:

13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...

14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.

15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.

IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.



Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!



Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.

17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.



Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...







Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Animaux dangereux en Guyane en mars English translation pending
by Didonie · 2018-10-09 · 12 replies
Bonjour, Je projette un séjour en Guyane en 2019 et j'ai 2 questions avant d'approfondir davantage mes recherches. Nous comptons partir en mars; est ce une petite saison séche bien marquée? Y' aura t il des choses impossibles à réaliser à cette période? Ma 2nde question concerne les animaux dangereux: j'aimerais bien ne pas me cantonner aux villes mais quand on lit des infos sur le sujet, il est juste écrit qu'il n'y a pas de problèmes si on fait attention; c'est quoi faire attention? Si je me promène en forêts même si je fais attention, que puis je faire si je croise un serpent qui descend d'une branche? Merci de votre aide.
8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande) English translation pending
by Mlefevre · 2018-09-02 · 18 replies
Hello! Voilà une semaine que nous sommes rentrées... Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.



Bonne lecture!

Marie

Texte seul:

RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française :
http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !

</html
Visiter les alentours de San Pedro de Atacama sans louer de voiture English translation pending
by Pcecil · 2018-07-29 · 6 replies
Bonjour, J'ai cru comprendre qu'en étant basée à San Pedro de Atacama on pouvait faire des excursions facilement pour visiter les sites aux alentours. Ne prévoyant pas de louer de voiture, je pense compter essentiellement sur les tours organisés. Pourriez vous me donner une idée du prix et surtout de la forme qu'ils prennent à savoir aller retour sur la journée, circuits de 2/3 jours etc. Avez vous des conseils à ce sujet? l'une de mes craintes et de devoir enchainer quotidiennement des excursions qui demandent de se lever tot et de rentrer tard avec beaucoup de transport dans la journée (je ne me rends pas bien compte des distances entre chaque point d'interet). Je sais qu'il faut que j'organise tout une fois sur place avec les agences de SPA mais vos réponses me donneront une idée du temps et du budget que je dois prevoir plus ou moins et puis de si je dois réserver un hébergement pour plusieurs jours ou pas (au cas où l'excursion se déroulerait sur plusieurs jours). Merci beaucoup par avance pour vos retours, Cécile
Résumé de mon voyage à New York en juin English translation pending
by Gdna · 2018-06-15 · 5 replies
Bonjour,

Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.

Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.

Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.

J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.

Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.

J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.

Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)

Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !

Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !

Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.

Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.

Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.

Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.

New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.

En résumé : beau voyage !

Anne
Chili: itinéraire et altitude English translation pending
by Mayke · 2018-06-01 · 18 replies
Bonjour à tous,

Me revoilà dans l'élaboration d'un nouveau voyage qui me tient à coeur depuis longtemps: le nord du Chili.

L'itinéraire qui tend à se dessiner est le suivant:

- J1: arrivée Santiago - Vol pour Calama - location voiture - J2, J3, J4: Nuits à San Pedro - J5, J6: Nuit à Iquique - J7: Nuit à Arica - J8: Nuit à Autre - J9: Nuit à Arica - J10: Nuit vers Iquique - J11: Calama - Vol pour Santiago - J12: Vol pour Paris

Quelle genre de voiture me conseillez vous? 4X2, 4X4 ou voiture basique?

Mes plus grosses craintes évidemment sont en rapport au mal des montagnes. Nous avons 40 ans, sommes pas sportifs, en bonne condition physique et gros fumeur pour moi. A en lire internet, tout cela n'a pas d'incidence... Comme expérience en altitude, nous avons celle de notre dernier roadtrip ou nous étions vers 2800m au Lesotho sans aucune sensation. Peut être de légères nausées pour mon ami mais était ce en rapport... Nous nous étions meme pas intéressé au MAM pour ce voyage!

Là, en gros pour résumer, nous dormirions à San Pedro à 2300 puis partirons à la journée en excursion voiture jusque 4800 si je ne dis pas de bêtise. Ensuite nous serons en bord de mer quelques jours avant de dormir à 3500 pour monter en excursion le lendemain à 4500.

Nous ne prévoyons qu'une des excursions avec guide, le reste seul comme d'habitude.

Qu'en pensez-vous? Monter qq heures au final dans la journée et redescendre à l'altitude de départ, le MAM sera la tout de meme? Le temps d'acclimatation n'est il pas trop court dans ce trajet? Mieux vaut-il organiser le trajet autrement? Voulons-nous en faire trop?

Merci à vous de vos conseils, réponses, retour d'expérience... c'est un sujet qui intrigue quand meme...
Wi-Fi en République Dominicaine? English translation pending
by Franbb · 2018-05-28 · 8 replies
Bonjour,

Ma question s'adresse plutôt aux personnes qui vivent en République Dominicaine.

Mon mari et moi allons partir dans quelques mois pour env. 1 an en Rép. Dominicaine. C'est la boîte pour laquelle mon mari travaille qui va nous fournir un logement, avec, notamment, un modem wifi; ce sera vers Bávaro, on n'en sait pas plus pour l'instant.

De mon côté, je travaille (en free lance et à plein temps) par internet et j'ai impérativement besoin de wifi de bon débit - je consomme au bas mot 1 Giga/jour, à titre indicatif. Nous passons notre vie à voyager (ces dernières années dans la Caraïbe) et j'ai l'habitude de m'organiser si le débit est fluctuant, mais au final, il m'en faut toujours un minimum...

J'ai lu qu'en RD, il y avait des coupures fréquentes d'électricité. Est-ce toujours d'actualité? Ensuite, à quel débit faut-il s'attendre, avec un abonnement usuel, dans un logement classique pour expat ? Enfin, avez-vous des conseils à me donner pour "optimiser mon expérience wifi" (pour reprendre l'expression des prospectus) ? Et pour optimiser le séjour en général, nous serons aussi heureux d'avoir vos conseils.

Merci d'avance pour les précieuses informations, à bientôt

Fran
Souvenirs heureux des Alpes à la Toussaint 2017 (photos) English translation pending
by Diamina · 2018-05-26 · 2 replies
Bonjour,

Un jour Michant m'a dit que les Alpes étaient magnifiques à voir. Puis Perju y a mis son grain de sel. Moi qui vit en Martinique et qui suit fascinée par les montagnes enneigées et les paysages désertiques, j'ai commencé à regarder des photos et j'ai vraiment aimé ce que j'ai découvert.

Du coup, nous y sommes allés fin octobre 2017, et nous avons eu un temps splendide. J'avais commencé une prépa pour 2016 et reçu pas mal de conseils. J'ai profité de certains d'entre eux et j'en ai été ravie.

Nous ne sommes pas des randonneurs, mais finalement, même sans randonnée, ce fut une magnifique expérience tant au niveau des paysages, du super accueil que nous avons reçu, que de la gastronomie.

Ce ne sera pas un carnet détaillé, just un post pour dire merci à ces 2 forumeurs et tous les autres qui m'ont donné de si bons conseils.

Chamonix : un drôle de pont avec des cadenas

Un avion dans le ciel bleu vu de Chamonix

Paysages vus après avoir pris le train du montenvert: tant pis pour la mer de glace, mais les pics acérés qui l'entourent valent quand même le détour.

On y voit même des bouquetins

A l'aiguille du midi, 0 vent et température:-2°C.



Et on mange bien en Haute Savoie!! La calèche et le bartavel sont juste divins.

En quittant Chamonix, nous prenons le tunnel du mont blanc, faisons un tour rapide en Italie, Courmayeur, découvrons des paysages enneigés avant de revenir en France,

Couleurs d'automne





Il y a même un éléphant dans les Alpes.

Les paysages au dessus de Bonneval sur arc



Des routes qui serpentent en allant au col de l'Iseran

Et une fois arrivée au col de l'iseran, c'est époustouflant

Quelles couleurs!

Quelle luminosité, y a pas à dire les montagnes en automne sont magnifiques.

Puis nous avons été émus par la plaque commémorative de l'ancien village de Tignes, déplacé à cause du barrage de retenue, et par la statue à l'entrée du nouveau village.



Un petit tour au col des aravis dans le brouillard nous a bien amusé, puis quand le brouillard s'est levé, nous avons découvert les boutiques et le restaurant qui étaient à moins de 50m de nous et que nous n'avions pas vu!!!

Puis nous restons en admiration devant des vaches énormes,



juste avant de découvrir le marché aux bestiaux de la Clusaz.



Un petit tour par Annecy, bon par contre Annecy est quand même plus jolie au printemps. Nous y étions passés il y a quelques années et tous les rebords des balcons étaient fleuris et ça embaumait!!



Une visite à Perju qui contribuera à compléter notre découverte gustative de la Savoie, et à découvrir un couple génial. Merci mille fois pour ce temps consacré à nous recevoir.😏

Puis un tour à Salon de Provence pour rendre visite à notre famille, et un repas au restaurant pour clore ce voyage : on mange vraiment trop bien en France....

Quelques kilos en plus 😊 et nous rentrons chez nous heureux de cette pause française. Y a pas à dire: c'est beau la France et les français sont supers sympas!!!

On reviendra!!😏
Projet de 12 jours pour découvrir la Jordanie English translation pending
by Pepita65 · 2018-05-06 · 12 replies
Bonjour aux connaisseurs de ce pays,

Voici une première ébauche de mon programme, qu'en pensez-vous ?

J1 : 10/10 me : Paris Amman, nuit 1 à Madaba J2 : 12/10 je : Mer Morte, visite Madaba, nuit 2 J3 : 11/10 ve : Jerash, Al Aljoun, Mt Nebo au retour, Madaba nuit 3 J4 : 13/10 sa : Karak, Wadi Mujib rando, Dana, nuit 1 J5 : 14/10 di : Dana rando, nuit 2 J6 : 15/10 lu : route vers Petra, nuit 1 J7 : 17/10 me : Petra, nuit 2 J8 : 16/10 ma : Petra, visite, route vers Wadi Ram, nuit 1 J9 : 18/10 je : Wadi ram, nuit 2 désert J10 : 19/10 ve : Wadi ram, nuit 3 désert J11 : 20/10 sa : Wadi ram, route Aqaba, nuit J12 : 21/10 di : Aqaba, snorkelling, route Amman, nuit J13 : 22/10 lu : tour de ville, nuit dans l’avion

Pour le moment, j'ai réservé le vol et la voiture de location pour être autonome.

Merci de votre aide.
Vol Paris - Wellington avec escale à Hong Kong English translation pending
by Tournevis41 · 2018-04-07 · 15 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités et préparons un voyage au bout du monde. Nous sollicitons vos aides pour orienter nos recherches et optimisations possibles. Le trajet de base est les suivant : A partir du 28 Décembre 2018 départ de Paris CDG vers Hong Kong Séjour sur place jusqu'au 4 ou 5 Janvier 2019 Départ vers la Nouvelle Zélande (Wellington) le 5 ou 6 Janvier 2019 Retour de Wellington vers Paris aux environ de 28 Février 2019 Nous avons déjà fait Paris-Wellington une paire de fois, c'est long et fatiguant d'une seule traite. Cette fois nous avons décidé de faire un stop à HK pour déjà s'habituer au décalage horaire et visiter un membre de notre famille sur place et prendre le temps de découvrir Hong Kong avant d'attaquer le tronçon final.

Nos questions : 1) Quel type de billets on doit chercher ? (Vol A-R avec stop-over d'une semaine ou multi destination, donc plusieurs billets avec des compagnies aériennes différentes ) 2) Budgets transports aérien à prévoir ? (critères d'optimisation possibles) Vos guidances, aides et conseils sont le bienvenus. Cordialement
Moyens de paiement en Moldavie? English translation pending
by Jarezien · 2018-04-05 · 8 replies
Bonjour,

Je pars une semaine en mai en Moldavie et je suis très content ! :-) Ce petit pays semble vraiment intéressant !

J'ai acheté un guide (édition datant de 2016) qui met en garde les voyageurs sur l'utilisation de leur carte bancaire surtout dans le cadre des retraits d'espèces. Est-ce toujours d'actualité ? J'ai une carte VISA 'normale' avec l'option 'international' que j'utilise souvent à l'étranger mais le guide dit que la plupart du temps, nos cartes françaises ne fonctionnent pas et sont même avalées par le distributeur avec impossibilité de les récupérer. Ce même guide recommande donc de changer des euros ou des dollars auprès de la Victoriabank, a priori seule banque à pouvoir le faire ou en tout cas, à un taux plutôt intéressant.

Qu'en est-il de la réalité de nos jours sur ce sujet ?

Je pense également qu'il faudra que je garde du liquide dans la poche lorsque je serai en campagne car il n'est pas certain que les cartes soient couramment utilisées là-bas ?

Enfin, est-ce que les pourboires sont de mise en Moldavie ? Taxi, restau, musée... ???

Merci pour vos retours d'expérience !

Fabrice
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Trois jours à Lisbonne entre amis (à 16) English translation pending
by Kikit · 2018-03-14 · 29 replies
Bonsoir à tous Nous partons durant le week-end de Pâques à Lisbonne à 16 adultes. Notre logement est situé à 5 minutes à pied au nord est de la place du commerce. Le 1 er jour je pensais prendre le tram 28 avant d aller au château. Le mieux est de prendre le tram où ? Sachant qu on est 16, l idéal aurait été qu on monte tous ensemble ...du coup doit on par exemple prendre le métro pour aller au bout de la ligne et prendre le tram au 1 er arrêt ? Qu en pensez vous ?
Voyage en Martinique ou Guadeloupe English translation pending
by Papyrus77 · 2018-01-28 · 6 replies
Bonjour,

Martinique ou Guadeloupe, sur quel ile il y a plus endroits à visiter et de choses à voir sur quel ile les plus belles plages. faut-il réserver par une agence de voyage ou tout est organisé ou peut-on réserver par soit même le logement, voiture de location et avion. Avec mes remerciements
Panama en famille en août: itinéraire et scorpions? English translation pending
by Waslala · 2018-01-27 · 4 replies
nous allons en famille avec 2 enfants de 7 et 9 ans au Panama en aôut. Nous nous questionnons sur 3 ou 4 villes ôu nous pouvons nous arréter pour faire le plus d'activités. Panama vite, bien sur, mais apr'es... Boquete ou El Valle? Meilleure plage pour les enfants, pas trop de vagues ou de courants de fonds? et j'ai entendu parler de scorpions mortels?!!! Ça me rend un peu anxieuse... Location de voiture ou shuttle? COmment sont les routes? Besoin d'un 4x4?
France, Espagne et États-Unis ont été les trois principales destinations touristiques pour 2017 English translation pending
by VoyageForum · 2018-01-16 · 13 replies
Avec 1,322 milliard, le nombre de touristes dans le monde a augmenté de 7% entre 2016 et 2017. Sur l'ensemble, ce sont la France, l'Espagne et les USA qui ont respectivement accueilli le plus de monde. Lire la suite...
Voyage de 21 jours en couple Pérou - Bolivie en août English translation pending
by Nicojulo · 2018-01-14 · 5 replies
Bonjour à tous, Ma femme et moi prévoyons de visiter le Pérou et la Bolivie en Août 2018. Nous avons commencé par lire quelques blogs, contacter quelques agences pour se faire un avis et voici au final le périple que nous souhaiterions effectuer. Mais surtout nous avons besoin de conseil pour valider si nous ne ratons pas des pépites et si les durées des visites et/ou présences sur les sites sont faisables. Car nous souhaitons prendre le temps de visiter, de rencontrer les personnes, de vivre les pays. Alors tous vos retours et conseils seront les bienvenus PEROU =============== Jour 1 – S4/8 – Lima / Arequipa Arrivée à 00:35AM (nuit du vendredi au samedi) Nuit à Lima puis Vol vers Arequipa Jour 2 – D5/8 – Arequipa Visite Arequipa (Monastère de Santa Catalina) Jour 3 – L6/8 – Arequipa / Yanque-Chivay Départ le matin vers le Canyon de Colca par bus via la réserve nationale Salinas Aguada Blanca (via le Mirados de Los Volcanes) Arrivée (Yanque / Chivay) Visite l’après midi (Visite Uyo Uyo, eaux thermales, ..) Jour 4 – M7/8 – Yanque-Chivay Matin : Cruz Del Condor Après-midi : visite Coporaque (cimetière pré-inca, ..). Il semble exister des ballades à cheval Jour 5 – M8/8 – Yanque-Chivay Trek pour la Forteresse de Chimpa Il reste ½ journée pour visiter d’autres lieux. (ou bus de nuit Chivay / Cusco) Jour 6 – J9/8 – Chivay / Cusco (si pas bus de nuit) Voyage en bus (journée) Jour 7 – V10/8 – Cusco Ruine de Pisac, Q’enqo, Sacsayhuaman Temple du soleil et cathédrale Jour 8 – S11/8 – Cusco / Maras Matin : Salines de Maras et terrasses de Moray Aprem : Train vers Agua Calientes Jour 9 – D12/8 – Agua Calientes / Cusco Matin : Machu Pichu Aprem : Ollantaytambo (train), puis retour à Cusco Jour 10 – L13/8 – Cusco Trek pour montagne arc en ciel (5h A/R) Retour Cusco via Cheracupeq (bus) Jour 11 – M14/8 – Cusco / Puno Bus à destination de Puno via le col de Raya et Raqchi (temple de Wiracocha) PEROU – BOLIVIE =============== Jour 12 – M15/8 – Puno / Yumani Matin – départ Puno, frontière, aller jusqu’à Capacabana (bus) Aprem – Trek – Péninsule Yampupata, Grottes de Lourdes, Yumani (bateau) Jour 13 – J16/8 – Yumani / La Paz Matin : Ile de la Lune (Bateau) puis retour Copacabana (bateau) Aprem : Départ La Paz (bus) Jour 14 – V17/8 – La Paz à Tahua (via Uyuni) Matin : vol La Paz vers Uyuni Matin/Aprem : (dépend de l’heure du vol) : Salar d’Uyuni Jour 15 – S18/8 – Uyuni Jour 16 – D19/8 Jour 17 – L20/8 Trek 4×4 Salar d’Uyuni, Sud Lipez, Désert de Siloli, Laguna Colorada, Geysers Sol de Manana, thermes de Polques, désert de Dali, Laguna Blanca, laguna verde, Ascension d’un volcan (Tunupa) ? Agence sérieuse ? Des voyageurs sur le forum pour compléter le 4×4 ? Jour 18 – M21/8 – Uyuni / Potosi Matin : Aller vers Potosi, visite de Pulacayo (mine) (bus) Aprem : visite potosi (Casa de la moneda) Jour 19 – M22/8 – Potosi / Sucre Matin : Mine Cerro Rico Aprem : départ vers Sucre (bus) Jour 20 – J23/8 – Sucre Visite de la ville Bus de nuit Sucre/LaPaz BOLIVIE – PEROU ================ Jour 21 – V24/8 – La Paz / Lima Vol La Paz / Lima Départ à 2h55AM dans la nuit du vendredi au samedi Il me reste 2 questions qui en cette période de soldes sont importantes : •Quel matériel photo prendre ? •Quels habits prendre sur ces 3 semaines pour gérer les treks, les villes, les différentes altitudes tout en ayant un sac à dos de voyage et un sac à dos (petit) à garder avec soi. Merci encore pour vos conseils. Nicoco
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017 English translation pending
by Micrisan · 2018-01-14 · 8 replies
Bonjour,

Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...

... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.

Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…

… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.



Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches

Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.

Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.



Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre

Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.

Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).



L'arc d'Auguste à Aoste

Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.



La porte Pretoria



l'Hôtel de ville d'Aoste

En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.



Les arcades de la rue de Maistre



La Maison Frassy



Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours

Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).

Vendredi 9 juin :

Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.

Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.

A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.





La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.



La Tour neuve

Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).

Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).

La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.



Le château de Ussel à Châtillon



Le fort de Bard

Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.

On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.



Le lac Majeur depuis Baveno

Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.



La galerie du chemin de croix

Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.

Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.

Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre

La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella

Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Circuit de 22 jours Namibie - Afrique du Sud English translation pending
by Blancond · 2018-01-04 · 24 replies
Bonjour, Après avoir visité la Namibie à 2 reprises, nous envisageons pour août 2019 ( on est prévoyants....)un nouveau circuit en partie sur le Sud Namibie et le reste en Afrique du Sud. Nous envisageons de fonctionner comme l'an passé, en grande partie en lodges mais avec quelques nuits en camping ( 4x4 avec tentes sur le toit ). Voilà ce que donne le premier jet : J1 Windhoek ou étape intermédiaire selon horaire du vol J2-3 Namibrand Family Hideout - on a adoré le TTT ... J4-5 Klein Aus Vista - visite Lûderitz + Kolmantshop notamment J6 Fish River Canyon - Canon Lodge. J7 Mesosaurus Camp. J8-9-10 KTP - Quels camps me conseillez vous? J11 Augrabies J12-13 Namaqualand- Vaut-il mieux loger assez près de Springbok ou Namaqua campsite près de l'océan? Je n'ai pas idée de la taille du parc J14-15 Cederberg J16 à 20 Le Cap avec 1 jour dans les vignobles J 21 Hermanus J22 Départ...

Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Bon plan location de voiture en Floride English translation pending
by Bleuleman · 2017-12-15 · 14 replies
Hello... Qui aurait un bon plan (code réduction) pour une location de voiture au départ de Miami en février 2018 ....merci 😉 À plus
Afrique du Sud: campings et lodges aux plus près des animaux? English translation pending
by Jerome72 · 2017-12-03 · 22 replies
Bonjour a tous,

J'éssaie de faire itineraire pour notre voyage en AFS fin septembre debut octobre. Durant ce roadtrip, nous ferons le parc Kruger pendant quelques jours. -Combien de jours prévoir pour ce park?

Sinon, nous aimerions faire un autre parc avec une meilleur approche des animaux comme dans un reportage, j'avais vu un lodge sans barrières ou il y avait 2 guépards qui était en liberté, ou il y avait possibilité de faire des balades avec eux. Il y a aussi le Marakele, ou il y a un camping juste a coté des rhinoceros.

Auriez vous des infos sur différentes campings ou lodges pour vivre ce genre d'experience a nous faire partager?

Merci d'avance pour vos conseils
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
by Vazyvite · 2017-11-28 · 214 replies
Bonjour,

C'est ici qu'on discute ....

Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

A Not-So-"Classic" Itinerary in Colombia
by Patpascale · 2017-11-17 · 21 replies
Hi everyone,

I’m coming back to ask for your valuable advice once again (which has already helped me out multiple times for other trips, thanks! 🙂) for a 3.5-week itinerary in Colombia this January. We’re traveling as a couple, backpacking, and our trip will be by bus only (unless we crack and take a plane once, but we’d prefer to avoid it).

To avoid rushing around and because we want to steer clear of the tourist crowds on the Caribbean coast, we’ve planned a route that might seem a bit off the beaten path. Could you let me know what you think, please?

We land in Bogotá -> Armenia (Cocora Valley) -> Coffee Region -> Medellín -> Guatapé and Jardín -> Capurganá and Sapzurro -> back to Bogotá (or Páramo de Ocetá if we have time).

We’re more drawn to relaxed spots without too many tourists, and we’d really love to swim in a beautiful place (we live in Quebec, and it’s pretty tough to swim in the sea, especially in January!).

Thanks to all of you!
Choix difficiles: itinéraire de 14 jours en Thaïlande English translation pending
by Margaux64 · 2017-11-02 · 3 replies
Bonjour, Je pars en voyage en Thailande en Janvier (14 jours sur place), J'ai tenté de faire un itinéraire mais j'ai peur que ce soit un peu la course... C'est dur de tout caser en si peu de temps, j'aimerai combiner le nord pour l'authenticité, les paysages montagneux, les temples etc.. et le sud pour un peu de détente, plongée, snorkeling..

J1 arrivée à Bangkok en début d'après-midi, découverte de la ville J2 Bangkok (grand palais, wat pho) J3 (Vol à 8h pour Chiang Mai arrivée 9h15) Chiang Mai J4 Chiang Mai J5 Bus pour Chiang Rai (environ 3h de bus si je ne me trompe pas) J6 Chiang Rai J7 Direction Krabi (vol Chiang Rai - Krabi, départ 10h, arrivée 14h45) J8 Krabi J9 Railey Beach, bateau pour Koh Phi Phi J10 Koh Phi Phi J11 Koh Phi Phi J12 Retour à Krabi en bateau puis vol pour Bangkok (départ 15h30, arrivée 16h55), nuit à Bangkok J13 Bangkok J14 Bangkok (départ à 23h45)

J'aurai aimé savoir si vous pensez cela possible? J'airai vraiment voulu aller à Sukhothai ou à Ayutthaya mais vu le peu de temps, je ne vois pas comment... A moins d'enlever Chiang Rai? Qu'en pensez vous?
Le Jura en camping-car English translation pending
by Mamigigi · 2017-10-30 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite préparer un voyage de 10-15 jours dans le Jura que je ne connais que très peu. Qui peut m'aider s'il vous plaît? Quelle en est la meilleure saison pour visiter avec un camping-car? quels sont les sites à ne pas manquer? Y-a-t-il des fabriques artisanales que l'on puisse visiter? Merci à celles et ceux qui m'apporteront leurs idées et suggestions. Mami Gigi
Itinéraire trek dans la région de l'Ausangate (Pérou) English translation pending
by Jerome72 · 2017-10-15 · 11 replies
Bonjour a tous

Au mois de septembre nous envisagons un trek dans la région de l'ausangate. L'itinéraire classique est de faire le tour en partant Tinke. Mais j'aimerais savoir si il y a d'autres trek de l'ausangate moins compliqué physiquement et avec de magnifiques paysages? Même si nous aimons marcher et faire des treks, nous ne recherchons pas le défi physique mais avant tout la beauté des paysages (glaciers, lagunas, alpagas, etc....). Nous n'avons pas du durée de trek specifique.

Merci d'avance pour vos infos

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display