Results for "Blesle+|+127"
2190 results found.
Projet de safari au Kenya en juillet English translation pending
Bonjour! Pour les 50 ans de mon conjoint je suis en train de regarder la faisabilité d'un safari au Kenya. Des contraintes familiale nous obligent à limiter la durée de notre voyage à 10 jours (excluant les 2 jours de vols internationaux).
Une première ébauche d'itinéraire serait: Samburu: 4 nuits Lac Bogoria 2 nuits ou Lac Nakuru 1 nuit : lequel est préférable pour observer les oiseaux? (diversité, proximité, etc...) Masaï Mara: 4 ou 5 nuits
Est ce que les durées dans les parcs semblent raisonnables? J'ai vu que certains TO proposaient plutôt 6 à 10 nuits au Masaï Mara.
Est ce préférable d'oublier lac Bogoria ou Nakuru pour se concentrer sur Samburu et Masaï Mara?
Côté routes est ce que les distances prévues à parcourir sont raisonnables étant donné la courte durée de notre voyage?
Pour le TO nous aimerions quelqu'un avec de bonnes connaissances en photographie. J'ai vu la recommandation de Mimi pour Michel Découverte et une autre recommandation pour Tony Crocetta. Y'en a t'il d'autres qui seraient intéressant?
Tellement de choses à voir et si peu de temps....je me dis que ce voyage peut être le prélude à un voyage plus long quand nous serons plus disponibles...
Marie
Une première ébauche d'itinéraire serait: Samburu: 4 nuits Lac Bogoria 2 nuits ou Lac Nakuru 1 nuit : lequel est préférable pour observer les oiseaux? (diversité, proximité, etc...) Masaï Mara: 4 ou 5 nuits
Est ce que les durées dans les parcs semblent raisonnables? J'ai vu que certains TO proposaient plutôt 6 à 10 nuits au Masaï Mara.
Est ce préférable d'oublier lac Bogoria ou Nakuru pour se concentrer sur Samburu et Masaï Mara?
Côté routes est ce que les distances prévues à parcourir sont raisonnables étant donné la courte durée de notre voyage?
Pour le TO nous aimerions quelqu'un avec de bonnes connaissances en photographie. J'ai vu la recommandation de Mimi pour Michel Découverte et une autre recommandation pour Tony Crocetta. Y'en a t'il d'autres qui seraient intéressant?
Tellement de choses à voir et si peu de temps....je me dis que ce voyage peut être le prélude à un voyage plus long quand nous serons plus disponibles...
Marie
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison... English translation pending
Titre complet :
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été
A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.
Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !
Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !
Maintenant, place au récit !
J1 : Samedi 21 avril – le voyage
En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.
Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !
Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !
Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.

Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !
Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).
Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !
Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Assurance voyage Air Transat suffisante? English translation pending
Bonjour !
Je reviens vers vous car vous m'avez déjà bien aidé pour la préparation de notre voyage au Canada, qui démarre dans déjà 15 Jours... (voyage RoadTrip d'environ 2 semaine et demi).
Nous avons un petit coup de stress aujourd'hui concernant tout ce qui est assurance maladie, rapatriement , etc.... Nous avons souscrit à l'assurance Voyage de AirTransat ( https://www.airtransat.com/fr-FR/Info-voyage-de-la-France/Securite-protection-et-bien-etre/Assurance-voyage ) qui fait bénéficier, entre autre, d'un plafonde 75 000€ pour les frais médicaux sur place si urgence, de l'assistance rapatriement, d'une petite assurance sur le vol d'objets de valeur (nous en aurons peu) etc...
Mais je ne vois nul part tout ce qui est "responsabilité civile" ou autre par exemple (puisque nous louerons une voiture, si nous créons un accident, il semblerait que ce soit nécessaire pour prendre en charge les frais de réparation d'autrui).
Pensez-vous que cela suffise ou faut-il que nous nous rapprochions d'organisme d'assurance voyage comme April ou autre ? (Si d'ailleurs c'est le cas, si vous avez des conseils)
Je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse ! Jérôme
Je reviens vers vous car vous m'avez déjà bien aidé pour la préparation de notre voyage au Canada, qui démarre dans déjà 15 Jours... (voyage RoadTrip d'environ 2 semaine et demi).
Nous avons un petit coup de stress aujourd'hui concernant tout ce qui est assurance maladie, rapatriement , etc.... Nous avons souscrit à l'assurance Voyage de AirTransat ( https://www.airtransat.com/fr-FR/Info-voyage-de-la-France/Securite-protection-et-bien-etre/Assurance-voyage ) qui fait bénéficier, entre autre, d'un plafonde 75 000€ pour les frais médicaux sur place si urgence, de l'assistance rapatriement, d'une petite assurance sur le vol d'objets de valeur (nous en aurons peu) etc...
Mais je ne vois nul part tout ce qui est "responsabilité civile" ou autre par exemple (puisque nous louerons une voiture, si nous créons un accident, il semblerait que ce soit nécessaire pour prendre en charge les frais de réparation d'autrui).
Pensez-vous que cela suffise ou faut-il que nous nous rapprochions d'organisme d'assurance voyage comme April ou autre ? (Si d'ailleurs c'est le cas, si vous avez des conseils)
Je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse ! Jérôme
Review of our Caribbean cruise on the Costa Magica
Hello everyone,
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Séjour en Croatie English translation pending
Bonjour , nous devons partir en Croatie à 3 adultes , du 23 setp au 3 octobre , nous aimerions faire de Split à Dubrovnik . mais je ne sais pas trop comment faire pour mes reservations hôtel , les plus belles visites à faire . dans les 10 jours nous pensons aller 2 ou 3 jours au Montenegro . Je sais qu'il y a beaucoup de choses à faire donc j'aimerais avoir des conseils . Le vol ce fera de Bordeaux à Split et de Dubrovnik à Bordeaux , je ne sais pas encore quelle compagnie . Nous louerons un vehicule à Split et la rendrons à Bordeaux MERCI de nous donner des renseignements , aussi bien location de vehicule le vol et les visites , j'ai déjà bien regardé , mais j'aimerais de nouveau conseils pour ne pas me tromper.......
Ascension du Toubkal pendant le ramadan English translation pending
Bonjour tout le moonde!
J'espere que vous allez tres bien,
En fait, j'aimerai bien savoir s'il y a quelqun qui est parti en rando pendant le mois de ramadan.. est il dangereux d'y aller en jeunant ? Et est-ce qu'il neige encore ? Equipements particuliers?
Autres CONSEILS, ASTUCES ?
Merci d'avance!
Bouthainaa :)
J'espere que vous allez tres bien,
En fait, j'aimerai bien savoir s'il y a quelqun qui est parti en rando pendant le mois de ramadan.. est il dangereux d'y aller en jeunant ? Et est-ce qu'il neige encore ? Equipements particuliers?
Autres CONSEILS, ASTUCES ?
Merci d'avance!
Bouthainaa :)
La boucle Agadir - Icht - Ouarzazate - Marrakech en février English translation pending
Bonjour,
Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Spray anti-ours en Alaska English translation pending
il est conseillé d'en avoir un!nous n'irons pas dans des coins à risque!juste pres de exit glacier et le début de la route du parc denali!, en regardant sur le catalogue walmart je vois spray poivre à 10 usd mais il ne va pas loin(3 m) tandis que le vrai spray à 28 usd va à 9 m!!quand c'est acheté et non utilisé, a ton le droit de le mettre dans les bagages de soute ou non? sinon qu'en faire?et la clochette? merci pour la réponse
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Location de voiture dans l'Ouest américain: RC English translation pending
bonjour alors je me sens bête de faire un post la dessus je suis a mon 6eme voyage en famille pour aout mais j'ai un doute avec la responsabilité civile pour la loc de voiture
la nous partons pour la floride
pour la cote ouest ou est nous avons toujours pris Alamo je pensais que la rc a 10000000 de dollards était toujours inclus mais hier j'ai tel pour me le confirmer et la on me dit bah on sait pas téléphoner a miami on vous le diras super .....
enfin je mettais pas poser la question avant mais est ce qu'on l'avait ?
bref les prix en plus on vachement augmenter je trouve depuis 2015 bref j'ai vu avis pas cher du tout mais rien n'est compris
nous avons une visa premier elle couvre pas mal de choses mais j'ai vu avec le service pas la rc
que me conseiller vous comme loueur avec la RC comprise car le loueur avis me dit de la prendre sur place mais pas envie de payer un truc la bas en plus avant j'avais juste a donner mon voucher et c'est tout
aidez mooiiiiii merci
la nous partons pour la floride
pour la cote ouest ou est nous avons toujours pris Alamo je pensais que la rc a 10000000 de dollards était toujours inclus mais hier j'ai tel pour me le confirmer et la on me dit bah on sait pas téléphoner a miami on vous le diras super .....
enfin je mettais pas poser la question avant mais est ce qu'on l'avait ?
bref les prix en plus on vachement augmenter je trouve depuis 2015 bref j'ai vu avis pas cher du tout mais rien n'est compris
nous avons une visa premier elle couvre pas mal de choses mais j'ai vu avec le service pas la rc
que me conseiller vous comme loueur avec la RC comprise car le loueur avis me dit de la prendre sur place mais pas envie de payer un truc la bas en plus avant j'avais juste a donner mon voucher et c'est tout
aidez mooiiiiii merci
Aller aux toilettes la nuit en Namibie? English translation pending
Bonjour
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Seaside English translation pending
bonjour,
retraités habitués des croisieres, nous partons aux caraibes en croisiere à partir du 21 avril.
nous prenons le vol de lyon pour miami le 19 sans passer par msc.
passant 2 jours à l'hotel et parlant tres peu l'anglais, nous recherchons des renseignements et eventuellement des francais effectuant le meme voyage.
merci de vos reponses.
merci de vos reponses.
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin
Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines
Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès .
Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre
Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet !
Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Safari photo en Afrique de l'Est English translation pending
Nous revenons tout juste d'un safari de 18 jours sur place sur deux pays: Kenya et Tanzanie.
Nous avons voyagé en couple avec un Tour opérateur Kenyan. Petite structure mais grande souplesse d'adaptation. Je lui avais soumis mon projet en détail et il a su répondre à mes attentes avec un bon rapport qualité/prix. Au Kenya, nous avons visité les Parcs Nationaux du Lac Naivasha,
de Masai Mara et d'Amboseli et en Tanzanie, le Serengeti, Ngorongoro et Manyara Lake. Après avoir étudié les spécifités de ces Parcs, nous pouvons dire qu'ils contiennent vraiment toute la diversité des animaux et des paysages que l'on peut s"attendre à voir dans cette région. Bush, savane, volcan et forêt équatoriale. Nous avons pu observer tous les félins, mamifères, crocodiles et la majorités des oiseaux d'afrique. Le plus beau Parc : celui du Ngorongoro, bien sur pour son site unique et majestueux. La plus grande densité d'animaux : Le Serengeti surtout à cette période de l'année où les gnous et les zèbres se regroupent pour la grande migration, également riche en
familles de Lions, mais aussi guépards et léopards. Amboseli pour ses villages Masai très typiques et captivants, un bel échange. Bref, nous en avons pris plein les yeux et nous garderons un souvenir hors du commun de ces animaux si proches et magnifiques dans leur milieu naturel.
Nous avions choisi des Lodges à l'intérieur des parcs pour ne pas perdre de temps sur les routes.
A prix égal, les lodges du kenya sont plus confortables et mieux équipés. La nourriture est essentiellement internationale avec aussi beaucoup de fruits locaux, souvent des buffets !
Renseignements pratiques: Décalage horaire +2h00
Températures moyenne, (janv.Févr): jour: 30°C, nuit: 16°C
Monnaie locale: shillings (Kenya et Tanzanie) mais vous pouvez
surtout payer en USD et n'oubliez pas que dans les
lodges vous êtes partout en pension complète
sauf vos boissons, bien sur !
Si vous êtes fragiles du dos (comme moi) prévoyez une bonne
ceinture lombaire. Les pistes c'est de la "tôle ondulée" !...
A votre service pour tout renseignements plus précis.
Bien Cordialement à tous.






Trek Danakil et Simien (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Iran, société matérialiste et superficielle English translation pending
Bonjour
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Photos: mes 4 jours à Mogadishu (Somalie) English translation pending
Hello à tous !
Je reviens tout juste de mon petit week-end prolongé à Mogadiscio, la fameuse capitale de la Somalie.
Je viens de mettre quelques photos sur ma page perso pour vous donner un premier apperçu :
www.llukasz.com/...-old-city-mogadishu/
www.llukasz.com/lido-beach-mogadishu/
J espèreque vous apprécierez !
Bye !
Lukasz
www.llukasz.com/...-old-city-mogadishu/
www.llukasz.com/lido-beach-mogadishu/
J espèreque vous apprécierez !
Bye !
Lukasz
Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Visite d'Angkor English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter Angkor 3 jours début février.
Pour l organisation de ce séjour, comment proceder ? Vaut il mieux organiser sa visite tout seul (nous avons le bouquin #Ankgor, cité khmer # ) mais nous perdrons surement du temps a nous organiser et à nous répérer, ou devons nous louer les servicesv d'un guide officiel afin de profiter au maximum de son organisation . Ou pouvons nous faire un mix, 1 jour avec guide, les autres , sans?
Merci de nous donner vos retours d expérience , et quelle est la meilleure formule afin que nous puissions tirer le meilleur parti de ces merveilleux monuments et de réussir ce court séjour
En vous remerciant de vos réponses
Cordialement
Marc
Permis international nécessaire ou pas pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Lors de notre prochain voyage en Thaïlande, nous circulerons en bus mais nous pensons louer des scooters dans la région de Chiang Mai. Il semblerait qu'un permis international soit nécessaire mais des amis qui sont déjà partis là-bas à plusieurs reprises me disent le contraire... Vos avis m'intéressent (si on peut éviter de payer le permis qui est quand même à 25 euros) Merci ! Véronique
Lors de notre prochain voyage en Thaïlande, nous circulerons en bus mais nous pensons louer des scooters dans la région de Chiang Mai. Il semblerait qu'un permis international soit nécessaire mais des amis qui sont déjà partis là-bas à plusieurs reprises me disent le contraire... Vos avis m'intéressent (si on peut éviter de payer le permis qui est quand même à 25 euros) Merci ! Véronique
Commodités dans les villes de Namibie English translation pending
Bonjour à partir d'un fichier trouvé sur le net, j'ai essayé de mettre à jour ce tableau :

Si quelqu'un voit des erreurs ou souhaite l'utiliser ou le compléter cela peut être utile SM = supermarché. Anne

Si quelqu'un voit des erreurs ou souhaite l'utiliser ou le compléter cela peut être utile SM = supermarché. Anne
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Quels parcs visiter en Tanzanie (safari photo) English translation pending
Bonjour voila je cherche à organiser un safaris photo de plusieur jours.
De ce que j'ai lu le serengeti est certes très beau mais cher et surtout je n'ai pas forcement plus de chances de photographier le Big Five.
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) :
-Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan)
- train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli)
- Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits)
- Bus Chitrakoot (2 nuits)
- Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri)
- Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh)
- Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri)
- Train Ujjain (2 nuits)
- Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits)
- Maheshwar (2 nuits)
- Omkareshwar (2 nuits)
- Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit)
- Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora)
- Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta)
- Kumta + bus Gokarna
- Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Premier voyage aux États-Unis (avec enfants) English translation pending
bonjour a tous,
avant de commencer, je tiens a saluer les membres du forum ( merci Lena entres autres)qui ont
la gentillesse de me répondre.
après des années a rêver d'un voyage aux états-unis, voilà nous y sommes.
nous partons juillet 2018 pour au moins 15 jours, ou?????? voilà la question.
en effet pour une 1ère destination, nous sommes indécis.... dans un 1er temps nous voulions
faire un circuit de new-york à miami, mais nous sommes pas très fan de faire des grandes villes mise a part new-york qui reste incontournable...
et puis en allant chez un voyagiste pour se donner une idée, nous avons vu le circuit route 66 de chicago a los angeles, mais bon faire que de la route perso on est dans le flou.
-quelle destination pour une 1ère?
- nous sommes plus nature qu'urbain
- quelle sont nos goût? ( pour moi c'est harley davidson, les grands espaces).
le pays est tellement vaste que l'on ne sait même pas par ou commencer😏
c'est vrai qu'aussi on ne veut pas infliger a nos enfants des heures de routes chaque jours.
pour l'instant je survole le forum pour y trouver les bonnes idée d'un 1er voyage aux us.
cordialement