Results for "Budapest+et+budget+|+123+>+212"
2869 results found.
Fiabilité de la ligne Easyjet Paris-Prague? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est une question certes un peu vague mais j'aimerais tout de même avoir l'avis de connaisseurs sur le sujet. Je m'apprête à effectuer un vol Paris-Prague sur easyjet la semaine prochaine et ayant une correspondance à effectuer à l'arrivée en République tchèque, j'aurais aimé savoir si cette ligne était généralement fiable au niveau respect des horaires. En réalité ma légère inquiétude vient des polémiques qui existent sur ce point pour la ligne Paris-Berlin, pour laquelle j'ai entendu dire que les retards étaient nombreux (près de 50% des vols!). En gros, est ce que c'est pareil pour paris - prague ou est ce que ça va?
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
C'est une question certes un peu vague mais j'aimerais tout de même avoir l'avis de connaisseurs sur le sujet. Je m'apprête à effectuer un vol Paris-Prague sur easyjet la semaine prochaine et ayant une correspondance à effectuer à l'arrivée en République tchèque, j'aurais aimé savoir si cette ligne était généralement fiable au niveau respect des horaires. En réalité ma légère inquiétude vient des polémiques qui existent sur ce point pour la ligne Paris-Berlin, pour laquelle j'ai entendu dire que les retards étaient nombreux (près de 50% des vols!). En gros, est ce que c'est pareil pour paris - prague ou est ce que ça va?
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Programme d'hiver de Wizz Air: vol aéroport de Paris-Beauvais-Tillé (BVA) - Prague? English translation pending
j'ai reçu un email de wizz'air aujourd'hui ventant le programme d'hiver, par curiosité, j'ai fait des tests sur différentes destinations sur le mois de novembre (BVA/CLUJ-BVA/Bucarest-BVA/Varsovie-BVA/Poznan).Toutefois la destination BVA/prague n'est pas ouverte à la réservation sur cette période.
Est ce un bug ou la compagnie prévoit elle un abandon de la ligne?
Optimiser notre itinéraire pour trois semaines aux Balkans? English translation pending
Bonjour,
je retente ma chance pour avoir des avis pour optimiser notre itinéraire. J'ai deja posté il y a quelques semaines mais je n'ai pas eu de réponses....😕 donc je change de titre peut etre que...
Entre temps j'ai affiner
Alors voilà nous partons de Nice pour 3 semaines. Nous avons loué une maison à Maribor (Slovenie) la première semaine
La première option était de redescendre par la croatie pour aller au montenegro, bosnie et puis terminer par Guca en serbie.
Aujourd'hui je me dis peut etre passer à budapest (festival + visite ) puis redescendre à sarajevo , mostar puis montenegro et donc esquiver les interminables bouchons du mois d'Aout en croatie (mais par la meme ne pas voir un pays superbe)
Voilà j'ai besoin de conseils de ceux qui connaissent
L'ideal pour moi serait Lac de plitvice, Zagreb, Budapest, sarajevo, mostar, dubrovnik, tt le montenegro et enfin 2 jours a Guca pour le festival et tout ca en 2 semaines ca me parrait bien limite Mais bon voilà on est prêt à changer en fonction
Tout les conseils seront les bien venus 😄
Merci et A bientôt
Ah j'ai oublié de preciser que nous seront en voiture et pour le logement une tente et sinon petite chambre pas trop chere donc assez libre de nos mouvements😉
Aujourd'hui je me dis peut etre passer à budapest (festival + visite ) puis redescendre à sarajevo , mostar puis montenegro et donc esquiver les interminables bouchons du mois d'Aout en croatie (mais par la meme ne pas voir un pays superbe)
Voilà j'ai besoin de conseils de ceux qui connaissent
L'ideal pour moi serait Lac de plitvice, Zagreb, Budapest, sarajevo, mostar, dubrovnik, tt le montenegro et enfin 2 jours a Guca pour le festival et tout ca en 2 semaines ca me parrait bien limite Mais bon voilà on est prêt à changer en fonction
Tout les conseils seront les bien venus 😄
Merci et A bientôt
Ah j'ai oublié de preciser que nous seront en voiture et pour le logement une tente et sinon petite chambre pas trop chere donc assez libre de nos mouvements😉
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010;
j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Quelle compagnie aérienne choisir pour les vols Autriche - Hongrie/République Tchèque? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais savoir si vous connaissez de bonnes compagnies aériennes qui font des vols
Autriche - Hongrie Autriche - République Tcheque
Merci
j'aimerais savoir si vous connaissez de bonnes compagnies aériennes qui font des vols
Autriche - Hongrie Autriche - République Tcheque
Merci
Trouver un hébergement pour le festival CCI 2009 à Paris? English translation pending
Salut la troupe,
avec ma compagne, nous souhaiterions monter au festival CCI, en janvier 2009. D'autant qu'il est fortement axé sur le voyage en famille. Nous sommes de vers Perpignan et ça fait loin !
Le trajet, c'est bon (train), mais seul hic, l'hébergement.🤪
Certains d'entre vous seraient-ils susceptibles d'accueillir un couple de catalans voyageurs le temps du salon ?😛
D'autres que nous sont-ils intéressés par un hébergement chez l'habitant ? C'est dans l'esprit du voyage à vélo, non ?
Merci de vos réponses. A bientôt
avec ma compagne, nous souhaiterions monter au festival CCI, en janvier 2009. D'autant qu'il est fortement axé sur le voyage en famille. Nous sommes de vers Perpignan et ça fait loin !
Le trajet, c'est bon (train), mais seul hic, l'hébergement.🤪
Certains d'entre vous seraient-ils susceptibles d'accueillir un couple de catalans voyageurs le temps du salon ?😛
D'autres que nous sont-ils intéressés par un hébergement chez l'habitant ? C'est dans l'esprit du voyage à vélo, non ?
Merci de vos réponses. A bientôt
Où partir à deux? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Périple Saint-Brevin-les-Pins - mer Noire à vélo en 2010 English translation pending
projet pour 2010 ; qui peut faire part de son expérience ? merci : combien de temps ? comment revenir avec son vélo en train ou en bus ?
Après Prague... quelle destination? English translation pending
Salut à tous!
Changement de programme. Comme vous avez du le voir, je devais aller en Hongrie cet été. J'avais couplé ma visite du pays avec un meeting aérien...... dont je viens d'apprendre qu'il est annulé.
Passionné de photo de monuments et de paysages, j'aimerais avoir vos conseils sur un pays à ne pas rater de ce point de vue, en sachant que je suis allé à Prague l'an dernier..... et que je n'ai pas envie d'être déçu. Exit donc la Hongrie, mais what' next?
Merci.
PS : je ne me limite pas à l'Europe Centrale, mais souhaiterais rester en Europe tout de même
Passionné de photo de monuments et de paysages, j'aimerais avoir vos conseils sur un pays à ne pas rater de ce point de vue, en sachant que je suis allé à Prague l'an dernier..... et que je n'ai pas envie d'être déçu. Exit donc la Hongrie, mais what' next?
Merci.
PS : je ne me limite pas à l'Europe Centrale, mais souhaiterais rester en Europe tout de même
Voyage à Prague depuis Bruxelles avec SkyEurope Airlines English translation pending
bonjour, voila, je pars demain pour prague avec skyeurope depuis bruxelles, j'ai gagné ce voyage sur internet et je n'ai donc pas choisi la compagnie
je suis morte de frousse, je n'a jamais pris l'avion et je ne sais pas si je peux me sentir en confiance avec cette compagnie, je voudrais savoir ce que vous en pensez, car je sis à 2 doigts de me défiler tant j'ai peur
merci
Peut-on trouver du plaisir à voyager lors de déplacements professionnels? English translation pending
Je pose cette question car j'ai des membres de ma famille qui voyagent beaucoup pour leur travail et quand je leur pose la question, ils me répondent que non, qu'ils n'ont pas le temps de profiter ou de visiter. Ce qui me surprend surtout si par exemple on va à Cancun, à Prague ou en Inde.
Quelle capitale d'Europe de l'Est pour passer les Fêtes? English translation pending
bonjour !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
Sites internets sérieux pour louer à court terme un studio à Paris? English translation pending
J'aimerais avoir des conseils concernant des sites internets afin de louer à court terme des studios à Paris car je pars dans 2 semaines et je ne sais plus à qui je dois faire confiance ?
Vous connaissez Homelidays ? Est-ce fiable ?
Merci !
Genny
Vous connaissez Homelidays ? Est-ce fiable ?
Merci !
Genny
Quelle destination choisir en Europe de l'Est? English translation pending
bjr tout le monde,
je voudrais en juillet aller 2, 3 semaines dans un pays de l'Est de l'Europe mais je n'arrive pas a me décider.
J'ai un préférence pour la république tchèque mais j'aimerais un pays un peu dépaysant celui ci est apparement pas forcement dépaysant par rapport à la france.
j'aimerais connaitre vos préférences pour un pays Européen, sachant que je vais m'y rendre surment seule. J'aimerais un endroit plutot joli avec une bonne ambiance (car je sui plutot jeune, j'ai 20 ans) pour aussi faire la fête tout en découvrant un nouveau pays.
merci de bien vouloir m'aider
Alice
j'aimerais connaitre vos préférences pour un pays Européen, sachant que je vais m'y rendre surment seule. J'aimerais un endroit plutot joli avec une bonne ambiance (car je sui plutot jeune, j'ai 20 ans) pour aussi faire la fête tout en découvrant un nouveau pays.
merci de bien vouloir m'aider
Alice
Potentiels touristiques d'une croisière sur le Danube? English translation pending
Salut à tous 🙂,
Voila, je souhaiterais savoir quels sont les potentiels touristique du Danube, quels sont les beaux coins à visiter, ....
Merci d'avance😉
Voila, je souhaiterais savoir quels sont les potentiels touristique du Danube, quels sont les beaux coins à visiter, ....
Merci d'avance😉
train istanbul bruxelles English translation pending
bonsoir
je souhaite faire le trajet istanbul bruxelles en train d ici peu, avec haltes sur le chemin..
est ce que quelqu un a deja fait ce trajet? a une idee des prix?
j ai vu que le voyage complet (direct) dure 48 heures, ca va je trouve!!
merci d avance pr vos reponses
merci d avance pr vos reponses
Sky Europe? English translation pending
bonsoir,
J'essaie en vain depuis août de trouver un vol pour Cracovie en décembre... "aucun vol disponible" est la réponse. Mais comme il n'y en a pas non plus en novembre, ni en janvier, je m'étonne. Je viens de consulter leurs horaires: tout semble s'arrêter le 26 octobre...
Quelqu'un a-t-il des infos? Vont-ils mettre la clé sous la porte?
Les compagnies régulières, beaucoup plus chères, offrent peu de vols directs...
merci à tous!
J'essaie en vain depuis août de trouver un vol pour Cracovie en décembre... "aucun vol disponible" est la réponse. Mais comme il n'y en a pas non plus en novembre, ni en janvier, je m'étonne. Je viens de consulter leurs horaires: tout semble s'arrêter le 26 octobre...
Quelqu'un a-t-il des infos? Vont-ils mettre la clé sous la porte?
Les compagnies régulières, beaucoup plus chères, offrent peu de vols directs...
merci à tous!
De retour déçu de Madagascar English translation pending
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕
Je comprends que les gouts et les couleurs...
Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés!
De la polution partout, Tana ville quelconque!
J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que....
Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir!
Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage!
Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu!
Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage
Capitale européenne pour passer un week-end de trois jours en amoureux? English translation pending
Coucou tout le monde!
Nous envisageons de partir en amoureux un long W.E. (minimum 3 jours et 2 nuits, si possible 4 jours et 3 nuits) au mois d'octobre 2006... Je précise que nous avons deux enfants en bas âge et que chaque moment passés à deux est très précieux... donc on ne part pas en trekking touristique mais en "week end amoureux"!
On recherche autant la visite des rues et monuments, que la culture grâce aux musées, l'atmosphère de certains quartiers, la flânerie sur les marchés matinaux locaux ou le long des rues piétonnes à l'heure de l'apéro, les petites randonnées pédestres de 2 ou 3h en pleine nature nous enchantent à l'avance et nous ne sommes pas contre un tit grain de folie pour pimenter tout ça!!!
Avec ces informations là, laquelle de toutes les magnifiques capitales européennes me conseilleriez vous personnellement 😇 subjectivement 😉 et spontanément 😛 d'aller découvrir ?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Christ 🙂
Nous envisageons de partir en amoureux un long W.E. (minimum 3 jours et 2 nuits, si possible 4 jours et 3 nuits) au mois d'octobre 2006... Je précise que nous avons deux enfants en bas âge et que chaque moment passés à deux est très précieux... donc on ne part pas en trekking touristique mais en "week end amoureux"!
On recherche autant la visite des rues et monuments, que la culture grâce aux musées, l'atmosphère de certains quartiers, la flânerie sur les marchés matinaux locaux ou le long des rues piétonnes à l'heure de l'apéro, les petites randonnées pédestres de 2 ou 3h en pleine nature nous enchantent à l'avance et nous ne sommes pas contre un tit grain de folie pour pimenter tout ça!!!
Avec ces informations là, laquelle de toutes les magnifiques capitales européennes me conseilleriez vous personnellement 😇 subjectivement 😉 et spontanément 😛 d'aller découvrir ?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Christ 🙂
Sky Europe: nouvelle base à Prague English translation pending
La Cie slovaque Sky Europe va ouvrir une nouvelle base en Tchequie a Prague
http://www.skyeurope.com/start.php?lang=fr
avec un vol Prague/Nice entre autre.
Compagnie Malev English translation pending
Bonjour,
Nous avons vu des tickets à prix correct par cette compagnie pour faire Paris/ Tel-Aviv.
Qqn l'a-t'il déjà prise ?
Merci de nous en parler !
Nous avons vu des tickets à prix correct par cette compagnie pour faire Paris/ Tel-Aviv.
Qqn l'a-t'il déjà prise ?
Merci de nous en parler !
Connaissez-vous Skyeurope? English translation pending
Une nouvelle compagnie low cost s'implante à l'euroairport de Mulhouse Bale : Skyeurope
Elle volait deja depuis ORY
Avez vous deja volé avec cette compagnie??
Monnaie en Europe de l'est, comment faire? English translation pending
Bonjour,
je cherche un petit renseignement, c'est au sujet de comment faire avec l'argent pour ne pas avoir de grande sommes sur nous. Je pars en Europe de l'Est cet été, j'ai entendu parler et on m en a parlé des travellers cheks. Mais est-ce vraiment le bon truc?
Comment faites-vous? En particulier si des gens ont été en europe de l'est comment avez-vous fait?
Merci
bye
je cherche un petit renseignement, c'est au sujet de comment faire avec l'argent pour ne pas avoir de grande sommes sur nous. Je pars en Europe de l'Est cet été, j'ai entendu parler et on m en a parlé des travellers cheks. Mais est-ce vraiment le bon truc?
Comment faites-vous? En particulier si des gens ont été en europe de l'est comment avez-vous fait?
Merci
bye
Danube à pieds English translation pending
J'ai prévu de partir au mois d'avril prochain pour longer le Danube à partir du début, à pieds. Mais en lisant des forums, j'ai vu qu c'était un territoire de pistes cyclables, et mon esprit pessimiste m'a fait imaginer en train de marcher en me faisant dépasser sans arrêt par des cyclistes en tenue moulante qui me disent "hallo!"
qui pense que ca risque d'être chiant? N'ayez pas peur de me blesser au fin fond de mon projet...
Sinon j'ai une autre question: Qui a déjà utilisé une résistance électrique pour chauffer son eau, en la plongeant dedans?
qui pense que ca risque d'être chiant? N'ayez pas peur de me blesser au fin fond de mon projet...
Sinon j'ai une autre question: Qui a déjà utilisé une résistance électrique pour chauffer son eau, en la plongeant dedans?
Découvrir la Pologne, oui, sans hésitation English translation pending
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Liaison ferroviaire Istanbul - Bucarest en octobre English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un "global pass" sur l'Europe à la gare de ma ville. Je démarre d'Istanbul le 28 octobre 2018 ; première étape: Bucarest. Y a-t'il une possibilité de faire ce trajet en train à cette époque de l'année? Si "oui": quels sont les horaires? Merci à toute personne qui pourrait m'aider🙂
J'ai acheté un "global pass" sur l'Europe à la gare de ma ville. Je démarre d'Istanbul le 28 octobre 2018 ; première étape: Bucarest. Y a-t'il une possibilité de faire ce trajet en train à cette époque de l'année? Si "oui": quels sont les horaires? Merci à toute personne qui pourrait m'aider🙂
Bretagne - Roumanie à moto English translation pending
V
premier jour d'une preparation d'un plan Roumanie en becane sur 3 semaines en septembre 2018 j'aurais une petite question pour ceux qu'ont deja fait
un bon plan routes sympa en evitant bien sur un max les autoroutes mais en ayant toujours a l'esprit que le but est de passer le plus de temps sur place vous avez une idee, une trace ? a priori environ 3 jours pour rejoindre cette roumanie devrait pouvoir se faire ...mais l'autoroute oublier j'aimerais 😉 jouable ?
bzh /Oradea environ 2200 bornes
merci
kenavo
V
premier jour d'une preparation d'un plan Roumanie en becane sur 3 semaines en septembre 2018 j'aurais une petite question pour ceux qu'ont deja fait
un bon plan routes sympa en evitant bien sur un max les autoroutes mais en ayant toujours a l'esprit que le but est de passer le plus de temps sur place vous avez une idee, une trace ? a priori environ 3 jours pour rejoindre cette roumanie devrait pouvoir se faire ...mais l'autoroute oublier j'aimerais 😉 jouable ?
bzh /Oradea environ 2200 bornes
merci
kenavo
V
Road trip voiture France - Europe de l'Est English translation pending
Salut salut !
Ma situation fait que je ne suis qu'un vadrouilleur occasionnel, 1 à 2 voyage par an. Cependant lorsque j'en fais j'essaye de faire ça bien et de marquer le coup !
Mon dernier voyage remonte à l'été 2017 où je suis parti avec un ami en toyata yaris sans clime dans les balkans. Objectif ? Kosovo ! On a alors traversé 13 pays (en comptant la France) en 25jours. France - Allemagne - Autriche - Hongrie - Serbie - Macédoine - Kosovo - Albanie - Monténégro - Bosnie - Croatie - Slovénie - Italie
Fort heureux de cet aventure, je vais vous épargner les détails je souhaiterais partir à nouveau l'été prochain mais cette fois ci avec ma chérie. Cette fois ci l'idée serait d'aller jusqu'en Ukraine en passant par l'Allemagne, la Pologne pour l'aller, peut être aussi un petit décroché par la Roumanie. Et question retour faire une boucle en passant par la Croatie, Slovénie, Italie... en 25jours environ ! Des idées de "choses à voir", d'anecdotes sur des lieux, rencontres dans ces pays si différents les uns des autres ? Bien le merci ! <3
Mon dernier voyage remonte à l'été 2017 où je suis parti avec un ami en toyata yaris sans clime dans les balkans. Objectif ? Kosovo ! On a alors traversé 13 pays (en comptant la France) en 25jours. France - Allemagne - Autriche - Hongrie - Serbie - Macédoine - Kosovo - Albanie - Monténégro - Bosnie - Croatie - Slovénie - Italie
Fort heureux de cet aventure, je vais vous épargner les détails je souhaiterais partir à nouveau l'été prochain mais cette fois ci avec ma chérie. Cette fois ci l'idée serait d'aller jusqu'en Ukraine en passant par l'Allemagne, la Pologne pour l'aller, peut être aussi un petit décroché par la Roumanie. Et question retour faire une boucle en passant par la Croatie, Slovénie, Italie... en 25jours environ ! Des idées de "choses à voir", d'anecdotes sur des lieux, rencontres dans ces pays si différents les uns des autres ? Bien le merci ! <3
La "frime en voyage", une tendance de plus en plus forte chez les 20-30 ans English translation pending
Plusieurs études récentes pointeraient un nouveau phénomène parmi les jeunes voyageurs : le "travel bragging" ou en d'autres termes le fait de résumer le voyage au simple fait de pouvoir "frimer" sur les réseaux sociaux. Pire, une personne sur dix avoue même qu’elle préférerait voyager avec son téléphone... plutôt que son conjoint !
Lire la suite...