Results for "Everest+et+itinéraire+|+7+>+1"
1719 results found.
Restaurants à Phnom Penh et Angkor English translation pending
Bonjour,
mes parents doivent partir mercredi prochain au Cambodge. Auriez-vous des bonnes adresses de restaurant dans ces 2 villes ?
Merci pour eux.
mes parents doivent partir mercredi prochain au Cambodge. Auriez-vous des bonnes adresses de restaurant dans ces 2 villes ?
Merci pour eux.
Népal: transport, trek et devises English translation pending
Oté zot tout,
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
Transport Shicaste au camp de l'Everest English translation pending
bonjour, , , j'aurai aime savoir si c'est possible de trouver des bus ou des jeep ou je ne sais quoi pour relier le camp de base de l'everest ou alors le monastere de Raxau afin de voir l'everest a partir de shicatste ou tingri.....car je compte prendre un bus de lhssa mais je ne sais pas si il est ensuite possible, et de facon peu couteuse car mon budjet est vraiment petit, de rejoindre un endroit ou on peut voir l'everest, , , puis ensuite rejoindre le nepal...
merci pour les infos...
Budget pour camp de base de l'Everest English translation pending
bonjour tout le monde
j'aurais aimé savoi run peu sur quel budget je devrais compter pour me rendre de la suisse jusqu'au camp de base de l'éverest ainsi qu'une éventuelle ascension au sommet
merci pour vos reponses
fred
merci pour vos reponses
fred
Bergere Berbere... voyage au Maroc English translation pending
Salut à tous, je ne voudrais surtout pas les garder que pour moi !!!
Souvenir d'un de mes voyages au Maroc, un pied devant l'autre. D'autres et d'ailleurs suivront.
Le leger flou est volontaire.
@ +
Souvenir d'un de mes voyages au Maroc, un pied devant l'autre. D'autres et d'ailleurs suivront.
Le leger flou est volontaire.
@ +
Camp de base de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Je pars début avril pour faire le trekk de Luka en passant par Lac Gokyo jusqu'au camps de base de l'Everst. Je veux faire affaire avec l'agence a Katmandou "Les Portes de l'Aventure". Pouvez-vous me dire si c'est une bonne agence. De plus quelle est la température en avril tout le long du trekk jusqu'au camps de base.
Merci 🙂
Je pars début avril pour faire le trekk de Luka en passant par Lac Gokyo jusqu'au camps de base de l'Everst. Je veux faire affaire avec l'agence a Katmandou "Les Portes de l'Aventure". Pouvez-vous me dire si c'est une bonne agence. De plus quelle est la température en avril tout le long du trekk jusqu'au camps de base.
Merci 🙂
Le Camp de Base de l'Everest en solo (Népal) English translation pending
Jeudi 8 avril 2004 / 9e jour de marche / Etape : Gorak Shep – Camp de Base – Gorak Shep – Lobuche – Dzonglha
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.
A mon réveil, le ciel est tout bleu, magnifiquement bleu, à en faire regretter l'ascension du Kala Patthar d'hier matin. Mais je n'ai pas le courage d'y remonter aujourd'hui, la grimpette avait été trop éprouvante. Ce matin j'ai un coup de soleil sur le visage et le bout du nez tout cramé, c'est un comble quand même, j'ai chopé ça, le seul jour où le soleil ne s’est pas montré. Mais bon, d'un autre coté, je n'ai jamais été aussi prés du soleil qu'hier. Je prends la route du Camp de Base de bonne heure, il fait jour, mais le soleil ne s'est pas encore levé au-dessus des montagnes. La première heure, je la passe à l'ombre, il fait très froid, ma montre indique -7°C, j'ai les doigts gelés. Je marche vite pour ne pas me refroidir, la pente est douce. Je vois le soleil au loin, je me dépêche pour le rejoindre, car mes doigts sont de plus en plus frigorifiés, je n'arrive même plus à tenir mes bâtons de randonnée. Enfin, les premiers rayons de soleil me réchauffent, je sens mes mains renaître. La route est longue, je sais où se trouve le Camp de Base (je l'avais repéré depuis le Kala Patthar), mais je ne le vois toujours pas. A chaque virage, à chaque petite butte, j'espère tomber dessus, mais non, toujours pas… Quand, quelques minutes après que je sois passé à côté de la carcasse d'un hélicoptère qui s'est écrasé l'an dernier (pour le cinquantième anniversaire de la première ascension de l'Everest), je l'aperçois…
J'y suis après neuf jours de marche, près d'un an de préparation, moi qui l'ai tant rêvé. Aujourd'hui, le jeudi 8 avril 2004 à huit heures vingt cinq, je foule le sol du Camp de Base de l'Everest à 5380 mètres d'altitude. Je suis heureux d'y être enfin, et fière de moi d'avoir réussi cette victoire, j'ai atteint le but que je m'étais fixé. Le paysage ici est vraiment éblouissant, sur un gigantesque plateau de pierres, où campent plusieurs expéditions prêtes à se lancer à l'assaut de l'Everest. Tout autour se dressent des montagnes blanches s'élançant si haut dans le ciel bleu et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont à portée de main. Je reste une demi-heure à contempler le paysage et à prendre des photos… Puis, il faut penser à poursuivre la route qui est encore longue.
Maintenant, je prends la direction de Dzonglha, avec la demi-journée que j'ai gagnée hier, et celle que je compte gagner aujourd'hui, je me retrouverai avec un jour en rab. Le retour jusqu'à Gorak Shep est un peu plus dur que l'aller, la neige a fondu et les traces que j'avais suivies ont disparu. Mais bon, je ne suis pas perdu pour autant, je dois aller toujours plein Sud, je mettrai juste un peu plus de temps. Quelques heures plus tard, quand j'arrive à Lobuche, là où j'étais hier matin, j'ai du mal à reconnaître les lieux. J'avais quitté le village sous la neige et là, tout à fondu. J'y retrouve Thomas (l'alpiniste Français que j'avais rencontré à Namche), je suis content de le croiser, il va pouvoir me donner quelques infos sur le col Cho La. Mauvaise nouvelle (pour lui), il a passé le col le jour de la tempête de neige et sans l'aide de Népalais qui y passaient aussi à ce moment là, il n'aurait pas pu le passer. Ce qui veut dire qu'il y a encore des chances qu'il soit enneigé à l'heure actuelle. Mais il me dit qu'avec du beau temps, ça devrait être bon pour moi. Après m'avoir montré l'embranchement pour Dzonglha, nous nous donnons rendez-vous dans quatre à cinq jours à Namche. Je quitte les sentiers des trekkeurs pour un chemin moins fréquenté, je me retrouve à flanc de montagne, ce n'est pas le moment de tomber, on ne me retrouverait pas avant plusieurs jours. Je me dépêche car le vent monte et les nuages arrivent…
Sous quelques flocons de neige, j'arrive au lodge l'Arakam Tse View après une longue journée de marche. Ici, il n'y a pas de groupe organisé, que des personnes seules ou à deux, sans porteur. J'ai un peu mal à mon œil gauche, je ne sais pas si c'est dû au froid et qu'il commence à congeler ou au coup de soleil que j'ai juste sous l'œil. Le quel des deux, le froid ou le chaud ? Dans le lodge, il y a une douzaine de personnes, dont trois qui passeront le col Cho La demain comme moi. Dany un Américain, Werner et Ralf deux Allemands. Ils sont tous les trois de grands costauds, bien équipés et à écouter l'Américain répondre aux dizaines de questions que tout le monde lui pose, je me sens confiant et bien entouré pour demain. Le départ est fixé à sept heures, je trouve ça un peu tard vu la longue journée qui nous attend, mais bon, ce sont sûrement de bons marcheurs.
Pour lire mon récit en entier et voir les photos : www.everest.dubuis.net
Vic.
Tour des Annapurnas et conseils sur lodges English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire le tour des Annapurnas en octobre 2005.
J’ai obtenu beaucoup d’informations en lisant dans les différents forums sur internet, je vous en remercie; j’ai cependant quelques questions. Est-il difficile de trouver une place en lodge durant le mois d’octobre étant donné que c’est une période de fêtes pour les Népalais (Dashain)? J’ai lu qu’on pouvait prendre les petits déjeuners ainsi que les dîners aux lodges. Qu’en est-il des déjeuners? Est-il facile de s’approvisionner afin de se préparer un goûter pour le midi? J’ai lu qu’il était préférable de manger des légumes cuits, qu’en est-il des fruits? Quelles sont les consignes de sécurité à ce sujet?
Je vous remercie à l’avance!
Je prévois faire le tour des Annapurnas en octobre 2005.
J’ai obtenu beaucoup d’informations en lisant dans les différents forums sur internet, je vous en remercie; j’ai cependant quelques questions. Est-il difficile de trouver une place en lodge durant le mois d’octobre étant donné que c’est une période de fêtes pour les Népalais (Dashain)? J’ai lu qu’on pouvait prendre les petits déjeuners ainsi que les dîners aux lodges. Qu’en est-il des déjeuners? Est-il facile de s’approvisionner afin de se préparer un goûter pour le midi? J’ai lu qu’il était préférable de manger des légumes cuits, qu’en est-il des fruits? Quelles sont les consignes de sécurité à ce sujet?
Je vous remercie à l’avance!
"Le Sommet des Dieux" English translation pending
... qui d'entre vous aurait lu, et pourrait nous dire ce qu'il en a pensé, "Le Sommet des Dieux" une BD japonaise en deux tomes qui vient de sortir, dont l'histoire s'inspire de l'oeuvre romanesque d'un auteur également japonais ?
la présentation de cette BD (que je trouve excitante) sur laquelle je tombe aujourd'hui, l'annonce comme :
"l'histoire de Fumakachi, ce photographe qui, au retour d'une expédition, prolonge de quelques jours son séjour à Kathmandou et découvre, au hasard d'une flânerie dans le quartier de Thamel, un appareil photo qui aurait pu appartenir à George Mallory, le célèbre alpiniste disparu dans l'ascension de l'Everest, en 1924.
Happé par le mystère qui entoure le vieux Kodak et son apparition, un jour, dans une vitrine poussiéreuse, Fumakachi remonte le temps et la piste qui doit le conduire à celui qui a mis la main sur l'appareil dans la montagne. Patiemment, à force de témoignages, il reconstitue le fil d'un histoire qui est un hommage aux alpinistes et affirme un immense respect pour ces sommets qu'ils rêvent tous de tutoyer ..."
Pour les non-initiés, George Mallory est cet alpiniste qui a peut-être été le premier à atteindre le sommet du toit du monde en 1924, soit 29 ans avant Edmund Hillary ... Lors de cette ascension, il a malheureusement trouvé la mort tout près du sommet de l'Everest sans qu'il soit possible de savoir s'il était en cours de montée vers celui-ci ou s'il en descendait après une victoire historique ...
Le contenu de l'appareil photo dont il est question ci-dessus aurait éventuellement permis d'authentifier ou non la réalité de l'exploit ...
Si par ailleurs vous connaissez des livres retraçant cette histoire ainsi que le mystère qui l'entoure, ou encore l'histoire de la découverte récente et l'identification du corps de Mallory, grâce à ses vêtements et/ou montre (je ne sais plus ...) plusieurs dizaines d'années après sa mort, ... je suis preneur !!!
la présentation de cette BD (que je trouve excitante) sur laquelle je tombe aujourd'hui, l'annonce comme :
"l'histoire de Fumakachi, ce photographe qui, au retour d'une expédition, prolonge de quelques jours son séjour à Kathmandou et découvre, au hasard d'une flânerie dans le quartier de Thamel, un appareil photo qui aurait pu appartenir à George Mallory, le célèbre alpiniste disparu dans l'ascension de l'Everest, en 1924.
Happé par le mystère qui entoure le vieux Kodak et son apparition, un jour, dans une vitrine poussiéreuse, Fumakachi remonte le temps et la piste qui doit le conduire à celui qui a mis la main sur l'appareil dans la montagne. Patiemment, à force de témoignages, il reconstitue le fil d'un histoire qui est un hommage aux alpinistes et affirme un immense respect pour ces sommets qu'ils rêvent tous de tutoyer ..."
Pour les non-initiés, George Mallory est cet alpiniste qui a peut-être été le premier à atteindre le sommet du toit du monde en 1924, soit 29 ans avant Edmund Hillary ... Lors de cette ascension, il a malheureusement trouvé la mort tout près du sommet de l'Everest sans qu'il soit possible de savoir s'il était en cours de montée vers celui-ci ou s'il en descendait après une victoire historique ...
Le contenu de l'appareil photo dont il est question ci-dessus aurait éventuellement permis d'authentifier ou non la réalité de l'exploit ...
Si par ailleurs vous connaissez des livres retraçant cette histoire ainsi que le mystère qui l'entoure, ou encore l'histoire de la découverte récente et l'identification du corps de Mallory, grâce à ses vêtements et/ou montre (je ne sais plus ...) plusieurs dizaines d'années après sa mort, ... je suis preneur !!!
Brazil 2020: Amazon, Northeast, Chapada, and Boipeba – a winning combo!
Hello everyone.
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Preamble:
Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Les vols pour Lukla partiront de Manthali, et pas de Katmandou, en avril English translation pending
Du a la fermeture de l'aeroport de Kathmandou de 22 heures a 8 heures en avril, les vols Kathmandou - Lukla sont remplaces par des vols Manthali (aeroport de Ramechhap) - Lukla. Pas pratique du tout ... Manthali est a 4 heures de route de Kathmandou. Il semble que les compagnies aeriennes vont arranger un transfert en bus partant a 1 heure du matin de Kathmandou.
http://sujoyrdas.blogspot.com/2019/02/kathmandu-tia-airport-partial-closure.html
Une bonne opportunite pour plutot commencer le trek a Phaphlu/Salleri ou a Jiri/Shivalaya.
Une bonne opportunite pour plutot commencer le trek a Phaphlu/Salleri ou a Jiri/Shivalaya.
Porteurs à Lukla (trek du camp de base de l'Everest) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai encore quelques questions en vue de la préparation du trek du camp de base de l'Everest en novembre prochain:
1.Est-il facile de trouver un ou plusieurs porteurs à Lukla début novembre? Si oui, où faut-il se rendre pour en rencontrer? Quid du prix par jour?
2.Faut-il en engager un ou deux, sachant que nous sommes deux personnes?
3.Est-il possible d'arriver à Lukla, engager les porteurs et partir immédiatemment pour le trek?
4.Avez-vous des références de porteurs (numéros de téléphonne, adresses, email, etc)
5.Preneur de toutes infos concernant les porteurs: marchent-ils avec nous, où logent-ils, où se nourissent-ils, doit on choisir les lodges à l'avance et leur donner le nom, etc
Je suis un peu paumé par rapport à ces questions.
Merci d'avance pour vos réponses.
Jean-Philippe
Boucle Syabru Besi - Dhunche et trek English translation pending
Bonjour.
J'ai besoin de vos expériences. J'arrive à Katmandou le 11 janvier et je compte rester 15 jours avant de rejoindre l'Inde ( je peux rester 30 jours aussi). Un impératif, obtenir le visa à KTM pour l'Inde. je crois 7 jours maxi (?) ce qui laisse peu de temps pour le trek : 8 jours, bus inclus
Voici le trajet, classique me semble t-il. Je le mets pour mémoire
Jour 2 : départ de Kathmandou pour Syabru Besi (1 450 m). 8 h de bus Jour 3 : Syabru Besi – Lama Hotel [ Jour 3 bis : Lama Hotel – Langtang (3430)] jour 4 : Langtang - Thulo Syabru Jour 5 : Thulo Syabru-Chandab Bari - Shing Gompa Jour 6 : de Shin Gompa - lacs du Gosainkund (4 330). Jour 7 : Lacs du Gosainkund - Shing Gompa Jour 8 : Sing Gompa (3300) – Dhunche (2000) Jour 9 : Dhunche – Katmandou
En janvier, ce trek est-il possible au vu des conditions climatiques (froid, neige ?) Les étapes faisables si je suis un moyen + marcheur, en solo, sans porteur. Puis-je les allongées pour gagner du temps ? Le jour 3 bis (Langtang) est-il nécessaire pour ne pas faire ce trek d'une manière stupide, sachant que je ne monterai pas au Kyanjin Ri ? Pour gagner 1 jour, je peux modifier le trajet du jour 3 et bifurquer après Doma pour gagner Tholo Syabru. Est-ce une bonne idée ?
En un mot, quel est le bon équilibre ?
Pour lever la contrainte temps, l'un d'entre vous a t-il déposé sa demande de visa pour l'Inde et revenu 12 jours après, pour déposer son passeport et revenir le lendemain, retirer le passeport avec le visa ?
Je vous remercie pour le retour de vos conseils.
JFZ
J'ai pris des renseignements sur le forum et le web. La photo est un extrait d'une carte sur le web. Merci à tous pour ces informations.
Jour 2 : départ de Kathmandou pour Syabru Besi (1 450 m). 8 h de bus Jour 3 : Syabru Besi – Lama Hotel [ Jour 3 bis : Lama Hotel – Langtang (3430)] jour 4 : Langtang - Thulo Syabru Jour 5 : Thulo Syabru-Chandab Bari - Shing Gompa Jour 6 : de Shin Gompa - lacs du Gosainkund (4 330). Jour 7 : Lacs du Gosainkund - Shing Gompa Jour 8 : Sing Gompa (3300) – Dhunche (2000) Jour 9 : Dhunche – Katmandou
En janvier, ce trek est-il possible au vu des conditions climatiques (froid, neige ?) Les étapes faisables si je suis un moyen + marcheur, en solo, sans porteur. Puis-je les allongées pour gagner du temps ? Le jour 3 bis (Langtang) est-il nécessaire pour ne pas faire ce trek d'une manière stupide, sachant que je ne monterai pas au Kyanjin Ri ? Pour gagner 1 jour, je peux modifier le trajet du jour 3 et bifurquer après Doma pour gagner Tholo Syabru. Est-ce une bonne idée ?
En un mot, quel est le bon équilibre ?
Pour lever la contrainte temps, l'un d'entre vous a t-il déposé sa demande de visa pour l'Inde et revenu 12 jours après, pour déposer son passeport et revenir le lendemain, retirer le passeport avec le visa ?
Je vous remercie pour le retour de vos conseils.
JFZ
J'ai pris des renseignements sur le forum et le web. La photo est un extrait d'une carte sur le web. Merci à tous pour ces informations.
Votre avis entre les baies du Vietnam et celles de Thaïlande English translation pending
bonjour, connaissant assez bien les baies du sud de la Thailande (région de Krabi, Phuket) avec leurs pics karstiques émergeant de la mer, je me demande s'il y a un intérêt à aller spécialement dans le nord-Vietnam pour visiter la baie d'Halong ou celles avoisinantes, surtout en décembre où le climat ne semble pas particulièrement propice ? Est-ce comparable, plus joli ou authentique, ...? bref, merci aux lecteurs qui connaissent les 2, de me donner leur opinion et leur intérêt pour l'une ou l'autre.
Combiné Tanzanie - Zanzibar English translation pending
Bonsoir, nous sommes une famille de 5 personnes dont 3 adolescents.
Nous envisageons de faire un voyage en Tanzanie ainsi qu'à Zanzibar ( pour satisfaire les goûts de tt le monde!).Nous envisageons de parti 2 semaines.Est ce suffisant?
Ce sera notre 1 er grand voyage !!
Je vous laisse imaginer que je suis un peu perdue!!
Nous aimerions faire 2/3 jours de safari puis le reste sur Zanzibar( ou inversement).
Pourriez vous me donnez votre avis sur cette possibilité?
Est ce facile de prendre un vol depuis la France pour atterrir à Zanzibar, de faire les 3 jours de Safaris en fin de séjour et de redécoller de Tanzanie pour la France?
Quel budget devons nous envisager entre les vols, les logements, les jours de safari , déplacement Zanzibar/Tanzanie..?
Merci d'avance pour vos réponses
Mieanne
Météo au Népal fin décembre English translation pending
Bonjour, je souhaites partir au Népal fin Décembre, c'est la saison sèche et sur certain site il est déconseillé de partir à ce moment là en rapport à la chaleur je suppose et sur d'autre il se dit que c'est la bonne période pour les treks....bref avez vous de "vraies" informations, vous qui l'avez déjà vécu?!
Merci
Climat au Népal en mai English translation pending
Bonjour
je cherche des renseignement sur le climat au Népal en mai,
je veux me rendre a Katmandou, chitwan, et Pokhara.
quelqu'un pour me renseigner ?
Réduction des droits d'entrée dans le Dolpo et le Mustang English translation pending
Bonjour tout le monde,
Le gouvernement et TAAN envisagent de réduire le montant des droits d'entrée dans le Dolpo et le Mustang pour les faire passer de 500 USD à 100 USD (pour 10 j et par personne).
J'espère que cela incitera certains lecteurs à y aller pour aider à la reprise du tourisme.
A suivre...
Tour du monde et après? English translation pending
bonjour à toutes et à tous
Cela fait maintenant quelques années que je suis revenu d'un tour du monde de 7 mois en famille (2 enfants de 4 et 5 ans à l'époque). Le temps passe, après être revenu et passé les différentes phases qui caractérisent souvent le retour (retrouver les proches; dépression et reconstruction d'une petite vie tranquille) je me pose la question du sens d'un tel voyage.
La famille s étant agrandie un peu plus, il nous est plus possible de voyager autant et aussi loin.
je me demande donc maintenant que retenir de tout cela à part que ce fut une parenthèse enchanté.
Nous avons eu une vision du monde que nous ne pouvons ignorer (quotidien difficile pour de nombreux autres être humains). Nous sommes vraiment des privilégiés
Alors pour vous qu'a changé ou confirmé un tel voyage ? quelle décisions cela vous a fait prendre ? quel sens vous lui avez donné ?
merci a vous de partager vos expériences ou pensées a partir du moment que cela reste constructif
Cela fait maintenant quelques années que je suis revenu d'un tour du monde de 7 mois en famille (2 enfants de 4 et 5 ans à l'époque). Le temps passe, après être revenu et passé les différentes phases qui caractérisent souvent le retour (retrouver les proches; dépression et reconstruction d'une petite vie tranquille) je me pose la question du sens d'un tel voyage.
La famille s étant agrandie un peu plus, il nous est plus possible de voyager autant et aussi loin.
je me demande donc maintenant que retenir de tout cela à part que ce fut une parenthèse enchanté.
Nous avons eu une vision du monde que nous ne pouvons ignorer (quotidien difficile pour de nombreux autres être humains). Nous sommes vraiment des privilégiés
Alors pour vous qu'a changé ou confirmé un tel voyage ? quelle décisions cela vous a fait prendre ? quel sens vous lui avez donné ?
merci a vous de partager vos expériences ou pensées a partir du moment que cela reste constructif
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Équipement pour trekking et camping en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir 2 semaines en Irlande fin mai et je suis en train de m'équiper car je compte voyager à pieds et camper le plus souvent possible. De ce fait je recherche un sac de couchage. Après pas mal de recherche j'ai trouvé deux marques plutôt intéressantes : Husky et Freetime. Etant donné mon petit budget je ne peux me permettre de mettre plus d'une soixantaine d'euros :( Je n'ai malheureusement pas réussi à retrouver de revendeur pour la marque Husky en France et quand ça a été le cas, ce n'était pas le modèle recherché. De ce fait je compte plus m'orienter dans un Freetime, seulement le problème, c'est que mis à part 2-3 avis sur le net, je ne trouve pas de test ou d'avis sur le sac que je veux me prendre. C'est pourquoi si je pouvais avoir un retour sur cette marque et plus particulièrement sur le modèle starlite 450xl ça serait vraiment génial afin de savoir si je ne m'égare pas dans mon choix et surtout si je ne vais pas acheté un produit de mauvaise qualité et m'en rendre compte qu'une fois sur place dans ma tante :/
Kent
je compte partir 2 semaines en Irlande fin mai et je suis en train de m'équiper car je compte voyager à pieds et camper le plus souvent possible. De ce fait je recherche un sac de couchage. Après pas mal de recherche j'ai trouvé deux marques plutôt intéressantes : Husky et Freetime. Etant donné mon petit budget je ne peux me permettre de mettre plus d'une soixantaine d'euros :( Je n'ai malheureusement pas réussi à retrouver de revendeur pour la marque Husky en France et quand ça a été le cas, ce n'était pas le modèle recherché. De ce fait je compte plus m'orienter dans un Freetime, seulement le problème, c'est que mis à part 2-3 avis sur le net, je ne trouve pas de test ou d'avis sur le sac que je veux me prendre. C'est pourquoi si je pouvais avoir un retour sur cette marque et plus particulièrement sur le modèle starlite 450xl ça serait vraiment génial afin de savoir si je ne m'égare pas dans mon choix et surtout si je ne vais pas acheté un produit de mauvaise qualité et m'en rendre compte qu'une fois sur place dans ma tante :/
Kent
Retour de trek Langtang avec guide et enfants English translation pending
Après de longues hésitations à partir en trek au Népal en famille, avec nos deux enfants de 5 et 10 ans, nous avons finalement franchi le pas.
Voici notre retour d'expérience:
Le trek a duré 12 jours dans le Langtang. Nous sommes passés par un guide indépendant, francophone: Sonam Tamang. www.trek-nepal.fr Sa souplesse, tant sur la durée que sur le parcours, nous ont permis de faire un trek sur mesure. En plus du guide et du porteur, nous avions également un cheval pour les enfants. Ce trek a été pour nous une grande réussite. Notre guide nous a fait découvrir la vie des communautés villageoises, avec lesquelles on a pu fêter le nouvel an tibétain, dans son village. Expérience inoubliable. Beau temps, paysages superbes et monuments bouddhistes au rendez-vous pendant tout le trek. Nous avons particulièrement apprécié la gentillesse et la patience de Sonam et du porteur Dawa, leur adaptabilité, notamment avec les enfants, ainsi que les échanges enrichissants (facilité par sa bonne maîtrise du français) sur la culture Tamang et tibétaine en générale. Un guide et un trek que l'on recommande donc vivement.
Le trek a duré 12 jours dans le Langtang. Nous sommes passés par un guide indépendant, francophone: Sonam Tamang. www.trek-nepal.fr Sa souplesse, tant sur la durée que sur le parcours, nous ont permis de faire un trek sur mesure. En plus du guide et du porteur, nous avions également un cheval pour les enfants. Ce trek a été pour nous une grande réussite. Notre guide nous a fait découvrir la vie des communautés villageoises, avec lesquelles on a pu fêter le nouvel an tibétain, dans son village. Expérience inoubliable. Beau temps, paysages superbes et monuments bouddhistes au rendez-vous pendant tout le trek. Nous avons particulièrement apprécié la gentillesse et la patience de Sonam et du porteur Dawa, leur adaptabilité, notamment avec les enfants, ainsi que les échanges enrichissants (facilité par sa bonne maîtrise du français) sur la culture Tamang et tibétaine en générale. Un guide et un trek que l'on recommande donc vivement.
Les alpinistes devront nettoyer les pentes de l'Everest English translation pending
Les alpinistes, qui partent du camp de base de l'Everest à partir du mois d'avril 2014, devront, après avoir déposé une caution de 4.000
dollars, ramener 8 kilos de déchets sous peine de poursuites judiciaires, a indiqué le 3 mars 2013, un responsable du ministère népalais
du Tourisme, M. Madhusudan Burlakoti. Cette information a été reprise par l'agence de presse allemande (DPA). Cette décision a pour but
de nettoyer le sommet le plus haut de la Terre, a indiqué un responsable népalais.Les expéditions devront soumettre leurs détritus à un
bureau qui s'installera près du camp de base.Après vérification des déchets, la caution sera rendue. Les pentes de l'Everest sont jonchées de
déchets – et même des corps d'alpinismes décédés; que le froid empêche a décomposition. Le gouvernement népalais espère ainsi nettoyer
les pentes. (Cette information a également été reprise par l'agence de presse française (AFP).
Alain
Les parcs Universal et les autres à Orlando English translation pending
Bonsoir,
Je vais très prochainement passer une semaine de vacances en Floride. Mon dilemme actuel est de savoir quels parcs nous allons faire à Orlando (nous sommes deux adultes).
Le parc Universal a, à priori, une très bonne réputation mais voilà, j'ai déjà fait celui de Los Angeles et j'ai peur de retrouver les mêmes attractions. Quelqu'un qui aurait fait les deux parcs pourrait-il m'éclairer sur ce sujet ????
Et quels autres parcs me conseilleriez-vous sachant qu'on n'est pas très fan de manèges à sensations très fortes ????
Merci pour vos réponses
Je vais très prochainement passer une semaine de vacances en Floride. Mon dilemme actuel est de savoir quels parcs nous allons faire à Orlando (nous sommes deux adultes).
Le parc Universal a, à priori, une très bonne réputation mais voilà, j'ai déjà fait celui de Los Angeles et j'ai peur de retrouver les mêmes attractions. Quelqu'un qui aurait fait les deux parcs pourrait-il m'éclairer sur ce sujet ????
Et quels autres parcs me conseilleriez-vous sachant qu'on n'est pas très fan de manèges à sensations très fortes ????
Merci pour vos réponses
Autres livres du genre "Into the Wild"? English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !
Merci d'avance !
Robin.
Assurance Vieux Campeur pour trek du camp de base de l'Everest? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Apres avoir parcouru les differentes discussions a ce sujet ainsi que le site du vieux campeur qui ne donne que tres peu de details, j'aimerai si certains d'entre vous connaissent dans le detail cette assurance. Cette assurance est mentionnee sur le site de l'ambassade francaise au Nepal, donc j'ose esperer qu'elle est un minimum adaptee aux treks de haute altitude.
1) je me casse une jambe pendant le trek, je suis secouru (avec helico au besoin). Vous confirmez ?
2) je suis gravement atteints du mal des montagnes, bien sur je redescends autant que possible, mais si vraiment serieux je suis secouru (avec helico si besoin). Vous confirmez?
3) les frais de secours sont rembourses dans le limite de 11400 Euros. Est-ce suffisant ? Est-ce que dans tous les cas l'helico acceptera de decoller avec ce montant (j'ai lu qu'il ne decollait qu'une fois paye et que les couts pouvaient etre plus eleves) ?
Je veux juste etre sur d'etre correctement couvert et eviter de decouvrir une mauvaise surprise au moment ou tout irait deja mal...
Merci de votre aide.
Apres avoir parcouru les differentes discussions a ce sujet ainsi que le site du vieux campeur qui ne donne que tres peu de details, j'aimerai si certains d'entre vous connaissent dans le detail cette assurance. Cette assurance est mentionnee sur le site de l'ambassade francaise au Nepal, donc j'ose esperer qu'elle est un minimum adaptee aux treks de haute altitude.
1) je me casse une jambe pendant le trek, je suis secouru (avec helico au besoin). Vous confirmez ?
2) je suis gravement atteints du mal des montagnes, bien sur je redescends autant que possible, mais si vraiment serieux je suis secouru (avec helico si besoin). Vous confirmez?
3) les frais de secours sont rembourses dans le limite de 11400 Euros. Est-ce suffisant ? Est-ce que dans tous les cas l'helico acceptera de decoller avec ce montant (j'ai lu qu'il ne decollait qu'une fois paye et que les couts pouvaient etre plus eleves) ?
Je veux juste etre sur d'etre correctement couvert et eviter de decouvrir une mauvaise surprise au moment ou tout irait deja mal...
Merci de votre aide.
Prévention mal aigu des montagnes et paludisme English translation pending
On est partis au Pérou-Bolivie et Chili et on a pris pour le MAM :
- COCA 5CH en homéopathie
- Coramine glucose (génial, très rapide contre le mal de crâne !)
- Feuille de coca, bonbons coca, maté (tisane de coca qu'on trouve partout et qu'on peut acheter en sachet) et autres à base de coca. Se rappeler que la coca n'est pas une drogue (il faut 100kg de feuilles de coca pour faire 1g de drogue...)
- Boire beaucoup de l'eau enrichie en minéraux (sur place, il y en a partout)
- Manger léger le soir
- Pour le palu, la malarone est inutile à part l'Amazonie, sert aussi bien en préventif qu'en curatif.
D'autres ont-ils eu des solutions pour traiter ces problèmes ? Ca m'intéresse.
D'autres ont-ils eu des solutions pour traiter ces problèmes ? Ca m'intéresse.
Auberges de jeunesse YHA sur Kathmandou et autres auberges pas chères au Népal? English translation pending
salut
je voudrais des infos sur les auberges hi de katmandu , les prix etc...et les avis de voyageurs...
de plus si qqn a desinfos sur le passage de la frontieres tibet-nepal;c est bienvenu...et aussi peut on obtenir un visa indien a katmandu et a quelprix (est ce facile???) aussi quelques infos sur le laddakh ou quelq autre region tibetaine dans ces environs la... merci oliwen
de plus si qqn a desinfos sur le passage de la frontieres tibet-nepal;c est bienvenu...et aussi peut on obtenir un visa indien a katmandu et a quelprix (est ce facile???) aussi quelques infos sur le laddakh ou quelq autre region tibetaine dans ces environs la... merci oliwen
Randonnée au Népal en avril: porteurs et guide? English translation pending
bonjour à tous!
je pars faire le tour des anapurnas le 8 avril et je recherche une bonne adresse locale concernant les porteurs et guide.si quelqu'un à une recommandation, elle sera la bienvenue.je suis ouverte aussi à tous types de conseils et de bon plans.je vous remercie beaucoup, beaucoup à vous les voyageurs.
Tarif d'un guide de trek et porteur au Népal? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal dans 2 semaines, pour 15 jours de trek dans le Solu Khumbu.
C'est la quatrième fois que j'y vais, et j'ai gardé le contact avec un guide là bas, qui se propose de nous accompagner et de nous faire visiter sa région natale, avec passage dans sa famille.
Pour un info, il a été accueilli 3 mois chez moi en 2006. Aujourd'hui je le considère comme un ami et je pense que c'est réciproque.
L'année dernière il m'a déjà accompagné avec mon frère sur un trek, mais autant pendant les préparatifs depuis la France que pendant toute la durée du voyage il ne nous a jamais répondu quand on lui demandait les tarifs pour lui (en tant que guide) et pour son beau frère (qui était notre porteur).
On s'était donc renseigné dans des agences... qui voulaient nous revendre un trek... Mais on a jamais vraiment eu de réponse. on les a donc payé au feeling, de ce que l'on ressentait, et en fonction des prix qui nous avaient été donné.
Cette année, je me pose encore une fois la question... Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner? Sachant que notre guide l'an dernier était toujours le premier pour payer les lodges, les repas...
Ma question: pour 2 personnes (mon ami et moi), avec un guide et un porteur, combien paye-t-on par jour le guide, le porteur, et dans ce prix qu'est ce qui est compris (hébergement, nourriture...?)
Pour info l'année dernière on avait payé le porteur je crois environ 700roupies par jour, et le guide environ 1200roupies par jour. Et on payait de temps en temps l'hébergement et la nourriture, quand on arrivait à les devancer.
Merci de votre réponse.
Jeanne
Cette année, je me pose encore une fois la question... Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner? Sachant que notre guide l'an dernier était toujours le premier pour payer les lodges, les repas...
Ma question: pour 2 personnes (mon ami et moi), avec un guide et un porteur, combien paye-t-on par jour le guide, le porteur, et dans ce prix qu'est ce qui est compris (hébergement, nourriture...?)
Pour info l'année dernière on avait payé le porteur je crois environ 700roupies par jour, et le guide environ 1200roupies par jour. Et on payait de temps en temps l'hébergement et la nourriture, quand on arrivait à les devancer.
Merci de votre réponse.
Jeanne