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Les Cinq Terres en bateau English translation pending
Bonjour à tous.😎
C'est la première fois que je pose une question, mais il y a bien longtemps que je vous lis et bien longtemps que je profite de vos expériences et de vos conseils. Encore merci et d'avance merci pour toutes ces vacances que je pofine grace à vous. Donc nous partons en Italie au mois d'aout et j'ai besoin d'avoir vos conseils sur les trajets en bateau les plus interressants, pour apprécier ces charmants villages d'un autre bord car les randos font déjà partie du programme? Merci de me conseiller.🙂
C'est la première fois que je pose une question, mais il y a bien longtemps que je vous lis et bien longtemps que je profite de vos expériences et de vos conseils. Encore merci et d'avance merci pour toutes ces vacances que je pofine grace à vous. Donc nous partons en Italie au mois d'aout et j'ai besoin d'avoir vos conseils sur les trajets en bateau les plus interressants, pour apprécier ces charmants villages d'un autre bord car les randos font déjà partie du programme? Merci de me conseiller.🙂
GR 34: hébergements English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir début septembre sur le GR 34 de Lorient à La Tour du Parc.
Voyageant léger et ne faisant pas de camping, je cherche des adresses d’hébergements type gites d’étape, gites ou petits hôtels en demi pension .
Météo Thaïlande du Sud en septembre English translation pending
Bonjour à tous, êtes vous allés en thailande du sud en septembre ? voyage prévu sur un mois , quel temps avez vous eu ? je sais que c'est le début de la saison des pluies !!! (ce sera mon 3ème voyage dans ce pays mais pas à cette période)
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Visites à Hammamet? English translation pending
bonjour
je parts a hammameth durant 15 jours fin septembre début octobre avec ma femme et mon fils de 4 ans
pouvez vous me dire ce qu'il y a a vivister a hammameth et aux alentours ainsi que le prix que cela coute
merci
didiersophie
A deux heures de Paris un pays magnifique English translation pending
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime».
Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté.
Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....
Conseils pour finaliser notre voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, nous partons en Thaïlande cet été (31 juillet au 20 aout nous savons que ça n’est pas la meilleure période mais nous ne pouvons partir qu’à ces dates) et nous nous posons encore quelques questions et notamment de savoir si notre programme est « potable ». Merci d’avance pour vos conseils d’experts !
- Nous arrivons à Bangkok le jeudi 1er aout à 19h50. Là visites des incontournables jusqu’au dimanche midi.
- - Nous avons prévu de quitter Bangkok en bus dimanche (début d’après midi) pour nous rendre à Kanchanaburi : activité spécifique avec les éléphants déjà réservée pour la journée du lundi c’est donc pour l’instant notre seule contrainte (Ganeshpark pour ceux qui connaissent et qui auraient des avis… ?)
- - Après ça nous flânerions encore 2 jours dans les environs de Kanchanaburi pour faire les « classiques » (rivière Kwai, parc d’Erewan). Nous sommes preneurs de tous conseils d’activités/balades/découverte dans les environs ! A noter que nous boycottons le temple des tigres.
- - Nous avions pensé passer quelque jours (3 jours environ) dans le nord de la Thaïlande (Chang Mai, Chang Rai) mais pour des raisons de budget et surtout par peur de ne pas avoir le temps de vraiment profiter on a laissé de côté cette partie de la Thaïlande, est-ce une erreur ?
- - Ensuite départ pour les plages et c’est là que nous ne savons pas trop quoi faire ! Bien sur j’ai parcouru le forum et j’ai bien vu qu’il faut éviter à cette période la côte ouest et préférer le golfe avec Koh Samui, Ko Pha Ngam et Ko Tao, mais vaut-il mieux faire les 3 ou choisir en choisir une ? Existe –t-il des coins (autres que les îles, donc sur la côte) qui valent le détour ? Nous sommes 2 jeunes (23 et 25 ans) donc si les plages paradisiaques nous font certes rêver, on aime quand même bien bouger donc les coins avec un peu d’animation ce n’est pas de refus, le mix des deux étant bien sur le top 😛 mais nous sommes ouverts à tout !
- - Enfin retour sur Bangkok pour 2 jours avant de rentrer. En dehors des incontournables que l’on peut trouver dans le lonely planet et sachant que nous ne sommes pas des « coureurs de temples » quels sont les coins les plus sympas à visiter qui nous permettent de découvrir la « thaï way of life » ?
Enfin deux dernières questions :
- - nous allons réserver la première nuit d’hôtel à Bangkok mais pour la suite nous aimerions choisir l’hébergement « au jour le jour » pour être le plus libre possible dans nos déplacements. Compte tenu que nous partons au mois d’aout est-ce une bonne idée ? Vaut-il mieux réserver à l’avance pour ne pas risquer de se retrouver dans des hôtels « plus » cher (étudiant donc budget a extension limitée et nous préférons dormir dans des bui-bui pas chers pour profiter des activités).
- - Et pour finir juste une question sur le transport conseillé pour petit budget pour aller de Kanchanaburi aux plages/îles (train/bus/avion? quel itinéraire).
Désolé pour ce post très long et encore merci d’avance pour vos réponses 🙂
- Nous arrivons à Bangkok le jeudi 1er aout à 19h50. Là visites des incontournables jusqu’au dimanche midi.
- - Nous avons prévu de quitter Bangkok en bus dimanche (début d’après midi) pour nous rendre à Kanchanaburi : activité spécifique avec les éléphants déjà réservée pour la journée du lundi c’est donc pour l’instant notre seule contrainte (Ganeshpark pour ceux qui connaissent et qui auraient des avis… ?)
- - Après ça nous flânerions encore 2 jours dans les environs de Kanchanaburi pour faire les « classiques » (rivière Kwai, parc d’Erewan). Nous sommes preneurs de tous conseils d’activités/balades/découverte dans les environs ! A noter que nous boycottons le temple des tigres.
- - Nous avions pensé passer quelque jours (3 jours environ) dans le nord de la Thaïlande (Chang Mai, Chang Rai) mais pour des raisons de budget et surtout par peur de ne pas avoir le temps de vraiment profiter on a laissé de côté cette partie de la Thaïlande, est-ce une erreur ?
- - Ensuite départ pour les plages et c’est là que nous ne savons pas trop quoi faire ! Bien sur j’ai parcouru le forum et j’ai bien vu qu’il faut éviter à cette période la côte ouest et préférer le golfe avec Koh Samui, Ko Pha Ngam et Ko Tao, mais vaut-il mieux faire les 3 ou choisir en choisir une ? Existe –t-il des coins (autres que les îles, donc sur la côte) qui valent le détour ? Nous sommes 2 jeunes (23 et 25 ans) donc si les plages paradisiaques nous font certes rêver, on aime quand même bien bouger donc les coins avec un peu d’animation ce n’est pas de refus, le mix des deux étant bien sur le top 😛 mais nous sommes ouverts à tout !
- - Enfin retour sur Bangkok pour 2 jours avant de rentrer. En dehors des incontournables que l’on peut trouver dans le lonely planet et sachant que nous ne sommes pas des « coureurs de temples » quels sont les coins les plus sympas à visiter qui nous permettent de découvrir la « thaï way of life » ?
Enfin deux dernières questions :
- - nous allons réserver la première nuit d’hôtel à Bangkok mais pour la suite nous aimerions choisir l’hébergement « au jour le jour » pour être le plus libre possible dans nos déplacements. Compte tenu que nous partons au mois d’aout est-ce une bonne idée ? Vaut-il mieux réserver à l’avance pour ne pas risquer de se retrouver dans des hôtels « plus » cher (étudiant donc budget a extension limitée et nous préférons dormir dans des bui-bui pas chers pour profiter des activités).
- - Et pour finir juste une question sur le transport conseillé pour petit budget pour aller de Kanchanaburi aux plages/îles (train/bus/avion? quel itinéraire).
Désolé pour ce post très long et encore merci d’avance pour vos réponses 🙂
Air India, plus jamais ça English translation pending
A éviter. L'avion est sale, les Hôtesses sont méprisantes (ont elles un diplôme ?, car tout est à revoir), la nourriture est infecte et avec peu de choix, il n'y a ni vin ni collation, vous boirez de l'eau tiède sur votre vol de CDG à New D. (20cl pas plus), pas trop de choix de musique et encore moins de films.
Boycotter cette Cie, qui je pense, devrait mettre son argent dans l'avion et dans le service (voir l'entretien de ses avions), plutôt que de contrôler 3x les mêmes personnes au sein de son Aéroport, trop de sécurité ne sert à rien sauf à dépenser son argent pour emmerder les voyageurs.
Cette Cie laisse une très mauvaise image de son pays. Ca ne donne pas franchement envie car je faisais juste escale. Et ses conditions de voyage s'applique aux vols entre La France et l'Inde.
N'hésitez pas à mettre plus et de privilégier les Cie du Golfe.
Boycotter cette Cie, qui je pense, devrait mettre son argent dans l'avion et dans le service (voir l'entretien de ses avions), plutôt que de contrôler 3x les mêmes personnes au sein de son Aéroport, trop de sécurité ne sert à rien sauf à dépenser son argent pour emmerder les voyageurs.
Cette Cie laisse une très mauvaise image de son pays. Ca ne donne pas franchement envie car je faisais juste escale. Et ses conditions de voyage s'applique aux vols entre La France et l'Inde.
N'hésitez pas à mettre plus et de privilégier les Cie du Golfe.
Vol Paris - Kuala Lumpur: EgyptAir ou Emirates? English translation pending
Bonjour,
j'hesite a reserver au moins cher chez egyptair pour paris kuala en octobre (3 adutes et 1 enfant) ou chez emirates ?
quelqu'un peut me donner son avis, je n'ai jamais pris l'avion, c'est notre premier voyage, on s'organise 15 jours kuala penang langkawi
merci
merci
Qatar Airways ferme Nice English translation pending
Qatar Airways interrompra la desserte Nice - Doha via Milan à partir du 1er juin; la compagnie n'ayant pas obtenu les droits de trafic.
Lire la suite...
En deux semaines: Prachuab Khiri Khan, Chumphon et/ou Pranburi? English translation pending
Bonjour,
Après lectures de discussions à ce sujet, je n'arrive pas à me décider.
J'ai 2 bonnes semaines devant moi avant d'aller sur les îles du sud-est.
Seule, avec un enfant, sans moto (là est le problème), quelle(s) destination(s) me conseillez-vous, en sachant que; -c'est pour cet été -que j'aimerais loger sur une plage, les pieds dans l'eau, type bungalows, sans résa (donc, avec choix possible) -mer calme pour baignade en sécurité (pour un enfant) -j'irai en train; accès facile (bus ou taxi) depuis la gare -petite ville ou village à proximité (à pied); ballade, restos...
Si vous avez en tête le(s) lieu(x), parmi les 3 cités, qui correspond à la description que j'en ai faite, merci de me le préciser.😎
Après lectures de discussions à ce sujet, je n'arrive pas à me décider.
J'ai 2 bonnes semaines devant moi avant d'aller sur les îles du sud-est.
Seule, avec un enfant, sans moto (là est le problème), quelle(s) destination(s) me conseillez-vous, en sachant que; -c'est pour cet été -que j'aimerais loger sur une plage, les pieds dans l'eau, type bungalows, sans résa (donc, avec choix possible) -mer calme pour baignade en sécurité (pour un enfant) -j'irai en train; accès facile (bus ou taxi) depuis la gare -petite ville ou village à proximité (à pied); ballade, restos...
Si vous avez en tête le(s) lieu(x), parmi les 3 cités, qui correspond à la description que j'en ai faite, merci de me le préciser.😎
Vol Air France Paris - Bangkok - Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai quelques questions à vous poser ! Pour vous situer le contexte, nous partons prochainement pour un circuit Cambodge-Thaïlande de 16 jours organisé par Salaun Tour ! Comme nous partons en voyage organisé, nous n'avons malheureusement pas eu le choix de la compagnie aérienne: Air France (entre CDG et BKK) ! Nous sommes belges et nous n'avons jamais volé avec cette compagnie. Nous aimerions avoir votre avis concernant leurs vols long-courriers en Boeing 777-300ER (77W) ! Que devons nous attendre du service et du confort (en sachant que nous mesurons chacun 1m85)? Si j'ai bien vu, cet avion à destination de Bangkok sera en configuration "Caraïbes Océan Indien et Loisirs" qui dispose de plus ou moins 460 places! Faut-il nous attendre à un avion ou une bétaillère sans aucun confort ?
Deuxièmement, j'ai vu que cette compagnie n’effectuait plus ses vols Bangkok-Phnon Penh elle même mais est en partage de codes avec la compagnie Bangkok Airways ! Quelqu'un aurait-il plus d'information sur cette seconde compagnie et surtout sur la très courte escale (1h40) que nous devront réaliser à Bangkok (en sachant que les vols atterrissent presque toujours en retard à Bangkok). Est-ce vraiment réalisable? Quand est-il des bagages et de l'enregistrement dans le second vol? Peut-on passer tout de suite en zone de transit ou devons nous ré-enregistrer? Faut-il récupérer ses bagages et les remettre sur tapis (comme au USA) ?
Merci à vous et bonne journée
Quentin
J'ai quelques questions à vous poser ! Pour vous situer le contexte, nous partons prochainement pour un circuit Cambodge-Thaïlande de 16 jours organisé par Salaun Tour ! Comme nous partons en voyage organisé, nous n'avons malheureusement pas eu le choix de la compagnie aérienne: Air France (entre CDG et BKK) ! Nous sommes belges et nous n'avons jamais volé avec cette compagnie. Nous aimerions avoir votre avis concernant leurs vols long-courriers en Boeing 777-300ER (77W) ! Que devons nous attendre du service et du confort (en sachant que nous mesurons chacun 1m85)? Si j'ai bien vu, cet avion à destination de Bangkok sera en configuration "Caraïbes Océan Indien et Loisirs" qui dispose de plus ou moins 460 places! Faut-il nous attendre à un avion ou une bétaillère sans aucun confort ?
Deuxièmement, j'ai vu que cette compagnie n’effectuait plus ses vols Bangkok-Phnon Penh elle même mais est en partage de codes avec la compagnie Bangkok Airways ! Quelqu'un aurait-il plus d'information sur cette seconde compagnie et surtout sur la très courte escale (1h40) que nous devront réaliser à Bangkok (en sachant que les vols atterrissent presque toujours en retard à Bangkok). Est-ce vraiment réalisable? Quand est-il des bagages et de l'enregistrement dans le second vol? Peut-on passer tout de suite en zone de transit ou devons nous ré-enregistrer? Faut-il récupérer ses bagages et les remettre sur tapis (comme au USA) ?
Merci à vous et bonne journée
Quentin
Majorque en septembre: loger sans s'ennuyer?! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Dur de faire comprendre toute la question avec un titre si court. Nous allons passer en couple la première quinzaine de septembre à Majorque. On est en train de chercher une location. Dans l'absolu, on aimerait être dans un "petit coin de paradis" : pied dans l'eau, belle plage de sable, sans la foule de touristes qui s'accumulent dans les gros buildings hoteliers... mais en même temps, on a peur qu'un tel paradis nous éloigne de resto/bar ou promenade/marina, très agréables le soir...
On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.
Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?
Nous sommes tout ouïs :-) Merci
On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.
Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?
Nous sommes tout ouïs :-) Merci
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Civilisations antiques: que se passe-t'il chez Costa? English translation pending
Nous embarquons, mon épouse et moi-même, sur le Costa Classica le Mardi 16 Avril à Marseille, pour la croisière de 10 jours, « Civilisations antiques ». Nous aimons préparer notre croisière à l’avance aussi, nous avions déjà réservée le 17 Octobre 2012.
Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.
Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.
POUR QUELLES RAISONS ?????
En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :
1° escale : LIVOURNE 8h-18h
2° escale : PALERME 14h-19h
3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h
4° escale : IZMIR 8h-17h
5° escale : RHODES 9h-18h
6° escale : LA VALETTE 8h-18h
Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).
Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.
Voici ce qui est désormais prévu :
1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)
2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)
3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !
4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.
5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.
6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.
RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).
En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.
Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?
Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.
Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?
AVIONSOL
Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.
Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.
POUR QUELLES RAISONS ?????
En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :
1° escale : LIVOURNE 8h-18h
2° escale : PALERME 14h-19h
3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h
4° escale : IZMIR 8h-17h
5° escale : RHODES 9h-18h
6° escale : LA VALETTE 8h-18h
Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).
Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.
Voici ce qui est désormais prévu :
1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)
2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)
3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !
4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.
5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.
6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.
RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).
En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.
Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?
Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.
Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?
AVIONSOL
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Plage à eaux bleues turquoises en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Ma femme et moi sommes en Thailande a Krabi pres de Koh Phi Phi et Koh Lanta. Nous sommes a la recherche des plages qu'on voit sur les cartes postales, eau bleue translucide, dans laquelle on peu voir le sable 5 metres sous ses pieds. Pour l'instant nous sommes assez decus, l'eau est verte et on y voit pas a 30 centimetres. Nous avons pour l instant fait que les plages sur la cote. Faut il aller sur les iles pour trouver se qu'on cherche? Est-ce qu avril est un bon mois? Si quelqu'un est alle dans ce coin la j attends ses conseils. Merci bcp
Ma femme et moi sommes en Thailande a Krabi pres de Koh Phi Phi et Koh Lanta. Nous sommes a la recherche des plages qu'on voit sur les cartes postales, eau bleue translucide, dans laquelle on peu voir le sable 5 metres sous ses pieds. Pour l'instant nous sommes assez decus, l'eau est verte et on y voit pas a 30 centimetres. Nous avons pour l instant fait que les plages sur la cote. Faut il aller sur les iles pour trouver se qu'on cherche? Est-ce qu avril est un bon mois? Si quelqu'un est alle dans ce coin la j attends ses conseils. Merci bcp
Retour de croisière "1001 nuits" sur le Costa Atlantica du 8 au 15 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un retour de notre croisière 1001 nuits sur le Costa Atlantica.
Départ le vendredi 8 mars à 9h30 Direction Roissy CDG pour prendre notre vol Emirates affrété par Costa. Il s’agira d’un vol d’environ 6h30 en A 380. Vol agréable. Personnel avenant et souriant. Repas tout à fait correct. Boissons à volonté.
Arrivée 23h50 à Dubaï (décalage horaire + 3 heures par rapport à Paris) Alors là, premier choc. C’est graaaaannnnnndddd.😇 On n’arrête pas de marcher pour rejoindre la réception des bagages. En fait, c’est fait exprès !😉 Mais oui, après 7 heures en classe éco, il faut bien cela pour déverrouiller les jambes !😛 Il faut passer avant cela le contrôle des passeports ; comme au supermarché, on n’avait pas pris la bonne file d’attente.😠
Finalement, nous récupérons les bagages, retrouvons la correspondante Costa et arrivons à l’autocar vers 1 heure du matin. Il nous faudra attendre encore une demi-heure avant de quitter l’aéroport. Arrivée au port à 2 heures. Procédure d’embarquement classique. Sauf que nous laissons nos passeports contre un reçu. Nous les récupèrerons à la fin de la croisière.
Nous montons directement à notre cabine. Nous nous dirigeons sans problème car nous étions partis sur l’Atlantica l’été dernier. Par contre cette fois-ci nous avons pris une suite. Au départ, nous avions une cabine balcon premium. Mais à un mois du départ, Costa nous a contacté pour nous proposer une suite moyennant 100 euros par adulte. Nous n’avons pas hésité et avons pu choisir le numéro. Franchement, lorsque vous êtes à trois, dont un ado, la suite s’avère franchement utile, d'autant plus si vous préférez vous isoler de la foule, ce qui est notre cas. Surface plus importante, baignoire à jets, double vasque, grand balcon, dressing.🙂
Sur le lit, nous retrouvons nos cartes Costa, nos cartes pour l’exercice d’évacuation, le Today, lequel indique d’ailleurs que ledit exercice aura lieu samedi matin à 10h00, autant dire que la nuit va être courte.🤪
Nous récupérons nos bagages au bout d’une vingtaine de minutes. Pour ceux qui avaient un petit creux, il était possible d’aller manger un morceau au buffet, ouvert jusqu’à 4 heures du matin (information Today).
Le temps de ranger le contenu des valises dans les placards, extinction des feux à 3h00. Réveil mis pour 8h30.
Samedi matin, le réveille sonne comme prévu. Premier œil 8h30, œil n°2 9h20 !🤪 Vite à la douche. Finalement mon mari et mon fils n’auront pas fini de mettre leurs chaussures que les sonneries retentissent. Faut vraiment être sourd pour ne pas les entendre. Notre cabinière toque à la porte, il faut y aller.
Nous nous retrouvons sur le pont 3. Nous avons le droit aux consignes de sécurité en 4 langues (Italien, Anglais, Français et Espagnol). Certains passagers arriveront à la fin de l’exercice, la coiffure hirsute et l’œil hagard. Je n’aurais pas aimé être à leur place quand l’alarme a retenti.😉
Après l’exercice, nous allons prendre notre petit déjeuner. Notre majordome se présente à nous et nous amène des canapés salés. Moi franchement les crevettes et le saucisson sur une crème de la veille, ça ne m’a pas tenté. Surtout à 10h30. Notre majordome et notre cabinière s’avèreront très discrets. On ne les aura pratiquement pas vus de la croisière.
Le bateau quitte Dubaï à 10h30, direction Mascate et le Sultanat d’Oman. Après notre petit déjeuner, notre fils va finir sa nuit sur le canapé de la cabine. Mon mari et moi profitons de notre balcon. La mer est calme, le soleil rayonne. Il fait doux. On n’entend que le clapotis des vagues sur la coque. Hercule Poirot ne parvient pas à me tenir éveillée. Je m’endors doucement et lâche mon livre de poche. Les vacances commencent, Enfin !😎
Nous profitons de cette journée de mer pour nous reposer du voyage, effectuer les formalités d’usage (enregistrement de la carte bancaire, commande de nos forfaits Boys and Girls et forfait eau, réservation de quelques excursions).
Pour les passagers qui prennent le all inclusive, les boissons sont servies au verre à table. Pas de possibilité de prendre des bouteilles d’eau, contrairement au forfait eau.
Petite astuce pour le coffre-fort. Sur l’Atlantica, l’ouverture et la fermeture s’effectuent au moyen d’une piste magnétique (type carte bleue ou carte Costa). Sur d’autres navires, il s’agit d’un code. Je trouve que ce n’est pas très sécurisant d’utiliser sa carte bleue et pas plus la carte Costa. Du coup, j’avais emmené la carte de fidélité d’une grande enseigne de jardinage. Pas de nom sur la carte, pas d’adresse. Mais une piste magnétique. Elle a fonctionné sans problème durant toute la croisière pour actionner notre coffre-fort.
Dimanche : Mascate Je me réveille la première (en fait c’est toujours moi la première), je m’habille discrètement et monte sur le pont 10 pour prendre quelques photos du port de Mascate. A 8h30, il fait déjà chaud. Je vais réveiller mes hommes. Après le petit déjeuner, nous sortons faire un tour sur la Corniche. Nous finirons par le Souk. Et je m’aperçois que je suis vraiment nulle en marchandage.😕 Heureusement que mon mari prendra les choses en main.
Lundi : Emirat de Fujaïrah. Khor Fakhan. Matinée à la plage dans un superbe hôtel. Excursion Costa. Certains passagers testeront tout de même la piqûre des méduses.
Mardi : Khasab Matinée croisière sur un dow dans les fjords. Excursion Costa Splendide. Nous avons vu des dauphins et avons pu nager à côté de l’Ile du Télégraphe. Nous avons pu rencontrer également une faune un peu particulière. Nous croisons des hors-bords filant à toute vitesse avec à leur bord un pilote camouflé par un passe-montagne (véridique) et un navire de Police, quant à lui bien plus lent. En fait dans le secteur il y a pas mal de contrebande.
Mercredi : Abu Dhabi Là, à la descente du bateau, un vrai « souk ». Nous sommes sortis vers 9h30. Dans le port, si vous ne prenez pas une excursion, vous prenez une navette gratuite pour sortir du port. Mais vous attendent également les Big Bus et un troupeau de taxis. Cependant ces derniers ne veulent pas vous emmener où vous voulez, ils veulent absolument vous vendre le circuit Big Bus à leur tarif. Pour nous 3 et 3 heures de temps, ils en demandaient 100 euros. Une paille !😠 Moi je voulais surtout faire la Mosquée de Sheikh zaied et aller à l’Emirate Palace. Donc nous décidons de prendre la navette pour sortir du port. Sauf que, il n’y a que 3 minibus qui circulent pour deux bateaux de croisière (l’Atlantica et le Neo Romantica). Nous avons dû attendre pas loin de 20 minutes pour monter dans une navette qui nous a finalement amenés dans le parking d’un centre commercial, où encore une fois une multitude de taxis nous attendaient avec le circuit Big Bus. Un vrai guet-apens. Nous nous éloignons à pied et faisons signe un peu plus loin à un taxi qui arrive tout seul. C’est un taxi officiel, la course pour la Mosquée nous coûtera 35 AED. Nous prendrons un taxi à chaque fois. Et nos trajets globalement nous aurons coûté 100 AED, contre 100 Euros proposés au départ. Le soir, récupération des passeports.
Jeudi : Dubaï Journée Big Bus. Ligne bleue et ligne Rouge. Vraiment fatiguant. Mais on en a pris plein les yeux.
Vendredi : Départ de Dubaï. Nous pouvons garder les cabines jusqu’à 16 heures. Mais comme nous devons prendre notre vol à 15h00, nous quitterons le navire à 11H15. Transfert Costa impeccable. Lorsque nous arrivons à l’aéroport, nous attendent des représentants Costa qui nous amènent à un terminal juste pour nous (30 personnes). Du coup nous ne faisons aucune queue et déposons les bagages en 5 minutes. Vol retour en A380 sur Emirates. Idem que le vol à l’aller. La seule différence, lorsque nous arrivons à Paris il fait 5 degrés et on voit encore de la neige dans les champs.😕
Bilan : croisière très dépaysante. Soleil, chaleur. On a vraiment eu l’impression de faire une vraie coupure.
Nourriture, buffet et restaurant principal : correct.
Spectacles et animations : Bof. Les mêmes qu'en juillet 2012. Il faudrait que Costa pense à varier les spectacles. Son de mauvaise qualité.
Cabine : Un vrai plus. Pour l’espace.
Personnel : toujours très serviable. Mais j’ai constaté que la langue française est de moins en moins parlée (personnel excursion et service clients : il vaut mieux maîtriser l’Anglais).
Bonne soirée à tous.
Voici un retour de notre croisière 1001 nuits sur le Costa Atlantica.
Départ le vendredi 8 mars à 9h30 Direction Roissy CDG pour prendre notre vol Emirates affrété par Costa. Il s’agira d’un vol d’environ 6h30 en A 380. Vol agréable. Personnel avenant et souriant. Repas tout à fait correct. Boissons à volonté.
Arrivée 23h50 à Dubaï (décalage horaire + 3 heures par rapport à Paris) Alors là, premier choc. C’est graaaaannnnnndddd.😇 On n’arrête pas de marcher pour rejoindre la réception des bagages. En fait, c’est fait exprès !😉 Mais oui, après 7 heures en classe éco, il faut bien cela pour déverrouiller les jambes !😛 Il faut passer avant cela le contrôle des passeports ; comme au supermarché, on n’avait pas pris la bonne file d’attente.😠
Finalement, nous récupérons les bagages, retrouvons la correspondante Costa et arrivons à l’autocar vers 1 heure du matin. Il nous faudra attendre encore une demi-heure avant de quitter l’aéroport. Arrivée au port à 2 heures. Procédure d’embarquement classique. Sauf que nous laissons nos passeports contre un reçu. Nous les récupèrerons à la fin de la croisière.
Nous montons directement à notre cabine. Nous nous dirigeons sans problème car nous étions partis sur l’Atlantica l’été dernier. Par contre cette fois-ci nous avons pris une suite. Au départ, nous avions une cabine balcon premium. Mais à un mois du départ, Costa nous a contacté pour nous proposer une suite moyennant 100 euros par adulte. Nous n’avons pas hésité et avons pu choisir le numéro. Franchement, lorsque vous êtes à trois, dont un ado, la suite s’avère franchement utile, d'autant plus si vous préférez vous isoler de la foule, ce qui est notre cas. Surface plus importante, baignoire à jets, double vasque, grand balcon, dressing.🙂
Sur le lit, nous retrouvons nos cartes Costa, nos cartes pour l’exercice d’évacuation, le Today, lequel indique d’ailleurs que ledit exercice aura lieu samedi matin à 10h00, autant dire que la nuit va être courte.🤪
Nous récupérons nos bagages au bout d’une vingtaine de minutes. Pour ceux qui avaient un petit creux, il était possible d’aller manger un morceau au buffet, ouvert jusqu’à 4 heures du matin (information Today).
Le temps de ranger le contenu des valises dans les placards, extinction des feux à 3h00. Réveil mis pour 8h30.
Samedi matin, le réveille sonne comme prévu. Premier œil 8h30, œil n°2 9h20 !🤪 Vite à la douche. Finalement mon mari et mon fils n’auront pas fini de mettre leurs chaussures que les sonneries retentissent. Faut vraiment être sourd pour ne pas les entendre. Notre cabinière toque à la porte, il faut y aller.
Nous nous retrouvons sur le pont 3. Nous avons le droit aux consignes de sécurité en 4 langues (Italien, Anglais, Français et Espagnol). Certains passagers arriveront à la fin de l’exercice, la coiffure hirsute et l’œil hagard. Je n’aurais pas aimé être à leur place quand l’alarme a retenti.😉
Après l’exercice, nous allons prendre notre petit déjeuner. Notre majordome se présente à nous et nous amène des canapés salés. Moi franchement les crevettes et le saucisson sur une crème de la veille, ça ne m’a pas tenté. Surtout à 10h30. Notre majordome et notre cabinière s’avèreront très discrets. On ne les aura pratiquement pas vus de la croisière.
Le bateau quitte Dubaï à 10h30, direction Mascate et le Sultanat d’Oman. Après notre petit déjeuner, notre fils va finir sa nuit sur le canapé de la cabine. Mon mari et moi profitons de notre balcon. La mer est calme, le soleil rayonne. Il fait doux. On n’entend que le clapotis des vagues sur la coque. Hercule Poirot ne parvient pas à me tenir éveillée. Je m’endors doucement et lâche mon livre de poche. Les vacances commencent, Enfin !😎
Nous profitons de cette journée de mer pour nous reposer du voyage, effectuer les formalités d’usage (enregistrement de la carte bancaire, commande de nos forfaits Boys and Girls et forfait eau, réservation de quelques excursions).
Pour les passagers qui prennent le all inclusive, les boissons sont servies au verre à table. Pas de possibilité de prendre des bouteilles d’eau, contrairement au forfait eau.
Petite astuce pour le coffre-fort. Sur l’Atlantica, l’ouverture et la fermeture s’effectuent au moyen d’une piste magnétique (type carte bleue ou carte Costa). Sur d’autres navires, il s’agit d’un code. Je trouve que ce n’est pas très sécurisant d’utiliser sa carte bleue et pas plus la carte Costa. Du coup, j’avais emmené la carte de fidélité d’une grande enseigne de jardinage. Pas de nom sur la carte, pas d’adresse. Mais une piste magnétique. Elle a fonctionné sans problème durant toute la croisière pour actionner notre coffre-fort.
Dimanche : Mascate Je me réveille la première (en fait c’est toujours moi la première), je m’habille discrètement et monte sur le pont 10 pour prendre quelques photos du port de Mascate. A 8h30, il fait déjà chaud. Je vais réveiller mes hommes. Après le petit déjeuner, nous sortons faire un tour sur la Corniche. Nous finirons par le Souk. Et je m’aperçois que je suis vraiment nulle en marchandage.😕 Heureusement que mon mari prendra les choses en main.
Lundi : Emirat de Fujaïrah. Khor Fakhan. Matinée à la plage dans un superbe hôtel. Excursion Costa. Certains passagers testeront tout de même la piqûre des méduses.
Mardi : Khasab Matinée croisière sur un dow dans les fjords. Excursion Costa Splendide. Nous avons vu des dauphins et avons pu nager à côté de l’Ile du Télégraphe. Nous avons pu rencontrer également une faune un peu particulière. Nous croisons des hors-bords filant à toute vitesse avec à leur bord un pilote camouflé par un passe-montagne (véridique) et un navire de Police, quant à lui bien plus lent. En fait dans le secteur il y a pas mal de contrebande.
Mercredi : Abu Dhabi Là, à la descente du bateau, un vrai « souk ». Nous sommes sortis vers 9h30. Dans le port, si vous ne prenez pas une excursion, vous prenez une navette gratuite pour sortir du port. Mais vous attendent également les Big Bus et un troupeau de taxis. Cependant ces derniers ne veulent pas vous emmener où vous voulez, ils veulent absolument vous vendre le circuit Big Bus à leur tarif. Pour nous 3 et 3 heures de temps, ils en demandaient 100 euros. Une paille !😠 Moi je voulais surtout faire la Mosquée de Sheikh zaied et aller à l’Emirate Palace. Donc nous décidons de prendre la navette pour sortir du port. Sauf que, il n’y a que 3 minibus qui circulent pour deux bateaux de croisière (l’Atlantica et le Neo Romantica). Nous avons dû attendre pas loin de 20 minutes pour monter dans une navette qui nous a finalement amenés dans le parking d’un centre commercial, où encore une fois une multitude de taxis nous attendaient avec le circuit Big Bus. Un vrai guet-apens. Nous nous éloignons à pied et faisons signe un peu plus loin à un taxi qui arrive tout seul. C’est un taxi officiel, la course pour la Mosquée nous coûtera 35 AED. Nous prendrons un taxi à chaque fois. Et nos trajets globalement nous aurons coûté 100 AED, contre 100 Euros proposés au départ. Le soir, récupération des passeports.
Jeudi : Dubaï Journée Big Bus. Ligne bleue et ligne Rouge. Vraiment fatiguant. Mais on en a pris plein les yeux.
Vendredi : Départ de Dubaï. Nous pouvons garder les cabines jusqu’à 16 heures. Mais comme nous devons prendre notre vol à 15h00, nous quitterons le navire à 11H15. Transfert Costa impeccable. Lorsque nous arrivons à l’aéroport, nous attendent des représentants Costa qui nous amènent à un terminal juste pour nous (30 personnes). Du coup nous ne faisons aucune queue et déposons les bagages en 5 minutes. Vol retour en A380 sur Emirates. Idem que le vol à l’aller. La seule différence, lorsque nous arrivons à Paris il fait 5 degrés et on voit encore de la neige dans les champs.😕
Bilan : croisière très dépaysante. Soleil, chaleur. On a vraiment eu l’impression de faire une vraie coupure.
Nourriture, buffet et restaurant principal : correct.
Spectacles et animations : Bof. Les mêmes qu'en juillet 2012. Il faudrait que Costa pense à varier les spectacles. Son de mauvaise qualité.
Cabine : Un vrai plus. Pour l’espace.
Personnel : toujours très serviable. Mais j’ai constaté que la langue française est de moins en moins parlée (personnel excursion et service clients : il vaut mieux maîtriser l’Anglais).
Bonne soirée à tous.
Météo à Ko Samui début août? English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons aller 1 semaine à Ko Samui début août. Quelqu'un peut il nous renseigner concernant la météo la bas à cette époque ?
Merci d'avance
nous souhaitons aller 1 semaine à Ko Samui début août. Quelqu'un peut il nous renseigner concernant la météo la bas à cette époque ?
Merci d'avance
Où aller dans le sud de la France pour faire la fête? English translation pending
Bonjour :)
Voilà je m'adresse à vous pour des conseils pour partir en vacances cette année avec un pot.
Nous venons de Suisse mais la distance gène pas du tout et nous cherchons une destination pour, biensur, faire la fête non-stop pendant 2 semaines sans trop utilisé d'argent :)
J'ai déjà regardé un ou deux topics et je vois souvent les mêmes régions qui sont des destinations agréables pour des jeunes.
- Antibes ( Juan-Les-Pins ) - St-tropez - Cap D'Ague etc...
Voilà ma question est la suivante: Avez-vous d'autre destinations ou... des conseils sur des camping, hôtels pas cher et biensur accès à la mer et ville à pieds :)
Je vous remercie d'avance pour vos réponse, et je vous souhaite une agréable journée =)
Voilà je m'adresse à vous pour des conseils pour partir en vacances cette année avec un pot.
Nous venons de Suisse mais la distance gène pas du tout et nous cherchons une destination pour, biensur, faire la fête non-stop pendant 2 semaines sans trop utilisé d'argent :)
J'ai déjà regardé un ou deux topics et je vois souvent les mêmes régions qui sont des destinations agréables pour des jeunes.
- Antibes ( Juan-Les-Pins ) - St-tropez - Cap D'Ague etc...
Voilà ma question est la suivante: Avez-vous d'autre destinations ou... des conseils sur des camping, hôtels pas cher et biensur accès à la mer et ville à pieds :)
Je vous remercie d'avance pour vos réponse, et je vous souhaite une agréable journée =)
Où dormir à petits prix sur un circuit de quinze jours en Bretagne? English translation pending
bonjour, avec mon mari nous allons visiter la bretagne fin mai debut juin 2013 ( 15j) en voiture et a pied.
Connaissez vous des hebergements pas chers? camping, gites, hotel pas cher, chambres d'hotes...etc
pensez vous que nous sommes obligés de réserver a l'avance? ce qui ne sera pas pratique car notre parcours se fera au jour le jour (plus ou moins)
De plus si vous avez des bons plans a nous conseiller... Paysages, visites, festivals, spectacles, restaurants... etc merci
De plus si vous avez des bons plans a nous conseiller... Paysages, visites, festivals, spectacles, restaurants... etc merci
Premier voyage en camping-car en avril, direction: la Côte d'Azur English translation pending
Bonjour à tous
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Quelle île ou quelle plage après une visite d'Angkor? English translation pending
Bonjour,
En mars prochain (2014), nous souhaitons visiter les temples d'angkor avec notre fils qui aura 8 ans puis nous aimerions nous reposer sur une jolie plage de sable blanc, aux eaux turquoise et s'il y a en plus des poissons, ce serait l'idéal!!
mais j'ai du mal à trouver cette plage!!...Nous avons déjà été aux maldives et du coup, la comparaison est difficile!
Nous avons déjà visité la thaîlande du nord au sud et nous avions fini par ao nang/krabi où nous avions été peu emballé par les plages...
cette fois, je ne sais pas si je dois m'orienter vers les plages de la malaisie, du cambodge, du vitenan ou de la thaîlande ?
j'étais mballé par les photos de koh lipe mais je lis beaucoup d'avis récents très négatifs: bondé, bruyant...dommange car le snorkeling y avait l'air sympa...
Donc, je suis preneuse d'infos et d'avis pour m'aider à trouver une destination plage qui nous conviendrait.
merci
En mars prochain (2014), nous souhaitons visiter les temples d'angkor avec notre fils qui aura 8 ans puis nous aimerions nous reposer sur une jolie plage de sable blanc, aux eaux turquoise et s'il y a en plus des poissons, ce serait l'idéal!!
mais j'ai du mal à trouver cette plage!!...Nous avons déjà été aux maldives et du coup, la comparaison est difficile!
Nous avons déjà visité la thaîlande du nord au sud et nous avions fini par ao nang/krabi où nous avions été peu emballé par les plages...
cette fois, je ne sais pas si je dois m'orienter vers les plages de la malaisie, du cambodge, du vitenan ou de la thaîlande ?
j'étais mballé par les photos de koh lipe mais je lis beaucoup d'avis récents très négatifs: bondé, bruyant...dommange car le snorkeling y avait l'air sympa...
Donc, je suis preneuse d'infos et d'avis pour m'aider à trouver une destination plage qui nous conviendrait.
merci
Le paquebot Carnival Triumph en panne au large du Mexique English translation pending
Où faire de la marche en terrain plat? (France) English translation pending
Bonjour,
Connaissez-vous un coin sympa en France (le long de la mer de préférence, mais pas exclusif) où nous pourrions faire quelques journées de marche mais en terrain facile (peu de montées)?Mille mercis .
Ryanair: quatre-vingt-treize pour cent des passagers reviendront English translation pending
La compagnie aérienne low cost Ryanair a publié une étude selon laquelle 93% des passagers voyageront de nouveau à bord de ses avions, 95% pensant qu’elle propose un excellent rapport qualité-prix.
Dans un communiqué du 29 janvier 2013, la spécialiste irlandaise du vol pas cher précise que l’enquête du service clientèle a été effectuée auprès de 10 000 passagers à travers 28 pays d’Europe. Selon ses résultats, 93% des passagers voleront de nouveau avec Ryanair, 62% l’ont choisie pour ses tarifs bas et ont volé au moins quatre fois au cours des douze derniers mois. Le rapport qualité-prix de la low cost a été jugé excellent par 95% des passagers, 93% d’entre eux ont bénéficiés d’un vol à l’heure ; 87% expriment leur satisfaction globale et 84% confirment qu’ils recommanderaient Ryanair à un ami.
Pour le porte-parole Stephen McNamara, Ryanair accueillera « plus de 80 millions de passagers cette année en proposant les tarifs les plus bas et le meilleur service clientèle comprenant le plus de vols à l’heure, le moins de bagages égarés et le plus petit nombre d’annulation, ainsi que des tarifs bas et aucune surcharge carburant ».
La low cost, qui vient d’annoncer l’ouverture de ses deux premières bases hors d’Europe (au Maroc), a d’autre part revu à la hausse sa prévision de profit pour l’exercice 2012-2013 qui se termine en mars, à 540 millions d’euros contre 505 millions précédemment, en raison de la forte hausse des ventes de billets au dernier trimestre dans le nord de l’Europe.
Billet d'avion pour la Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir qui part en Thaïlande cet été svp ?
Combien avez vous payé (si c'est déjà fait) votre billet et avec quelle compagnie svp ?
Au début je voulais aller avec Air India mais avec ce que j'ai pu lire sur ce forum j'ai changé d'avis.
J'aimerais savoir qui part en Thaïlande cet été svp ?
Combien avez vous payé (si c'est déjà fait) votre billet et avec quelle compagnie svp ?
Au début je voulais aller avec Air India mais avec ce que j'ai pu lire sur ce forum j'ai changé d'avis.
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Partir à Oman avec sac à dos English translation pending
bonjour , j'aimerais connaitre les expériences de ceux qui sont partis à OMAN sans agence avec sac à dos, et éventuellement toile de tente. est-il nécessaire de louer une voiture ? Au niveau hébergement , existe t'il des guest house pour petit budget ?
Nous partirions 2 à 3 semaine en août, merci d'avance pour vos infos
Compte rendu de notre croisière sur le Carnival Breeze du 19 septembre au 1er octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Voyage en Thaïlande avec enfants en avril 2013 English translation pending
Bonjour, nous allons partir ma famille et moi (2 adultes + 2 enfants 7et 9 ans) en Thaïlande en avril. Nous habitons un tout petit village au cœur des Pyrénées.
Nous souhaiterions combiner le nord et les montagnes avec le sud et la plage (denrée rare dans nos contrées). Ce que nous recherchons avant tout c'est le calme, et une nature préservée si c'est possible. Nous avons 4 semaines sur place. Est-ce que vous avez des pistes. Ce qui semble ressortir des différents guides que j'ai consulté c'est que pour la plage il y as des possibilités intéressantes dans le golfe de Thaïlande du coté de ko kut. Qu'en pensez vous ? vaut-il mieux aller de l'autre coté du golfe à ban krut ? Ou encore aller sur les iles de Trang ?
Pour la montagne CHANG MAI est-elle une bonne destination ? autour de Chang mai évidement.
Merci d'avance de vos réponses, n'hésitez pas à mes faire des suggestions.
Le moment de la préparation du voyage est déjà un voyage, celui là aussi enrichissant de rencontres quelques fois, que l'autre.
Nous souhaiterions combiner le nord et les montagnes avec le sud et la plage (denrée rare dans nos contrées). Ce que nous recherchons avant tout c'est le calme, et une nature préservée si c'est possible. Nous avons 4 semaines sur place. Est-ce que vous avez des pistes. Ce qui semble ressortir des différents guides que j'ai consulté c'est que pour la plage il y as des possibilités intéressantes dans le golfe de Thaïlande du coté de ko kut. Qu'en pensez vous ? vaut-il mieux aller de l'autre coté du golfe à ban krut ? Ou encore aller sur les iles de Trang ?
Pour la montagne CHANG MAI est-elle une bonne destination ? autour de Chang mai évidement.
Merci d'avance de vos réponses, n'hésitez pas à mes faire des suggestions.
Le moment de la préparation du voyage est déjà un voyage, celui là aussi enrichissant de rencontres quelques fois, que l'autre.