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Meilleure auberge de jeunesse à New York? English translation pending
je dois choisir une auberge de jeunesse, j'ai déjà consulté liste aussi j'hésite entre NY international Hostel qui se trouve près central park loin du centre je pense, ou bigappelhostel ou jazz hotel city ? qui a séjourné dans l'une d'elles, situation la meilleure à me conseiller,
merci d'avance,
Cinéma de l'Ouest américain English translation pending
J'aime beaucoup les road movies américains, alors mis à part cette petite liste, quelqu'un pourrait-il me donner d'autres références ?
paris texas easy rider macadam cow boy two lane black top (macadam à deux voies) into the wild (magnifique et récent!) badlands (la ballade sauvage) thelma et louise vanishing point (point limite zero)
Merci! 🙂
Merci! 🙂
Le poids des bagages English translation pending
Pour planifier mon tour de France en trike, j'ai établi une liste de tous le matériel dont j'ai besoin, et j'arrive pour l'instant à 38 kilos, sans compter mon propre poids et celui du vélo (100 kilos les deux) et sans compter environ un tiers du matériel dont je ne connais pas encore le poids (surtout produits d'hygiène).
Les choses les plus lourdes sont néanmoins indispensables : chien, croquettes, caisse du chien et remorque.
Je pense atteindre les 45 kilos avec les éléments dont j'ignore encore le poids. Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est beaucoup, c'est acceptable ? J'ai un trike + sacoches + remorque cyclone.
Je pense atteindre les 45 kilos avec les éléments dont j'ignore encore le poids. Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est beaucoup, c'est acceptable ? J'ai un trike + sacoches + remorque cyclone.
Toilettes publiques en France, Suisse et Belgique English translation pending
Découvert un site, pas très glamour, mais tellement utile : geopipi.com
On trouve la liste (non exhaustive) des toilettes publiques en France, Suisse et Belgique. Le site précise si les commodités sont payantes, propres et accessibles aux handicapés.
Un site bien pratique qui sera disponible sur votre téléphone portable d'ici la fin de l'année 2008.
Timouss
On trouve la liste (non exhaustive) des toilettes publiques en France, Suisse et Belgique. Le site précise si les commodités sont payantes, propres et accessibles aux handicapés.
Un site bien pratique qui sera disponible sur votre téléphone portable d'ici la fin de l'année 2008.
Timouss
Chili: auberge propre et calme à Punta Arenas? (urgent) English translation pending
Besoin de votre aide s.v.p. :
S.v.p. voir la liste des ''inns'' à Punta Arenas et me dire si certaines sont vraiment à déconseiller ou par contre, si d'autres sont à recommander. Je recherche pas trop dispendieux, propre, eau chaude, tranquille et pas trop au centre-ville si possible (3 nuits seulement mi-janvier). Femme seule 53 ans. Doit réserver dans 24 heures max.
MERCI !!!
http://www.hostalespatagonia.com/listado-in.php
S.v.p. voir la liste des ''inns'' à Punta Arenas et me dire si certaines sont vraiment à déconseiller ou par contre, si d'autres sont à recommander. Je recherche pas trop dispendieux, propre, eau chaude, tranquille et pas trop au centre-ville si possible (3 nuits seulement mi-janvier). Femme seule 53 ans. Doit réserver dans 24 heures max.
MERCI !!!
http://www.hostalespatagonia.com/listado-in.php
Hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
bonjour c la premiere fois que discute sur forum voyage.
je me nomme lise ont pars mon mari et les enfants 20-17-14ans pour la jamaique
au gran bahai principe le 30 jav.08. j aimerais savoir comment est l hotel, la buff et le personnel.
quelle activite je pius faire avec les enfants.😊
merci lisylvain
merci lisylvain
Thaï en méthode Assimil? English translation pending
mesdames et messieurs bonsoir et profitez en pour ceux qui me lise de thailande!!
qqun peut il m aider a me procurer le thai assimil, j ai trouve en audio mais j aimerai avoir le ecit si qqun l a, peut mle le scanee ou autre ca serait super cool parce que pas trop d argent pour le commander mais bon est ce pour ca que je ne devrais pas me lancer dans le thai... merci bien
qqun peut il m aider a me procurer le thai assimil, j ai trouve en audio mais j aimerai avoir le ecit si qqun l a, peut mle le scanee ou autre ca serait super cool parce que pas trop d argent pour le commander mais bon est ce pour ca que je ne devrais pas me lancer dans le thai... merci bien
Endroits à visiter autour de Las Vegas? English translation pending
salut, est ce que quelqu'un peu me faire une liste des endroit à visiter au tours de vegas ( park natinaux, ville etc ... ) et dans le sud du nevada . j'y serais lundi et je ne veut rien rater ! je vais aller deja à red rock canyon, death valley, houver dam, grand canyon, lake mead . aprés je sais pas ou aller ? great bassin c'est loin en voiture ? je voulais aller dans l'utha mais je sais pas combien de temps cela prendra et dans quel coin aller dans cette etat 🤪 si sa prend des heure de route sa vaut peut etre pas la peine ?
Prix d'un vol Alger-Bruxelles? English translation pending
Bonjour Tous le monde,
je vais me rendre en france (lille ) nchallah ce debut de septembre ( avant le 10), il y a pas assez de place.
je me demande quel est le prix de vol Alger-brussel ? ensuite prendre Brussel Lille. est ce que c'est interessant ?
Y a t il une reduction pour etudiant de 26 ans ?
Merci
je vais me rendre en france (lille ) nchallah ce debut de septembre ( avant le 10), il y a pas assez de place.
je me demande quel est le prix de vol Alger-brussel ? ensuite prendre Brussel Lille. est ce que c'est interessant ?
Y a t il une reduction pour etudiant de 26 ans ?
Merci
S'inscrire à l'école hôtelière d’Ébène (Maurice) English translation pending
Salut tout le monde, jhabite a geneve mais je vais bientot aller a lile maurice. L`hotellerie m`interesse beucoup et jaimerais savoir comment faire pour s`inscrire a l`Ecole Hotelliere d`Ebene.
Si quelqu`un a des suggestions, n`hesiter pas!😉
merci Beaucoup et a bientot!
bisouXxX
TAAG Angola Airlines: compagnie aérienne interdite de voler en France? English translation pending
Bonjour,
Il semble que la compagnie angolaise TAAG soit sur la célèbre liste noire ; or elle vole sur Paris chaque semaine avec le 777... Les vols vont-ils cesser ? Quand ?.....
Michel
Il semble que la compagnie angolaise TAAG soit sur la célèbre liste noire ; or elle vole sur Paris chaque semaine avec le 777... Les vols vont-ils cesser ? Quand ?.....
Michel
Hôtels au Rajasthan English translation pending
Après trois semaines dans le Rajasthan, je donne (pour ceux qui sont intéressés) la liste des hôtels où je suis descendue. J’ai choisi une gamme moyenne avec quelques fois un petit caprice, des hôtels de catégorie supérieure :
Delhi : Cottage Yes Please Agra : Pushvilla Jaipur : Umaid Bhawam (qui oublie les réservations !!!) et le Diggi Palace Le Neemrana Fort Palace : Simplement époustouflant pour 90 euros !!!! Bharatpur : Sun Bird Pushkar : Green Park Resort (petit hôtel sympa avec piscine) Roopangarh : Fort (gros caprice, j’ai pris la Queen Suite, un rêve !).Il faut réserver Bundi : Braj (haveli splendide mais je le trouve cher) Udaipur : Udai Koti (une superbe terrasse où l’on peut manger et prendre le petit-dej) Jodhpur : Pal Haveli Inn (petit haveli juste à côté du Pal Haveli mais nettement moins cher et moins guindé) Jaisalmer : Nachana Haveli (la propriétaire est charmante) Bikaner : Harasar Haveli (les chambres sont impecs mais le personnel est un peu long à la détente !!) Mandawa : Mandawa Haveli (pas emballée par le resto).
Mes grosses déceptions : Le Samode Palace (près de Jaipur)- Chambre qui frôlent les 160 euros, mais qui, pour l’Inde, sont loin de les valoir. Umed Bhawan Palace (Kota) : entièrement d’accord avec le Guide du Routard, trop de groupes !!!! Ca nuit beaucoup à la tranquillité de cet hôtel.
Delhi : Cottage Yes Please Agra : Pushvilla Jaipur : Umaid Bhawam (qui oublie les réservations !!!) et le Diggi Palace Le Neemrana Fort Palace : Simplement époustouflant pour 90 euros !!!! Bharatpur : Sun Bird Pushkar : Green Park Resort (petit hôtel sympa avec piscine) Roopangarh : Fort (gros caprice, j’ai pris la Queen Suite, un rêve !).Il faut réserver Bundi : Braj (haveli splendide mais je le trouve cher) Udaipur : Udai Koti (une superbe terrasse où l’on peut manger et prendre le petit-dej) Jodhpur : Pal Haveli Inn (petit haveli juste à côté du Pal Haveli mais nettement moins cher et moins guindé) Jaisalmer : Nachana Haveli (la propriétaire est charmante) Bikaner : Harasar Haveli (les chambres sont impecs mais le personnel est un peu long à la détente !!) Mandawa : Mandawa Haveli (pas emballée par le resto).
Mes grosses déceptions : Le Samode Palace (près de Jaipur)- Chambre qui frôlent les 160 euros, mais qui, pour l’Inde, sont loin de les valoir. Umed Bhawan Palace (Kota) : entièrement d’accord avec le Guide du Routard, trop de groupes !!!! Ca nuit beaucoup à la tranquillité de cet hôtel.
Sandals Royal Hicacos, IB Playa Alameda ou Breezes Bella Costa? English translation pending
Bonjour j'aimerais votre aide. Nous avons ces trois hotels dans notre liste a Varadero. Je suis allée sur www.tripadvisor.com et ils sont tous tres bien. Jaimerais par contre s'avoir a quel hotel nous aurions le plus d'ambiance, un bar ouvert tard, une disco et de la bonne nourriture. Nous sommes dans la trentaine et nous craignons un peu que le Sandals soit plutot fréquenté par des gens de 50 ans et plus et donc plus tranquille
Merci de votre aide.
Hôtel correct à Mumbai? English translation pending
Bonjour à tous
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
Séjour en Thaïlande en novembre English translation pending
Tout d abord un grand merci à tous les intervenants de cette liste pour
Ces moments de vie partagée, ces expériences contées et ces conseils très utiles.
Voici donc un résumé de mon voyage en Thaïlande.
Armé du Lonely planet, du bibliotheque des voyageurs ( pour le coté histoire et culture du pays ) et des conseils glanés sur le forum, nous avons pris des billets secs pour Bangkok.
Départ de CDG le 9 Novembre par la compagnie Etihad airways avec une escale à Abu Dhabi. Etihad est une compagnie des Emirats arabes Unis, équipée d avions neufs, service irréprochable et à un prix vraiment bas ( 550 Euros) avec une réservation seulement 3 semaines avant.
10/11 Arrivée à l’aéroport, on saute dans un taxi au niveau des départs direction le NEW SIAM II pour 2 nuits. Guest house vraiment sympa dans un coin calme (si si c est possible dans ce secteur) non loin de KSR.. Le seul bruit est la toilette des militaires le matin dans la caserne jouxtant le guest house.
11/11
On file dans un TAT organisé le voyage vers le nord du pays avec une halte sur les sites Historiques. Ensuite apm consacré à la visite du quartier de DUSIT, de temple au nord et du zoo de bangkok.
12/11
Journée consacrée au WAT PHO et au grand palais. Retour à la piscine du guest pour un moment de détente bien apprécié.
13/11
Départ en train pour Ayuthaya. Prix du billet 20 bath ( ! ) p en 3eme classe. Y avait moins cher mais c etait physique.
Les wagons sont équipés de Ventilo donc aucun problème pour supporter la chaleur du matin. Logement dans un guest house ( MORADOK THAI ) très sympa au centre des temples . La propriétaire est une femme charmante. Elle collectionne sur le mur de sa guest, les photos de gens qu’ elle a reçus. On a donc maintenant le privilège de faire parti des murs. La situation du guest permet donc de faire les visites des sites du centre à pied. . 14//11
Départ en train pour Lopburi. On loge dans un hotel dans la nouvelle ville, donc très excentré. Hotel vraiment quelquonque et très bruyant. Il faut dire que la 2X2 voies sur lequel il est situé n y est pas étrangère.
Au vue des dernières tentatives à parler Thai avec les locaux, on décide finalement d’ acheter un dico english –thai dans le 7 ELEVEN du coin pour leur montrer les mots que l on n arrive pas à prononcer. Ca n’évite toutefois pas les parties de rigolades pour se faire comprendre.
Visite de la ville et des temples, en prenant garde de ne pas froisser les singes Qui ont élu domicile dans le coin.
En dinant dans le marché de nuit se tenant près de la gare, on pouvait assister A la lutte d’un commercant avec les singes voulant lui chaparder de la marchandise. On dirait un gang d enfant voulant piquer des carambars à la supérette. Meme dans l’adversité, les thai restent très zens. Parce que là, les singes te font réellement tourner en bourrique.
15/11
Départ en train pour Phitsanulok. Pour la modique somme de 393 baths en 2nd classe (le prix du billet), on a l’agréable surprise de se voir servir à bord par une hôtesse dédié à notre wagon !!! Le voyage ne dure que 2H30. Arrivée à Phitsanulok, on file vers Sukhotai en mini bus. En fin de journée, logement dans une guest house « VITOON Guesthouse » juste en face de l’entrée du parc historique. Guest très calme et confortable.
16/11
Location d un vélo du guest et visite de la ville Soirée passée dans le parc avec la population pour célébrer le début d un grand tournoi sportif entre plusieurs régions. Entre les spectacles de danses et les feux d articifices, on voit les temples éclairés. Tout simplement magnifique.
17/11
Départ en bus pour CHANG MAII pour un voyage de 5H30. On appelle la guest qui vient nous récupérer à la gare routiere. La guest house est située dans le sud de la ville. « BMP Résident » est au calme dans une ruelle et equipée d une grande piscine, Bien apprécièe. Sa localisation fait qu’ il faut obligatoirement un touk touk pour se déplacer en ville. Sinon, louer un scooter.
18/11
Journée à l’expo ROYAL FLORA 2006 .
La bonne trouvaille sur CHANG MAII, c est le resto italien. « GIORGIO ITALIAN RESTAURANT » Un napolitain qui vous sert des plats biens de chez lui, vraiment succulent. Du fromage, un peu de vin, je vais pouvoir repartir à l’assaut des currys, tom yam et autre pad thaii dès le lendemain.
19/11
La fameuse journée trek maison vendu par la guest . Ballade en éléphant, visite d un village d une tribu locale, visiste d une chute d eau et descente d une rivière en radeau. Le tout dans la bonne humeur. Journée agréable, loin de la ville.
Le soir, c est Mezzé dans un petit resto rencontré par hasard sur les trottoires de Chang Maii. Y en a vraiment pour tous les gouts dans cette ville. C est plutot chouette.
20/11
Ballade en ville et Shopping au centre commmercial AIRPORT PLAZA.
On reserve le vol pour demain vers Phuket.
21//11
Vol vers Phuket via Nok Air.
Arrivée sur Phuket, on négocie un mini bus collectif. On fait route vers la cote quand le mini bus nous arrete dans un centre de tourisme pour Une vente forcée ( ?). Refus poli et on repart. Phuket n est qu une halte avant de partir pour koh lanta. Le « Vise » plusieurs fois cité sur le forum doit faire l affaire. Oups, vraiment trop cher . 1800 baths la nuit. Un hotel à 200 m, « INTER RENT « fera l affaire à 800 baths. Les chambres sont gigantesques par rapport au standard local, neuves et on la clim Soirée sur Phuket pour bien prendre conscience que ce ne pourrait pas etre l endroit Que nous recherchons pour nous poser. 22/11
Départ pour koh lanta en bateau via Phi Phi.
Arrivée sur Koh lanta. Plusieurs hotels sont proposés lors du voyage mais on décide de démarcher sur une plage précise « Klong nin beach » les bungalows. Au deuxieme essai c est le bon .. Pour 600 baths, bungalows 3 personnes clim + ventilo . On a pas vu directe sur la plage, un bungalow nous cachant cet eldorado
On va enfin poser les valises pour 5 jours sur des plages calmes..
Ballade en scooter pour le tour de l ile et nez à nez avec un élephant en plein milieu d une piste de terre. Un grand moment de fou rire, qui a suivi une belle frayeur !!!
27/11
Décollage de Krabi pour Bangkok. On loge pres de NANA SQUARE pour pouvoir faire le MBK avant de partir.
28/11
Journée au centre commercial MBK.
Waoo… Jamais rien vu d aussi …. Immense. Pour les indécis au niveau restauration, ca va devenir cornélien de se poser . !
29/11
Vol vers PARIS.
Au passage de la douane, arret systématique des passagers pour contrôle. On est revenu avec 2 valises supplémentaires donc je pensais bien être contrôlé. J avais gardé toutes les preuves d achats et puis je n achète pas de contrefacon (de facon consciente ) donc aucun problème. La passagère dernière nous n aura pas cette chance, et l amende s’avèrera salée. Avis aux amateurs.
Pour une première expérience en Asie, c est vraiment une reussite à tous les niveaux. Nous n en retirons que des satisfactions. Ce qui m a quand meme marqué c est la vie du piéton en métropole. Il a une durée de vie plutot limitée si il ne fait pas vraiment attention. Pour le reste, c est que du bonheur. Je crois que je vais consacrer mes prochains mois de novembre à explorer cette région du monde.
Voici donc un résumé de mon voyage en Thaïlande.
Armé du Lonely planet, du bibliotheque des voyageurs ( pour le coté histoire et culture du pays ) et des conseils glanés sur le forum, nous avons pris des billets secs pour Bangkok.
Départ de CDG le 9 Novembre par la compagnie Etihad airways avec une escale à Abu Dhabi. Etihad est une compagnie des Emirats arabes Unis, équipée d avions neufs, service irréprochable et à un prix vraiment bas ( 550 Euros) avec une réservation seulement 3 semaines avant.
10/11 Arrivée à l’aéroport, on saute dans un taxi au niveau des départs direction le NEW SIAM II pour 2 nuits. Guest house vraiment sympa dans un coin calme (si si c est possible dans ce secteur) non loin de KSR.. Le seul bruit est la toilette des militaires le matin dans la caserne jouxtant le guest house.
11/11
On file dans un TAT organisé le voyage vers le nord du pays avec une halte sur les sites Historiques. Ensuite apm consacré à la visite du quartier de DUSIT, de temple au nord et du zoo de bangkok.
12/11
Journée consacrée au WAT PHO et au grand palais. Retour à la piscine du guest pour un moment de détente bien apprécié.
13/11
Départ en train pour Ayuthaya. Prix du billet 20 bath ( ! ) p en 3eme classe. Y avait moins cher mais c etait physique.
Les wagons sont équipés de Ventilo donc aucun problème pour supporter la chaleur du matin. Logement dans un guest house ( MORADOK THAI ) très sympa au centre des temples . La propriétaire est une femme charmante. Elle collectionne sur le mur de sa guest, les photos de gens qu’ elle a reçus. On a donc maintenant le privilège de faire parti des murs. La situation du guest permet donc de faire les visites des sites du centre à pied. . 14//11
Départ en train pour Lopburi. On loge dans un hotel dans la nouvelle ville, donc très excentré. Hotel vraiment quelquonque et très bruyant. Il faut dire que la 2X2 voies sur lequel il est situé n y est pas étrangère.
Au vue des dernières tentatives à parler Thai avec les locaux, on décide finalement d’ acheter un dico english –thai dans le 7 ELEVEN du coin pour leur montrer les mots que l on n arrive pas à prononcer. Ca n’évite toutefois pas les parties de rigolades pour se faire comprendre.
Visite de la ville et des temples, en prenant garde de ne pas froisser les singes Qui ont élu domicile dans le coin.
En dinant dans le marché de nuit se tenant près de la gare, on pouvait assister A la lutte d’un commercant avec les singes voulant lui chaparder de la marchandise. On dirait un gang d enfant voulant piquer des carambars à la supérette. Meme dans l’adversité, les thai restent très zens. Parce que là, les singes te font réellement tourner en bourrique.
15/11
Départ en train pour Phitsanulok. Pour la modique somme de 393 baths en 2nd classe (le prix du billet), on a l’agréable surprise de se voir servir à bord par une hôtesse dédié à notre wagon !!! Le voyage ne dure que 2H30. Arrivée à Phitsanulok, on file vers Sukhotai en mini bus. En fin de journée, logement dans une guest house « VITOON Guesthouse » juste en face de l’entrée du parc historique. Guest très calme et confortable.
16/11
Location d un vélo du guest et visite de la ville Soirée passée dans le parc avec la population pour célébrer le début d un grand tournoi sportif entre plusieurs régions. Entre les spectacles de danses et les feux d articifices, on voit les temples éclairés. Tout simplement magnifique.
17/11
Départ en bus pour CHANG MAII pour un voyage de 5H30. On appelle la guest qui vient nous récupérer à la gare routiere. La guest house est située dans le sud de la ville. « BMP Résident » est au calme dans une ruelle et equipée d une grande piscine, Bien apprécièe. Sa localisation fait qu’ il faut obligatoirement un touk touk pour se déplacer en ville. Sinon, louer un scooter.
18/11
Journée à l’expo ROYAL FLORA 2006 .
La bonne trouvaille sur CHANG MAII, c est le resto italien. « GIORGIO ITALIAN RESTAURANT » Un napolitain qui vous sert des plats biens de chez lui, vraiment succulent. Du fromage, un peu de vin, je vais pouvoir repartir à l’assaut des currys, tom yam et autre pad thaii dès le lendemain.
19/11
La fameuse journée trek maison vendu par la guest . Ballade en éléphant, visite d un village d une tribu locale, visiste d une chute d eau et descente d une rivière en radeau. Le tout dans la bonne humeur. Journée agréable, loin de la ville.
Le soir, c est Mezzé dans un petit resto rencontré par hasard sur les trottoires de Chang Maii. Y en a vraiment pour tous les gouts dans cette ville. C est plutot chouette.
20/11
Ballade en ville et Shopping au centre commmercial AIRPORT PLAZA.
On reserve le vol pour demain vers Phuket.
21//11
Vol vers Phuket via Nok Air.
Arrivée sur Phuket, on négocie un mini bus collectif. On fait route vers la cote quand le mini bus nous arrete dans un centre de tourisme pour Une vente forcée ( ?). Refus poli et on repart. Phuket n est qu une halte avant de partir pour koh lanta. Le « Vise » plusieurs fois cité sur le forum doit faire l affaire. Oups, vraiment trop cher . 1800 baths la nuit. Un hotel à 200 m, « INTER RENT « fera l affaire à 800 baths. Les chambres sont gigantesques par rapport au standard local, neuves et on la clim Soirée sur Phuket pour bien prendre conscience que ce ne pourrait pas etre l endroit Que nous recherchons pour nous poser. 22/11
Départ pour koh lanta en bateau via Phi Phi.
Arrivée sur Koh lanta. Plusieurs hotels sont proposés lors du voyage mais on décide de démarcher sur une plage précise « Klong nin beach » les bungalows. Au deuxieme essai c est le bon .. Pour 600 baths, bungalows 3 personnes clim + ventilo . On a pas vu directe sur la plage, un bungalow nous cachant cet eldorado
On va enfin poser les valises pour 5 jours sur des plages calmes..
Ballade en scooter pour le tour de l ile et nez à nez avec un élephant en plein milieu d une piste de terre. Un grand moment de fou rire, qui a suivi une belle frayeur !!!
27/11
Décollage de Krabi pour Bangkok. On loge pres de NANA SQUARE pour pouvoir faire le MBK avant de partir.
28/11
Journée au centre commercial MBK.
Waoo… Jamais rien vu d aussi …. Immense. Pour les indécis au niveau restauration, ca va devenir cornélien de se poser . !
29/11
Vol vers PARIS.
Au passage de la douane, arret systématique des passagers pour contrôle. On est revenu avec 2 valises supplémentaires donc je pensais bien être contrôlé. J avais gardé toutes les preuves d achats et puis je n achète pas de contrefacon (de facon consciente ) donc aucun problème. La passagère dernière nous n aura pas cette chance, et l amende s’avèrera salée. Avis aux amateurs.
Pour une première expérience en Asie, c est vraiment une reussite à tous les niveaux. Nous n en retirons que des satisfactions. Ce qui m a quand meme marqué c est la vie du piéton en métropole. Il a une durée de vie plutot limitée si il ne fait pas vraiment attention. Pour le reste, c est que du bonheur. Je crois que je vais consacrer mes prochains mois de novembre à explorer cette région du monde.
Différence entre l'hôtel Costa Dorada et Playa Dorada? English translation pending
Bonjour à tous !
Je fais de plus en plus de recherches sur lîle car je pars ce mardi 31/10 pour l'Iberostar Costa Dorada à Puerto Plata.
Mais je ne comprend pas bien la différence entre playa dorada et costa dorada.Selon certains livre c'est le même endroit mais si j'en crois la différence de km avec d'autres villes, ce n'est pas du tout le même endroit.
Pouvez vous m'aidez?
Merci bcp bcp
Association d'accueil au Maroc English translation pending
Bonjour a tous! Je parle aujourd'hui au nom de dix etudiants motiivés de lille agés de la vingtaine environ qui souhaitent apporter une aide materielle aux populations en difficultés au maroc. Nous souhaiterions nous rendre sur place en avril/mai pour une periode de 15 jours pour apporter fournitures scolaires, medicaments, soutien scolaire et aide manuelle sur les projets en cours.Nous recherchons une association qui serai prete a nous acceuillir sur place.
Merci d'avance!!😉
Merci d'avance!!😉
Hôtel à Alger pour couple mixte English translation pending
Bonjour, me rendant en Algérie fin AOUT je souhaiterais avoir une liste d' hotel qui accepterait un couple mixte Franco/Algérien à ALGER ( moyen budjet ) ayant pour mode de paiement la carte visa ... Si vous m'en délogez un ... Chapeau ... Moi, je renonce 🙁
Location de jeep à Oulan Bator en Mongolie English translation pending
bonjour d'Oulan Bator,
Y 'a t'il quelqu'un sur la liste qui aurait un contact direct de chauffeur plus voiture sur Oulan Bator, parlant (francais) ou anglais et qui ait une experience plus ou moins grande.
L'idee serait de ne pas passer par une agence afin de diminuer nos couts et augmenter ceux du chauffeur!
Toutes infos concernant le prix de location d'une jeep et d'un chauffeur sont les bienvenues.
bonne route a tous et on attend de vous lire.
pimetlili.com
Étudier et travailler à Montréal: la galère English translation pending
🙂Bonjour a tous.
Je m appelle Marie et je viens de Lille. je viens de finir ma deuxieme année dans une ecole de commerce a lille . grace aux partenaires universitaires que possèdent mon ecole, j ai prevu de partir etudier a MOntreal a l université de Concordia de septembre 2006 a Avril 2007.
Ma principale préoccupation pour le moment c est l argent. effectivement je ne roule pas sur l'or et j aurais besoin d argent pour financer d une part mes etudes mais surtout mes frais au Canada ( loyers, restauration, voyages).
Voila donc quelques mois que je me renseigne sur les visas de travail au canada. mais je commence a perdre espoir. d une part, je regarde pour un visa de travail "normal" mais impossible de prendre cela car il faut une lettre de l employeur. ensuite, je regarde sur le site de cic et je vois un visa travail pour les étudiants francais ( de plus concordia est partenaire de ce visa). Pensant avoir trouver la perle rare, je ne tarde pas a revenir sur terre en voyant qu il faut au moins avoir deja étudié 6 mois dans une université canadienne. ceci serait unitile pour car je ne reste que huit mois.
Je sais qu il y a possibilité de travailler sur le campus mais apparemmernt les places sont tres limitées ( surtout pour les etudiants internationaux) je voudrais donc avoir une roue de secours au cas ou cette possibilté ne marcherait pas. je commence vraiement a desespérer. Je sais que a Montreal je n aurai que 12 heures de cours donc ca me laisse pas mal de temps. mon but est d obtenir un petit job comme serveuse ou n importe quoi d autre.
J ai besoin de votre aide a tout prix car je pars tres bientot et je sais qu il ne faut pas tarder concernant l administration.
Merci d avance
MArie
Couple mixte avec trois enfants au Maroc English translation pending
bjr c'est la 1 fois que je v au maroc en voiture de lille avec mon concubin qui lui est d origine marocaine mais naturalisé francais et nos 3 enfants, nous ne sommes pas maries, ns partons début juillet, ns voudrions connaitre les tarifs du bateaux de cette année a partir d'algeciras, comment est la circulation debut juillet, et est ce que ca craint de traverser l'espagne la nuit ? merci pour vos réponses!
ps :je v a fes, on m'a dit qu'il faisait tres tres chaud !!
ps:si on veut louer une chambre, risque t'on des pbs vu que ns ne sommes pas mariés, merci
ps:si on veut louer une chambre, risque t'on des pbs vu que ns ne sommes pas mariés, merciQue de monde English translation pending
2 364 visiteurs sont actuellement en ligne!
Seuls les 50 premiers visiteurs apparaissent dans la liste.
288 membres sont actuellement en ligne! Seuls les 100 premiers membres apparaissent dans la liste.
Que de monde aujourdhui, est ce un record?
288 membres sont actuellement en ligne! Seuls les 100 premiers membres apparaissent dans la liste.
Que de monde aujourdhui, est ce un record?
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Projet humanitaire pour l'été 2007 English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en 2ème année dans une école de commerce de Lille et souhaiterais monter un projet l'année prochaine à caractère humanitaire. Nous serions un petit groupe d'étudiants motivés et prêts à s'investir dans la mission qu'on nous accordera. Nous pourrions par exemple récolter des fournitures scolaires, acheter du matériel, aider à construire un dispensaire, etc...
Nous recherchons une association qui apprécierait notre aide, sur n'importe quel continent!
J'espère recevoir beaucoup de réponses!
Camille
Camille
Faux frais: commissions des banques, internet... English translation pending
Salut !!
je tente de réaliser un buget prévisionnel pour notre TDM. Après une liste sympa sur l'équipement, la bouffe, se loger...voilà que je tente d'évaluer les "faux frais" !
Voici quelques idées : les commissions de retrait ou de paiement avec sa carte visa, Internet, avance de frais médicaux, envoi de colis...
Voyez-vous d'autres "faux frais" ? Pour ceux de retour de leur TDM, à combien évaluez-vous ces faux frais ?
Lorque que l'on regarde 2 minutes les différents tarifs des banques sur les opérations étrangères, cela fait frèmir !! Quelqu'un aurait-il fait un comparatif sur les tarifs les moins chers ?
Merci de votre aide !!!!!!!
je tente de réaliser un buget prévisionnel pour notre TDM. Après une liste sympa sur l'équipement, la bouffe, se loger...voilà que je tente d'évaluer les "faux frais" !
Voici quelques idées : les commissions de retrait ou de paiement avec sa carte visa, Internet, avance de frais médicaux, envoi de colis...
Voyez-vous d'autres "faux frais" ? Pour ceux de retour de leur TDM, à combien évaluez-vous ces faux frais ?
Lorque que l'on regarde 2 minutes les différents tarifs des banques sur les opérations étrangères, cela fait frèmir !! Quelqu'un aurait-il fait un comparatif sur les tarifs les moins chers ?
Merci de votre aide !!!!!!!
croisière + séjours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes entrain de chercher notre destination vacances pour août, en liste, l'Egypte, la jordanie..
Pour l'Egypte, nous aimerions opter pour la formule Croisière + séjours .. mais voilà, PROBLEME ! : il semblerait que la 2nde semaine de séjour dans les forfaits doit être un passage obligé dans les hôtels du style Makady et autres, hyper usines à touristes.. et isolé du moindre village..on ne trouve rien d'autres !
Alors si quelqu'un connaît un TO proposant des HOTELS A TAILLE HUMAINE, merci d'avance de nous le faire savoir !
a
Nous sommes entrain de chercher notre destination vacances pour août, en liste, l'Egypte, la jordanie..
Pour l'Egypte, nous aimerions opter pour la formule Croisière + séjours .. mais voilà, PROBLEME ! : il semblerait que la 2nde semaine de séjour dans les forfaits doit être un passage obligé dans les hôtels du style Makady et autres, hyper usines à touristes.. et isolé du moindre village..on ne trouve rien d'autres !
Alors si quelqu'un connaît un TO proposant des HOTELS A TAILLE HUMAINE, merci d'avance de nous le faire savoir !
a
Faune africaine English translation pending
Salut ! Merci pour les conseils que j'ai pu trouver sur cette liste. Je suis personellement interessé par tout ce qui est faune locale. J'ai vu qu'elle semble assez riche au Mali, mais n'est generallement pas la premiere chose dont on parle dans les guides... j'ai deja quelques tuyaux (pour ceux interessés), mais ceux ayant été déjà au Mali peuvent il me fournir quelques precisions sur les animaux/invertebré et autres rencontré et où ? Eventuellement, y a t-il des pays frontaliers du Mali interessant sur ce point (zone à foret tropicale, par exemple)
Merci d'avance...
philippe
Merci d'avance...
philippe
Info sur l'hôtel Capella? English translation pending
Merci de m'indiquer comment est cet hotel (nouveau sur la liste de Switch avec qui je pars pour la 3ème fois en RD), surtout qualité de la plage et de l'eau... est-ce une belle plage de sable fin comme sur l'atlantique à Punta Cana et sans algues?? Merci aussi de me rassurer sur la qualité des prestations Switch car j'ai versé un acompte et j'ai lu pas mal de vos critiques qui m'ont refroidie ...peut être est-ce dû aussi à Aeris qui est maintenant en faillite ??? Grand merci pour vos réponses.😠
Final preparations for Thailand trip
Hi everyone,
We're leaving in less than a month, and I'm making a list of last-minute purchases. Could you please review/complete my list? We're traveling with no luggage, just one backpack per person. Here’s what I have on my list: - coral-safe sunscreen 100 ml – I started a separate thread on this topic, so if anyone can answer, thanks in advance ; - long-sleeve UV-protective t-shirts (for boat tours); - compression socks; - lightweight pants for visiting the Royal Palace (the schedule is tight, and I don’t want to waste too much time shopping at the start of the trip, unless we can find them at 7-Eleven); - waterproof pouches for phones and passports; - what else?
Thanks in advance for your tips!
We're leaving in less than a month, and I'm making a list of last-minute purchases. Could you please review/complete my list? We're traveling with no luggage, just one backpack per person. Here’s what I have on my list: - coral-safe sunscreen 100 ml – I started a separate thread on this topic, so if anyone can answer, thanks in advance ; - long-sleeve UV-protective t-shirts (for boat tours); - compression socks; - lightweight pants for visiting the Royal Palace (the schedule is tight, and I don’t want to waste too much time shopping at the start of the trip, unless we can find them at 7-Eleven); - waterproof pouches for phones and passports; - what else?
Thanks in advance for your tips!
Gulf Airlines
Hi there,
Lately, when I check Skyscanner (sorted by price low to high 😛), I don’t see Gulf airlines at the top of the list anymore. Instead, Air India dominates (I flew with them a few years ago, and my experience was pretty mixed). After that, there’s Royal Jordanian… and the first Gulf Air, Etihad, and others only show up at 7XX € or more (with endless layovers). What’s going on with these airlines? Did they change their target market? I really like these routes for Southeast Asia trips because they give you a perfect midway break.
Lately, when I check Skyscanner (sorted by price low to high 😛), I don’t see Gulf airlines at the top of the list anymore. Instead, Air India dominates (I flew with them a few years ago, and my experience was pretty mixed). After that, there’s Royal Jordanian… and the first Gulf Air, Etihad, and others only show up at 7XX € or more (with endless layovers). What’s going on with these airlines? Did they change their target market? I really like these routes for Southeast Asia trips because they give you a perfect midway break.