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Notre séjour au Majestic Colonial Punta Cana du 19 au 27 janvier English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!
Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!
Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!
* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel
Fontaine de l'entrée en extérieur.
Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf
Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis
Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre







Le lobby

La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"
Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie
Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!

Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!

* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel

Fontaine de l'entrée en extérieur.

Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf

Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis

Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre








Le lobby


La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"

Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie

Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Rencontre à Bordeaux le 25 mars 2005 English translation pending
Bon les zamis,
Je trouve que ça serait bien de se fixer une nouvelle date pour se refaire une tite rencontre ou la plupart seraient là (mm si je crois que lerascal ne rentre qu'en avril); en plus, il y a même des nouveaux qui voudraient nous rejoindre...
Ca vous dis d'organiser quelque chose courant mars, ou début avril maxi? Notez vos disponibilités... et puis on verra non?
Les jeudis soir je suis libre les 17, 24 et 31 en mars (et après certainement, ms je n'en sais rien....)
Allez, à bientôt tout le monde!
Adeline 😉
Je trouve que ça serait bien de se fixer une nouvelle date pour se refaire une tite rencontre ou la plupart seraient là (mm si je crois que lerascal ne rentre qu'en avril); en plus, il y a même des nouveaux qui voudraient nous rejoindre...
Ca vous dis d'organiser quelque chose courant mars, ou début avril maxi? Notez vos disponibilités... et puis on verra non?
Les jeudis soir je suis libre les 17, 24 et 31 en mars (et après certainement, ms je n'en sais rien....)
Allez, à bientôt tout le monde!
Adeline 😉
Polynésie pour futurs partants English translation pending
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Ile Maurice: Belle Mare, Ambre, Victoria, Preskil Beach resort? English translation pending
🙂 Bonjour à tous, j'hésite entre ces 4 hôtels.
Je recherche la qualité (dans l'ordre de priorité):
1- du site (SUPERBE plage de sable blanc avec parasols, sans algues🤪, eaux transparentes, poissons)
2- du logement (tb belles chambres, grandes, classes, surtout pas vieillotes, vue sur mer)
3- des infrastructures (mega piscine, parties communes non defraichies)
4- choix d'activités
5- calme (sans trop d'enfants, bonne isolation des murs...😏)
Alors: Belle mare, Ambre, Victoria, Preskil Beach resort??? Je suis perdue! 😕
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Lidwine
Je recherche la qualité (dans l'ordre de priorité):
1- du site (SUPERBE plage de sable blanc avec parasols, sans algues🤪, eaux transparentes, poissons)
2- du logement (tb belles chambres, grandes, classes, surtout pas vieillotes, vue sur mer)
3- des infrastructures (mega piscine, parties communes non defraichies)
4- choix d'activités
5- calme (sans trop d'enfants, bonne isolation des murs...😏)
Alors: Belle mare, Ambre, Victoria, Preskil Beach resort??? Je suis perdue! 😕
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Lidwine
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.
A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Luang Prabang, Nong Khiaw, and Muang Ngoi (Laos) – Trip Report
Arrival at Luang Prabang Airport: Got my visa on the spot in under 5 minutes, but it cost me $40 + $1 for some "processing fee" and a photo.
First ATM withdrawal of the maximum allowed—about 82 €! Luckily, I had euros on me because each withdrawal comes with a fixed fee of 30,000 kips (like in Thailand, where it’s 200 baht per withdrawal, but here you can take out up to 800 €!).
Then I took the airport taxi service for 100,000 kips per person. It’s a minivan that drops passengers (8–10) at their hotels. The ticket booth is right at the exit—easy to spot with a sign that says "Taxi Service."
I left Luang Prabang for Nong Khiaw by minivan, paying 180,000 kips. A big tuk-tuk taxi picked us up at the hotel at 8:40 AM, and we picked up more people along the way until we reached a small minivan station. Our "minivan" was *very* mini—we still managed to squeeze in 12 people, with 2 up front + the driver, even though there wasn’t really space for 2 full seats—more like 1.5! Luggage was strapped to the roof under a tarp for the trip. Scheduled to leave at 9 AM, we finally took off at 9:30. The ride took 4 hours and 15 minutes from station to station—roads were rough, sometimes unpaved, and always full of potholes. This route is mostly used by trucks registered in China. We passed the dam that now blocks boat traffic between Luang Prabang and Nong Khiaw. About 40 km from Nong Khiaw, we turned off the main road onto a smaller one, less crowded with trucks but still rough. At the Nong Khiaw bus station, a shared taxi was waiting to drop everyone off at their hotels. I walked to mine—the Nam Ou View Villa, about 600 meters from the station. Nice room with a great view of the river.
Nong Khiaw is easy to explore on foot. One unpaved road runs along the river, lined with hotels and restaurants with terraces, while a parallel paved road has little traffic and all the shops. I loved the vibe and tranquility of the town. There are plenty of guesthouses, especially on the other side of the bridge. Restaurants everywhere, all in a calm atmosphere. I hiked up to the highest viewpoint—there are several. The climb is supposed to take 1.5 hours, but it took me 2. Time to enjoy the nature and catch my breath! No real difficulty, just a *lot* of uphill. There’s a small toll at the start of the climb—I don’t remember the exact amount, but it wasn’t expensive. The view at the top is stunning—360°! Mornings are cloudy, midday is usually clear, and evenings are all about the sunset ☀️. The descent was tougher for me—guaranteed sore muscles!
I also walked along the Nam Ou toward Muang Ngoi. The road is quiet and unpaved but often narrow with no views. Small villages along the way. In town, you can rent canoes, and agencies offer day trips or multi-day excursions. There are shops, a bank, and 2 ATMs.
Departure for Muang Ngoi—a village only accessible by private or public boat. I took the 11:30 AM public boat (sold as 11 AM) for 70,000 kips. There were so many of us that two boats were needed, and we were still packed in! We left 40 minutes late because the ticket collector didn’t check anything, and one ticket was missing. Of course, everyone insisted they’d paid—which was probably true, given the general disorganization. The trip took 1 hour and 5 minutes, going upstream against the current. Gorgeous.
Arriving at Muang Ngoi’s tiny dock, hotel owners were waiting for their guests or offering rooms to those without reservations. I’d booked the Riverview Bungalows & GH. The room was a bit worn but comfortable, and the view was amazing!
Muang Ngoi has ONE recently paved main street—all other paths are red dirt and dusty, perfect for unguided day hikes. I *loved* this village. People live their lives without worrying much about tourists, who aren’t too numerous yet. There’s no bank or ATM, and dollars are accepted (even preferred) for transport and hotels. Watch the condition of your bills—the hotelier refused one with a tiny stain I hadn’t even noticed! There are travel agencies for excursions, small shops... I often ate at Gecko (Western food, I admit) and across the street at Vita, which serves a delicious local dish called *Suzy*—a curry-like specialty. From Muang Ngoi, there are plenty of easy hikes. The trails are simple to find and follow, except for those crossing rice fields. Maps.Me helped me stay on track.
If you don’t want to walk, there are very local transport options: modified tractors with platforms for passengers and luggage. I took an excursion to Sopchem, a small village 40 minutes away by boat. I paid $20 round-trip for two people on a private boat. The ride was stunning—the river cuts through mountains in this section. Sopchem is tiny but charming, especially for buying textiles. Every house has a loom out front and a display selling their work. I bought two scarves for 60,000 kips each without bargaining—it seemed like a steal. Back in Luang Prabang, I saw the same scarves in a fancy boutique for 55,000 kips each—9 or 10 times the price!!!!
I also tried the village laundry service—everywhere lists the price as 25,000 kips per kilo. I picked the closest one to my hotel and watched from my balcony as the woman washed my clothes in the river, then hung them on her fence all day in the dust! Turns out only hotels have washing machines. Better to postpone laundry or do it yourself—my clothes didn’t smell great afterward!
For the return to Luang Prabang, I splurged on a private transfer. An agency at the dock arranged it for $100. I took the public boat to Nong Khiaw, where a driver was waiting. His vehicle was a pickup truck, and the trip took 4 hours total to my hotel in the city center. I recommend this agency (Lattanavongsa Tour Adventure)—very professional. They also run a hotel (same name) that looked nice from the outside, though not riverfront.
In Luang Prabang, I did the Mekong sunset cruise. Departed at 4:30 PM with Sasa Sunset Cruise for 245,000 kips, including one drink and spring rolls. I was lucky to see a beautiful sunset—I don’t regret it. I also visited the tiny Traditional Arts and Ethnology Centre—very interesting for learning about Laos’ ethnic groups and textile traditions, but *very* small. Of course, I visited the temples and wandered the alleys to admire the stunning houses. The sunset at Mount Phousi was nice, but *so* crowded! The night market is fun but not super interesting—vendors sell pretty much the same things you’ll find in daytime shops at the same prices. There are two food courts, one huge at the end of the market. I love the concept, but the quality of the stalls is debatable.
Luang Prabang The morning alms-giving ceremony for monks is called *Tak Bat*. This ritual has turned into a circus for Chinese tourists. I’d visited Luang Prabang 15 years ago and didn’t find the same serenity in the ceremony. In Luang Prabang, I exchanged euros at BFL BRED Bank (recommended in the *Routard* guide). Good rates and a smooth transaction. The employee spoke excellent French and offered me deals on the Sasa sunset cruise (with dinner) and a taxi to the airport. I took her up on the taxi—it was much cheaper. She explained that she works evenings at Sasa Sunset Cruise and the taxi driver is her husband.
Hope this gives you some practical tips for your next trip!
I left Luang Prabang for Nong Khiaw by minivan, paying 180,000 kips. A big tuk-tuk taxi picked us up at the hotel at 8:40 AM, and we picked up more people along the way until we reached a small minivan station. Our "minivan" was *very* mini—we still managed to squeeze in 12 people, with 2 up front + the driver, even though there wasn’t really space for 2 full seats—more like 1.5! Luggage was strapped to the roof under a tarp for the trip. Scheduled to leave at 9 AM, we finally took off at 9:30. The ride took 4 hours and 15 minutes from station to station—roads were rough, sometimes unpaved, and always full of potholes. This route is mostly used by trucks registered in China. We passed the dam that now blocks boat traffic between Luang Prabang and Nong Khiaw. About 40 km from Nong Khiaw, we turned off the main road onto a smaller one, less crowded with trucks but still rough. At the Nong Khiaw bus station, a shared taxi was waiting to drop everyone off at their hotels. I walked to mine—the Nam Ou View Villa, about 600 meters from the station. Nice room with a great view of the river.
Nong Khiaw is easy to explore on foot. One unpaved road runs along the river, lined with hotels and restaurants with terraces, while a parallel paved road has little traffic and all the shops. I loved the vibe and tranquility of the town. There are plenty of guesthouses, especially on the other side of the bridge. Restaurants everywhere, all in a calm atmosphere. I hiked up to the highest viewpoint—there are several. The climb is supposed to take 1.5 hours, but it took me 2. Time to enjoy the nature and catch my breath! No real difficulty, just a *lot* of uphill. There’s a small toll at the start of the climb—I don’t remember the exact amount, but it wasn’t expensive. The view at the top is stunning—360°! Mornings are cloudy, midday is usually clear, and evenings are all about the sunset ☀️. The descent was tougher for me—guaranteed sore muscles!
I also walked along the Nam Ou toward Muang Ngoi. The road is quiet and unpaved but often narrow with no views. Small villages along the way. In town, you can rent canoes, and agencies offer day trips or multi-day excursions. There are shops, a bank, and 2 ATMs.
Departure for Muang Ngoi—a village only accessible by private or public boat. I took the 11:30 AM public boat (sold as 11 AM) for 70,000 kips. There were so many of us that two boats were needed, and we were still packed in! We left 40 minutes late because the ticket collector didn’t check anything, and one ticket was missing. Of course, everyone insisted they’d paid—which was probably true, given the general disorganization. The trip took 1 hour and 5 minutes, going upstream against the current. Gorgeous.
Arriving at Muang Ngoi’s tiny dock, hotel owners were waiting for their guests or offering rooms to those without reservations. I’d booked the Riverview Bungalows & GH. The room was a bit worn but comfortable, and the view was amazing!
Muang Ngoi has ONE recently paved main street—all other paths are red dirt and dusty, perfect for unguided day hikes. I *loved* this village. People live their lives without worrying much about tourists, who aren’t too numerous yet. There’s no bank or ATM, and dollars are accepted (even preferred) for transport and hotels. Watch the condition of your bills—the hotelier refused one with a tiny stain I hadn’t even noticed! There are travel agencies for excursions, small shops... I often ate at Gecko (Western food, I admit) and across the street at Vita, which serves a delicious local dish called *Suzy*—a curry-like specialty. From Muang Ngoi, there are plenty of easy hikes. The trails are simple to find and follow, except for those crossing rice fields. Maps.Me helped me stay on track.
If you don’t want to walk, there are very local transport options: modified tractors with platforms for passengers and luggage. I took an excursion to Sopchem, a small village 40 minutes away by boat. I paid $20 round-trip for two people on a private boat. The ride was stunning—the river cuts through mountains in this section. Sopchem is tiny but charming, especially for buying textiles. Every house has a loom out front and a display selling their work. I bought two scarves for 60,000 kips each without bargaining—it seemed like a steal. Back in Luang Prabang, I saw the same scarves in a fancy boutique for 55,000 kips each—9 or 10 times the price!!!!
I also tried the village laundry service—everywhere lists the price as 25,000 kips per kilo. I picked the closest one to my hotel and watched from my balcony as the woman washed my clothes in the river, then hung them on her fence all day in the dust! Turns out only hotels have washing machines. Better to postpone laundry or do it yourself—my clothes didn’t smell great afterward!
For the return to Luang Prabang, I splurged on a private transfer. An agency at the dock arranged it for $100. I took the public boat to Nong Khiaw, where a driver was waiting. His vehicle was a pickup truck, and the trip took 4 hours total to my hotel in the city center. I recommend this agency (Lattanavongsa Tour Adventure)—very professional. They also run a hotel (same name) that looked nice from the outside, though not riverfront.
In Luang Prabang, I did the Mekong sunset cruise. Departed at 4:30 PM with Sasa Sunset Cruise for 245,000 kips, including one drink and spring rolls. I was lucky to see a beautiful sunset—I don’t regret it. I also visited the tiny Traditional Arts and Ethnology Centre—very interesting for learning about Laos’ ethnic groups and textile traditions, but *very* small. Of course, I visited the temples and wandered the alleys to admire the stunning houses. The sunset at Mount Phousi was nice, but *so* crowded! The night market is fun but not super interesting—vendors sell pretty much the same things you’ll find in daytime shops at the same prices. There are two food courts, one huge at the end of the market. I love the concept, but the quality of the stalls is debatable.
Luang Prabang The morning alms-giving ceremony for monks is called *Tak Bat*. This ritual has turned into a circus for Chinese tourists. I’d visited Luang Prabang 15 years ago and didn’t find the same serenity in the ceremony. In Luang Prabang, I exchanged euros at BFL BRED Bank (recommended in the *Routard* guide). Good rates and a smooth transaction. The employee spoke excellent French and offered me deals on the Sasa sunset cruise (with dinner) and a taxi to the airport. I took her up on the taxi—it was much cheaper. She explained that she works evenings at Sasa Sunset Cruise and the taxi driver is her husband.
Hope this gives you some practical tips for your next trip!
Pérégrinations, promenades, errances asiatiques English translation pending
Bonjour, j'ai hésité à poster ces carnets de voyage. Le but étant de partager avec amis et famille, faire rêver , interpeller et surtout partager. Je pars régulièrement avec mon meilleur ami à la découverte d'autres paysages , d'autres cultures. Aucune prétention dans ces petits textes.
J'ai du rater qq billets mais l'essentiel est bien là A bisousssssss
Salut tous, Pré billet .... On est sur les starting-blocks 🙂.Départ le 13 ( putain le 13 comme par hasard le jour où les avions tombent le plus ) Nice - Frankfurt - Singapour - Danang ... 3 chances de s’écraser 😞 Cette année j’ai décidé qu’en plus de la télékinésie pour maintenir l’avion en l’air, j’allais battre des bras très vite et très fort pour aider le maintien en l’air tout le temps du trajet. Chuis épuisé d’avance. À bisoussss
Salut tous, On suppose que nous arrivions sains et saufs à destination.... on verra pour le retour .... qui qui se dévoue pour faire une compilation des textes et tofs de notre escapade sur FB ? En fait la seule manipulation que je sache faire est de coller le texte et le reproduire via mail mais dans ce cas il n’y a pas de photos n vice et versa . Bon ok chuis pas doué ou alors ce sont ces salauds de pirates , je suis et reste innocent 😇 À bisoussss
Modifier Salut tous, Avec cette nouvelle technique qui consiste à battre les bras alliée à mes performances télékinésiques, j’ai sauvé le premier vol : avion , équipage et passagers jusqu’à Frankfurt. Je reprends des forces pour Singapour. Il est remarquable que toutes ces années à brasser de l’air et faire du vent portent enfin leurs fruits pour le bien commun. L’année dernière il y avait une espèce d’errance mystique et de quête initiatique qui se matérialisait par le fait que tous les jours j’abandonnais un t-shirt sur place comme autant de mauvais souvenirs. Je voulais réitérer cette année, j’ai encore nombre de vêtements et de pensées parasites, inutiles . Mais je souhaitais me renouveler et surtout garder mes t-shirts manches longues pour me protéger du bobo soleil. L’idée m’est venue lorsque nous nous sommes pesés Olivier et moi . Je vais larguer mes kilos et mon poids superflu! Oliv étant d’un naturel coquet, assez féminin n’avouera jamais combien il pèse et comme je suis respectueux de ses secrets de beauté : je ne dirai rien ! Moi la balance m’a affublé de 107 kg ( soit 30 de plus qu’Oliv ... Oupsss salauds de pirates!) . C’est le challenge de cette année.... Bon allez Singapour.... À bisoussss si on arrive à la deuxième étape, surtout ne pas dormir! Veiller sur mon petit monde
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Salut tous, Un dernier flip avant d’être enfin au Vietnam. Le contrôle douanier. Il faut savoir qu’Olivier Gédon vient de découvrir qu’il ne fixe pas les protéines, rien de grave en soi, mais son toubib lui a prescrit des compléments alimentaires. Je me trimballe dans mon sac à dos 3 boites d’un kilo de poudre blanche .... Je me fais un film , avec comme scénario un pot pourri de “Voyage au bout de l’enfer Et Midnight express” . J’en tiens le rôle principal évidemment. Tous les bagages des voyageurs nous précédant sont vérifiés et passent dans le tunnel radio qui va bien . Aucun doute! Au mieux je suis torturé quelques heures avant d’être relâché, avec des excuses certes, mais la tronche en biais. oliv est devant avec son baluchon et moi je suis Sherpa derrière à pousser nos malles cabine sur un trolley. Embouteillages! La douanière lui fait signe de passer, il ne comprend pas et pose quand même son sac sur le tapis roulant, elle a un petit geste d’impatience. Ho Oliv , la meuf elle te fait signe de passer! Du coup moi aussi ! Et là : bonheur! Je défile sous les ovations de tous mes mois intérieurs ( nous sommes très nombreux dans ma tête ) qui m’applaudissent et me lancent des paillettes. Mon film vient de remporter le Golden Globe, l’Oscar et le César. Quel soulagement. Notre chauffeur nous attend avec la pancarte qui va bien, on lui explique qu’il nous faut un peu de Dôngs et changer de l’argent. Je me retrouve instantanément millionnaire. Tout va bien . J’ai survécu aux différents crashs, à la prison et l’opprobre de tous les miens, il fait doux, je suis riche. Nous sommes attendus par les fillettes de la pension de famille que nous avions quitté l’année précédente précipitamment et dans la douleur ( la maman d’Oliv étant très fatiguée) . C’est marrant ces rencontres. On avait alors fort sympathisé avec nos hôtes, et cette année nous avons apporté deux peluches pour les filles.... Retrouvailles magiques. Nous décidons d’aller promener et boire un godet dans la vieille ville, en plus un peu de marche après ces dizaines d’heures engoncés dans ces boîtes de mort n’est pas fait pour me déplaire. On choisit un troquet pas trop touristique près de la rivière , une Delarue, une Saigon et quelques grignotes plus tard , nous commençons enfin à réaliser que ayé we did it! La serveuse est enjouée, à chaque commande on dirait qu’elle saute de joie, vraiment l’impression de lui faire plaisir. Marrant. Il est 23 h , temps de rentrer. Peu de monde dans les rues, je me demande si le couvre feu est toujours en vigueur . On se fait harponner par la faune interlope qui nous propose des “happy ending” , promesses de toutes les voluptés de l’Asie. Je dois être béat , les types m’interpellent : “Happy Bouddha” , hè ouaissss c’est moi . Insomnie. Tout est normal, tout va bien . A bisousssss
Salut tous, Il est 9h , généralement nous nous retrouvons pour un petit déjeuner commun et une planification de notre néant du jour. Olivier Gédon doit encore dormir et je vais le laisser récupérer. Je vois bien qu’il fatigue, un peu de dodos supplémentaire lui sera bénéfique. Généralement c’est lui qui toque à ma porte, le temps que je oigne mon corps d’athlète d’essences rares, il file dans la cuisine et prépare le petit dej sous la surveillance « d’eau tiède » . Il essaie de s’initier aux subtilités de la cuisine asiate. Régulièrement nous nous régalons d’un panndmy ( pain de mie : héritage phonétique et culinaire de la colonisation française). Il s’agit d’un sandwich constitué d’une baguette croustillante à souhait fourrée avec des légumes crus et d’un œuf frit , sauce aigre douce et mayo locale. Délicieux. Thé, café, fruits frais .... c’est parti pour la journée. On descend la rue sur une cinquantaine de mètres et on récupère notre scooter. C’est le notre à nous perso! Il nous est réservé car on a fait le plein d’essence le premier jour, sinon généralement après chaque location ils siphonnent le réservoir et le prochain fait le plein pour la journée etc ... Pas de petites éconocrocs. Ce matin surprise: Jane me dit qu’elle ne nous fera pas le petit déjeuner car elle nous invite à déjeuner à 11 h et elle n’à pas le temps. Jane c’est notre hôtesse : elle est jolie comme un cœur, un charme ravageur, gracile, aérienne , toujours souriante et elle se met en quatre pour nous rendre service, nous informer, nous faire sentir que nous sommes accueillis non comme des clients mêmes privilegiés mais comme des amis. Je pense que c’est surtout une apparence , c’est une femme d’affaire redoutable, qui tient sa maisonnée d’une poigne de fer, son business marche à la baguette. Elle est partout, je ne l’ai jamais vue se reposer, toujours sur la brèche. Elle coud, elle ravaude, elle va nous chercher des échantillons de cuir ( j’ai commandé une trousse de toilette de voyage, l’autre jaloux veut la même dans une autre couleur), réserve les taxis, les bus, nous a pris nos cartes SIM (les a confié à son mari qui a oublié de nous les donner). Elle s’occupe en plus de ses trois enfants : Mika, Maya et eau tiède (son mari et troisième enfant) . Lui est souriant, ne parle pas anglais, et disponible et dit oui à tout sans rien comprendre . Brave, agréable, quasi décoratif. Bon j’entame ma mangue, je vais m.en mettre plein les doigts . À bisousssss
Salut tous, J’ai encore failli demander aux salauds de pirates de produire un nouveau billet, piqué parmi ceux qui datent de lonnnng, et puis je me suis dit que peut-être vous finiriez par vous en rendre compte . J’adore ce pays, vraiment , j’adore tout: la culture, les gens, la bouffe, le dépaysement, le temps, la chaleur, la sonorité chantante et nasillarde de la langue et même le fait d’être touriste. Potentiellement me faire arnaquer fait parti du jeu. Il faut prendre l’habitude de négocier le bout de gras tout le temps et accepter de « perdre » quelques centimes par rapport à ce que paierait un autochtone. Mais certains parmi les meilleurs d’entres nous , ne supportent pas de surpayer. Oliv a calculé qu’entre les T-shirts achetés en boutique , les mangues prises à la sauvette dans la rue auprès d’une marchande ambulante et les prix du marché local hors zone colifichets pour gogos.... Et bien depuis le début de notre séjour il (on) s’était avoir de l’équivalent de 3.80€. Moche! Bouhhhhh l’est tout énervé mon poto. Du coup il refuse toute négociation.... j’ai suggéré de louer deux vélos ( ben oui deux, il refuse de pédaler avec moi derrière sur le porte bagage) pour changer. Devant l’énormité de la somme : 60.000 dôngs les deux vélos , soit plus de la moitié du prix journalier de notre scooter, il fait la moue. On s’en va et la nana nous hèle : 50.000 ! Du coup c’est un non définitif.... 2€ de chiffre d’affaire raté pour elle. Bien fait 🙂 Je connais maintenant Hoi An comme ma poche, de la grande artère, à la petite ruelle, en passant par la moindre impasse, le plus petit cul de sac . Je peux sans problème faire taxi, guide, office du tourisme, critique gastronomique , bottin mondain, page jaune .... Et je connais le nom de tous les habitants, ça c’est facile, ils s’appellent tous Nguyen ( message perso : Maï-Lan je t’embrasse). Bref j’ai hâte de bouger de coin et faire de nouvelles découvertes . On s’en occupe ce soir lorsque nous aurons fini notre rien du jour. Pour le moment je vous écris de la plage , où je déguste une soupe aux crevettes en guise de petit déjeuner. Oliv s’est baigné mais moi je suis moins courageux, je trouve que l’eau s’est vachement refroidie depuis mon dernier plouf, elle doit titrer dans les 20 degrés . Pas pour moi . À bisousssss
Salut tous, Je sais que mes nuits vous passionnent : presque 7h de dodo d’affilées ! Un exploit. Il y a un paradoxe au Vietnam, une dimension culturelle qui touche au sacré et que je n’arrive pas à appréhender... Grrrrrr. C’est un pays communiste, mais l’éducation est payante, il n’y a pas de retraite et surtout je ne veux pas connaître la qualité des services de santé . Culturellement les vieux sont pris en charge par les enfants. Il y a des temples, des autels, des exvotos partout. Pour le têt, chaque maison est nettoyée, repeinte parfois, embellie avec des fleurs, des arbres, afin que les Dieux soient attirés et viennent prendre l’endroit sous leur protection pour la nouvelle année lunaire. Beaucoup de ferveur religieuse. Je pense que c’est bien plus profond que chez nous Noël et nouvel an réunis : symbiose de païen et de religieux, finalement une teuf où on bouffe trop, boit trop, se sent seul s’il n’y a pas d’enfant. Ici je pense que les 10 jours que durent les festivités sont différents. Au Vietnam il y a une effervescence, une énergie journalière qui se ressent, surtout lorsque l’on est promeneur contemplatif, les gens bossent, font des affaires, sont à l’affût de la moindre opportunité. Le PIB est l’un des plus important d’Asie . Si je prends comme exemple notre hôtesse : non seulement elle s’occupe de son home stay mais , également propose de faire des vêtements sur mesure, prend les dimensions , réalise les patrons sur simples photos ; mais également coud , ravaude, te fait choisir les tissus, négocie les prix.... Tout pareil avec le cuir, l’année dernière à la nuit noire, elle nous a amené dans un dépôt , ouvert spécialement pour notre visite, , qui tenait plus d’un garage et l’arrière cour coupe gorge , que d’une boutique chic où s’amoncellent des dizaines et des dizaines de peaux de toutes qualités et couleurs possibles. Pour finalement nous faire des sacs de voyages’ ceintures et chaussures suivant nos desiderata et à un prix dérisoire. Pour le lendemain!!!!!! Cette année nous avons commandé des trousses de toilettes.... Et tout pareil. Le scooter que nous prenons tous les jours, c’est dans sa famille au bout de la rue, mais le magasin vend également des chaussures de sport et des vêtements. Si nous cherchons un produit spécifique, on demande et il y a toujours une solution. Tous travaillent , sont besogneux, avides de gagner. Si tu n’avances pas .... je ne pense pas qu’il y ait des services sociaux aussi développés qu’en France. Hoi An et surtout la vielle ville est magnifique, inscrite au patrimoine mondiale, vit du tourisme. En cette période il y a affluence du monde entier . Et c’est là où se place ce paradoxe, je n’arrive pas à comprendre, les très très nombreuses boutiques au mieux fonctionnent au ralenti ou bien sont carrément fermées. Nos hôtes qui sont toujours sur la brèche , disparaissent pour la journée. L’autre matin Olivier Gédon accueille des nouveaux arrivant et téléphone afin de savoir dans quelle chambre les placer. Conciergerie une nouvelle vocation ? On pourrait se barrer sans payer.... va nous retrouver!
Aujourd’hui Disney land .... ou pas . Je vous raconterai. À bisousssss
Salut tous, Deux scooters, un pour chacun ! D’habitude nous louons un seul scooter , Olivier Gédon conduit à la vietnamienne, en klaxonnant tout en regardant où aller sur son smartphone, alors que moi je hurle de terreur derrière lui. En fait on se fait des blagues et on teste l’humour de l’autre..... Je regarde un pendentif féminin, il me jette un regard courroucé voire de pitié, puis se rend compte que ma démarche était sciemment faite pour l’énerver lorsque je lui dis : « bah quoi c’est la St Valentin dans pas long ». On revient de la plage et il déboite pour doubler un bus. Il n’y a ni la place, ni le temps, ni la puissance. Je vocifère « Nannnnn là ça va pas le faire », il se marre. En nous baladant en ville nous remarquons une affiche publicitaire proposant un « daily trip to Ban Ha » .... in peto et en moi même je me mets à chanter un refrain de Lio « Banana split, banana split, c’est un amour de dessert. Hum banana..... et laloulala ». Les pirates espèrent vous avoir mis cet air pourri dans la tête . De rien! Il se trouve que cette affiche montre le Golden Bridge. C’est un ouvrage qui m’a frappé lorsque je regardais différents blogs consacrés au Vietnam. Un pont dont les arches sont de gigantesques mains ouvertes et qui soutiennent une passerelle surplombant la forêt primaire. De toute beauté ! Oliv est d’accord on ne peut pas rater un tel spectacle. Renseignements pris c’est à environ 60 kilomètres de Hoi An , à 1500 mètres d’altitude. Les deux pépés titines se préparent donc pour l’ascension. Je fais remarquer à Oliv que c’est haut et que peut-être nous risquons d’avoir froid. Petite laine dans le baluchon.( en fait j’ai cru crever de chaud ). Lui me dit que sur un seul scoot, grimper à l’intérieur des terres , vu notre poids (surtout le mien quoique je sois en phase de maigritude totale ) , l’engin va rendre l’âme. Deux scooters! Il faut que je m’habitue, que je me concentre. D’abord c’est très léger , je promène usuellement les 300 kilos de ma Harley. Mais c’est marrant ils sont débridés. Nous atteignons plus de 100km/h avec des 50 cc. Yessss. Les règles de circulation sont simples : vert, je passe. Orange, je passe. Rouge, je passe et je klaxonne. Celui qui freine ou qui hésite est un lâche. Nous arrivons en fait dans un complexe du genre sous Disney Land asiate. Impossible de promener que sur le pont, on est obligé de prendre toutes options. Deux téléphériques plus tard nous survolons la canopée d’une forêt primaire à plus de 130 mètre au plus haut, entre deux cimes. C’est magnifique, c’est vert, c’est terrorisant pour un fils du béton comme moi. Je n’arrive même pas à m’imaginer promener dans cet enfer vert, encore moins y survivre. Ben ouiii lorsque je suis en l’air je ne peux pas m’empêcher de penser que je vais finir par m’écraser . Après 20 minutes d’ascension on arrive dans un sous Disney, un sous sous sous Las Vegas. Des châteaux en carton pâte sensés être les répliques conformes de certains existant en Europe. Toute vague similitude avec des bâtisses situées sur le vieux continent ne pourrait être que fortuite. Une maison de vigneron , une d’un tonnelier , ne vendent que t-shirt et ours en peluche, une espèce de foire foraine propose des manèges. Le clou c’est un pseudo musée genre Madame Tussaud ou Grévin . Nous sommes obligés de lire les pancartes pour savoir que l’effigie représente Michael Jackson ou Marylin.... Mais bon , il y a foule. Et puis ce pont , franchement c’est ce qui attire les touristes comme nous. Je ne suis pas du tout déçu, je m’attendais à autre chose mais je suis ravi de ce que j’ai pu découvrir et arpenter. Retour rapide. On fait la course! Olivier est persuadé qu’il a gagné. Je suis généreux, c’est mon joyeux Nani . Soirée avec nos hôtes que nous invitons dans un super restaurant, ils me font la surprise d’apporter un gâteau, les petites jouent à me faire des couettes. Demain bateau, plongée et découverte d’une des 10 plus belles îles du Vietnam . À bisousssss
Salut tous, Ne vous laissez pas manipuler! Les salauds de pirates essaient de vous mettre des airs dans la tête depuis quelques temps. Hier c’était ça : https://youtu.be/juqTxbUiYnQ
Aujourd’hui bien que de plus haute tenue, cela n’en reste pas moins une perversion de l’esprit . Reprenez avec moi : Cham, Cham, Cham......
L’île de Cham est donnée pour faire parti des 10 plus belles îles du Vietnam, réserve naturelle et paradis pour le snorkelling et/ou la plongée . Jane nous propose d’y aller en speed boat et si l’on veut on peut même y séjourner deux nuits . Olivier Gédon est né sur une île (Guadeloupe); j’ai eu la chance grâce à mon occupation de skipper de débarquer dans nombre d’entres elles et même d’y habiter plusieurs mois d’affilée comme en Martinique . Je connais, on connaît. On en a vite fait le tour et on s’y fait yech très très rapidement même sur une grande île . Alors une petite.... on se méfie.... Et heureusement. Ce sera un : « thời gian lưu trú tối đa » comme on dit chez nous . Par contre on nous vante également la richesse des fonds marins, que ce soit pour les bestioles qui viennent faire copain/ copine avec les plongeurs ou pour la beauté de la flore sous marine. Je sais maintenant pourquoi je suis voileux avant tout. Éloge de la lenteur, j’accompagne et je déroule les vagues. Le speed boat lui coupe à travers, à pleine vitesse , s’envole au dessus des crêtes et s’écrase à l’atterrissage . À chaque fois, j’ai l’impression que mes vertèbres se tassent et de perdre plusieurs centimètres en hauteur de taille. Mal de crâne rapidement et l’impression de multiples cou du lapin. En fait ne sachant pas à quoi m’attendre je m’étais positionné derrière le chauffeur ( il mérite pas l’appellation skipper) afin d’observer comment il jouait avec les manettes de gaz. Je connais la théorie, je voulais voir en pratique. En fait lorsque le bateau décolle, on doit couper les gaz sinon on flingue les moteurs qui s’emballent , et on remet pleine balle dès que la coque retrouve l’eau . Heuuuu là nannnnn , c’est comme en scooter celui qui freine est un lâche. Au retour nous squatterons la banquette arrière. L’arrivée est très jolie, plein de petits bateaux de pêche, bariolés, en bois, qui dansent au gré des vaguelettes . Un petit village de maisonnettes de couleurs vives. On dirait Marie Galante me souffle Oliv. On suit notre guide, petit bonhomme boitillant, un béret basque vissé sur la tête, qui nous explique que l’on va d’abord visiter le musée. (Yesssss j’adore, à priori. À la vue d’une dizaine de bocaux de formole contenant entres autres spécimens un mérou, un bébé requin et une murène.... bof ! 3 ou 4 tortues ratées par le taxidermiste, je déchante.) Puis la ville (bof) , enfin reprendre le bateau pour débarquer les non plongeurs sur la plage, snorkelling pour les autres, grignote et enfin retour au bercail. Du moins en comparant notre compréhension de son sabir Anglo-viet c’est ce que nous en déduisons . L’eau est délicieuse, nous sommes une quinzaine à patauger. Il n’y a absolument rien à voir ! Que dalle, nib de nib, wallou , zéro, le néant . Fond gris , pas d’herbier, ni de posidonie , quelques très rares poissons. J’ai eu la chance de plonger dans d’autres endroits tout aussi beaux, aussi sauvages mais avec des visions animales et végétales tellement plus belles, vrais poissons, vraies tortues, vrais requ... nannn c’était des dauphins ! Je garde de cette visite effectivement une très belle plage, vous avez pu voir les photos, mais surtout l’image de ce vieillard, ayant objectivement fait l’effort de mettre de très beaux atours, en train de prier devant un autel dressé à l’entrée du salon de coiffure de ses filles, du moins je le suppose. C’était beau, puissant, une passerelle vers le sacré. Un émerveillement du profane et athée que je suis. Retour tôt , sieste. J’ai mal au cou et je demande à Oliv s’il serait partant pour un massage? Mais comment donc ! Justement il a repéré un nouveau salon, nous y allons. Les prix sont outrageusement gonflés. Je propose que nous retournions au précédent qui m’avait bien plu. Oui mais comme c’est le têt, il y a un afflux de touristes, donc de travail alors les prix marqués sont augmentés. Cette fois-ci c’est moi qui met un veto pour le principe ! Finalement à force de tourner, virer et négocier, notre choix s’arrête devant une devanture pas loin de la maison . Oliv demande un truc dur ( hardcore , avec des ustensiles et tout .... nannnnn je déconne!) et moi comme je suis scoufiniette , du soft. Sa meuf est debout sur lui et lui pétrit le dos en lui marchant dessus. Je me marre à chaque fois qu’il grogne . Moi je m’installe confortablement pour qu’elle s’occupe doucement, gentiment, avec toute la bienveillance possible de ma nuque endolorie. Grignote . Une aspirine et au lit . Demain Marble Mountain , ou pas . À bisousssss
Xin chào, hôm nay chúng tôi đã đi dạo quanh Ngũ Hành Sơn. Như thường lệ, chúng tôi lấy xe tay ga của chúng tôi. Điều này không rõ ràng vào ngày sau năm mới vì phần lớn các cửa hàng đều đóng cửa, kể cả ở các khu vực du lịch. Chúng tôi chọn tùy chọn thang máy để lên đỉnh núi này. Trong thực tế, nó là một bugger Chúng tôi đến một nền tảng đầu tiên. Từ đó bạn phải lê bước trên hàng trăm bước không bằng phẳng và trơn trượt. Tôi nhẹ nhàng nhổ phổi, tôi đổ mồ hôi và nghẹt thở, trong khi Olivier Gedon, với một ân sủng trên không đáng ngạc nhiên, vui vẻ làm cho đứa trẻ trên sườn dốc. Tôi suy luận rằng trong số 3 kg mà tôi có vượt quá tôi vẫn còn 25 để mất. Và chúng tôi bị lạc. Trong một cái hang. Tôi đến trong đau đớn, trong khi tôi đã thực hiện một số điểm dừng bởi một số đội tàu, chỉ để cung cấp cho mình một năng lực và để làm kéké. Chúng tôi trượt vào một cái vỏ dẫn đến một bàn thờ cầu nguyện, từ đó tôi lẻn vào, treo trên móng vuốt và móng tay bắt chước để giữ tôi lại và không đổ lại và cuối cùng kết thúc thành một vòng tròn nơi chúng ta nhìn thấy bầu trời khoảng 20 mét phía trên chúng ta. Có một lối đi nhỏ hẹp-rikiki-mời gọi leo lên cao hơn, cao hơn. Không phải đối với tôi, tôi thích sự vinh quang và sự xui xẻo khi chết vì virus Trung Quốc hơn là ngất xỉu trong một hang động ảm đạm và được cứu thương (vâng tôi biết điều đó không tồn tại) bởi các dịch vụ cứu hộ và thậm chí không có phẩm giá cao quý của cơ thể tôi được kéo dài (nếu nó tồn tại) bởi các nhân viên cứu hỏa màu vàng đang làm nhiệm vụ. Oliv tiếp tục đi lên, tôi nói với cô ấy rất hẹp và dốc đến nỗi tôi thậm chí không gặp ác mộng. Có anh đi. Tôi đợi lonnnnggg và anh ấy không quay lại nữa. Rõ ràng điện thoại không vượt qua. Khi tôi hỏi anh ấy có chết không, không có câu trả lời. Tôi trở lại con đường được đánh dấu. Trên thực tế, toàn bộ ngọn núi được điểm xuyết bằng những hang động, thác nước, những ngôi đền xa hoa, ít nhiều, cho phép nhìn ra khung cảnh xung quanh. Những ngôi làng nhỏ, shantytowns với mái tôn và khách sạn sang trọng đang được xây dựng bên bờ biển. Thành thật mà nói tôi yêu nó và nếu sự biến dạng về thể chất của tôi làm tôi thương hại, tôi sẽ ở lại thêm vài giờ để chọc ngoáy và tìm hiểu. Cuối cùng chúng tôi gặp nhau ở lối ra. Olivier đã kiểm tra độ rắn chắc của tảng đá bằng đầu, ngọn núi đã thắng ..... Cuối cùng, bãi biển, yum, một giấc ngủ ngắn và nhảy rất lớn ???? Thực tế chúng tôi không biết ngoại trừ ngày mai chúng tôi sẽ chuyển đến Huế ..
Je m’efforce de faire beaucoup d’efforts d’intégration, mais pour ceux qui ont un peu plus de mal avec la syntaxe, ci-après la traduction :
Salut tous, Aujourd’hui nous sommes allés promener du côté de Marble Mountain . Comme d’habitude nous avons pris notre scooter. ce qui n’est pas évident un lendemain du jour de l’an car la majorité des commerces sont fermés, y compris dans les zones touristiques! En nous baladant nous avons remarqué qu’énormément d’autochtones brulent les décorations mises en place. J’interroge Jane sur la signification mystique du geste. Deux fois par mois, les gens rendent grâce à la mémoire des ancêtres, espérant ainsi que ceux-ci intercèdent pour les vivants auprès des Dieux. C’était la minute culturelle. Nous prenons l’option ascenseur afin de nous rendre au sommet de la dite montagne. Enfait c’est un attrape couillon. On arrive à une première plateforme. Delà il faut crapahuter sur des centaines de marches inégales et glissantes. Je crachote gentiment mes poumons, je sue sous l’effort et la chaleur de bête, je suffoque . Olivier Gedon , avec une surprenante grace aérienne s’amuse à faire le cabris sur les pentes escarpées. J’en déduis habilement que sur les 3 kilos que j’ai en trop j’en ai encore 25 de plus à perdre. Et on s’est perdu . Dans une grotte. J’arrive en agonisant, alors que j’ai fait plusieurs arrêts ponctués de plusieurs rasades de flotte, histoire de se donner une contenance et faire le kéké en espérant donner le change, dans le genre j’ai trop trop soif . Je tente de reprendre un souffle qui me fait défaut . On se glisse dans un boyaux qui débouche sur un autel de prière, de là je me faufile en m’accrochant avec les griffes des pieds et les ongles des mimines pour me retenir et ne pas verser en arrière. Aboutir, comme récompense, dans un demi cercle d’où l’on voit le ciel à environ 20 mètres au-dessus de nous. Il y a un minuscule-étroit-rikiki-petit passage qui invite à escalader plus loin , plus haut . Pas pour moi , je préfère la gloire et la malchance de mourir du virus chinois que défaillir dans une grotte lugubre et être ambulancé ( oui je sais ça n’existe pas ) par des services de secours et ne même pas avoir la noble dignité d’avoir mon corps brancardé (si ça existe) par les jaunes pompiers de service. Oliv lui continue l’ascension, je lui dis que c’est tellement étroit et abrupte que je même pas en cauchemar je pourrais passer. Il y va. J’attends lonnnnggg et il ne revient plus. Évidemment le téléphone ne passe pas . Lorsque je lui demande s.il est mouru, aucune réponse. Je regagne le chemin balisé. En fait toute la montagne est parsemée de grottes, cascades , de temples plus ou moins somptueux, de belvédères qui permettent une vue sur les alentours. Petits villages , bidonvilles aux toits de tôle et hôtels de luxe en construction en bord de mer . Franchement j’adore et si ma méforme physique avait eu pitié de moi je serais bien resté quelques heures de plus à fouiner et découvrir. Finalement on se retrouve à la sortie . Olivier a testé la solidité de la roche avec sa tête, la montagne à gagné..... Finalement plage , miam , une très grosse sieste et hop ???? En fait on sait pas sauf que demain nous bougeons sur Hué.. À bisousssss
Bon je fais un dernier essai !!! Salut tous, Suite à notre rencontre avec les deux djeuns médecins tourdumondistes , ils nous ont conseillé et convaincu d’essayer cette application qui a priori (cela demandera confirmation à l’usage) cumule les avantages du texte, des tofs ET surtout une géolocalisation précise . J’avoue que je galère un peu pour accéder et comprendre les différents menus ..... Aujourd’hui: rien! Mais un rien rempli de plein de petits détails qui font la saveur du voyage. J’ai trouvé MON troquet! Olivier me demande si je me souviens des massages faits par les aveugles dont il a profités, et moi subis, lorsque nous étions au Cambodge. J’étais tombé, où plutôt un ancien gladiateur se vengeait de sa cécité, en m’arrachant la peau, m’éclatant les os et me démembrant les articulations alors que lui se faisait papouiller par une jolie meufette. Bref il avait apprécié et moi moins . Il s’est mis dans l’idée de recommencer l’expérience ici. Lorsque nous déambulons, il s’arrête, regarde les devantures, compare les prix et opère choix et qualifications . Je lui suggère de demander à Jane, notre hôtesse ( il faut que je vous parle de notre maman poule, besogneuse et toujours souriante, ravissante et charmante ) si parmi ses amis ou connaissances elle ne connaîtrait pas une personne digne de confiance. Et bé oui justement ! Sauf que c’est entre deux et trois fois plus onéreux que la moyenne des prix lissés par Oliv. Nous allons donc à l’endroit repéré et choisi par mon ami. Moi je me méfie, ouaissss et lui aussi car il me confie tout le fric qu’il a sur lui. Et puis j’ai peur d’un traquenard monté par des demoiselles peu vertueuses et qui en voudraient à mon intégrité physique. Je ne suis pas un garçon facile, ni volage (quoiqueuuuue) et surtout pas « in the mood for love » en ce moment. Je m’installe donc dans un troquet, admirablement situé à l’intersection de deux artères. Et je me pose en observant la vie des gens. C’est incroyable comme l’endroit grouille d’activités . En face il y a une clinique dentaire peu engageante, d’autres bars et restaurants de rue, des magasins qui vendent tout et n’importe quoi, des habitations ouvertes laissant voir l’intérieur et l’autel des ancêtres où brûle l’encens . Je vois passer des scooters évidemment, mais avec trois ou quatre passagers, des mamans avec leur très jeunes rejetons soit assis sur leur genoux pendant qu’elle conduisent, soit debout devant elles accrochés au guidon pour ne pas tomber, sans casque ni aucune protection . Le conducteur qui m’a le plus estomaqué tenait carrément son bébé dans un bras et accélérait et freinait de l’autre. Hallucinant! Concert de klaxonnes. Mais aussi des charrettes à bras tirés ou poussés par de vielles personnes et charriant des emballages plastiques, des cartons, également des cantines de rue fumantes et faisant saliver par la bonne odeur répandue. Certains ont bricolé une remorque avec un plateau et des roues de vélo et pour faire le lien attelage-scooter c’est simple il s’assoient sur la barre transversale qui relie les deux bras. Un camion de livraison ne trouve pas où se garer? Pas de problème : il s’arrête au milieu du carrefour pour décharger sa marchandise en laissant de droite et de gauche, d’avant et derrière suffisamment de place pour que les autres usagers puissent passer et le contourner pendant qu’il décharge. Un anglais arrive, se gare, embrasse la serveuse et on se met à papoter. C’est le propriétaire. Il est marié à la cuisinière et vit ici depuis 7 ans. Il est heureux, le dit et ça se voit. Oliv arrive. Il a l’air détendu . Il me rassure, j’en avais besoin, absolument aucun geste équivoque de la part de la masseuse, qui a descendu et remonté sa colonne vertébrale accroupie sur lui et avec les genoux le disloquant . Demain j’essaie ! En passant nous visitons une sublime, somptueuse maison magnifique, des meubles tri centenaires sculptés dans des bois précieux (oui je sais des fois je le laisse emporter et j’en fait un peu trop) invités par une femme dont la famille est propriétaire depuis 6 générations et qui essaye de nous vendre des bijoux en argent. J’ai failli me laisser tenter par une bague mais tout d’un coup j’ai eu son mari et sa fille comme des arapèdes pépiants autour de moi, qui me touchent, me parlent tous ensemble bref me gonflent. On ne se met pas d’accord sur le prix . Ouf dehors pour continuer notre maraude. À bisousssss
Salut tous, Deux petits riens, presque anecdotiques pour certains, mais qui pour moi font le sel de notre voyage. Coutumes et traditions. Ma petites copines est aux anges. Radieuse elle étale sur la table nombre de petites enveloppes colorées, chatoyantes, décorées, enluminées. Dans chacune : des sous, un ou plusieurs billets (les pièces n’existent plus au Vietnam) . Pour le nouvel an, les personnes zagées , bons les vieux, offrent des étrennes aux plus jeunes. Le sens de la famille et de l’entraide sont beaucoup plus élevés et importants que chez nous. Il est normal, et la tradition est toujours très fortement ancrée, que plusieurs générations d’une même famille cohabitent dans le même endroit. Chacun prenant soin de l’autre. L’épouse quitte sa famille à son mariage pour s’installer chez son mari et s’occupe non seulement de son ménage; mari et enfants, mais également de ses beaux-parents . Un million d’argent de poche..... À la plage, je suis fasciné par notre parasol. Entièrement confectionné en bambou, tout : le pied, l’armature, les portants, le toit. Ni clous ni visses. Le toit est composé de feuilles, toutes coupées à la même longueur, accolées les unes aux autres et maintenues par un cerclage en bambou, il y en a des dizaines en fonction du diamètre voulu, sur plusieurs étages, jusqu’à ce que la pointe du cône du chapeau soit atteint . C’est un travail qui touche à la perfection. Que j’imagine long, difficile et fastidieux. L’art peut prendre différentes formes. A bisoussss
Salut tous, Ce matin mon Thermo-sensible m’annonce dès le petit déjeuner que non, décidément non, aujourd’hui il ne sort pas: « je préfère rester enfermer dans ma chambre à domestiquer l’air conditionné afin de pouvoir enfin jouir d’une température décente frisant les 30 degrés ». Nous planifions les jours suivants en fonction de la météo. Bahhhh en bateau j’ai l’habitude, je fais suivant les contraintes du temps. Ici aussi. Nous confirmons donc à notre hôtel notre souhait de réserver 2 nuits supplémentaires, car la météo s’améliore sensiblement. L’avantage d’avoir le temps. Je loue un scooter et décide de partir à l’émerveillement de ce parc national, où fut très récemment découverte une des plus grande grotte du monde. Capable de contenir un building haut de 40 étages, elle bénéficie d’un biotope unique de plantes et d’animaux capables de vivre, croître et se développer sans lumière . On peut la visiter. L’entrée est filtrée et soumise à deux conditions : pas plus de 5000 visiteurs par an (c’est trop) et 3000 USD (trois milles dollars) par personne le ticket (c’est pas assez)! J’ai pas cet argent sur moi et Olivier Gédon non plus. Il y a par contre d’autres endroits plus abordables que nous comptons bien visiter, notamment la « Dark cave », qui nous fait vraiment baver d’envie : imaginez: non seulement c’est une grotte immense, mais en plus on peut y nager, faire du kayak, prendre des bains de boue et faire de la tyrolienne. Yessssss! Je lis que la tyrolienne est limitée à un poids maximum de 90 kg....Arghhhh . J’ai beau être en phase de maigritude ascétique extrême, perdre plus de 15 kg en moins de 24h, même en buvant l’eau directement à l’embouchure du Mékong.....Difficile. Et me voilà parti noble aventureux aventurier. Première mission : trouver rapidement de l’essence, je suis passé devant la pompe sans la voir, puis trouver la bonne route . Raté. C’est quand même plus facile en bateau , l’énergie c’est le vent, pour la direction et bé tu calcules le cap et la dérive qui vont bien et zouuuuu. J’avoue je suis paumé, il n’y a pas beaucoup d’habitations, ma jauge flirte très largement avec la partie noire qui se trouve après la zone rouge. Je vois un jeune homme sortir d’un garage, je m’arrête et lui fais comprendre par signes : glou-glou-miam-miam scooter. Il revient avec deux bouteilles en plastique pleines d’essence. Chuis trop fort! Je décide de quitter cette route sans intérêt pour prendre des chemins de traverse, aller vers plus d’authenticité, aller à la rencontre, provoquer le hasard. Un troupeau de chèvres partage un moment la route avec moi, bien en rang sur sa file. Il n’y a pas de berger mais le bouc veille. Dès qu’une coquine a des velléités de sortir du rang, un petit coup de corne sur le côté et hop le troupeau est réformé. Plus loin ce sont des buffles qui traversent nonchalamment en laissant en souvenir des bouses monstrueuses sur lesquelles je n’aimerais pas glisser. Tout est vert. Il y a aussi quelques bovidés qui sont attachés par une longe, elle-même raccordée à un fléau en équilibre sur un balancier lesté à l’autre bout afin qu’ils ne s’éloignent pas trop, ou bien pour définir une zone à brouter, je ne sais. Je m.approche de plus en plus des montagnes que je voyais au loin. En fait ce sont des pitons rocheux, vaguement menaçants . Je m’enfonce dans le Mordor. Des dents de dragon. Entièrement végétalisés, ces pics sont recouverts d’arbres, de roseaux, de palmiers, de verdure. Les troncs et les branches sont vampirisés par des grimpants, genre lierre, qui redescendent en corolles, comme autant de parasols, c’est très très dense, touffu, impénétrable. Je me demande comment les arbres’ et autres plantes, peuvent trouver à s’implanter sur ces rochers. Je grimpe, il fait vraiment froid. Je traverse des nappes de brouillard, mais je suis récompensé par des points de vue féeriques . Magnifique. Les descentes des cols sont plus aléatoires. Notre loueur à l’hotel m’a affirmé que certes il était plus cher, mais que les engins étaient neufs. Pas de freins, j’ai beau écraser les poignées , je ralentis à peine. Heureusement je suis seul, j’aurais mon fragile derrière moi, avec le poids je pense que l’on se serait pris des gadins. Je retrouve ma porcelaine à l’hôtel, grignote , café, sieste..... À bisousssss
Salut tous, J’ai l’air cool, j’ai l’air laxiste ( l’air con aussi ? Toi ta gueule salaud de 🏴☠️ c’est pas le moment! ). J’ai râlé fort hier lorsque j’ai rendu le scooter qui m’avait été vendu comme quasi neuf donc plus cher que les autres locations . Pas de frein c’est criminel. Le mec me promet que demain j’en aurais un tout droit sorti d’usine, préparé course mais luxueux quand même. On se prépare : ou qu’il est ? Et la meuf me tend la clé du mien d’hier.... Nannnnn . Le patron au téléphone me propose d’attendre 5 minutes et me ramène un scooter, Oliv le teste : pareil... je pète un plomb et je lui dis qu’il se garde et sa mobylette et les trois autres nuits ( x 2 chambres) . On cherche où dormir .... À bisoussss
Salut tous, On s’est fait courser par notre hôtelier.... Olivier Gédon avait oublié de rendre sa clé. Oupssss skuse mi! Solide petit déjeuner. Je trouve à nous loger pour DEUX gros euros la chambre . Pour cela il aurait fallu que je fus seul 😂, j’ai jugé que le confort était trop spartiate pour le meilleur d’entre nous. C’était quand même cosy. Pour s’isoler on tire un rideau, douche et toilettes communes, pas d’isolation ( il fait froid pour nous mais les moustiques indigènes se portent bien et ils ont faim). Finalement un œil sur booking : juste en face de nous , après un parking terrain vague notre hôtel. Que des critiques élogieuses. Et puis il affiche une très vague ressemblance avec la maison de Gomez et Mortissia Adams. J’y vais je visite et réserve. Franchement plein centre ville, l’autre était à plus 1/2 h de marche forcée ( chuis en vacances, j’aime pas me forcer) , très propre, nickel ! Ça c’est fait en plus bcp moins cher, mais bon au retour de notre virée mes tongs ont disparu cette coutume de se déchausser avant de pénétrer dans une demeure..... Pfff demain je pique une paire de pompes au hasard. Pour le scooter on a fini aussi par y arriver..... Tout va bien . Direction Paradise Cave. En chemin nous découvrons trois ou quatre églises catholiques en l’espace de quelques kilomètres. Étonnant. Le paysage de plaine qui jouxte les pains de sucre sont entièrement cultivés, les très nombreux paysans qui s’affèrent dans les champs font des tâches de couleurs, comme dans un tableau impressionniste. Je ne sais pas pour vous mais moi dans mon imaginaire : pour visiter une grotte ON DESCEND ! Le paradis se gagne .... on commence déjà par marcher lonnng, mais lonnng pour arriver au pied d’un piton rocheux. La grotte est tout en haut de cet appendice, pain de sucre . J’ai du m’arrêter une dizaine de fois avant d’atteindre l’entrée. Je crachouille mes poumons, poisson hors de l’eau, j’essaie de reprendre mon souffle, je sue sang et eau... ce n’est plus de l’escalade, de la varape: je suis en mode survie, les tempes battent, mon chapeau est trempé de sueur. Les jaunes qui croisent mon chemin à contre sens s’amusent à se moquer en haletant exagérément. Vé me venger là également et bloquer leurs réincarnations sur trois générations! Dès demain j’achète des actions chez Monsanto et je nettoie tous ces communistes ricanants à l’agent orange. Depuis ce matin il faut pas me chatouiller et le karma en son intégralité se joue de moi, ça va pas ce bordel! Oliiv lui m’attend patiemment. Je reprends vie sur la plateforme et je lis que la grotte découverte en 2005 fait plus de 31 kilomètres. Je jette un œil dans le gouffre. Oliv m’encourage moyen : les gens qui en sortent on l’air de ne plus en pouvoir. Je renonce! Lui est plus volontaire, plus en forme, plus léger.... il s’enfonce. Je lui demande de prendre des tofs et moi je sirote une bière dans l’espoir de son hypothétique retour. 300x2 marches et environ deux kilomètres de souterrains plus tard, il émerge en m’avouant qu’il s’est demandé s’il reverrait la surface un jour. Par contre il parait que c’est magnifique, je le crois bien volontiers à la découverte des photos prises dans les profondeurs. Nous regagnons notre engin par le même chemin, plus long mais sans aucune marche à travers la forêt primaire. Nous devons être les derniers visiteurs. Nous flânons et prenons le temps d’observer et surtout d’écouter la forêt. Évidemment il y a les pépiements des oiseaux dans les arbres , mais aussi dans les buissons. Un bruit gorge ou de glotte nous interpelle en hauteur. Nous voyons la queue d’un singe qui bat la mesure comme un chat énervé, l’animal restera caché ; et puis un son étrange, jamais entendu auparavant. Olivier plaisante et parle d’une tronçonneuse, moi je pencherai plutôt pour un ampli mal réglé. C’est très puissant. J’essaie d’enregistrer mais je ne suis pas assez rapide. Quelques mètres plus loin le même son semble lui repondre puis disparaît. Je suis frustré. Spa mon jour. Il est relativement tard . Nos rentrons par des routes désertiques, nous somme entourés d’un mur végétal, pas âme qui vive sur des kilomètres . Lorsque l’on s’éloigne des agglomérations le revêtement n’est plus fait de macadam mais de plaques en bétons d’environ 5 par 4 très légèrement disjointes. Les amortisseurs de notre scooter avec presque 200 kilos de charge ne remplissent plus leur fonction et chaque passage d’un tronçon à l’autre, chaque aspérité, inégalité de la route sont intégralement répercutées du bas du dos à la racine des cheveux. En arrivant à destination : pharmacie , mon fragile préféré s’arrête pour quelques emplettes, moi je fais le plein de mangues à côté. Impossible de repartir ! Et hop encore un petit kilomètre à pied ..... Il faut relever la béquille sinon la sécurité se met en coupe circuit. À bisoussss
alut tous, Petit blog culturel. Lorsque nous fûmes à Hué nous avons remarqué lors de la visite du palais impérial la calligraphie qui orne les murs. Elle est de toute évidence chinoise. Or toute l’écriture actuelle est cursive, elle fut mis au point par un prêtre français au 16 siècle, le père Alexandre de Rhodes. Le dernier empereur quant à lui , Bao Daï , est décédé en 1997 à Paris. Notre hôtesse parlant parfaitement anglais, Olivier Gédon lui demande des précisions pour savoir quand officiellement la langue a muté sino/latine. En fait ce que nous apprenons c’est que la calligraphie prise pour chinoise est en fait une écriture vietnamienne propre certes dérivée du grand frère ennemi mais qui reste culturellement que vietnamienne. La passation en lettre latine se faisant progressivement lors de l’occupation française de la cochichine . De rien . À bisousssss
Salut tous, Effectivement je n’ai plus fait de billet depuis looonnngggg . J’ai pensé que les photos et vidéos se suffisaient à elles mêmes. À l’unanimité des votants (moins une voix) nous avons décidé d’un commun accord de différer notre visite à la Dark Cave. Il y a surtout des activités aquatiques et étant donné la température frisquette dont nous avons bénéficiée , nous avons supposé que l’eau était glacée. Et cette fois-ci la majorité absolue s’est prononcée pour revenir en mars. Ce soir nous prenons le bus vers 21h30 direction Hanoï pour une arrivée vers 7h afin d’y découvrir quelques jours et obtenir nos visas pour le Laos ( où nous avons rendez-vous avec mon pote Berni Toocourt.... Mais ce seront d’autres histoires) et également pour la Birmanie. Du coup aujourd’hui Olivier Gédon en consultant la carte me dit que la frontière laotienne n’est pas très loin et que l’on pourrait y faire un saut.... Pour voir. Check out de notre hôtel, on récupère nos passeports, on fait le plein du scouter. La meuf essaie de m’endoffer sur la monnaie, mais Oliv veille. La saloooooope en plus elle m’a touché le ventre pour être bénie. Je la maudis sur plusieurs générations. La route est sublime, nous ne croisons personne sur plusieurs dizaines de km.... puis au détour d’une courbe : une barrière, des gardes et un panneau qui avertit : surtout ne klaxonnez pas ou vous serez très sévèrement fusillés! Après un bon moment un uniforme apparaît et nous fait signe de passer, mais sans lever pour autant le barrage. On se contorsionne et on continue notre chemin sur une route qui se dégrade très rapidement, sur notre droite un joli petit village ..... on se relaie pour conduire car la place du conducteur est mieux rembourrée et notre séant nous brûle tous les feux de l’enfer, surtout à l’arrière car les amortisseurs étant écrasés, la moindre bosse remonte la vibration dans l’échine, nous fait claquer les ratiches et s’échappe par les cheveux . Je dis à Oliv depuis que l’on roule il n’y a personne, aucune cabane, rien. Aucun moyen de se ravitailler en essence . À moitié du réservoir nous décidons de rebrousser chemin à moins de trouver du pétrole dans le village croisé plus bas . Rien , que nenni et les rares habitants ne semblent pas d’humeur à faire des bisous. Parfois sur le bas côté, il y a un scooter recouvert de branchages, comme dans les films pour échapper à l’aviation ennemie, mais aucune maison visible. Intrigués nous cherchons et trouvons de tous petits passages en terre qui s’enfoncent dans la jungle. Nous en suivons un sur une centaine de mètres et effectivement il y a bien une cabane cachée dans la verdure luxuriante. On déboule à tombeau ouvert le plus possible moteur éteint et en roues libres afin de prendre de l’élan pour les montées et hop juste avant de s’arrêter on rallume, on met les gaz ... on arrive finalement réservoir vide.... à bisoussss
Salut tous, Nous arrivons vers 6h du matin après une nuit d’insomnie pour moi et de demi sommeil pour Oliv. 10 heures de voyage . Il fait nuit, crachin. Les faubourgs sont peu engageants. La gare des bus n’est en fait qu’un arrêt au milieu d’une rocade . Tout le monde descend et nous suivons le mouvement. Je me fais aborder par un taxi qui charge nos bagages et nous dépose au coin d’une rue coupe gorge près de la gare ferroviaire centrale. Je vérifie l’adresse.... je suis fatigué, usé, méfiant . Le taxi me dit que c’est au bout de la rue, je laisse Oliv payer le trajet. Le ton monte , Oliv me hurle: “prend la photo de la plaque”, malheureusement je n’obtiens qu’un reflet miroir. Le compteur marquait 470 et le taxi nous réclame 470.000dg , en fait 10 fois le prix de la course . Trop tard Olivier avait présenté un billet de 500.000dg. Le taxi ne veut rien entendre et s’enfuit. Dépité et furieux, Olivier peste sur le trottoir mais note le plaque. L’aube n’est toujours pas levée. Tous les commerces alentours sont fermés. Je propose qu’en l’on aille jusqu’à la gare; il doit bien y avoir un buffet ouvert nuit et jour. On atterrit dans une supérette, la meuf est désagréable au possible, ne comprend pas ou fait semblant de ne pas comprendre que l'on veut un café, un thé. Bref sandwich sous blister, une bouteille de jus et on se casse. La première impression de notre visite à Hanoï est désastreuse. Je m’enfonce dans le trou noir supposé abriter notre hôtel. Il y a plein d’étals de street food, on doit longer un marché. Je découvre une toute petite échoppe qui porte le nom de notre hôtel. C’est le plus dispendieux de tous les logements que j’ai retenus jusqu’à présent. Soit je me suis fait avoir soit le taxi nous a mené à une mauvaise adresse. La serveuse a l’air étonné d’avoir un blanc d’aussi bon matin. En bonne commerçante elle m’invite à entrer: café? Nannnn ! Hôtel! ???? Appartement! ??? Flat! ???? Condominium!??? Studio! Ha studio yes come with me . Nous nous enfonçons encore plus loin dans ce qui s’avère être une impasse, on zigzague entre scooters et étals et on arrive devant une porte fermée: Le Narcissus. Hé ouaisss ça s’invente pas! Elle tambourine contre le volet roulant un bon moment avant que celui-ci n’ouvre. Surprise agréable , au premier coup d’œil c’est propre et engageant. Le préposé parle un anglais très correct, je demande si on peut laisser nos sacs en attendant le check in. Mais vouiiii en plus vos appartements sont libres et vous pouvez en disposer immédiatement. Quel luxe! C’est le cri du coeur d’Olivier, une mini suite avec bureau, cuisine , mobilier cossu mais moderne. Un temps de récupération plus tard nous partons explorer la ville. Nous voulons voir ce petit train qui serpente en pleine ville. D’après les reportages vus à la télé, dès que la locomotive déboule, très lentement, tout le petit monde de commerçants qui a squatté les rails se précipite pour récupérer la marchandise disposée sous peine de la voir disparaître et avaler par les wagons. En fait maintenant l’accès est interdit aux touristes. Les flics veillent et nous interdisent l’entrée. On observe bien vite comment contourner le blocus instauré par les pandores. Ils sont de mèche avec les gargotiers qui longent la voie ; il suffit d’être accompagné par une tenancière de troquet , s’installer et siroter un .... café à l’œuf pour Oliv, qui s’en délecte ( yearkkkk) et une bière pour moi. Le tour est joué. Il n’y a qu’à attendre le train qui n’arrivera qu’à la nuit plusieurs heures d’attente dans le froid. C’est le têt personne pour faire le spectacle , on déquanille. Autre fait remarquable qui me revient à l’esprit: une voiture monte sur le trottoir en nous coupant le passage et en descend un cadavre enveloppé dans un linceul blanc immaculé. Brrr... On rentre siester . Oliv me rejoint en début de soirée dans le hall où je suis en grande conversation avec un couple de pakistanais . Nous nous racontons nos déboires et autres mésaventures devant la jeune préposée, mademoiselle Sunshine ☀️, qui prend fait et cause contre le voleur taxi, nous demande son numéro de plaque et la tof que j’ai prise . Elle téléponne à la compagnie, qui fait une enquête, le chauffeur reconnaît son erreur! Et promet de venir nous rembourser ce matin à la première heure. Suspense ....... À bisoussss
Salut tous, Et donc le taxi est revenu nous rembourser en s’excusant pour l’erreur commise. J’ai cru qu’Olivier allait s’étrangler. Nous sommes toujours à Hanoï. La moitié de notre quête au Graal bridé est remplie: nous avons nos visas pour le Laos 🇱🇦. Ce matin mission Birmanie.... Ratée! Comme c’est une junte militaire au pouvoir, on peut moins le faire à la ouaneugaine. Il faut vraiment réserver les hôtels ce qui induit de connaître la date exacte d’entrée sur le territoire et par où . Si c’est voie terrestre on doit obligatoirement passer par la Thaïlande ( Bruno Boschiero Claude Amiel vous y êtes en ce moment, on pourrait en profiter pour se faire des bisoussss?!), préciser par quel poste frontière et tout un tas de détails que mon acolyte refuse que j’improvise. Pourtant je suis doué en version stand up impro totale. Si par avion ( nannnnnn y tombent tous là bas ) , il faut indiquer le jour, le numéro de vol et la compagnie. Nous ferons les démarches du Laos , il y a une ambassade à Ventiane. Par contre pour des raisons de sécurité la frontière est fermée entre les deux pays . Hier soir soirée retrouvailles bisoussss câlins avec nos deux toubibs en devenir professionnel. Ils ont fait la grande boucle du Nord que nous projetons d’accomplir en mars .... Et ouaissss mais nous on a regardé la météo ( réflexe de marin), eux ils ont hurlé de glaciation gelée de froidure hivernale mouillée glaçante. Avec dodo sans chauffage, sans isolation et parfois sans eau chaude. Bon ils sont djeuns eux et puis ils peuvent se tenir chaud dans les bras de l’autre. Nous non. Mars c’est bien comme projet. J’avoue être un peu déçu par la capitale et par ricochet Olivier Gédon également. Je lui ai survendu l’énergie, le monde, la foule, la vie qui se dégagent de la ville. Dans mon souvenir, qui date que de quatre ou cinq ans au plus, tout était beaucoup plus animé, plus fun, avec plus de monde. La pluie n’aide pas bien sûr mais quand même. Anecdote : j’ai de plus en plus une tête de pirate Scarface depuis mon opération, on m’a proposé de la weed . La peine encourue ici pour trafic : la mort ! Moi chuis innocent 😇 c’est bien connu. À bisoussss
C’est bien ces souvenirs ..... Ils m’évitent les cloques aux doigts à force de produire des billets 🙂 Donc je précise pour ceux qui ne suivent pas : nous sommes toujours à Hanoï. On déambule et nous découvrons des nouveaux endroits tous les jours . On alterne les zones touristiques et les coins improbables ( en fait ceux que je préfère) . Mon indiscrétion et ma curiosité naturelles m’incitent à pousser toujours plus loin dans les ruelles, à jeter des regards furtifs, m’étonner du courant et de l’extraordinaire qui font la vie du peuple. Jamais choqués du fait de nos croyances et déformations culturelles occidentales, nous sommes parfois ébahis par l’ingéniosité, le travail, la débrouillardise et la méticulosité dont font preuve les hanoiens, hanouiais, hanoinanichous, ... bref les habitants de la capitale. Par rapport à l’année dernière Olivier Gédon est sur un plan culinaire devenu un explorateur presque, quasi, moyen, à quelques exceptions , un découvreur de nouvelles saveurs . Sauf pour le petit dej où il reste bloqué sur du sûr , du certain. Je viens de vérifier la météo..... Et merde! Et merde pour les deux prochains jours. Notre prochaine étape se dessine: ce sera vraisemblablement la baie d’Along TERRESTRE, avant de rallier le Laos. Puis peut-être, sûrement ? Une escapade en Thaïlande , à Pattaya où mon pote Claude se reconstruit une vie ( message perso : Mag March tu as les coordonnées de Bruno?) . À bisousssss
Salut tous , Nous continuons nos déambulations à Hanoï . En plus je deviens comme mon mentor es statistiques et calculs : toutes les fins de journée , dans la solitude de mon alcôve , je regarde le nombre de pas marchés depuis le matin ..... Trop fier de moi. En fait en moyenne depuis notre arrivée nous rampons 5 km/jour. En moyenne!!!!!! Alors que nous avons loué les scooters , ça compte pas! Nous sommes allés à la plage, ça compte pas! J’ascétise à vue d’œil. Povvvvv presque plus de peau sur les os . J’ai peur , si je continue à être aussi émacié, voire squelettique, mon corps va lâcher, mes défenses immunitaires itou et hopppp corona sans le morceau de citron qui va bien. Povvvvv. Aujourd’hui nous avons visité le Hilton Palace . Très impressionnant comme hôtel. De police . C’est le surnom donné par dérision à la prison centrale de Hanoï, construite par les français, au bon temps de l’invasion coloniale, en 1889. Avec toutes les options possibles et inimaginables dans l’horreur et l’abject. Tortures, confinement, surpopulation, maladies, , sous alimentation chronique, cachots, chaînes au pied et même deux guillotines. Depuis les horreurs ont persisté jusqu’en 1975. Théoriquement car j’ai des gros doutes quant aux images montrées de prisonniers américains si bien traités que l’on se demande pourquoi ils ont voulu repartir chez eux. Ne soyons pas dupes. Lorsque l’on sait ce que sont devenus les prisonniers français après Dien Bien Phu, du moins selon les témoignages des rares qui ont survécus. D’après les divers blogs que nous consultons d’abord pour connaître les sites remarquables , puis pour pouvoir organiser nos journées ; il y a une tour panoramique , en fait 65 étages, de laquelle on a une vue splendide sur toute la capitale. Dommage qu’il fasse grisouille. J’ai adoré, en plus demander à un local de nous prendre en tof dans coin des amoureux , se marrer devant sa tête gênée mais polie..... Demain on prend le train direction Nin Binh , la baie d’Along terrestre . A bisousssss
Salut tous,
lỗi là của con người Errare humanum est L’erreur est humaine
Nous nous réveillons à Hanoï une nouvelle fois sous le crachin, une nouvelle fois dans le froid (14*). Mais aujourd’hui départ pour Nin Binh, la baie d’Along terrestre. J’avais très. Brièvement découvert cet endroit en 2014, et j’en ai gardé un souvenir de merveilleux et d’amusement . Merveilleux du fait des paysages, une cérémonie dans un temple isolé de tout et découvert au hasard de mes promenades rêveries . Amusement, car la capitaine de mon embarcation , chargée de faire découvrir le site, ne savait dire et répétait à l’envie: “Vietnam beaucoup beaucoup bananes”. Un coup d’œil sur la météo du lieu: temps moyen mais 27*! Olivier est sidéré qu’en l’espace de seulement 200 km à vol d’oiseau il puisse y avoir un tel changement de température. Moi cela ne m’étonne pas du tout : à Hoi An on se baignait alors qu’ à Hanoï on se pèle tellement que j’ai du acheter une doudoune..... Hanoï/ Hoï An : Avertissement! Saloperie d’anagramme, encore un coup des pirates pour nous tromper en géographie, ne vous laissez pas embobiner ! Le pays est tout en longueur : 2500 bornes. Imaginez une distance encore plus importante que celle séparant les deux capitales : Pomérols ( capitale de l’Hérault en Occitanie, où je réside pas loin du bar du village) à Stockholm (Suède, pays froid au nord de l’Europe). Sauf que, sauf que, on continue à se geler une fois arrivés à destination. Et ouaissss il y a plusieurs Nin Binh , dont un situé à l’extrême sud du pays; dans le notre il caille sévère. Puisque j’en suis à parler de géographie, pourquoi pas évoquer les fuseaux horaires ? Pour ceux qui ont encore quelques difficultés à nous situer, nous sommes en Asie pas en Afrique. Les billets sur le Cambodge datent de l’année dernière et nous ne serons au Laos que dans 4 jours, pas avant. IL Y A 6 HEURES DE DÉCALAGE avec la France ! Par exemple lorsqu’il est 20 h en France, il est 2 h ici ( du matin , je précise on ne sait jamais ) . Là tout de suite je suis dans ma période d’insomnie . Merci de ne pas m’appeler en rentrant le soir du boulot, certes cela fait grand plaisir, mais vous flinguez ma nuit..... Du coup dans le train qui m’amène ici, je m’endors profondément et lorsque j’entends le haut parleur annoncer l’arrivée en gare de Nan Binh , je fais un bon , secoue Olivier. Et on descend pour commander notre GRAB ( le GRAB est l’équivalent de UBER ici, c’est un peu plus cher que le taxi, mais le prix est fixé d’avance, ce qui évite les discussions, négociations et les mésaventures avec les rongeurs margoulins chauffeurs malhonnêtes). Putain de merde! Comment ça une heure de route? Alors que notre hôtelier nous informe que le logement n’est qu’à 6 km?! Nous sommes à NaN Binh.... Pas NiN Binh! Fo que je révise mon accent. À bisousssss
Salut tous , Bon on va attendre mon insomnie ..... je sors de l’apéro avec Olivier Gédon, deux viets et un Russe . Mais en résumé: je kiffe ma laïfe !
Salut tous, Jules Verne pour: « voyage au centre de la terre » Francis Ford Coppola : Apocalypse Now Steven Spielberg : Jurassic park Sont autant de références et d’images pour l’imaginaire qui surgissent à l’esprit lors de cette navigation de trois heures au cœur de la baie D’Ha Long terrestre. Ayant eu la chance de découvrir la « vraie » , maritime, il y a quelques années , ce titre n’est pas usurpé. Nous avons comme d’habitude loué un scooter, comme d’habitude on a tourné, viré, paumé avant d’arriver enfin à destination. Olivier Gédon sent venir le piège à touriste grandiose, je lui reponds que vouiiii bien sûr, mais 1) on est touristes 2) c’est à faire et à voir et nous avons fait plus de 200 bornes que pour ça . Il y a trois itinéraires possibles et nous devons choisir sur un petit leaflet qui nous est donné avec nos billets. Évidemment nous n’avons rien lu. Il faut se décider sur l’instant. Tous durent trois heures. Nous prenons celui qui propose le plus de grottes .... on verra bien. On embarque à quatre sur un petit bateau à fond plat, instable et dont le franc bord est au maximum de 10 cm haut dessus de l’eau ( glacée, j’y ai plongé ma mimine). C’est un peu rock n roll et taillé pour les minuscules rachitiques asiatiques et non pour les magnifiques sculptés et musculeux européens. Et en plus faut être amoureux collés serrés. Notre rameur me fait un peu de peine à pousser la barque surchargée de touristes ébahis. Car réellement c’est magnifique, féerique, extraordinaire, magique, somptueux.... je cherche d’autres qualificatifs.... ça va viendre. Heureusement nous sommes en semaine, temps dégueulasse, crachouille et froid. Corollaire : il y a peu de monde. En pleine saison le plan d’eau doit ressembler à place de l’étoile aux heures de pointe. Il y a une quiétude et une réelle sérénité à se laisser bercer par la légère ondulation générée par les coups de rames, le silence , et cette verdure partout qui nous entoure, nous avale. La première grotte , il y en a neuf en tout, arrive juste après la visite d’un temple de toute beauté, ors et bordeaux à l’intérieur contrastent avec le côté monastique gris de l’extérieur. Ce ne serait notre conducteur, nous aurions raté l’entrée cachée dans le méandre de l’eau et le mariage de la forêt. Un panneau nous indique 720 mètres de long. Les salauds de pirates rappellent à Oliv qu’il est claustrophobe.... Héhé ! Tout se déroule au mieux, il faut juste faire très attention à ne pas abîmer les concrétions et les stalactites avec la tête. Ça passe juste, mais ça passe ! Et on sort sur un cirque végétal, entouré de pitons de plusieurs centaines de mètres, dans le silence. Je suis déçu de ne pas voir de pérodactyles .... cet enchantement perdure sur nos trois heures de trajets. On rentre. Gelés. On s’arrête pour une bonne soupe bien chaude . Phò c’est délicieux et roboratif. Puis nous promenons un peu avant de rentrer prendre l’apéro. Choc du souvenir! J’étais là exactement à cet endroit en 2014, 2013 ou 12 ? Faut vraiment que je fasse un effort devant ce temps qui fuit. Je suis rassuré car ce n’est pas du tout la même visite que j’ai faite à l’époque, bon en plus il faisait beau et chaud. Dernière référence filmographique : Rocco Siffredi « j’en ai plein le cul » d’avoir eu les genoux au niveau du menton sans pouvoir bouger pendant 3 plombes. Demain on se rapproche un peu plus du Laos . À bisoussss
Salut tous, C’est donc la troisième fois que nous nous faisons masser, en tout bien tout honneur comme il se doit! C’est assez drôle à analyser. Tout d’abord , en ce qui me concerne, je tombe toujours sur des brindilles. Elles essaient de me faire craquer, mais malgré mon gabarit de moins en moins délicieusement entrelardé, la carcasse a tellement été éprouvée par plus de 35 années de sports de combat durs , que même en me piétinant à pieds joints sur moi elles n’y arrivent pas. Ce qui me rend perplexe c’est que les massages ne sont pas symétriques. Si on papouille le côté droit de telle façon, normalement on doit papouiller le côté gauche exactement tout pareil. Mêmes gestes, mêmes amplitudes. Et bien non. Très déstabilisant pour moi.... enfin je souffre en silence, comme d’habitude. Après ou avant suivant la masseuse s’acharne sur d’Hypothétiques noeuds nerveux.... Mais je suis tellement détendu et relaxe en Asie que ceux-ci n’existent pour ainsi dire pas ou peu et je commence à somnoler voire à m’endormir. Les dames finissent toujours par se demander si je suis bien là.... Are you ok Sir ? Yessssss... quant au “happy ending” , on doit systématiquement se tromper d’endroit , et aussi bien Olivier Gédon que moi, nous ne sommes pas du tout “in the mood for love” . Beaucoup trop cérébral, pas assez reptilien . Le drame de ma laïfe. À bisoussssss
Salut tous, J’aime bien cette nervosité, cette fébrilité qui précède les départs . Ce matin le taxi doit venir nous chercher à l’hôtel afin de nous conduire à la gare à 7h30. Direction Vinh. Évidemment il arrive à 7 heures. Oliv n’est pas encore prêt, moi j’ai pas pris mon petit dej. D’habitude je rattrape mes folles insomnies le matin , là le réveil est méchant dès 6h30. Le wagon est sympa, des couchettes lits qui permettent le repos. En plus il y a des écrans qui projettent des Toms et Jerry, fort le son! Trop ! J’arrive quand même à m’assoupir quand le contrôleur me secoue pour me demander mon passeport. Il a un recul devant ma réaction instinctive de défense..... pffff ya qu’à pas m’agresser lorsque je repose enfin. Impossible de repartir promener avec Morphée. Je profite du paysage. On s’enfonce dans le profond, le rural, l’inconnu. Rizières à perte de vue, les paysans s’y affairent. Jolis taches de couleurs, chapeaux coniques dans le vert des pousses qui commence à pointer. La tâche doit être rude car chaque brin est planté à la main. Des bottes de brins verts sont réparties tout au long du champ afin d’éviter les aller-retours. Gain de temps, efficacité, mais le dos et les cuisses doivent être en compote en fin de journée. Nous arrivons à Vinh . Il y a entre nous un jeu ou un rituel ou une entraide. Lorsque l’un n’a pas envie de causer ou se faire embêter , il décide qu’il ne parle pas anglais ou bien fait comprendre à l’interlocuteur que c’est l’autre le décisionnaire. À la descente du train c’est moi qui m’y colle. En fait Oliv n’a toujours pas digérer de s’être fait plumer par le taxi de Hanoï; et juste à la descente, je n’ai même pas mis le deuxième pied sur le quai , qu’un rongeur me fait la danse traditionnelle vietnamienne. Taxi, taxi, taxi , taxi, taxi .... Merde ! Il ne me suit pas, il me colle, met sa tête carrément devant mon écran , cherche à prendre mes bagages de force. Ce n’est pas encore la Saint Valentin ! Je m’énerve! Je dois faire un peu peur, il disparaît. La ville est sans attrait et sans âme, peut-être connue car c’est le lieu de naissance d’oncle Ô? J’ai regardé les sites à visiter sur Trip A et ..... Rien , que dalle, nib de nib. La frontière est à environ 45 km. Nous nous renseignons pour un bus : 800kdg par personne pour un départ à 2 heures du matin. Pour nous retrouver vers 3 h , seuls dans la nuit glacée comme un yench abandoned sur une terre inconnue et à priori hostile ( en fait la température est très agréable, mais j’aime bien me plaindre et surtout me faire consoler. Calimero). Et puis idée lumineuse? De génie? Un peu d’autosatisfaction. Je dis à Olivier Gédon, demande un peu au taxi combien il nous prendrait.... 1 million. Bingo! La population est jeune, très jeune. Il y a des enfants partout, qui jouent ou se chamaillent, se promènent. Ils sont tous toujours très souriants, lorsque nous les croisons à pied ou en scooter, il nous font des petits signes de la main , nous interpellent . Les adultes sont très légèrement plus réservés, mais ne demandent qu’à papoter, communiquer. La plupart des personnes croisées sont adorables. J’adore l’Asie ! Je l’ai déjà dit ? Spas grave , à mon âge on devient liquide.... À bisousssss
Salut tous, Je suis réellement tombé amoureux de ce pays! Saint Valentin oblige.... les gens bossent, profitent de toutes les opportunités, en ce moment lorsque nous nous promenons dans certains quartiers, il y a une odeur de roses 🌹 qui flotte dans l’air. Les échoppes mettent à profit la période pour proposer des bouquets, des compositions florales en forme de cœurs. Les vendeurs au bord des routes, masque sur le nez , tendent des roses rouges magnifiques à qui veut bien acheter. Ça embaume, c’est joyeux ... bref moi ça me plaît . Mon côté titine. J’adore offrir des fleurs . Nostalgie : l’année dernière j’avais fait livrer 100 roses rouges.... Petite anecdote souvenir : lorsque j’étais marié.... y’a lonnnnggg.... j’offrais un bouquet toutes les semaines à mon épouse pendant bouhhh plus de 15 ans. Déjà les pirates... faisaient remarquer le fait aux amis lors des dîners et ces salauds demandaient innocemment : « comment ton mari n’a pas cette attention pour toi ? Pourtant tu le mérites ... » Héhé 🤣 . Chuis innocent . Le problème c’est que tout ce travail , toute cette énergie, ce dynamisme doivent se transformer en ventes, en argent, générer des profits . Les gens cumulent parfois plusieurs boulots au même endroit. Je me souviens du jour où nous avons loué un scooter, chez une dame qui faisait également épicerie, matériel de plage, manucure et massages. Rentabiliser. Lorsqu’un client se présente, il ne doit absolument pas repartir les mains vides. Pas que pour les fleurs. Pour tout! Petit lexique pour touristes débutants : Yes = oui Yes = non Yes yes = peut-être Yes yes = ou pas Et on peut développer à l’infini... Oké = bien sûr Oké oké =certainement Yes yes oké oké = j’ai pas tout compris. Avant de parler couramment vietnamien Olivier Gédon crisait un tout petit peu , maintenant il fait avec. Il n’hésite pas à passer derrière les comptoirs, fouiller, prendre par le bras et montrer du doigt et même comme ça il a parfois des envies de renoncement . En désespoir de cause il sort son traducteur, étonnement, peu de gens savent lire. Mais ils savent compter. Et moi je me marre. L’autre soir on décide de prendre l’apéro : vodka à base de riz ( ben vouiii de riz), mais pas de bobo à la tête le lendemain, car, prudents, on avait joué la qualité ! 4€ le litre quand même ! À mélanger avec du Schweppes, impératif ! Sinon c’est dégueulasse. Olivier Gédon se met en quête de bulles, et dans plusieurs boutiques toujours le même scénario : vous avez du Schweppes ( je traduis directement c’est plus facile pour les non polyglottes) ? Yesssss ! Et la meuf lui montre une cannettes Pepsi. No Schweppes. Yes yes ! Et elle lui tend la cannette. No Schweppes ! Yes yes ok ok et lui sort un carton de Pepsi . Je hurle de rire. Finalement il ouvre le frigo et farfouille. Ce qui est très étonnant ce sont les contrastes avec les mêmes vendeurs mais qui n’ont pas tous la lumière sous leur crâne. Pendant presque 10 jours tous les matins nous allions au même troquet tenu par la même personne commander deux expresso et un thé citron. Là c’est moi qui devenais hystérique : impossible d’avoir deux fois d’affilé la même commande, un coup il y avait du lait concentré sucré, un coup un seul café , un coup un thé avec des trucs bizarres, etc ... mais c’était le plus proche et le seul à faire un expresso. Arghhhh ! Ce matin pareil, il a fallu 3/4 d’heure pour avoir deux autres cafés. J’avoue c’était compliqué. Un expresso et un Americano. Les deux boissons notées sur la carte. Et on montre avec le doigt. Yes yes ok ok . Putain on aurait du se méfier.... surtout lorsque je suis retourné avec les deux tasses vides. Same same ! En viet ça veut dire : tout pareil, la même chose, commande identique, kifkif.... Oliv a pris le relais après l’avoir calmé. Il demandait au traducteur de transmettre : t’es vraiment con où tu as eu un accident ? Allez une dernière..... À midi , je demande une bière, on a marché plusieurs km et enfin sous une bonne chaleur estivale, j’ai soif! J’attends . Rien . Je recommande une bière. Rien. Quatre fois de suite. Finalement le jeton finit par tomber et j’ai mes 4 bières livrées en même temps. J’adore ma laïfe ! À bisoussss
Salut tous , Je suis la version masculine de « la belle au bois dormant »! Je viens de déployer ma traîne virginale autour de ma couche. Moustiquaire. Et j’attends ma Valentine qui ne viendra pas ce soir. 😔 . Mais j’anticipe notre périple pour arriver au 🇱🇦. Le taxi est en avance , je ne suis pas prêt 😁 , l’hôtel ne prend pas les cartes de crédit et j’ai mal dormi. Je soupçonne le lieu d’être un hôtel de passe . Bruits de gerbe, engueulades, cris et suçotements, ont eu raison de mon sommeil déjà bancal. Olivier Gédonmonte à l’avant et dès que nous sortons de l’agglomération il commence à râler . Les paysages sont superbes, je ne sais par où le gps nous fait passer mais rapidement nous gagnons des petites routes qui se transforment en petits chemins de découvertes . Les paysans dans les rizières binent, bêchent, plantent, arrachent. Certains travaillent la terre à l’ancienne, pour nous, avec socs et charrues tirés par des buffles. Dépaysant, déroutant, déconcertant. Au bout d’un moment je demande à notre chauffeur de nous arrêter dans un Ca Phé pour un petit déjeuner que voulons évidemment partager avec lui. Yes yes ok ok ! Après plusieurs demandes réitérées : okok yes yes : Il a fallu que nous trouvions le troquet nous mêmes ... Oliv s’impatiente, en ligne droite nous ne dépassons pas 40km/h. Grâce au traducteur il lui indique que nous avons rd. Speed un peu Gonzales ! Puis à quelle vitesse est la limitation? Et enfin s’il peut accélérer.... Yes yes ok ok . Je hurle de rire dans ma tête . On quitte la plaine pour attaquer la montée, la moyenne chute encore. Oliv bout. Dans une pente prononcée, nous sommes à 20 km/h en troisième. La voiture en sous sous sous régime cale et notre chauffeur se demande pourquoi ? Oliv peste et l’insulte. Et il m’élabore toute une théorie, son côté Dr Financier. « Je suis certain qu’il fait ça en étant persuadé de faire des econocrocs d’essence ! Mais son raisonnement est faux : non seulement il consomme plus, il abime sa voiture ( là détails techniques sur des pignons .... ) mais en plus il perd du temps qu’il pourrait mettre à profit pour faire d’autres clients et augmenter.... » et lalou et lala..... bref ! Nannnnn long! Nous arrivons à la frontière. La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes pas infectés par le virus . Température dans les normes .... quoique 35*, il ne faut pas que je refroidisse plus. On se fait délester d’un peu de tunes, sans factures ni reçus, après moult A /R entre différentes guitounes et des uniformes pliés de rire à chacune de nos déconvenues. Enfin le Laos ! 9 guichets et plusieurs tampons plus tard .Libres! Berni Toocourt et son pote Vieng nous retrouvent.... L’aventure commence. À bisoussss
Salut tous, Pacsé ..... ! Vous êtes les premiers à le savoir . Il fallait bien vous le dire . Nannnnn chuis sérieux . Je sais que vous allez croire que c’est encore un coup de ces salauds de pirates . Mais c’est la vraie vérité pure. Croix de bois ... juré, craché! Pacsé.!!! Promis c’est vrai. D’ailleurs les photos le prouvent . Nous sommes donc arrivés à destination, un peu fracassés par 9 heures de routes. Belle et bonne chaleur. Enfin. Plouffff piscine de l.hotel. Puis apéro PASTIS. Ça j’avoue , cela me manquait . Note à moi même : dans les futurs voyages toujours penser à prendre une ou deux bouteilles. Essaie des masseuses Lao , je me suis endormi. Ça aussi c’est vrai! Puis grignote au marché. Ce qui est génial dans notre périple , c’est d’être avec Vieng. Le pote de Bernie. Cela fait 17 ans qu’il vit au Lao ( ceci est le nom indigène , Laos c’est français. Un peu comme Myanmar et Birmanie) , non seulement il traduit , mais il informe, il conduit, il anecdote et en plus il est très drôle, bon sens de l.humour et toujours en train de se marrer..... Très respectueux aussi de nos coutumes : nannnnnnn on va pas courir deux heures avec toi sous un soleil de plomb , c’est l’heure de l’apéro! Mais il est 17h30! Et alors? Bref tout se passe au mieux . Une vraie réelle conviction d’être des privilégiés . Le luxe. Le temps passé à voir défiler le paysage, permet de se faire une première impression. Au niveau architectural , par rapport au Vietnam , c’est plus joli. Il y a toujours pas de style propre mais, les maisons ne sont plus en hauteur uniquement et de la largeur d’une boutique/garage, elles s’étalent. Suivant les endroits, beaucoup sont soit surélevées soit carrément sur pilotis du fait des inondations en période de mousson. Bernie nous raconte que parfois les gens sont obligés de se réfugier et vivre sur la route, toujours en hauteur par rapport aux édifices en contrebas, en attendant la décrue. Les paysages quant à eux ressemblent énormément à ceux que nous avions découverts au Cambodge. Aujourd’hui nous restons au même endroit afin de découvrir les trésors cachés autour de Pacsé. Notre ville depuis hier. Héhé salauds de pirates, en plus ils vont encore jurer : chuis innocent ! À d’autres.... À bisousssss.
Salut tous, Qu’il est doux de ne rien faire.... Franchement jusqu’ici j’étais déçu par le pays. Je m’attendais à tellement d’extraordinaire, de magnifique, de magique, d’irréel. Toutes les personnes rencontrées au cours de nos déplacements vantaient tant et tant les paysages, les gens, la mentalité, la façon de vivre. Il faut dire également que nous n’avons pas vraiment pris le temps de nous poser. Et rendu dans notre guest house : Le paradis, la douceur de vivre, mon hamac ! J’excelle dans le rien, je suis dans mon élément de vide rempli de rêves. Lorsque nous sommes arrivés à l’embarcadère, j’ai pourtant eu un très très gros doute. L’endroit était peu engageant. En plus j’ai vraiment failli finir à la baille en montant sur la barcasse. Et puis on démarre et on s’enfonce dans un paradis vert, sur un Mékong d’eau limpide. Nous nous étions jurés avec Oliv de ne jamais nous y mouiller un orteil! Eau boueuse, déchets de toutes sortes, cadavres d’animaux et autres yearkkkkk et là : miracle. Nous voguons sur une eau claire, qui laisse voir les rochers affleurants , les algues, quelques poissons . Il faut vraiment connaître le coin pour pouvoir diriger l’embarcation sans rien percuter et racler le fond. On s’enfonce dans un trésor de paysage constitué de toutes petites îles, îlots, touffe de verdure, rochers. Il s’en dégage une sérénité extraordinaire.... je sais mais je suis à court d’adjectifs. Bref j’ai trouvé mon coin , là où je me sens bien. Quelques petites anecdotes : hier soir alors que nous dînions sur une terrasse dominant le fleuve , mon regard est attiré par des lumières sur le Mékong qui apparaissent puis s’effacent en s’enfonçant sous l’eau. C’est une autre forme de pêche au lamparo, les gens nagent, marchent et plongent avec une lampe étanche et une arbalète pour attraper les poissons. En plus les îles sont reliées entre elles par des ponts qui sont les vestiges du premier train du Laos , construit par les français lors de l’occupation. Le train n’est plus qu’une relique mais les voies servent de route pour nos scooters. Des pilotes conduisent des moines , tout vêtu d’orange et assis en cavalières . Ce matin nous partons en exploration , moi je vais aux chutes afin de jouer avec une tyrolienne et promener tout en faisant des activités ..... Et Olivier va au village pour acheter une rallonge électrique . C’est lui qui conduit on ira aux chutes demain. Au retour on s’arrête à la piscine pendant que les potes s’activent en cuisine . Au menu : soupe au Canabis .... vous raconterait .... peut-être... mais après la sieste . Juste avant Morphée et avant que je sombre .... on entend le bruit du silence ... Et ouaissss À bisoussss
Salut tous, En fait je ne voulais pas faire ce billet, ou du moins pas tout de suite... Avant la sieste! C’est presque un péché . Mais voilà les circonstances, le fatum, les vissicitudes de nos vies en déshérence sociale, la volonté des dieux ou peut-être l’insouciance de la jeunesse, encore le gâtisme de nos âges avancés... le choix est vaste! Suivant vos inclinaisons, l’amitié ou l’amour portés à nos povvvvv personnes vous pencherez pour une ou l’autre raison... Ou également en cumuler plusieurs. Nous sommes installés dans un endroit paradisiaque de l’île , restaurés, abreuvés, repus. C’est l’heure des projets: café et sieste puis piscine ou sieste à la piscine ? On discute âprement. C’est important ! On tergiverse, papote, discute, féminise ! Ok.... Café et après on voit.... the addition plizz! Je m’améliore en Lao. Arghhhh pas assez de sous, évidemment comme il n’y a rien alentours pas de DAB. On est très éloigné de la civilisation, au moins une heure de piste. Oliv s’y colle et moi je cligne des yeux sur mon minuscule écran . Ce matin je dormais enfin profondément lorsque vers 5h30 le pêcheur réservé par Bernie et Vien Phannoudej s’amarre toute musique hurlante juste en bas de ma chambre. Je n’ai rien contre les goûts musicaux des laotiens, même s’ils sont très éloignés de ma polyculture symphonique allant de Sylvie Vartan à Mireille Mathieu . Chuis fan...! Je sors à poil évidemment et je devine à la lueur des yeux brillants d’envie que me jette ma voisine de palier que si je veux garder ma dignité et mon intégrité physique il faut que j’aille mettre un slip. Je descends voir le travailleur matinal et lui susurre de ma gentille voix chantante, sirupeuse et empreinte d’une mélodie désuète : « FUCK OFF » comme quoi avec de la patience, de l’ouverture d’esprit et une bonhomie affichée on arrive très très bien à se faire comprendre. Après si la violence ne résout rien c’est que l’on ne tape pas assez fort. Il m’a quand même flingué le reste de ma nuit. Rd a 8h avec Olivier Gédon pour une grande première : descente en tyrolienne au dessus des chutes .... Géniale ! En plus coup de chance depuis que j’ai drastiquement maigri je suis juste à la limite de poids autorisé. Bon ayé on est rentré. Sieste. À bisoussss
Salut tous, Effectivement plus de billets depuis quelques jours ..... Mais d’abord je suis deborded, ensuite chuis en vacances et tertio je n’avais rien à raconter de prenant , spécial , notable. En fait, on a roulé, roulé, roulé.... arrêt dodo, miam , rien de prenant . Vous avez eu des photos. Et puis nous sommes arrivés à Vientiane. Vien Phannoudej nous a reçu chez lui et fait découvrir son paradis à lui . 7 hectares de terrain en bordure du Mékong, un maison dans les arbres et une autre, atypique, sur pilotis mais façon tente d’indien. Je veux être Vien ! Ce type a tout compris à la vie! Il est heureux ! Il a sérié ses envies et ses besoins et fait en fonction de ses moyens en profitant de chaque moment à fond et sans se prendre la tête. Il aime les bestioles, il veut monter un petit zoo avec des autruches qu’un pote lui garde en attendant et des sangliers, il a construit un enclos.....Il aime courir, il fait ses 15 bornes tous les matins à l’aube. Il aime nager, il descend sur sa berge . Il a faim : miam. Soif : glouglou. Aucun sens du temps ni de la distance et ses points de repères partent tous du même endroit : le fleuve. En ça on se ressemble beaucoup pour le temps et la géographie. Donc lorsqu’il nous dit c’est pas loin et on en a pour maximum deux heures de route on se fout tous de lui et on double le temps nécessaire afin d’avoir une idée approximative du trajet. Il faut que je m’y mette sérieusement. Je sais déjà ce que je ne veux plus, reste à définir mes besoins , quant aux moyens.... patience ça va venir d’ici un an ou deux , le temps de la réflexion. Décidément je me vois bien finir en Asie, dès mon retour j’en parle à Sweety. À bisousssssss
Salut tous,
Donc ce matin vers 6h45 Oliv m’envoie un smeuss pour me demander si c’est à 8 ou 9 heures que nous avons rd nous deux pour le petit dej. Je suis tellement dans le pâté que je réponds 9 mais sans appuyer sur envoi. Bernie dort dans un autre hôtel de riche avec piscine et Vien toujours chez son pote avec ses autruches. Quant à Oliv , lorsqu’il vient toquer à ma porte et bé mon gros bobo il fait peur à voir , il a des petits yeux larmoyants et il est engoncé dans une doudoune grand froid... Qu’il veuille bien se restaurer me rassure sur le fait qu’il ne soit pas encore tout à fait mort, mais plutôt dans une phase d’agonie avancée . Je le rassure immédiatement en lui disant que s’il était infecté par le virus , je l’amènerais daïrekt à l’ambassade de France , plutôt que dans un mouroir Lao. C’est ça les amis, toujours prévenants et plein d’attentions. Et ouaissss! En attendant je lui conseille de prendre sa température, ça tombe bien il a emporté dans sa malle de premiers secours un thermomètre. Moi j’ai rendez-vous promenade / découverte de Vientiane avec Bernie. Nous marchons vers un marché où Bernie sait trouver plusieurs officines pour changer des sous. Et moi j’écarquille les yeux. Comme d’habitude jessaie de tout voir , tout enregistrer, me souvenir .... Il y a devant la poste tout une file de diseuses de bonne aventure. Comme j’aurais aimé que Vien soit avec nous afin de traduire, je me serais laissé tenter; dans le genre :” j’adore ces tests “ . Également des thérapeutes locaux qui proposent des médecines traditionnelles à base de plantes et de décoctions. Un petit enfant se fait administrer un liquide blanchâtre, une purge si j’en crois son rejet. Nous continuons notre visite par deux musées temple. Dans l’un il y a toute une équipe de starlettes en promotion pour une “novella” télé réalité sauce Lao. Je veux faire pompom girl derrière mais J’en suis empêché par l’autre rabat joie. Dommage j’étais persuadé d’un succès à l’international.... D’ailleurs Rudolf Valentino a percé de la même manière ! Je remarque que le bout des tétons de toutes les statues représentant Bouddha sont polis. Je fais un parallèle avec la statue équestre de Louis XIV dans le hall de l’hôtel de Paris à Monte-Carlo; le genou droit du cheval est également poli car il est sensé porter chance aux joueurs. Je sais c’est moche mais j’ai pas pu m’empêcher d’être superstitieux. Dans l’autre temple, Bernie se fait dénoncer par un “farang ” ( salaud de touriste blanc ) auprès du gardien car il essaie de prendre des photos, totalement interdit! Du coup nous sommes suivis et épié par le pandore soupçonneux tout au long de notre visite .... Je reçois un message d’Oliv . Il n’a pas de fièvre , Ouf! J’annule l’avion de Mondial Assistance. Puis grignote du coup tous les trois, puis sieste et rd vers 16h pour d’autres zaventuresss. A bisousssss
Salut tous, Et donc suite des réjouissances . Après la sieste: massage ! Berni Toocourtconnaît un salon qu’il nous recommande comme un des meilleurs. Oliv est requinqué après son repos matinal et sa sieste . Nous voilà tous les trois poussant la porte pour être accueillis par une dame d’un certain âge parlant très bien français. Massage des pieds pour Bernie et à l’huile pour nous . Lorsque nous pénétrons l’endroit il y a qu’une masseuse en activité, personne d’autre. J’ai l’impression d’une volée de moineaux. Tout le personnel descend de l’étage. Magie et ordre secret. Évidemment tous veulent des meufs. D’accord pour un keum . Enfin je n’ai pas une brindille pour me papouiller ! Mon masseur est doux mais ferme, connaît son affaire, jauge la masse, évalue le temps et hop c’est parti pour une heure de relaxation. Super. J’en profite pour regarder la construction, l’architecture du lieu. Haut de plafond, toit en pente, tout en bois. On dirait un chalet. La différence réside dans les madriers, moins épais car ils ne supportent pas le poids de la neige. Entre, au lieu de lattes de bois , il y a des trames de bambous tressés. Et pour l’exotisme un ventilateur plafonnier... ça sent le sang et karaté... le Splendide, je fais immédiatement le rapport avec la chanson. Nous décidons d’aller chez le coiffeur, Oliv part à la chasse aux chemisettes. Le salaud! L’ignoble individu ! Même pas il remarque que je suis beau! Cheveux et barbe taillée, je vais féminiser et faire la gueule ça lui apprendra! Réservation faite pour le Myanmar..... mais ça c’est une autre histoire.
À bisoussss
Salut tous, Je... Nous nous sommes créés des obligations, comme ça , sans s’en rendre compte. Insidieusement. Je l’ai réalisé hier après-midi, suite à un appel téléphonique qui m’a réveillé de la sieste. Olivier Gédon est mal foutu depuis quelques jours, d’où notre arrêt prolongé à Vientiane. À l’origine nous devions juste faire un saut dans cette ville le temps d’obtenir nos visas pour le Myanmar. Première tentative avortée à Hanoï, le personnel de l’ambassade étant aimable et ouvert comme une promesse de goulag. Au Laos par contre les gens sont aimables, souriants, serviables et donnent vraiment l’envie de tenter l’aventure. Par contre c’est compliqué. Impossible de s’y rendre directement du Laos; frontière terrestre fermée aux touristes. Dangerosité due aux mines, aux tensions avec des groupes opérant toujours dans le fameux triangle d’or ? Par contre de la Thaïlande cela ne semble poser aucun problème. Et puis le Siam cela fait plus de quinze ans que je n’y suis plus allé, j’en garde un souvenir mitigé : mon fils était dcd depuis peu et mon épouse venait de décider unilatéralement que nous allions nous séparer d’un commun accord. Une autre vie (c’était ma séquence nostalgie. Stop.). Nous, nous avons également ébauché un projet de promenades au Laos avec deux incontournables, que voulait voir absolument Olivier : la fête des éléphants et visite de Luang Trabang. Les deux endroits proches l’un de l’autre mais au nord du Laos, la Thaïlande étant au sud du pays. Les visas seront obtenus sous réserve de quelques menues conditions : il faut réserver un hôtel à Rangoon. Ok. Déterminer un point de passage obligatoire à un check-point, un jour précis. Sur les trois passages possibles seul un est autorisé aux touristes. Il est ouvert un jour dans un sens, un jour dans l’autre et nous devons fournir la preuve de l’achat d’un billet de bus . Ainsi qu’une date de retour fixe , même principe : avec preuve. Compliqué ! Un autre facteur entre en ligne de compte : ma trouille de l’avion. C’est alors que je fais le sacrifice et montre ma bravitude, mon courage, mon abnégation , mon sens du devoir au groupe de 2 , de l’abnégation (je l’ai déjà dit?spa grave!): okiiii on prend l’avion de Bangkok! Oliv me dit ébahi d’admiration, les yeux mouillés de larmes de gratitude devant mon dévouement à la cause: je n’osais même pas te le suggérer. Et ouaisssss chuis comme ça . On se réfugie à l’extérieur de l’ambassade (j’adore le concept surréaliste) , dans un troquet-wifi , je réserve les billets d’avion pour le 9 mars et retour sur Hanoï le 23 (arghhhh, en plus si il tombe ce sera dans la jungle et moi je suis un fils du béton) .... Enfin on a tout pour obtenir le sésame ....que nous aurons sous 48h . On fait un compte à rebours du temps. C’est serré pour tout faire. Oliv veut rester sur place pour continuer à récupérer . Mon fragile ne supporte ni le vent des vitres ouvertes en voiture, ni l’air conditionné et avec la paranoïa du corona , il a peur d’être refoulé à l’embarquement. Il me propose d’aller sans lui dans le nord avec Vien . Rd est pris pour un départ ce matin à 6h. Berni Toocourt repart en France le deux mars de Bangkok, moi j’ai deux potes qui y résident à l’année. Bruno juste sur le chemin qui mène à la Capitale et l’autre Claude au sud du pays à Pattaya. Évidemment je les ai contacté . Pas de problème : « viendez! Viendez! Je vous loge » , le cœur des vierges. Sauf que pour l’un bahhhh justement cette semaine, il est pas là. C’est ballot. Pour l’autre c’est compliqué. C’est à ce moment exact que je réalise que je/nous faisons fausse route et que l’on se crée ces fameuses obligations. Non nous ne sommes pas obligés d’accompagner Bernie le 2. Non je n’ai pas envie d’aller seul dans le nord et laisser mon pote. Non je ne vais pas m’imposer chez des gens pour qui c’est difficile, embêtant, compliqué de nous recevoir. Notre seul et unique impératif étant de nous présenter en temps et heure devant l’épave volante. Arghhhh. À bisousssss par un des trois check-point terrestre ,
Salut tous, Suivant l’adage : une bonne nouvelle ne vient jamais seule. Lorsque nous nous retrouvons pour notre rituel petit dej, avec Olivier, habitude de vieux garçons qui s’installe.... Il m’annonce demain on part. Sous-entendu : j’ai suffisamment récupéré et je me sens assez en forme pour aller dans le nord. Yessss! On va enfin bouger. Pas que je n’aime pas Vientiane, tout au contraire! C’est une ville qui est déconcertante. Nous sommes en plein centre ville. Ça bouge et j’adore . Mais en fait la citée est tellement étalée sur environ 130 km/2 (merci Wikipedia) que ça frémit partout et surtout dans des coins improbables. Hier soir nous sommes allés dîner à quelques kilomètres du centre, près du coin des ambassades, où se regroupent tous les hôtels de luxe . Nous passons par de drôles d’endroits tantôt pistes de laterite mal éclairées, tantôt des artères lumineuses et pleines d’effervescence. Ville tout en contraste. Dîner canard.... je ne suis pas très fan du volatile. En Asie les gallinacés sont découpés au hachoir en petits morceaux. Marinés, frits, poêlés, rôtis mais quasiment toujours en petits morceaux. Plein d’escarbilles d’os qui se coincent dans les ratiches et que j’ai peur d’avaler ( toujours mon côté scoufiniette ). Pas enthousiaste, mais curieux. J’ai une tendance certaine à goûter avant de dénigrer, mais là j’ai découvert un nouveau plat .... je n’ai pas pu ( c’est la deuxième fois que ça m’arrive avec les poussins cuits juste avant l’éclosion) ! C’est idiot je sais. La soupe de sang de canard frais que l’on déguste juste au début de la coagulation. Nannnn rejet-répulsion bête de ma part. Vien Phannoudej nous propose un vrai sauna Lao.... Quid ? Bien sur nous acceptons, surtout que je suis persuadé que cela ne pourra avoir qu’un effet bénéfique sur mon Oliv. En fait de sauna il s’agit plutôt d’une étuve genre hammam mais avec des herbes aromatiques qui macèrent sur ou dans le foyer. Citronnelle changée très régulièrement par la patronne. La vapeur d’eau est tellement dense que je suis incapable d’identifier le départ de la source de chaleur . Plusieurs aller-retour plus tard , entrecoupés de douches vivifiantes, je n’ose les qualifier de glacées et de thé-infusion-detox rouge carmin, nous attendrons en vain les masseuses commandées. Grignote et somnolence en attendant de nous rendre à l’ambassade Birmane pour récupérer nos visas. Entre 15 et 16 h. Très précis comme rendez-vous. La préposée avant de nous remettre nos documents nous dit : « j’ai une ultime question à vous poser ». Arghhhh ! Êtes-vous passés par la Chine ? Nous partons pour le nord demain à 6 h . À bisousssss
Salut tous, 10 heures dans la folie des hommes. Bien sûr les 200 kilomètres qui nous séparaient de notre destination xanapoury et la fête des éléphants. Le Mékong quasi sec , on peut traverser d’une rive à l’autre à pied à certains endroits. Faute à un barrage mis en fonction juste l’année dernière et il y a en projet 8 autres barrages en construction!!!! Folie de la piste qui sera une énorme route afin de désenclaver le nord du pays, des hectares de montagnes et forêts ravagés. Folie de la déforestation et de l’écobuage, des milliers d’hectares en feu et la terre mise à nu pour la culture du manioc. Il va y avoir des glissements de terrain aux prochaines pluies de mousson . Plus rien ne repoussera avant longggg . La désertification est en marche. Folie de la maltraitance animale pour l’amusement des foules avec ces éléphants enchaînés. Autant je peux comprendre l’utilité dans les temps anciens pour les travaux, la guerre ou les déplacements. Mais aujourd’hui pourquoi? Je suis révolté. A bisoussss
Salut tous , Je constate que vous avez de plus en plus de mal à nous situer géographiquement .... je vous propose un récapitulatif succinct. J’ai quitté mon joli village ( Pomérols) en occitanie pour rejoindre mon autre village dans l’autre sud ( cap d’ail) de là j’ai entamé un raid dangereux (milieu hostile, patois des habitants chantant, tessiture difficile à appréhender...) pour rejoindre Olivier Gédon à Cagnes sur mer. Nous prîmes l’avion de Nice pour le Vietnam via l.allemagne ou la suisse ( je sais plus car j’étais en transe télékinésique) via Singapour pour Danang ( VietnamCentre) , puis scooter, train, bus, voiture jusqu’au Laos où nous sommes actuellement. ATTENTION !!!! Ça se complique : dans quelques jours nous irons en Thaïlande puis de Bangkok au Myanmar . Et c’est là que ça devient très difficile, je veux dire encore plus , ardu, compliqué, abscons le pays a DEUX noms ! En français il est connu sous le nom de Birmanie et PARTOUT ailleurs dans le monde sous le nom de Myanmar.... Si je reste confus ou incomplet ou peu clair ... n’hésitez pas à demander à Olivier avec qui je voyage ( je savais que j’avais oublié un détail ) depuis le début ( même si entre-temps nous avons rejoins deux amis : Berni Toocourt qui lui est resté à Vientiane.Laos. Et Vien Phannoudej avec qui nous sommes toujours pour encore quelques jours). Aujourd’hui, première approche de luang Trabang (cf carte infra) . C’est vraiment une jolie charmante ville touristique , inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Effet Coronabier, nous bénéficions de peu d’afflux touristique. J’imagine la ville bondée en temps normal. L’idée superbe qu’a eu le gouvernement ou l’UNESCO est de n’autoriser aucune construction ou amélioration de l’habitat s.il n’est pas conforme extérieurement en tous points à l’original. Il se dégage un charme désuet des anciennes maisons coloniales, mélangées au style original des maisons Lao. C’est superbe , c’est propre, c’est touristique. 4 h du matin, mon insomnie touche à sa fin . Je dois récupérer vite le train du sommeil. À bisousssss
Salut tous, Wouahhh quel régal que cette baignade. Comme d’habitude notre journée démarre réellement à l’aube. Vers 11h. Aujourd’hui Vien Phannoudej nous conseille d’aller aux chutes de Kuan Si à environ 30 km de Luan Prabang, en plus en passant on pourra aller au sanctuaire des éléphants. Je suis contre, mais Oliv est pour, et puis on passe devant, et puis ce serait idiot de ma part de refuser. Pauvres bestioles, parquées dans un enclos. Grand mais grillagé, électrifié. À l’entrée payante, du coup je deviens ratchou et je refuse de m’acquitter de l’écot du, il y a un menu des activités : - promenade à dos d’éléphants... tant. - promenade avec l’éléphant en laisse comme un petit yench... tant. - baignade avec les éléphants .... tant. - douche des éléphants plants ... tant. - panier de friandises pour les éléphants... tant. Ceux que je peux apercevoir à l’entrée ont le haut du crâne entaillé par le pic acéré qui sert aux cornacs pour les guider. On dirait que les oreilles sont coupées en biais. J’apprends quand même que les femelles en Asie n’ont pas de défenses et que comparés à leurs congénères africains ils sont beaucoup plus petits en taille. Sanctuaire? Mon cul ! Nous arrivons à l’entrée du parc aux cascades. Après notre droit d’entrée (1 euro pour l’autochtone, 2 pour le touriste.... pffff ça devrait être gratuit pour les gens du cru), nous passons par un espèce zoo ( décidément!) où se trouvent enfermés des ours. Je ne savais pas du tout et je n’en avais aucune idée: les ours noirs sont une espèce indigène du territoire Lao ( et asiatique). Bien sûr chassés et braconnés. Ceux qui se trouvent ici ont été récupérés d’un esclavage forcé ou pire mais d’un négoce interdit. Ils semblent couler des jours heureux et jouent ensemble. À partir de ce point, nous nous avançons facilement à travers la forêt primaire. Je suis étonné par le chemin que nous foulons. Totalement lisse, couleur terre, des racines des arbres gigantesques qui nous entourent en sortent. Je suppose que la main de l’homme n’est pas étrangère à ce bitume qui se fond harmonieusement dans le paysage. Pour une fois. Et bien non , je découvrirai plus tard que le chemin est constitué de boue en voie de sédimentation par le calcaire déposé lors du ruissellement des eaux. La forêt bruisse des sons émis par les bestioles qui volent qui rampent, les feuilles des arbres jouent avec le vent . Il y a des papillons partout. C’est magnifique. Nous arrivons à un premier plan d’eau, il y a foule. Nous continuons et au fur et à mesure de notre avancée, le touriste se fait de plus en plus rare. Jusqu’à notre arrivée au pied de ces somptueuses chutes d’eau dont l’apothéose est la magnifique cascade au bas de laquelle le bassin invite à la baignade. Interdite ! Arghhh! La montée continue sur encore 45 minutes , trop raide pour moi. Il fait déjà plus de 30 degrés. Nous redescendons bien décidés à trouver une marmite d’eau claire où plouffer ( c’est moi qui écrit et j’invente les mots que je veux) . Un bassin nous attend justement, il n’y a personne. Eau pure, limpide, la transparence n’est pas troublée par les tourbillons de surface. Vien nous confirme que nous avons le droit de nous y baigner. Par contre ce droit se mérite doublement. Il faut descendre sur une patinoire d’humus en se cramponnant comme on peut aux racines des arbres. Merci les arbres. Et on met le pied dans une eau glaglaglacée. Entrée extrêmement prudente, le froid, les cailloux, la glisse, le courant. Le plus dangereux ce sont les morceaux d’arbres immergés. Très pointus, sédimentés, autant de pièges sur lesquels s’empaler. Quelle récompense ! Des petits poissons viennent nous grignoter les pieds. L’eau s’avère fraîchement délicieuse. On barbote heureux . Au retour Vien s’arrête chez un bouilleur de cru local. Le riz fermenté dans de grande cuves chauffées au bois , le serpentin de l’alambic plonge dans de la flotte afin de condenser et liquéfier l’alcool recueilli dans un petit récipient. Il veut en acheter pour un pote qui adore ça . Je goûte. Putain ça arrache sa mère que les yeux y pleurent! Il achète 3 sacs plastique ! Vous avez bien lu. L’alcool est vendu moins cher en vrac dans des sacs plastoc transparents. Miam. Sieste. Et hop on verra ce soir. À bisousssss
Salut tous, Je vous rassure nous sommes au Laos . Tout va bien. À lire différentes publications : vous êtes totalement parano sur le coronabière . Nous sommes en Asie que nous parcourons depuis lonnngggg et ici rares sont les gens qui portent un masque. J’ai l’impression que c’est plus par politesse et pour NOUS protéger d’une éventuelle contamination que l’inverse . Arrivée à Vientiane aujourd’hui, par la route des montagnes. Le trajet est le plus mortifère du pays! Un camion sur le dos dans une épingle de la « bonne » route ( celle de la montagne. La différence avec celle de la piste c’est que des fois il y a du macadam ) , une bagnole dans le fossé. Normal, tout va bien. Berni Toocourt part en éclaireur ( c’est son rôle! Infirmier légionnaire : il doit se sacrifier ) en Thaïlande . Si tout va bien , si pas de catastrophe, si pas de Corona, si pas ......etc ! Il nous accueillera après demain à Bangkok . À bisousssss
Salut tous, Dernière journée à Vientiane. Nous quittons le Laos en train cet après-midi pour la Thaïlande. Destination Bangkok , arrivée vers 6 plombes du mat et où nous passerons un dernier moment avec Berni qui lui, regagnera la France le lendemain. Quelques petites anecdotes qui m’ont marqué durant notre séjour. Nous devenons très facilement millionnaire en kip. Le taux de change avec l’euro est d’environ 1/1000 . Par contre lorsque les laotiens parlent de grosses sommes, il discutent en baths thaï . Si le montant est réellement conséquent c’est alors le dollars us qui prend le dessus. Le nord du pays va connaître un véritable essor économique et touristique sous peu. En projet bien avancé il y a l’autoroute, l’amélioration de la route du Mékong ( c’est par celle-ci que nous avons vécu notre Paris-Dakar personnel) , le TGV et la construction d’autres barrages. Le tout en grande partie financé par les chinois qui vont accroître de façon exponentielle leur main mise sur le pays. Le nord est privilégié pour, à mon humble avis, plusieurs raisons : proximité du grand frère chinois et grâce également à la France . Et ouaissss! À la suite d’une guerre contre le Siam , les Laos ont perdu toute la partie droite du Mékong (ou gauche ça dépend comment on regarde) , annexée par la Thaïlande. Mais suite à la guerre menée et gagnée par les français le prince de Luan Prabang a demandé à ce qu’on lui rende les territoires pris par le Siam . Le nord du Laos possède donc les deux rives du Mékong et construit des barrages à tout va au grand dam de la Thaïlande. Merci Vien pour ce cours d’histoire. Pour être propriétaire terrien au Laos, outre le fait d’être impérativement de nationalité . Il suffit de défricher et de cultiver une parcelle vierge. Ceci explique également en partie l’écobuage outrancier pratiqué. Il est dans la mentalité du cru d’avoir son lopin de terre pour y cultiver et élever le nécessaire quotidien . D’où l’étendue des villes, sans centre réel et ces putains de volailles qui chantent des 3 heures du matin . Où que l’on soit même dans des hôtels luxueux, il y a toujours une bestiole pour faire chier en pleine nuit . Autre source de chagrin : les déchets plastiques omniprésents. À tel point que je n’ai jamais été étonné du fait de les trouver en bordure des champs clôturés, jusqu’à ce que je remarque la symétrie de l’étalonnement des sacs accrochés aux barbelés. En fait il s’agit et de marquer son territoire et d’épouvantails à oiseaux. Trois endroits nous ont enthousiasmés au sud les 4000 îles, au centre Vientiane, au nord Luan Prabang. Et surtout surtout la gentillesse et la joie de vivre, la disponibilité et l’enthousiasme de Vien . Un grand merci à Berni pour nous avoir permis, facilité , aidé à découvrir. Le Laos, ses racines. À bisousssss
Salut tous, Internet est capricieux, erratique, féminin , fainéant, capricieux, en grève perlée ( pffff me fait penser à Sweety lorsqu’elle fait semblant de ne pas comprendre) dans notre hôtel de Bangkok et pourtant FB m’enjoint : exprimez-vous ! J’hésite.... pas que pour internet. Je chasse de vieux démons dont je ne suis pas fier du tout. Ce matin nous avons eu un aperçu rapide du quartier chinois, où nous avons déambulé avec Berni pendant quelques heures. Quels contrastes avec les différents marchés asiates que nous avons déjà foulés, parcourus, explorés. Ici c’est du sérieux ! Tout est plus rangé, policé. On n’ose pas discuter les prix. Pourtant le principe est le même : vendre! Et la boutique qui propose des produits qui ressemblent plus à un inventaire à la Prevert dans le choix . Mon esprit pourtant peu cartésien a du mal à faire le lien entre un câble téléphonique, du baume du tigre et un ensemble de manucure pro.... Tout cela est pourtant mis à la disposition du client au même endroit et proposé par le même vendeur , les allées sont presque rectilignes et l’air conditionné des magasins rafraîchis les traverses séparant les différents étals . Et hop internet vient de sauter ....! Grrrrr! Nous avons fait quelques emplettes . Je soupçonne Berni de vouloir faire un trafic de masques anti Coronabière. Sieste pour récupérer de la nuit précédente passée dans le train . Fort de notre expérience vietnamienne (cf les billets de l’année dernière ) , j’ai commandé d’office en première classe. Pas l’envie de passer 11h de voyage entassés à 6 dans la cabine sur 3 hauteurs de couchettes. Quelle surprise! Nous bénéficions d’une prise en charge dès la frontière Lao/ Thaïe passée. Salon d’attente lounge reserved. Avec flotte à volonté et air conditionné. Quant à notre cabine.... deux couchettes superposées, un petit lavabo, maître d’hôtel obséquieux. 3 chiottes et un douche réservées que pour notre wagon, service dans la cabine. Luxe. Trop... si j’avais su : la seconde est parfaite pour voyager ainsi. Bon à savoir. Ce soir j’ai proposé à Olivier le night market de Patpong. Le quartier mal famé de Bangkok. Enfin le seul que je connaisse pour y avoir traîné mes guêtres en 2005. J’avoue, je suis secoué, j’ai vraiment changé. J’en suis heureux, c’est heureux. Attention je ne me cherche aucune excuse. Les faits et rien d’autre. J’étais avec un groupe en voyage organisé, entrainé par mon cousin , déboussolé par la perte de mon fils et le limogeage de la part de mon ex épouse. Il y a partout la prostitution hommes, femmes, lady boys , les spectacles heuuuu , je ne trouve pas les mots . Osées n’est pas suffisant par rapport aux « performances » auxquelles j’ai assistées à l’époque. Et oui j’ai eu consommé et plus jamais de ma vie je pourrais recommencer. Glauque. Triste. Sordide. Pathétique. Difficile à avouer. Bref nous sommes retournés à l’hôtel en tuktuk sans rien acheter . À bisousssss
Salut tous, Nous partons pour la Birmanie dans quelques heures. Sans vraiment de regret de quitter Bangkok, mais déçu de ne pas avoir visité plus avant le pays comme nous l’avions projeté. Ville de contrastes encore plus accentués que dans les autres coins d’Asie où nous avons pu traîner. L’opulence, les paillettes bling-bling , les grattes ciel côtoient la misère noire, les masures. J’ai recommencé à me défaire de bribes de mon passé en donnant mes affaires directement aux clochards dormant à même le sol juste devant notre hôtel. La rue à traverser. Ils étaient très étonnés de mon geste. Au pays de Bouddha! Les moines par contre fleurent bon l’opulence. Certains sont grassouillets ( je sais hôpital, charité et gagnagna....) , fument, ont l’oreille collée au smartphone dernier cri. La charité est bien ordonnée. Quelques lieux communs: magnificence des lieux touristiques, Chinatown fascinante de jour comme de nuit, le glauque de Patpong, la pollution, l’or des temples. Bangkok est une trop grande ville pour moi, trop bruyante. Pensez: en une semaine je n’ai même pas pu apercevoir la majorité des 8 millions d’habitants, ça change de mon village . Par contre pas de clivage réel et net par quartier; les palais jouxtent les zones de verdure sauvage et se mélangent aux bidonvilles. J’ai quand même adoré me (nous ) perdre dans des endroits improbables, les petites aventures qui en découlent , nos rigolades, les embrouillent avec les taxis, tuktuk, Grab/Uber, observer le mode de vie des gens. J’ai moins apprécié les gigantesques centres commerciaux, qui n’ont que l’avantage d’avoir l’air conditionné , pansement fraîcheur à la chaleur accablante accentuée par le manque d’air, la rue, les embouteillages gigantesques. Depuis quelques jours nous cherchions à visiter un des marchés flottants. Ils ne se tiennent que le week-end. Sont très touristiques, nous cherchions plus d’authenticité. Évidemment internet nous fournit des pistes, pas vraiment attrayantes car peu fréquentées par des locaux. Nous repérons quelques lieux et décidons d’aller en explorateurs essayer de trouver des capitaines de « long tail », ces bateaux avec des moteurs de voitures ou camions, un arbres d’hélice démesuré qui se manient avec dextérité, vitesse et dans un boucan d’enfer. L’idée c’est de nous faire harponner par des pêcheurs, marchands, rabatteurs locaux, de discuter de bout de gras et embarquer le lendemain sur la barcasse pour avoir une visite privilégiée. On ne trouvera jamais. Par contre , perdus au milieu d’un grand rien , au bord de l’eau. On fait du bateau stop et on embarque sur une péniche sans savoir pour où. Instant magique. Gentillesse de la personne. Que c’est bon. Pour finalement rentrer par le métro, d’une propreté remarquable. Je n’apprécie pas les tuktuks. Je suis trop grand, je dois me coucher à l’intérieur pour regarder en hauteur, ceux d’ici n’ont rien à voir avec ceux que nous avons pu apprécier au Cambodge. Ce qui compte ce n’est pas le confort mais l’accélération et le bruit fait par l’engin. Olivier lui adore. Il reste Grab (équivalent d’Uber) qui nous sert de référence prix ou les taxis. Pour nos déplacements il y a un autre problème de taille. Les chauffeurs ne savent pas lire l’alphabet romain et parfois pas lire du tout. L���écriture Thaïe comme Lao ressemblent à des vermicelles de sanscrit, c’est joli mais incompréhensible pour nous. Nous décidons d’un lieu, fixons une adresse que nous enregistrons sur une application. Le conducteur la regarde , puis nous dit yes yes .... Première expérience avec un tuktuk. J’ai perdu patience. Olivier Gédon se gaussait tant et plus . Le type m’a répété 20 , 30 fois un truc du genre talassine ???? MERDE !!!! Pour finalement nous amener à quelques encablures de là où nous souhaitions nous rendre. Ça c’était pour prendre le bateau bus Hop On/Off. Je recommande afin de visiter la ville sans embouteillage et en prendre plein les mirettes pour un prix très raisonnable. Deuxième expérience : le taxi . Il faut insister pour faire mettre le compteur, cette fois-ci c’est Oliv qui s’est énervé.... Héhé. Nous sommes dans le hall de notre hôtel et le portier nous demande si nous souhaitions un taxi. Mais vouiiii mon brave homme! Cela tombe bien mes seigneurs, votre jour de chance car par le plus grand des hasards, il se trouve que vacant là, un noble chauffeur oisif attendait votre venue .... nous indiquons notre destination. 200 baths . Non tu mets le compteur. Non pas le compteur mais pour vous et puisque nous sommes amis de longue date 150 baths. Nous prenons un autre taxi . Compteur. La facture s’élève à 55baths. De retour à l’hôtel Olivier fulmine, se plaint à la réception, en disant que c’est du vol, que l’hotel est complice, qu’il va écrire à la direction et aller à la police etc.... La personne comprend son courroux mais parle pas très très bien anglais, ne saisit pas le sens de toutes les phrases et noie le poisson. Oliv prend les autres clients qui arrivent à témoin, crie au scandale. Loué soit Bouddha , la préposée parle instantanément un anglais remarquable, comprend la colère justifiée, assure que le taxi n’est pas rattaché à l’hôtel , qu’il n’y a pas de rétro commission et s’il vous plaît taisez-vous , parlez moins fort et n’écrivez pas à la direction. Aujourd’hui Grab/Uber. Oliv a finalement déniché une agence de voyage tenue par un français qui propose non seulement la visite du marché, mais également une découverte des Klongs (canaux qui parcourent la ville) , du musée des orchidées et avec un guide francophone. Durée 4 heures pour un prix très raisonnable. Banco! Nous avons un message fixant le lieu de RD avec une carte et l’adresse en écriture Thaïe et en écriture romaine. Grab. Nous suivons le parcours sur Maps. Oliv interpelle plusieurs fois le chauffeur, lui montre l’adresse en sanscrit et en romain, le plan . Il est persuadé que nous faisons fausse route. Yes yes! Et on tourne, et on vire, et on se perd, et on arrive. Sur un chantier. Pas d’eau . Bizarre. Le doute s’installe, le chauffeur s’énerve , croit qu’on ne veut pas le payer. On lui montre l’argent, on descend de la voiture. Olivier Gédon demande à des gens si l’adresse est est exacte. Je comprends que non et je remonte immédiatement dans la voiture que je prends en otage. Oliv et le chauffeur me rejoignent. Palabres, énervement, discussion . Le chauffeur nous montre des papiers en sanscrit, refuse de téléphoner à notre contact à l’agence, tergiverse.... puis finit par céder et nous amène au bon endroit. A l’opposé de la ville. Dans un temple! Alors là je suis sur le cul . Personne. Oliv avise un moine qui lui confirme que c’est bien la bonne adresse. Effectivement au bout du temple un embarcadère . Vide. Nous avions prévu très large. Grignote. Encore une heure à tuer. Nous faisons la sieste sur un banc en attendant l’arrivée de notre guide et de notre bateau . La visite se fera également avec une famille sympathique. C’est beau, calme, reposant, zen. Les poissons s’agitent et sautent hors de l’eau car ils ne sont pas pêchés près des temples, nourris pas les moines qui gagnent ainsi des parts de karma. De gros Varangs se prélassent au soleil, nagent à côté de l’embarcation. La guide nous explique, nous renseigne. La construction des canaux est arrêtée du fait de la spéculation foncière. Creuser des terrains qui valent de l’or pour les remplir de flotte. Pas rentable. Le prix de l’immobilier atteint des sommets difficilement possibles par l’habitant lambda. Des appartements sont ainsi proposés sans cuisine. Il revient plus cher de se faire la popote à la maison que d’aller dans un street food. Pour espérer avoir un niveau de vie décent il faut au minimum obtenir un diplôme universitaire. Mais les études sont payantes. La famille fait alors soit des sacrifices, soit est fonctionnaire car dans ce cas l’école est gratuite. Pas de sécu. Pas de retraite. 6 jours de congé par an. Au retour du marché, plus beaucoup de vendeurs, nous y étions sur la fin et la remballe. Nous faisons un stop au musée des orchidées.... Bon. Bof. Sauf l’exceptionnel : dégustation d’un fruit, plus petit qu’une olive. Très rare . C’est un exhausteur de sucre, qui annihile totalement l’acidité en laissant une saveur sucrée en bouche d’une longueur étonnante. Tout de suite après avoir recraché le noyau nous croquons dans un citron vert.... un délice soyeux sous la langue. Le nom du fruit : Miracle ! Véridique ! À bisousssss
Salut tous, Insomnie de 3h. En arrivant hier en Birmanie j’étais énervé. Je ne me rappelle plus pourquoi? Le fait que l’avion se soit aplati sur la piste au lieu d’aterrir, qu’Oliv joue sur son téléphone alors que la consigne est formelle: l’éteindre sous peine de s’écraser. Il fait nuit noire, le réceptionniste de l’hôtel nous gonfle à vouloir se faire payer d’avance, ce que nous refusons. Ma chambre jouxte un appartement dans lequel des yenchs aboient tant et plus, l’air conditionné est hs (en fait il faut attendre 10’ de temporisation avant qu’il ne fonctionne), pas de restaurant alentours. Nous sortons faire des emplettes dans le supermarché à côté. C’est crade, les poubelles dégueulent et des jeunes femmes bien habillées, smartphone vissé à l’oreille fouillent dedans. Pas d’alcool et moi qui rêve d’une bière fraîche. On fait tous les rayons pour trouver de quoi nous restaurer sur le pouce. Pour moi ce sera cahouètes et eau tiède ! Yesss. Je suis étonné de croiser un femme cachée sous un niquab. Je réalise que nous devons être dans un quartier musulman. Heureusement sur le retour : une épicerie et ouf 😅 je trouve mon bonheur frais. J’arrive dans ce pays pétri de certitudes et de clichés forgés essentiellement grâce à mes lectures mais aussi aux personnes rencontrées qui ne tarissent pas d’éloge ni sur la bonté, la gentillesse des gens, ni quant à la magnificence des paysages. Dictature militaire, qui s’ouvre depuis peu au tourisme(vite, vite y aller avant la pollution du tourisme de masse!), triangle d’or, conflit ethnique entre hindous et musulmans, An San Sukyi (hummm orthographe phonétique) le prix nobel de la paix et dont la non réaction , la non condamnation fasse à cette épuration et la violence de la déportation d’une partie du peuple est choquante; inexplicable. Et comme j’ai toujours ancré en moi le mythe du bon sauvage, l’homme naturellement bon de mes lectures d’ado : Voltaire, Diderot, évidemment Rousseau ou plus récentes : Defoe et surtout la version plus trash de Tournier.... Bref intellectuellement, psychologiquement je suis certain d’arriver dans un pays policé, gendarmé, militarisé ; limite avec des « check point » , tiré au cordeau, une population digne mais soumise et un habitat constitué essentiellement de casernes. Bêtement je pensais pouvoir établir un classement de mes préférences entre : Cambodge, Vietnam, Laos et Thaïlande. Ho putain le choc! Le bug neuronal! La remise en question! Voyagez mes amis, voyagez! Et surtout remettez-vous en question, ouvrez votre esprit et essayez de penser différemment. Jai eu du mal à prendre du recul, à accepter, ne pas juger, ne plus comparer. En fait j’ai basculé dans un autre monde. Je ne suis plus en Asie ( jaune, bridée, douceur de vivre.... clichés occidentaux) mais en inde 🇮🇳 ! Un coup d’œil sur les cartes m’apprend qu’une grande partie ouest du pays est bordée par le Bangladesh 🇧🇩 et l’inde. La peau des gens est beaucoup plus foncée, les hommes sont vêtus de sarongs; les dents et gencives rouges du jus de betel quils machent tel un chewing gum. Les femmes de saris, beaucoup ont un point rouge dessiné au milieu du front, la peau visible ( visage, avant bras, mollets et pieds) enduite d’une épaisse couche de karité afin de se proteger du soleil, peu de pantalons et quasiment aucun masque parano. En regardant les visites incontournables sur internet. Je repère un train , genre intercité, qui fait le tour de Rangoon et communes limitrophes en environ trois heures. La gare est éloignée d’environ trois kilomètres et un peu de marche nous permettra de nous faire une ébauche de la capitale, des gens, conditions de vie et architecture. Choc visuel, olfactif, bouleversement des certitudes. Ho putain!!!! Il me faut un grand moment pour que le bordel dans mon cerveau entre l’imaginaire et le concret se mette en place , que les jetons tombent et que les ronds consentent enfin à entrer dans les carrés. On traverse un cloaque quasi ininterrompu de détritus, de bidonvilles , des cours d’eaux qui ont l’épaisseur de l’huile de vidange . Aucun scooter ni deux roues ne sont autorisés par la junte. Il y a comme partout en asie des street food mais les mets proposés sont plus à base de curry, toujours dans des bols mais il n’y a plus du tout de baguettes remplacées par une cuillère et une fourchette, pas de couteaux et surtout aucun alcool. Povvvvvv. La gare , bel édifice mais plus du tout d’une première fraîcheur, tout est écrit en sanscrit, les personnes attendent dans le calme mais en jouant des coudes pour obtenir des billets. Nous sommes un peu paumés. J’aperçois mon premier militaire armé d’une mitraillette. Aucune animosité ou nervosité. Je passe devant pour atteindre les quais en m’attendant à me faire rabrouer. Rien. Ouf, j’avise un panneau: tourist information. La personne nous indique le numéro de la voie et que notre ticket nous sera vendu sur le quai. Le train : un poème à lui seul. Banquettes en plastique, micheline poussive , pas de classe, pas de place réservée, pas de portes fermées sur l’extérieur. L’expérience du voyage commence. Foule bigarrée, les vendeurs proposent aux passagers en hurlant et bonimentant pour couvrir le bruit toutes sortents de marchandises. Eau , aliments, vêtements, tapis, coussins, lunettes de correction, écouteurs, fruits , légumes. Des femmes portent d’énormes plateaux sur leur tête chargés d’un repas complet. Elles le tiennent dune main et de l’autre un petit tabouret. Lorsqu’un client commande, elles posent le tabouret, commencent par s’asseoir dessus, puis posent le plateau sur leur genoux et préparent le repas proposé dans du plastique qui sera délicatement rangé a la fin de la collation directement sur la voie ferrée par la fenêtre ouverte. Bon je fatigue..... À bisoussss
Salut tous, Je reprends mon billet d’hier avec quelques anecdotes qui m’ont échappées. En fait là tout de suite je me réveille de la sieste, je devrais être plus frais qu’entre deux insomnies. À la gare, je suis surpris sur le quai d’attente du nombre de personnes assises ou couchées par terre alors qu’il y a des tas de places disponibles sur les bancs. En fait la plupart des gens étalent une natte ou une couverture et s’installent pour papoter, grignoter ou dormir. J’ai remarqué cette attitude également dans la rue. Près d’une école les femmes se réunissaient pour lire ou discuter. Tout le vacarme du monde, tout le tohu-bohu possible ne sauraient empêcher Olivier Gédon de s’endormir , alors qu’il est brinquebalé dans un train hors du temps. Et moi d’être jaloux ! À certains arrêts , les marchands refont le plein de marchandise. Quelques uns descendent et d’autres chargent. Il faut être rapide. À la montée des ballots sont jetés à la volée ou plus délicatement suivant le contenu, puis montent les vendeurs. Les marches sont très raides et les sarongs/ saris n’aident en rien. Une femme s’accroche avec les deux mains sur les poignées de chaque côté du passage et se hisse en force en perdant son sari. Éclat de rire général dans le wagon. Après presque trois heures de voyages, Oliv m’informe que ayé on est de retour. Une femme descend péniblement puis récupère ses affaires. Il y a embouteillage à la sortie. Je prends celle du wagon suivant et j’arrive sur le quai. Le train démarre et je vois Oliv goguenard me disant du haut de la porte : « je me suis trompé »! Le salaud je voltige en marche avant de me retrouver sain et sauf et déconfit. J’ai pu assister à la préparation et à la vente du fameux bétel qui rend les dents rouges, les gencives pourries, rend les consommateurs accrocs et accessoirement un petit cancer en prime. Le vendeur a une tablette posée sur son ventre, retenue par des bretelles, il dispose à la suite plusieurs feuilles, y dépose du tabac par dessus, une goutte d’acide comme liant. Plies les feuilles en quatre, les met par lot de 10 dans un petit sac plastique et hop terminé. L’operation dure pas plus d’une minute. D’autres différences culturelles m’ont frappées : il y a énormément de mendiants dans la rue, dans le train, partout. Dont de très très jeunes. Des quasi bébés qui tendent la main en nous apostrophant : « Hello! Money » , le plus petit savait à peine marcher et était envoyé par ses parents qui le couvait du regard pour vérifier sa rentabilité. Il est trop petit bébé ! Je regarde le papa qui me sourit et me dit également : « Money ». Je suis furieux contre lui, contre moi, contre la société qui permet ce comportement. Honteux d’être nanti et pourtant refusant de faire l’obole et encourager la mendicité des bébés. C’est révoltant ! Je suis révolté ! Impuissant.... Les taxis n’ont pas de compteur. La course se discute avant de monter. Pratique lorsque tu ne connais pas la ville. Mais on ruse. J’ai téléchargé deux applications : GRAB qui est l’équivalent de UBER et qui m’indique un montant maximum à régler et MAPS.Me qui permet une géolocalisation même hors connection. Grab est notre référence dans les autres pays d’Asie. Ici non, le taux de change nous est tellement favorable, le montant de la course tellement ridicule que l’on hèle les taxis à la volée. On discute le bout de gras et on paye deux fois le prix normal tout en s’amusant . Tout le monde est content.... Et ça nous donne bonne conscience à peu de frais. Aujourd’hui le contraste fut total. Magnificence, beauté, délicatesse, ors, sérénité, zenitude. Nous sommes partis visiter le temple de Shwedagon qui se situe à 3km de l’hôtel . De nouveau nous décidons de nous y rendre à pied et continuer ainsi notre exploration lente. Mais Maps nous trahi, nous fait tourner en rond et nous indique des passages inexistants. Taxi. Nous arrivons au pied d’un colline. L’endroit par lequel nous accédons ne nous permet pas de voir le temple en lui-même mais un magistral escalier nous permet d’y accéder. Il faut se déchausser. Impératif. À la fin de notre visite, Oliv m’indique que le panneau indiquant de se déchausser est derrière lui, plusieurs remarque de différentes personnes l’incite à de nouveau ôter ses souliers. Il est aussi en bermuda. Interdit. On achète un sarong. Moi je le trouve mignon en jupe... Héhé... en redescendant il a failli rater une marche et s’exploser dans les escaliers. Les talons aiguilles se sera pour une autre fois. Il y a plusieurs temples, les décorations sont différentes, les sculptures sont toutes des œuvres d’art. Le bois est ciselé, l’or est partout. La ferveur impressionnante. Certaines personnes viennent et s’installent dans les temples pour y déjeuner en famille. Tous prient. Le lieu est immense. Il fait très chaud et pourtant le marbre que nous foulons en plein soleil reste frais par contre la réverbération est intense. Bien sûr comme touristes nous sommes des proies potentielles. Nannnn je veux pas de guide . Merci. Un vieux monsieur nous interpelle , pour nous conter la bonne aventure et la bonne fortune de notre avenir. Il nous demande si nous connaissons notre jour de naissance. Olive : « samedi et toi ? Mais je n’en sais rien ! » , le monsieur cherche dans un répertoire, moi aussi samedi! Bon... et alors ? Il y a des autels pour tous les jours de la semaine. Il faut y aller arroser la statut de Bouddha pour le rafraîchir, les fleurs autour de son cou pour les conserver et la bestiole qui garde le tout afin de s’attirer graces et chance. Nous fîmes le rituel avec toute la dévotion possible. Grignote. Nous décidons de rentrer à l’hôtel en vélo side car, ce n’est pas un cyclo pousse. Et puis ça peut être rigolo. Je n’arrive même pas à m’asseoir dans le siège trop étroit et je plains mon pédaleur.... Les voitures nous frôlent, les pauvres suent sang et eau. On abrège leur souffrance un bon kilomètre avant d’arriver à destination et ils ont gagné très largement leur journée. Bon Oli s’impatiente, me suis pas relu.... À bisousssss
Salut tous, J’ai rien dit pour ne pas vous inquiéter mais je suis de nouveau dans un aéroport à attendre un cercueil volant pour Bagan .... Pffff tout ça parce que Olivier Gédon refuse de passer 17 toutes petites heures dans un train pour la même destination. Je trouve que mon sens du sacrifice touche à l’abnégation. Adieu et à bisoussss
Salut tous, Nous voilà à Bagan, vue du ciel c’est une plaine semi-désertique avec des lopins de terre délimités par des palmiers. Tout est jaune, poussiéreux. Nous ne sommes que 5 passagers dans l’avion, et moi qui croyais la destination courue par les hordes de touristes. À part nous le tarmac est vide. Dès notre arrivée prise de température par les autorités. Oufff rien contracté depuis notre dernier contrôle il y a moins d’une heure... L.aéroport est étrangement vide. Le seul comptoir ouvert est celui des gabelous qui nous rackettent d’une fortune pour avoir le droit d’entrer en ville. Pas de Grab disponible. Notre hôtel qui théoriquement propose des navettes ne répond pas. Tout cela me parait étrange, un peu irréel. Un taxi parlant bien anglais nous propose ses services, comme d’hab on discute le prix de la course. Non! Il nous montre une pancarte indiquant un montant fixé pour nous rendre en ville. Okiiii. Nous en profitons pour glaner des informations. Nous serons logés dans Bagan le neuf comparé à Bagan le vieux. Échaudé par notre visite de Rangoon, je me demande si c’est une bonne chose. Notre chauffeur se désole de la pandémie qui fait fuir les touristes, mais pourrait bien faire nos affaires. Il nous propose de nous servir de guide, des billets à prix cassés. Il nous laisse ses coordonnées et nous invite à le contacter. Pourquoi pas? Il fait très chaud et l’air conditionné est le bienvenu. 39 *, ressenti 43* d’après notre appli météo. L’hôtel est sympa, nos chambres également, même si certains parmi les meilleurs d’entres nous bénéficient systématiquement d’un surclassement par rapport à l’autre..... Et en plus qui profitent du trajet en avion pour dormir pendant que l’autre veille à tout ! Nous demandons à la mignonne de la réception de nous conseiller un restaurant. Le « Talisha », 5’ à pied, nous cherchons en vain, spa grave celui que nous dégotons est excellent. Sieste. Il serait suicidaire de continuer notre promenade en plein canard. Au retour on lui demande de nous préciser l’adresse de Talisha.... Nannnn Dalisha! Dalishchia! Dalicchioua! Delichioua! Mais ouiiii chuis nul avé mon assent anglais à la noix Delichioussss. On comprend enfin qu’il faudra tester le Delicious. Ma (notre) première impression, confirmée aujourd’hui, c’est zen, propre, vert. Les habitants sont aimables, serviables, sympathiques et avenants. Le jour et la nuit avec la capitale. Les rues du village sont en terre, mais les habitants nettoient devant leur porte, il y a un côté hors du temps qui fait du bien. Peu de bruit car ici les scooters sont électriques, les tuktuks neufs. C’est assez perturbant car on entend pas le danger éventuel arriver. Lever à l’aube pour bénéficier d’un peu de fraîcheur. Nous avons loué un scooter pour la journée et la prise en main dans le silence est bizarre mais ça l’a fait. Balade dans un dédale de merveilles, des temples à foison, peut-être plusieurs centaines, tous en bon état de conservation. Peu d’ors à l’intérieur mais des couloirs peints en blanc, très hauts de plafond. Sérénité des lieux. Les gens prient et nous avons vu au maximum dans les plus grands et spectaculaires 6 touristes visiteurs. Toutes les autres personnes présentes sont des autochtones venus se recueillir. Pour m’être un peu documenté je sais que certains organismes proposent des survols en montgolfière. D’accord j’appréhende, mais on touche ici à l’exceptionnel, la merveille. Le truc extraordinaire à faire une fois dans sa vie. C’est cher. Olivier Gédon renâcle un peu, pas longtemps. J’ai à chaque fois à ma disposition plusieurs arguments massues qui peuvent se résumer : « tu penses revenir quand? On va mourir dans pas long ! » Pas que je sois pessimiste, mais il y a des réalités.... Et puis ni lui ni moi n’avons déjà tenté l’expérience. J’ai peur, j’ai la trouille. Notre taxi nous avait également informé de la possibilité de rejoindre Mandalay, prochaine destination , en bateau . Yesssssss ! En plus il a un cousin qui ....Et il nous fait économiser plus de 100 USD sur les différents billets. Nous l’invitons à déjeuner et le dotons d’un généreux pourboire. Départ demain à 5h30. À bisousssss
Salut tous, Le plus difficile ne fut pas de se lever à l’aube , dans la nuit noire et glacée, enfin glacée moyen . Comme dirait Oliv il faut toujours que j’exagère... Pourtant chuis innocent ! Le plus dur ne fut pas non plus de convaincre mon compère pour tenter cette expérience verticale. Nannnnnnn c’est moi! Il a fallu que je me motive. Que je combatte ma trouille de tomber. Être aspiré par le vide. 5h30 un mini bus vient nous quérir à l’hôtel et continue sa chasse aux clients dans différents points de la ville. On se retrouve au milieu d’un champ, nacelle versée sur le côté, l’enveloppe du ballon flapi-flappou dans la poussière. Petit dej, présentation de l’équipe . Monsieur ! Pipi .... Faut bien se donner une contenance et en profiter pour se rapprocher . Le ballon est pré-gonflé par un énorme ventilateur et après seulement on envoie l’air chaud qui gonfle l’enveloppe. L’opération dure environ 1/4 d’heure. La taille est gigantesque, je ne m’attendais pas du tout à ça. Le bruit du gaz enflammé est assez impressionnant. D’ailleurs je le suis! Impressionné. Le cœur qui bat un peu ( beaucoup) la chamade. Je vérifie discrètement le système d’attache qui relie le panier d’osier à l’enveloppe . Ça ressemble assez à des haubans, je me rassure comme je peux. 10 personnes en tout. J’espère que le fond du panier est solide. Pour une fois je ne fais pas le malin. J’écoute religieusement les consignes de sécurité. Très attentif, on ne sait jamais. Le pilote envoie l.air chaud et hop on décolle. Trop tard pour sauter. Je m’accroche. Putain que c’est haut. Aucune chance de survie en cas de crash. Des images de dessins animés me traversent l’esprit avec le ballon qui part dans tous les sens en faisant pchiiiitttt. Et puis tout d’un coup le silence. Aucun vent ressenti, le ballon glisse silencieusement dans les airs. Je découvre un nouvel univers. J’arrête de me focaliser sur ma petite personne . Je profite. De tout! L’expérience, les sensations... Tiens il faut chaud, la chaleur dégagée suffit à nous faire ôter nos polaires. Et puis cette vue .... cette plaine, ces temples, l’horizon . Tout m’émerveille. Le pilote nous explique que ce que je prenais pour une brume de chaleur est en fait du aux différents foyers à bois allumés par les terriens ... Héhé je suis Icare... qui servent soit à brûler les ordures, soit à préparer les repas. Comme à ras de terre il n’y a pas de vent la fumée stagne. J’en déduis ( habilement... et ouaisss) que nous bénéficions d’en envol et surtout de la direction grâce au thermique qui va de la terre vers le fleuve. J’écoute aussi la radio : 300 pieds ( merde presque 1000 mètres et 5 noeuds) . J’oublie le temps, mais je pense : « déjà fini ». Arrivée. Champagne. À bisousssss
Salut tous, L’heure est grave ! C’est la guerre. Nous rentrons demain afin de lutter à vos côtés. Je précise que nous n’écoutons pas du tout notre courage, mais que nous y sommes contraints et forcés. Voici donc la der des ders des chroniques asiatiques 2020. La première fois que j’ai entendu parler de Mandalay, c’était il y a .... bouhhh plein ou lonnnnggg comme vous voulez . J’étais djeun , beau, plein d’espoir d’une vie trépidante et glorieuse destinée à conquérir le monde. Las Vegas, j’étais dans l’hôtel éponyme, je savais que ce nom rappelait une contrée, un endroit que j’imaginais lointain et mystérieux. En Afrique, Asie ? L’Inde des maharadjas ? L’Arabie des mille et une nuit? Promesses de joyaux, de femmes lascives mais farouches. Déjà rêveur . Le rêve fut plus tard effacé par la réalité du quotidien. Pour atteindre notre destination : quelques heures enchanteresses de bateau à parcourir les berges de l’Irrawaddy. Nous quittons Bagan à l’aube ( réveil à 3h45) , l’esprit encore émerveillé par nos découvertes, nos rencontres et surtout ce voyage en ballon. Le survol a duré ce qui m’a semblé une courte période... Ô temps suspend ton vol ! Mais la sensation de liberté, de vivre un moment exceptionnel, emmagasiner tant de belles images, les couleurs changeantes en fonction de l’apparition et l’élévation de l’astre soleil’ ces centaines de temples. Magie d’un moment fugace et à la fois éternel. Pourtant le chemin aquatique pour rejoindre Mandalay est tout aussi charmant, intéressant. Il durera 10 heures. Nous arrivons sur un parking de poussière, une nuit d’encre, guidés uniquement par le halo d’une faible lampe torche d’un marin vers notre bateau. Il est à couple à d’autres navires. Pour le rejoindre nous devons faire l’équilibriste sur d’étroites planches, chargés comme des baudets; lestés de nos sacs à dos, les bras tendus comme quand je fais l’avion dans l’avion afin de ne pas choir dans un eau sombre. Surprise nous sommes 6 alors qu’il y a au moins une centaine de places assises. Phénomène Corona. Les berges défilent plates et monotones pour qui ne sait regarder. Il y a une vie discrète mais trépidante sur les côtes; faite de pêcheurs à l’épervier, d’éleveurs qui mènent les troupeaux se désaltérer, d’agriculteurs qui binent et collectent, les gens qui se lavent et les enfants qui jouent. Peu de villages visibles. Des temples épars . Nous croisons essentiellement des bateaux de travail, chargés de containers, de bois de teck, de charbon. Des barges à couple avec des remorqueurs sur leur trois quart arrière. Le plus étonnant pour moi ce sont les immenses radeaux de bambous sur lequel les marins ont posé un petit moteur teufteuf qui permet de diriger le bric à brac. Ce que je prends pour des dragueuses, le niveau de l’eau est bas, il n’a plus plu depuis octobre dernier . Renseignement pris ces suceuses de sable ont une double fonction : permettre au chenal de continuer à remplir son office de passage mais également orpailleur. Étonnant. Je ne peux résister à me rendre dans le poste de commandement, le capitaine est sympa et fait des efforts pour comprendre mes questions. Comme en mer il y un balisage rouge et vert, je repère également quelques « danger isolé » , mais je ne comprends pas la rouge et blanche . Une bouée d’eau saine? En rivière? Mon myanmariendutout reste incompréhensible. Je reste sans réponse. Nous arrivons à la nuit. Lendemain petite terreur. Oliv se rend compte qu’il n’a plus aucune carte de crédit. Allô, notre taxi de Bagan nous rappelle tout est retrouvé, nous récupérerons le tout à la prochaine rotation. La visite du pont en teck . Le plus long du monde : 1 km, nous permet de découvrir des pans entiers de la ville. Rien à voir avec la crasse et le laisser aller de Rangoon. J’adore l’endroit fait comme presque toutes les villes d’Asie de quartiers mono tâche. Là les sculpteurs de Bouddha, la tête est façonnée en dernier. J’ai des images de parodie de télé à écran plat , en attendant que les traits prennent forme. Une allégorie de de l’éducation et de la formation des idées. Là des rétameurs, des vrais orfèvres. .... il n’y a presque que des autochtones. La dernière mode: les filles se font photographier en posant avec une ombrelle qui ressemble en plus grand, mais furieusement à celles plantées dans nos cocktails. On discute et on papote avec des gens, au gré des rencontres et des sourires échangés. Un diseur de bonne aventure m’interpelle : you are bioutifoule ! Je m’assois à côté de lui le temps d’une photo. Des mendiants ont trouvé une source de profit quasi inépuisable. Je gagne quelques points de karma en libérant deux hiboux et deux autres pilafs. Cool , sérénité. Finalement j’adore le Myanmar et j’ai hâte de continuer nos découverte vers le lac Inle et les îles de la mer d’Adaman .... ce sera pour l’année prochaine. À bisousssss
Salut tous, C’est mon côté cabotin, artiste, starlette . J’en veux toujours plus! J’ai donc fait semblant de partir, j’ai attendu la standing ovation et hop! Coucou me revoilou avec un péniltunième billet d’humeur. Ou pas. Cela dépendra de ma sensibilité à la flatterie. Ce matin je demande à Oliv : au fait on part à quelle heure? il me répond avec un air mi-goguenard mi-narquois: attannnn il faut que je vérifie mais c’est aux alentours de 19h30 . Il sait que j’appréhende et il s’en amuse. Ouaichhhh parce que je n’ai pas eu la copie de la résa. Et comme j’ai une tendance certaine à ne pas trop aimer l’avion , en plus des compagnies exotiques qui n’arrêtent pas de tomber. Je vérifie tout, déjà bien amont: j’étudie le nombre d’escales, j’en déduis habilement les chances de s’écraser au décollage, en vol et à l’atterrissage. Moi aussi je fais des statistiques ! 100% c’est sur. Puis après le nombre d’heures à patienter dans les différents aéroports, si on a par miracle survécu au trajet précédent . Si je pouvais j’établirais aussi le plan de vol, ça m’aiderait pour ma performance télékinésique. Nous sortons du petit déjeuner et du coup ça fait un long moment à tuer. Je commande un tuktuk et une dernière petite visite pour en prendre plein les yeux et en profiter une dernière fois de Mandalay. Et nous voici bien en avance , comme j’aime, en partance pour l’aéroport. Fais voir le papier ? ! C’est vrai quoi faut toujours réclamer.... Ho putain ! Je n’en crois pas mes yeux : départ 12h50 le 18 ..... il est presque 14h ( vouiiii d’accord mais on ne sait jamais, si on a un accident, si on crève... il vaut mieux être en avance, d’abord c’est la politesse des rois et en suite ben c’est comme ça .) . Oliv ? Hummm! On est bien le 18? Oui, qu’est ce que tu racontes?! La suite? J’ai cru qu’il se mettait des baffes. Victoire à la Pyrus pour moi.... Finalement grâce à un très généreux bakchich nous embarquons in extremis pour Rangoon afin de prendre une correspondance pour Kuala Lumpur et récupérer ainsi notre vol Emirates à destination de Nice. Impossible de nous enregistrer directement sur Emirates afin de confirmer notre place même si nous avons raté le premier vol international. Nous aurions du rester confinés en transit, dans l’attente de notre départ pour Nice...... Vouiiii mais dans notre cas le billet pris pour Kuala Lumpur est considéré comme notre destination finale. Et les frontières sont fermées ! Les vols annulés! Tu la sens la balayette ? Finalement nous devrions ( conditionnel !) partir le 21 .... Sauf que je suis toujours en attente de la confirmation des vols malgré mon billet payé intégralement. Je dis « mon » car du coup c’est moi qui suis devenu le chef de la logistique. Dégoûté le père Oliv. 3 nuits à Rangoon , va falloir s’occuper! Enfin l’hôtel est chouette. À bisousssss
Salut tous, Franchement je suis un maudit de l’avion! J’aime pas , il me le rend bien. Pourtant cette fois-ci exceptionnellement je voulais monter à bord. Je tournais paranoïaque, confiné volontaire dans ma chambre d’hôtel de Rangoon. Impatient de prendre le taxi. Ce dernier attend. Le portier lui interdit de partir tant qu’il n’a pas vérifié si non n’avons rien volé ou détérioré. Je fulmine. Oliv fulmine. Rien n’y fait. Il manque dans le mini bar. Je hurle de la fenêtre du taxi : « mais il n’y a pas de mini bar!!!, je rajoute un petit FUCK OFF bien senti, des fois qu’un léger doute puisse subsister sur mon petit courroux.... Si j’ai pris une petite bouteille d’eau me calme Olivier. Et il nous font chier pour ça? On va rater ce putain d’avion . Je sors comme une balle du taxi et je crache mon venin. Je dois faire peur . Olivier lui fait convertir en pourcentage le montant réclamé pour la bouteille: 500 khyats (0,35 €) par rapport aux 345.000 khyats de notre facture. Il lui demande : Are you fucking stupid ? Yes yes répond le con. Je suis hystéro-louffe! Du coup le taxi n’en mène pas large et fait Fangio-Senna-Hamilton jusqu’à l’aéroport. Ouf sauvé ! Et bien non, que nenni. Au comptoir de l’embarquement il y a manifestement un problème. La compagnie Birmane et Emirates Airlines n’ont pas d’accord commerciaux en matière de transfert de bagages. Et vous restez combien de temps à Singapour? Rien nous sommes en transit dans l’attente de notre prochaine escale vers Dubai et de là vers Nice notre destination finale. Ha ça ce n’est pas possible, il faudra débarquer à Singapour et récupérer vos bagages pour les faire enregistrer ensuite sur vos prochains vols. Accessoirement y rester en quarantaine une petit quatorzaine de jours. Mais non! Nous avons acheté un one way ticket, nous restons en transit dans tous les aéroports . La meuf ne veut rien savoir. Je reconnais humblement qu’Olivier est beaucoup plus patient et diplomate que moi. Je reste en retrait pendant qu’il négocie. On joue l’inertie. Le temps passe, on va finir par rater l’avion si ça continue . Non désolé mais il n’y a pas de solution. Mais si propose mon pote : on abandonne nos bagages là tout de suite et comme ça on ne sort pas de la zone de transit . La meuf perd de son assurance et demande à sa cheffe-cheffe, qui nous assure qu’elle va essayer de voir avec ses collègues d’Emirates. Et moi je suis en apnée ébullition. Finalement le matriarcat cède la place à l’homme qui va nous sauver. Le boss du comptoir. J’ai vraiment l’impression que ça les faisait chier grave d’ailleurs. Prenez vos bagages dans l’avion et zouuu problème réglé. Oufff bon je perds quand même mon couteau Leatherman sea pathfinder( pour les connaisseurs : un petit morceau de rein quand même) dans l’affaire. Putain c’est juste au niveau timing! On a encore les formalités douanières à se taper et évidemment pour rejoindre notre porte d’embarquement il faut traverser l’immense zone duty free, j’arrive ventre à terre.... Pour retrouver nos deux connasses : « Puis-je voir vos passeports une dernière fois svp? » Elles veulent un rencard ou quoi , ça fait trois fois qu’elles les étudient. Toutes les pages, une par une, il y a des visas partout. Elles essaient de trouver la faille . En désespoir de cause: « vous vous rappelez avec qu’elle compagnie vous êtes arrivés au Myanmar ? Nannnnnnnn !!!! » . Merci messieurs , bon voyage. Nous arrivons à Singapour, il pleut et l’avion danse et frétille de joie. Moi non. Par le hublot j’ai le temps d’observer des dizaines et des dizaines de cargos en attente soit de chargement soit au contraire pour vider leurs cales. Plus que 7 heures d’attente avant de savoir si sur Emirates ils vont accepter de prendre nos deux gros sacs à dos en cabine. Suspense..... À bisousssss
Salut tous , Ouffff! Ayé ! Rentrés! D'après les informations entendues ça et là : de justesse. Nous avons pris le dernier avion Emirates avant que la compagnie ne suspende ses vols en direction de la France. Les aéroports ferment les uns après les autres. Nous nous attendions plus ou moins à être placés directement en quarantaine. Ce sera moins . À mon grand étonnement les douaniers du terminal de Nice ne portent ni gants ni masque. J'interroge celui qui vérifie mon passeport , cela n'a pas l'air de le perturber outre mesure . Nous prenons un rongeur pour rentrer chez Olivier . incroyable pour nous qui venons de pays où il y a la foule qui se bouscule, où pour faire un trajet on calcule le temps d'embouteillage. Tout est calme, silencieux, désert. Pas une voiture , de très rares piétons. On sent la peur . On discute avec le taxi afin d'avoir les dernières nouvelles concernant les possibilités de circulation et surtout pour moi : savoir si j'aurais l'occasion , l'opportunité et la possibilité de rejoindre le village le lendemain. Déjà quasi 48 heures que nous avons tenté de rejoindre le pays , le stress, le décalage horaire.... Je suis claqué. Mon plan est de passer la nuit chez Oliv et prendre la route le lendemain lundi. Le taxi nous affirme que ce sera impossible. Interdit. Il me fait flipper. On paye la course une énorme gigantesque fortune colossale , équivalent du cumul de plusieurs PIB des pays que nous venons de quitter. Pas le choix. Certains profitent, vé m'occuper personnellement de son karma à celui-là. Par contre il m'a foutu la trouille et je prends la décision de rentrer sur le champ. C'est dimanche, il fait beau, en plus je me dis qu'avec les gilets jaunes, les perdreaux ont de la récupération à faire valoir. Si jamais je suis nase et bien je m'arrêterais sur une aire pour récupérer un peu; et puis je suis toujours dans la continuité de la mouvance et sur les nerfs. C'est jouable et je joue. On imprime cette fameuse attestation dans laquelle je m'autorise à me déplacer. Un côté surréaliste tout de même. Plus copie de mes impôts fonciers et le décret du gouvernement (merci Benj'is) indiquant que pour rejoindre son domicile après avoir parcouru la moitié de l'univers, en être revenu vivant est autorisé par les sages au pouvoir (pour l'instant). Je téléphone à Brigitte Rousseaux, maman putative de ma Sweety d'amour en mon absence. Il faut qu'elle se fasse elle même à l'idée d'abandon et qu'elle prévienne et prépare la maisonnée quatre pattes au déchirement de la rupture de la copine et de l'amoureuse.... Et voui il y a eu des rapprochement sentimentaux en mon absence . Quand la souris n'est pas là les chats dansent. L'autoroute est complètement vide . La tentation d'accélérer est grande , mais bon je suis fatigué, on ne sait jamais.... Surtout que j'ai vu des bagnoles radar en embuscade. Grrrr rien d'autre à foutre? L'avantage de n'avoir aucun ennemi potentiel sur la route c'est que l'on peut rêver, relâcher son attention et rater sa putain de sortie pour se taper 40 bornes en plus. Il y a un barrage de la gendarmerie à la sortie de 'autoroute de Sète, je serre les fesse et rien .... Ma fiffille hésite entre me sauter au cou de joie et me faire la gueule, dans le doute elle vient me voir sourire aux babines puis part s'isoler pour bien me montrer son mécontentement..... Ayé les potes du village savent que je suis en route. Nannnn je suis peut-être porteur sain , pas d'apéro, on respecte les consignes d'isolement et on verra dans deux semaines ce qu'il se passe. Voilà comment nait la rumeur : Serge est contaminé, il est porteur sain, d'ailleurs il a même posté une photo de lui avec un masque .... Bouhhhh!!!! J'avais un peu oublié les désavantages du village. Olivier est beaucoup plus déconfit que moi d'avoir du écourter nos séjours. Moi aussi j'aurais adoré aller au lac Inle. Surtout voir les femmes girafes! Je croyais qu'elles étaient africaines . Pas du tout! C'est une peuplade Birmane. À l'origine , les femmes mettaient et empilaient des cerceaux autour de leur cou fin de se préserver des attaques des tigres ! Le fauve a tendance à saisir sa proie par le cou afin de l'étouffer et les cercles métalliques avaient un rôle de protection . Regret aussi de ne pas avoir exploré la côte longeant la mer encore vierge de tous touristes . Mais franchement ce n'était pas prudent et le risque de se retrouver confiner dans un pays , dictature militaire avec visa périmé et qui de surcroit n'a aucune infrastructure sociale et hospitalière. Nannnnnnnn. Regret également de ne pas avoir pu faire découvrir à Oliv la baie d'Along et surtout de ne pas avoir fait la boucle du nord en moto comme prévu en ratant nos derniers 15 jours au vietnam. Mais Olivier a encore plus de regrets que moi; Il en est fort marri. Ce sera pour l'année prochaine surtout que nous avions laissé des affaires dans notre Homestay de Hoi An . Nous avons déjà des ébauches de projets de voyages... l'Indonésie à rajouter dans notre prochain trip. Je vais compiler tous ces billets et les envoyer à ceux qui le souhaitent, pour cela il me faudra les adresses mails en mp car la totalité texte est trop lourd pour passer sur FB . À bisoussssssss
J'ai du rater qq billets mais l'essentiel est bien là A bisousssssss
Salut tous, Pré billet .... On est sur les starting-blocks 🙂.Départ le 13 ( putain le 13 comme par hasard le jour où les avions tombent le plus ) Nice - Frankfurt - Singapour - Danang ... 3 chances de s’écraser 😞 Cette année j’ai décidé qu’en plus de la télékinésie pour maintenir l’avion en l’air, j’allais battre des bras très vite et très fort pour aider le maintien en l’air tout le temps du trajet. Chuis épuisé d’avance. À bisoussss
Salut tous, On suppose que nous arrivions sains et saufs à destination.... on verra pour le retour .... qui qui se dévoue pour faire une compilation des textes et tofs de notre escapade sur FB ? En fait la seule manipulation que je sache faire est de coller le texte et le reproduire via mail mais dans ce cas il n’y a pas de photos n vice et versa . Bon ok chuis pas doué ou alors ce sont ces salauds de pirates , je suis et reste innocent 😇 À bisoussss
Modifier Salut tous, Avec cette nouvelle technique qui consiste à battre les bras alliée à mes performances télékinésiques, j’ai sauvé le premier vol : avion , équipage et passagers jusqu’à Frankfurt. Je reprends des forces pour Singapour. Il est remarquable que toutes ces années à brasser de l’air et faire du vent portent enfin leurs fruits pour le bien commun. L’année dernière il y avait une espèce d’errance mystique et de quête initiatique qui se matérialisait par le fait que tous les jours j’abandonnais un t-shirt sur place comme autant de mauvais souvenirs. Je voulais réitérer cette année, j’ai encore nombre de vêtements et de pensées parasites, inutiles . Mais je souhaitais me renouveler et surtout garder mes t-shirts manches longues pour me protéger du bobo soleil. L’idée m’est venue lorsque nous nous sommes pesés Olivier et moi . Je vais larguer mes kilos et mon poids superflu! Oliv étant d’un naturel coquet, assez féminin n’avouera jamais combien il pèse et comme je suis respectueux de ses secrets de beauté : je ne dirai rien ! Moi la balance m’a affublé de 107 kg ( soit 30 de plus qu’Oliv ... Oupsss salauds de pirates!) . C’est le challenge de cette année.... Bon allez Singapour.... À bisoussss si on arrive à la deuxième étape, surtout ne pas dormir! Veiller sur mon petit monde
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Salut tous, Un dernier flip avant d’être enfin au Vietnam. Le contrôle douanier. Il faut savoir qu’Olivier Gédon vient de découvrir qu’il ne fixe pas les protéines, rien de grave en soi, mais son toubib lui a prescrit des compléments alimentaires. Je me trimballe dans mon sac à dos 3 boites d’un kilo de poudre blanche .... Je me fais un film , avec comme scénario un pot pourri de “Voyage au bout de l’enfer Et Midnight express” . J’en tiens le rôle principal évidemment. Tous les bagages des voyageurs nous précédant sont vérifiés et passent dans le tunnel radio qui va bien . Aucun doute! Au mieux je suis torturé quelques heures avant d’être relâché, avec des excuses certes, mais la tronche en biais. oliv est devant avec son baluchon et moi je suis Sherpa derrière à pousser nos malles cabine sur un trolley. Embouteillages! La douanière lui fait signe de passer, il ne comprend pas et pose quand même son sac sur le tapis roulant, elle a un petit geste d’impatience. Ho Oliv , la meuf elle te fait signe de passer! Du coup moi aussi ! Et là : bonheur! Je défile sous les ovations de tous mes mois intérieurs ( nous sommes très nombreux dans ma tête ) qui m’applaudissent et me lancent des paillettes. Mon film vient de remporter le Golden Globe, l’Oscar et le César. Quel soulagement. Notre chauffeur nous attend avec la pancarte qui va bien, on lui explique qu’il nous faut un peu de Dôngs et changer de l’argent. Je me retrouve instantanément millionnaire. Tout va bien . J’ai survécu aux différents crashs, à la prison et l’opprobre de tous les miens, il fait doux, je suis riche. Nous sommes attendus par les fillettes de la pension de famille que nous avions quitté l’année précédente précipitamment et dans la douleur ( la maman d’Oliv étant très fatiguée) . C’est marrant ces rencontres. On avait alors fort sympathisé avec nos hôtes, et cette année nous avons apporté deux peluches pour les filles.... Retrouvailles magiques. Nous décidons d’aller promener et boire un godet dans la vieille ville, en plus un peu de marche après ces dizaines d’heures engoncés dans ces boîtes de mort n’est pas fait pour me déplaire. On choisit un troquet pas trop touristique près de la rivière , une Delarue, une Saigon et quelques grignotes plus tard , nous commençons enfin à réaliser que ayé we did it! La serveuse est enjouée, à chaque commande on dirait qu’elle saute de joie, vraiment l’impression de lui faire plaisir. Marrant. Il est 23 h , temps de rentrer. Peu de monde dans les rues, je me demande si le couvre feu est toujours en vigueur . On se fait harponner par la faune interlope qui nous propose des “happy ending” , promesses de toutes les voluptés de l’Asie. Je dois être béat , les types m’interpellent : “Happy Bouddha” , hè ouaissss c’est moi . Insomnie. Tout est normal, tout va bien . A bisousssss
Salut tous, Il est 9h , généralement nous nous retrouvons pour un petit déjeuner commun et une planification de notre néant du jour. Olivier Gédon doit encore dormir et je vais le laisser récupérer. Je vois bien qu’il fatigue, un peu de dodos supplémentaire lui sera bénéfique. Généralement c’est lui qui toque à ma porte, le temps que je oigne mon corps d’athlète d’essences rares, il file dans la cuisine et prépare le petit dej sous la surveillance « d’eau tiède » . Il essaie de s’initier aux subtilités de la cuisine asiate. Régulièrement nous nous régalons d’un panndmy ( pain de mie : héritage phonétique et culinaire de la colonisation française). Il s’agit d’un sandwich constitué d’une baguette croustillante à souhait fourrée avec des légumes crus et d’un œuf frit , sauce aigre douce et mayo locale. Délicieux. Thé, café, fruits frais .... c’est parti pour la journée. On descend la rue sur une cinquantaine de mètres et on récupère notre scooter. C’est le notre à nous perso! Il nous est réservé car on a fait le plein d’essence le premier jour, sinon généralement après chaque location ils siphonnent le réservoir et le prochain fait le plein pour la journée etc ... Pas de petites éconocrocs. Ce matin surprise: Jane me dit qu’elle ne nous fera pas le petit déjeuner car elle nous invite à déjeuner à 11 h et elle n’à pas le temps. Jane c’est notre hôtesse : elle est jolie comme un cœur, un charme ravageur, gracile, aérienne , toujours souriante et elle se met en quatre pour nous rendre service, nous informer, nous faire sentir que nous sommes accueillis non comme des clients mêmes privilegiés mais comme des amis. Je pense que c’est surtout une apparence , c’est une femme d’affaire redoutable, qui tient sa maisonnée d’une poigne de fer, son business marche à la baguette. Elle est partout, je ne l’ai jamais vue se reposer, toujours sur la brèche. Elle coud, elle ravaude, elle va nous chercher des échantillons de cuir ( j’ai commandé une trousse de toilette de voyage, l’autre jaloux veut la même dans une autre couleur), réserve les taxis, les bus, nous a pris nos cartes SIM (les a confié à son mari qui a oublié de nous les donner). Elle s’occupe en plus de ses trois enfants : Mika, Maya et eau tiède (son mari et troisième enfant) . Lui est souriant, ne parle pas anglais, et disponible et dit oui à tout sans rien comprendre . Brave, agréable, quasi décoratif. Bon j’entame ma mangue, je vais m.en mettre plein les doigts . À bisousssss
Salut tous, J’ai encore failli demander aux salauds de pirates de produire un nouveau billet, piqué parmi ceux qui datent de lonnnng, et puis je me suis dit que peut-être vous finiriez par vous en rendre compte . J’adore ce pays, vraiment , j’adore tout: la culture, les gens, la bouffe, le dépaysement, le temps, la chaleur, la sonorité chantante et nasillarde de la langue et même le fait d’être touriste. Potentiellement me faire arnaquer fait parti du jeu. Il faut prendre l’habitude de négocier le bout de gras tout le temps et accepter de « perdre » quelques centimes par rapport à ce que paierait un autochtone. Mais certains parmi les meilleurs d’entres nous , ne supportent pas de surpayer. Oliv a calculé qu’entre les T-shirts achetés en boutique , les mangues prises à la sauvette dans la rue auprès d’une marchande ambulante et les prix du marché local hors zone colifichets pour gogos.... Et bien depuis le début de notre séjour il (on) s’était avoir de l’équivalent de 3.80€. Moche! Bouhhhhh l’est tout énervé mon poto. Du coup il refuse toute négociation.... j’ai suggéré de louer deux vélos ( ben oui deux, il refuse de pédaler avec moi derrière sur le porte bagage) pour changer. Devant l’énormité de la somme : 60.000 dôngs les deux vélos , soit plus de la moitié du prix journalier de notre scooter, il fait la moue. On s’en va et la nana nous hèle : 50.000 ! Du coup c’est un non définitif.... 2€ de chiffre d’affaire raté pour elle. Bien fait 🙂 Je connais maintenant Hoi An comme ma poche, de la grande artère, à la petite ruelle, en passant par la moindre impasse, le plus petit cul de sac . Je peux sans problème faire taxi, guide, office du tourisme, critique gastronomique , bottin mondain, page jaune .... Et je connais le nom de tous les habitants, ça c’est facile, ils s’appellent tous Nguyen ( message perso : Maï-Lan je t’embrasse). Bref j’ai hâte de bouger de coin et faire de nouvelles découvertes . On s’en occupe ce soir lorsque nous aurons fini notre rien du jour. Pour le moment je vous écris de la plage , où je déguste une soupe aux crevettes en guise de petit déjeuner. Oliv s’est baigné mais moi je suis moins courageux, je trouve que l’eau s’est vachement refroidie depuis mon dernier plouf, elle doit titrer dans les 20 degrés . Pas pour moi . À bisousssss
Salut tous, Je sais que mes nuits vous passionnent : presque 7h de dodo d’affilées ! Un exploit. Il y a un paradoxe au Vietnam, une dimension culturelle qui touche au sacré et que je n’arrive pas à appréhender... Grrrrrr. C’est un pays communiste, mais l’éducation est payante, il n’y a pas de retraite et surtout je ne veux pas connaître la qualité des services de santé . Culturellement les vieux sont pris en charge par les enfants. Il y a des temples, des autels, des exvotos partout. Pour le têt, chaque maison est nettoyée, repeinte parfois, embellie avec des fleurs, des arbres, afin que les Dieux soient attirés et viennent prendre l’endroit sous leur protection pour la nouvelle année lunaire. Beaucoup de ferveur religieuse. Je pense que c’est bien plus profond que chez nous Noël et nouvel an réunis : symbiose de païen et de religieux, finalement une teuf où on bouffe trop, boit trop, se sent seul s’il n’y a pas d’enfant. Ici je pense que les 10 jours que durent les festivités sont différents. Au Vietnam il y a une effervescence, une énergie journalière qui se ressent, surtout lorsque l’on est promeneur contemplatif, les gens bossent, font des affaires, sont à l’affût de la moindre opportunité. Le PIB est l’un des plus important d’Asie . Si je prends comme exemple notre hôtesse : non seulement elle s’occupe de son home stay mais , également propose de faire des vêtements sur mesure, prend les dimensions , réalise les patrons sur simples photos ; mais également coud , ravaude, te fait choisir les tissus, négocie les prix.... Tout pareil avec le cuir, l’année dernière à la nuit noire, elle nous a amené dans un dépôt , ouvert spécialement pour notre visite, , qui tenait plus d’un garage et l’arrière cour coupe gorge , que d’une boutique chic où s’amoncellent des dizaines et des dizaines de peaux de toutes qualités et couleurs possibles. Pour finalement nous faire des sacs de voyages’ ceintures et chaussures suivant nos desiderata et à un prix dérisoire. Pour le lendemain!!!!!! Cette année nous avons commandé des trousses de toilettes.... Et tout pareil. Le scooter que nous prenons tous les jours, c’est dans sa famille au bout de la rue, mais le magasin vend également des chaussures de sport et des vêtements. Si nous cherchons un produit spécifique, on demande et il y a toujours une solution. Tous travaillent , sont besogneux, avides de gagner. Si tu n’avances pas .... je ne pense pas qu’il y ait des services sociaux aussi développés qu’en France. Hoi An et surtout la vielle ville est magnifique, inscrite au patrimoine mondiale, vit du tourisme. En cette période il y a affluence du monde entier . Et c’est là où se place ce paradoxe, je n’arrive pas à comprendre, les très très nombreuses boutiques au mieux fonctionnent au ralenti ou bien sont carrément fermées. Nos hôtes qui sont toujours sur la brèche , disparaissent pour la journée. L’autre matin Olivier Gédon accueille des nouveaux arrivant et téléphone afin de savoir dans quelle chambre les placer. Conciergerie une nouvelle vocation ? On pourrait se barrer sans payer.... va nous retrouver!
Aujourd’hui Disney land .... ou pas . Je vous raconterai. À bisousssss
Salut tous, Deux scooters, un pour chacun ! D’habitude nous louons un seul scooter , Olivier Gédon conduit à la vietnamienne, en klaxonnant tout en regardant où aller sur son smartphone, alors que moi je hurle de terreur derrière lui. En fait on se fait des blagues et on teste l’humour de l’autre..... Je regarde un pendentif féminin, il me jette un regard courroucé voire de pitié, puis se rend compte que ma démarche était sciemment faite pour l’énerver lorsque je lui dis : « bah quoi c’est la St Valentin dans pas long ». On revient de la plage et il déboite pour doubler un bus. Il n’y a ni la place, ni le temps, ni la puissance. Je vocifère « Nannnnn là ça va pas le faire », il se marre. En nous baladant en ville nous remarquons une affiche publicitaire proposant un « daily trip to Ban Ha » .... in peto et en moi même je me mets à chanter un refrain de Lio « Banana split, banana split, c’est un amour de dessert. Hum banana..... et laloulala ». Les pirates espèrent vous avoir mis cet air pourri dans la tête . De rien! Il se trouve que cette affiche montre le Golden Bridge. C’est un ouvrage qui m’a frappé lorsque je regardais différents blogs consacrés au Vietnam. Un pont dont les arches sont de gigantesques mains ouvertes et qui soutiennent une passerelle surplombant la forêt primaire. De toute beauté ! Oliv est d’accord on ne peut pas rater un tel spectacle. Renseignements pris c’est à environ 60 kilomètres de Hoi An , à 1500 mètres d’altitude. Les deux pépés titines se préparent donc pour l’ascension. Je fais remarquer à Oliv que c’est haut et que peut-être nous risquons d’avoir froid. Petite laine dans le baluchon.( en fait j’ai cru crever de chaud ). Lui me dit que sur un seul scoot, grimper à l’intérieur des terres , vu notre poids (surtout le mien quoique je sois en phase de maigritude totale ) , l’engin va rendre l’âme. Deux scooters! Il faut que je m’habitue, que je me concentre. D’abord c’est très léger , je promène usuellement les 300 kilos de ma Harley. Mais c’est marrant ils sont débridés. Nous atteignons plus de 100km/h avec des 50 cc. Yessss. Les règles de circulation sont simples : vert, je passe. Orange, je passe. Rouge, je passe et je klaxonne. Celui qui freine ou qui hésite est un lâche. Nous arrivons en fait dans un complexe du genre sous Disney Land asiate. Impossible de promener que sur le pont, on est obligé de prendre toutes options. Deux téléphériques plus tard nous survolons la canopée d’une forêt primaire à plus de 130 mètre au plus haut, entre deux cimes. C’est magnifique, c’est vert, c’est terrorisant pour un fils du béton comme moi. Je n’arrive même pas à m’imaginer promener dans cet enfer vert, encore moins y survivre. Ben ouiii lorsque je suis en l’air je ne peux pas m’empêcher de penser que je vais finir par m’écraser . Après 20 minutes d’ascension on arrive dans un sous Disney, un sous sous sous Las Vegas. Des châteaux en carton pâte sensés être les répliques conformes de certains existant en Europe. Toute vague similitude avec des bâtisses situées sur le vieux continent ne pourrait être que fortuite. Une maison de vigneron , une d’un tonnelier , ne vendent que t-shirt et ours en peluche, une espèce de foire foraine propose des manèges. Le clou c’est un pseudo musée genre Madame Tussaud ou Grévin . Nous sommes obligés de lire les pancartes pour savoir que l’effigie représente Michael Jackson ou Marylin.... Mais bon , il y a foule. Et puis ce pont , franchement c’est ce qui attire les touristes comme nous. Je ne suis pas du tout déçu, je m’attendais à autre chose mais je suis ravi de ce que j’ai pu découvrir et arpenter. Retour rapide. On fait la course! Olivier est persuadé qu’il a gagné. Je suis généreux, c’est mon joyeux Nani . Soirée avec nos hôtes que nous invitons dans un super restaurant, ils me font la surprise d’apporter un gâteau, les petites jouent à me faire des couettes. Demain bateau, plongée et découverte d’une des 10 plus belles îles du Vietnam . À bisousssss
Salut tous, Ne vous laissez pas manipuler! Les salauds de pirates essaient de vous mettre des airs dans la tête depuis quelques temps. Hier c’était ça : https://youtu.be/juqTxbUiYnQ
Aujourd’hui bien que de plus haute tenue, cela n’en reste pas moins une perversion de l’esprit . Reprenez avec moi : Cham, Cham, Cham......
L’île de Cham est donnée pour faire parti des 10 plus belles îles du Vietnam, réserve naturelle et paradis pour le snorkelling et/ou la plongée . Jane nous propose d’y aller en speed boat et si l’on veut on peut même y séjourner deux nuits . Olivier Gédon est né sur une île (Guadeloupe); j’ai eu la chance grâce à mon occupation de skipper de débarquer dans nombre d’entres elles et même d’y habiter plusieurs mois d’affilée comme en Martinique . Je connais, on connaît. On en a vite fait le tour et on s’y fait yech très très rapidement même sur une grande île . Alors une petite.... on se méfie.... Et heureusement. Ce sera un : « thời gian lưu trú tối đa » comme on dit chez nous . Par contre on nous vante également la richesse des fonds marins, que ce soit pour les bestioles qui viennent faire copain/ copine avec les plongeurs ou pour la beauté de la flore sous marine. Je sais maintenant pourquoi je suis voileux avant tout. Éloge de la lenteur, j’accompagne et je déroule les vagues. Le speed boat lui coupe à travers, à pleine vitesse , s’envole au dessus des crêtes et s’écrase à l’atterrissage . À chaque fois, j’ai l’impression que mes vertèbres se tassent et de perdre plusieurs centimètres en hauteur de taille. Mal de crâne rapidement et l’impression de multiples cou du lapin. En fait ne sachant pas à quoi m’attendre je m’étais positionné derrière le chauffeur ( il mérite pas l’appellation skipper) afin d’observer comment il jouait avec les manettes de gaz. Je connais la théorie, je voulais voir en pratique. En fait lorsque le bateau décolle, on doit couper les gaz sinon on flingue les moteurs qui s’emballent , et on remet pleine balle dès que la coque retrouve l’eau . Heuuuu là nannnnn , c’est comme en scooter celui qui freine est un lâche. Au retour nous squatterons la banquette arrière. L’arrivée est très jolie, plein de petits bateaux de pêche, bariolés, en bois, qui dansent au gré des vaguelettes . Un petit village de maisonnettes de couleurs vives. On dirait Marie Galante me souffle Oliv. On suit notre guide, petit bonhomme boitillant, un béret basque vissé sur la tête, qui nous explique que l’on va d’abord visiter le musée. (Yesssss j’adore, à priori. À la vue d’une dizaine de bocaux de formole contenant entres autres spécimens un mérou, un bébé requin et une murène.... bof ! 3 ou 4 tortues ratées par le taxidermiste, je déchante.) Puis la ville (bof) , enfin reprendre le bateau pour débarquer les non plongeurs sur la plage, snorkelling pour les autres, grignote et enfin retour au bercail. Du moins en comparant notre compréhension de son sabir Anglo-viet c’est ce que nous en déduisons . L’eau est délicieuse, nous sommes une quinzaine à patauger. Il n’y a absolument rien à voir ! Que dalle, nib de nib, wallou , zéro, le néant . Fond gris , pas d’herbier, ni de posidonie , quelques très rares poissons. J’ai eu la chance de plonger dans d’autres endroits tout aussi beaux, aussi sauvages mais avec des visions animales et végétales tellement plus belles, vrais poissons, vraies tortues, vrais requ... nannn c’était des dauphins ! Je garde de cette visite effectivement une très belle plage, vous avez pu voir les photos, mais surtout l’image de ce vieillard, ayant objectivement fait l’effort de mettre de très beaux atours, en train de prier devant un autel dressé à l’entrée du salon de coiffure de ses filles, du moins je le suppose. C’était beau, puissant, une passerelle vers le sacré. Un émerveillement du profane et athée que je suis. Retour tôt , sieste. J’ai mal au cou et je demande à Oliv s’il serait partant pour un massage? Mais comment donc ! Justement il a repéré un nouveau salon, nous y allons. Les prix sont outrageusement gonflés. Je propose que nous retournions au précédent qui m’avait bien plu. Oui mais comme c’est le têt, il y a un afflux de touristes, donc de travail alors les prix marqués sont augmentés. Cette fois-ci c’est moi qui met un veto pour le principe ! Finalement à force de tourner, virer et négocier, notre choix s’arrête devant une devanture pas loin de la maison . Oliv demande un truc dur ( hardcore , avec des ustensiles et tout .... nannnnn je déconne!) et moi comme je suis scoufiniette , du soft. Sa meuf est debout sur lui et lui pétrit le dos en lui marchant dessus. Je me marre à chaque fois qu’il grogne . Moi je m’installe confortablement pour qu’elle s’occupe doucement, gentiment, avec toute la bienveillance possible de ma nuque endolorie. Grignote . Une aspirine et au lit . Demain Marble Mountain , ou pas . À bisousssss
Xin chào, hôm nay chúng tôi đã đi dạo quanh Ngũ Hành Sơn. Như thường lệ, chúng tôi lấy xe tay ga của chúng tôi. Điều này không rõ ràng vào ngày sau năm mới vì phần lớn các cửa hàng đều đóng cửa, kể cả ở các khu vực du lịch. Chúng tôi chọn tùy chọn thang máy để lên đỉnh núi này. Trong thực tế, nó là một bugger Chúng tôi đến một nền tảng đầu tiên. Từ đó bạn phải lê bước trên hàng trăm bước không bằng phẳng và trơn trượt. Tôi nhẹ nhàng nhổ phổi, tôi đổ mồ hôi và nghẹt thở, trong khi Olivier Gedon, với một ân sủng trên không đáng ngạc nhiên, vui vẻ làm cho đứa trẻ trên sườn dốc. Tôi suy luận rằng trong số 3 kg mà tôi có vượt quá tôi vẫn còn 25 để mất. Và chúng tôi bị lạc. Trong một cái hang. Tôi đến trong đau đớn, trong khi tôi đã thực hiện một số điểm dừng bởi một số đội tàu, chỉ để cung cấp cho mình một năng lực và để làm kéké. Chúng tôi trượt vào một cái vỏ dẫn đến một bàn thờ cầu nguyện, từ đó tôi lẻn vào, treo trên móng vuốt và móng tay bắt chước để giữ tôi lại và không đổ lại và cuối cùng kết thúc thành một vòng tròn nơi chúng ta nhìn thấy bầu trời khoảng 20 mét phía trên chúng ta. Có một lối đi nhỏ hẹp-rikiki-mời gọi leo lên cao hơn, cao hơn. Không phải đối với tôi, tôi thích sự vinh quang và sự xui xẻo khi chết vì virus Trung Quốc hơn là ngất xỉu trong một hang động ảm đạm và được cứu thương (vâng tôi biết điều đó không tồn tại) bởi các dịch vụ cứu hộ và thậm chí không có phẩm giá cao quý của cơ thể tôi được kéo dài (nếu nó tồn tại) bởi các nhân viên cứu hỏa màu vàng đang làm nhiệm vụ. Oliv tiếp tục đi lên, tôi nói với cô ấy rất hẹp và dốc đến nỗi tôi thậm chí không gặp ác mộng. Có anh đi. Tôi đợi lonnnnggg và anh ấy không quay lại nữa. Rõ ràng điện thoại không vượt qua. Khi tôi hỏi anh ấy có chết không, không có câu trả lời. Tôi trở lại con đường được đánh dấu. Trên thực tế, toàn bộ ngọn núi được điểm xuyết bằng những hang động, thác nước, những ngôi đền xa hoa, ít nhiều, cho phép nhìn ra khung cảnh xung quanh. Những ngôi làng nhỏ, shantytowns với mái tôn và khách sạn sang trọng đang được xây dựng bên bờ biển. Thành thật mà nói tôi yêu nó và nếu sự biến dạng về thể chất của tôi làm tôi thương hại, tôi sẽ ở lại thêm vài giờ để chọc ngoáy và tìm hiểu. Cuối cùng chúng tôi gặp nhau ở lối ra. Olivier đã kiểm tra độ rắn chắc của tảng đá bằng đầu, ngọn núi đã thắng ..... Cuối cùng, bãi biển, yum, một giấc ngủ ngắn và nhảy rất lớn ???? Thực tế chúng tôi không biết ngoại trừ ngày mai chúng tôi sẽ chuyển đến Huế ..
Je m’efforce de faire beaucoup d’efforts d’intégration, mais pour ceux qui ont un peu plus de mal avec la syntaxe, ci-après la traduction :
Salut tous, Aujourd’hui nous sommes allés promener du côté de Marble Mountain . Comme d’habitude nous avons pris notre scooter. ce qui n’est pas évident un lendemain du jour de l’an car la majorité des commerces sont fermés, y compris dans les zones touristiques! En nous baladant nous avons remarqué qu’énormément d’autochtones brulent les décorations mises en place. J’interroge Jane sur la signification mystique du geste. Deux fois par mois, les gens rendent grâce à la mémoire des ancêtres, espérant ainsi que ceux-ci intercèdent pour les vivants auprès des Dieux. C’était la minute culturelle. Nous prenons l’option ascenseur afin de nous rendre au sommet de la dite montagne. Enfait c’est un attrape couillon. On arrive à une première plateforme. Delà il faut crapahuter sur des centaines de marches inégales et glissantes. Je crachote gentiment mes poumons, je sue sous l’effort et la chaleur de bête, je suffoque . Olivier Gedon , avec une surprenante grace aérienne s’amuse à faire le cabris sur les pentes escarpées. J’en déduis habilement que sur les 3 kilos que j’ai en trop j’en ai encore 25 de plus à perdre. Et on s’est perdu . Dans une grotte. J’arrive en agonisant, alors que j’ai fait plusieurs arrêts ponctués de plusieurs rasades de flotte, histoire de se donner une contenance et faire le kéké en espérant donner le change, dans le genre j’ai trop trop soif . Je tente de reprendre un souffle qui me fait défaut . On se glisse dans un boyaux qui débouche sur un autel de prière, de là je me faufile en m’accrochant avec les griffes des pieds et les ongles des mimines pour me retenir et ne pas verser en arrière. Aboutir, comme récompense, dans un demi cercle d’où l’on voit le ciel à environ 20 mètres au-dessus de nous. Il y a un minuscule-étroit-rikiki-petit passage qui invite à escalader plus loin , plus haut . Pas pour moi , je préfère la gloire et la malchance de mourir du virus chinois que défaillir dans une grotte lugubre et être ambulancé ( oui je sais ça n’existe pas ) par des services de secours et ne même pas avoir la noble dignité d’avoir mon corps brancardé (si ça existe) par les jaunes pompiers de service. Oliv lui continue l’ascension, je lui dis que c’est tellement étroit et abrupte que je même pas en cauchemar je pourrais passer. Il y va. J’attends lonnnnggg et il ne revient plus. Évidemment le téléphone ne passe pas . Lorsque je lui demande s.il est mouru, aucune réponse. Je regagne le chemin balisé. En fait toute la montagne est parsemée de grottes, cascades , de temples plus ou moins somptueux, de belvédères qui permettent une vue sur les alentours. Petits villages , bidonvilles aux toits de tôle et hôtels de luxe en construction en bord de mer . Franchement j’adore et si ma méforme physique avait eu pitié de moi je serais bien resté quelques heures de plus à fouiner et découvrir. Finalement on se retrouve à la sortie . Olivier a testé la solidité de la roche avec sa tête, la montagne à gagné..... Finalement plage , miam , une très grosse sieste et hop ???? En fait on sait pas sauf que demain nous bougeons sur Hué.. À bisousssss
Bon je fais un dernier essai !!! Salut tous, Suite à notre rencontre avec les deux djeuns médecins tourdumondistes , ils nous ont conseillé et convaincu d’essayer cette application qui a priori (cela demandera confirmation à l’usage) cumule les avantages du texte, des tofs ET surtout une géolocalisation précise . J’avoue que je galère un peu pour accéder et comprendre les différents menus ..... Aujourd’hui: rien! Mais un rien rempli de plein de petits détails qui font la saveur du voyage. J’ai trouvé MON troquet! Olivier me demande si je me souviens des massages faits par les aveugles dont il a profités, et moi subis, lorsque nous étions au Cambodge. J’étais tombé, où plutôt un ancien gladiateur se vengeait de sa cécité, en m’arrachant la peau, m’éclatant les os et me démembrant les articulations alors que lui se faisait papouiller par une jolie meufette. Bref il avait apprécié et moi moins . Il s’est mis dans l’idée de recommencer l’expérience ici. Lorsque nous déambulons, il s’arrête, regarde les devantures, compare les prix et opère choix et qualifications . Je lui suggère de demander à Jane, notre hôtesse ( il faut que je vous parle de notre maman poule, besogneuse et toujours souriante, ravissante et charmante ) si parmi ses amis ou connaissances elle ne connaîtrait pas une personne digne de confiance. Et bé oui justement ! Sauf que c’est entre deux et trois fois plus onéreux que la moyenne des prix lissés par Oliv. Nous allons donc à l’endroit repéré et choisi par mon ami. Moi je me méfie, ouaissss et lui aussi car il me confie tout le fric qu’il a sur lui. Et puis j’ai peur d’un traquenard monté par des demoiselles peu vertueuses et qui en voudraient à mon intégrité physique. Je ne suis pas un garçon facile, ni volage (quoiqueuuuue) et surtout pas « in the mood for love » en ce moment. Je m’installe donc dans un troquet, admirablement situé à l’intersection de deux artères. Et je me pose en observant la vie des gens. C’est incroyable comme l’endroit grouille d’activités . En face il y a une clinique dentaire peu engageante, d’autres bars et restaurants de rue, des magasins qui vendent tout et n’importe quoi, des habitations ouvertes laissant voir l’intérieur et l’autel des ancêtres où brûle l’encens . Je vois passer des scooters évidemment, mais avec trois ou quatre passagers, des mamans avec leur très jeunes rejetons soit assis sur leur genoux pendant qu’elle conduisent, soit debout devant elles accrochés au guidon pour ne pas tomber, sans casque ni aucune protection . Le conducteur qui m’a le plus estomaqué tenait carrément son bébé dans un bras et accélérait et freinait de l’autre. Hallucinant! Concert de klaxonnes. Mais aussi des charrettes à bras tirés ou poussés par de vielles personnes et charriant des emballages plastiques, des cartons, également des cantines de rue fumantes et faisant saliver par la bonne odeur répandue. Certains ont bricolé une remorque avec un plateau et des roues de vélo et pour faire le lien attelage-scooter c’est simple il s’assoient sur la barre transversale qui relie les deux bras. Un camion de livraison ne trouve pas où se garer? Pas de problème : il s’arrête au milieu du carrefour pour décharger sa marchandise en laissant de droite et de gauche, d’avant et derrière suffisamment de place pour que les autres usagers puissent passer et le contourner pendant qu’il décharge. Un anglais arrive, se gare, embrasse la serveuse et on se met à papoter. C’est le propriétaire. Il est marié à la cuisinière et vit ici depuis 7 ans. Il est heureux, le dit et ça se voit. Oliv arrive. Il a l’air détendu . Il me rassure, j’en avais besoin, absolument aucun geste équivoque de la part de la masseuse, qui a descendu et remonté sa colonne vertébrale accroupie sur lui et avec les genoux le disloquant . Demain j’essaie ! En passant nous visitons une sublime, somptueuse maison magnifique, des meubles tri centenaires sculptés dans des bois précieux (oui je sais des fois je le laisse emporter et j’en fait un peu trop) invités par une femme dont la famille est propriétaire depuis 6 générations et qui essaye de nous vendre des bijoux en argent. J’ai failli me laisser tenter par une bague mais tout d’un coup j’ai eu son mari et sa fille comme des arapèdes pépiants autour de moi, qui me touchent, me parlent tous ensemble bref me gonflent. On ne se met pas d’accord sur le prix . Ouf dehors pour continuer notre maraude. À bisousssss
Salut tous, Deux petits riens, presque anecdotiques pour certains, mais qui pour moi font le sel de notre voyage. Coutumes et traditions. Ma petites copines est aux anges. Radieuse elle étale sur la table nombre de petites enveloppes colorées, chatoyantes, décorées, enluminées. Dans chacune : des sous, un ou plusieurs billets (les pièces n’existent plus au Vietnam) . Pour le nouvel an, les personnes zagées , bons les vieux, offrent des étrennes aux plus jeunes. Le sens de la famille et de l’entraide sont beaucoup plus élevés et importants que chez nous. Il est normal, et la tradition est toujours très fortement ancrée, que plusieurs générations d’une même famille cohabitent dans le même endroit. Chacun prenant soin de l’autre. L’épouse quitte sa famille à son mariage pour s’installer chez son mari et s’occupe non seulement de son ménage; mari et enfants, mais également de ses beaux-parents . Un million d’argent de poche..... À la plage, je suis fasciné par notre parasol. Entièrement confectionné en bambou, tout : le pied, l’armature, les portants, le toit. Ni clous ni visses. Le toit est composé de feuilles, toutes coupées à la même longueur, accolées les unes aux autres et maintenues par un cerclage en bambou, il y en a des dizaines en fonction du diamètre voulu, sur plusieurs étages, jusqu’à ce que la pointe du cône du chapeau soit atteint . C’est un travail qui touche à la perfection. Que j’imagine long, difficile et fastidieux. L’art peut prendre différentes formes. A bisoussss
Salut tous, Ce matin mon Thermo-sensible m’annonce dès le petit déjeuner que non, décidément non, aujourd’hui il ne sort pas: « je préfère rester enfermer dans ma chambre à domestiquer l’air conditionné afin de pouvoir enfin jouir d’une température décente frisant les 30 degrés ». Nous planifions les jours suivants en fonction de la météo. Bahhhh en bateau j’ai l’habitude, je fais suivant les contraintes du temps. Ici aussi. Nous confirmons donc à notre hôtel notre souhait de réserver 2 nuits supplémentaires, car la météo s’améliore sensiblement. L’avantage d’avoir le temps. Je loue un scooter et décide de partir à l’émerveillement de ce parc national, où fut très récemment découverte une des plus grande grotte du monde. Capable de contenir un building haut de 40 étages, elle bénéficie d’un biotope unique de plantes et d’animaux capables de vivre, croître et se développer sans lumière . On peut la visiter. L’entrée est filtrée et soumise à deux conditions : pas plus de 5000 visiteurs par an (c’est trop) et 3000 USD (trois milles dollars) par personne le ticket (c’est pas assez)! J’ai pas cet argent sur moi et Olivier Gédon non plus. Il y a par contre d’autres endroits plus abordables que nous comptons bien visiter, notamment la « Dark cave », qui nous fait vraiment baver d’envie : imaginez: non seulement c’est une grotte immense, mais en plus on peut y nager, faire du kayak, prendre des bains de boue et faire de la tyrolienne. Yessssss! Je lis que la tyrolienne est limitée à un poids maximum de 90 kg....Arghhhh . J’ai beau être en phase de maigritude ascétique extrême, perdre plus de 15 kg en moins de 24h, même en buvant l’eau directement à l’embouchure du Mékong.....Difficile. Et me voilà parti noble aventureux aventurier. Première mission : trouver rapidement de l’essence, je suis passé devant la pompe sans la voir, puis trouver la bonne route . Raté. C’est quand même plus facile en bateau , l’énergie c’est le vent, pour la direction et bé tu calcules le cap et la dérive qui vont bien et zouuuuu. J’avoue je suis paumé, il n’y a pas beaucoup d’habitations, ma jauge flirte très largement avec la partie noire qui se trouve après la zone rouge. Je vois un jeune homme sortir d’un garage, je m’arrête et lui fais comprendre par signes : glou-glou-miam-miam scooter. Il revient avec deux bouteilles en plastique pleines d’essence. Chuis trop fort! Je décide de quitter cette route sans intérêt pour prendre des chemins de traverse, aller vers plus d’authenticité, aller à la rencontre, provoquer le hasard. Un troupeau de chèvres partage un moment la route avec moi, bien en rang sur sa file. Il n’y a pas de berger mais le bouc veille. Dès qu’une coquine a des velléités de sortir du rang, un petit coup de corne sur le côté et hop le troupeau est réformé. Plus loin ce sont des buffles qui traversent nonchalamment en laissant en souvenir des bouses monstrueuses sur lesquelles je n’aimerais pas glisser. Tout est vert. Il y a aussi quelques bovidés qui sont attachés par une longe, elle-même raccordée à un fléau en équilibre sur un balancier lesté à l’autre bout afin qu’ils ne s’éloignent pas trop, ou bien pour définir une zone à brouter, je ne sais. Je m.approche de plus en plus des montagnes que je voyais au loin. En fait ce sont des pitons rocheux, vaguement menaçants . Je m’enfonce dans le Mordor. Des dents de dragon. Entièrement végétalisés, ces pics sont recouverts d’arbres, de roseaux, de palmiers, de verdure. Les troncs et les branches sont vampirisés par des grimpants, genre lierre, qui redescendent en corolles, comme autant de parasols, c’est très très dense, touffu, impénétrable. Je me demande comment les arbres’ et autres plantes, peuvent trouver à s’implanter sur ces rochers. Je grimpe, il fait vraiment froid. Je traverse des nappes de brouillard, mais je suis récompensé par des points de vue féeriques . Magnifique. Les descentes des cols sont plus aléatoires. Notre loueur à l’hotel m’a affirmé que certes il était plus cher, mais que les engins étaient neufs. Pas de freins, j’ai beau écraser les poignées , je ralentis à peine. Heureusement je suis seul, j’aurais mon fragile derrière moi, avec le poids je pense que l’on se serait pris des gadins. Je retrouve ma porcelaine à l’hôtel, grignote , café, sieste..... À bisousssss
Salut tous, J’ai l’air cool, j’ai l’air laxiste ( l’air con aussi ? Toi ta gueule salaud de 🏴☠️ c’est pas le moment! ). J’ai râlé fort hier lorsque j’ai rendu le scooter qui m’avait été vendu comme quasi neuf donc plus cher que les autres locations . Pas de frein c’est criminel. Le mec me promet que demain j’en aurais un tout droit sorti d’usine, préparé course mais luxueux quand même. On se prépare : ou qu’il est ? Et la meuf me tend la clé du mien d’hier.... Nannnnn . Le patron au téléphone me propose d’attendre 5 minutes et me ramène un scooter, Oliv le teste : pareil... je pète un plomb et je lui dis qu’il se garde et sa mobylette et les trois autres nuits ( x 2 chambres) . On cherche où dormir .... À bisoussss
Salut tous, On s’est fait courser par notre hôtelier.... Olivier Gédon avait oublié de rendre sa clé. Oupssss skuse mi! Solide petit déjeuner. Je trouve à nous loger pour DEUX gros euros la chambre . Pour cela il aurait fallu que je fus seul 😂, j’ai jugé que le confort était trop spartiate pour le meilleur d’entre nous. C’était quand même cosy. Pour s’isoler on tire un rideau, douche et toilettes communes, pas d’isolation ( il fait froid pour nous mais les moustiques indigènes se portent bien et ils ont faim). Finalement un œil sur booking : juste en face de nous , après un parking terrain vague notre hôtel. Que des critiques élogieuses. Et puis il affiche une très vague ressemblance avec la maison de Gomez et Mortissia Adams. J’y vais je visite et réserve. Franchement plein centre ville, l’autre était à plus 1/2 h de marche forcée ( chuis en vacances, j’aime pas me forcer) , très propre, nickel ! Ça c’est fait en plus bcp moins cher, mais bon au retour de notre virée mes tongs ont disparu cette coutume de se déchausser avant de pénétrer dans une demeure..... Pfff demain je pique une paire de pompes au hasard. Pour le scooter on a fini aussi par y arriver..... Tout va bien . Direction Paradise Cave. En chemin nous découvrons trois ou quatre églises catholiques en l’espace de quelques kilomètres. Étonnant. Le paysage de plaine qui jouxte les pains de sucre sont entièrement cultivés, les très nombreux paysans qui s’affèrent dans les champs font des tâches de couleurs, comme dans un tableau impressionniste. Je ne sais pas pour vous mais moi dans mon imaginaire : pour visiter une grotte ON DESCEND ! Le paradis se gagne .... on commence déjà par marcher lonnng, mais lonnng pour arriver au pied d’un piton rocheux. La grotte est tout en haut de cet appendice, pain de sucre . J’ai du m’arrêter une dizaine de fois avant d’atteindre l’entrée. Je crachouille mes poumons, poisson hors de l’eau, j’essaie de reprendre mon souffle, je sue sang et eau... ce n’est plus de l’escalade, de la varape: je suis en mode survie, les tempes battent, mon chapeau est trempé de sueur. Les jaunes qui croisent mon chemin à contre sens s’amusent à se moquer en haletant exagérément. Vé me venger là également et bloquer leurs réincarnations sur trois générations! Dès demain j’achète des actions chez Monsanto et je nettoie tous ces communistes ricanants à l’agent orange. Depuis ce matin il faut pas me chatouiller et le karma en son intégralité se joue de moi, ça va pas ce bordel! Oliiv lui m’attend patiemment. Je reprends vie sur la plateforme et je lis que la grotte découverte en 2005 fait plus de 31 kilomètres. Je jette un œil dans le gouffre. Oliv m’encourage moyen : les gens qui en sortent on l’air de ne plus en pouvoir. Je renonce! Lui est plus volontaire, plus en forme, plus léger.... il s’enfonce. Je lui demande de prendre des tofs et moi je sirote une bière dans l’espoir de son hypothétique retour. 300x2 marches et environ deux kilomètres de souterrains plus tard, il émerge en m’avouant qu’il s’est demandé s’il reverrait la surface un jour. Par contre il parait que c’est magnifique, je le crois bien volontiers à la découverte des photos prises dans les profondeurs. Nous regagnons notre engin par le même chemin, plus long mais sans aucune marche à travers la forêt primaire. Nous devons être les derniers visiteurs. Nous flânons et prenons le temps d’observer et surtout d’écouter la forêt. Évidemment il y a les pépiements des oiseaux dans les arbres , mais aussi dans les buissons. Un bruit gorge ou de glotte nous interpelle en hauteur. Nous voyons la queue d’un singe qui bat la mesure comme un chat énervé, l’animal restera caché ; et puis un son étrange, jamais entendu auparavant. Olivier plaisante et parle d’une tronçonneuse, moi je pencherai plutôt pour un ampli mal réglé. C’est très puissant. J’essaie d’enregistrer mais je ne suis pas assez rapide. Quelques mètres plus loin le même son semble lui repondre puis disparaît. Je suis frustré. Spa mon jour. Il est relativement tard . Nos rentrons par des routes désertiques, nous somme entourés d’un mur végétal, pas âme qui vive sur des kilomètres . Lorsque l’on s’éloigne des agglomérations le revêtement n’est plus fait de macadam mais de plaques en bétons d’environ 5 par 4 très légèrement disjointes. Les amortisseurs de notre scooter avec presque 200 kilos de charge ne remplissent plus leur fonction et chaque passage d’un tronçon à l’autre, chaque aspérité, inégalité de la route sont intégralement répercutées du bas du dos à la racine des cheveux. En arrivant à destination : pharmacie , mon fragile préféré s’arrête pour quelques emplettes, moi je fais le plein de mangues à côté. Impossible de repartir ! Et hop encore un petit kilomètre à pied ..... Il faut relever la béquille sinon la sécurité se met en coupe circuit. À bisoussss
alut tous, Petit blog culturel. Lorsque nous fûmes à Hué nous avons remarqué lors de la visite du palais impérial la calligraphie qui orne les murs. Elle est de toute évidence chinoise. Or toute l’écriture actuelle est cursive, elle fut mis au point par un prêtre français au 16 siècle, le père Alexandre de Rhodes. Le dernier empereur quant à lui , Bao Daï , est décédé en 1997 à Paris. Notre hôtesse parlant parfaitement anglais, Olivier Gédon lui demande des précisions pour savoir quand officiellement la langue a muté sino/latine. En fait ce que nous apprenons c’est que la calligraphie prise pour chinoise est en fait une écriture vietnamienne propre certes dérivée du grand frère ennemi mais qui reste culturellement que vietnamienne. La passation en lettre latine se faisant progressivement lors de l’occupation française de la cochichine . De rien . À bisousssss
Salut tous, Effectivement je n’ai plus fait de billet depuis looonnngggg . J’ai pensé que les photos et vidéos se suffisaient à elles mêmes. À l’unanimité des votants (moins une voix) nous avons décidé d’un commun accord de différer notre visite à la Dark Cave. Il y a surtout des activités aquatiques et étant donné la température frisquette dont nous avons bénéficiée , nous avons supposé que l’eau était glacée. Et cette fois-ci la majorité absolue s’est prononcée pour revenir en mars. Ce soir nous prenons le bus vers 21h30 direction Hanoï pour une arrivée vers 7h afin d’y découvrir quelques jours et obtenir nos visas pour le Laos ( où nous avons rendez-vous avec mon pote Berni Toocourt.... Mais ce seront d’autres histoires) et également pour la Birmanie. Du coup aujourd’hui Olivier Gédon en consultant la carte me dit que la frontière laotienne n’est pas très loin et que l’on pourrait y faire un saut.... Pour voir. Check out de notre hôtel, on récupère nos passeports, on fait le plein du scouter. La meuf essaie de m’endoffer sur la monnaie, mais Oliv veille. La saloooooope en plus elle m’a touché le ventre pour être bénie. Je la maudis sur plusieurs générations. La route est sublime, nous ne croisons personne sur plusieurs dizaines de km.... puis au détour d’une courbe : une barrière, des gardes et un panneau qui avertit : surtout ne klaxonnez pas ou vous serez très sévèrement fusillés! Après un bon moment un uniforme apparaît et nous fait signe de passer, mais sans lever pour autant le barrage. On se contorsionne et on continue notre chemin sur une route qui se dégrade très rapidement, sur notre droite un joli petit village ..... on se relaie pour conduire car la place du conducteur est mieux rembourrée et notre séant nous brûle tous les feux de l’enfer, surtout à l’arrière car les amortisseurs étant écrasés, la moindre bosse remonte la vibration dans l’échine, nous fait claquer les ratiches et s’échappe par les cheveux . Je dis à Oliv depuis que l’on roule il n’y a personne, aucune cabane, rien. Aucun moyen de se ravitailler en essence . À moitié du réservoir nous décidons de rebrousser chemin à moins de trouver du pétrole dans le village croisé plus bas . Rien , que nenni et les rares habitants ne semblent pas d’humeur à faire des bisous. Parfois sur le bas côté, il y a un scooter recouvert de branchages, comme dans les films pour échapper à l’aviation ennemie, mais aucune maison visible. Intrigués nous cherchons et trouvons de tous petits passages en terre qui s’enfoncent dans la jungle. Nous en suivons un sur une centaine de mètres et effectivement il y a bien une cabane cachée dans la verdure luxuriante. On déboule à tombeau ouvert le plus possible moteur éteint et en roues libres afin de prendre de l’élan pour les montées et hop juste avant de s’arrêter on rallume, on met les gaz ... on arrive finalement réservoir vide.... à bisoussss
Salut tous, Nous arrivons vers 6h du matin après une nuit d’insomnie pour moi et de demi sommeil pour Oliv. 10 heures de voyage . Il fait nuit, crachin. Les faubourgs sont peu engageants. La gare des bus n’est en fait qu’un arrêt au milieu d’une rocade . Tout le monde descend et nous suivons le mouvement. Je me fais aborder par un taxi qui charge nos bagages et nous dépose au coin d’une rue coupe gorge près de la gare ferroviaire centrale. Je vérifie l’adresse.... je suis fatigué, usé, méfiant . Le taxi me dit que c’est au bout de la rue, je laisse Oliv payer le trajet. Le ton monte , Oliv me hurle: “prend la photo de la plaque”, malheureusement je n’obtiens qu’un reflet miroir. Le compteur marquait 470 et le taxi nous réclame 470.000dg , en fait 10 fois le prix de la course . Trop tard Olivier avait présenté un billet de 500.000dg. Le taxi ne veut rien entendre et s’enfuit. Dépité et furieux, Olivier peste sur le trottoir mais note le plaque. L’aube n’est toujours pas levée. Tous les commerces alentours sont fermés. Je propose qu’en l’on aille jusqu’à la gare; il doit bien y avoir un buffet ouvert nuit et jour. On atterrit dans une supérette, la meuf est désagréable au possible, ne comprend pas ou fait semblant de ne pas comprendre que l'on veut un café, un thé. Bref sandwich sous blister, une bouteille de jus et on se casse. La première impression de notre visite à Hanoï est désastreuse. Je m’enfonce dans le trou noir supposé abriter notre hôtel. Il y a plein d’étals de street food, on doit longer un marché. Je découvre une toute petite échoppe qui porte le nom de notre hôtel. C’est le plus dispendieux de tous les logements que j’ai retenus jusqu’à présent. Soit je me suis fait avoir soit le taxi nous a mené à une mauvaise adresse. La serveuse a l’air étonné d’avoir un blanc d’aussi bon matin. En bonne commerçante elle m’invite à entrer: café? Nannnn ! Hôtel! ???? Appartement! ??? Flat! ???? Condominium!??? Studio! Ha studio yes come with me . Nous nous enfonçons encore plus loin dans ce qui s’avère être une impasse, on zigzague entre scooters et étals et on arrive devant une porte fermée: Le Narcissus. Hé ouaisss ça s’invente pas! Elle tambourine contre le volet roulant un bon moment avant que celui-ci n’ouvre. Surprise agréable , au premier coup d’œil c’est propre et engageant. Le préposé parle un anglais très correct, je demande si on peut laisser nos sacs en attendant le check in. Mais vouiiii en plus vos appartements sont libres et vous pouvez en disposer immédiatement. Quel luxe! C’est le cri du coeur d’Olivier, une mini suite avec bureau, cuisine , mobilier cossu mais moderne. Un temps de récupération plus tard nous partons explorer la ville. Nous voulons voir ce petit train qui serpente en pleine ville. D’après les reportages vus à la télé, dès que la locomotive déboule, très lentement, tout le petit monde de commerçants qui a squatté les rails se précipite pour récupérer la marchandise disposée sous peine de la voir disparaître et avaler par les wagons. En fait maintenant l’accès est interdit aux touristes. Les flics veillent et nous interdisent l’entrée. On observe bien vite comment contourner le blocus instauré par les pandores. Ils sont de mèche avec les gargotiers qui longent la voie ; il suffit d’être accompagné par une tenancière de troquet , s’installer et siroter un .... café à l’œuf pour Oliv, qui s’en délecte ( yearkkkk) et une bière pour moi. Le tour est joué. Il n’y a qu’à attendre le train qui n’arrivera qu’à la nuit plusieurs heures d’attente dans le froid. C’est le têt personne pour faire le spectacle , on déquanille. Autre fait remarquable qui me revient à l’esprit: une voiture monte sur le trottoir en nous coupant le passage et en descend un cadavre enveloppé dans un linceul blanc immaculé. Brrr... On rentre siester . Oliv me rejoint en début de soirée dans le hall où je suis en grande conversation avec un couple de pakistanais . Nous nous racontons nos déboires et autres mésaventures devant la jeune préposée, mademoiselle Sunshine ☀️, qui prend fait et cause contre le voleur taxi, nous demande son numéro de plaque et la tof que j’ai prise . Elle téléponne à la compagnie, qui fait une enquête, le chauffeur reconnaît son erreur! Et promet de venir nous rembourser ce matin à la première heure. Suspense ....... À bisoussss
Salut tous, Et donc le taxi est revenu nous rembourser en s’excusant pour l’erreur commise. J’ai cru qu’Olivier allait s’étrangler. Nous sommes toujours à Hanoï. La moitié de notre quête au Graal bridé est remplie: nous avons nos visas pour le Laos 🇱🇦. Ce matin mission Birmanie.... Ratée! Comme c’est une junte militaire au pouvoir, on peut moins le faire à la ouaneugaine. Il faut vraiment réserver les hôtels ce qui induit de connaître la date exacte d’entrée sur le territoire et par où . Si c’est voie terrestre on doit obligatoirement passer par la Thaïlande ( Bruno Boschiero Claude Amiel vous y êtes en ce moment, on pourrait en profiter pour se faire des bisoussss?!), préciser par quel poste frontière et tout un tas de détails que mon acolyte refuse que j’improvise. Pourtant je suis doué en version stand up impro totale. Si par avion ( nannnnnn y tombent tous là bas ) , il faut indiquer le jour, le numéro de vol et la compagnie. Nous ferons les démarches du Laos , il y a une ambassade à Ventiane. Par contre pour des raisons de sécurité la frontière est fermée entre les deux pays . Hier soir soirée retrouvailles bisoussss câlins avec nos deux toubibs en devenir professionnel. Ils ont fait la grande boucle du Nord que nous projetons d’accomplir en mars .... Et ouaissss mais nous on a regardé la météo ( réflexe de marin), eux ils ont hurlé de glaciation gelée de froidure hivernale mouillée glaçante. Avec dodo sans chauffage, sans isolation et parfois sans eau chaude. Bon ils sont djeuns eux et puis ils peuvent se tenir chaud dans les bras de l’autre. Nous non. Mars c’est bien comme projet. J’avoue être un peu déçu par la capitale et par ricochet Olivier Gédon également. Je lui ai survendu l’énergie, le monde, la foule, la vie qui se dégagent de la ville. Dans mon souvenir, qui date que de quatre ou cinq ans au plus, tout était beaucoup plus animé, plus fun, avec plus de monde. La pluie n’aide pas bien sûr mais quand même. Anecdote : j’ai de plus en plus une tête de pirate Scarface depuis mon opération, on m’a proposé de la weed . La peine encourue ici pour trafic : la mort ! Moi chuis innocent 😇 c’est bien connu. À bisoussss
C’est bien ces souvenirs ..... Ils m’évitent les cloques aux doigts à force de produire des billets 🙂 Donc je précise pour ceux qui ne suivent pas : nous sommes toujours à Hanoï. On déambule et nous découvrons des nouveaux endroits tous les jours . On alterne les zones touristiques et les coins improbables ( en fait ceux que je préfère) . Mon indiscrétion et ma curiosité naturelles m’incitent à pousser toujours plus loin dans les ruelles, à jeter des regards furtifs, m’étonner du courant et de l’extraordinaire qui font la vie du peuple. Jamais choqués du fait de nos croyances et déformations culturelles occidentales, nous sommes parfois ébahis par l’ingéniosité, le travail, la débrouillardise et la méticulosité dont font preuve les hanoiens, hanouiais, hanoinanichous, ... bref les habitants de la capitale. Par rapport à l’année dernière Olivier Gédon est sur un plan culinaire devenu un explorateur presque, quasi, moyen, à quelques exceptions , un découvreur de nouvelles saveurs . Sauf pour le petit dej où il reste bloqué sur du sûr , du certain. Je viens de vérifier la météo..... Et merde! Et merde pour les deux prochains jours. Notre prochaine étape se dessine: ce sera vraisemblablement la baie d’Along TERRESTRE, avant de rallier le Laos. Puis peut-être, sûrement ? Une escapade en Thaïlande , à Pattaya où mon pote Claude se reconstruit une vie ( message perso : Mag March tu as les coordonnées de Bruno?) . À bisousssss
Salut tous , Nous continuons nos déambulations à Hanoï . En plus je deviens comme mon mentor es statistiques et calculs : toutes les fins de journée , dans la solitude de mon alcôve , je regarde le nombre de pas marchés depuis le matin ..... Trop fier de moi. En fait en moyenne depuis notre arrivée nous rampons 5 km/jour. En moyenne!!!!!! Alors que nous avons loué les scooters , ça compte pas! Nous sommes allés à la plage, ça compte pas! J’ascétise à vue d’œil. Povvvvv presque plus de peau sur les os . J’ai peur , si je continue à être aussi émacié, voire squelettique, mon corps va lâcher, mes défenses immunitaires itou et hopppp corona sans le morceau de citron qui va bien. Povvvvv. Aujourd’hui nous avons visité le Hilton Palace . Très impressionnant comme hôtel. De police . C’est le surnom donné par dérision à la prison centrale de Hanoï, construite par les français, au bon temps de l’invasion coloniale, en 1889. Avec toutes les options possibles et inimaginables dans l’horreur et l’abject. Tortures, confinement, surpopulation, maladies, , sous alimentation chronique, cachots, chaînes au pied et même deux guillotines. Depuis les horreurs ont persisté jusqu’en 1975. Théoriquement car j’ai des gros doutes quant aux images montrées de prisonniers américains si bien traités que l’on se demande pourquoi ils ont voulu repartir chez eux. Ne soyons pas dupes. Lorsque l’on sait ce que sont devenus les prisonniers français après Dien Bien Phu, du moins selon les témoignages des rares qui ont survécus. D’après les divers blogs que nous consultons d’abord pour connaître les sites remarquables , puis pour pouvoir organiser nos journées ; il y a une tour panoramique , en fait 65 étages, de laquelle on a une vue splendide sur toute la capitale. Dommage qu’il fasse grisouille. J’ai adoré, en plus demander à un local de nous prendre en tof dans coin des amoureux , se marrer devant sa tête gênée mais polie..... Demain on prend le train direction Nin Binh , la baie d’Along terrestre . A bisousssss
Salut tous,
lỗi là của con người Errare humanum est L’erreur est humaine
Nous nous réveillons à Hanoï une nouvelle fois sous le crachin, une nouvelle fois dans le froid (14*). Mais aujourd’hui départ pour Nin Binh, la baie d’Along terrestre. J’avais très. Brièvement découvert cet endroit en 2014, et j’en ai gardé un souvenir de merveilleux et d’amusement . Merveilleux du fait des paysages, une cérémonie dans un temple isolé de tout et découvert au hasard de mes promenades rêveries . Amusement, car la capitaine de mon embarcation , chargée de faire découvrir le site, ne savait dire et répétait à l’envie: “Vietnam beaucoup beaucoup bananes”. Un coup d’œil sur la météo du lieu: temps moyen mais 27*! Olivier est sidéré qu’en l’espace de seulement 200 km à vol d’oiseau il puisse y avoir un tel changement de température. Moi cela ne m’étonne pas du tout : à Hoi An on se baignait alors qu’ à Hanoï on se pèle tellement que j’ai du acheter une doudoune..... Hanoï/ Hoï An : Avertissement! Saloperie d’anagramme, encore un coup des pirates pour nous tromper en géographie, ne vous laissez pas embobiner ! Le pays est tout en longueur : 2500 bornes. Imaginez une distance encore plus importante que celle séparant les deux capitales : Pomérols ( capitale de l’Hérault en Occitanie, où je réside pas loin du bar du village) à Stockholm (Suède, pays froid au nord de l’Europe). Sauf que, sauf que, on continue à se geler une fois arrivés à destination. Et ouaissss il y a plusieurs Nin Binh , dont un situé à l’extrême sud du pays; dans le notre il caille sévère. Puisque j’en suis à parler de géographie, pourquoi pas évoquer les fuseaux horaires ? Pour ceux qui ont encore quelques difficultés à nous situer, nous sommes en Asie pas en Afrique. Les billets sur le Cambodge datent de l’année dernière et nous ne serons au Laos que dans 4 jours, pas avant. IL Y A 6 HEURES DE DÉCALAGE avec la France ! Par exemple lorsqu’il est 20 h en France, il est 2 h ici ( du matin , je précise on ne sait jamais ) . Là tout de suite je suis dans ma période d’insomnie . Merci de ne pas m’appeler en rentrant le soir du boulot, certes cela fait grand plaisir, mais vous flinguez ma nuit..... Du coup dans le train qui m’amène ici, je m’endors profondément et lorsque j’entends le haut parleur annoncer l’arrivée en gare de Nan Binh , je fais un bon , secoue Olivier. Et on descend pour commander notre GRAB ( le GRAB est l’équivalent de UBER ici, c’est un peu plus cher que le taxi, mais le prix est fixé d’avance, ce qui évite les discussions, négociations et les mésaventures avec les rongeurs margoulins chauffeurs malhonnêtes). Putain de merde! Comment ça une heure de route? Alors que notre hôtelier nous informe que le logement n’est qu’à 6 km?! Nous sommes à NaN Binh.... Pas NiN Binh! Fo que je révise mon accent. À bisousssss
Salut tous , Bon on va attendre mon insomnie ..... je sors de l’apéro avec Olivier Gédon, deux viets et un Russe . Mais en résumé: je kiffe ma laïfe !
Salut tous, Jules Verne pour: « voyage au centre de la terre » Francis Ford Coppola : Apocalypse Now Steven Spielberg : Jurassic park Sont autant de références et d’images pour l’imaginaire qui surgissent à l’esprit lors de cette navigation de trois heures au cœur de la baie D’Ha Long terrestre. Ayant eu la chance de découvrir la « vraie » , maritime, il y a quelques années , ce titre n’est pas usurpé. Nous avons comme d’habitude loué un scooter, comme d’habitude on a tourné, viré, paumé avant d’arriver enfin à destination. Olivier Gédon sent venir le piège à touriste grandiose, je lui reponds que vouiiii bien sûr, mais 1) on est touristes 2) c’est à faire et à voir et nous avons fait plus de 200 bornes que pour ça . Il y a trois itinéraires possibles et nous devons choisir sur un petit leaflet qui nous est donné avec nos billets. Évidemment nous n’avons rien lu. Il faut se décider sur l’instant. Tous durent trois heures. Nous prenons celui qui propose le plus de grottes .... on verra bien. On embarque à quatre sur un petit bateau à fond plat, instable et dont le franc bord est au maximum de 10 cm haut dessus de l’eau ( glacée, j’y ai plongé ma mimine). C’est un peu rock n roll et taillé pour les minuscules rachitiques asiatiques et non pour les magnifiques sculptés et musculeux européens. Et en plus faut être amoureux collés serrés. Notre rameur me fait un peu de peine à pousser la barque surchargée de touristes ébahis. Car réellement c’est magnifique, féerique, extraordinaire, magique, somptueux.... je cherche d’autres qualificatifs.... ça va viendre. Heureusement nous sommes en semaine, temps dégueulasse, crachouille et froid. Corollaire : il y a peu de monde. En pleine saison le plan d’eau doit ressembler à place de l’étoile aux heures de pointe. Il y a une quiétude et une réelle sérénité à se laisser bercer par la légère ondulation générée par les coups de rames, le silence , et cette verdure partout qui nous entoure, nous avale. La première grotte , il y en a neuf en tout, arrive juste après la visite d’un temple de toute beauté, ors et bordeaux à l’intérieur contrastent avec le côté monastique gris de l’extérieur. Ce ne serait notre conducteur, nous aurions raté l’entrée cachée dans le méandre de l’eau et le mariage de la forêt. Un panneau nous indique 720 mètres de long. Les salauds de pirates rappellent à Oliv qu’il est claustrophobe.... Héhé ! Tout se déroule au mieux, il faut juste faire très attention à ne pas abîmer les concrétions et les stalactites avec la tête. Ça passe juste, mais ça passe ! Et on sort sur un cirque végétal, entouré de pitons de plusieurs centaines de mètres, dans le silence. Je suis déçu de ne pas voir de pérodactyles .... cet enchantement perdure sur nos trois heures de trajets. On rentre. Gelés. On s’arrête pour une bonne soupe bien chaude . Phò c’est délicieux et roboratif. Puis nous promenons un peu avant de rentrer prendre l’apéro. Choc du souvenir! J’étais là exactement à cet endroit en 2014, 2013 ou 12 ? Faut vraiment que je fasse un effort devant ce temps qui fuit. Je suis rassuré car ce n’est pas du tout la même visite que j’ai faite à l’époque, bon en plus il faisait beau et chaud. Dernière référence filmographique : Rocco Siffredi « j’en ai plein le cul » d’avoir eu les genoux au niveau du menton sans pouvoir bouger pendant 3 plombes. Demain on se rapproche un peu plus du Laos . À bisoussss
Salut tous, C’est donc la troisième fois que nous nous faisons masser, en tout bien tout honneur comme il se doit! C’est assez drôle à analyser. Tout d’abord , en ce qui me concerne, je tombe toujours sur des brindilles. Elles essaient de me faire craquer, mais malgré mon gabarit de moins en moins délicieusement entrelardé, la carcasse a tellement été éprouvée par plus de 35 années de sports de combat durs , que même en me piétinant à pieds joints sur moi elles n’y arrivent pas. Ce qui me rend perplexe c’est que les massages ne sont pas symétriques. Si on papouille le côté droit de telle façon, normalement on doit papouiller le côté gauche exactement tout pareil. Mêmes gestes, mêmes amplitudes. Et bien non. Très déstabilisant pour moi.... enfin je souffre en silence, comme d’habitude. Après ou avant suivant la masseuse s’acharne sur d’Hypothétiques noeuds nerveux.... Mais je suis tellement détendu et relaxe en Asie que ceux-ci n’existent pour ainsi dire pas ou peu et je commence à somnoler voire à m’endormir. Les dames finissent toujours par se demander si je suis bien là.... Are you ok Sir ? Yessssss... quant au “happy ending” , on doit systématiquement se tromper d’endroit , et aussi bien Olivier Gédon que moi, nous ne sommes pas du tout “in the mood for love” . Beaucoup trop cérébral, pas assez reptilien . Le drame de ma laïfe. À bisoussssss
Salut tous, J’aime bien cette nervosité, cette fébrilité qui précède les départs . Ce matin le taxi doit venir nous chercher à l’hôtel afin de nous conduire à la gare à 7h30. Direction Vinh. Évidemment il arrive à 7 heures. Oliv n’est pas encore prêt, moi j’ai pas pris mon petit dej. D’habitude je rattrape mes folles insomnies le matin , là le réveil est méchant dès 6h30. Le wagon est sympa, des couchettes lits qui permettent le repos. En plus il y a des écrans qui projettent des Toms et Jerry, fort le son! Trop ! J’arrive quand même à m’assoupir quand le contrôleur me secoue pour me demander mon passeport. Il a un recul devant ma réaction instinctive de défense..... pffff ya qu’à pas m’agresser lorsque je repose enfin. Impossible de repartir promener avec Morphée. Je profite du paysage. On s’enfonce dans le profond, le rural, l’inconnu. Rizières à perte de vue, les paysans s’y affairent. Jolis taches de couleurs, chapeaux coniques dans le vert des pousses qui commence à pointer. La tâche doit être rude car chaque brin est planté à la main. Des bottes de brins verts sont réparties tout au long du champ afin d’éviter les aller-retours. Gain de temps, efficacité, mais le dos et les cuisses doivent être en compote en fin de journée. Nous arrivons à Vinh . Il y a entre nous un jeu ou un rituel ou une entraide. Lorsque l’un n’a pas envie de causer ou se faire embêter , il décide qu’il ne parle pas anglais ou bien fait comprendre à l’interlocuteur que c’est l’autre le décisionnaire. À la descente du train c’est moi qui m’y colle. En fait Oliv n’a toujours pas digérer de s’être fait plumer par le taxi de Hanoï; et juste à la descente, je n’ai même pas mis le deuxième pied sur le quai , qu’un rongeur me fait la danse traditionnelle vietnamienne. Taxi, taxi, taxi , taxi, taxi .... Merde ! Il ne me suit pas, il me colle, met sa tête carrément devant mon écran , cherche à prendre mes bagages de force. Ce n’est pas encore la Saint Valentin ! Je m’énerve! Je dois faire un peu peur, il disparaît. La ville est sans attrait et sans âme, peut-être connue car c’est le lieu de naissance d’oncle Ô? J’ai regardé les sites à visiter sur Trip A et ..... Rien , que dalle, nib de nib. La frontière est à environ 45 km. Nous nous renseignons pour un bus : 800kdg par personne pour un départ à 2 heures du matin. Pour nous retrouver vers 3 h , seuls dans la nuit glacée comme un yench abandoned sur une terre inconnue et à priori hostile ( en fait la température est très agréable, mais j’aime bien me plaindre et surtout me faire consoler. Calimero). Et puis idée lumineuse? De génie? Un peu d’autosatisfaction. Je dis à Olivier Gédon, demande un peu au taxi combien il nous prendrait.... 1 million. Bingo! La population est jeune, très jeune. Il y a des enfants partout, qui jouent ou se chamaillent, se promènent. Ils sont tous toujours très souriants, lorsque nous les croisons à pied ou en scooter, il nous font des petits signes de la main , nous interpellent . Les adultes sont très légèrement plus réservés, mais ne demandent qu’à papoter, communiquer. La plupart des personnes croisées sont adorables. J’adore l’Asie ! Je l’ai déjà dit ? Spas grave , à mon âge on devient liquide.... À bisousssss
Salut tous, Je suis réellement tombé amoureux de ce pays! Saint Valentin oblige.... les gens bossent, profitent de toutes les opportunités, en ce moment lorsque nous nous promenons dans certains quartiers, il y a une odeur de roses 🌹 qui flotte dans l’air. Les échoppes mettent à profit la période pour proposer des bouquets, des compositions florales en forme de cœurs. Les vendeurs au bord des routes, masque sur le nez , tendent des roses rouges magnifiques à qui veut bien acheter. Ça embaume, c’est joyeux ... bref moi ça me plaît . Mon côté titine. J’adore offrir des fleurs . Nostalgie : l’année dernière j’avais fait livrer 100 roses rouges.... Petite anecdote souvenir : lorsque j’étais marié.... y’a lonnnnggg.... j’offrais un bouquet toutes les semaines à mon épouse pendant bouhhh plus de 15 ans. Déjà les pirates... faisaient remarquer le fait aux amis lors des dîners et ces salauds demandaient innocemment : « comment ton mari n’a pas cette attention pour toi ? Pourtant tu le mérites ... » Héhé 🤣 . Chuis innocent . Le problème c’est que tout ce travail , toute cette énergie, ce dynamisme doivent se transformer en ventes, en argent, générer des profits . Les gens cumulent parfois plusieurs boulots au même endroit. Je me souviens du jour où nous avons loué un scooter, chez une dame qui faisait également épicerie, matériel de plage, manucure et massages. Rentabiliser. Lorsqu’un client se présente, il ne doit absolument pas repartir les mains vides. Pas que pour les fleurs. Pour tout! Petit lexique pour touristes débutants : Yes = oui Yes = non Yes yes = peut-être Yes yes = ou pas Et on peut développer à l’infini... Oké = bien sûr Oké oké =certainement Yes yes oké oké = j’ai pas tout compris. Avant de parler couramment vietnamien Olivier Gédon crisait un tout petit peu , maintenant il fait avec. Il n’hésite pas à passer derrière les comptoirs, fouiller, prendre par le bras et montrer du doigt et même comme ça il a parfois des envies de renoncement . En désespoir de cause il sort son traducteur, étonnement, peu de gens savent lire. Mais ils savent compter. Et moi je me marre. L’autre soir on décide de prendre l’apéro : vodka à base de riz ( ben vouiii de riz), mais pas de bobo à la tête le lendemain, car, prudents, on avait joué la qualité ! 4€ le litre quand même ! À mélanger avec du Schweppes, impératif ! Sinon c’est dégueulasse. Olivier Gédon se met en quête de bulles, et dans plusieurs boutiques toujours le même scénario : vous avez du Schweppes ( je traduis directement c’est plus facile pour les non polyglottes) ? Yesssss ! Et la meuf lui montre une cannettes Pepsi. No Schweppes. Yes yes ! Et elle lui tend la cannette. No Schweppes ! Yes yes ok ok et lui sort un carton de Pepsi . Je hurle de rire. Finalement il ouvre le frigo et farfouille. Ce qui est très étonnant ce sont les contrastes avec les mêmes vendeurs mais qui n’ont pas tous la lumière sous leur crâne. Pendant presque 10 jours tous les matins nous allions au même troquet tenu par la même personne commander deux expresso et un thé citron. Là c’est moi qui devenais hystérique : impossible d’avoir deux fois d’affilé la même commande, un coup il y avait du lait concentré sucré, un coup un seul café , un coup un thé avec des trucs bizarres, etc ... mais c’était le plus proche et le seul à faire un expresso. Arghhhh ! Ce matin pareil, il a fallu 3/4 d’heure pour avoir deux autres cafés. J’avoue c’était compliqué. Un expresso et un Americano. Les deux boissons notées sur la carte. Et on montre avec le doigt. Yes yes ok ok . Putain on aurait du se méfier.... surtout lorsque je suis retourné avec les deux tasses vides. Same same ! En viet ça veut dire : tout pareil, la même chose, commande identique, kifkif.... Oliv a pris le relais après l’avoir calmé. Il demandait au traducteur de transmettre : t’es vraiment con où tu as eu un accident ? Allez une dernière..... À midi , je demande une bière, on a marché plusieurs km et enfin sous une bonne chaleur estivale, j’ai soif! J’attends . Rien . Je recommande une bière. Rien. Quatre fois de suite. Finalement le jeton finit par tomber et j’ai mes 4 bières livrées en même temps. J’adore ma laïfe ! À bisoussss
Salut tous , Je suis la version masculine de « la belle au bois dormant »! Je viens de déployer ma traîne virginale autour de ma couche. Moustiquaire. Et j’attends ma Valentine qui ne viendra pas ce soir. 😔 . Mais j’anticipe notre périple pour arriver au 🇱🇦. Le taxi est en avance , je ne suis pas prêt 😁 , l’hôtel ne prend pas les cartes de crédit et j’ai mal dormi. Je soupçonne le lieu d’être un hôtel de passe . Bruits de gerbe, engueulades, cris et suçotements, ont eu raison de mon sommeil déjà bancal. Olivier Gédonmonte à l’avant et dès que nous sortons de l’agglomération il commence à râler . Les paysages sont superbes, je ne sais par où le gps nous fait passer mais rapidement nous gagnons des petites routes qui se transforment en petits chemins de découvertes . Les paysans dans les rizières binent, bêchent, plantent, arrachent. Certains travaillent la terre à l’ancienne, pour nous, avec socs et charrues tirés par des buffles. Dépaysant, déroutant, déconcertant. Au bout d’un moment je demande à notre chauffeur de nous arrêter dans un Ca Phé pour un petit déjeuner que voulons évidemment partager avec lui. Yes yes ok ok ! Après plusieurs demandes réitérées : okok yes yes : Il a fallu que nous trouvions le troquet nous mêmes ... Oliv s’impatiente, en ligne droite nous ne dépassons pas 40km/h. Grâce au traducteur il lui indique que nous avons rd. Speed un peu Gonzales ! Puis à quelle vitesse est la limitation? Et enfin s’il peut accélérer.... Yes yes ok ok . Je hurle de rire dans ma tête . On quitte la plaine pour attaquer la montée, la moyenne chute encore. Oliv bout. Dans une pente prononcée, nous sommes à 20 km/h en troisième. La voiture en sous sous sous régime cale et notre chauffeur se demande pourquoi ? Oliv peste et l’insulte. Et il m’élabore toute une théorie, son côté Dr Financier. « Je suis certain qu’il fait ça en étant persuadé de faire des econocrocs d’essence ! Mais son raisonnement est faux : non seulement il consomme plus, il abime sa voiture ( là détails techniques sur des pignons .... ) mais en plus il perd du temps qu’il pourrait mettre à profit pour faire d’autres clients et augmenter.... » et lalou et lala..... bref ! Nannnnn long! Nous arrivons à la frontière. La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes pas infectés par le virus . Température dans les normes .... quoique 35*, il ne faut pas que je refroidisse plus. On se fait délester d’un peu de tunes, sans factures ni reçus, après moult A /R entre différentes guitounes et des uniformes pliés de rire à chacune de nos déconvenues. Enfin le Laos ! 9 guichets et plusieurs tampons plus tard .Libres! Berni Toocourt et son pote Vieng nous retrouvent.... L’aventure commence. À bisoussss
Salut tous, Pacsé ..... ! Vous êtes les premiers à le savoir . Il fallait bien vous le dire . Nannnnn chuis sérieux . Je sais que vous allez croire que c’est encore un coup de ces salauds de pirates . Mais c’est la vraie vérité pure. Croix de bois ... juré, craché! Pacsé.!!! Promis c’est vrai. D’ailleurs les photos le prouvent . Nous sommes donc arrivés à destination, un peu fracassés par 9 heures de routes. Belle et bonne chaleur. Enfin. Plouffff piscine de l.hotel. Puis apéro PASTIS. Ça j’avoue , cela me manquait . Note à moi même : dans les futurs voyages toujours penser à prendre une ou deux bouteilles. Essaie des masseuses Lao , je me suis endormi. Ça aussi c’est vrai! Puis grignote au marché. Ce qui est génial dans notre périple , c’est d’être avec Vieng. Le pote de Bernie. Cela fait 17 ans qu’il vit au Lao ( ceci est le nom indigène , Laos c’est français. Un peu comme Myanmar et Birmanie) , non seulement il traduit , mais il informe, il conduit, il anecdote et en plus il est très drôle, bon sens de l.humour et toujours en train de se marrer..... Très respectueux aussi de nos coutumes : nannnnnnn on va pas courir deux heures avec toi sous un soleil de plomb , c’est l’heure de l’apéro! Mais il est 17h30! Et alors? Bref tout se passe au mieux . Une vraie réelle conviction d’être des privilégiés . Le luxe. Le temps passé à voir défiler le paysage, permet de se faire une première impression. Au niveau architectural , par rapport au Vietnam , c’est plus joli. Il y a toujours pas de style propre mais, les maisons ne sont plus en hauteur uniquement et de la largeur d’une boutique/garage, elles s’étalent. Suivant les endroits, beaucoup sont soit surélevées soit carrément sur pilotis du fait des inondations en période de mousson. Bernie nous raconte que parfois les gens sont obligés de se réfugier et vivre sur la route, toujours en hauteur par rapport aux édifices en contrebas, en attendant la décrue. Les paysages quant à eux ressemblent énormément à ceux que nous avions découverts au Cambodge. Aujourd’hui nous restons au même endroit afin de découvrir les trésors cachés autour de Pacsé. Notre ville depuis hier. Héhé salauds de pirates, en plus ils vont encore jurer : chuis innocent ! À d’autres.... À bisousssss.
Salut tous, Qu’il est doux de ne rien faire.... Franchement jusqu’ici j’étais déçu par le pays. Je m’attendais à tellement d’extraordinaire, de magnifique, de magique, d’irréel. Toutes les personnes rencontrées au cours de nos déplacements vantaient tant et tant les paysages, les gens, la mentalité, la façon de vivre. Il faut dire également que nous n’avons pas vraiment pris le temps de nous poser. Et rendu dans notre guest house : Le paradis, la douceur de vivre, mon hamac ! J’excelle dans le rien, je suis dans mon élément de vide rempli de rêves. Lorsque nous sommes arrivés à l’embarcadère, j’ai pourtant eu un très très gros doute. L’endroit était peu engageant. En plus j’ai vraiment failli finir à la baille en montant sur la barcasse. Et puis on démarre et on s’enfonce dans un paradis vert, sur un Mékong d’eau limpide. Nous nous étions jurés avec Oliv de ne jamais nous y mouiller un orteil! Eau boueuse, déchets de toutes sortes, cadavres d’animaux et autres yearkkkkk et là : miracle. Nous voguons sur une eau claire, qui laisse voir les rochers affleurants , les algues, quelques poissons . Il faut vraiment connaître le coin pour pouvoir diriger l’embarcation sans rien percuter et racler le fond. On s’enfonce dans un trésor de paysage constitué de toutes petites îles, îlots, touffe de verdure, rochers. Il s’en dégage une sérénité extraordinaire.... je sais mais je suis à court d’adjectifs. Bref j’ai trouvé mon coin , là où je me sens bien. Quelques petites anecdotes : hier soir alors que nous dînions sur une terrasse dominant le fleuve , mon regard est attiré par des lumières sur le Mékong qui apparaissent puis s’effacent en s’enfonçant sous l’eau. C’est une autre forme de pêche au lamparo, les gens nagent, marchent et plongent avec une lampe étanche et une arbalète pour attraper les poissons. En plus les îles sont reliées entre elles par des ponts qui sont les vestiges du premier train du Laos , construit par les français lors de l’occupation. Le train n’est plus qu’une relique mais les voies servent de route pour nos scooters. Des pilotes conduisent des moines , tout vêtu d’orange et assis en cavalières . Ce matin nous partons en exploration , moi je vais aux chutes afin de jouer avec une tyrolienne et promener tout en faisant des activités ..... Et Olivier va au village pour acheter une rallonge électrique . C’est lui qui conduit on ira aux chutes demain. Au retour on s’arrête à la piscine pendant que les potes s’activent en cuisine . Au menu : soupe au Canabis .... vous raconterait .... peut-être... mais après la sieste . Juste avant Morphée et avant que je sombre .... on entend le bruit du silence ... Et ouaissss À bisoussss
Salut tous, En fait je ne voulais pas faire ce billet, ou du moins pas tout de suite... Avant la sieste! C’est presque un péché . Mais voilà les circonstances, le fatum, les vissicitudes de nos vies en déshérence sociale, la volonté des dieux ou peut-être l’insouciance de la jeunesse, encore le gâtisme de nos âges avancés... le choix est vaste! Suivant vos inclinaisons, l’amitié ou l’amour portés à nos povvvvv personnes vous pencherez pour une ou l’autre raison... Ou également en cumuler plusieurs. Nous sommes installés dans un endroit paradisiaque de l’île , restaurés, abreuvés, repus. C’est l’heure des projets: café et sieste puis piscine ou sieste à la piscine ? On discute âprement. C’est important ! On tergiverse, papote, discute, féminise ! Ok.... Café et après on voit.... the addition plizz! Je m’améliore en Lao. Arghhhh pas assez de sous, évidemment comme il n’y a rien alentours pas de DAB. On est très éloigné de la civilisation, au moins une heure de piste. Oliv s’y colle et moi je cligne des yeux sur mon minuscule écran . Ce matin je dormais enfin profondément lorsque vers 5h30 le pêcheur réservé par Bernie et Vien Phannoudej s’amarre toute musique hurlante juste en bas de ma chambre. Je n’ai rien contre les goûts musicaux des laotiens, même s’ils sont très éloignés de ma polyculture symphonique allant de Sylvie Vartan à Mireille Mathieu . Chuis fan...! Je sors à poil évidemment et je devine à la lueur des yeux brillants d’envie que me jette ma voisine de palier que si je veux garder ma dignité et mon intégrité physique il faut que j’aille mettre un slip. Je descends voir le travailleur matinal et lui susurre de ma gentille voix chantante, sirupeuse et empreinte d’une mélodie désuète : « FUCK OFF » comme quoi avec de la patience, de l’ouverture d’esprit et une bonhomie affichée on arrive très très bien à se faire comprendre. Après si la violence ne résout rien c’est que l’on ne tape pas assez fort. Il m’a quand même flingué le reste de ma nuit. Rd a 8h avec Olivier Gédon pour une grande première : descente en tyrolienne au dessus des chutes .... Géniale ! En plus coup de chance depuis que j’ai drastiquement maigri je suis juste à la limite de poids autorisé. Bon ayé on est rentré. Sieste. À bisoussss
Salut tous, Effectivement plus de billets depuis quelques jours ..... Mais d’abord je suis deborded, ensuite chuis en vacances et tertio je n’avais rien à raconter de prenant , spécial , notable. En fait, on a roulé, roulé, roulé.... arrêt dodo, miam , rien de prenant . Vous avez eu des photos. Et puis nous sommes arrivés à Vientiane. Vien Phannoudej nous a reçu chez lui et fait découvrir son paradis à lui . 7 hectares de terrain en bordure du Mékong, un maison dans les arbres et une autre, atypique, sur pilotis mais façon tente d’indien. Je veux être Vien ! Ce type a tout compris à la vie! Il est heureux ! Il a sérié ses envies et ses besoins et fait en fonction de ses moyens en profitant de chaque moment à fond et sans se prendre la tête. Il aime les bestioles, il veut monter un petit zoo avec des autruches qu’un pote lui garde en attendant et des sangliers, il a construit un enclos.....Il aime courir, il fait ses 15 bornes tous les matins à l’aube. Il aime nager, il descend sur sa berge . Il a faim : miam. Soif : glouglou. Aucun sens du temps ni de la distance et ses points de repères partent tous du même endroit : le fleuve. En ça on se ressemble beaucoup pour le temps et la géographie. Donc lorsqu’il nous dit c’est pas loin et on en a pour maximum deux heures de route on se fout tous de lui et on double le temps nécessaire afin d’avoir une idée approximative du trajet. Il faut que je m’y mette sérieusement. Je sais déjà ce que je ne veux plus, reste à définir mes besoins , quant aux moyens.... patience ça va venir d’ici un an ou deux , le temps de la réflexion. Décidément je me vois bien finir en Asie, dès mon retour j’en parle à Sweety. À bisousssssss
Salut tous,
Donc ce matin vers 6h45 Oliv m’envoie un smeuss pour me demander si c’est à 8 ou 9 heures que nous avons rd nous deux pour le petit dej. Je suis tellement dans le pâté que je réponds 9 mais sans appuyer sur envoi. Bernie dort dans un autre hôtel de riche avec piscine et Vien toujours chez son pote avec ses autruches. Quant à Oliv , lorsqu’il vient toquer à ma porte et bé mon gros bobo il fait peur à voir , il a des petits yeux larmoyants et il est engoncé dans une doudoune grand froid... Qu’il veuille bien se restaurer me rassure sur le fait qu’il ne soit pas encore tout à fait mort, mais plutôt dans une phase d’agonie avancée . Je le rassure immédiatement en lui disant que s’il était infecté par le virus , je l’amènerais daïrekt à l’ambassade de France , plutôt que dans un mouroir Lao. C’est ça les amis, toujours prévenants et plein d’attentions. Et ouaissss! En attendant je lui conseille de prendre sa température, ça tombe bien il a emporté dans sa malle de premiers secours un thermomètre. Moi j’ai rendez-vous promenade / découverte de Vientiane avec Bernie. Nous marchons vers un marché où Bernie sait trouver plusieurs officines pour changer des sous. Et moi j’écarquille les yeux. Comme d’habitude jessaie de tout voir , tout enregistrer, me souvenir .... Il y a devant la poste tout une file de diseuses de bonne aventure. Comme j’aurais aimé que Vien soit avec nous afin de traduire, je me serais laissé tenter; dans le genre :” j’adore ces tests “ . Également des thérapeutes locaux qui proposent des médecines traditionnelles à base de plantes et de décoctions. Un petit enfant se fait administrer un liquide blanchâtre, une purge si j’en crois son rejet. Nous continuons notre visite par deux musées temple. Dans l’un il y a toute une équipe de starlettes en promotion pour une “novella” télé réalité sauce Lao. Je veux faire pompom girl derrière mais J’en suis empêché par l’autre rabat joie. Dommage j’étais persuadé d’un succès à l’international.... D’ailleurs Rudolf Valentino a percé de la même manière ! Je remarque que le bout des tétons de toutes les statues représentant Bouddha sont polis. Je fais un parallèle avec la statue équestre de Louis XIV dans le hall de l’hôtel de Paris à Monte-Carlo; le genou droit du cheval est également poli car il est sensé porter chance aux joueurs. Je sais c’est moche mais j’ai pas pu m’empêcher d’être superstitieux. Dans l’autre temple, Bernie se fait dénoncer par un “farang ” ( salaud de touriste blanc ) auprès du gardien car il essaie de prendre des photos, totalement interdit! Du coup nous sommes suivis et épié par le pandore soupçonneux tout au long de notre visite .... Je reçois un message d’Oliv . Il n’a pas de fièvre , Ouf! J’annule l’avion de Mondial Assistance. Puis grignote du coup tous les trois, puis sieste et rd vers 16h pour d’autres zaventuresss. A bisousssss
Salut tous, Et donc suite des réjouissances . Après la sieste: massage ! Berni Toocourtconnaît un salon qu’il nous recommande comme un des meilleurs. Oliv est requinqué après son repos matinal et sa sieste . Nous voilà tous les trois poussant la porte pour être accueillis par une dame d’un certain âge parlant très bien français. Massage des pieds pour Bernie et à l’huile pour nous . Lorsque nous pénétrons l’endroit il y a qu’une masseuse en activité, personne d’autre. J’ai l’impression d’une volée de moineaux. Tout le personnel descend de l’étage. Magie et ordre secret. Évidemment tous veulent des meufs. D’accord pour un keum . Enfin je n’ai pas une brindille pour me papouiller ! Mon masseur est doux mais ferme, connaît son affaire, jauge la masse, évalue le temps et hop c’est parti pour une heure de relaxation. Super. J’en profite pour regarder la construction, l’architecture du lieu. Haut de plafond, toit en pente, tout en bois. On dirait un chalet. La différence réside dans les madriers, moins épais car ils ne supportent pas le poids de la neige. Entre, au lieu de lattes de bois , il y a des trames de bambous tressés. Et pour l’exotisme un ventilateur plafonnier... ça sent le sang et karaté... le Splendide, je fais immédiatement le rapport avec la chanson. Nous décidons d’aller chez le coiffeur, Oliv part à la chasse aux chemisettes. Le salaud! L’ignoble individu ! Même pas il remarque que je suis beau! Cheveux et barbe taillée, je vais féminiser et faire la gueule ça lui apprendra! Réservation faite pour le Myanmar..... mais ça c’est une autre histoire.
À bisoussss
Salut tous, Je... Nous nous sommes créés des obligations, comme ça , sans s’en rendre compte. Insidieusement. Je l’ai réalisé hier après-midi, suite à un appel téléphonique qui m’a réveillé de la sieste. Olivier Gédon est mal foutu depuis quelques jours, d’où notre arrêt prolongé à Vientiane. À l’origine nous devions juste faire un saut dans cette ville le temps d’obtenir nos visas pour le Myanmar. Première tentative avortée à Hanoï, le personnel de l’ambassade étant aimable et ouvert comme une promesse de goulag. Au Laos par contre les gens sont aimables, souriants, serviables et donnent vraiment l’envie de tenter l’aventure. Par contre c’est compliqué. Impossible de s’y rendre directement du Laos; frontière terrestre fermée aux touristes. Dangerosité due aux mines, aux tensions avec des groupes opérant toujours dans le fameux triangle d’or ? Par contre de la Thaïlande cela ne semble poser aucun problème. Et puis le Siam cela fait plus de quinze ans que je n’y suis plus allé, j’en garde un souvenir mitigé : mon fils était dcd depuis peu et mon épouse venait de décider unilatéralement que nous allions nous séparer d’un commun accord. Une autre vie (c’était ma séquence nostalgie. Stop.). Nous, nous avons également ébauché un projet de promenades au Laos avec deux incontournables, que voulait voir absolument Olivier : la fête des éléphants et visite de Luang Trabang. Les deux endroits proches l’un de l’autre mais au nord du Laos, la Thaïlande étant au sud du pays. Les visas seront obtenus sous réserve de quelques menues conditions : il faut réserver un hôtel à Rangoon. Ok. Déterminer un point de passage obligatoire à un check-point, un jour précis. Sur les trois passages possibles seul un est autorisé aux touristes. Il est ouvert un jour dans un sens, un jour dans l’autre et nous devons fournir la preuve de l’achat d’un billet de bus . Ainsi qu’une date de retour fixe , même principe : avec preuve. Compliqué ! Un autre facteur entre en ligne de compte : ma trouille de l’avion. C’est alors que je fais le sacrifice et montre ma bravitude, mon courage, mon abnégation , mon sens du devoir au groupe de 2 , de l’abnégation (je l’ai déjà dit?spa grave!): okiiii on prend l’avion de Bangkok! Oliv me dit ébahi d’admiration, les yeux mouillés de larmes de gratitude devant mon dévouement à la cause: je n’osais même pas te le suggérer. Et ouaisssss chuis comme ça . On se réfugie à l’extérieur de l’ambassade (j’adore le concept surréaliste) , dans un troquet-wifi , je réserve les billets d’avion pour le 9 mars et retour sur Hanoï le 23 (arghhhh, en plus si il tombe ce sera dans la jungle et moi je suis un fils du béton) .... Enfin on a tout pour obtenir le sésame ....que nous aurons sous 48h . On fait un compte à rebours du temps. C’est serré pour tout faire. Oliv veut rester sur place pour continuer à récupérer . Mon fragile ne supporte ni le vent des vitres ouvertes en voiture, ni l’air conditionné et avec la paranoïa du corona , il a peur d’être refoulé à l’embarquement. Il me propose d’aller sans lui dans le nord avec Vien . Rd est pris pour un départ ce matin à 6h. Berni Toocourt repart en France le deux mars de Bangkok, moi j’ai deux potes qui y résident à l’année. Bruno juste sur le chemin qui mène à la Capitale et l’autre Claude au sud du pays à Pattaya. Évidemment je les ai contacté . Pas de problème : « viendez! Viendez! Je vous loge » , le cœur des vierges. Sauf que pour l’un bahhhh justement cette semaine, il est pas là. C’est ballot. Pour l’autre c’est compliqué. C’est à ce moment exact que je réalise que je/nous faisons fausse route et que l’on se crée ces fameuses obligations. Non nous ne sommes pas obligés d’accompagner Bernie le 2. Non je n’ai pas envie d’aller seul dans le nord et laisser mon pote. Non je ne vais pas m’imposer chez des gens pour qui c’est difficile, embêtant, compliqué de nous recevoir. Notre seul et unique impératif étant de nous présenter en temps et heure devant l’épave volante. Arghhhh. À bisousssss par un des trois check-point terrestre ,
Salut tous, Suivant l’adage : une bonne nouvelle ne vient jamais seule. Lorsque nous nous retrouvons pour notre rituel petit dej, avec Olivier, habitude de vieux garçons qui s’installe.... Il m’annonce demain on part. Sous-entendu : j’ai suffisamment récupéré et je me sens assez en forme pour aller dans le nord. Yessss! On va enfin bouger. Pas que je n’aime pas Vientiane, tout au contraire! C’est une ville qui est déconcertante. Nous sommes en plein centre ville. Ça bouge et j’adore . Mais en fait la citée est tellement étalée sur environ 130 km/2 (merci Wikipedia) que ça frémit partout et surtout dans des coins improbables. Hier soir nous sommes allés dîner à quelques kilomètres du centre, près du coin des ambassades, où se regroupent tous les hôtels de luxe . Nous passons par de drôles d’endroits tantôt pistes de laterite mal éclairées, tantôt des artères lumineuses et pleines d’effervescence. Ville tout en contraste. Dîner canard.... je ne suis pas très fan du volatile. En Asie les gallinacés sont découpés au hachoir en petits morceaux. Marinés, frits, poêlés, rôtis mais quasiment toujours en petits morceaux. Plein d’escarbilles d’os qui se coincent dans les ratiches et que j’ai peur d’avaler ( toujours mon côté scoufiniette ). Pas enthousiaste, mais curieux. J’ai une tendance certaine à goûter avant de dénigrer, mais là j’ai découvert un nouveau plat .... je n’ai pas pu ( c’est la deuxième fois que ça m’arrive avec les poussins cuits juste avant l’éclosion) ! C’est idiot je sais. La soupe de sang de canard frais que l’on déguste juste au début de la coagulation. Nannnn rejet-répulsion bête de ma part. Vien Phannoudej nous propose un vrai sauna Lao.... Quid ? Bien sur nous acceptons, surtout que je suis persuadé que cela ne pourra avoir qu’un effet bénéfique sur mon Oliv. En fait de sauna il s’agit plutôt d’une étuve genre hammam mais avec des herbes aromatiques qui macèrent sur ou dans le foyer. Citronnelle changée très régulièrement par la patronne. La vapeur d’eau est tellement dense que je suis incapable d’identifier le départ de la source de chaleur . Plusieurs aller-retour plus tard , entrecoupés de douches vivifiantes, je n’ose les qualifier de glacées et de thé-infusion-detox rouge carmin, nous attendrons en vain les masseuses commandées. Grignote et somnolence en attendant de nous rendre à l’ambassade Birmane pour récupérer nos visas. Entre 15 et 16 h. Très précis comme rendez-vous. La préposée avant de nous remettre nos documents nous dit : « j’ai une ultime question à vous poser ». Arghhhh ! Êtes-vous passés par la Chine ? Nous partons pour le nord demain à 6 h . À bisousssss
Salut tous, 10 heures dans la folie des hommes. Bien sûr les 200 kilomètres qui nous séparaient de notre destination xanapoury et la fête des éléphants. Le Mékong quasi sec , on peut traverser d’une rive à l’autre à pied à certains endroits. Faute à un barrage mis en fonction juste l’année dernière et il y a en projet 8 autres barrages en construction!!!! Folie de la piste qui sera une énorme route afin de désenclaver le nord du pays, des hectares de montagnes et forêts ravagés. Folie de la déforestation et de l’écobuage, des milliers d’hectares en feu et la terre mise à nu pour la culture du manioc. Il va y avoir des glissements de terrain aux prochaines pluies de mousson . Plus rien ne repoussera avant longggg . La désertification est en marche. Folie de la maltraitance animale pour l’amusement des foules avec ces éléphants enchaînés. Autant je peux comprendre l’utilité dans les temps anciens pour les travaux, la guerre ou les déplacements. Mais aujourd’hui pourquoi? Je suis révolté. A bisoussss
Salut tous , Je constate que vous avez de plus en plus de mal à nous situer géographiquement .... je vous propose un récapitulatif succinct. J’ai quitté mon joli village ( Pomérols) en occitanie pour rejoindre mon autre village dans l’autre sud ( cap d’ail) de là j’ai entamé un raid dangereux (milieu hostile, patois des habitants chantant, tessiture difficile à appréhender...) pour rejoindre Olivier Gédon à Cagnes sur mer. Nous prîmes l’avion de Nice pour le Vietnam via l.allemagne ou la suisse ( je sais plus car j’étais en transe télékinésique) via Singapour pour Danang ( VietnamCentre) , puis scooter, train, bus, voiture jusqu’au Laos où nous sommes actuellement. ATTENTION !!!! Ça se complique : dans quelques jours nous irons en Thaïlande puis de Bangkok au Myanmar . Et c’est là que ça devient très difficile, je veux dire encore plus , ardu, compliqué, abscons le pays a DEUX noms ! En français il est connu sous le nom de Birmanie et PARTOUT ailleurs dans le monde sous le nom de Myanmar.... Si je reste confus ou incomplet ou peu clair ... n’hésitez pas à demander à Olivier avec qui je voyage ( je savais que j’avais oublié un détail ) depuis le début ( même si entre-temps nous avons rejoins deux amis : Berni Toocourt qui lui est resté à Vientiane.Laos. Et Vien Phannoudej avec qui nous sommes toujours pour encore quelques jours). Aujourd’hui, première approche de luang Trabang (cf carte infra) . C’est vraiment une jolie charmante ville touristique , inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Effet Coronabier, nous bénéficions de peu d’afflux touristique. J’imagine la ville bondée en temps normal. L’idée superbe qu’a eu le gouvernement ou l’UNESCO est de n’autoriser aucune construction ou amélioration de l’habitat s.il n’est pas conforme extérieurement en tous points à l’original. Il se dégage un charme désuet des anciennes maisons coloniales, mélangées au style original des maisons Lao. C’est superbe , c’est propre, c’est touristique. 4 h du matin, mon insomnie touche à sa fin . Je dois récupérer vite le train du sommeil. À bisousssss
Salut tous, Wouahhh quel régal que cette baignade. Comme d’habitude notre journée démarre réellement à l’aube. Vers 11h. Aujourd’hui Vien Phannoudej nous conseille d’aller aux chutes de Kuan Si à environ 30 km de Luan Prabang, en plus en passant on pourra aller au sanctuaire des éléphants. Je suis contre, mais Oliv est pour, et puis on passe devant, et puis ce serait idiot de ma part de refuser. Pauvres bestioles, parquées dans un enclos. Grand mais grillagé, électrifié. À l’entrée payante, du coup je deviens ratchou et je refuse de m’acquitter de l’écot du, il y a un menu des activités : - promenade à dos d’éléphants... tant. - promenade avec l’éléphant en laisse comme un petit yench... tant. - baignade avec les éléphants .... tant. - douche des éléphants plants ... tant. - panier de friandises pour les éléphants... tant. Ceux que je peux apercevoir à l’entrée ont le haut du crâne entaillé par le pic acéré qui sert aux cornacs pour les guider. On dirait que les oreilles sont coupées en biais. J’apprends quand même que les femelles en Asie n’ont pas de défenses et que comparés à leurs congénères africains ils sont beaucoup plus petits en taille. Sanctuaire? Mon cul ! Nous arrivons à l’entrée du parc aux cascades. Après notre droit d’entrée (1 euro pour l’autochtone, 2 pour le touriste.... pffff ça devrait être gratuit pour les gens du cru), nous passons par un espèce zoo ( décidément!) où se trouvent enfermés des ours. Je ne savais pas du tout et je n’en avais aucune idée: les ours noirs sont une espèce indigène du territoire Lao ( et asiatique). Bien sûr chassés et braconnés. Ceux qui se trouvent ici ont été récupérés d’un esclavage forcé ou pire mais d’un négoce interdit. Ils semblent couler des jours heureux et jouent ensemble. À partir de ce point, nous nous avançons facilement à travers la forêt primaire. Je suis étonné par le chemin que nous foulons. Totalement lisse, couleur terre, des racines des arbres gigantesques qui nous entourent en sortent. Je suppose que la main de l’homme n’est pas étrangère à ce bitume qui se fond harmonieusement dans le paysage. Pour une fois. Et bien non , je découvrirai plus tard que le chemin est constitué de boue en voie de sédimentation par le calcaire déposé lors du ruissellement des eaux. La forêt bruisse des sons émis par les bestioles qui volent qui rampent, les feuilles des arbres jouent avec le vent . Il y a des papillons partout. C’est magnifique. Nous arrivons à un premier plan d’eau, il y a foule. Nous continuons et au fur et à mesure de notre avancée, le touriste se fait de plus en plus rare. Jusqu’à notre arrivée au pied de ces somptueuses chutes d’eau dont l’apothéose est la magnifique cascade au bas de laquelle le bassin invite à la baignade. Interdite ! Arghhh! La montée continue sur encore 45 minutes , trop raide pour moi. Il fait déjà plus de 30 degrés. Nous redescendons bien décidés à trouver une marmite d’eau claire où plouffer ( c’est moi qui écrit et j’invente les mots que je veux) . Un bassin nous attend justement, il n’y a personne. Eau pure, limpide, la transparence n’est pas troublée par les tourbillons de surface. Vien nous confirme que nous avons le droit de nous y baigner. Par contre ce droit se mérite doublement. Il faut descendre sur une patinoire d’humus en se cramponnant comme on peut aux racines des arbres. Merci les arbres. Et on met le pied dans une eau glaglaglacée. Entrée extrêmement prudente, le froid, les cailloux, la glisse, le courant. Le plus dangereux ce sont les morceaux d’arbres immergés. Très pointus, sédimentés, autant de pièges sur lesquels s’empaler. Quelle récompense ! Des petits poissons viennent nous grignoter les pieds. L’eau s’avère fraîchement délicieuse. On barbote heureux . Au retour Vien s’arrête chez un bouilleur de cru local. Le riz fermenté dans de grande cuves chauffées au bois , le serpentin de l’alambic plonge dans de la flotte afin de condenser et liquéfier l’alcool recueilli dans un petit récipient. Il veut en acheter pour un pote qui adore ça . Je goûte. Putain ça arrache sa mère que les yeux y pleurent! Il achète 3 sacs plastique ! Vous avez bien lu. L’alcool est vendu moins cher en vrac dans des sacs plastoc transparents. Miam. Sieste. Et hop on verra ce soir. À bisousssss
Salut tous, Je vous rassure nous sommes au Laos . Tout va bien. À lire différentes publications : vous êtes totalement parano sur le coronabière . Nous sommes en Asie que nous parcourons depuis lonnngggg et ici rares sont les gens qui portent un masque. J’ai l’impression que c’est plus par politesse et pour NOUS protéger d’une éventuelle contamination que l’inverse . Arrivée à Vientiane aujourd’hui, par la route des montagnes. Le trajet est le plus mortifère du pays! Un camion sur le dos dans une épingle de la « bonne » route ( celle de la montagne. La différence avec celle de la piste c’est que des fois il y a du macadam ) , une bagnole dans le fossé. Normal, tout va bien. Berni Toocourt part en éclaireur ( c’est son rôle! Infirmier légionnaire : il doit se sacrifier ) en Thaïlande . Si tout va bien , si pas de catastrophe, si pas de Corona, si pas ......etc ! Il nous accueillera après demain à Bangkok . À bisousssss
Salut tous, Dernière journée à Vientiane. Nous quittons le Laos en train cet après-midi pour la Thaïlande. Destination Bangkok , arrivée vers 6 plombes du mat et où nous passerons un dernier moment avec Berni qui lui, regagnera la France le lendemain. Quelques petites anecdotes qui m’ont marqué durant notre séjour. Nous devenons très facilement millionnaire en kip. Le taux de change avec l’euro est d’environ 1/1000 . Par contre lorsque les laotiens parlent de grosses sommes, il discutent en baths thaï . Si le montant est réellement conséquent c’est alors le dollars us qui prend le dessus. Le nord du pays va connaître un véritable essor économique et touristique sous peu. En projet bien avancé il y a l’autoroute, l’amélioration de la route du Mékong ( c’est par celle-ci que nous avons vécu notre Paris-Dakar personnel) , le TGV et la construction d’autres barrages. Le tout en grande partie financé par les chinois qui vont accroître de façon exponentielle leur main mise sur le pays. Le nord est privilégié pour, à mon humble avis, plusieurs raisons : proximité du grand frère chinois et grâce également à la France . Et ouaissss! À la suite d’une guerre contre le Siam , les Laos ont perdu toute la partie droite du Mékong (ou gauche ça dépend comment on regarde) , annexée par la Thaïlande. Mais suite à la guerre menée et gagnée par les français le prince de Luan Prabang a demandé à ce qu’on lui rende les territoires pris par le Siam . Le nord du Laos possède donc les deux rives du Mékong et construit des barrages à tout va au grand dam de la Thaïlande. Merci Vien pour ce cours d’histoire. Pour être propriétaire terrien au Laos, outre le fait d’être impérativement de nationalité . Il suffit de défricher et de cultiver une parcelle vierge. Ceci explique également en partie l’écobuage outrancier pratiqué. Il est dans la mentalité du cru d’avoir son lopin de terre pour y cultiver et élever le nécessaire quotidien . D’où l’étendue des villes, sans centre réel et ces putains de volailles qui chantent des 3 heures du matin . Où que l’on soit même dans des hôtels luxueux, il y a toujours une bestiole pour faire chier en pleine nuit . Autre source de chagrin : les déchets plastiques omniprésents. À tel point que je n’ai jamais été étonné du fait de les trouver en bordure des champs clôturés, jusqu’à ce que je remarque la symétrie de l’étalonnement des sacs accrochés aux barbelés. En fait il s’agit et de marquer son territoire et d’épouvantails à oiseaux. Trois endroits nous ont enthousiasmés au sud les 4000 îles, au centre Vientiane, au nord Luan Prabang. Et surtout surtout la gentillesse et la joie de vivre, la disponibilité et l’enthousiasme de Vien . Un grand merci à Berni pour nous avoir permis, facilité , aidé à découvrir. Le Laos, ses racines. À bisousssss
Salut tous, Internet est capricieux, erratique, féminin , fainéant, capricieux, en grève perlée ( pffff me fait penser à Sweety lorsqu’elle fait semblant de ne pas comprendre) dans notre hôtel de Bangkok et pourtant FB m’enjoint : exprimez-vous ! J’hésite.... pas que pour internet. Je chasse de vieux démons dont je ne suis pas fier du tout. Ce matin nous avons eu un aperçu rapide du quartier chinois, où nous avons déambulé avec Berni pendant quelques heures. Quels contrastes avec les différents marchés asiates que nous avons déjà foulés, parcourus, explorés. Ici c’est du sérieux ! Tout est plus rangé, policé. On n’ose pas discuter les prix. Pourtant le principe est le même : vendre! Et la boutique qui propose des produits qui ressemblent plus à un inventaire à la Prevert dans le choix . Mon esprit pourtant peu cartésien a du mal à faire le lien entre un câble téléphonique, du baume du tigre et un ensemble de manucure pro.... Tout cela est pourtant mis à la disposition du client au même endroit et proposé par le même vendeur , les allées sont presque rectilignes et l’air conditionné des magasins rafraîchis les traverses séparant les différents étals . Et hop internet vient de sauter ....! Grrrrr! Nous avons fait quelques emplettes . Je soupçonne Berni de vouloir faire un trafic de masques anti Coronabière. Sieste pour récupérer de la nuit précédente passée dans le train . Fort de notre expérience vietnamienne (cf les billets de l’année dernière ) , j’ai commandé d’office en première classe. Pas l’envie de passer 11h de voyage entassés à 6 dans la cabine sur 3 hauteurs de couchettes. Quelle surprise! Nous bénéficions d’une prise en charge dès la frontière Lao/ Thaïe passée. Salon d’attente lounge reserved. Avec flotte à volonté et air conditionné. Quant à notre cabine.... deux couchettes superposées, un petit lavabo, maître d’hôtel obséquieux. 3 chiottes et un douche réservées que pour notre wagon, service dans la cabine. Luxe. Trop... si j’avais su : la seconde est parfaite pour voyager ainsi. Bon à savoir. Ce soir j’ai proposé à Olivier le night market de Patpong. Le quartier mal famé de Bangkok. Enfin le seul que je connaisse pour y avoir traîné mes guêtres en 2005. J’avoue, je suis secoué, j’ai vraiment changé. J’en suis heureux, c’est heureux. Attention je ne me cherche aucune excuse. Les faits et rien d’autre. J’étais avec un groupe en voyage organisé, entrainé par mon cousin , déboussolé par la perte de mon fils et le limogeage de la part de mon ex épouse. Il y a partout la prostitution hommes, femmes, lady boys , les spectacles heuuuu , je ne trouve pas les mots . Osées n’est pas suffisant par rapport aux « performances » auxquelles j’ai assistées à l’époque. Et oui j’ai eu consommé et plus jamais de ma vie je pourrais recommencer. Glauque. Triste. Sordide. Pathétique. Difficile à avouer. Bref nous sommes retournés à l’hôtel en tuktuk sans rien acheter . À bisousssss
Salut tous, Nous partons pour la Birmanie dans quelques heures. Sans vraiment de regret de quitter Bangkok, mais déçu de ne pas avoir visité plus avant le pays comme nous l’avions projeté. Ville de contrastes encore plus accentués que dans les autres coins d’Asie où nous avons pu traîner. L’opulence, les paillettes bling-bling , les grattes ciel côtoient la misère noire, les masures. J’ai recommencé à me défaire de bribes de mon passé en donnant mes affaires directement aux clochards dormant à même le sol juste devant notre hôtel. La rue à traverser. Ils étaient très étonnés de mon geste. Au pays de Bouddha! Les moines par contre fleurent bon l’opulence. Certains sont grassouillets ( je sais hôpital, charité et gagnagna....) , fument, ont l’oreille collée au smartphone dernier cri. La charité est bien ordonnée. Quelques lieux communs: magnificence des lieux touristiques, Chinatown fascinante de jour comme de nuit, le glauque de Patpong, la pollution, l’or des temples. Bangkok est une trop grande ville pour moi, trop bruyante. Pensez: en une semaine je n’ai même pas pu apercevoir la majorité des 8 millions d’habitants, ça change de mon village . Par contre pas de clivage réel et net par quartier; les palais jouxtent les zones de verdure sauvage et se mélangent aux bidonvilles. J’ai quand même adoré me (nous ) perdre dans des endroits improbables, les petites aventures qui en découlent , nos rigolades, les embrouillent avec les taxis, tuktuk, Grab/Uber, observer le mode de vie des gens. J’ai moins apprécié les gigantesques centres commerciaux, qui n’ont que l’avantage d’avoir l’air conditionné , pansement fraîcheur à la chaleur accablante accentuée par le manque d’air, la rue, les embouteillages gigantesques. Depuis quelques jours nous cherchions à visiter un des marchés flottants. Ils ne se tiennent que le week-end. Sont très touristiques, nous cherchions plus d’authenticité. Évidemment internet nous fournit des pistes, pas vraiment attrayantes car peu fréquentées par des locaux. Nous repérons quelques lieux et décidons d’aller en explorateurs essayer de trouver des capitaines de « long tail », ces bateaux avec des moteurs de voitures ou camions, un arbres d’hélice démesuré qui se manient avec dextérité, vitesse et dans un boucan d’enfer. L’idée c’est de nous faire harponner par des pêcheurs, marchands, rabatteurs locaux, de discuter de bout de gras et embarquer le lendemain sur la barcasse pour avoir une visite privilégiée. On ne trouvera jamais. Par contre , perdus au milieu d’un grand rien , au bord de l’eau. On fait du bateau stop et on embarque sur une péniche sans savoir pour où. Instant magique. Gentillesse de la personne. Que c’est bon. Pour finalement rentrer par le métro, d’une propreté remarquable. Je n’apprécie pas les tuktuks. Je suis trop grand, je dois me coucher à l’intérieur pour regarder en hauteur, ceux d’ici n’ont rien à voir avec ceux que nous avons pu apprécier au Cambodge. Ce qui compte ce n’est pas le confort mais l’accélération et le bruit fait par l’engin. Olivier lui adore. Il reste Grab (équivalent d’Uber) qui nous sert de référence prix ou les taxis. Pour nos déplacements il y a un autre problème de taille. Les chauffeurs ne savent pas lire l’alphabet romain et parfois pas lire du tout. L���écriture Thaïe comme Lao ressemblent à des vermicelles de sanscrit, c’est joli mais incompréhensible pour nous. Nous décidons d’un lieu, fixons une adresse que nous enregistrons sur une application. Le conducteur la regarde , puis nous dit yes yes .... Première expérience avec un tuktuk. J’ai perdu patience. Olivier Gédon se gaussait tant et plus . Le type m’a répété 20 , 30 fois un truc du genre talassine ???? MERDE !!!! Pour finalement nous amener à quelques encablures de là où nous souhaitions nous rendre. Ça c’était pour prendre le bateau bus Hop On/Off. Je recommande afin de visiter la ville sans embouteillage et en prendre plein les mirettes pour un prix très raisonnable. Deuxième expérience : le taxi . Il faut insister pour faire mettre le compteur, cette fois-ci c’est Oliv qui s’est énervé.... Héhé. Nous sommes dans le hall de notre hôtel et le portier nous demande si nous souhaitions un taxi. Mais vouiiii mon brave homme! Cela tombe bien mes seigneurs, votre jour de chance car par le plus grand des hasards, il se trouve que vacant là, un noble chauffeur oisif attendait votre venue .... nous indiquons notre destination. 200 baths . Non tu mets le compteur. Non pas le compteur mais pour vous et puisque nous sommes amis de longue date 150 baths. Nous prenons un autre taxi . Compteur. La facture s’élève à 55baths. De retour à l’hôtel Olivier fulmine, se plaint à la réception, en disant que c’est du vol, que l’hotel est complice, qu’il va écrire à la direction et aller à la police etc.... La personne comprend son courroux mais parle pas très très bien anglais, ne saisit pas le sens de toutes les phrases et noie le poisson. Oliv prend les autres clients qui arrivent à témoin, crie au scandale. Loué soit Bouddha , la préposée parle instantanément un anglais remarquable, comprend la colère justifiée, assure que le taxi n’est pas rattaché à l’hôtel , qu’il n’y a pas de rétro commission et s’il vous plaît taisez-vous , parlez moins fort et n’écrivez pas à la direction. Aujourd’hui Grab/Uber. Oliv a finalement déniché une agence de voyage tenue par un français qui propose non seulement la visite du marché, mais également une découverte des Klongs (canaux qui parcourent la ville) , du musée des orchidées et avec un guide francophone. Durée 4 heures pour un prix très raisonnable. Banco! Nous avons un message fixant le lieu de RD avec une carte et l’adresse en écriture Thaïe et en écriture romaine. Grab. Nous suivons le parcours sur Maps. Oliv interpelle plusieurs fois le chauffeur, lui montre l’adresse en sanscrit et en romain, le plan . Il est persuadé que nous faisons fausse route. Yes yes! Et on tourne, et on vire, et on se perd, et on arrive. Sur un chantier. Pas d’eau . Bizarre. Le doute s’installe, le chauffeur s’énerve , croit qu’on ne veut pas le payer. On lui montre l’argent, on descend de la voiture. Olivier Gédon demande à des gens si l’adresse est est exacte. Je comprends que non et je remonte immédiatement dans la voiture que je prends en otage. Oliv et le chauffeur me rejoignent. Palabres, énervement, discussion . Le chauffeur nous montre des papiers en sanscrit, refuse de téléphoner à notre contact à l’agence, tergiverse.... puis finit par céder et nous amène au bon endroit. A l’opposé de la ville. Dans un temple! Alors là je suis sur le cul . Personne. Oliv avise un moine qui lui confirme que c’est bien la bonne adresse. Effectivement au bout du temple un embarcadère . Vide. Nous avions prévu très large. Grignote. Encore une heure à tuer. Nous faisons la sieste sur un banc en attendant l’arrivée de notre guide et de notre bateau . La visite se fera également avec une famille sympathique. C’est beau, calme, reposant, zen. Les poissons s’agitent et sautent hors de l’eau car ils ne sont pas pêchés près des temples, nourris pas les moines qui gagnent ainsi des parts de karma. De gros Varangs se prélassent au soleil, nagent à côté de l’embarcation. La guide nous explique, nous renseigne. La construction des canaux est arrêtée du fait de la spéculation foncière. Creuser des terrains qui valent de l’or pour les remplir de flotte. Pas rentable. Le prix de l’immobilier atteint des sommets difficilement possibles par l’habitant lambda. Des appartements sont ainsi proposés sans cuisine. Il revient plus cher de se faire la popote à la maison que d’aller dans un street food. Pour espérer avoir un niveau de vie décent il faut au minimum obtenir un diplôme universitaire. Mais les études sont payantes. La famille fait alors soit des sacrifices, soit est fonctionnaire car dans ce cas l’école est gratuite. Pas de sécu. Pas de retraite. 6 jours de congé par an. Au retour du marché, plus beaucoup de vendeurs, nous y étions sur la fin et la remballe. Nous faisons un stop au musée des orchidées.... Bon. Bof. Sauf l’exceptionnel : dégustation d’un fruit, plus petit qu’une olive. Très rare . C’est un exhausteur de sucre, qui annihile totalement l’acidité en laissant une saveur sucrée en bouche d’une longueur étonnante. Tout de suite après avoir recraché le noyau nous croquons dans un citron vert.... un délice soyeux sous la langue. Le nom du fruit : Miracle ! Véridique ! À bisousssss
Salut tous, Insomnie de 3h. En arrivant hier en Birmanie j’étais énervé. Je ne me rappelle plus pourquoi? Le fait que l’avion se soit aplati sur la piste au lieu d’aterrir, qu’Oliv joue sur son téléphone alors que la consigne est formelle: l’éteindre sous peine de s’écraser. Il fait nuit noire, le réceptionniste de l’hôtel nous gonfle à vouloir se faire payer d’avance, ce que nous refusons. Ma chambre jouxte un appartement dans lequel des yenchs aboient tant et plus, l’air conditionné est hs (en fait il faut attendre 10’ de temporisation avant qu’il ne fonctionne), pas de restaurant alentours. Nous sortons faire des emplettes dans le supermarché à côté. C’est crade, les poubelles dégueulent et des jeunes femmes bien habillées, smartphone vissé à l’oreille fouillent dedans. Pas d’alcool et moi qui rêve d’une bière fraîche. On fait tous les rayons pour trouver de quoi nous restaurer sur le pouce. Pour moi ce sera cahouètes et eau tiède ! Yesss. Je suis étonné de croiser un femme cachée sous un niquab. Je réalise que nous devons être dans un quartier musulman. Heureusement sur le retour : une épicerie et ouf 😅 je trouve mon bonheur frais. J’arrive dans ce pays pétri de certitudes et de clichés forgés essentiellement grâce à mes lectures mais aussi aux personnes rencontrées qui ne tarissent pas d’éloge ni sur la bonté, la gentillesse des gens, ni quant à la magnificence des paysages. Dictature militaire, qui s’ouvre depuis peu au tourisme(vite, vite y aller avant la pollution du tourisme de masse!), triangle d’or, conflit ethnique entre hindous et musulmans, An San Sukyi (hummm orthographe phonétique) le prix nobel de la paix et dont la non réaction , la non condamnation fasse à cette épuration et la violence de la déportation d’une partie du peuple est choquante; inexplicable. Et comme j’ai toujours ancré en moi le mythe du bon sauvage, l’homme naturellement bon de mes lectures d’ado : Voltaire, Diderot, évidemment Rousseau ou plus récentes : Defoe et surtout la version plus trash de Tournier.... Bref intellectuellement, psychologiquement je suis certain d’arriver dans un pays policé, gendarmé, militarisé ; limite avec des « check point » , tiré au cordeau, une population digne mais soumise et un habitat constitué essentiellement de casernes. Bêtement je pensais pouvoir établir un classement de mes préférences entre : Cambodge, Vietnam, Laos et Thaïlande. Ho putain le choc! Le bug neuronal! La remise en question! Voyagez mes amis, voyagez! Et surtout remettez-vous en question, ouvrez votre esprit et essayez de penser différemment. Jai eu du mal à prendre du recul, à accepter, ne pas juger, ne plus comparer. En fait j’ai basculé dans un autre monde. Je ne suis plus en Asie ( jaune, bridée, douceur de vivre.... clichés occidentaux) mais en inde 🇮🇳 ! Un coup d’œil sur les cartes m’apprend qu’une grande partie ouest du pays est bordée par le Bangladesh 🇧🇩 et l’inde. La peau des gens est beaucoup plus foncée, les hommes sont vêtus de sarongs; les dents et gencives rouges du jus de betel quils machent tel un chewing gum. Les femmes de saris, beaucoup ont un point rouge dessiné au milieu du front, la peau visible ( visage, avant bras, mollets et pieds) enduite d’une épaisse couche de karité afin de se proteger du soleil, peu de pantalons et quasiment aucun masque parano. En regardant les visites incontournables sur internet. Je repère un train , genre intercité, qui fait le tour de Rangoon et communes limitrophes en environ trois heures. La gare est éloignée d’environ trois kilomètres et un peu de marche nous permettra de nous faire une ébauche de la capitale, des gens, conditions de vie et architecture. Choc visuel, olfactif, bouleversement des certitudes. Ho putain!!!! Il me faut un grand moment pour que le bordel dans mon cerveau entre l’imaginaire et le concret se mette en place , que les jetons tombent et que les ronds consentent enfin à entrer dans les carrés. On traverse un cloaque quasi ininterrompu de détritus, de bidonvilles , des cours d’eaux qui ont l’épaisseur de l’huile de vidange . Aucun scooter ni deux roues ne sont autorisés par la junte. Il y a comme partout en asie des street food mais les mets proposés sont plus à base de curry, toujours dans des bols mais il n’y a plus du tout de baguettes remplacées par une cuillère et une fourchette, pas de couteaux et surtout aucun alcool. Povvvvvv. La gare , bel édifice mais plus du tout d’une première fraîcheur, tout est écrit en sanscrit, les personnes attendent dans le calme mais en jouant des coudes pour obtenir des billets. Nous sommes un peu paumés. J’aperçois mon premier militaire armé d’une mitraillette. Aucune animosité ou nervosité. Je passe devant pour atteindre les quais en m’attendant à me faire rabrouer. Rien. Ouf, j’avise un panneau: tourist information. La personne nous indique le numéro de la voie et que notre ticket nous sera vendu sur le quai. Le train : un poème à lui seul. Banquettes en plastique, micheline poussive , pas de classe, pas de place réservée, pas de portes fermées sur l’extérieur. L’expérience du voyage commence. Foule bigarrée, les vendeurs proposent aux passagers en hurlant et bonimentant pour couvrir le bruit toutes sortents de marchandises. Eau , aliments, vêtements, tapis, coussins, lunettes de correction, écouteurs, fruits , légumes. Des femmes portent d’énormes plateaux sur leur tête chargés d’un repas complet. Elles le tiennent dune main et de l’autre un petit tabouret. Lorsqu’un client commande, elles posent le tabouret, commencent par s’asseoir dessus, puis posent le plateau sur leur genoux et préparent le repas proposé dans du plastique qui sera délicatement rangé a la fin de la collation directement sur la voie ferrée par la fenêtre ouverte. Bon je fatigue..... À bisoussss
Salut tous, Je reprends mon billet d’hier avec quelques anecdotes qui m’ont échappées. En fait là tout de suite je me réveille de la sieste, je devrais être plus frais qu’entre deux insomnies. À la gare, je suis surpris sur le quai d’attente du nombre de personnes assises ou couchées par terre alors qu’il y a des tas de places disponibles sur les bancs. En fait la plupart des gens étalent une natte ou une couverture et s’installent pour papoter, grignoter ou dormir. J’ai remarqué cette attitude également dans la rue. Près d’une école les femmes se réunissaient pour lire ou discuter. Tout le vacarme du monde, tout le tohu-bohu possible ne sauraient empêcher Olivier Gédon de s’endormir , alors qu’il est brinquebalé dans un train hors du temps. Et moi d’être jaloux ! À certains arrêts , les marchands refont le plein de marchandise. Quelques uns descendent et d’autres chargent. Il faut être rapide. À la montée des ballots sont jetés à la volée ou plus délicatement suivant le contenu, puis montent les vendeurs. Les marches sont très raides et les sarongs/ saris n’aident en rien. Une femme s’accroche avec les deux mains sur les poignées de chaque côté du passage et se hisse en force en perdant son sari. Éclat de rire général dans le wagon. Après presque trois heures de voyages, Oliv m’informe que ayé on est de retour. Une femme descend péniblement puis récupère ses affaires. Il y a embouteillage à la sortie. Je prends celle du wagon suivant et j’arrive sur le quai. Le train démarre et je vois Oliv goguenard me disant du haut de la porte : « je me suis trompé »! Le salaud je voltige en marche avant de me retrouver sain et sauf et déconfit. J’ai pu assister à la préparation et à la vente du fameux bétel qui rend les dents rouges, les gencives pourries, rend les consommateurs accrocs et accessoirement un petit cancer en prime. Le vendeur a une tablette posée sur son ventre, retenue par des bretelles, il dispose à la suite plusieurs feuilles, y dépose du tabac par dessus, une goutte d’acide comme liant. Plies les feuilles en quatre, les met par lot de 10 dans un petit sac plastique et hop terminé. L’operation dure pas plus d’une minute. D’autres différences culturelles m’ont frappées : il y a énormément de mendiants dans la rue, dans le train, partout. Dont de très très jeunes. Des quasi bébés qui tendent la main en nous apostrophant : « Hello! Money » , le plus petit savait à peine marcher et était envoyé par ses parents qui le couvait du regard pour vérifier sa rentabilité. Il est trop petit bébé ! Je regarde le papa qui me sourit et me dit également : « Money ». Je suis furieux contre lui, contre moi, contre la société qui permet ce comportement. Honteux d’être nanti et pourtant refusant de faire l’obole et encourager la mendicité des bébés. C’est révoltant ! Je suis révolté ! Impuissant.... Les taxis n’ont pas de compteur. La course se discute avant de monter. Pratique lorsque tu ne connais pas la ville. Mais on ruse. J’ai téléchargé deux applications : GRAB qui est l’équivalent de UBER et qui m’indique un montant maximum à régler et MAPS.Me qui permet une géolocalisation même hors connection. Grab est notre référence dans les autres pays d’Asie. Ici non, le taux de change nous est tellement favorable, le montant de la course tellement ridicule que l’on hèle les taxis à la volée. On discute le bout de gras et on paye deux fois le prix normal tout en s’amusant . Tout le monde est content.... Et ça nous donne bonne conscience à peu de frais. Aujourd’hui le contraste fut total. Magnificence, beauté, délicatesse, ors, sérénité, zenitude. Nous sommes partis visiter le temple de Shwedagon qui se situe à 3km de l’hôtel . De nouveau nous décidons de nous y rendre à pied et continuer ainsi notre exploration lente. Mais Maps nous trahi, nous fait tourner en rond et nous indique des passages inexistants. Taxi. Nous arrivons au pied d’un colline. L’endroit par lequel nous accédons ne nous permet pas de voir le temple en lui-même mais un magistral escalier nous permet d’y accéder. Il faut se déchausser. Impératif. À la fin de notre visite, Oliv m’indique que le panneau indiquant de se déchausser est derrière lui, plusieurs remarque de différentes personnes l’incite à de nouveau ôter ses souliers. Il est aussi en bermuda. Interdit. On achète un sarong. Moi je le trouve mignon en jupe... Héhé... en redescendant il a failli rater une marche et s’exploser dans les escaliers. Les talons aiguilles se sera pour une autre fois. Il y a plusieurs temples, les décorations sont différentes, les sculptures sont toutes des œuvres d’art. Le bois est ciselé, l’or est partout. La ferveur impressionnante. Certaines personnes viennent et s’installent dans les temples pour y déjeuner en famille. Tous prient. Le lieu est immense. Il fait très chaud et pourtant le marbre que nous foulons en plein soleil reste frais par contre la réverbération est intense. Bien sûr comme touristes nous sommes des proies potentielles. Nannnn je veux pas de guide . Merci. Un vieux monsieur nous interpelle , pour nous conter la bonne aventure et la bonne fortune de notre avenir. Il nous demande si nous connaissons notre jour de naissance. Olive : « samedi et toi ? Mais je n’en sais rien ! » , le monsieur cherche dans un répertoire, moi aussi samedi! Bon... et alors ? Il y a des autels pour tous les jours de la semaine. Il faut y aller arroser la statut de Bouddha pour le rafraîchir, les fleurs autour de son cou pour les conserver et la bestiole qui garde le tout afin de s’attirer graces et chance. Nous fîmes le rituel avec toute la dévotion possible. Grignote. Nous décidons de rentrer à l’hôtel en vélo side car, ce n’est pas un cyclo pousse. Et puis ça peut être rigolo. Je n’arrive même pas à m’asseoir dans le siège trop étroit et je plains mon pédaleur.... Les voitures nous frôlent, les pauvres suent sang et eau. On abrège leur souffrance un bon kilomètre avant d’arriver à destination et ils ont gagné très largement leur journée. Bon Oli s’impatiente, me suis pas relu.... À bisousssss
Salut tous, J’ai rien dit pour ne pas vous inquiéter mais je suis de nouveau dans un aéroport à attendre un cercueil volant pour Bagan .... Pffff tout ça parce que Olivier Gédon refuse de passer 17 toutes petites heures dans un train pour la même destination. Je trouve que mon sens du sacrifice touche à l’abnégation. Adieu et à bisoussss
Salut tous, Nous voilà à Bagan, vue du ciel c’est une plaine semi-désertique avec des lopins de terre délimités par des palmiers. Tout est jaune, poussiéreux. Nous ne sommes que 5 passagers dans l’avion, et moi qui croyais la destination courue par les hordes de touristes. À part nous le tarmac est vide. Dès notre arrivée prise de température par les autorités. Oufff rien contracté depuis notre dernier contrôle il y a moins d’une heure... L.aéroport est étrangement vide. Le seul comptoir ouvert est celui des gabelous qui nous rackettent d’une fortune pour avoir le droit d’entrer en ville. Pas de Grab disponible. Notre hôtel qui théoriquement propose des navettes ne répond pas. Tout cela me parait étrange, un peu irréel. Un taxi parlant bien anglais nous propose ses services, comme d’hab on discute le prix de la course. Non! Il nous montre une pancarte indiquant un montant fixé pour nous rendre en ville. Okiiii. Nous en profitons pour glaner des informations. Nous serons logés dans Bagan le neuf comparé à Bagan le vieux. Échaudé par notre visite de Rangoon, je me demande si c’est une bonne chose. Notre chauffeur se désole de la pandémie qui fait fuir les touristes, mais pourrait bien faire nos affaires. Il nous propose de nous servir de guide, des billets à prix cassés. Il nous laisse ses coordonnées et nous invite à le contacter. Pourquoi pas? Il fait très chaud et l’air conditionné est le bienvenu. 39 *, ressenti 43* d’après notre appli météo. L’hôtel est sympa, nos chambres également, même si certains parmi les meilleurs d’entres nous bénéficient systématiquement d’un surclassement par rapport à l’autre..... Et en plus qui profitent du trajet en avion pour dormir pendant que l’autre veille à tout ! Nous demandons à la mignonne de la réception de nous conseiller un restaurant. Le « Talisha », 5’ à pied, nous cherchons en vain, spa grave celui que nous dégotons est excellent. Sieste. Il serait suicidaire de continuer notre promenade en plein canard. Au retour on lui demande de nous préciser l’adresse de Talisha.... Nannnn Dalisha! Dalishchia! Dalicchioua! Delichioua! Mais ouiiii chuis nul avé mon assent anglais à la noix Delichioussss. On comprend enfin qu’il faudra tester le Delicious. Ma (notre) première impression, confirmée aujourd’hui, c’est zen, propre, vert. Les habitants sont aimables, serviables, sympathiques et avenants. Le jour et la nuit avec la capitale. Les rues du village sont en terre, mais les habitants nettoient devant leur porte, il y a un côté hors du temps qui fait du bien. Peu de bruit car ici les scooters sont électriques, les tuktuks neufs. C’est assez perturbant car on entend pas le danger éventuel arriver. Lever à l’aube pour bénéficier d’un peu de fraîcheur. Nous avons loué un scooter pour la journée et la prise en main dans le silence est bizarre mais ça l’a fait. Balade dans un dédale de merveilles, des temples à foison, peut-être plusieurs centaines, tous en bon état de conservation. Peu d’ors à l’intérieur mais des couloirs peints en blanc, très hauts de plafond. Sérénité des lieux. Les gens prient et nous avons vu au maximum dans les plus grands et spectaculaires 6 touristes visiteurs. Toutes les autres personnes présentes sont des autochtones venus se recueillir. Pour m’être un peu documenté je sais que certains organismes proposent des survols en montgolfière. D’accord j’appréhende, mais on touche ici à l’exceptionnel, la merveille. Le truc extraordinaire à faire une fois dans sa vie. C’est cher. Olivier Gédon renâcle un peu, pas longtemps. J’ai à chaque fois à ma disposition plusieurs arguments massues qui peuvent se résumer : « tu penses revenir quand? On va mourir dans pas long ! » Pas que je sois pessimiste, mais il y a des réalités.... Et puis ni lui ni moi n’avons déjà tenté l’expérience. J’ai peur, j’ai la trouille. Notre taxi nous avait également informé de la possibilité de rejoindre Mandalay, prochaine destination , en bateau . Yesssssss ! En plus il a un cousin qui ....Et il nous fait économiser plus de 100 USD sur les différents billets. Nous l’invitons à déjeuner et le dotons d’un généreux pourboire. Départ demain à 5h30. À bisousssss
Salut tous, Le plus difficile ne fut pas de se lever à l’aube , dans la nuit noire et glacée, enfin glacée moyen . Comme dirait Oliv il faut toujours que j’exagère... Pourtant chuis innocent ! Le plus dur ne fut pas non plus de convaincre mon compère pour tenter cette expérience verticale. Nannnnnnn c’est moi! Il a fallu que je me motive. Que je combatte ma trouille de tomber. Être aspiré par le vide. 5h30 un mini bus vient nous quérir à l’hôtel et continue sa chasse aux clients dans différents points de la ville. On se retrouve au milieu d’un champ, nacelle versée sur le côté, l’enveloppe du ballon flapi-flappou dans la poussière. Petit dej, présentation de l’équipe . Monsieur ! Pipi .... Faut bien se donner une contenance et en profiter pour se rapprocher . Le ballon est pré-gonflé par un énorme ventilateur et après seulement on envoie l’air chaud qui gonfle l’enveloppe. L’opération dure environ 1/4 d’heure. La taille est gigantesque, je ne m’attendais pas du tout à ça. Le bruit du gaz enflammé est assez impressionnant. D’ailleurs je le suis! Impressionné. Le cœur qui bat un peu ( beaucoup) la chamade. Je vérifie discrètement le système d’attache qui relie le panier d’osier à l’enveloppe . Ça ressemble assez à des haubans, je me rassure comme je peux. 10 personnes en tout. J’espère que le fond du panier est solide. Pour une fois je ne fais pas le malin. J’écoute religieusement les consignes de sécurité. Très attentif, on ne sait jamais. Le pilote envoie l.air chaud et hop on décolle. Trop tard pour sauter. Je m’accroche. Putain que c’est haut. Aucune chance de survie en cas de crash. Des images de dessins animés me traversent l’esprit avec le ballon qui part dans tous les sens en faisant pchiiiitttt. Et puis tout d’un coup le silence. Aucun vent ressenti, le ballon glisse silencieusement dans les airs. Je découvre un nouvel univers. J’arrête de me focaliser sur ma petite personne . Je profite. De tout! L’expérience, les sensations... Tiens il faut chaud, la chaleur dégagée suffit à nous faire ôter nos polaires. Et puis cette vue .... cette plaine, ces temples, l’horizon . Tout m’émerveille. Le pilote nous explique que ce que je prenais pour une brume de chaleur est en fait du aux différents foyers à bois allumés par les terriens ... Héhé je suis Icare... qui servent soit à brûler les ordures, soit à préparer les repas. Comme à ras de terre il n’y a pas de vent la fumée stagne. J’en déduis ( habilement... et ouaisss) que nous bénéficions d’en envol et surtout de la direction grâce au thermique qui va de la terre vers le fleuve. J’écoute aussi la radio : 300 pieds ( merde presque 1000 mètres et 5 noeuds) . J’oublie le temps, mais je pense : « déjà fini ». Arrivée. Champagne. À bisousssss
Salut tous, L’heure est grave ! C’est la guerre. Nous rentrons demain afin de lutter à vos côtés. Je précise que nous n’écoutons pas du tout notre courage, mais que nous y sommes contraints et forcés. Voici donc la der des ders des chroniques asiatiques 2020. La première fois que j’ai entendu parler de Mandalay, c’était il y a .... bouhhh plein ou lonnnnggg comme vous voulez . J’étais djeun , beau, plein d’espoir d’une vie trépidante et glorieuse destinée à conquérir le monde. Las Vegas, j’étais dans l’hôtel éponyme, je savais que ce nom rappelait une contrée, un endroit que j’imaginais lointain et mystérieux. En Afrique, Asie ? L’Inde des maharadjas ? L’Arabie des mille et une nuit? Promesses de joyaux, de femmes lascives mais farouches. Déjà rêveur . Le rêve fut plus tard effacé par la réalité du quotidien. Pour atteindre notre destination : quelques heures enchanteresses de bateau à parcourir les berges de l’Irrawaddy. Nous quittons Bagan à l’aube ( réveil à 3h45) , l’esprit encore émerveillé par nos découvertes, nos rencontres et surtout ce voyage en ballon. Le survol a duré ce qui m’a semblé une courte période... Ô temps suspend ton vol ! Mais la sensation de liberté, de vivre un moment exceptionnel, emmagasiner tant de belles images, les couleurs changeantes en fonction de l’apparition et l’élévation de l’astre soleil’ ces centaines de temples. Magie d’un moment fugace et à la fois éternel. Pourtant le chemin aquatique pour rejoindre Mandalay est tout aussi charmant, intéressant. Il durera 10 heures. Nous arrivons sur un parking de poussière, une nuit d’encre, guidés uniquement par le halo d’une faible lampe torche d’un marin vers notre bateau. Il est à couple à d’autres navires. Pour le rejoindre nous devons faire l’équilibriste sur d’étroites planches, chargés comme des baudets; lestés de nos sacs à dos, les bras tendus comme quand je fais l’avion dans l’avion afin de ne pas choir dans un eau sombre. Surprise nous sommes 6 alors qu’il y a au moins une centaine de places assises. Phénomène Corona. Les berges défilent plates et monotones pour qui ne sait regarder. Il y a une vie discrète mais trépidante sur les côtes; faite de pêcheurs à l’épervier, d’éleveurs qui mènent les troupeaux se désaltérer, d’agriculteurs qui binent et collectent, les gens qui se lavent et les enfants qui jouent. Peu de villages visibles. Des temples épars . Nous croisons essentiellement des bateaux de travail, chargés de containers, de bois de teck, de charbon. Des barges à couple avec des remorqueurs sur leur trois quart arrière. Le plus étonnant pour moi ce sont les immenses radeaux de bambous sur lequel les marins ont posé un petit moteur teufteuf qui permet de diriger le bric à brac. Ce que je prends pour des dragueuses, le niveau de l’eau est bas, il n’a plus plu depuis octobre dernier . Renseignement pris ces suceuses de sable ont une double fonction : permettre au chenal de continuer à remplir son office de passage mais également orpailleur. Étonnant. Je ne peux résister à me rendre dans le poste de commandement, le capitaine est sympa et fait des efforts pour comprendre mes questions. Comme en mer il y un balisage rouge et vert, je repère également quelques « danger isolé » , mais je ne comprends pas la rouge et blanche . Une bouée d’eau saine? En rivière? Mon myanmariendutout reste incompréhensible. Je reste sans réponse. Nous arrivons à la nuit. Lendemain petite terreur. Oliv se rend compte qu’il n’a plus aucune carte de crédit. Allô, notre taxi de Bagan nous rappelle tout est retrouvé, nous récupérerons le tout à la prochaine rotation. La visite du pont en teck . Le plus long du monde : 1 km, nous permet de découvrir des pans entiers de la ville. Rien à voir avec la crasse et le laisser aller de Rangoon. J’adore l’endroit fait comme presque toutes les villes d’Asie de quartiers mono tâche. Là les sculpteurs de Bouddha, la tête est façonnée en dernier. J’ai des images de parodie de télé à écran plat , en attendant que les traits prennent forme. Une allégorie de de l’éducation et de la formation des idées. Là des rétameurs, des vrais orfèvres. .... il n’y a presque que des autochtones. La dernière mode: les filles se font photographier en posant avec une ombrelle qui ressemble en plus grand, mais furieusement à celles plantées dans nos cocktails. On discute et on papote avec des gens, au gré des rencontres et des sourires échangés. Un diseur de bonne aventure m’interpelle : you are bioutifoule ! Je m’assois à côté de lui le temps d’une photo. Des mendiants ont trouvé une source de profit quasi inépuisable. Je gagne quelques points de karma en libérant deux hiboux et deux autres pilafs. Cool , sérénité. Finalement j’adore le Myanmar et j’ai hâte de continuer nos découverte vers le lac Inle et les îles de la mer d’Adaman .... ce sera pour l’année prochaine. À bisousssss
Salut tous, C’est mon côté cabotin, artiste, starlette . J’en veux toujours plus! J’ai donc fait semblant de partir, j’ai attendu la standing ovation et hop! Coucou me revoilou avec un péniltunième billet d’humeur. Ou pas. Cela dépendra de ma sensibilité à la flatterie. Ce matin je demande à Oliv : au fait on part à quelle heure? il me répond avec un air mi-goguenard mi-narquois: attannnn il faut que je vérifie mais c’est aux alentours de 19h30 . Il sait que j’appréhende et il s’en amuse. Ouaichhhh parce que je n’ai pas eu la copie de la résa. Et comme j’ai une tendance certaine à ne pas trop aimer l’avion , en plus des compagnies exotiques qui n’arrêtent pas de tomber. Je vérifie tout, déjà bien amont: j’étudie le nombre d’escales, j’en déduis habilement les chances de s’écraser au décollage, en vol et à l’atterrissage. Moi aussi je fais des statistiques ! 100% c’est sur. Puis après le nombre d’heures à patienter dans les différents aéroports, si on a par miracle survécu au trajet précédent . Si je pouvais j’établirais aussi le plan de vol, ça m’aiderait pour ma performance télékinésique. Nous sortons du petit déjeuner et du coup ça fait un long moment à tuer. Je commande un tuktuk et une dernière petite visite pour en prendre plein les yeux et en profiter une dernière fois de Mandalay. Et nous voici bien en avance , comme j’aime, en partance pour l’aéroport. Fais voir le papier ? ! C’est vrai quoi faut toujours réclamer.... Ho putain ! Je n’en crois pas mes yeux : départ 12h50 le 18 ..... il est presque 14h ( vouiiii d’accord mais on ne sait jamais, si on a un accident, si on crève... il vaut mieux être en avance, d’abord c’est la politesse des rois et en suite ben c’est comme ça .) . Oliv ? Hummm! On est bien le 18? Oui, qu’est ce que tu racontes?! La suite? J’ai cru qu’il se mettait des baffes. Victoire à la Pyrus pour moi.... Finalement grâce à un très généreux bakchich nous embarquons in extremis pour Rangoon afin de prendre une correspondance pour Kuala Lumpur et récupérer ainsi notre vol Emirates à destination de Nice. Impossible de nous enregistrer directement sur Emirates afin de confirmer notre place même si nous avons raté le premier vol international. Nous aurions du rester confinés en transit, dans l’attente de notre départ pour Nice...... Vouiiii mais dans notre cas le billet pris pour Kuala Lumpur est considéré comme notre destination finale. Et les frontières sont fermées ! Les vols annulés! Tu la sens la balayette ? Finalement nous devrions ( conditionnel !) partir le 21 .... Sauf que je suis toujours en attente de la confirmation des vols malgré mon billet payé intégralement. Je dis « mon » car du coup c’est moi qui suis devenu le chef de la logistique. Dégoûté le père Oliv. 3 nuits à Rangoon , va falloir s’occuper! Enfin l’hôtel est chouette. À bisousssss
Salut tous, Franchement je suis un maudit de l’avion! J’aime pas , il me le rend bien. Pourtant cette fois-ci exceptionnellement je voulais monter à bord. Je tournais paranoïaque, confiné volontaire dans ma chambre d’hôtel de Rangoon. Impatient de prendre le taxi. Ce dernier attend. Le portier lui interdit de partir tant qu’il n’a pas vérifié si non n’avons rien volé ou détérioré. Je fulmine. Oliv fulmine. Rien n’y fait. Il manque dans le mini bar. Je hurle de la fenêtre du taxi : « mais il n’y a pas de mini bar!!!, je rajoute un petit FUCK OFF bien senti, des fois qu’un léger doute puisse subsister sur mon petit courroux.... Si j’ai pris une petite bouteille d’eau me calme Olivier. Et il nous font chier pour ça? On va rater ce putain d’avion . Je sors comme une balle du taxi et je crache mon venin. Je dois faire peur . Olivier lui fait convertir en pourcentage le montant réclamé pour la bouteille: 500 khyats (0,35 €) par rapport aux 345.000 khyats de notre facture. Il lui demande : Are you fucking stupid ? Yes yes répond le con. Je suis hystéro-louffe! Du coup le taxi n’en mène pas large et fait Fangio-Senna-Hamilton jusqu’à l’aéroport. Ouf sauvé ! Et bien non, que nenni. Au comptoir de l’embarquement il y a manifestement un problème. La compagnie Birmane et Emirates Airlines n’ont pas d’accord commerciaux en matière de transfert de bagages. Et vous restez combien de temps à Singapour? Rien nous sommes en transit dans l’attente de notre prochaine escale vers Dubai et de là vers Nice notre destination finale. Ha ça ce n’est pas possible, il faudra débarquer à Singapour et récupérer vos bagages pour les faire enregistrer ensuite sur vos prochains vols. Accessoirement y rester en quarantaine une petit quatorzaine de jours. Mais non! Nous avons acheté un one way ticket, nous restons en transit dans tous les aéroports . La meuf ne veut rien savoir. Je reconnais humblement qu’Olivier est beaucoup plus patient et diplomate que moi. Je reste en retrait pendant qu’il négocie. On joue l’inertie. Le temps passe, on va finir par rater l’avion si ça continue . Non désolé mais il n’y a pas de solution. Mais si propose mon pote : on abandonne nos bagages là tout de suite et comme ça on ne sort pas de la zone de transit . La meuf perd de son assurance et demande à sa cheffe-cheffe, qui nous assure qu’elle va essayer de voir avec ses collègues d’Emirates. Et moi je suis en apnée ébullition. Finalement le matriarcat cède la place à l’homme qui va nous sauver. Le boss du comptoir. J’ai vraiment l’impression que ça les faisait chier grave d’ailleurs. Prenez vos bagages dans l’avion et zouuu problème réglé. Oufff bon je perds quand même mon couteau Leatherman sea pathfinder( pour les connaisseurs : un petit morceau de rein quand même) dans l’affaire. Putain c’est juste au niveau timing! On a encore les formalités douanières à se taper et évidemment pour rejoindre notre porte d’embarquement il faut traverser l’immense zone duty free, j’arrive ventre à terre.... Pour retrouver nos deux connasses : « Puis-je voir vos passeports une dernière fois svp? » Elles veulent un rencard ou quoi , ça fait trois fois qu’elles les étudient. Toutes les pages, une par une, il y a des visas partout. Elles essaient de trouver la faille . En désespoir de cause: « vous vous rappelez avec qu’elle compagnie vous êtes arrivés au Myanmar ? Nannnnnnnn !!!! » . Merci messieurs , bon voyage. Nous arrivons à Singapour, il pleut et l’avion danse et frétille de joie. Moi non. Par le hublot j’ai le temps d’observer des dizaines et des dizaines de cargos en attente soit de chargement soit au contraire pour vider leurs cales. Plus que 7 heures d’attente avant de savoir si sur Emirates ils vont accepter de prendre nos deux gros sacs à dos en cabine. Suspense..... À bisousssss
Salut tous , Ouffff! Ayé ! Rentrés! D'après les informations entendues ça et là : de justesse. Nous avons pris le dernier avion Emirates avant que la compagnie ne suspende ses vols en direction de la France. Les aéroports ferment les uns après les autres. Nous nous attendions plus ou moins à être placés directement en quarantaine. Ce sera moins . À mon grand étonnement les douaniers du terminal de Nice ne portent ni gants ni masque. J'interroge celui qui vérifie mon passeport , cela n'a pas l'air de le perturber outre mesure . Nous prenons un rongeur pour rentrer chez Olivier . incroyable pour nous qui venons de pays où il y a la foule qui se bouscule, où pour faire un trajet on calcule le temps d'embouteillage. Tout est calme, silencieux, désert. Pas une voiture , de très rares piétons. On sent la peur . On discute avec le taxi afin d'avoir les dernières nouvelles concernant les possibilités de circulation et surtout pour moi : savoir si j'aurais l'occasion , l'opportunité et la possibilité de rejoindre le village le lendemain. Déjà quasi 48 heures que nous avons tenté de rejoindre le pays , le stress, le décalage horaire.... Je suis claqué. Mon plan est de passer la nuit chez Oliv et prendre la route le lendemain lundi. Le taxi nous affirme que ce sera impossible. Interdit. Il me fait flipper. On paye la course une énorme gigantesque fortune colossale , équivalent du cumul de plusieurs PIB des pays que nous venons de quitter. Pas le choix. Certains profitent, vé m'occuper personnellement de son karma à celui-là. Par contre il m'a foutu la trouille et je prends la décision de rentrer sur le champ. C'est dimanche, il fait beau, en plus je me dis qu'avec les gilets jaunes, les perdreaux ont de la récupération à faire valoir. Si jamais je suis nase et bien je m'arrêterais sur une aire pour récupérer un peu; et puis je suis toujours dans la continuité de la mouvance et sur les nerfs. C'est jouable et je joue. On imprime cette fameuse attestation dans laquelle je m'autorise à me déplacer. Un côté surréaliste tout de même. Plus copie de mes impôts fonciers et le décret du gouvernement (merci Benj'is) indiquant que pour rejoindre son domicile après avoir parcouru la moitié de l'univers, en être revenu vivant est autorisé par les sages au pouvoir (pour l'instant). Je téléphone à Brigitte Rousseaux, maman putative de ma Sweety d'amour en mon absence. Il faut qu'elle se fasse elle même à l'idée d'abandon et qu'elle prévienne et prépare la maisonnée quatre pattes au déchirement de la rupture de la copine et de l'amoureuse.... Et voui il y a eu des rapprochement sentimentaux en mon absence . Quand la souris n'est pas là les chats dansent. L'autoroute est complètement vide . La tentation d'accélérer est grande , mais bon je suis fatigué, on ne sait jamais.... Surtout que j'ai vu des bagnoles radar en embuscade. Grrrr rien d'autre à foutre? L'avantage de n'avoir aucun ennemi potentiel sur la route c'est que l'on peut rêver, relâcher son attention et rater sa putain de sortie pour se taper 40 bornes en plus. Il y a un barrage de la gendarmerie à la sortie de 'autoroute de Sète, je serre les fesse et rien .... Ma fiffille hésite entre me sauter au cou de joie et me faire la gueule, dans le doute elle vient me voir sourire aux babines puis part s'isoler pour bien me montrer son mécontentement..... Ayé les potes du village savent que je suis en route. Nannnn je suis peut-être porteur sain , pas d'apéro, on respecte les consignes d'isolement et on verra dans deux semaines ce qu'il se passe. Voilà comment nait la rumeur : Serge est contaminé, il est porteur sain, d'ailleurs il a même posté une photo de lui avec un masque .... Bouhhhh!!!! J'avais un peu oublié les désavantages du village. Olivier est beaucoup plus déconfit que moi d'avoir du écourter nos séjours. Moi aussi j'aurais adoré aller au lac Inle. Surtout voir les femmes girafes! Je croyais qu'elles étaient africaines . Pas du tout! C'est une peuplade Birmane. À l'origine , les femmes mettaient et empilaient des cerceaux autour de leur cou fin de se préserver des attaques des tigres ! Le fauve a tendance à saisir sa proie par le cou afin de l'étouffer et les cercles métalliques avaient un rôle de protection . Regret aussi de ne pas avoir exploré la côte longeant la mer encore vierge de tous touristes . Mais franchement ce n'était pas prudent et le risque de se retrouver confiner dans un pays , dictature militaire avec visa périmé et qui de surcroit n'a aucune infrastructure sociale et hospitalière. Nannnnnnnn. Regret également de ne pas avoir pu faire découvrir à Oliv la baie d'Along et surtout de ne pas avoir fait la boucle du nord en moto comme prévu en ratant nos derniers 15 jours au vietnam. Mais Olivier a encore plus de regrets que moi; Il en est fort marri. Ce sera pour l'année prochaine surtout que nous avions laissé des affaires dans notre Homestay de Hoi An . Nous avons déjà des ébauches de projets de voyages... l'Indonésie à rajouter dans notre prochain trip. Je vais compiler tous ces billets et les envoyer à ceux qui le souhaitent, pour cela il me faudra les adresses mails en mp car la totalité texte est trop lourd pour passer sur FB . À bisoussssssss
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Clic-clac, merci Koh Dach! English translation pending
L’ile de Koh Dach (prononcer "Kodak"), baptisée « ile de la Soie " par les Français, car il y a de nombreuses maisons où est tissée de la soie brute chinoise et japonaise, se trouve à environ 10 km au nord de Phnom Penh au beau milieu du Mékong. Pour y aller, c’est le tuk-tuk ou le scooter de location si vous choisissez cette solution, il faut traverser le pont japonais et prendre la route 6, direction Siem Reap plusieurs bacs indiqués par une photo sur un panneau à droite quelques kilomètres après le pont.
Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.
Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.
Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).
Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.
Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.
Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Trois semaines en Birmanie English translation pending
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait.
Cette année, en novembre on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.
On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha.
A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay.
Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo!
Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière. La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.
Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)
Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.
Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).
Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)
Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.
Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.
Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.
Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.
Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.
Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.
Jour 10 : Las Vegas
Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.
Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).
Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.
Jour 15 : San Francisco
Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.
Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).
Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.
Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?
Merci à vous, 🙂 Jérémy
Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.
Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)
Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.
Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).
Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)
Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.
Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.
Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.
Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.
Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.
Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.
Jour 10 : Las Vegas
Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.
Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).
Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.
Jour 15 : San Francisco
Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.
Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).
Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.
Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?
Merci à vous, 🙂 Jérémy
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielUn petit tour automnal au Québec English translation pending
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage.
C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne.
Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré!
Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre.
Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller...
J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam.
Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon.
26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier.
Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016...
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.
27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...

Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...
Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.Compte-rendu croisière MSC Armonia du 6 au 20 octobre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai longtemps parcouru de long en large ce forum, qui m'a bien aidé pour préparer mon voyage, alors je me suis dis qu'a mon retour je ferai un compte rendu sur cette croisière qui s'est formidablement bien passé.
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Quelle plage à Ocho Rios avec MSC Croisières English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
Bonjour à tous,
je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.







je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.








Ma première croisière avec Oceania (bateau Riviera) English translation pending
Bon rassurez vous, je ne ferais pas de compte rendu en anglais, ... j'en serais bien incapable😊
mais comme je ne vais sans doute pas entendre parler français pendant 10 jours, je me mets en condition !!😉😉😉😉
Alors l'embarquement approche !!! demain nos remplaçants arrivent, ... passations des pouvoirs, des clés .. petite soirée ensemble pour le passage des transmissions, et nous serons enfin en vacances !! départ mercredi matin de la maison, direction TORREILES chez mes parents, départ vendredi matin pour être aux alentours de 12 h au port de Barcelone ... parking au world trade center réservé ... le bateau devrait normalement être juste à coté ... nous sommes en concierge, donc normalement embarquement en priorité à partir de midi ...
à première vue, nous aurons internet illimité, et qui fonctionne très bien, notre destination principale étant le bateau, et notre objectif principal étant le repos, il n'est pas impossible que je vous fasse un live, (rooh je progresse en englich ) enfin ça ça sera si j'ai le courage hein !!! 😏 vous m'en voudrez pas si je vous fais languir .... 😛
bon histoire de commencer à vous faire rêver, voici des photos de notre "carte" d'embarcation .... quand le luxe commence avant la croisière .... entièrement personnalisé, s'il vous plait !!! (bon pas au point quand même d'être en français ...) à notre nom, avec photo, plan et situation sur le navire de notre cabine, les prestations du bateau, les excursions etc etc et les étiquettes bagages ! (6 par personne quand même ... ) 😮 format A 4 papier glacé et tout et tout ... ça change des cartes d'embarquement et les étiquettes que j'imprime avant de partir chez costa ou msc ... bon ben voilà !!! je me souhaite un très bon voyage, en espérant que la météo sera clémente, et promis je penserais bien à vous tous lorsque je serais dans mon jacuzzi tout à l'avant du bateau, face à la mer ... ou lorsque je me prélasserai sur les transats équipés de matelas épais .... 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎


notre parcours ...

notre cabine
nos étiquettes

Alors l'embarquement approche !!! demain nos remplaçants arrivent, ... passations des pouvoirs, des clés .. petite soirée ensemble pour le passage des transmissions, et nous serons enfin en vacances !! départ mercredi matin de la maison, direction TORREILES chez mes parents, départ vendredi matin pour être aux alentours de 12 h au port de Barcelone ... parking au world trade center réservé ... le bateau devrait normalement être juste à coté ... nous sommes en concierge, donc normalement embarquement en priorité à partir de midi ...
à première vue, nous aurons internet illimité, et qui fonctionne très bien, notre destination principale étant le bateau, et notre objectif principal étant le repos, il n'est pas impossible que je vous fasse un live, (rooh je progresse en englich ) enfin ça ça sera si j'ai le courage hein !!! 😏 vous m'en voudrez pas si je vous fais languir .... 😛
bon histoire de commencer à vous faire rêver, voici des photos de notre "carte" d'embarcation .... quand le luxe commence avant la croisière .... entièrement personnalisé, s'il vous plait !!! (bon pas au point quand même d'être en français ...) à notre nom, avec photo, plan et situation sur le navire de notre cabine, les prestations du bateau, les excursions etc etc et les étiquettes bagages ! (6 par personne quand même ... ) 😮 format A 4 papier glacé et tout et tout ... ça change des cartes d'embarquement et les étiquettes que j'imprime avant de partir chez costa ou msc ... bon ben voilà !!! je me souhaite un très bon voyage, en espérant que la météo sera clémente, et promis je penserais bien à vous tous lorsque je serais dans mon jacuzzi tout à l'avant du bateau, face à la mer ... ou lorsque je me prélasserai sur les transats équipés de matelas épais .... 😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎


notre parcours ...


notre cabine

nos étiquettes


Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
🙂🙂🙂
COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Morocco Discovery Loop: Travel Journal
Hello,
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver.
Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Transports en commun en Andalousie English translation pending
Bonjour
Je vais passer 1 semaine en Andalousie : Estepona, Marbella, seville, Cordou, grenade et Malaga
Je cherche les moyens de transports communs , bus ou train entre ces villes
Commaissez vous les sites pour voir trajets, horaires et prix
Merci
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
Bonjour,
Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi.
Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions.
Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle
Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle.
Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇
Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ?
A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau.
Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ...
A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ...
Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
Bonjour,
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
Compte rendu de croisière Deliziosa mars 2017 Miami - Miami - Marseille English translation pending
Bonjour à tous.
De retour d’une croisière du 8 MARS au 4 AVRIL2017 MIAMI A MIAMI A MARSEILLE. 28 jours.
COSTA DELIZIOSA.
LE tarif basic, surclassé en BALCON PREMIUM, même tout au fond du navire étage 7. Que demander de mieux ? Mais ne pas oublier d’ajouter les frais de services à bord de 590€ pour 2, partie intégrante du prix de la croisière.
Le vol : Départ 6/3 de Marseille à Bruxelles et 1 nuit à l’hôtel.
7/3-VOL de BRUXELLES……MIAMI, compagnie Aérienne TUI. (Escale Orlando) pour un tarif aller pour 2 de 510€ avec un vol sans problème et très agréable, mais 1H30 de retard (non imputable à la Compagnie) sur le départ à ORLANDO, en cause un voyageur non en règle et qui a dû repartir avec le vol à Bruxelles.
Arrivée la veille nous avons séjourné chez l’Habitant (AIRBNB) un Cubain très (très) agréable, chambre simple mais propre, bonne literie. HÔTE convivial et serviable. TRES BON SOUVENIR.
Le lendemain une EXCELLENTE guide privée et parlant Français nous a conduit de chez notre Hôte AUX EVERGLADES, une visite inhabituelle et passionnante, sans doute la meilleure journée de cette croisière puis visite rapide de Fort Lauderdale et conduite au navire pour un embarquement agréable et rapide.
Je parlerai maintenant du cadre général. Cette croisière ayant déjà fait l’objet d’un compte rendu très complet de ses escales par MICY et ses Amis. Toutefois je donnerais mon sentiment général sur celles que j’ai vécues.
Je précise comme toujours que mes appréciations aussi objectives soient-elles ne reflètent que mon sentiment personnel et celui de mon Epouse.
Tout d’abord je dois indiquer que cette croisière ne m’a pas globalement satisfait.
Points NEGATIFS :
Le navire dont les bars sont tous en ‘ couloir’ manquait manifestement de personnel, à titre d’exemple à 3 reprises nous avons renoncé en plein après- midi à nous faire servir après plus de 15MN d’attente pour la prise de commande (ajouter 10/15MN pour être servi).
Le soir entre les 2 repas impossible d’être servi dans des délais raisonnables, si toutefois on trouve une table libre.
Les repas se sont améliorés lors de la transat, bien que répétitif. Peu attrayant lors de la période MIAMI-MIAMI.
A NOTER jamais de glace ou Pizza au menu (ou gouter) sans doute parce que par ailleurs ces produits sont en vente et payants. C’est très mesquin (MSC vend ces produits mais les sert tout de même, des pizzas aux gouters ou les glaces à table).
Au gouter on doit se faire servir soi-même les boissons au bar à l’extrémité du buffet (alors pourquoi 15% de service), plus personne ne passe autour des tables sauf pour desservir.
EXCURSIONS COSTA : nous en avons fait trois. MIAMI visite panoramique derrière une vitre de car OBSTRUEE avec 1 seul arrêt puis second arrêt dans un Centre Commercial près du port de plaisance. Nous regrettons vivement de ne pas avoir fait un autre choix, Il en est de même pour COZUMEL ou nous avions choisi TULUM. Pour nous ce devait être le « clou » eh bien non, Guide brouillon, circuit inorganisé et explication de mauvaise facture. UN TRES FORT REGRET POIUR LE CHOIX (de facilité, ne parlant que très peu Anglais et la « peur » des formalités Douanières à Miami) de ces deux excursions avec Costa, et cela d’autant que les coûts sont élevés et nous aurions pu faire beaucoup mieux. LES POINTS POSITIFS : -Spa et massage : grandiose et excellent service du Personnel. -CABINISTE très bon service -2 tables différentes au restaurant avec un excellent serveur et puis un autre de prestation très faible. -Spectacles répétitifs et souvent de peu d’intérêt (danses chants). Si j’avais à noter je dirais globalement 6,5 sur 10 pour l’ensemble. On ressentait nettement sur ce navire un intérêt de performance économique au détriment de la satisfaction client. NORMAL sans doute, MAIS SURPRENANT à ce point. Les autres escales déjà décrites sur de précédents comptes rendu consistaient pour nous en visite de ville et points d’intérêts (peu nombreux). A NOTER toutefois : Une excursion par nous même à NASSAU pour la visite de l’Aquarium de l’ATLANTIS (84 USD pour 2) fut très intéressante, A/R à pied environ 1H30 AMBER COVE : Taxi (80€) pour Puerto Plata et visite de la ville (pas très passionnant). GRAND CAYMANS : Visite de la ville et baignade. ROATAN :3 ° excursion Costa à l’ile de MAYA KEY très satisfaisante. COZUMEL : Voir ci-dessus déception excursion Costa à TULUM GRAND TURK et CAÏCOS : Petit train touristique pour visite de la ville (sans grand intérêt) et Baignade. SAINT MARTIN : Déjà connu, visite à pied. ANTIGUA : Déjà connu. Tour de l’Ile avec petit train. Pas d’intérêt majeur, sinon les plages. BAIGNADE. D’autres excursions pouvaient être envisagées, tant par soi-même que via COSTA ou autres. Notamment : nombreuses possibilités de belles PLAGES ou pratique du SNORKELING ou autres distractions avec découverte en optant pour des rencontres ou contacts avec les raies ou dauphins. SANTA CRUZ DE TENERIFE : vol de la CNI et Carte Bleue et 100€ dans le sac à main de mon épouse pourtant très méfiante. Par ailleurs escale intéressante tout comme MALAGA que nous connaissions déjà pour y avoir fait 3 escales dans chaque ville. MARSEILLE : Débarquement bien organisé et dans des délais rapides. Divers peu habituel : et heureusement : le suicide d’un membre du personnel nous a fait faire demi- tour pour explorer la zone pendant 10 heures sans doute pour retrouver cet Homme, qui avait de forte chance de ne plus être vivant. TRISTE. Ces 10 heures de recherches infructueuses pendant la Transat ont été ‘rattrapées’ sur les 2/3 jours suivants avant notre arrivée à TENERIFE. Une « toute petite révolution » de Français (50 sur environ 500) auprès du correspondant, qui ne souhaitaient pas payer les frais de service à bord au prétexte que les « ALLEMANDS » ne les payaient pas……… (ce que j’ignore). Refus par courrier du Commandant selon la politique habituelle de COSTA. EN conclusion une croisière de qualité moyenne, que nous oublierons très vite au profit des précédentes (2016 NEO Classica et Romantica) et des suivantes prévues chez MSC en 2018. En résumé cette croisière ne ‘souffre’ pas de comparaison avec la concurrence MSC ou même autres Croisières COSTA. Une remarque toute personnelle, et dont il n’est pas du tout tenu compte lors du compte rendu ci-dessus pour rester objectif. Nous avons choisi ce parcours pour l’ensemble de ses escales et découvrir des pays totalement inconnus pour nous, et nous assumons ce choix en ne regrettant pas cette expérience. Pour autant nous préférons de beaucoup des escales plus culturelles ou géographiquement plus intéressantes. Pour ceux qui aiment la plage et le Snorkeling c’est l’idéal, pour les autres… A noter toutefois que la découverte de MIAMI aurait été plus intéressante dans de meilleures conditions, ou Cozumel comme dit plus haut. Nous ne voulons décourager personne en relatant cette expérience, d’autres en sont totalement satisfaits et peut-être sommes- nous minoritaires dans notre appréciation. Les Primo-croisiéristes ne pouvant faire de comparaison seront peut-être d’un autre avis. EN CONCLUSION : IL FAUT RELATIVISER le RAPPORT QUALITE PRIX DEMEURE TRES INTERRESSANT. Pour autant ne pas oublier que pour ces mêmes prestations certains croisiéristes ont payés le prix fort.
EXCURSIONS COSTA : nous en avons fait trois. MIAMI visite panoramique derrière une vitre de car OBSTRUEE avec 1 seul arrêt puis second arrêt dans un Centre Commercial près du port de plaisance. Nous regrettons vivement de ne pas avoir fait un autre choix, Il en est de même pour COZUMEL ou nous avions choisi TULUM. Pour nous ce devait être le « clou » eh bien non, Guide brouillon, circuit inorganisé et explication de mauvaise facture. UN TRES FORT REGRET POIUR LE CHOIX (de facilité, ne parlant que très peu Anglais et la « peur » des formalités Douanières à Miami) de ces deux excursions avec Costa, et cela d’autant que les coûts sont élevés et nous aurions pu faire beaucoup mieux. LES POINTS POSITIFS : -Spa et massage : grandiose et excellent service du Personnel. -CABINISTE très bon service -2 tables différentes au restaurant avec un excellent serveur et puis un autre de prestation très faible. -Spectacles répétitifs et souvent de peu d’intérêt (danses chants). Si j’avais à noter je dirais globalement 6,5 sur 10 pour l’ensemble. On ressentait nettement sur ce navire un intérêt de performance économique au détriment de la satisfaction client. NORMAL sans doute, MAIS SURPRENANT à ce point. Les autres escales déjà décrites sur de précédents comptes rendu consistaient pour nous en visite de ville et points d’intérêts (peu nombreux). A NOTER toutefois : Une excursion par nous même à NASSAU pour la visite de l’Aquarium de l’ATLANTIS (84 USD pour 2) fut très intéressante, A/R à pied environ 1H30 AMBER COVE : Taxi (80€) pour Puerto Plata et visite de la ville (pas très passionnant). GRAND CAYMANS : Visite de la ville et baignade. ROATAN :3 ° excursion Costa à l’ile de MAYA KEY très satisfaisante. COZUMEL : Voir ci-dessus déception excursion Costa à TULUM GRAND TURK et CAÏCOS : Petit train touristique pour visite de la ville (sans grand intérêt) et Baignade. SAINT MARTIN : Déjà connu, visite à pied. ANTIGUA : Déjà connu. Tour de l’Ile avec petit train. Pas d’intérêt majeur, sinon les plages. BAIGNADE. D’autres excursions pouvaient être envisagées, tant par soi-même que via COSTA ou autres. Notamment : nombreuses possibilités de belles PLAGES ou pratique du SNORKELING ou autres distractions avec découverte en optant pour des rencontres ou contacts avec les raies ou dauphins. SANTA CRUZ DE TENERIFE : vol de la CNI et Carte Bleue et 100€ dans le sac à main de mon épouse pourtant très méfiante. Par ailleurs escale intéressante tout comme MALAGA que nous connaissions déjà pour y avoir fait 3 escales dans chaque ville. MARSEILLE : Débarquement bien organisé et dans des délais rapides. Divers peu habituel : et heureusement : le suicide d’un membre du personnel nous a fait faire demi- tour pour explorer la zone pendant 10 heures sans doute pour retrouver cet Homme, qui avait de forte chance de ne plus être vivant. TRISTE. Ces 10 heures de recherches infructueuses pendant la Transat ont été ‘rattrapées’ sur les 2/3 jours suivants avant notre arrivée à TENERIFE. Une « toute petite révolution » de Français (50 sur environ 500) auprès du correspondant, qui ne souhaitaient pas payer les frais de service à bord au prétexte que les « ALLEMANDS » ne les payaient pas……… (ce que j’ignore). Refus par courrier du Commandant selon la politique habituelle de COSTA. EN conclusion une croisière de qualité moyenne, que nous oublierons très vite au profit des précédentes (2016 NEO Classica et Romantica) et des suivantes prévues chez MSC en 2018. En résumé cette croisière ne ‘souffre’ pas de comparaison avec la concurrence MSC ou même autres Croisières COSTA. Une remarque toute personnelle, et dont il n’est pas du tout tenu compte lors du compte rendu ci-dessus pour rester objectif. Nous avons choisi ce parcours pour l’ensemble de ses escales et découvrir des pays totalement inconnus pour nous, et nous assumons ce choix en ne regrettant pas cette expérience. Pour autant nous préférons de beaucoup des escales plus culturelles ou géographiquement plus intéressantes. Pour ceux qui aiment la plage et le Snorkeling c’est l’idéal, pour les autres… A noter toutefois que la découverte de MIAMI aurait été plus intéressante dans de meilleures conditions, ou Cozumel comme dit plus haut. Nous ne voulons décourager personne en relatant cette expérience, d’autres en sont totalement satisfaits et peut-être sommes- nous minoritaires dans notre appréciation. Les Primo-croisiéristes ne pouvant faire de comparaison seront peut-être d’un autre avis. EN CONCLUSION : IL FAUT RELATIVISER le RAPPORT QUALITE PRIX DEMEURE TRES INTERRESSANT. Pour autant ne pas oublier que pour ces mêmes prestations certains croisiéristes ont payés le prix fort.
Compte rendu d'une superbe croisière à Cuba en février 2017 sur l'Opera English translation pending
Bonsoir, cela fait 1 mois que nous sommes revenus d'une superbe croisière à Cuba , je voudrais partager avec vous cette croisière car quand j'ai préparé les escales je trouvais qu'il y avait très peu de retours sur cette destination.
Nous avions réservé 1 an à l'avance car nous avons eu une très bonne offre , pour le prix d'une cabine intérieure nous avons eu une cabine extérieure avec le forfait allegrissimo offert, ceci en période de vacances scolaires, quand on voyage avec des enfants c'est appréciable, il faut dire aussi qu'on l'a bien amorti !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !