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Cinq jours au Parc Kruger: changer de camp chaque nuit ou rayonner à partir d'un secteur? English translation pending
Bonjour,
je viens de me décider à rejoindre mon amoureux qui va travailler en Afrique du Sud en juin 🙂 Comme on veut passer quelques jours au Kruger mais que c'est bientôt là et qu'en plus, ce sera vacances scolaires là-bas, il ne reste plus grand chose de libre côté camps.
J'aimerais donc avoir votre avis sur le réalisme -mais aussi sur l'intérêt- du mini-circuit que j'ai concocté d'après les disponibilités du Parc : J1 : route depuis Graskop, Phalaborwa Gate vers 15h30, Letaba camp vers 17h30 ; J2 : parc de Letaba à Orpen Gate vers 16h00, sortie pour la nuit à Hoedspruit (pas de dispo Sud parc pour cette nuit) ; J3 : retour parc par Orpen Gate, descente jusqu'à Skukuza (nuit) ; J4 : parc, nuit à Malelane ; J5 : dernier jour parc.
Est-ce faisable ou impossible ? Orpen Gate/Hoedspruit : 70 kms avant la nuit donc en 1h30, est-ce jouable ? Sinon, nous avons la possibilité de faire 1 nuit à Letaba + 2 à Mopani, puis 1 jour/1nuit à l'extérieur, dernière nuit à Malelane. Est-ce plus réaliste et plus intéressant ?
Merci pour vos réponses qui vont franchement m'aider à prendre une décision ! Cécile
je viens de me décider à rejoindre mon amoureux qui va travailler en Afrique du Sud en juin 🙂 Comme on veut passer quelques jours au Kruger mais que c'est bientôt là et qu'en plus, ce sera vacances scolaires là-bas, il ne reste plus grand chose de libre côté camps.
J'aimerais donc avoir votre avis sur le réalisme -mais aussi sur l'intérêt- du mini-circuit que j'ai concocté d'après les disponibilités du Parc : J1 : route depuis Graskop, Phalaborwa Gate vers 15h30, Letaba camp vers 17h30 ; J2 : parc de Letaba à Orpen Gate vers 16h00, sortie pour la nuit à Hoedspruit (pas de dispo Sud parc pour cette nuit) ; J3 : retour parc par Orpen Gate, descente jusqu'à Skukuza (nuit) ; J4 : parc, nuit à Malelane ; J5 : dernier jour parc.
Est-ce faisable ou impossible ? Orpen Gate/Hoedspruit : 70 kms avant la nuit donc en 1h30, est-ce jouable ? Sinon, nous avons la possibilité de faire 1 nuit à Letaba + 2 à Mopani, puis 1 jour/1nuit à l'extérieur, dernière nuit à Malelane. Est-ce plus réaliste et plus intéressant ?
Merci pour vos réponses qui vont franchement m'aider à prendre une décision ! Cécile
Endroit pas cher pour passer l'hiver au Mexique avec ma Westfalia? English translation pending
Je cherche un endroit pas cher au Mexique pour passer l'hiver....Dans le meilleur des mondes, près de la mer. Je compte partir en novembre avec ma westfalia. Je cherche un endroit paisible pour monter mes compos..
J'envisage, même le travail au pair....alors, si quelqu'un a des idées, faîtes moi le savoir.
J'envisage, même le travail au pair....alors, si quelqu'un a des idées, faîtes moi le savoir.
Vietnam: retour aux sources de ma famille English translation pending
bonjour,
moi?! ... c'est wilfried j'ai 32ans, et j'emmène mon pére et ma mère au vietnam à partir du 12oct et pour 36jours.
pourquoi?... bah mon pére est née à hanoï il y a 54ans et il est parti lorsqu'il avait 5ans et il n'est jamais retourné depuis.
Nous pensons faire ce circuit:
>arrivée à hanoï et visite de hanoï sur deux jours >troisième jour: périple en 4x4 dans le grand nord ouest sur 6 à 9 jours. >ensuite retour dans la banlieue de Hanoï pour un jour. > en route pour Haiphong pour la visite de Cat ba et la baie d'halong. >en route pour tam coc et la region > sauts de puce en train jusqu'au sud avec plein d'escale le long du chemin de fer. > visite du delta > en route ou plutot en fleuve direction le cambodge, pour les temples >retour à HCM et ses alentours > retour pour paris de HCM
voilà en gros le circuit. il est en cours d'évolution et de création.
Nous sommes des routards qui détestons le luxe! et nous adorons la nature, nous sommes très peu "musée", nous aimons la boue et la pluie! lol🤪 Nous adorons les situations difficiles et hors du communs pour nous rappeller que notre attachement au confort est superficiel!
Alors si vous avez des conseils ou même des lieux tres peu visités par les armées de photographes, je suis preneur!
merci pour vos réponses!
moi?! ... c'est wilfried j'ai 32ans, et j'emmène mon pére et ma mère au vietnam à partir du 12oct et pour 36jours.
pourquoi?... bah mon pére est née à hanoï il y a 54ans et il est parti lorsqu'il avait 5ans et il n'est jamais retourné depuis.
Nous pensons faire ce circuit:
>arrivée à hanoï et visite de hanoï sur deux jours >troisième jour: périple en 4x4 dans le grand nord ouest sur 6 à 9 jours. >ensuite retour dans la banlieue de Hanoï pour un jour. > en route pour Haiphong pour la visite de Cat ba et la baie d'halong. >en route pour tam coc et la region > sauts de puce en train jusqu'au sud avec plein d'escale le long du chemin de fer. > visite du delta > en route ou plutot en fleuve direction le cambodge, pour les temples >retour à HCM et ses alentours > retour pour paris de HCM
voilà en gros le circuit. il est en cours d'évolution et de création.
Nous sommes des routards qui détestons le luxe! et nous adorons la nature, nous sommes très peu "musée", nous aimons la boue et la pluie! lol🤪 Nous adorons les situations difficiles et hors du communs pour nous rappeller que notre attachement au confort est superficiel!
Alors si vous avez des conseils ou même des lieux tres peu visités par les armées de photographes, je suis preneur!
merci pour vos réponses!
Berastagi comme camp de base pour visiter Sumatra? English translation pending
Hello,
Je prévoit d'aller passer 4 jours dans le Nord Sumatra en famille en février ou mars prochain. Habitant Singapour, je prévois de faire Singapour - Medan en avion, puis Medan-Berastagi en taxi. Puis je souhaite explorer les environs à partir de Berastagi.
Et du coup, j'ai plein de questions: berastagi est il un joli coin pour y établir un "camp de base" et explorer les alentours? Est ce que c'est bondé de touristes, ou au contraire est ce une jolie petite ville agréable et bien indonésienne?Autres suggestions autour de Medan?les volcans alentours sont ils accessibles facilement, et y compris pour enfants 6 et 8 ans (même sans aller jusqu'au sommet)Berastagi est il un bon spot pour aller visiter une partie du lac Toba?le trajet Medan-Berastagi est il facile, et jouable en taxi?Est ce que la période février mars est agréable? pas trop pluvieux?et pour finir, connaissez vous un vol pas cherr Singapour-Medan: avec garuda, autre compagnie?
Merci beaucoup de m'avoir lu, et de bien vouloir me donner des tuyaux!
Bonnes Fêtes!
Je prévoit d'aller passer 4 jours dans le Nord Sumatra en famille en février ou mars prochain. Habitant Singapour, je prévois de faire Singapour - Medan en avion, puis Medan-Berastagi en taxi. Puis je souhaite explorer les environs à partir de Berastagi.
Et du coup, j'ai plein de questions: berastagi est il un joli coin pour y établir un "camp de base" et explorer les alentours? Est ce que c'est bondé de touristes, ou au contraire est ce une jolie petite ville agréable et bien indonésienne?Autres suggestions autour de Medan?les volcans alentours sont ils accessibles facilement, et y compris pour enfants 6 et 8 ans (même sans aller jusqu'au sommet)Berastagi est il un bon spot pour aller visiter une partie du lac Toba?le trajet Medan-Berastagi est il facile, et jouable en taxi?Est ce que la période février mars est agréable? pas trop pluvieux?et pour finir, connaissez vous un vol pas cherr Singapour-Medan: avec garuda, autre compagnie?
Merci beaucoup de m'avoir lu, et de bien vouloir me donner des tuyaux!
Bonnes Fêtes!
Partir à l'étranger en camp humanitaire avec un groupe de guides adolescents? English translation pending
Bonjour, je m appelle Manon et je fais partie d'un mouvement de jeunesse! Nous envisageons de partir en camp à l'étranger au mois de juillet 2007.Nous aimerions apporter une aide à un pays qui en a besoin. Par exemple: animer des enfants, repeindre une école, aider à des constructions... Nous sommes toutes agées de 15 à 17 mais bien sur, nos chefs nous accompagnent dans ce projet. Nous avions dans l idée de partir au Sénégal mais nous ne connaissons pas grand chose du pays et de ce qu on pourrait lui apporter. Pouvez m aider, me renseigner à ce sujet ou même me proposer un autre pays où nous pourrions faire quelque chose. Bien sur la destination doit etre dans nos moyens. D' avance je vous remercie de l aide que pourrez apporter à ce projet!
Manon
Organisations humanitaires opérant aux camps de réfugiés du Darfour? (Soudan) English translation pending
Merci a Voyage-fourum et ses abonnes.Je suis abonne a ce site depuis 2 mois mais j'ecris aujoud'hui pour la premiere fois.
En effet, je suis diplome tchadien et je reside depuis qques temps en Libye.Je voudrais des renseignements sur les organisations humanitaires operant aux camps de refugies du Darfour qui recrutent des volontaires.
touiti82@yahoo.fr
Cuba: tout-inclus pour le premier voyage de ma vie et entre filles? English translation pending
Bonjour,
je prévoie aller aller à Cuba, probablement Varadero, en janvier 2008 avec une copine. Je cherche une hôtel de préférence avec forfait tout inclus. J'ai beaucoup lu et je suis tout mêlé. Si vous pourriez m'aider svp. Je voudrais faire de la plage, nue pied, sable blanc et eau bleu de préférence. Des activités (si vous connaissez les coût ça serait super). Avoir une nourriture acceptable, je suis allée dans l'armée rien n'est pire 😛. Je compte allé à la Havane. J'aime dealer et je suis assez bonne. Je parle français, assez bien l'anglais et je commence l'espagnole. Je suis très sociable et j'adore faire des cadeaux (des sugestions pour les cubains sont bienvenues). Je compte faire la fête, mais je serais peut-être enceinte, j'irais molo sur l'alcool.Comme extra j'aimerais: Pédalo pour ma copine Bar dans la piscine Mini-bar dans la chambre Coffret de sûreté inclusNous avons prévus un maximun de 1600$ avec les taxes, départ de Montréal, Québec.
Les autres suggestions sont aussi bienvenues!!! 😉
Merci beaucoup!!!!
je prévoie aller aller à Cuba, probablement Varadero, en janvier 2008 avec une copine. Je cherche une hôtel de préférence avec forfait tout inclus. J'ai beaucoup lu et je suis tout mêlé. Si vous pourriez m'aider svp. Je voudrais faire de la plage, nue pied, sable blanc et eau bleu de préférence. Des activités (si vous connaissez les coût ça serait super). Avoir une nourriture acceptable, je suis allée dans l'armée rien n'est pire 😛. Je compte allé à la Havane. J'aime dealer et je suis assez bonne. Je parle français, assez bien l'anglais et je commence l'espagnole. Je suis très sociable et j'adore faire des cadeaux (des sugestions pour les cubains sont bienvenues). Je compte faire la fête, mais je serais peut-être enceinte, j'irais molo sur l'alcool.Comme extra j'aimerais: Pédalo pour ma copine Bar dans la piscine Mini-bar dans la chambre Coffret de sûreté inclusNous avons prévus un maximun de 1600$ avec les taxes, départ de Montréal, Québec.
Les autres suggestions sont aussi bienvenues!!! 😉
Merci beaucoup!!!!
Partir en Inde avec ma fille de 4 ans! English translation pending
Bonjour à tous.... NAMASTE!
Ca y est... voilà 6ans que j attends ca... repartir en Inde! Petite différence......ma fille!😉 Elle a 4ans et je pars avec elle et une amie qui ne connait pas ce pays... Un peu de soucis et tellement de réjouissance! Avez vous des tuyaux à me donner? Je vais dans les guesthaus, je ne veux pas aller en Hotel classe etc... je veux vivre la vie de l'inde et non pas de touristes vivant hors des centres villes, etc... Donc sac a dos et... départ! Devrais-je prendre une poussette canne a votre avis(idée farfelue peut etre...)? Ainsi elle pourait dormir et reposer ses petites pattes?Elle vient juste d avoir 4ans... ou dormira t elle un peu partout?J ai tellement envie qu elle profite.... L inde avec un enfant change un peu la donne, mais je tiens vraiment à ce qu'elle vive cette experience. comment sont les gens vis a vis des bouts d choux tourristes?
Tant de questions..... Je pars en decembre pour un mois... Si vous avez des conseils............
Shukrya...
Delphine
Ca y est... voilà 6ans que j attends ca... repartir en Inde! Petite différence......ma fille!😉 Elle a 4ans et je pars avec elle et une amie qui ne connait pas ce pays... Un peu de soucis et tellement de réjouissance! Avez vous des tuyaux à me donner? Je vais dans les guesthaus, je ne veux pas aller en Hotel classe etc... je veux vivre la vie de l'inde et non pas de touristes vivant hors des centres villes, etc... Donc sac a dos et... départ! Devrais-je prendre une poussette canne a votre avis(idée farfelue peut etre...)? Ainsi elle pourait dormir et reposer ses petites pattes?Elle vient juste d avoir 4ans... ou dormira t elle un peu partout?J ai tellement envie qu elle profite.... L inde avec un enfant change un peu la donne, mais je tiens vraiment à ce qu'elle vive cette experience. comment sont les gens vis a vis des bouts d choux tourristes?
Tant de questions..... Je pars en decembre pour un mois... Si vous avez des conseils............
Shukrya...
Delphine
Bénévolat dans les camps au Québec English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
Bolivie: Alpamayo Pequeno ou Condoriri, duvet pour camp de base? English translation pending
Salut,
Si la situation s'améliore en Bolivie nous souhaitons partir la bas pour un périple de 3 semaines fin aout-debut septembre.
Entre les différentes activités nous souhaitons effectuer l'ascension d'un sommet. Nous nous orientons sur l'Alpamayo Pequeno (5400m) ou Condoriri (5700). J'aimerais savoir si qq'un peut me donner des infos sur les conditions de couchage aux camps de base qui se trouve à 4700m. Nous possèdons des duvets qui tiennent jusqu'à 0°C.
Mes questions sont les suivantes : Nos duvets suffisent ils si on dort dans une tente, un refuge, tt habillé dans le duvet...? est il facile de louer dans les agences des duvets adequats pour une ascension? et enfin si jamais vous avez une agence à nous recommander nous sommes preneur.
Florent.
Si la situation s'améliore en Bolivie nous souhaitons partir la bas pour un périple de 3 semaines fin aout-debut septembre.
Entre les différentes activités nous souhaitons effectuer l'ascension d'un sommet. Nous nous orientons sur l'Alpamayo Pequeno (5400m) ou Condoriri (5700). J'aimerais savoir si qq'un peut me donner des infos sur les conditions de couchage aux camps de base qui se trouve à 4700m. Nous possèdons des duvets qui tiennent jusqu'à 0°C.
Mes questions sont les suivantes : Nos duvets suffisent ils si on dort dans une tente, un refuge, tt habillé dans le duvet...? est il facile de louer dans les agences des duvets adequats pour une ascension? et enfin si jamais vous avez une agence à nous recommander nous sommes preneur.
Florent.
Pistes de Walvis Bay à Sandwich Harbour, base camp en 4x4 (Namibie) English translation pending
Ré bonjour,
Petit soucis avec base camp. Pour rejoindre Walvis Bay à Sandwich Harbour, base camp fait s'arrêter la piste et elle reprend environs 50m plus loin. Même problème avec la piste dans le canyon Kuiseb. Ce problème n'apparaît pas sur la carte papier.
Quelqu'un a t il réussi ces passages ou y a t il un réel problème.?? Doit on faire demi tour ou c' est fait pour vous inciter à prendre un guide.
Merci beaucoup pour votre aide
Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés) English translation pending
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...
Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!
Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !
A suivre
Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).
Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).
Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.
Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Quels pass pour le trek du camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour à tous!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!
C'est décidé, je vais passer les fetes de fin d'année au Nepal! J'en suis donc à la préparation d'un trek que je ferais avec mon compagnon, sans guide ni porteur. Nous arrivons à Kathmandu le 23 décembre et souhaiterions prendre un vol pour Lukla le 24. Notre vol de retour de Katmanthu est le 10 janvier. Du coup je compte environ 14 jours pleins pour faire ce trek. (Pour avoir de la marge au retour si jamais le vol Lukla-Kathmandu est annulé).
Le soucis est que plus je passe de temps sur internet, plus je deviens indécise sur le trajet à effectuer...🤪 Faire l'EBC? Faire les 3 pass? Faire un mix des 2? Gokyo? Alors pour le coup je compte sur vos retours d'experience pour me faire une idée... j'ai besoin de vos avis, coups de coeur, impressions totalement subjectives, ou conseils tout à fait importants!
Qu'avez vous pensé des different pass? Vaut-il le coup d'aller jusqu'au camp de base? La vue du Kala Patthar est-elle aussi belle que ce que j'imagine? Le kongma La est-il le plus beau des 3 pass? Pour aller à Gokyo vaut-il mieux passer par Thame ou bien Phortse? Est-ce que vous me conseillez de faire une journée "d'acclimatation" à Chukhung Ri?......?
Un grand merci d'avance pour vos retours!!
Combiné Khopra Trek + Annapurna Base Camp Trek: combien de jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques mois au Nepal et je suis toujours à la recherche du meilleur trek possible. Le trek de des lacs de Tokyo arrive en tête mais l'altitude m'embête ( les treks proposés par les agences n'ont pas assez de jours d'acclimatation pour moi).
Aussi, je suis attiré par l'alternative de combiner le Khopra trek pour les belles vues et le trek ABC pour l'ambiance haute montagne, de plus plus proche de Katmandou pour la logistique.
Combien de temps faut il prévoir pour faire cet itinéraire? Et dans quel sens le faire: s'acclimater sur le Khopra pour monter plus haut au camp de base Annapurna par la suite ou le contraire?
Pour celles et ceux qui ont déjà effectué ce trek, avez vous une agence à conseiller?
Merci d'avance pour vos retours.
Stéphane
Je pars dans quelques mois au Nepal et je suis toujours à la recherche du meilleur trek possible. Le trek de des lacs de Tokyo arrive en tête mais l'altitude m'embête ( les treks proposés par les agences n'ont pas assez de jours d'acclimatation pour moi).
Aussi, je suis attiré par l'alternative de combiner le Khopra trek pour les belles vues et le trek ABC pour l'ambiance haute montagne, de plus plus proche de Katmandou pour la logistique.
Combien de temps faut il prévoir pour faire cet itinéraire? Et dans quel sens le faire: s'acclimater sur le Khopra pour monter plus haut au camp de base Annapurna par la suite ou le contraire?
Pour celles et ceux qui ont déjà effectué ce trek, avez vous une agence à conseiller?
Merci d'avance pour vos retours.
Stéphane
Quelle île choisir pour 3 semaines en octobre en Thaïlande avec ma fille de 7 ans? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une île pour passer 8 jours a la fin de notre séjour donc mi octobre. Je ne souhaite pas aller sur des îles qui ont été frappée par le Tsunami de 2006 donc pas coté mer d'Andaman.
Je cherche un endroit encore authentique: j'hésite en Kok Chang (tres touristique?), KOh Kut et Koh Mak. Ou vaut il mieux séjourner? Y a t il un poste médical sur ses iles? Y a t il des sandflies en cette saison ou des méduses? Est ce qu on peut voir des animaux sur ces iles? Le climat est il bon en octobre ? Est ce qu il faut reserver un hebergement ?
Merci de vos conseils
Elodie
Merci de vos conseils
Elodie
Partenaire de trek au Pakistan (Hunza, Hushe, K2 Base Camp...) août 2018? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons sur un coup de tête au Pakistan (billet d'avion et visa toujours pas pris) avec un ami alpiniste et nous cherchons des partenaires de trek et des recommandations sur où aller dans ce magnifique pays? A priori nos dates seront du 11 août au 1er septembre et nous aurions voulu aller du côté de Baltoro pour apercevoir les 8000m et se faire potentiellement un petit sommet dans le coin sans forcément passer totalement par une agence mais voyager en solo sans permis étant visiblement impossible... bref programme assez flexible avec un arrêt "sur la route" à voir où (Hunza, Shimshal...) et ensuite 10j du côté de Hushe ou Concordia ou Snow Lake... que du bonheur administratif en soit pour réussir à rentrer dans cette zone sans agence et sans lâcher 1000$
Tous vos conseils sont les bienvenus et ceux qui veulent se joindre à nous sur une partie du trip: welcome !
Hugo
nous partons sur un coup de tête au Pakistan (billet d'avion et visa toujours pas pris) avec un ami alpiniste et nous cherchons des partenaires de trek et des recommandations sur où aller dans ce magnifique pays? A priori nos dates seront du 11 août au 1er septembre et nous aurions voulu aller du côté de Baltoro pour apercevoir les 8000m et se faire potentiellement un petit sommet dans le coin sans forcément passer totalement par une agence mais voyager en solo sans permis étant visiblement impossible... bref programme assez flexible avec un arrêt "sur la route" à voir où (Hunza, Shimshal...) et ensuite 10j du côté de Hushe ou Concordia ou Snow Lake... que du bonheur administratif en soit pour réussir à rentrer dans cette zone sans agence et sans lâcher 1000$
Tous vos conseils sont les bienvenus et ceux qui veulent se joindre à nous sur une partie du trip: welcome !
Hugo
Choisir "tour des Annapurnas", "Everest Camp + lac Gokyo" ou "tour du Manaslu"? English translation pending
Bonjour, nous sommes un groupe de 5 trentenaires intéressés par un 1er trek au Népal pour une durée de 3 semaines , notre choix de départ était le Tour des Annapurnas mais en lisant plusieurs compte rendu j ai l impression que ce trek victime de son succés a perdu de son authenticité, de par sa fréquentation importante, le commerce qu il engendre et la piste qui mange une partie du trek...
Du coup en m interessant aux nombreux treks du pays mon oeil s est porté sur Le tour du Manaslu ( un équivalent du tour des annapurnas plus authentique? aussi beau? ) et par " l everest camp via le lac gokyo" .
J aimerai connaitre votre avis sur ces differents trek sachant qu on recherche avant tout a en prendre plein les yeux , les paysages sont pour nous la priorité mais si on peut allié l authenticité des villages avec ce n est que mieux...
Si vous avez d autres treks à nous proposer dans le meme style nous sommes preneurs.
Merci d avance.
Hôtel à Las Vegas et remplacer ma réservation actuelle? English translation pending
bonsoir,
j'ai réservé pour le 31 mai 2016 au Monte Carlo une streap view room pour 71 euro plus 25 $ de frais + 12 % de taxes.
Que pensez vous de cet hotel ? Au tout départ j'étais partis pour le Flamingo avec la high roller view mais quelques personnes m'ont dit que c'était vieillot certaines chambres.
Et niveau distance, le Monte Carlo est à 15 min de marche des fontaines du Bellagio.
Est-ce que c'est hottel est impec ou bien je peux changer pour un autre ? peut être un peu plus au centre et moins cher ?
Après juste comme çà, j'avais hésité avec le Golden Nugget qui ressort beaucoup mais on est hors strip et c'est la première foi que l'on va à Vegas donc se serait dommage de pas y être. Je pars de Grand Canyon juste après le sunrise, donc sa laisse du temps pour visiter alors pourquoi pas prendre hors strip, et prendre un bus depuis Fremont Street ?
enfin c'est une idée comme une autre.
j'aimerai votre avis
merci et bonne soirée
j'ai réservé pour le 31 mai 2016 au Monte Carlo une streap view room pour 71 euro plus 25 $ de frais + 12 % de taxes.
Que pensez vous de cet hotel ? Au tout départ j'étais partis pour le Flamingo avec la high roller view mais quelques personnes m'ont dit que c'était vieillot certaines chambres.
Et niveau distance, le Monte Carlo est à 15 min de marche des fontaines du Bellagio.
Est-ce que c'est hottel est impec ou bien je peux changer pour un autre ? peut être un peu plus au centre et moins cher ?
Après juste comme çà, j'avais hésité avec le Golden Nugget qui ressort beaucoup mais on est hors strip et c'est la première foi que l'on va à Vegas donc se serait dommage de pas y être. Je pars de Grand Canyon juste après le sunrise, donc sa laisse du temps pour visiter alors pourquoi pas prendre hors strip, et prendre un bus depuis Fremont Street ?
enfin c'est une idée comme une autre.
j'aimerai votre avis
merci et bonne soirée
Itinéraire dans le Kruger: grand camp ou favoriser un plus petit? English translation pending
bonjour,
nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 11 et 9 ans), nous partons en afrique du sud debut avril 2016. J'avais déjà fait un message ici il y a quelques temps pour demander des conseils pour constituer mon itineraire. ( ici : http://voyageforum.com/discussion/petite-semaine-faire-blyde-kruger-en-2016-d7149117/)
j'ai bien avancé et voici ou j'en suis pour le moment :
J1 Aeroport joburg (8H45) - Dullstroom ou plus probablement lydenburgh J2 blyde river canyon (route panomarique - points de vue - petites marches) nuit au Forever Resort Blyde River J3 départ forever blyde - Abel Erasmus Pass - Hoedspruit - Phalaborwa Gate kruger - nuit Olifant J4 Kruger - nuit Satara J5 Kruger - nuit Satara (on en profite pour faire un game drive avec des rangers) J6 Kruger - nuit Lower sabie J7 Départ kruger en début d'après midi par Malelane Gate - nuit à Middelburg J8 Aeroport joburg (décollage a 13H30)
pour le kruger
nous y passerons donc 4 nuits avec pour l'instant : olifant - satara x 2 - lower sabie.
nous hésitons à valider cet itinéraire...
le coté 2 nuits au même endroit nous plait bien (plus facile avec les enfants) mais on se demande si ça ne serait pas plus sympa de passer au moins une nuit dans un camp plus petit genre satellite ou bushcamp (l'idée étant dans ce cas d'en faire un avec hébergement type tente safari)
quelques précisions : nous serons en voiture, sans matériel de camping mais nous ferons tous nos repas nous même dans le parc (hébergement repéré pour le moment : bungalow et tente safari), nous privilégions l'idée d'avoir régulièrement une piscine pour le repos des enfants (mais pas obligatoire chaque nuit)
quels sont vos avis / conseils sur le sujet ?
par ailleurs
pour la 1ere nuit, je pense je pense m'arreter a lydenburgh car je n'ai pas trouvé d'hebergement sympa avec piscine a dullstroom, si vous avez des conseils pour dullstroom ou lydenburgh n'hesitez pas.
pour la derniere a middelburgh , je pense aller à del roza guesthouse.
merci gaelle
nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 11 et 9 ans), nous partons en afrique du sud debut avril 2016. J'avais déjà fait un message ici il y a quelques temps pour demander des conseils pour constituer mon itineraire. ( ici : http://voyageforum.com/discussion/petite-semaine-faire-blyde-kruger-en-2016-d7149117/)
j'ai bien avancé et voici ou j'en suis pour le moment :
J1 Aeroport joburg (8H45) - Dullstroom ou plus probablement lydenburgh J2 blyde river canyon (route panomarique - points de vue - petites marches) nuit au Forever Resort Blyde River J3 départ forever blyde - Abel Erasmus Pass - Hoedspruit - Phalaborwa Gate kruger - nuit Olifant J4 Kruger - nuit Satara J5 Kruger - nuit Satara (on en profite pour faire un game drive avec des rangers) J6 Kruger - nuit Lower sabie J7 Départ kruger en début d'après midi par Malelane Gate - nuit à Middelburg J8 Aeroport joburg (décollage a 13H30)
pour le kruger
nous y passerons donc 4 nuits avec pour l'instant : olifant - satara x 2 - lower sabie.
nous hésitons à valider cet itinéraire...
le coté 2 nuits au même endroit nous plait bien (plus facile avec les enfants) mais on se demande si ça ne serait pas plus sympa de passer au moins une nuit dans un camp plus petit genre satellite ou bushcamp (l'idée étant dans ce cas d'en faire un avec hébergement type tente safari)
quelques précisions : nous serons en voiture, sans matériel de camping mais nous ferons tous nos repas nous même dans le parc (hébergement repéré pour le moment : bungalow et tente safari), nous privilégions l'idée d'avoir régulièrement une piscine pour le repos des enfants (mais pas obligatoire chaque nuit)
quels sont vos avis / conseils sur le sujet ?
par ailleurs
pour la 1ere nuit, je pense je pense m'arreter a lydenburgh car je n'ai pas trouvé d'hebergement sympa avec piscine a dullstroom, si vous avez des conseils pour dullstroom ou lydenburgh n'hesitez pas.
pour la derniere a middelburgh , je pense aller à del roza guesthouse.
merci gaelle
Voyage d'un étudiant en Inde vers le camp de base de l'Everest English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis un étudiant français de 22 ans actuellement en Inde pour mes études. Étant donné que j'ai deux mois de vacances en Novembre et Décembre, j'en profite pour organiser un petit voyage au lieu de rentrer en France ..
Pratiquant la randonnée depuis tout petit et étant bon marcheur, je me suis renseigné sur les différentes randonnées et trek possibles au Népal , et la je suis tombé sur le trek donnant au camp de base de l’Everest.. Moi qui croyait que cette randonnée étant réservé aux alpinistes les plus expérimentés et que cette randonnée n'était que réservé pour une petite dizaine de chanceux, pas du tout, il s’avère que c'est ouvert a beaucoup plus de monde!
Donc voila, je me dis que c'est l'occasion ou jamais étant donné que je suis plus ou moins dans la région déjà..
Voici mes questions :
Est ce que c'est réalisable de faire un tel périple seul ? Est ce qu'il sera possible de trouver facilement un guide (et non porteur) sur place ? Un budget de 1000€ sur place (sans prendre en compte les vols Inde-Népal) est il suffisant ? Le permis de trekking s obtient il facilement sur place ? Trouve t-on facilement des endroits ou dormir au cours de la randonnée ? Est ce que c'est vraiment complétement bondé de touriste a cette période ? (ce que j ai cru comprendre, mais a la limite, ça ne me dérange pas ça ne m empêcherait pas d'admirer les paysages..)
Et enfin, j ai cru comprendre que la randonnée vers le camp de base de l Everest était plus ou moins accessible a tout le monde qui se porte en bonne santé.. Est ce vrai ? N'y a t-il pas de préparation nécessaire ?
En ce qui concerne l'assurance, je suis déjà assuré a priori dans le monde entier avec april studies, il faut que je vois ça avec eux ..
Je vous remercie vraiment pour vos réponse qui m aideront a organiser un des plus beaux voyages de ma vie :) .
Je suis un étudiant français de 22 ans actuellement en Inde pour mes études. Étant donné que j'ai deux mois de vacances en Novembre et Décembre, j'en profite pour organiser un petit voyage au lieu de rentrer en France ..
Pratiquant la randonnée depuis tout petit et étant bon marcheur, je me suis renseigné sur les différentes randonnées et trek possibles au Népal , et la je suis tombé sur le trek donnant au camp de base de l’Everest.. Moi qui croyait que cette randonnée étant réservé aux alpinistes les plus expérimentés et que cette randonnée n'était que réservé pour une petite dizaine de chanceux, pas du tout, il s’avère que c'est ouvert a beaucoup plus de monde!
Donc voila, je me dis que c'est l'occasion ou jamais étant donné que je suis plus ou moins dans la région déjà..
Voici mes questions :
Est ce que c'est réalisable de faire un tel périple seul ? Est ce qu'il sera possible de trouver facilement un guide (et non porteur) sur place ? Un budget de 1000€ sur place (sans prendre en compte les vols Inde-Népal) est il suffisant ? Le permis de trekking s obtient il facilement sur place ? Trouve t-on facilement des endroits ou dormir au cours de la randonnée ? Est ce que c'est vraiment complétement bondé de touriste a cette période ? (ce que j ai cru comprendre, mais a la limite, ça ne me dérange pas ça ne m empêcherait pas d'admirer les paysages..)
Et enfin, j ai cru comprendre que la randonnée vers le camp de base de l Everest était plus ou moins accessible a tout le monde qui se porte en bonne santé.. Est ce vrai ? N'y a t-il pas de préparation nécessaire ?
En ce qui concerne l'assurance, je suis déjà assuré a priori dans le monde entier avec april studies, il faut que je vois ça avec eux ..
Je vous remercie vraiment pour vos réponse qui m aideront a organiser un des plus beaux voyages de ma vie :) .
La traversée du Ngozumpa Glacier sur le trek du camp de base de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Je repars au Népal au mois de mai 2015 pour faire le trek de Lukla à l'EBC et retour par les lacs de Gokyo via le col CHO LA. Si ce trek peut se faire sans guide, qu'en est-il de la traversée du glacier? Peut-on le traverser sans guide? Y a t'il des risques de se perdre ou des dangers liés aux crevasses? Faut-il un équipement spécial?
Merci pour vos réponses.
Laurent
Merci pour vos réponses.
Laurent
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!" English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Compte rendu du trek Everest base camp sans avion English translation pending
Sans prendre l’avion il faut prendre le bus de katmandou pour Jiri ou le village suivant qui est Shivalaya.
Cout 740 roupies et entre 7 et 10 h de routes dans un bus bien rempli.
De Shivalaya à Namche il faut compter 4 à 6 jours (Pour moi 6 à l’aller et 4 au retour). Après on retrouve le chemin rempli de touriste … pas trop la 1ere quinzaine d’octobre.
Je suis passé par le Kala Patar qui offre une très belle vue à 5545 m et le camp de base de l’everest (où l’on ne voit pas l’everest). Direction ensuite le chola pass pour rejoindre Gokio et ses très beaux lacs. L’ascension du Gokio Ri offre une vue encore plus panoramique que le Kala Patar. Encore un pass le Renjo qui offre encore de belles vues avec le 3eme lac de Gokio.
Retour sur Thame et Namche après cela et descente à Shivalaya.
Prix des hébergements : de gratuit à 100 par personne et ce quel que soit l’endroit (meme quand on monte en altitude).
Nourriture : les prix grimpent ici avec l’altitude car il faut bien payer les porteurs.
Prix au départ de Shivalaya 250 rps pour un dal bhat et 100 pour un muesli avec lait contre 600 pour un dal bhat tout en haut et environ 400 pour le meme muesli (et parfois les portions se réduisent)
Je n’ai pris ni guide ni porteur. Le chemin est vraiment facile à suivre il peut y avoir quelque doute au début mais il suffit de demander (tout le monde ou presque parle anglais).
Pas de porteur car pas besoin de grand sac. J’ai voyagé avec un gars qui devait avoir 6 kg d’affaire. Pas de sac de couchage car on peut toujours demander une couverture de plus (moi j’avais pris le mien je l’ai utilisé car je l’avais avec). Pour les vetements il fait beau en journée donc je marchais en t-shirt et pantalon. J’avais 3 t-shirt 2 polaires et une veste pour la pluie et quelques paires de chaussettes. Facile de nettoyer et faire sécher ses affaires quand on marche. Prévoir de bonnes chaussures et une paire de lunettes de soleil ainsi que de la creme. Des gants aussi et un bonnet pour les frileux.
On peut charger ses batteries à peu près partout à condition de payer. Pour l’eau prévoir un filtre ou des pastilles ou de l’argent si on veut acheter de l’eau en bouteille (100 à namche et plus cher encore après). Personnellement je bois l’eau directement des cascades ou rivières. Du moment que l’eau est en mouvement. A namche et dans d’autres villages on trouve de tout ; nourriture chaussures et autres equipements de trek. Il y a un dab et des bureaux de change.
23 jours de trek pour moi et il y a beaucoup de touriste la deuxième quinzaine. Certains lodges sont complet assez vite. J’ai vu quelques tentes. Je n’ai pas trop compris car ce n’est pas gratuit et le logement ne coute rien. Et c’était bien des tentes de touristes.
Certaines parties (hors du circuit classique) nécessite une tente mais pas si c’est votre première fois et que vous restez dans le circuit tradionnel. On peut acheter une carte à Katmandou. Entre 250 et 450 rps la carte. Elle ne vous aidera pas à vous orienter car il n’y a pas beaucoup de détail. Intéressant pour savoir où l’on est et où l’on va. Mais encore une fois c’est très facile … encore plus si vous commencez de Lukla.
La 1ere partie de Jiri à Namche est assez dure à cause des très important dénivelés. Montée de 2000 et descente de 1000 … bref de quoi s’entrainer. Plus de détail sur mon blog et si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierais de vous répondre.
Cout des permis et entrée de parc que l'on peut faire à Katmandou ou sur la route. 1er parc 2000, 2eme parc 3000 et le tims 2000 roupies
Cout 740 roupies et entre 7 et 10 h de routes dans un bus bien rempli.
De Shivalaya à Namche il faut compter 4 à 6 jours (Pour moi 6 à l’aller et 4 au retour). Après on retrouve le chemin rempli de touriste … pas trop la 1ere quinzaine d’octobre.
Je suis passé par le Kala Patar qui offre une très belle vue à 5545 m et le camp de base de l’everest (où l’on ne voit pas l’everest). Direction ensuite le chola pass pour rejoindre Gokio et ses très beaux lacs. L’ascension du Gokio Ri offre une vue encore plus panoramique que le Kala Patar. Encore un pass le Renjo qui offre encore de belles vues avec le 3eme lac de Gokio.
Retour sur Thame et Namche après cela et descente à Shivalaya.
Prix des hébergements : de gratuit à 100 par personne et ce quel que soit l’endroit (meme quand on monte en altitude).
Nourriture : les prix grimpent ici avec l’altitude car il faut bien payer les porteurs.
Prix au départ de Shivalaya 250 rps pour un dal bhat et 100 pour un muesli avec lait contre 600 pour un dal bhat tout en haut et environ 400 pour le meme muesli (et parfois les portions se réduisent)
Je n’ai pris ni guide ni porteur. Le chemin est vraiment facile à suivre il peut y avoir quelque doute au début mais il suffit de demander (tout le monde ou presque parle anglais).
Pas de porteur car pas besoin de grand sac. J’ai voyagé avec un gars qui devait avoir 6 kg d’affaire. Pas de sac de couchage car on peut toujours demander une couverture de plus (moi j’avais pris le mien je l’ai utilisé car je l’avais avec). Pour les vetements il fait beau en journée donc je marchais en t-shirt et pantalon. J’avais 3 t-shirt 2 polaires et une veste pour la pluie et quelques paires de chaussettes. Facile de nettoyer et faire sécher ses affaires quand on marche. Prévoir de bonnes chaussures et une paire de lunettes de soleil ainsi que de la creme. Des gants aussi et un bonnet pour les frileux.
On peut charger ses batteries à peu près partout à condition de payer. Pour l’eau prévoir un filtre ou des pastilles ou de l’argent si on veut acheter de l’eau en bouteille (100 à namche et plus cher encore après). Personnellement je bois l’eau directement des cascades ou rivières. Du moment que l’eau est en mouvement. A namche et dans d’autres villages on trouve de tout ; nourriture chaussures et autres equipements de trek. Il y a un dab et des bureaux de change.
23 jours de trek pour moi et il y a beaucoup de touriste la deuxième quinzaine. Certains lodges sont complet assez vite. J’ai vu quelques tentes. Je n’ai pas trop compris car ce n’est pas gratuit et le logement ne coute rien. Et c’était bien des tentes de touristes.
Certaines parties (hors du circuit classique) nécessite une tente mais pas si c’est votre première fois et que vous restez dans le circuit tradionnel. On peut acheter une carte à Katmandou. Entre 250 et 450 rps la carte. Elle ne vous aidera pas à vous orienter car il n’y a pas beaucoup de détail. Intéressant pour savoir où l’on est et où l’on va. Mais encore une fois c’est très facile … encore plus si vous commencez de Lukla.
La 1ere partie de Jiri à Namche est assez dure à cause des très important dénivelés. Montée de 2000 et descente de 1000 … bref de quoi s’entrainer. Plus de détail sur mon blog et si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierais de vous répondre.
Cout des permis et entrée de parc que l'on peut faire à Katmandou ou sur la route. 1er parc 2000, 2eme parc 3000 et le tims 2000 roupies
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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Vidéo de mon séjour en camp de yourte en Mongolie English translation pending
Fin avril, dans le cadre d un tour du monde, j’ai passe 10 jours dans un camp/ferme nomade mongole au nord d Oulan Bator (Batsumber). Je fut impressionne par le travail des eleveur ainsi que par leur capacite de lutte.
Je savais que le pays avait une forte tradition de lutte mais j ignorais que c était a ce point la ! En effet, très régulièrement, lorsqu’un éleveur d un camp voisin passait rendre visite, une petite lutte amicale s’improvisait.
J’ai fait un petit film sur ce séjour (12 mon): scènes d élevage, scènes d interieur en yourte et scènes de lutte. http://www.dailymotion.com/...travel?search_algo=2
Précisions :Par la suite dans le désert de Gobi je n’ai vu personne lutter car le sol ne le permet pas (gravier, caillou)Le séjour que j ai fait dans le camp est facile a organiser, des agences et guesthouses locale proposent ce type de séjour. L avantage en avril c est que c était hors saison ; j étais donc le seul dans le camp. 10 jours c étais trop long : parfois je me suis fais chier. Par contre 3 jours eussent été trop cours. Je pense que 5 c est bien. J ai paye 50 euros par jours mais Alex de Vizeo.net décrit le même type de séjour pour 10 fois moins cher.Personne ne parle anglais, juste la fille parlais 3 mots donc faut aimer apprendre les languesOulan Bator est dangereux la nuit car les mongols sont bourres et très agressifs alors (contrairement aux russes qui ont l alcool heureux). J ai ete plusieurs fois menace et me sus fait jeté un pave, heureusement esquive mais achtung !Les filles sont super belles a OB
J’ai fait un petit film sur ce séjour (12 mon): scènes d élevage, scènes d interieur en yourte et scènes de lutte. http://www.dailymotion.com/...travel?search_algo=2
Précisions :Par la suite dans le désert de Gobi je n’ai vu personne lutter car le sol ne le permet pas (gravier, caillou)Le séjour que j ai fait dans le camp est facile a organiser, des agences et guesthouses locale proposent ce type de séjour. L avantage en avril c est que c était hors saison ; j étais donc le seul dans le camp. 10 jours c étais trop long : parfois je me suis fais chier. Par contre 3 jours eussent été trop cours. Je pense que 5 c est bien. J ai paye 50 euros par jours mais Alex de Vizeo.net décrit le même type de séjour pour 10 fois moins cher.Personne ne parle anglais, juste la fille parlais 3 mots donc faut aimer apprendre les languesOulan Bator est dangereux la nuit car les mongols sont bourres et très agressifs alors (contrairement aux russes qui ont l alcool heureux). J ai ete plusieurs fois menace et me sus fait jeté un pave, heureusement esquive mais achtung !Les filles sont super belles a OB
Découverte du Zimbabwe: location de 4x4 et hébergements en camps? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de me rendre au Zimbabwe au moi de Mars, je commence par les chutes avec un tour operator pendant trois jours puis j'envisage de rester quelques jours de plus en autonomie. J'ai pas mal parcouru la Namibie et le botwana, là c'est une parfaite inconnue. Sur le forum la destination Zimbabwe n'a pas l'air d'etre à la mode, puis je esperer avoir quelques tuyaux pour les locations 4x4 et les hebergements en camps? C'est une immersion assez courte juste pour voir.Toutes vos experiences m'interesse.
Merci à l'avance
Meilleure époque pour vivre deux mois à Katmandou et faire le camp base de l'Everest? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir cette annee vivre a Katmandou pour 2 mois mais j'hesite encore pour la date. Est-il mieux d'y sejourner d'avril a mai, ou bien d'aout a septembre ?
Comment est le temps dans la ville de Katmandou a ces 2 periodes (je crois qu'il pleut en ete mais il dois faire plus chaud) ?
Si je veux faire la camp de base de l'everest, quelle est la meilleure periode ?
Merci pour vos reponses.
Berita.
Séjour sur Kanchanaburi: transport, logement et visite d'un camp d'éléphants? (Thaïlande) English translation pending
j'ai des amis qui viennent et veul passé 3 jour sur kanchanaburi voici l'extrait de leur lettre
le 5 02 2009 - arrivée à Bangkok à 7 h du matin, taxi, direction KANCHANABURI pour un hôtel simple pour 2 adultes et 2 enfants de 9 à 12 ans avec clim. mais très familiale, on peut manger à l'extérieur, pas de chichi mais propre. Puis, le 6, le lendemain nous irons en bus au 7 piscines du bonheur à Erawan et souhaitons passer une nuit en bungalow. Le 7, départ pour les éléphants en bus et le soir, retour vers notre hôtel à Kanchanaburi (où nos affaires seront restées pendant cette escapade).
merci de me donner vos conseille sur les moyen de transport aréoport / kanchanaburie guest sur place j'ai lu dans un poste que le camp des éléphants était fermé quand n'est il?
@+ corsothai
le 5 02 2009 - arrivée à Bangkok à 7 h du matin, taxi, direction KANCHANABURI pour un hôtel simple pour 2 adultes et 2 enfants de 9 à 12 ans avec clim. mais très familiale, on peut manger à l'extérieur, pas de chichi mais propre. Puis, le 6, le lendemain nous irons en bus au 7 piscines du bonheur à Erawan et souhaitons passer une nuit en bungalow. Le 7, départ pour les éléphants en bus et le soir, retour vers notre hôtel à Kanchanaburi (où nos affaires seront restées pendant cette escapade).
merci de me donner vos conseille sur les moyen de transport aréoport / kanchanaburie guest sur place j'ai lu dans un poste que le camp des éléphants était fermé quand n'est il?
@+ corsothai
Népal en mars 2009: trek du camp de base ou de l'Anapurna? English translation pending
Bonjour, je pars seule au Népal en mars 2009. La je suis en pleine hésitation: le trek du camp de base ou l'anapurna? Lequel me conseillez-vous pour mon premier voyage au népal? Y a-t-il un endroit plus intéressant ou l'on doit rester pour visiter à KTM? Combien de jours me sont nécessaires pour visiter la ville après mon trek??
Trek au Népal en mars: tour de l'Annapurna ou camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour,
je souhaite effectuer l'un de ces 2 treks au mois de Mars 2008, en semi-autonomie. A la lecture de différents guides et programmes d'agences, quelques questions me viennent à l'esprit. sur le tour Annapurna, est-il possible de faire l'alternative suivante en semi-autonomie: Vallée de Phu, et du lac Tilicho à Jomsom, via le col Mesokanto La (5100m)? Y a t-il des lodges et de quoi se nourrir? même question de Namche Bazar sur le camp de base Everest: comme je l'ai lu sur ce forum, il est possible de joindre Gokyo à Kala Pattar. Le col Cho La qui fait le lien est-il franchissable en mode trek sans matériel, ou faut-il être équipé de crampons, piolet, ... en mode alpinisme? Est-ce possible là aussi en semi-autonomie? Jusqu'où les vallées de Gokyo et Thame sont-elles équipées en lodges?
Enfin, peut-être puis-je trouver ici des coéquipiers pour le tour du Manaslu sur le mois de Mars, et via une agence locale?
Merci de vos réponses.
je souhaite effectuer l'un de ces 2 treks au mois de Mars 2008, en semi-autonomie. A la lecture de différents guides et programmes d'agences, quelques questions me viennent à l'esprit. sur le tour Annapurna, est-il possible de faire l'alternative suivante en semi-autonomie: Vallée de Phu, et du lac Tilicho à Jomsom, via le col Mesokanto La (5100m)? Y a t-il des lodges et de quoi se nourrir? même question de Namche Bazar sur le camp de base Everest: comme je l'ai lu sur ce forum, il est possible de joindre Gokyo à Kala Pattar. Le col Cho La qui fait le lien est-il franchissable en mode trek sans matériel, ou faut-il être équipé de crampons, piolet, ... en mode alpinisme? Est-ce possible là aussi en semi-autonomie? Jusqu'où les vallées de Gokyo et Thame sont-elles équipées en lodges?
Enfin, peut-être puis-je trouver ici des coéquipiers pour le tour du Manaslu sur le mois de Mars, et via une agence locale?
Merci de vos réponses.