Results for "Cannes+|+59+>+209"
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Triple plateau 26/36/48 ou un 22/32/44? English translation pending
Bonjour à tous,
Certains vélos sont proposés avec un triple plateau 26/36/48 et d'autres avec un 22/32/44. Je pensais le second plus adapté pour les vélo-voyage mais je ne sais pas trop puisque j'ai trouvé pas mal de vélos équipés du 1er. Les cassettes sont soit un 11/32 ou 11/34.
Que ceux qui ont une réponse à ma question n'hésitent pas à me donner leur avis. Merci à vous. FredLama
Certains vélos sont proposés avec un triple plateau 26/36/48 et d'autres avec un 22/32/44. Je pensais le second plus adapté pour les vélo-voyage mais je ne sais pas trop puisque j'ai trouvé pas mal de vélos équipés du 1er. Les cassettes sont soit un 11/32 ou 11/34.
Que ceux qui ont une réponse à ma question n'hésitent pas à me donner leur avis. Merci à vous. FredLama
Crêpes vertes avec du sucre chevelu et oeufs noirs? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Deux questions culinaires à mon retour de Thaïlande :
A Ayutthaya, j'ai eu l'occasion de manger des crêpes vertes avec des fils de sucre violets ou beiges. Je m'interroge beaucoup sur cette recette. Quelqu'un sait-il de quoi il s'agit précisément? Le vert de la crêpe provient de quel ingrédient?
Dans le train, j'ai acheté une boîte repas contenant du riz et un sachet avec à l'intérieur un œuf noir avec différentes couches (en décomposition?), je n'ai pas osé ouvrir le sachet d'autant plus qu'il y avait pas mal de sauce donc ce n'était pas commode dans le train mais je me demande ce qu'était cet œuf! Quelqu'un sait ce que c'est?!
Merci pour les renseignements!
Deux questions culinaires à mon retour de Thaïlande :
A Ayutthaya, j'ai eu l'occasion de manger des crêpes vertes avec des fils de sucre violets ou beiges. Je m'interroge beaucoup sur cette recette. Quelqu'un sait-il de quoi il s'agit précisément? Le vert de la crêpe provient de quel ingrédient?
Dans le train, j'ai acheté une boîte repas contenant du riz et un sachet avec à l'intérieur un œuf noir avec différentes couches (en décomposition?), je n'ai pas osé ouvrir le sachet d'autant plus qu'il y avait pas mal de sauce donc ce n'était pas commode dans le train mais je me demande ce qu'était cet œuf! Quelqu'un sait ce que c'est?!
Merci pour les renseignements!
Retour de la croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 6 au 13 février English translation pending
De retour de croisière nous sommes totalement enchanté par notre voyage.
Au niveau du bâteau (Costa Mediterranea) pas de surprise ; c'était notre 4ème croisière avec Costa et nous n'avons jamais été déçus par cette compagnie (bâteaux luxueux, propres, nourriture excellente, multi-activités ...)
En ce qui concerne la destination, elle nous a elle aussi emballée. Avec un point d'orgue pour la république dominicaine où les gens sont supers chaleureux. A noter, pour les amateurs de sensations et de franches rigolades, l'excursion en buggy à La Romana est géniale.
De plus, Costa assure dans toutes les situations : en ce qui nous concerne, lorsqu'on est rentré en Guadeloupe l'aéroport était fermé (cause : éruption du Montserra). Nous sommes donc repartis en bâteau jusqu'en Martinique afin de pouvoir décoller. Tout a été super bien géré par Costa. Seul bémol : le manque de communication.
Si vous êtes sur le point d'effectuer cette croisière et que vous avez des questions, n'hésitez pas ; nous nous ferons une joie d'y répondre.
Peut-on débuter une croisière au port d'une escale? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si c'est possible de commencer une croisière lors d'une escale, c'est à dire si je veux prendre un bateau à San juan lors de son escale, au lieu de le prendre à miami au port de départ, est ce possible ?
Ainsi ma croisière se terminerait lors de la deuxième escale à San juan.
Parce que j'ai vu que le Pacific Dream part de Saint domingue, et que il passe en martinique le mardi, et les agences proposent d'embarquer dessus le mardi à fort-de-france.
Moi ce serait pour Royal caribbbean, à San juan.
Merci de votre aide.
Je voudrais savoir si c'est possible de commencer une croisière lors d'une escale, c'est à dire si je veux prendre un bateau à San juan lors de son escale, au lieu de le prendre à miami au port de départ, est ce possible ?
Ainsi ma croisière se terminerait lors de la deuxième escale à San juan.
Parce que j'ai vu que le Pacific Dream part de Saint domingue, et que il passe en martinique le mardi, et les agences proposent d'embarquer dessus le mardi à fort-de-france.
Moi ce serait pour Royal caribbbean, à San juan.
Merci de votre aide.
Itinéraire de dix-huit jours en France, premier voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
SVP donnez votre opinion sur l'itinéraire proposé. Premier voyage en Europe en mai 2010, couple soixantaine.
Jour 1, 2, 3, 4 Paris
Jour 5, 6 Bruges
Jour 7 Rouen
Jour 8, 9 Mont St. Michel
Jour 10, 11 Blois
Jour 12 Clermont
Jour 13 Avignon
Jour 14, 15, 16, 17 et 18 Nice et environs.
Mon ancètre, Sébasrien Hervet fils de Gabriel Hervet et Marguerite Lorillo qui se sont mariés à St. Martin, Blois aux environs de 1660. Est-il possible de visiter ce village?
Est-il onéreux de louer l'auto à Paris et la laisser à Nice?
Merci de répondre
Blaise
Sapa, splendeurs et décadence English translation pending
En direct de l'étape du jour du tour du nord-est du Vietnam,
C'est l'heure du duplex avec notre correspondant.
Le peloton tout entier a franchi la ligne d'arrivée.
Après les interviews et le traditionnel test anti-dopage,
C'est le moment pour les coureurs de profiter de quelques jours de relache bien mérités.
Et ça aussi, il savent faire...
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Visa pour une Thaïlandaise en France: lettre de motivation English translation pending
Lettre de motivation
Je dois faire une lettre de motivation pour le visa de ma fiancée.
Notre histoire nous nous sommes rencontrés sur internet le 22/02/2009. Tous les jours depuis cette date nous avons discuté sur MSN ou Skype. Elle est venu en France en Septembre, au bout de 3 semaines nous nous somme fiancés, elle repartie ne Thaïlande après les 30 jours du visa. Je suis allé dans sa famille 3 semaines au mois d’Octobre, elle est revenue en Décembre pour les fêtes de fin d’année. Et nous avons décidé de nous marier. J’ai commencé la procédure de Visa pur mariage, mais a ma grande surprise l’ambassade à sous-traiter les visas depuis le 01/02 par TLScontact et il n’y a plus de visa pour mariage. Mais ils demandent une lettre de motivation avec les lien et raisons de sa venu en France.
Donc pouvez-vous m’aider pour cette lette ?
Merci
Je dois faire une lettre de motivation pour le visa de ma fiancée.
Notre histoire nous nous sommes rencontrés sur internet le 22/02/2009. Tous les jours depuis cette date nous avons discuté sur MSN ou Skype. Elle est venu en France en Septembre, au bout de 3 semaines nous nous somme fiancés, elle repartie ne Thaïlande après les 30 jours du visa. Je suis allé dans sa famille 3 semaines au mois d’Octobre, elle est revenue en Décembre pour les fêtes de fin d’année. Et nous avons décidé de nous marier. J’ai commencé la procédure de Visa pur mariage, mais a ma grande surprise l’ambassade à sous-traiter les visas depuis le 01/02 par TLScontact et il n’y a plus de visa pour mariage. Mais ils demandent une lettre de motivation avec les lien et raisons de sa venu en France.
Donc pouvez-vous m’aider pour cette lette ?
Merci
Expédition de pêche offerte au départ de l'hôtel San Luis à San Andres? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une semaine au San Luis avec quelques amies le 12 avril 2010 et j'aurais aimé savoir si il y a des gens qui offre des sorties en mer pour aller pêcher?
Merci pour vos réponses!!!
Je pars pour une semaine au San Luis avec quelques amies le 12 avril 2010 et j'aurais aimé savoir si il y a des gens qui offre des sorties en mer pour aller pêcher?
Merci pour vos réponses!!!
Carte internationale pour camping-car: quelle fédération? English translation pending
bonjour, pouvez-vous me conseiller afin de prendre une carte internationale de camping, quelle fédération? et avez-vous tester les campings chèques hors saison d'été. merci d'avance
Entre Atlanta et Cincinnati, que choisir? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre !
Bonne année à tout le monde, et merci d'avance pour vos avis éclairés !
Vol Canada-Etats-Unis: bagage à main suite aux attentats du 25 décembre 2009? English translation pending
Bonjours à Tous!
J'ai besoin de votre aide chers internautes. Je suis Canadien et je m'envole demain pour les États-Unis. Sur le site de transport Canada, il est indiqué qu'une mesure draconienne a été mise en place, pour un temps limité, stipulant que tout bagage à main est interdit à bord des avions. Bien entendu les médicaments, ordinateurs portatifs, petits sacs à main et appareils photos sont encore autorisés à bord.
Ma question est la suivante: Afin de transporter ces effets autorisés, est-ce que je peux encore apporter mon sac à dos ou dois-je aller m'acheter un petit sac? Autre question, est-ce que les cellulaires, blackberry et iphone sont autoriés à bord? Est-ce considéré comme un ''ordinateur portatif''?
Alors si vous avez la réponse à mes questionnements, ça serait très apprécié de me répondre. Aux nouvelles, ils avaient l'air de dire que tout ce qui n'était pas dans la liste autorisé serait systématiquement mis de côté dans la valise enregistrée ou tuot simplement jeté.
Merci encore!
J'ai besoin de votre aide chers internautes. Je suis Canadien et je m'envole demain pour les États-Unis. Sur le site de transport Canada, il est indiqué qu'une mesure draconienne a été mise en place, pour un temps limité, stipulant que tout bagage à main est interdit à bord des avions. Bien entendu les médicaments, ordinateurs portatifs, petits sacs à main et appareils photos sont encore autorisés à bord.
Ma question est la suivante: Afin de transporter ces effets autorisés, est-ce que je peux encore apporter mon sac à dos ou dois-je aller m'acheter un petit sac? Autre question, est-ce que les cellulaires, blackberry et iphone sont autoriés à bord? Est-ce considéré comme un ''ordinateur portatif''?
Alors si vous avez la réponse à mes questionnements, ça serait très apprécié de me répondre. Aux nouvelles, ils avaient l'air de dire que tout ce qui n'était pas dans la liste autorisé serait systématiquement mis de côté dans la valise enregistrée ou tuot simplement jeté.
Merci encore!
Compte rendu d'une croisière "Perles des Antilles" English translation pending
🙂 eh oui on est rentrés snif snif!
bon allez y déchainez vous posez vos questions
cgj france emmene tes belles tenues, tu peux te faire plaisir ! par contre madame emmene ta petites laine, car il fait frais (trop) dans les parties communes ! ils font un effort pendant les soirées de gala, mais sinon il "caille"
bon perso j'ai passé une excellente croisiere, meme si evidement j'ai quelque points négatifs, par contre contrairement à marigot (un granr bonjours à toi !) je reste sur une bonne impression et resterais fidele à costa par rapport au bdf( mais bon, on va pas relancer le debat!)
bon la deco : c'est quitch tres chargée, on en voudrais pour rien au mondechez soi, mais on s'y fait pour finir par ne plus y faire attention ! d'ailleurs, je la prefere au concordia !
les escursions, moitié par nous meme moitié par costa st martin navette au pieds du bateau 6 dollars/ pers aller retour musique de noel à fond (ça fait bizarre sous les tropiques !) bon la on à abusé on a fait exploser le budget et on a rien vu de l'ile à part les boutiques !!mais on ne regrette rien car quand on a vu sur les autres iles c'etait plus cher !
la romana : iles saonna avec costa :
depart derriere le bateau avec des bateaux rapides (c'est loin!) tres sympat au debut, mais quand on a des problemes de doscomme moi la fin devient penible voir meme eprouvante !!
on nous depose enfin on nous arrette avant dans une eau transparante d'une couleur magnifique pour "nager" avec les étoiles de mer , il faut sauter du bateau et remonter par l'echelle metallique et la vous assistez à la "co......ie" humaine car vous voyez des personnes sortirent les etoiles et se trimbaler avec (hors de l'eau ) pour les faire voir à ceux reste sur le bateau !!! bon marigot on en avait parlé lors de notre rencontre ! mais rassure toi à mon avis, ça fait longtemps quelles ne souffrent plus car je pense qu'elle sont mortes depuis bien longtemps deja enfin !!!
ensuite on vous lache sur une ile, enfin sur une plage avec transats et buffet et boissons à volonté mais souci enormement de moustiques et de petites betes tres petites mais tres douloureuses on c'est fait literalement devorer 'une centaines de piquures et la bizarrement, on avait l'air d'etre les seuls, les autres etaient affalés sur les transats et ne bougeaient pas bon je pense qu'ils etaient selectifs et qu'ils nous ont trouvé particulierement à leur gout !!
en resumé escursion sympatique, à deconseiller aux personnes ayant du mal à bouger, je la conseille qu'en demi journèe, et prevoir un anti moustique
ah oui plage parfaite pour faire les photos sur les cocotiers avec la mer deriere!
catalina : on avaient pris le buggy donc on nous debarque à 7 heure à la romana avant que le bateau appareille
super escrsion ! on s'est eclatés dans tous les sens du terme !
on etaient avec deux francais, et 6 italiens coinçés il avait plu depuis peu, et on a fait un concour de flaque de boue !!
bref on laissait partir les italiens et apres on faisait la course avec nos enfants !!! on s'est super bien amusé mais on a un peu malmené les buggys petit arret au mileu des cannes à sucre, et pour boire un coup l'arret a ete difficile pour moi et mon mari car on etait dernier, on est arrivé à fond, les buggys etaient arrettes les uns à coté des autres, et les freins on laché juste à ce moment !!! petit tour dans les cannes à sucre sous l'oeil etonné de tout le monde, petite frayeur, un bonne rigolade ensuite !!! on est suivi pendant tout le trajet pas un gars avec un appareil photos ils vous le vende ensuite
bref apres petit arret pour un bonne douche en plein air ou la famille "cochon" ( surnom donné par les espagnols) a pu retrouver une couleur normale et faire un peu de lessive !! on embarque sur un grande plteforme pour descendre le fleuve chavon tres beaux paysages, boissons servies, et musique devant le peu d'enthousiasme à danser ils ont fini par eteindre la musique et nous avons bien profiter de notre promenade
retour au port ou nous avons attendu les autres escursions pour rejoindre catalina en catamaran à deux etages
catalina grande plage costa , avec buffet et transats et vendeurs de produits locaux (et made in china!!)
apres s'etre restaurés, nous avons fuit la masse, en allant vers l'autrre bout de la plage, et la surprise pas possible d'aller plus loin des gardes partout t'empechent de passer il faut rester sur ta plage !
bref heureusement peu de monde ou nous sommes !
baignade masque et tuba magnifique : sole oursins eponge poissons de toutes taille et de toutes couleurs, visible tre rapidement, et pres du bord ! d'ailleur si tu t'eloigne, un garde en kayak te rappelle à l'ordre il faut dire qu'il y a du monde au large ! (bateaux, navette du bateau bateau à moteur trainant sa banane ....)
tortola : virgin gorda par nous meme avec speedy s : tres simple et beaucoup <plus avantageux qu'avec costa
ils avaient rajouter des navettes par rapport au site internet!: 9H 9H45 10H30 RETOUR 12H30 14H30 15H30 on a pris celle de 9H45 ET 14H30 38 DOLLARS l'aller retour et navette compris, et 3 dollars l'entr"e du site en passant par les rochers promenade tres sympat, mais beaucoup de monde avec des passages tres etroits et comme c'est à double sens, bonjours les embouteillages !!! bref on arrive à devil's bay tres jolie plage, mais ce jour la drapeau rouge ! pas grave tout le monde se baigne quand meme avec des enormes rouleaux des superbes paysages avec les vagues s'ecrasant sur les rochers : superbes photos!! nous remontons par le chemin du parc, car la mer à monté, et j'aipeur pour la camera et l'apariel photo !
heureusement nous sommes les seuls, et nous passons dans des cactus et une vegetation magnifique :à faire lezards, bernard l'hermite, papillons oiseaux, et meme serpent !!!
en remontant nous tombons sur une navette qui repart au port ! donc retour à tortola shoping souvenir sur le chemin du bateau et encore une belle journée de passée !!! donc virgin gorda tres facile par soi meme, chemin par la plage difficile pour les personnes ayant du mal à se baisser et passer par le parc !
antigua escursion nage avec les raies : geant! un de mes meilleurs souvenirs!!! les raies sont enormes, peu farouches, elles n'hesitent pas à te pousser pour passer j'ai beaucoup apprecié que l'enclos soit un enclos à humains, car les raies peuvent sortir à tout moment ! des gars attrapent une raie pour te la poser sur les bras pour la photo (15 dollars) le mieux c'est d'avoir un appareil etanche (on a meme fait des videos) la mer etait un peu agitée ce qui a fait que beaucoup sont sortis rapidement ! nous on c'est depeché de se mettre à l'eau, on a vite pris la photo histoire de les toucher (visqueux) et on s'est eloigné pour aller explorer les coraux plus loin la encore une faune et une flore magnifique !!! de retour pres des raies, nous avons vu un gars avec un seau avec des seiches dedant tu lui demande et tu nourri les raies tres sympat elles te monte dessus ^pour aspirer le poisson !!!
retour à terre boissons servies et retour au bateau
sainte lucie : nous avions decidé de faire les bains de boue par nous meme nous quatre et deux francais rencontrés sur le bateau avont voulu prendre un taxi en sortant du bateau , il y a un endroit pour reserver nous exprimons notre demande :les chutes d'eau, les pitons, les bains de boue, et voir marigot bay on nous dit ok et on nous enfourne dans un taxi avec 6 italiens et 2 anglais on a fait plus d'une heure et demi de route (avec les arrets photos) arret à une petite chute avec baignade pour les plus courageux (2 dollars l'accé au site) puis on s'aperçoit que nous avons fait demi tour explication avec le guide (qui ne parle que tres peu francais ) et nous aprenons que nous n'avons pas le temps de faire les bains de boue car les italiens ont demandé la plage !!!!!
bref chemin nverse, petit arret enhaut de marigot bay, et passage devant le bateau, puis encore des km avec arret sur un plage touristique avec location de transat et tout et tout, pendant 1 h on avait carement les boules ! enfin gros rouleaux les enfants s'amusent bien !retour au bateau et on essaye de negocier le prix (30dollars par pers) car on a pas eu ce qu'on voulait
mais rien à faire !!
donc je lui ai dit que je ne lui ferais pas pub donc voila mefiez vous de la societe de taxis en bas du bateau !!!
magasins en bas du bateau, nous avons meme vu des danseuses qui dansaient avec le feu
guadeloupe : < dernier jour ! si le vol est apres 19H30 on peu prendre une escursion :nous avons pris chute du carbet
passage dans la foret extraordinaire végetation luxuriante arrivé sur le site, petite promenade de 20 min dans cette foret et arrivée aux chutes souci on voit la 2eme chute mais à tavers un arbre !! car le tremblement de terre de 2004 a fait ecrouler le pont qui nous emmenait en face et ils rien fait depuis !!! dommage !
au retour arret pour degustation de produits locaux (boudin fruit frmageetc ) hotes tres sympat
le car nous depose directement à l'aèroport ou nous attendent nos bagages laissé devant la porte dans la nuit
la on se change (et oui petite robe et tongs ça le fai pas à paris en decembre !!)
et on enregistre nos valises pour les retrouver à lyon !
un couple a fait l'escursion habillé pour le depart, heureusement pour eux, car ils n'ont jamais retrouvé leurs valises à l'aéroport !!!!! ils sont rentrés en france sans rien apres une declaration de vol !!!!
ma fille a rencontré un gars qui n'a jamais recupere ses valises au depart ! lui et sa famille ont passé la croisiere sans aucune
valise !!! à l' arrivée de la croisière ils en ont recupéré une sur les trois !
bon mes amis je vais m'arretter la car les enfants crient famine, ne regardez pas les fautes je n'ais le temps de me relire, et je sais qu'elles doivent etre nombreues, donc posez vos questions et à bientot!!!
Voyage en famille sur l'île Maurice en juillet 2010: hôtels? English translation pending
Bonjour,
Voilà plusieurs semaines que nous prospectons pour nos futures vacances en famille. Nous avons deux propositions de deux tours opérateurs sur l'ile maurice.
Nous souhaiterions partir 15 jours du 11 au 26/07*/2010.
Nous avons tout lu sur l'ile à cette période d'hiver Austral. Nous souhaitons partir avec nos deux chérubins de 6 et 9 ans et une telle destination n'est pas à prendre à la légère ( côut et temps de vol). Il faut qu'il fasse beau comme chez nous sur Montpellier!!! Connaissez la cap malheureux hotel le paladien? Connaissez-vous l'hôtel marmaramaurtius a grand morne?
Lequel choisir sans se planter. Nous sommes très simples. On veut un peut de chaleur, pouvoir se baigner et visiter un max.
Merci de me répondre.
Voilà plusieurs semaines que nous prospectons pour nos futures vacances en famille. Nous avons deux propositions de deux tours opérateurs sur l'ile maurice.
Nous souhaiterions partir 15 jours du 11 au 26/07*/2010.
Nous avons tout lu sur l'ile à cette période d'hiver Austral. Nous souhaitons partir avec nos deux chérubins de 6 et 9 ans et une telle destination n'est pas à prendre à la légère ( côut et temps de vol). Il faut qu'il fasse beau comme chez nous sur Montpellier!!! Connaissez la cap malheureux hotel le paladien? Connaissez-vous l'hôtel marmaramaurtius a grand morne?
Lequel choisir sans se planter. Nous sommes très simples. On veut un peut de chaleur, pouvoir se baigner et visiter un max.
Merci de me répondre.
Agence en Éthiopie: votre avis? English translation pending
bonjour à tous,
Ayant déjà effectuée un séjour en Ethiopie du Nord, à l'aventure. Maintenant je souhaite faire connaître le Sud avec un couple d'amis mais d'une manière moins aventureuse !!!. J'ai trouvé l'agence MIKADO sur le net, quelqu'un peut il me donner des renseignements sur cette agence.
ANKOBER
Vivre en Guadeloupe: mutation définitive à Port-Louis English translation pending
Tout d'abord, bonjour à tous
je commence tout juste mes premiers pas sur le site et espère faire de nouvelles connaissances. Voià, ma famille est composée de trois enfants(13 ; 11; et 6ans). Mon mari est fonctionnaire dans l'éducation nationale. De mon côté, j'ai cessé de travailler pour être dispo pour ma famille et vivre en harmonie...
Nous avons toujours parlé qu'à un moment de notre vie nous aimerions aller vivre dans les îles. notre choix n'étaient pas précis... Mon oncle par alliance, est réunionais, et j'ai passé mon enfance avec mes cousines...Hélas perdues de vue!! Cette année , mon mari aurait une possibilité de muter à Port Louis. J'aimerais avoir des infos, de toutes sortes(les collèges et école primaire ). La vie, les traditions , et ce qu'ils ne faut pas faire... Nous ne sommes pas de grands fêtards, des gens calmes et discrets. aussi nous adorons la nature, la mer, marcher. Nous habitons le bord de mer actuellement... C'est vitale pour nous... Ce choix de partir, serait pour nous et nos enfants, un approndissement de nos cultures, et un retour à la vie plus simple. Nou recherchons un peu plus de valeurs et de sincérité et d'authenticité....
avec patience , j'attends de vos nouvelles. merci de prendre le temps d'une réponse
je commence tout juste mes premiers pas sur le site et espère faire de nouvelles connaissances. Voià, ma famille est composée de trois enfants(13 ; 11; et 6ans). Mon mari est fonctionnaire dans l'éducation nationale. De mon côté, j'ai cessé de travailler pour être dispo pour ma famille et vivre en harmonie...
Nous avons toujours parlé qu'à un moment de notre vie nous aimerions aller vivre dans les îles. notre choix n'étaient pas précis... Mon oncle par alliance, est réunionais, et j'ai passé mon enfance avec mes cousines...Hélas perdues de vue!! Cette année , mon mari aurait une possibilité de muter à Port Louis. J'aimerais avoir des infos, de toutes sortes(les collèges et école primaire ). La vie, les traditions , et ce qu'ils ne faut pas faire... Nous ne sommes pas de grands fêtards, des gens calmes et discrets. aussi nous adorons la nature, la mer, marcher. Nous habitons le bord de mer actuellement... C'est vitale pour nous... Ce choix de partir, serait pour nous et nos enfants, un approndissement de nos cultures, et un retour à la vie plus simple. Nou recherchons un peu plus de valeurs et de sincérité et d'authenticité....
avec patience , j'attends de vos nouvelles. merci de prendre le temps d'une réponse
Voyage à moto au Liban English translation pending
Bonjour,
Ca fait a peine six mois que je suis rentré du Maroc, et il me tarde déjà de reprendre la route 😛
Je réfléchis à un projet de voyage à moto vers le Liban. Des personnes ici ont-elles déjà fait cet itinéraire ? je compte traverser l'Europe, la Turquie et la Syrie. Jeme demande aussi s'il pourrait etre judicieux de faire certaines liaisons en ferry...
N'hésitez pas à partager vos infos si vou sen avez 😉
Ca fait a peine six mois que je suis rentré du Maroc, et il me tarde déjà de reprendre la route 😛
Je réfléchis à un projet de voyage à moto vers le Liban. Des personnes ici ont-elles déjà fait cet itinéraire ? je compte traverser l'Europe, la Turquie et la Syrie. Jeme demande aussi s'il pourrait etre judicieux de faire certaines liaisons en ferry...
N'hésitez pas à partager vos infos si vou sen avez 😉
Trois/quatre jours en Thaïlande et trois/quatre jours au Laos English translation pending
Hello tous le monde,
je me rends compte que c'est bref pour visiter ces magnifiques pays mais en fait je vais au Vietnam pour le mariage de mon frère en décembre (ou je passerai deux semaines). Comme mon autre frere et moi arrivons une semaine avant tout le monde, nous voulions en profiter au max pour se faire une petite escapade en Thailande et au Laos. On aime bien les voyages façon "backpacking" donc on se réjouit!
Pour l'instant, c'est assez flou pour moi, je sais pas trop quoi choisir tellement il y a à voir dans ces deux pays. Mon planning de vols pour le moment (je n'ai encore pas reservé les avions, mais amerais le faire vite): - Saigon-Phuket le 19.12 soir - Bangkok-Luang Prabang le 23.12 ou 24.12 - Luang prabang - Hanoi 26.12 fin de journée - hanoi-saigon 27.12 fin (je suis obligée de passer soit pas bangkok soit hanoi au retour
Mes questions sont : - Est-ce que Phuket-Bangkok c'est faisable par un autre moyen que l'avion? - Qu'est-ce que vous me conseilleriez de faire en 3-4 jours en Thailande comme itineraire? - Devrais-je arriver et repartir du Laos par Luang Prabang et me contenter de visiter les alentours de luang prabang pdt 3 jours ou devrais-je arriver par vientiane et ensuite voyager jusqu'à luang prabang? - des conseils de trucs a voir / faire autour de luang prabang? - des auberges sympas a me recommander dans une de ces villes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai fait pas mal de backpacking en Europe mais je dois avouer que je sais pas trop ou je vais cette fois et c'est difficile de faire mon intineraire de chez moi... Donc je vous serais très reconnaissante si vous pouviez m'aider un peu!
Pour l'instant, c'est assez flou pour moi, je sais pas trop quoi choisir tellement il y a à voir dans ces deux pays. Mon planning de vols pour le moment (je n'ai encore pas reservé les avions, mais amerais le faire vite): - Saigon-Phuket le 19.12 soir - Bangkok-Luang Prabang le 23.12 ou 24.12 - Luang prabang - Hanoi 26.12 fin de journée - hanoi-saigon 27.12 fin (je suis obligée de passer soit pas bangkok soit hanoi au retour
Mes questions sont : - Est-ce que Phuket-Bangkok c'est faisable par un autre moyen que l'avion? - Qu'est-ce que vous me conseilleriez de faire en 3-4 jours en Thailande comme itineraire? - Devrais-je arriver et repartir du Laos par Luang Prabang et me contenter de visiter les alentours de luang prabang pdt 3 jours ou devrais-je arriver par vientiane et ensuite voyager jusqu'à luang prabang? - des conseils de trucs a voir / faire autour de luang prabang? - des auberges sympas a me recommander dans une de ces villes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai fait pas mal de backpacking en Europe mais je dois avouer que je sais pas trop ou je vais cette fois et c'est difficile de faire mon intineraire de chez moi... Donc je vous serais très reconnaissante si vous pouviez m'aider un peu!
New York: attention au site de réservation d'hôtels Hotel.com English translation pending
Je rentre de New York après avoir logé une semaine à l'hôtel Fresh, près de Central Park.
L'hôtel est loin d'être 'fresh', et malgré des tarifs pas spécialement modestes pour une chambre double (80 Dollars la nuit), nous avons eu droit à la chambre la plus décrépie qui m'est été donné d'avoir. Même en Inde, en voyageant 'budget' j'ai eu mieux!
Sale éclairage au néon, pas un crochet pour pendre sa serviette ou son manteau, pas de penderie, bref, pas un seul meuble à part le lit. Fenêtre ouverte sur cour de poubelles face aux murs ! Personnes à l'accueil aimables comme des prisons!
Quant aux services vantés sur la description Internet, rien de tout cela n'existe
L'hôtel est généralement proposé avec un package 'vol+hôtel' par Opodo. L'hôtel assimilé, le 'Candy' n'est pas mieux!
Donc, A EVITER!!
Voyage de dix jours sur la Côte d'Azur: sorties immanquables? English translation pending
Voila avec ma copine on veut partir dix jours sur la cote d'azur au mois d'aout , on veut voir
nice
monaco
le parc marineland
On est pas trop plage et pas trop foule alors ces sorties nous suffiront sur la cote les autres jours on veut voir l'arriere petit voir meme jusq'au mercantour , j'ai entendu un peu parle de la vallee des merveilles , des gorges du verdon ( enfin si c'est raissonnable en distance )
On sera en camping et ca nous derange pas d'en faire 2 ou 3 pour eviter des allez retours inutile .
On aime les beaux panoramas , villages , la randonnee ( a la journee maxi 5 , 6 heures) mais pas les musees .
Si vous avez des idees de sorties immanquables , des lieux strategiques pour dormir et eviter les killometres inutile , n'hesitez pas a nous aidez .
Merci
On est pas trop plage et pas trop foule alors ces sorties nous suffiront sur la cote les autres jours on veut voir l'arriere petit voir meme jusq'au mercantour , j'ai entendu un peu parle de la vallee des merveilles , des gorges du verdon ( enfin si c'est raissonnable en distance )
On sera en camping et ca nous derange pas d'en faire 2 ou 3 pour eviter des allez retours inutile .
On aime les beaux panoramas , villages , la randonnee ( a la journee maxi 5 , 6 heures) mais pas les musees .
Si vous avez des idees de sorties immanquables , des lieux strategiques pour dormir et eviter les killometres inutile , n'hesitez pas a nous aidez .
Merci
Rouler à vélo en Haute-Savoie cet hiver sur la neige? English translation pending
Un groupe de potes se rend à St-Gervais en Haute-Savoie, fin janvier. L'idée de les rejoindre à vélo, me tenterai presque (au départ de Paris). Ne connaissant pas du tout la région, ni pour avoir roulé en montagne l'hiver, et encore moins sur la neige (pas en cyclo-voyage en tous cas !), j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont étés assez fous pour le faire ? Conditions, précautions ? Merci !!!
Surclassement sur les gros bateaux de croisières English translation pending
Bonjour,
Je remarque qu'il est beaucoup question sur VF de surclassement de cabine lors de l'embarquement. Lors de notre dernière croisière, sur le Fantasia, du 10 au 17 octobre dernier, j’ai remarqué qu'il y avait des personnes qui commençaient leur croisière et d’autres qui partaient à chaque escale. Sur l’Orchestra, un an auparavant, il y avait des entrées et des sorties à Barcelone et à Gènes uniquement - est-ce que j'avais la berlue??🤪
Si c’est bien le cas, ne sera-t-il pas de plus en plus difficile d’obtenir un surclassement?😮
Je remarque qu'il est beaucoup question sur VF de surclassement de cabine lors de l'embarquement. Lors de notre dernière croisière, sur le Fantasia, du 10 au 17 octobre dernier, j’ai remarqué qu'il y avait des personnes qui commençaient leur croisière et d’autres qui partaient à chaque escale. Sur l’Orchestra, un an auparavant, il y avait des entrées et des sorties à Barcelone et à Gènes uniquement - est-ce que j'avais la berlue??🤪
Si c’est bien le cas, ne sera-t-il pas de plus en plus difficile d’obtenir un surclassement?😮
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
Itinéraire :
Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.
Anecdotes :
- Cuisine :
La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.
- Boissons
Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.
- Trafic
Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.
- Animaux
La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.
- Electricité
Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.
- Tourisme
On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.
- Budget
On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.
25/9/2009 :
Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.
26/9/2009 :
Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.
27/9/2009 :
Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.
28/9/2009 :
Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...
29/9/2009 :
Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.
30/9/2009 :
Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.
1/10/2009 :
Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.
2/10/2009 :
Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.
3/10/2009 :
Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.
4/10/2009 :
Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.
5/10/2009 :
Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.
6/10/2009 :
6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.
7/10/2009 :
Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.
8/10/2009 :
Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.
9/10/2009 :
Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.
10/10/2009 :
Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.
11/10/2009 :
Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.
12/10/2009 :
Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !
13/10/2009 :
Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !
14/10/2009 :
Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.
15/10/2009 :
Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.
16/10/2009 :
Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...
Conclusion :
L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.
Anecdotes :
- Cuisine :
La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.
- Boissons
Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.
- Trafic
Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.
- Animaux
La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.
- Electricité
Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.
- Tourisme
On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.
- Budget
On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.
25/9/2009 :
Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.
26/9/2009 :
Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.
27/9/2009 :
Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.
28/9/2009 :
Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...
29/9/2009 :
Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.
30/9/2009 :
Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.
1/10/2009 :
Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.
2/10/2009 :
Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.
3/10/2009 :
Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.
4/10/2009 :
Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.
5/10/2009 :
Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.
6/10/2009 :
6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.
7/10/2009 :
Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.
8/10/2009 :
Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.
9/10/2009 :
Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.
10/10/2009 :
Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.
11/10/2009 :
Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.
12/10/2009 :
Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !
13/10/2009 :
Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !
14/10/2009 :
Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.
15/10/2009 :
Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.
16/10/2009 :
Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...
Conclusion :
L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Retour d'Agadir English translation pending
Notre séjour d'une semaine à Agadir a pris fin mardi dernier......
que dire..????
Surpris de cette ville;.... qui est "immense"..... !!! bcp de circulation.... de klaxons.... de bruit...!!!!
Mais une superbe plage...... tres jolie promenade..... très large.... agréable....le long de la plage... pendant des kms..!!!!
L'Hotel Anezi...: pour moi, ne mérite pas une 4eme étoile.....!!!! le buffet... pas tres varié et restreint...!!!! bruyant..!!!!
si nous retournons à Agadir.... nous irons ailleurs..!!!!!
Les alentours : Taroudant..... c'est effectivement le "vrai Maroc"..... jolie ville.... mais très sale.... dommage;..!!!!
Nous avons fait le tour en calèche.....
Taghazoute : joli village de pecheurs...... belle plage aussi.... au sud du village.... et bon resto avec belle vue... le Panorama..
(grace à JCaud)
La vallée du Paradis..... vers Immouzeur..... tres jolie route...... mais les cascades.... sèches..!!!! lol..!!!
Rencontre et repas..... avec notre amie Chantal..... tres bon resto... le Nil Bleu... je crois, sur la plage à Agadir..... et ensuite repas avec Josselyne... Jacques et leurs amis.... dans le port de peche.... restos typiques.. mais tres bonne friture, pour un prix modique..!!!!!
Une semaine de découverte...... mais Agadir n'est pas vraiment le Maroc...... il faut sortir.... de la ville..... et chercher les petits villages;....
Nous sommes satisfaits de notre 1er voyage au Maroc...... en plus... tres bien avec Ryanair...!!! rien a dire..!!!!
Encore merci à tous ceux qui m'ont donné des infos, de bonnes adresses;.... etc..etc...!!!!!
Au plaisir.............
Encore merci à tous ceux qui m'ont donné des infos, de bonnes adresses;.... etc..etc...!!!!!
Au plaisir.............
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
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Skier en étant unijambiste English translation pending
Bonsoir, j'ai passé mon après midi à lire vos discussions, car je suis moi-même handicapée (unijambiste)
J'ai 50 ans je vis en couple et j'ai encore un fils de 16 ans à ma charge.
Nous avons un cc j'ai déjà posté des demandes sur la rubrique voyager en camping car ou je ne recois jamais de réponses peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique.
Voilà je vous explique: je voudrais partir aux sports d'hiver avec notre cc j'aimerais bien aller skier
Je voudrais savoir si parmi vous il y a des unijambistes qui vont skier me donner quelques infos pratiques car j'ai appris que cela est tout a fait possible avec du materiel adapté a mon handicap, quelles stations , le prix du matériel sachant que je n'ai jamais skier
J'espère avoir de nombreuses réponses merci a vous
Visites à faire à partir d'Agadir? English translation pending
J'aimerais savoir quelles sont les visites que l'on peut faire en partant seuls d'Agadir avec une location de voiture en faisant des distances raisonnables
Partir vivre en Thaïlande English translation pending
Je compte partir en thailande debut novembre, et je souhaiterais avoir des infos sur la vie la bas en Thailande (cout de la vie, loyer des logements, travail, nourriture, santé, ...)!
Merci a tous
Budget pour deux mois dans le Sud-Est de la France pour trois personnes? English translation pending
bonjour!
Nous sommes une famille thailandaise et je prévoit de partir pour le Sud-Est de la France début juillet pour 2 mois avec ma femme et mon fils de 5 ans . j'aime bien l'admosphere de la French Riviera ( Monaco, Nice, Saint-Raphael, Saint-Tropez, les lacs, Marseilles, Casis etc..) les plages et tout ce qui est nature en plus.
Quel budget faut il prévoir ? ( Location de voiture pour ces deux mois genre 4x4familliale, restaurants, les sorties en boites, shopping, achats de souvenirs, les trajets en train depuis Paris pour Nice, musees etc..)
merci de vos réponse🙂😏😛
Nous sommes une famille thailandaise et je prévoit de partir pour le Sud-Est de la France début juillet pour 2 mois avec ma femme et mon fils de 5 ans . j'aime bien l'admosphere de la French Riviera ( Monaco, Nice, Saint-Raphael, Saint-Tropez, les lacs, Marseilles, Casis etc..) les plages et tout ce qui est nature en plus.
Quel budget faut il prévoir ? ( Location de voiture pour ces deux mois genre 4x4familliale, restaurants, les sorties en boites, shopping, achats de souvenirs, les trajets en train depuis Paris pour Nice, musees etc..)
merci de vos réponse🙂😏😛
Bagages et vol Montréal-Marseille au plus faible coût? English translation pending
Bonjour,
Nous (ma femme, mes deux filles de 10 ans & de 13 ans, ainsi que moi-même) irons été 2010 (30 juin au 20 août), a Marseille depuis Montréal.
Nous cherchons le moyen de nous y rendre au plus faible coût possible.
Nous avons fait ce même voyage été 2008 avec Air France. Aller Montréal-Paris avec Air France et Paris-Marseille en TGV et retour Marseille-Paris-Montréal avec Air France coût 4500$(CAD). Le même trajet nous couterait maintenant près de 7000$(CAD)
Nous avons déjà envisagé différents scénarios, soit avec Air Canada 6300$(CAD), Air France 6200$(CAD) et Air Transat 4300$(CAD). Le seul qui le fait directement, c'est Air Transat et c'est le moins cher. Le hic avec Air Transat, c'est LA VALISE, une seule valise et une valise = 23kg (Plus 10kg pour le bagage à main) Alors qu'avec les deux autres ce sont deux valises de 23 kg plus le bagage a main de 10 kg. Outre nos vêtements pour le voyage, nous emportons des trucs du Québec pour les amis là-bas et ramenons des souvenirs de la France pour la famille. Alors la valise de 23 kg... elle explose.
Selon votre expérience des voyages, voyez-vous une autre façon de nous y rendre et d'en revenir tout en gardant un faible coût et de pouvoir rapporter un max de bagages.
Soit en achetant les billets plus tard en cours d'année (peut-être, que les transporteurs offrent des rabais-surprises du style « achetez vos la dernière semaine de janvier et obtenez -25 % » Soit en prenant un vol Montréal-Paris et un autre moyen de faire Paris-Marseille (un charter LowCost peut-être ou le train) et de même au retour.
Voyez-vous un truc que je manque, un autre transporteur, un autre trajet ou je ne sais quoi ? Suis-je trop tôt pour acheter les billets ?
Nous apprécions et remercions tous les gens qui prennent le temps de répondre à nos messages.
Tannoyz...
Nous (ma femme, mes deux filles de 10 ans & de 13 ans, ainsi que moi-même) irons été 2010 (30 juin au 20 août), a Marseille depuis Montréal.
Nous cherchons le moyen de nous y rendre au plus faible coût possible.
Nous avons fait ce même voyage été 2008 avec Air France. Aller Montréal-Paris avec Air France et Paris-Marseille en TGV et retour Marseille-Paris-Montréal avec Air France coût 4500$(CAD). Le même trajet nous couterait maintenant près de 7000$(CAD)
Nous avons déjà envisagé différents scénarios, soit avec Air Canada 6300$(CAD), Air France 6200$(CAD) et Air Transat 4300$(CAD). Le seul qui le fait directement, c'est Air Transat et c'est le moins cher. Le hic avec Air Transat, c'est LA VALISE, une seule valise et une valise = 23kg (Plus 10kg pour le bagage à main) Alors qu'avec les deux autres ce sont deux valises de 23 kg plus le bagage a main de 10 kg. Outre nos vêtements pour le voyage, nous emportons des trucs du Québec pour les amis là-bas et ramenons des souvenirs de la France pour la famille. Alors la valise de 23 kg... elle explose.
Selon votre expérience des voyages, voyez-vous une autre façon de nous y rendre et d'en revenir tout en gardant un faible coût et de pouvoir rapporter un max de bagages.
Soit en achetant les billets plus tard en cours d'année (peut-être, que les transporteurs offrent des rabais-surprises du style « achetez vos la dernière semaine de janvier et obtenez -25 % » Soit en prenant un vol Montréal-Paris et un autre moyen de faire Paris-Marseille (un charter LowCost peut-être ou le train) et de même au retour.
Voyez-vous un truc que je manque, un autre transporteur, un autre trajet ou je ne sais quoi ? Suis-je trop tôt pour acheter les billets ?
Nous apprécions et remercions tous les gens qui prennent le temps de répondre à nos messages.
Tannoyz...
Plages publiques à Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir s'il existe des plages publiques à Varadero, que les Cubains de l'endroit fréquentent.
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.