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Trek de l'Huayhuash sur la route «mixte» English translation pending
by Denizet · 2019-05-22 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare doucement mon trek de Huayhuash que je ferais en autonomie avec mon compagnon. J'ai vu qu'il existait la route classique, la haute route et la possibilité de faire un mix des deux. Nous ne ferons pas la haute route, car surement trop exigeante et nous ne voulons pas apporter crampons etc...

Par contre la route mixte pourrait nous intéressée, mais nous avons quelques difficultés à trouver l'itineraire de cette route.

Quelqu'un l'aurait-il deja fait et pourrait nous renseigner? Avez-vous fes cartes/bouquins/guides à nous recommander?

Merci!!
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
by Pifil · 2019-05-21 · 28 replies
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

Transports en Patagonie English translation pending
by Lilipo38 · 2019-05-07 · 5 replies
Bonjour , Nous partons à 3 copines en novembre décembre 2020 en Patagonie (Chili et Argentine) J'aimerai avoir un retour de vos expériences au niveau des transports intérieurs:faut il réserver à l'avance les vols intérieurs ainsi que les déplacements en bus ? Plus sécurisant mais moins flexible suivant la météo, est ce risqué de ne pas reserver en avance Projet arrivée Santiago du chili visite de la partie nord (vol) : le désert d'Atacama descente en bus vers les iles Chiloés puis traversée vers Bariloche en bus pour récupérer une copine vol pour El calafate bus pour Puerto Natales bus pour Punta Arenas Bus pour Ushuaia vol sur Santiago Tout ceci en un bon mois Merci pour vos retours d'experiences Eliane
Camping-car en Andalousie en mai English translation pending
by Mounique · 2019-05-04 · 10 replies
Qui aurait de bons plans pour une première expérience en camping-car de Malaga à Cordoue puis Tarifa, Ronda, la côte ? Merci. Hésitons à nous lancer !
Itinéraire de 21 jours en Équateur English translation pending
by Elokidav · 2019-05-02 · 1 reply
Bonsoir amis routards Des avis sur mon itinéraire qui peut être modifié

J1 arrivée quito et massaya hotel J2 quito et mitad del mundo J3 quito telferico J4 départ PN Cotopaxi secret garden hotel J5 PN Cotopaxi J6 PN Cotopaxi à latacunga + hôtel ( combien de temps de trajet ?) J7 boucle quilotoa sigchos-isinlivi J8 isinlivi-chugchilan J9 chugchilan-laguna quilotoa J10 transport quilotoa latacunga banos ( possible de gérer J9 ou pas ?) J11 banos J12 ruta de las cascadas nuit banos J13 bus pour Riobamba J14 le Chimborazo mais j'avoue jsuis un peu perdu pour m'y rendre et faut il réserver à l'avance ? J15 bus pour Cuenca J16 PN El cajas J17 bus Cuenca- puerto Lopez (faisable) J18isla de la plata J19puerto Lopez et bus de nuit quito J20 otavalo J21 quito et vol de nuit

Voili voilou je suis preneur de tout conseils et avis. Si c'est trop court sur certaines étapes n'hésitez pas à me rectifier Des bons plans et de bonnes adresses me feront plaisir Merci
De Draguignan à Tuttlingen par l'Italie et la Suisse (à vélo) English translation pending
by Phildraguign · 2019-04-27 · 12 replies
Bonjour à tous début septembre je dois rejoindre Tuttlingen en Allemagne en partant de Draguignan. j'ai décidé de passer par l'Italie et donc j'ai deux option, le col du Saint Bernard ou le Gothard Qui peut m'éclairer sur un bon choix Merci par avance
Retour de deux semaines au Japon (merci) English translation pending
by ManickTonic · 2019-04-24 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d'un court séjour de deux semaines au Japon. Vol avec Delta Ottawa-Détroit-Narita. Du 4 au 19 avril.

Arrivé à Tokyo : dodo au The b Asakusa (4 nuits). Une très bonne adresse

Vol avec ANA le 9 vers Hakodate

Arrivé à Hakodate : dodo au Toyoko Inn Ekimae Asaichi (les lits les plus durs de tout le voyage!)

Départ en train le 11 vers Noboribetsu Dodo au ryokan Takinoya (le gros luxe, le gros prix!!!). Oh my god! Nous devions rester un soir, mais avons succombé au charme, au onsen et à l'accueil. Nous sommes restés deux nuits. On ne vit qu'une fois!

Départ en train très tôt le 13 vers Sapporo Devions y être pour deux nuits, mais comme nous avions opté pour la vie des gens riches et célèbres à Noboribetsu, nous avons dû écourter Sapporo. Dodo : The Grids Sapporo. Une très bonne adresse. Aviosn pris la chambre triple pour plus d'espace. J'ai adoré Sapporo.

Vol avec ANA le 14 avril Sapporo - Osaka

Trois nuits à Osaka: dodo au WBF Namba Kuromon. Très bien situé.

Départ d'Osaka tôt le 17 avec le Nozomi vers Tokyo

Tokyo pour les deux dernières nuits Dodo : Hotel Riseglio Akasaka. Très bien situé. Lits confortables

Impressions du voyage : Nous avons aimé le Japon, que nous avions choisi pour la gastronomie avant tout. De ce fait, nous nous sommes régalés avec les sushis entres autres.

Si c'était à refaire : Plus de temps à Tokyo. C'est grand. C'est beau. Nous n'avons rien vu...

Plus de temps sur Hokkaido. Moins de touristes (sauf pour les chinois), plus relaxe. Nous louerions une voiture pour permettre une plus grande mobilité.

Une seule nuit à Osaka (à la limite aucune). Malgré tout ce que nous avions lu sur la ville, la nourriture de rue et l'ambiance, la ville n'a pas su nous charmer. Ce n'est pas particulièrement beau, c'est sale et ça ne sent pas particulièrement bon. Par contre, nous avons passé une super fin de soirée avec trois locaux ne parlant pas anglais (merci google translate) dans un (deux) petit bar à saké. C'est bon le saké, mais ça donne mal aux cheveux le lendemain!

Grosso modo: N'oubliez pas la carte Pasmo ou autre! Elle vous sera utile à pluieurs endroit et c'est facile de l'utiliser. Nous n'avons pas pris le pocket wifi. Nous avons "upgrader" notre forfait de cellulaire ici au Québec pour moins cher qu'une location wifi. Nous avons adoré Tokyo. Nous avons pris le métro pour sortir de la "ville" en choisissant une station au hasard, sans but précis. De belles découvertes, de belles promenades. Hokkaido mérite le détour, surtout si vous êtes en dehors de la saison trouristique. Nous n'avions pas pris la JRPass, cela ne valait pas la dépense. Les cerisiers sont superbes, mais il y a du monde dans les parcs! C'est d'ailleurs la raison du choix d'Hokkaido (se sauver des foules) et de faire l'impasse sur Kyoto. Il y aura d'autres occasions d'aller au Japon...dans quelques années. Prochaine destination, l'Argentine ou le Portugal. Pile ou face.

Merci aux personnes qui ont pris le temps de répondre aux quelques questions que j'avais. Grâce à un petit commentaire tout banal de Masterpo, nous n'aurions pas vu les paysages d'Hokkaido.

Bon voyage à tous!
Randonnée dans les Dolomites, les endroits à visiter English translation pending
by WalkingNatur · 2019-04-20 · 9 replies
Bonjour à tous! Nous prévoyons de faire la randonnée dans les Dolomites et nous nous demandons quels sont les endroits à visiter absolument dans la région, comme les lacs ou les vallées. Pouvez-vous s'il vous plaît nous conseiller des endroits à visiter? Je vous remercie.
Train entre Hendaye et Irun English translation pending
by P19 · 2019-04-16 · 6 replies
Bonjour,

Je dois prendre un train à 8h30 en gare d'Irun pour Madrid. Mon départ se situera de Bayonne ou j'ai vu qu'il y avait un TER Bayonne Hendaye départ 7h08 arrivée à Hendaye 7h48. J'ai également trouvé qu'il existait une ligne privée de train entre Hendaye et la gare d'Irun. A votre avis, ai-je le temps pour avoir mon train en gare d'Irun ? Il existe plusieurs arrêts pour la gare d'Irun. Lequel choisir pour être au bon départ pour mon train vers Madrid ? Merci pour tout vos conseils, plan... Philippe
Que manger au Pérou? English translation pending
by Alexcyr · 2019-04-01 · 28 replies
Je part bientôt pour le Pérou. Je me demandais quelle plats typique ou fusion perouvian manger pour chaque moment de la journée. Petit dejeuner. Dejeuner et diner
Organisation de voyage en Andalousie English translation pending
by Laurie42 · 2019-03-28 · 3 replies
Bonjour

Une amie et moi souhaiterions partir en Andalousie fin mai début juin mais nous avons plusieurs interrogations : - est il facile de se faire comprendre dans la région si nous ne parlons pas espagnol mais juste anglais et français.? - peut on visiter facilement en transports en commun ? - il est sans doute plus sympa de louer une voiture au moins 1 ou 2 jours pour visiter les villages, est il facile de conduire là bas ? Et enfin, il ne fait pas trop chaud au mois de juin ?

Merci beaucoup z tous !

Laurie
Partir en janvier ou en mars au Chili English translation pending
by Elettra69 · 2019-03-09 · 17 replies
Bonjour Nous envisageons de partir en circuit au Chili du Nord au Sud avec une extension à l'île de Pâques soit en janvier soit en mars l"an prochain. Quel mois nous conseillez vous compte tenu des pluies dans le Nord ? Merci pour vos réponses
Patagonie: via Buenos Aires ou Santiago pour l'argent? English translation pending
by Slybox · 2019-02-18 · 15 replies
Bonjour,

Quelle est la meilleure "stratégie" concernant le change pour un voyage d'un mois en Patagonie argentine et chilienne ? Autrement dit, vaut-il mieux faire : - Paris / Buenos Aires et changer des EUR en ARS à la Banco Nacion à BA ? ou - Paris / Santiago et changer des EUR en CLP à Santiago ?

Sachant que j'aurais besoin des 2 devises à un moment donné et qu'il est absolument nécessaire d'avoir pas mal de cash en monnaie locale (les ATM sont peu nombreux, ils sont souvent vides et les retraits sont très limités en montant).

Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire sur 16 ou 17 jours au Japon English translation pending
by Cracou · 2019-02-04 · 8 replies
Bonjour à tous, Dans un premier temps, je souhaiterais avoir votre avis à propos de l’itinéraire sur lequel je planche pour notre séjour (ma conjointe et moi) en septembre prochain pour visiter le centre du Japon et assister à un match de rugby (France-Argentine, le 21 septembre à Tokyo). Nous habitons à Montréal au Canada donc le décalage horaire sera différent d’un départ depuis la France. Voici donc l’itinéraire anticipé :

Samedi 07/09 : Départ de Montréal

Dimanche 08/09 : Arrivée vers 15 h à Narita, nuit à Tokyo

Lundi 09/09 : Tokyo

Mardi 10/09 : Tokyo

Mercredi 11/09 : Départ vers Osaka

Jeudi 12/09 : Osaka-Kyoto

Vendredi 13/09 : Osaka-Nara

Samedi 14/09 : Osaka-Kobe

Dimanche 15/09 : Osaka

Lundi 16/09 : Retour vers Tokyo – Arrêt à Hakone ?

Mardi 17/09 : Tokyo-Yokohama ou autre excursion d’un jour (idées ?)

Mercredi 18/09 : Tokyo-Kamakura

Jeudi 19/09 : Tokyo-Tournoi de Sumo

Vendredi 20/09 : Tokyo

Samedi 21/09 : Rugby France-Argentine (on est mal parti…)

Dimanche 22/09 : Tokyo

Lundi 23/09 : Tokyo (férié ?)

Mardi : 24/09 : Retour au Canada

Notre idée est de passer les premiers jours à Tokyo pour récupérer du décalage et commencer nos visites de la ville. Ensuite, on se baserait à Osaka pour rayonner autour (Kyoto, Nara, Kobe) car nous aimons la vie nocturne. Et faire la même chose au retour en faisant des excursion d’un jour depuis Tokyo. Je prévois donc acheter un JR Pass d’une durée de 7 jours seulement du mercredi 11/09 au mardi 17/09. Bonne idée ? Le calculateur de coût le laisse penser. Justement, en parlant d’achat d’un JR Pass, quel est le revendeur le plus fiable du Québec ou du Canada pour acheter ledit pass ? Pour les autres journées, fonctionnement à l’aide d’une carte PASMO ou Suica. Laquelle choisir ? Je devrais recevoir mes billets pour le match de rugby au courant de l’été donc pas de problème de ce côté-là mais qu’en est-il pour acheter des billets de Sumo pour le tournoi qui se déroulera durant notre séjour. Des pistes ? J’ai lu plein de choses à droite et à gauche et je suis un peu perdu. Je voudrais avoir des billets avant notre départ et pas devoir les acheter le jour même. Il semble qu’il faut y aller aux aurores pour en avoir le jour même. Au niveau des hébergements, on s’oriente vers des séjours en hôtel ou Airbnb. Avez-vous des suggestions en terme d’hôtel et quartier (budget max autour de 150 $CAD par nuit)? Pour l’instant, j’envisage de rester dans le quartier de Shinjuku à Tokyo et de Kita à Osaka. Serait-il pertinent de prendre un hôtel dans le secteur de la gare d'Ueno pour notre arrivée depuis Montréal (moins de changement de trains, en plein décalage (17h Tokyo = 3h du matin MTL) avec des valises depuis Narita) et ensuite dans Shinjuku pour notre deuxième séjour à Tokyo ? Je prévois également louer un pocket-Wifi pour la durée de notre séjour. Des idées de compagnie fiable et peu chère qu’on peut récupérer à Narita ? Toutes suggestions sont les bienvenues et merci de vos réponses.

Bertrand
Eating in Rome
by Amiable · 2019-02-03 · 21 replies
We're heading to Rome from May 21st to 24th. Does anyone know some good spots (restaurants) for affordable meals in the city center while we're sightseeing? Thanks
Après Joon, la marque Hop! d'Air France va elle aussi disparaître English translation pending
by VoyageForum · 2019-01-31 · 21 replies
Toujours par souci de simplification - sinon de clarification - des offres du groupe Air France, la marque Hop! spécialisée dans les vols France et Europe pourrait à terme elle aussi disparaître. Lire la suite...
Régionalismes en Amérique du Nord English translation pending
by Cochize · 2019-01-27 · 48 replies
bonjour à vous!

Régionalismes en Amérique du Nord

il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..

Voici quelques éléments de réflexion...

Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :

‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’

…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord

Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:

- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne

America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)

- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles



Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !



Présentation du livre :

‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’

un compte-rendu :

Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post

bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe

Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :

Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america

extrait de l’abstract:

‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.

l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !

Bref… tout çà est matière pour spécialistes,

nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :

- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.



- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes



et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !

Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :

The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium

En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !

par exemple :

200 years of US immigration (attendre l’animation)

je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,

exemples …

- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’

mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Séville et Lisbonne ou un seul English translation pending
by Coco3826 · 2019-01-26 · 12 replies
Bonjour, disposant de 8 jours du 4 au 11 avril 2019, j'aimerai faire un citytrip dans l'une de ces villes mais laquelle choisir ? Chemin faisant dans ma tete LOL je me dis qu'avec un vol ensuite Séville -Lisbonne, il me serait possible de faire les 2, genre 5jrs l'une et 3 l'autre ou 4 jrs 4 jrs.. Que me conseillez vous , vaut-il mieux rester 1 semaine entière et visiter à fond, ou est ce que 4jrs dans chaque ville donne déjà un bon aperçu . Je vous remercie pour vos réponses et bonne année 2019. Christophe
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Trois semaines au Japon: transports English translation pending
by Sylevrard · 2019-01-15 · 27 replies
Bonjour,

Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)

J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin

Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?

Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?

Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)

Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.

Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama

Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?

Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)

Merci pour vos retours :-)
Outlets de luxe et plus beaux malls en Californie English translation pending
by Jiva3 · 2019-01-15 · 9 replies
Bonjour, Deux petites questions shopping!!!

Est-ce qu'il existe un autre outlet mall de luxe (vraiment luxe Gucci, Chloé, Prada...) en dehors du Desert Hill Premium près de Palm Springs?

En dehors des outlets, quels sont les malls les plus beaux entre LA et San Francisco?

Merci de votre aide!!
Voyage à Santiago de Cuba English translation pending
by Christ45 · 2019-01-06 · 6 replies
Bonjour, Je parts en groupe privé en février à santiago de cuba en février 2018 et loge en casa particules.j'aimerais pouvoir échanger pour avoir tous les renseignements possibles Merci Amicalement
Une semaine à Cuba English translation pending
by Jojonette · 2019-01-02 · 5 replies
Bonjour Ça y est c'est décidé on part en amoureux mi février.. Après 1 semaine dans la région Yucutan au Mexique, nous décolerons pour 1 semaine à Cuba. J'ai un peu plus de mal à faire notre programme et j aurais besoin d avis et conseils svp. Nous atterrissons le mardi à 8h à la Havane. Nous pensons prendre la route directement en direction de Vinales tout en profitant du paysage. Nous y passerons 1 nuit et le lendemain nous souhaitons découvrir les champs et vallées à cheval. Après la balade nous reprendrons la route en direction de Varadero pour y passer 3 ou 4 nuits et profiter des sports nautiques et farniente. Et enfin nous terminerons le séjour par la visite de la Havane à partir de samedi soir ou de dimanche. Nous reprenons l avion lundi vers 23h. En premier lieu nous pensions louer un véhicule mais les prix sont assez élevés.. est il facile de trouver des taxis collectifs ou bus sur ces trajets? J'ai peur qu'on ne puisse pas profiter du paysage comme nous le souhaitions par ce biais.. ou peut être demander aux personnes qui nous hébergent s ils ont des conseils? Qu en pensez vous? J'ai également lu qu'il ne faut pas rouler de nuit ni laisser la voiture à l extérieur.. Est ce que ce programme est envisageable sur 1 semaine? Et enfin pensez vous que nous devons réserver les activités à l avance à Varadero sachant qu'on y sera autour du 20 février? Merci pour vos réponses ! J'ai hâte d y être :-)))
Où dormir à Valparaiso English translation pending
by Lecondor · 2018-12-02 · 9 replies
Bonjour

Je veux passer avec mon épouse 3 jours / 2 nuits à Valparaiso , j'aimerai savoir si quelqu'un peut me conseiller un hôtel ? ( pas 1 dortoir ou 1 auberge de jeunesse ) Sinon que me conseiller de voir et visiter en priorité et quel le moyen le plus pratique pour se déplacer dans Valparaiso ? Merci à tous .
Tour du Fitz Roy (Argentine) English translation pending
by GZahnd · 2018-11-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux du 10 au 28 Janvier prochain à destination de l'Argentine, et plus précisément du massif du Fitz Roy puis de Torres del Paine ! =) Nous avons prévu plusieurs itinérants (notament en fonction de la météo..! ^^) et nous adapterons sur place...

Un des tours que nous envisageons (si une fenetre météo s'ouvre) est le tour du Fitz Roy par le col Marconi et le col de viento. Pour cela nous serons équipés en terme de camping 4 saison et nous nous louerons sur place pour le matériel de progression sur glacier.

Néanmoins, nous ne savons pas si le passage sous le col Marconi sera en condition d'ici la (ou si les dalles seront seches, car on ne pense pas prendre trop de quincallerie.. =s). Je postais à la base ce message au cas ou il y ai du passage sur place d'ici la, savoir si un retour sur les conditions est possible !

De plus, nous ne seront que deux (avec un différentiel de poids conséquent, je suis bien plus lourd !), donc un mouflage pourrait être compliqué. Du coup, j'informais que si un groupe est présent à cette période et veut tenter le tour avec nous, vous serez les bienvenus =)

Voila voila !

Gilles
Rentabilité du JR Pass English translation pending
by Baastien · 2018-11-22 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaiterais connaître votre avis afin de savoir s'il est plus rentable pour moi d'acheter ou non un JR Pass en sachant que je voyagerai (au Japon) du 01/04/19 au 10/05/19. Mon séjour se déroule comme suit en terme de trajets :

- aller simple Haneda-Kyoto - à Kyoto du 01/04/19 au 15/04/19 - aller-retour Kyoto-Tanabe (préfecture de Wakayama) - aller-retour Kyoto-Ise (préfecture de Mie- - aller-retour Kyoto-Echizen (préfecture de Fukui) - aller-retour Kyoto-Osaka ou Kyoto Nara (peut-être les deux) - aller simple Kyoto-Tokyo - à Tokyo du 15/04/19 au 10/04/19 - aller-retour Tokyo-Ushiku (préfecture de Ibaraki) - aller-retour Tokyo-Fujiyoshida (préfecture de Yamanashi) - aller-retour Tokyo-Kamakura (préfecture de Kanagawa) - aller-retour Tokyo-Otaki (préfecture de Chiba) - aller simple Tokyo-Haneda

Merci.
Endroits à visiter et les restaurants à Milan English translation pending
by Valougiaco · 2018-11-11 · 23 replies
Bonjour, je vais prendre l'avion pour la 1ère fois pour Milan, et je voudrais savoir si je peux ramener des spécialités italiennes dans mes bagages(charcuteries, fromages...). Quels sont les endroits à visiter et les restaurants où bien manger. Merci pour vos réponses. 😘
Meilleur itinéraire pour Chinguetti en février (Mauritanie, 4x4) English translation pending
by Polodefender · 2018-11-01 · 8 replies
Départ pour Chinguetti début février 2019. Quel itinéraire depuis Tanger ? Sahara occidental . Algérie. Voyage en Defender 110 équipé raid. La dernière fois que j'y suis allé via le Maroc c'etait en 2009. Les pistes ont du évoluer depuis. En retraite maintenant, je ne suis pas pressé. Ensuite destination Bouaké en Côte d'Ivoire via Bamako et Bobo, mais ce sera pour un autre forum

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