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Air France: codes, accès patios et salons English translation pending
Bonsoir, je suis nouveau membre fb gold. Je privilegie toujours les bornes d'enregistrement plutot que les comptoirs (pas de queue, pratique, e tc etc). Aussi, ces derniers n'indiquent jamais quels sont les codes d'accès aux patios ou salons af.... et c'est toujours une galère innomable pour récuperer ces derniers !!!
De plus, certains salons existent en province (Nice, Marseille?, Lyon?, etc etc etc) et la, sans passer par les comptoirs et pire (!!) sans "réclammer" ces codes au pnt, inutile d'esperer y pénetrer !
Af devrait faire qq chose pour nous, nous indiquer quels sont les salons, patios, etc auxquels nous pouvons avoir accès, ainsi que les modalités pour y accéder !
Qu'en pensez-vous ? comment faites vous vous ?
Merci de vos réponses !
De plus, certains salons existent en province (Nice, Marseille?, Lyon?, etc etc etc) et la, sans passer par les comptoirs et pire (!!) sans "réclammer" ces codes au pnt, inutile d'esperer y pénetrer !
Af devrait faire qq chose pour nous, nous indiquer quels sont les salons, patios, etc auxquels nous pouvons avoir accès, ainsi que les modalités pour y accéder !
Qu'en pensez-vous ? comment faites vous vous ?
Merci de vos réponses !
Hôtel Azzurro Club Estrella à Cabarete (Puerto Plata) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en République Dominicaine du 24/07 au 07/08 et plus précisément à Puerto Plata (Cabarete, Hôtel Azzurro, Club Estrella). J'aimerai avoir des informations sur cet hôtel si quelqu'un y a déjà été ainsi que sur le climat à cette période. Et aussi, j'aimerai connaître les excursions sympas à faire et si on peut louer facilement une moto. Merci pour votre aide. A très bientôt
Je vais partir en République Dominicaine du 24/07 au 07/08 et plus précisément à Puerto Plata (Cabarete, Hôtel Azzurro, Club Estrella). J'aimerai avoir des informations sur cet hôtel si quelqu'un y a déjà été ainsi que sur le climat à cette période. Et aussi, j'aimerai connaître les excursions sympas à faire et si on peut louer facilement une moto. Merci pour votre aide. A très bientôt
Randonner à vélo avec un GPS English translation pending
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions?
et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés?
toute remarque ou suggestion est la bienvenue!
merci
Circuit organisé États-Unis - Canada English translation pending
😉 Bonjour a tous,
Je souhaiterais faire un circuit organisé usa canada le 09 juillet 07 avec Transat en 13 jours et 11 nuits. j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déja fait.
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
Retour de l'hôtel Blau Costa Verde Holguin English translation pending
Salut tout le monde!!!
Je suis à peine revenue de mon voyage à Holguin (du 12 nov au 19 nov 2006) et voici ce que j'ai aimé, ou non de mon séjour là bas.
Vol: Compagnie aérienne Sunwing. Cette compagnie commence tout juste a faire des vols à partir de montréal. Certaines hôtesses de l'air en était également à leur premiers vols, alors l'organisation était un peu défficiente et on voyait qu'elles avaient du mal à satisfaire tout le monde. Les sièges sont par contre comfortables et la nourriture était bonne également. Le vol d'allée a été retardée de 30 min car 4 personnes étaient overbookées et on a du attendre qu'elles descendent.
Hotel: Blau Costa Verde. Nous avions décidé d'aller là bas suite aux nombreux commentaires qu'on a lu sur le sujet. Très bel hôtel, quoique un peu viellot, mais c'est un détail pour nous.
Chambre: Nous avions la chambre 6315. Quelle belle chambre!!!! Vue sur la mer et les couchers de soleil, plafond cathédrale. lit king, et un balcon qui nous permet de regarder les couchers de soleil direct devant la chambre à tous les soirs. Wow!
Nourriture: Buffet assez varié, mais nous trouvions que les mêmes choses revenaient régulièrement. Le resto italien est bon, surtout la pizza et les brushettas. Le resto cubain est pas mal non plus: faites attention de bien vérfier la cuisson de votre viande, nous avons eu de petites surprises même si on avait demandé Bien Cuit.
Spectacles: 4 spectacles sur 7 nous ont vraiment impressionnés. Les danseurs sont de vrais gymnastes, ils dansent très bien et ont toujours un beau sourire.
La piscine: Il n'y a qu'une seule piscine (plus une pour enfant) assez grande et beaucoup de chaises pour s'installer tout au tour de celle-ci. Il y a aussi un bar dans l'eau, mais il n'est pas ouvert quand il n'y a pas beaucoup de monde.
La plage: La plage est très belle, quelques palapas ou des arbres s'y trouvent afin de nous procurer un peu d'ombre. Puisqu'il n'y avait pas beaucoup de monde à l'hôtel, nous avions toujours un palapas de disponible pour nous. Je me demande par contre s'il y en aurait assez pour tout le monde si l'hôtel serait remplit... Le sable est doux, pas un blanc éclatant, mais tout de même un très beau blanc. A peine quelques petites roches nous attendent a l'entrée de l'eau, mais vraiment rien de grave. L'eau est translucide, de toute beauté. Il n'y a presque pas de vagues puisque cette plage est située dans une baie (playa pesquero).
Apnée: Wow!!!!! Que dire de plus?? C'était tout simplement merveilleux. Petit conseil: apportez votre propre équipement, vous pourrez en profiter plus longtemps... Vous n'avez qu'a entrer dans l'eau, aller sur le bord des roches, mettre votre masque et tubas et hop, vous mettez la tête dans l'eat et que le spectacle commence! Apporter du pain et des bananes et vous verrez tous les poissons venir vous voir. Nous avons vu des raies, des barracudas, des poissons trompettes, et toutes sortes d'autres poissons de couleurs et de tailles différentes, j'ai rarement vu des choses aussi belles!
Excursions: plusieurs excursions sont possibles. Nous on en a pas fait, on aimait trop l'apnée. Nous sommes par contre allés à Guadavalarca. Avec le tit train, ca coute 5 pesos aller/retour, par contre c'est vraiment, vraiment long!!! Surtout quand il fait chaud. Le marché a Guadavalarca n'est pas très grandm quelques petits kiosques seulement, mais vous pouvez aussi allé vous promener sur une autre plage de Holguin (playa Esmeralda je crois) qui est très belle.
Et voilà!! Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir d'y répondre!!!
Je suis à peine revenue de mon voyage à Holguin (du 12 nov au 19 nov 2006) et voici ce que j'ai aimé, ou non de mon séjour là bas.
Vol: Compagnie aérienne Sunwing. Cette compagnie commence tout juste a faire des vols à partir de montréal. Certaines hôtesses de l'air en était également à leur premiers vols, alors l'organisation était un peu défficiente et on voyait qu'elles avaient du mal à satisfaire tout le monde. Les sièges sont par contre comfortables et la nourriture était bonne également. Le vol d'allée a été retardée de 30 min car 4 personnes étaient overbookées et on a du attendre qu'elles descendent.
Hotel: Blau Costa Verde. Nous avions décidé d'aller là bas suite aux nombreux commentaires qu'on a lu sur le sujet. Très bel hôtel, quoique un peu viellot, mais c'est un détail pour nous.
Chambre: Nous avions la chambre 6315. Quelle belle chambre!!!! Vue sur la mer et les couchers de soleil, plafond cathédrale. lit king, et un balcon qui nous permet de regarder les couchers de soleil direct devant la chambre à tous les soirs. Wow!
Nourriture: Buffet assez varié, mais nous trouvions que les mêmes choses revenaient régulièrement. Le resto italien est bon, surtout la pizza et les brushettas. Le resto cubain est pas mal non plus: faites attention de bien vérfier la cuisson de votre viande, nous avons eu de petites surprises même si on avait demandé Bien Cuit.
Spectacles: 4 spectacles sur 7 nous ont vraiment impressionnés. Les danseurs sont de vrais gymnastes, ils dansent très bien et ont toujours un beau sourire.
La piscine: Il n'y a qu'une seule piscine (plus une pour enfant) assez grande et beaucoup de chaises pour s'installer tout au tour de celle-ci. Il y a aussi un bar dans l'eau, mais il n'est pas ouvert quand il n'y a pas beaucoup de monde.
La plage: La plage est très belle, quelques palapas ou des arbres s'y trouvent afin de nous procurer un peu d'ombre. Puisqu'il n'y avait pas beaucoup de monde à l'hôtel, nous avions toujours un palapas de disponible pour nous. Je me demande par contre s'il y en aurait assez pour tout le monde si l'hôtel serait remplit... Le sable est doux, pas un blanc éclatant, mais tout de même un très beau blanc. A peine quelques petites roches nous attendent a l'entrée de l'eau, mais vraiment rien de grave. L'eau est translucide, de toute beauté. Il n'y a presque pas de vagues puisque cette plage est située dans une baie (playa pesquero).
Apnée: Wow!!!!! Que dire de plus?? C'était tout simplement merveilleux. Petit conseil: apportez votre propre équipement, vous pourrez en profiter plus longtemps... Vous n'avez qu'a entrer dans l'eau, aller sur le bord des roches, mettre votre masque et tubas et hop, vous mettez la tête dans l'eat et que le spectacle commence! Apporter du pain et des bananes et vous verrez tous les poissons venir vous voir. Nous avons vu des raies, des barracudas, des poissons trompettes, et toutes sortes d'autres poissons de couleurs et de tailles différentes, j'ai rarement vu des choses aussi belles!
Excursions: plusieurs excursions sont possibles. Nous on en a pas fait, on aimait trop l'apnée. Nous sommes par contre allés à Guadavalarca. Avec le tit train, ca coute 5 pesos aller/retour, par contre c'est vraiment, vraiment long!!! Surtout quand il fait chaud. Le marché a Guadavalarca n'est pas très grandm quelques petits kiosques seulement, mais vous pouvez aussi allé vous promener sur une autre plage de Holguin (playa Esmeralda je crois) qui est très belle.
Et voilà!! Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir d'y répondre!!!
Retour du Palladium Bavaro - Commentaires English translation pending
Tout d’abord, bonjour à tous et heureux de vous retrouver 😉 !
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Pèlerinage de Shikoku: préparons le voyage ensemble? English translation pending
Bonjour à toutes et tous!!!
Je m'appelle Benjamin, j'ai 39 ans. Gros enthousiaste du Japon, j'ai eu la chance de pouvoir y aller (Honshû plusieurs fois et Kyûshû l'été dernier).
Depuis quelques années, j'ai le projet de faire le pèlerinage de Shikoku, idéalement d'ici à 5 ans. Ces choses se préparent, ne serait ce que financièrement et je me disais que c'est toujours plus fun et plus enrichissant de préparer un voyage d'envergure avec d'autres personnes dans mon cas. D'où ce message. Si vous avez envie d'échanger parce que vous êtes aussi dans cette optique, je serais ravi que l'on fasse de ce fil un endroit de partage, de conseils, d'échange de bonnes idées ou de doutes aussi :)
Il y a énormément de choses à penser en même temps (Voyage, logement, équipement (rando+pélerinage)), je commence à peine un budget sur excel par catégories. J'avais aussi acheté le guide 88 shikoku (https://www.amazon.fr/Shikoku-Japan-Route-Guide-4th/dp/4829710586) qui a l'air plus qu'indispensable.
Je suis hyper motivé à entreprendre un projet aussi riche, car tout reste à faire. Pour information, je pense a priori faire ce pèlerinage à pied mais sans camper.
N'hésitez pas à laisser un petit mot, et au plaisir de partager ce projet qui me tient beaucoup à coeur.
Benjamin
Je m'appelle Benjamin, j'ai 39 ans. Gros enthousiaste du Japon, j'ai eu la chance de pouvoir y aller (Honshû plusieurs fois et Kyûshû l'été dernier).
Depuis quelques années, j'ai le projet de faire le pèlerinage de Shikoku, idéalement d'ici à 5 ans. Ces choses se préparent, ne serait ce que financièrement et je me disais que c'est toujours plus fun et plus enrichissant de préparer un voyage d'envergure avec d'autres personnes dans mon cas. D'où ce message. Si vous avez envie d'échanger parce que vous êtes aussi dans cette optique, je serais ravi que l'on fasse de ce fil un endroit de partage, de conseils, d'échange de bonnes idées ou de doutes aussi :)
Il y a énormément de choses à penser en même temps (Voyage, logement, équipement (rando+pélerinage)), je commence à peine un budget sur excel par catégories. J'avais aussi acheté le guide 88 shikoku (https://www.amazon.fr/Shikoku-Japan-Route-Guide-4th/dp/4829710586) qui a l'air plus qu'indispensable.
Je suis hyper motivé à entreprendre un projet aussi riche, car tout reste à faire. Pour information, je pense a priori faire ce pèlerinage à pied mais sans camper.
N'hésitez pas à laisser un petit mot, et au plaisir de partager ce projet qui me tient beaucoup à coeur.
Benjamin
Tanzanie – Février 2020 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Voyage en août dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Hello,
Voilà je suis en train d’organiser un voyage au mois d’août prochain en Argentine avec nos deux grands enfants de 19 et 21 ans.
Nous prévoyons d’aller à Buenos aires et dans la région de Salta. Nos contraintes : trois d’entre nous disposent de trois semaines et l’un de deux (ajustable à la marge pour ce dernier).
Voilà ce que j’ai déjà recensé. (Nous avons décidé de le faire à un rythme pas trop speed).
Nous pensons aussi aller Tolar grande mais avec une agence.
Boucle Nord Compter entre 5 et 7 jours
Jour 1 : départ de Salta (1152 m) - Arrêt à Tumbuya Maimara (cimetière et painter’s palette) Tilcara : Pucara del Tilcara – il y aussi un jardin botanique, un musée archéologique - nuit Tilcara (2465m)
Jour 2 : Suite de Tilcara - les gorges du Diable (petite rando) si temps Uquia (2 824 m): cerro de las senoritas- le village et sa coopérative - Humahuaca - el hornocal (4,350 mètres – une heure de conduite de Humahuaca) - nuit Humahuaca (3012 m)
Jour 3 : trajet – Nuit Iruya (2 780 m)
Jour 4 : Visite Iruya et mini rando Nuit Iruya
Jour 5 : retour Les gorges du Diable si pas fait avant Visite du village – colline des 7 couleurs Nuit Purmamacar (2 324 m)
Jour 6 : Salinas– retour à Salta ou trajet jusqu’à San Antonio de Los Cobres (3 775 m) Nuit Salta ou San Antonio de Los Cobres
Jour 7 (selon) : retour Salta
Mes questions - Iruya : une nuit serait-elle suffisante - et surtout pas trop fatigant - si on veut gagner un jour ? - Un détour par à Susque (3500 mètres) est-il envisageable J6? Faut-il avoir une 4*4 pour cette partie ? (J’ai compris que pour le reste ce n’était pas nécessaire
Boucle Sud Compter 4 à 6 Jours
Jour 1 Parc National los Cardones- Cachi (église-cimetière) Nuit Cachi (2 531 m) ou Molinos (2 040m)
Option : 1 jour de promenade en plus pour aller par exemple jusqu’à La Poma (3015 mètres) ou aller au Cuevas de Acsibi
Jour 2 Molinos et villages (Sequantes – Angastaco)- Quebreda de las Flechas Nuit Cafayate (1683m)
Jour 3 (en option) Cascades - village Visite bodega Nuit Cafayate
Jour 4 Quilmes (ruines) + optionnel : Amaicha dela Valle (2 000m) (village + musée Pachamama) et Talfi del valle Nuit Cafayate
Jour 5 : Quebrada de las conchas Nuit Salta
Je suis preneuse de tout commentaire.
Une dernière question : j’ai lu dans de nombreux post que les retraits avec carte étaient compliqués et chers et qu’il était donc préférable de prendre du liquide. C’est toujours le cas ? Quant aux paiement par carte même s’ils ne sont pas toujours acceptés, font-ils aussi l’objet d’une taxation?
Merci d’avance
Voilà je suis en train d’organiser un voyage au mois d’août prochain en Argentine avec nos deux grands enfants de 19 et 21 ans.
Nous prévoyons d’aller à Buenos aires et dans la région de Salta. Nos contraintes : trois d’entre nous disposent de trois semaines et l’un de deux (ajustable à la marge pour ce dernier).
Voilà ce que j’ai déjà recensé. (Nous avons décidé de le faire à un rythme pas trop speed).
Nous pensons aussi aller Tolar grande mais avec une agence.
Boucle Nord Compter entre 5 et 7 jours
Jour 1 : départ de Salta (1152 m) - Arrêt à Tumbuya Maimara (cimetière et painter’s palette) Tilcara : Pucara del Tilcara – il y aussi un jardin botanique, un musée archéologique - nuit Tilcara (2465m)
Jour 2 : Suite de Tilcara - les gorges du Diable (petite rando) si temps Uquia (2 824 m): cerro de las senoritas- le village et sa coopérative - Humahuaca - el hornocal (4,350 mètres – une heure de conduite de Humahuaca) - nuit Humahuaca (3012 m)
Jour 3 : trajet – Nuit Iruya (2 780 m)
Jour 4 : Visite Iruya et mini rando Nuit Iruya
Jour 5 : retour Les gorges du Diable si pas fait avant Visite du village – colline des 7 couleurs Nuit Purmamacar (2 324 m)
Jour 6 : Salinas– retour à Salta ou trajet jusqu’à San Antonio de Los Cobres (3 775 m) Nuit Salta ou San Antonio de Los Cobres
Jour 7 (selon) : retour Salta
Mes questions - Iruya : une nuit serait-elle suffisante - et surtout pas trop fatigant - si on veut gagner un jour ? - Un détour par à Susque (3500 mètres) est-il envisageable J6? Faut-il avoir une 4*4 pour cette partie ? (J’ai compris que pour le reste ce n’était pas nécessaire
Boucle Sud Compter 4 à 6 Jours
Jour 1 Parc National los Cardones- Cachi (église-cimetière) Nuit Cachi (2 531 m) ou Molinos (2 040m)
Option : 1 jour de promenade en plus pour aller par exemple jusqu’à La Poma (3015 mètres) ou aller au Cuevas de Acsibi
Jour 2 Molinos et villages (Sequantes – Angastaco)- Quebreda de las Flechas Nuit Cafayate (1683m)
Jour 3 (en option) Cascades - village Visite bodega Nuit Cafayate
Jour 4 Quilmes (ruines) + optionnel : Amaicha dela Valle (2 000m) (village + musée Pachamama) et Talfi del valle Nuit Cafayate
Jour 5 : Quebrada de las conchas Nuit Salta
Je suis preneuse de tout commentaire.
Une dernière question : j’ai lu dans de nombreux post que les retraits avec carte étaient compliqués et chers et qu’il était donc préférable de prendre du liquide. C’est toujours le cas ? Quant aux paiement par carte même s’ils ne sont pas toujours acceptés, font-ils aussi l’objet d’une taxation?
Merci d’avance
Carte SIM en Mongolie English translation pending
Le départ approche et d'un coup j'ai un doute..
Une carte SIM data achetée en Mongolie nous permettra-t-elle d'accéder à internet avec un de nos smartphones occidentaux?
N'y a-t-il pas des histoires de fréquences différentes?
Merci de m'éclairer!
Marie
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.
Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40
Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.
Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :
1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?
Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?
2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?
3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?
4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?
Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.
Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40
Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.
Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :
1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?
Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?
2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?
3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?
4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?
Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Conseils pratiques pour un voyage safari en Tanzanie-Zanzibar English translation pending
Comme je l’ai déjà fait auparavant, voici quelques conseils pratiques si vous souhaitiez prochainement organiser un voyage safari en Tanzanie.
Un safari, c’est une « once in a lifetime experience » et vous avez donc intérêt à bien le préparer ce qui revient largement à bien choisir qui (quelle agence) organisera voter safari, sachant qu’il est très difficile de l’organiser de manière indépendante (à titre personnel, je vous le déconseille vivement).
Un safari, on n’en fait généralement qu’une fois en raison du coût et du type de voyage dont il s’agit ; observer des animaux durant une semaine est une expérience extraordinaire mais qu’on n’a pas nécessairement envie de recommencer chaque année sauf pour quelques inconditionnels fortunés.
Nous en gardons un souvenir extraordinaire.
Choix du pays
Notre choix s’est assez rapidement tourné vers la Tanzanie plutôt que le Kenya (problèmes de sécurité encore que dans les parcs du sud il ne semble pas y avoir trop de soucis) ou le Botswana, encore plus cher.
Choix de l’agence
Nous avons choisi notre agence, Corto Safaris, par le bouche à oreille ; échos très positifs de connaissances belges partis avec cette agence. J’ai découvert plus tard que c’était le sous-traitant de Terres d’Aventures depuis 15 ans pour ses safaris en Tanzanie ce qui est tout de même une référence. Ils semblent également référencés par le Routard.
Cette agence est tenue par un Français marié à une Tanzanienne et travaille essentiellement avec des clients francophones. Leurs guides sont francophones ce qui est bien sûr très important pour un voyage en famille et même entre adultes (qui connaît le nom de tous ses animaux en anglais ???)
Votre guide sera un élément clé dans la réussite de votre voyage. Nous avons eu beaucoup de chance de ce point de vue ; guide expérimenté très érudit, qui nous a appris des tas de choses sur son pays, sa faune et son environnement.
J’ai trouvé l’agence très à l’écoute de nos desiderata au cours de la confection de l’itinéraire.
Elle promeut un tourisme responsable et un contact aussi authentique que possible avec les populations locales, Masais en particulier.
Itinéraire
Nous souhaitions un itinéraire d’un peu plus d’une semaine ce qui est déjà relativement long. Après avoir navigué sur VF, voici les sites que j’avais retenus et l’itinéraire proposé par Corto:
J1 (4 aout) arrivée en soirée aéroport de Killimanjaro ; nuit à Arusha
J2 Parc du Tarangire nuit au Lac Manyara
J3 Route pour le Lac Natron ; Ballade jusqu’à chutes d’eau
J4 ballade vers Lac Natron, après-midi libre ;
J5 Route vers Serengeti ; Safari au Nord Serengeti nuit en tented Camp Nord Serengeti
J6 Safari au Nord Serengeti région Rivière Mara
J7 Route pour centre Serengeti Safari PM et nuit en tented camp au Centre du Serengeti.
J8 Safari AM Centre Serengeti et route pour Ngorongoro
J9 Ngorongoro AM et route pour lac Manyara ; ballade vers Lac Manyara
J10 Visite village Masai puis route vers Arusha pour vol vers Zanzibar
J11-12-13 Zanzibar
Globalement, nous avons été très satisfaits de l’itinéraire même si certains transferts (Manyara-Lac Natron en particulier) étaient un peu longs et sur pistes difficiles. Ces transferts sont assez fatigants car sur mauvaises pistes, avec bruits de vibration et de cailloux tapant la caisse. C’est à savoir en fonction de l’âge d’enfants éventuels. Il faut certainement choisir un itinéraire plus soft avec de jeunes enfants (les nôtres ont 20-18 et 14 ans). Ce ne sont pas des vacances reposantes ; réveil matinal tous les jours en safari !
Attention, les endroits intéressants pour le safari varient assez bien en fonction de la saison mais votre agence vous conseillera.
Choix des logements
Généralement, l’agence vous proposera une gamme de logements allant de la tente et le cuisisnier accompagnateur aux lodges luxueux.
Nous voulions éviter un voyage en tente seule et avons donc logé en lodges et tented camps.
Nos commentaires sur Tripadvisor (par erreur rédigé sous le nom de notre fille Céline Marchand).
Budget
Bien sûr le budget varie en fonction du type de logement mais en Tanzanie, rien n’est bon marché et il faut compter environ 250-300 US$/pers/jour de safari tout compris.
Prévoyez un budget conséquent en pourboires (votre agence vous recommandera un pourboire pour chauffeur-guide et éventuel cuisinier) mais dans tous les camps ou lodges, on attend aussi des pourboires pour porteurs et autre personnel.
Quand cela s’y prête, il est souvent plus aisé de laisser un pourboire global à votre départ qui sera ainsi redistribué à l’ensemble du personnel, mais dans certaines structures (lodges plus chics) c’est plus personnalisé et il est donc bon d’avoir de petites coupures avec soi car vous aurez très difficiles à changer de grosses coupures de dollars US sur place. L’autre solution est de changer des dollars contre de la monnaie locale à l’aéroport en prévision des ces plus petits pourboires.
Généralement, vous êtes pris en charge en pension complète et avez donc peu de raison d’avoir des schillings tanzaniens d’autant que dans tous les camps et lodges vous pouvez payer vos boissons en dollars là où les cartes de crédit ne sont pas acceptées (elles ne le sont que dans les lodges les plus chics).
Météo
Partis au mis d’aout, nous avons je pense eu de la chance car n’avons eu de la pluie qu’une soirée et sur un tronçon de liaison. Soleil le plus souvent au rendez-vous. Passages nuageux mais nébulosité changeant très vite.
Attention à Zanzibar, le soleil n’est pas garanti en juillet aout même si la aussi nous l’avons eu avec nous le plus souvent.
Il fait souvent un peu frais le matin et vous serez contents d’avoir pantalon et longues manches en début de journée.
Il fait franchement froid au Ngorongoro aux petites heures (crête à 2500 m d’altitudes, cratère à 1900 m).
Faire sa valise
Il faut donc avoir du long (l’idéal sont les pantalons à tirette transformables en bermudas) pour le petit matin mais aussi en soirée indispensable pour se protéger des moustiques.
Tenez compte aussi que vous allez manger de la poussière. Une fois dans les parcs, vous ne verrez plus de bitume et nos vacances scolaires d’été correspondent à la saison sèche. Evitez donc le blanc et les couleurs claires.
Nous n’avions pas de vêtements de pluie. Ca ne nous a pas manqué.
Prévoyez bien entendu des jumelles.
Boire et manger
Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas servis ; toujours bons voire très bons. Les boissons sont à prix très raisonnable pour ce qui des sodas et bieres (2-3,5 US$.) L’eau est fournie dans les chambres -tentes; min 50 cl/j par personne ; parfois gratuit dans les restaurants de lodge sou tented camps. Autrement à prix démocratique.
En safari, vous avez habituellement min 1L d’eau par jour et par personne ; ne nous a jamais manqué.
Santé
Est-il nécessaire de rappeler qu’une prévention malaria s’impose sur le continent et à Zanzibar.
Faites vos stocks avant le départ.
Le vaccin contre la fièvre jaune est réputé obligatoire pour entrer en Tanzanie. On ne nous a jamais demandé nos carnets de vaccination cependant… Même si les spécialistes trouvent ce vaccin obsolète pour cette destination, ne prenez pas le risque de vous en passer au risque de vous faire refouler à l’aéroport…
Electricité
Les prises électriques sont du type utilisé en Grande Bretagne (ancienne colonie anglaise) mais dans beaucoup de lodges et même tented camps vous trouverez des blocs de recharge pour batteries de téléphones portables, batterie d’appareils photos etc acceptant nos bonnes prises européennes continentales.
Il y a parfois moyen de recharger sur la batterie de la jeep mais là prévoyez un adaptateur.
Contact avec les locaux
Dans les parcs et les logements, vous n’aurez que des contacts professionnels. Les Tanzaniens y sont d’une grande gentillesse et toujours désireux de bien faire. Ils sont fiables.
Hors des parcs, on risque un peu plus le harcèlement pour vendre de petits objets. Cela reste bon enfant mais peut devenir épuisant. Beaucoup d’enfants demandent un stylo ou de l’eau et si vous venez avec des crayons à distribuer aux enfants, cela sera apprécié.
Notre agence Corto à l’habitude d’organiser des rencontres avec les populations locales, souvent à travers des guides Masai qui vous accompagnent au cours de ballades et vous emmènent parfois dans leur village où une petite « réception » est organisée. Même si c’est planifié, cela garde une certaine authenticité et nous ne sommes pas trouvés trop voyeurs, ce que nous redoutons toujours en telle circonstance.
Contents de cette expérience car il serait dommage de se cantonner aux Parcs sans côtoyer les Tanzaniens des villages.
Safari avec des enfants
C’est bien entendu une expérience que l’on souhaite faire en famille, avec ses enfants. Après l’avoir vécu et avec un itinéraire tel que décrit plus haut en tout cas, évitez de partir avec des enfants trop jeunes. N’oubliez pas que vous passerez l’essentiel de votre journée dans une jeep, sans pouvoir en sortir.
De mon point de vue, à éviter avec des enfants de moins de 12 ans.
Voilà, nous espérons que ces quelques conseils-impressions vous seront utiles et sommes à disposition pour toute question, dans la limite de nos connaissances…
Voilà, nous espérons que ces quelques conseils-impressions vous seront utiles et sommes à disposition pour toute question, dans la limite de nos connaissances…
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé un vol sec pour le Vietnam du 16/12/2014 au 12/01/2015. Arrivée et départ de Ho Chi Min. Etant donnée la saison, nous souhaiterions faire le Nord (Baie d'Halong et Tam Coc), puis le Sud, en évitant le Centre. Nous avons nos lettres d'invitation (ACA Voyage - Service très rapide et efficace) Nous voyageons en petit budget, mais aimons quand même notre confort.
De l'Asie, nous ne connaissons que la Thaïlande et un peu le Cambodge. Pour info, nous avons "fait" la Thaïlande 4 fois : Chiang - Phuket - koh Lanta - Kanchanaburi Nong kai - Koh Chang Siem Reap - Sianoukville (Cambodge) - Koh Chang Koh Samui (pas aimé) - Koh Phan Gan
Mes (premières) questions sont les suivantes : Nous atterrissons le soir à HCM pour repartir le lendemain sur Hanoi (la baie d'Halong nous semble un incontournable malgré le climat à cette période). A HCM, est-il préférable de prendre un hôtel près de l'aéroport ou en centre ville ? (question transports) A Hanoi, que pensez-vous de l'hôtel Thu Giang Guesthouse ? Connaissez-vous leurs tours pour la baie d'Halong ? Est-il nécessaire de réserver le train à l'avance pour Nimh Binh ? Où est-il préférable de loger pour faire la baie d'Halong terrestre ? Alternatives à Chez Loam ? Pour le Sud, des plages sympa pour faire du snorkelling à part Phu Quoc ? En Thaïlande, nous avons l'habitude de louer une ou des motos 125 cc pour nous balader. A priori, même si nous avons nos permis moto, ce n'est pas possible au Vietnam. Est-il vraiment autorisé pour les touristes de louer des scooters 50 cc ? Le casque est-il obligatoire pour le conducteur et pour le passager ? Le casque VTT est-il autorisé pour les scooters ? Trouve t-on facilement des supérettes du style 7/11 ? L'anti-moustiques que l'on trouve sur place est-il efficace ? Peut-on prendre des motos-taxi avec une valise à roulettes ? ou un sac à dos est-il vraiment préférable ? Est-il nécessaire de réserver ses hôtels à l'avance à cette période ? Quels sont les meilleurs sites de réservation d’hôtels par internet pour le Vietnam ? Itinéraire hors des sentiers battus pour le delta du Mékong ?
Je suis désolée de vous inonder de toutes ces questions, et je remercie par avance tous ceux qui voudront bien me répondre. Si vous avez des questions sur la Thaïlande, n'hésitez pas, même si je ne suis pas une spécialiste, je me ferais un plaisir d'y répondre.
Nous avons réservé un vol sec pour le Vietnam du 16/12/2014 au 12/01/2015. Arrivée et départ de Ho Chi Min. Etant donnée la saison, nous souhaiterions faire le Nord (Baie d'Halong et Tam Coc), puis le Sud, en évitant le Centre. Nous avons nos lettres d'invitation (ACA Voyage - Service très rapide et efficace) Nous voyageons en petit budget, mais aimons quand même notre confort.
De l'Asie, nous ne connaissons que la Thaïlande et un peu le Cambodge. Pour info, nous avons "fait" la Thaïlande 4 fois : Chiang - Phuket - koh Lanta - Kanchanaburi Nong kai - Koh Chang Siem Reap - Sianoukville (Cambodge) - Koh Chang Koh Samui (pas aimé) - Koh Phan Gan
Mes (premières) questions sont les suivantes : Nous atterrissons le soir à HCM pour repartir le lendemain sur Hanoi (la baie d'Halong nous semble un incontournable malgré le climat à cette période). A HCM, est-il préférable de prendre un hôtel près de l'aéroport ou en centre ville ? (question transports) A Hanoi, que pensez-vous de l'hôtel Thu Giang Guesthouse ? Connaissez-vous leurs tours pour la baie d'Halong ? Est-il nécessaire de réserver le train à l'avance pour Nimh Binh ? Où est-il préférable de loger pour faire la baie d'Halong terrestre ? Alternatives à Chez Loam ? Pour le Sud, des plages sympa pour faire du snorkelling à part Phu Quoc ? En Thaïlande, nous avons l'habitude de louer une ou des motos 125 cc pour nous balader. A priori, même si nous avons nos permis moto, ce n'est pas possible au Vietnam. Est-il vraiment autorisé pour les touristes de louer des scooters 50 cc ? Le casque est-il obligatoire pour le conducteur et pour le passager ? Le casque VTT est-il autorisé pour les scooters ? Trouve t-on facilement des supérettes du style 7/11 ? L'anti-moustiques que l'on trouve sur place est-il efficace ? Peut-on prendre des motos-taxi avec une valise à roulettes ? ou un sac à dos est-il vraiment préférable ? Est-il nécessaire de réserver ses hôtels à l'avance à cette période ? Quels sont les meilleurs sites de réservation d’hôtels par internet pour le Vietnam ? Itinéraire hors des sentiers battus pour le delta du Mékong ?
Je suis désolée de vous inonder de toutes ces questions, et je remercie par avance tous ceux qui voudront bien me répondre. Si vous avez des questions sur la Thaïlande, n'hésitez pas, même si je ne suis pas une spécialiste, je me ferais un plaisir d'y répondre.
Pourquoi Cuba pour les Européens? English translation pending
Une question qui me titille depuis longtemps.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Bangkok en train English translation pending
Bonjour à toute et tous j'aurai voulu savoir comment faire pour rallier pratunam ainsi que sukhumvit depuis l'aéroport de Bangkok ( en arrivant de Paris) en métro car ça sera bien plus rapide qu'en taxi
Et pendant que j'y suis auriez vous des bonnes adresses à bkk ( resto sortie centre commerciaux etc )
Un grand merci à tous
Le Mozambique en 10 points... English translation pending
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Circuit Montréal - Toronto - New York: le vol English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de partir en septembre 2013 avec ma soeur pour faire un circuit Montréal, Ottawa, Toronto, Chutes du Niagara, New York puis retour à Montreal et s'il nous reste du temps escale à Québec City.
- Pour commencer le vol : j'hésite entre Corsair et Transat. Apparemment Air transat a meilleur réputation mais si vous avez essayé les deux qu'en pensez vous ?
- Pour ce qui est du circuit qu'en pensez-vous ? Est-ce que les villes et lieux cités sont intéressants à visiter ou non ? Est-ce que vous avez des idées de visites a faire a proximité de ce parcours comme Boston ou Syracuse par exemple ?
- Pour les déplacements entre les villes et les hébergements qu'est-ce que vous me conseillez de pas trop cher ? 😄 Est-ce que le wwoofing est une solution répandue au Canada ou aux USA ?
Merci d'avance pour tous vos conseils 😉
- Pour commencer le vol : j'hésite entre Corsair et Transat. Apparemment Air transat a meilleur réputation mais si vous avez essayé les deux qu'en pensez vous ?
- Pour ce qui est du circuit qu'en pensez-vous ? Est-ce que les villes et lieux cités sont intéressants à visiter ou non ? Est-ce que vous avez des idées de visites a faire a proximité de ce parcours comme Boston ou Syracuse par exemple ?
- Pour les déplacements entre les villes et les hébergements qu'est-ce que vous me conseillez de pas trop cher ? 😄 Est-ce que le wwoofing est une solution répandue au Canada ou aux USA ?
Merci d'avance pour tous vos conseils 😉
Hôtel Viva Wyndham Maya à Riviera Maya English translation pending
Bonsoir a tous !
Voilà ma question est la suivante , je dois bientôt réserver un sejour dans cet hotel ...mon mari , et un ados . Ma question est la suivante .....
Les ados sont t'ils quand même bien pris en charge ? .....y a t'il suffisamment des chose a faire pour eux , car c est un ado en manque de confiance ....😕
Ma seconde question est la suivante , quel chambre ou secteur me conseillèrer vous ? En sachant que même si j aime l animation la journée j aime le calme la nuit ...😉
Enfin , je suis preneuse de toute les petites infos pratique ....merci encore pour vos réponse .
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Deux semaines en Namibie en septembre 2012: carnet pratique English translation pending
Quelques chiffres :
2 personnes
14 jours de voyage
7 braai (barbecue)
3112 kilomètres parcourus en voiture, dont la majorité sur des « gravel road »
Une quantité innombrable de zèbres, girafes, éléphants, oryx, et antilopes en tout genre (j’ai fini par arrêter de compter)
3 lions et 6 lionnes
4 guépards
3 léopards
2771 photos
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on t��tonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on t��tonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abimé. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Croisière sur le Mariner of the Seas le 27 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvellement arrivée sur le forum, je vous sollicite pour avoir plus d'infos sur la compagnie Royal Caribbean. Nous partons avec mon compagnon sur le Mariner of the Seas fin septembre de Civitavecchia pour notre toute première croisière.
Après avoir lu quelques posts, je crois savoir que certains d'entre-vous sont des passionnés de croisière !
Les quelques infos que j'aimerais avoir sont : - les excursions sont-elles avantageuses ou non ? - comment se passe les repas à bord ? même table chaque jour ? - est-il conseillé d'avoir des dollars avant d'embarquer ?
Merci par avance pour vos conseils,
Tiffanie
Nouvellement arrivée sur le forum, je vous sollicite pour avoir plus d'infos sur la compagnie Royal Caribbean. Nous partons avec mon compagnon sur le Mariner of the Seas fin septembre de Civitavecchia pour notre toute première croisière.
Après avoir lu quelques posts, je crois savoir que certains d'entre-vous sont des passionnés de croisière !
Les quelques infos que j'aimerais avoir sont : - les excursions sont-elles avantageuses ou non ? - comment se passe les repas à bord ? même table chaque jour ? - est-il conseillé d'avoir des dollars avant d'embarquer ?
Merci par avance pour vos conseils,
Tiffanie
Allemagne - Hongrie - Italie - Côte d'Azur en camping-car (avec deux enfants) English translation pending
Version:1.0 StartHTML:0000000105 EndHTML:0000012120 StartFragment:0000002353 EndFragment:0000012084
Bonjour à tous,
je remercie par avance ceux qui prennent la peine d’ouvrir ce message et jespère qu’ils auront quelques bonne suggestions à me proposer.
Je pense utile de vous décrire un peu le contexte pour que vous puissiez me donner un avis „éclairé“!
Ma femme et moi avons deux enfants (presque 3 ans et 10 mois). Nous comptons nous rendre de Bonn (Allemagne) vers Budapest le 4 août où nous avons un RDV important (mariage). Pour cela après avoir passé en revu tous les moyens possibles de faire beaucoup de route (je souhaite aussi aller en France rendre visite à mes parents) avec de jeunes enfants, nous somme arrivés à la solution Camping Car loué de fin juillet à la fin août (25 jours en tout). Nous prévoyons de prendre nos vélo et notre Chariot permettant de faire des balades vélo en famille. Nous louons le camping car et avons réservé un modèle avec Alcôve (6 places) qui doit avoir moins de deux ans.
Notre itinéraire obligatoire est Bonn (Allemagne), Budapet (Hongrie), L’Aveyron(France). Ensuite nous avons donc tout notre temps pour faire du tourisme.
J’ai plusieurs types d’interrogations. 1- Les questions relatives au Camping Car en général a) comment dégoter de bon endroits où passer la nuit b) peut-on dormir avec son camping car chez des particuliers ou n’importe où au bord d’une route ? c) Est-ce qu’une installation particulière est nécessaire pour vidanger le camping car ? d) Où m’informer sur les législations relatives au camping car dans les divers pays (Hongrie, Autriche, Allemagne, Italie, France, Slovénie) e) Est-il facile de trouver des recharges de gaz ou vaut-il mieux s’équiper avant f) Canicule + enfants + camping car… est-ce raisonnable?
2- Les questions d’ordres touristiques sur les sites à visiter L’itinéraire du triangle Bonn, Budapest, Rodez donne ceci (capture écran Google Map)
Sachant que pour le point 2, il faut tenir compte du fait que nous ne voulons pas faire un marathon touristique au détriments de nos filles qui doivent avoir suffisamment de calme pour profiter de nos haltes et que en gros les vacances soient agréables pour toute la famille et source de détente !
C’est d’ailleurs pour moi la grosse interrogation.
J’ai un souvenir plutôt agité des bords de mer méditerranéen. La folie des Parking pleins à craquer, la voiture brûlante après à peine 4 heures de plages… Que va-t-il se passer avec notre nourriture ? Comment réagit un camping car en plein soleil ? Ainsi, je me demande sérieusement s’il est envisageable de profiter de la méditerranée. De même je me demande quelle est la meilleure stratégie pour garer notre camping car…
Devons nous éviter les plages type Lavandou et leurs équivalents italiens.
Alors voilà … pour mettre un peu d’ordre dans mon message très brouillon, J’aurais besoin d’un côté d’être rassuré par des petits trucs que les habitués du camping-car doivent bien avoir. Si possible des trucs de jeunes parents avec de jeunes enfants comme nous qui ont osé affronter les aoûtiens.
Et ensuite j’aimerais des conseils sur des destinations qui permettront à la famille de ne pas subir le voyage mais bien d’en profiter et de le savourer! Dans cette optique, nous avons sérieusement réfléchi à faire une croix sur Venise et tous les charmes de la côte pour profiter de l’arrière pays et de sa tranquillité.
Je m’arrête… je suis ouvert à tous les conseils qui permettront au père de famille de se détendre :D
Réservation ? Précautions ? Equipement ? Table de camping ? Chaises pliantes ? Soleil ? Canicule ? Ombre ? Eau ? Gaz ? Frigidaire ? Assurance ? Que de questions…………………..
Merci à vous ! Fabien
je remercie par avance ceux qui prennent la peine d’ouvrir ce message et jespère qu’ils auront quelques bonne suggestions à me proposer.
Je pense utile de vous décrire un peu le contexte pour que vous puissiez me donner un avis „éclairé“!
Ma femme et moi avons deux enfants (presque 3 ans et 10 mois). Nous comptons nous rendre de Bonn (Allemagne) vers Budapest le 4 août où nous avons un RDV important (mariage). Pour cela après avoir passé en revu tous les moyens possibles de faire beaucoup de route (je souhaite aussi aller en France rendre visite à mes parents) avec de jeunes enfants, nous somme arrivés à la solution Camping Car loué de fin juillet à la fin août (25 jours en tout). Nous prévoyons de prendre nos vélo et notre Chariot permettant de faire des balades vélo en famille. Nous louons le camping car et avons réservé un modèle avec Alcôve (6 places) qui doit avoir moins de deux ans.
Notre itinéraire obligatoire est Bonn (Allemagne), Budapet (Hongrie), L’Aveyron(France). Ensuite nous avons donc tout notre temps pour faire du tourisme.
J’ai plusieurs types d’interrogations. 1- Les questions relatives au Camping Car en général a) comment dégoter de bon endroits où passer la nuit b) peut-on dormir avec son camping car chez des particuliers ou n’importe où au bord d’une route ? c) Est-ce qu’une installation particulière est nécessaire pour vidanger le camping car ? d) Où m’informer sur les législations relatives au camping car dans les divers pays (Hongrie, Autriche, Allemagne, Italie, France, Slovénie) e) Est-il facile de trouver des recharges de gaz ou vaut-il mieux s’équiper avant f) Canicule + enfants + camping car… est-ce raisonnable?
2- Les questions d’ordres touristiques sur les sites à visiter L’itinéraire du triangle Bonn, Budapest, Rodez donne ceci (capture écran Google Map)
Sachant que pour le point 2, il faut tenir compte du fait que nous ne voulons pas faire un marathon touristique au détriments de nos filles qui doivent avoir suffisamment de calme pour profiter de nos haltes et que en gros les vacances soient agréables pour toute la famille et source de détente !C’est d’ailleurs pour moi la grosse interrogation.
J’ai un souvenir plutôt agité des bords de mer méditerranéen. La folie des Parking pleins à craquer, la voiture brûlante après à peine 4 heures de plages… Que va-t-il se passer avec notre nourriture ? Comment réagit un camping car en plein soleil ? Ainsi, je me demande sérieusement s’il est envisageable de profiter de la méditerranée. De même je me demande quelle est la meilleure stratégie pour garer notre camping car…
Devons nous éviter les plages type Lavandou et leurs équivalents italiens.
Alors voilà … pour mettre un peu d’ordre dans mon message très brouillon, J’aurais besoin d’un côté d’être rassuré par des petits trucs que les habitués du camping-car doivent bien avoir. Si possible des trucs de jeunes parents avec de jeunes enfants comme nous qui ont osé affronter les aoûtiens.
Et ensuite j’aimerais des conseils sur des destinations qui permettront à la famille de ne pas subir le voyage mais bien d’en profiter et de le savourer! Dans cette optique, nous avons sérieusement réfléchi à faire une croix sur Venise et tous les charmes de la côte pour profiter de l’arrière pays et de sa tranquillité.
Je m’arrête… je suis ouvert à tous les conseils qui permettront au père de famille de se détendre :D
Réservation ? Précautions ? Equipement ? Table de camping ? Chaises pliantes ? Soleil ? Canicule ? Ombre ? Eau ? Gaz ? Frigidaire ? Assurance ? Que de questions…………………..
Merci à vous ! Fabien
Périple de trois semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis entrain d'organiser un périple de 3 semaines en NZ (2 semaines île du Sud + 1 semaine île du Nord) et après avoir potassé le lonely planet en anglais (mon niveau étant très scolaire!!) , épluché les messages sur le forum et farfouillé un peu sur le net j'ai tout de même qques interrogations qui persistent et peut être que certains d'entre vous pourront m'éclairer bien plus vite que si je continues à chercher sur google !!😛
Voilà mes questions (ds l'ordre par lequel elles me passent par la tête!!)
Question 2. Mon ami et moi arrivons en NZ le 29/12. Nous aurons récupéré notre campervan à Christchurch et nous passerons donc le réveillon du 31/12 sur la route. J'aimerais avoir vos avis et conseils sur l'endroit où le passer histoire de "marquer le coup" ! A la vue du planning que j'ai effectué nous serions soit au Lac Tekapo, soit au village de Mont Cook. Qu'en pensez-vous? Est ce qu'il est possible de trouver des endroits sympas pour se poser avec le campervan ds le coin ? vaut-il mieux "assurer" en réservant une place en camping pour ce soir là ?
Question 1. Nous arrivons sur Christchurch en fin de journée et nous récupérons immédiatement notre Campervan. Pensez-vous que ça vaille la peine de rester sur Christchurch pour passer la fin de journée et la nuit? (auquel cas auriez-vous des bons plans camping peu cher à proximité ? Comme il n'y a pas de DOC les campings avoisinent les 35$NZ la nuit pour le campervan. Je trouve ça un peu élevé...) Depuis le séisme je ne sais pas du tout s'il faut qd même visiter la ville ou s'il n'y a malheureusement plus rien à voir... Question 2. J'ai cru comprendre que décembre-janvier est la pleine saison en NZ et qu'il est donc nécessaire de réserver certaines activités... Est ce que certains d'entre vous ont été amenés à effectuer des réservations à distance pour faire du canöe ou des excursions ds le Doubtful Sound et/ou Milford Sound ? Si oui, pourriez-vous me dire où, via quel intermédiaire, pkoi faire et les tarifs pratiqués?
Question 3. Nous envisageons de passer une journée ds le Doubtful Sound + une journée ds Milford Sound au départ de Te Anau. Est ce réalisable de dormir sur Te Anau pour partir le matin voir ces "régions" ?Est ce que ses 2 journées (sachant qu'on a seulement 15j sur l'île du sud) sont indispensables ou vaut-il mieux faire un choix entre l'une ou l'autre pour ensuite privilégier une autre étape ?
Question 4. D'une manière générale les villes disposent-elles toutes d'un office du tourisme où l'on peut récupérer les randonnées et activités à faire afin de ne pas avoir à tout organiser "à la lettre" avant le départ ?
questions 5. Pour ceux qui ont voyagé en campervan, où vous êtes vous posé la plupart du temps pour passer la nuit ? dans des DOCS ou "sur le bord de la route" ? Si 'jai bien compris c'est assez réglementé et il est parfois difficile de passer la nuit n'importe où... aviez-vous réservé les DOCS/campings à l'avance ou bien vous faisiez au fil de l'eau? A la vue du planning "restreint" J'ai peur de perdre du temps dans la recherche d'un point de chute pour la nuit et je me demande si ce n'est pas mieux de réserver? Mais d'un autre côté ça ne laisse plus de place à l'improvisation ou au changement de programme 😐
Question optionnelle !! 😎 Pour ceux qui ne sont pas lassés de lire les prévisions d'itinéraires voici le notre ouvert aux suggestions et avis en PJ !! Il ne concerne que l'Ile du Sud, je ne me suis pas encore occupé du Nord !!!
Merci par avance pour vos retours, 😉
..en attendant que d'autres questions me viennent à l'esprit ! 🙂
Je suis entrain d'organiser un périple de 3 semaines en NZ (2 semaines île du Sud + 1 semaine île du Nord) et après avoir potassé le lonely planet en anglais (mon niveau étant très scolaire!!) , épluché les messages sur le forum et farfouillé un peu sur le net j'ai tout de même qques interrogations qui persistent et peut être que certains d'entre vous pourront m'éclairer bien plus vite que si je continues à chercher sur google !!😛
Voilà mes questions (ds l'ordre par lequel elles me passent par la tête!!)
Question 2. Mon ami et moi arrivons en NZ le 29/12. Nous aurons récupéré notre campervan à Christchurch et nous passerons donc le réveillon du 31/12 sur la route. J'aimerais avoir vos avis et conseils sur l'endroit où le passer histoire de "marquer le coup" ! A la vue du planning que j'ai effectué nous serions soit au Lac Tekapo, soit au village de Mont Cook. Qu'en pensez-vous? Est ce qu'il est possible de trouver des endroits sympas pour se poser avec le campervan ds le coin ? vaut-il mieux "assurer" en réservant une place en camping pour ce soir là ?
Question 1. Nous arrivons sur Christchurch en fin de journée et nous récupérons immédiatement notre Campervan. Pensez-vous que ça vaille la peine de rester sur Christchurch pour passer la fin de journée et la nuit? (auquel cas auriez-vous des bons plans camping peu cher à proximité ? Comme il n'y a pas de DOC les campings avoisinent les 35$NZ la nuit pour le campervan. Je trouve ça un peu élevé...) Depuis le séisme je ne sais pas du tout s'il faut qd même visiter la ville ou s'il n'y a malheureusement plus rien à voir... Question 2. J'ai cru comprendre que décembre-janvier est la pleine saison en NZ et qu'il est donc nécessaire de réserver certaines activités... Est ce que certains d'entre vous ont été amenés à effectuer des réservations à distance pour faire du canöe ou des excursions ds le Doubtful Sound et/ou Milford Sound ? Si oui, pourriez-vous me dire où, via quel intermédiaire, pkoi faire et les tarifs pratiqués?
Question 3. Nous envisageons de passer une journée ds le Doubtful Sound + une journée ds Milford Sound au départ de Te Anau. Est ce réalisable de dormir sur Te Anau pour partir le matin voir ces "régions" ?Est ce que ses 2 journées (sachant qu'on a seulement 15j sur l'île du sud) sont indispensables ou vaut-il mieux faire un choix entre l'une ou l'autre pour ensuite privilégier une autre étape ?
Question 4. D'une manière générale les villes disposent-elles toutes d'un office du tourisme où l'on peut récupérer les randonnées et activités à faire afin de ne pas avoir à tout organiser "à la lettre" avant le départ ?
questions 5. Pour ceux qui ont voyagé en campervan, où vous êtes vous posé la plupart du temps pour passer la nuit ? dans des DOCS ou "sur le bord de la route" ? Si 'jai bien compris c'est assez réglementé et il est parfois difficile de passer la nuit n'importe où... aviez-vous réservé les DOCS/campings à l'avance ou bien vous faisiez au fil de l'eau? A la vue du planning "restreint" J'ai peur de perdre du temps dans la recherche d'un point de chute pour la nuit et je me demande si ce n'est pas mieux de réserver? Mais d'un autre côté ça ne laisse plus de place à l'improvisation ou au changement de programme 😐
Question optionnelle !! 😎 Pour ceux qui ne sont pas lassés de lire les prévisions d'itinéraires voici le notre ouvert aux suggestions et avis en PJ !! Il ne concerne que l'Ile du Sud, je ne me suis pas encore occupé du Nord !!!
Merci par avance pour vos retours, 😉
..en attendant que d'autres questions me viennent à l'esprit ! 🙂
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Voyage d'une dizaine de jours aux Seychelles: vos conseils? English translation pending
Bonsoir a tous,
Nous avons l intention de partir une dizaine de jours aux Seychelles et nous aurions souhaité avoir des retours sur cette destination...
Nous avons beaucoup parcouru ce forum et Internet mais on peut lire a peu prés tout et son contraire, alors autant poser nos questions directement ici, pour pouvoir en debattre avec vous.
Ma femme pensait au depart aller a Bora Bora, mais entre le decalage horaire, la durée du vols, le cout pour visiter d autres Iles ainsi que pour l hebergement (qui semble vraiment prohibitif😮), et surtout la durée de notre sejour, nous avons opté pour les Seychelles... D ailleurs, a ce sujet, si parmis vous certains ont deja fait les 2, laquelle de ces destinations avez vous preferé?
Nous partons habituellement en Corse, cependant nous souhaiterions decouvrir autre chose, a condition que cela en vaille la peine bien entendu, car je reste un inconditionel des plages de Calvi, Palombaggia et surtout Santa Giulia, pensez vous que les Iles Seychelloises meritent leur reputation?
Nous avons vu beaucoup de photos, celles ci semblent veritablement magnifiques, or est ce que vaut la "peine" de faire 13 heures de vols pour les visiter? Cette question peut paraitre deplacée, mais ma femme a horreur de l avion😉... D'ailleurs a ce sujet, etes vous plutot Air Seychelles, Emirates ou Qatar Airways? Notre choix se porterait plutot sur Qatar Airways, mais les escales sont comprises entre 1 et 2 heures a Doha, et cela nous parait etre vraiment trés court pour faire le transfert entre les vols!!!😮
Concernant l hebergement, nous comptions opter pour un des Hotels de ces sites : http://www.interiles.com/index.html
http://www.unmondeseychelles.com/?__utma=1.1214333685.1303764779.1303764779.1303764779.1&__utmb=1.2.10.1303764779&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1303764779.1.1.utmcsr=(direct)|utmccn=(direct)|utmcmd=(none)&__utmv=-&__utmk=3071024 , or vu le peu de temps que l on compte passer dans les hotels, nous avons peut etre trouver une meilleure solution pour y sejourner, a savoir une location sur l Ile artificielle d Eden Island via le site homelidays : http://www.votre-location-seychelles.com/ http://www.locationseychelles.com/ http://www.homelidays.com/eden-island/appartement273755fr1.htm http://www.homelidays.com/mahe/appartement301939fr1.htm Avez vous deja sejourné sur cette Ile? Qu en pensez vous? Les prix nous semblent etre trés bas par rapport aux Hotels que l on a pu trouver, peut etre que l Ile est toujours en travaux? Sinon, auriez vous un hotel bien precis a nous conseiller?
Concernant notre sejour plus en details, nous avons bien entendu l intention de visiter Mahé, Praslin et La Digue tout en passant toutes nos nuits a Mahé. Nous comptons prendre le bateau pour nous rendre chaque jour sur Praslin et La Digue, nous avons entendu parlé du "Cat Coco", or nous n avons pas reussi a trouver le moindre tarif, malgré les mails que l on a envoyé a la compagnie!🤪 Auriez vous une idée du cout de ce genre de traversée? Pensez vous qu il serait preferable de passer nos nuits directement sur Praslin et/ou La Digue ou bien alors de rentrer a chaque fois sur Mahé?
A Mahé, est il possible de visiter l Ile en 3/4 jours en velo ou faut il imperativement louer une voiture? Que nous conseillez vous de visiter en dehors des plages? Nous avons trouvé des infos au sujet de l'usine de thé, du jardin botanique, l'ancien village d'esclaves, monter au parc national du Morne Seychellois, mais y a t il une vie nocturne sur l Ile? Certaines plages sont elles a eviter ou au contraire faut il faire le tour de toute l Ile?
A Praslin, je pense cette fois ci qu en 3 jours en vélo, seront suffisant pour en faire le tour? Il y a bien entendu l incontournable Vallée de Mai, les plages, mais qu a t il d autres a faire? Une randonnée a travers les hauteurs de l Ile comme sur Mahé?
A La Digue, il semblerait que ce soit la plus belle Ile du monde d aprés ce que j ai pu voir et surtout lire dessus, celle ci fait veritablement l unanimité! Il a evidemment la fameuse plage de carte postale "Anse Source d Argent", le fait de ne voir aucunes voitures sur l Ile (ca ce serait vraiment le paradis😄, esperons que ce soit le cas!), le parc de tortues d Aldabra, le vieux cimetieres...etc D ailleurs, vu la taille de l Ile, nous n avons pas envie d en savoir plus, mais simplement la decouvrir de nous memes!!! En revanche, nous avons une petite question (encore😎) sur les plages de Grande Anse et Petit Anse, il semblerait que celles ci soient trés dangereuses et que chaque années il y ait des morts, en est il de meme pour les autres plages entourant cette Ile? Ou bien est ce uniquement pour celles ci?
Enfin, pour terminer avec nos inombrables questions, avez vous d autres Iles a nous conseiller? Desroches? Bird Island? Merci a tous ceux qui auront pris le temps de nous lire😛
Ma femme pensait au depart aller a Bora Bora, mais entre le decalage horaire, la durée du vols, le cout pour visiter d autres Iles ainsi que pour l hebergement (qui semble vraiment prohibitif😮), et surtout la durée de notre sejour, nous avons opté pour les Seychelles... D ailleurs, a ce sujet, si parmis vous certains ont deja fait les 2, laquelle de ces destinations avez vous preferé?
Nous partons habituellement en Corse, cependant nous souhaiterions decouvrir autre chose, a condition que cela en vaille la peine bien entendu, car je reste un inconditionel des plages de Calvi, Palombaggia et surtout Santa Giulia, pensez vous que les Iles Seychelloises meritent leur reputation?
Nous avons vu beaucoup de photos, celles ci semblent veritablement magnifiques, or est ce que vaut la "peine" de faire 13 heures de vols pour les visiter? Cette question peut paraitre deplacée, mais ma femme a horreur de l avion😉... D'ailleurs a ce sujet, etes vous plutot Air Seychelles, Emirates ou Qatar Airways? Notre choix se porterait plutot sur Qatar Airways, mais les escales sont comprises entre 1 et 2 heures a Doha, et cela nous parait etre vraiment trés court pour faire le transfert entre les vols!!!😮
Concernant l hebergement, nous comptions opter pour un des Hotels de ces sites : http://www.interiles.com/index.html
http://www.unmondeseychelles.com/?__utma=1.1214333685.1303764779.1303764779.1303764779.1&__utmb=1.2.10.1303764779&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1303764779.1.1.utmcsr=(direct)|utmccn=(direct)|utmcmd=(none)&__utmv=-&__utmk=3071024 , or vu le peu de temps que l on compte passer dans les hotels, nous avons peut etre trouver une meilleure solution pour y sejourner, a savoir une location sur l Ile artificielle d Eden Island via le site homelidays : http://www.votre-location-seychelles.com/ http://www.locationseychelles.com/ http://www.homelidays.com/eden-island/appartement273755fr1.htm http://www.homelidays.com/mahe/appartement301939fr1.htm Avez vous deja sejourné sur cette Ile? Qu en pensez vous? Les prix nous semblent etre trés bas par rapport aux Hotels que l on a pu trouver, peut etre que l Ile est toujours en travaux? Sinon, auriez vous un hotel bien precis a nous conseiller?
Concernant notre sejour plus en details, nous avons bien entendu l intention de visiter Mahé, Praslin et La Digue tout en passant toutes nos nuits a Mahé. Nous comptons prendre le bateau pour nous rendre chaque jour sur Praslin et La Digue, nous avons entendu parlé du "Cat Coco", or nous n avons pas reussi a trouver le moindre tarif, malgré les mails que l on a envoyé a la compagnie!🤪 Auriez vous une idée du cout de ce genre de traversée? Pensez vous qu il serait preferable de passer nos nuits directement sur Praslin et/ou La Digue ou bien alors de rentrer a chaque fois sur Mahé?
A Mahé, est il possible de visiter l Ile en 3/4 jours en velo ou faut il imperativement louer une voiture? Que nous conseillez vous de visiter en dehors des plages? Nous avons trouvé des infos au sujet de l'usine de thé, du jardin botanique, l'ancien village d'esclaves, monter au parc national du Morne Seychellois, mais y a t il une vie nocturne sur l Ile? Certaines plages sont elles a eviter ou au contraire faut il faire le tour de toute l Ile?
A Praslin, je pense cette fois ci qu en 3 jours en vélo, seront suffisant pour en faire le tour? Il y a bien entendu l incontournable Vallée de Mai, les plages, mais qu a t il d autres a faire? Une randonnée a travers les hauteurs de l Ile comme sur Mahé?
A La Digue, il semblerait que ce soit la plus belle Ile du monde d aprés ce que j ai pu voir et surtout lire dessus, celle ci fait veritablement l unanimité! Il a evidemment la fameuse plage de carte postale "Anse Source d Argent", le fait de ne voir aucunes voitures sur l Ile (ca ce serait vraiment le paradis😄, esperons que ce soit le cas!), le parc de tortues d Aldabra, le vieux cimetieres...etc D ailleurs, vu la taille de l Ile, nous n avons pas envie d en savoir plus, mais simplement la decouvrir de nous memes!!! En revanche, nous avons une petite question (encore😎) sur les plages de Grande Anse et Petit Anse, il semblerait que celles ci soient trés dangereuses et que chaque années il y ait des morts, en est il de meme pour les autres plages entourant cette Ile? Ou bien est ce uniquement pour celles ci?
Enfin, pour terminer avec nos inombrables questions, avez vous d autres Iles a nous conseiller? Desroches? Bird Island? Merci a tous ceux qui auront pris le temps de nous lire😛
Hôtel Princess Tropical Punta Cana English translation pending
Qui connais le Princess Tropical Punta Cana? Départ le 22 février 2011.
Bons plans pour mon séjour à Budapest début septembre? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je pars à Budapest le 1er Septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui connaissent bien Budapest !
_ Tout d'abord y a t'il des choses qu'on doit savoir ? ( pour ne pas se faire avoir ? ) J'ai entendu dire qu'il y avait de "faux-contrôleurs" en civils qui circulent dans le métro, qui contrôlent les touristes et se font passer pour des vrais contrôleurs ( qui sont aussi en civils ) ? comment les différencier, déjouer les pièges etc ... ? _ Faut-il laisser un pourboire au restaurant ?
_ J'aurais aimé qu'on me dise s'il y a une liaison en train entre Bratislava et Budapest et quel est le prix de cette liaison ?
_ Y a t'il une navette qui relie l'aéroport au centre ville ? où se trouve t'elle dans l'aéroport, son prix, ses arrêts ?
_ J'ai entendu dire qu'il y avait une carte d'abonnement 7 jours pour le métro/bus et tram, est-ce vrai ? quel est son prix ?
Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire, et pour vos réponses ! :)
Adeline.
Voilà je pars à Budapest le 1er Septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui connaissent bien Budapest !
_ Tout d'abord y a t'il des choses qu'on doit savoir ? ( pour ne pas se faire avoir ? ) J'ai entendu dire qu'il y avait de "faux-contrôleurs" en civils qui circulent dans le métro, qui contrôlent les touristes et se font passer pour des vrais contrôleurs ( qui sont aussi en civils ) ? comment les différencier, déjouer les pièges etc ... ? _ Faut-il laisser un pourboire au restaurant ?
_ J'aurais aimé qu'on me dise s'il y a une liaison en train entre Bratislava et Budapest et quel est le prix de cette liaison ?
_ Y a t'il une navette qui relie l'aéroport au centre ville ? où se trouve t'elle dans l'aéroport, son prix, ses arrêts ?
_ J'ai entendu dire qu'il y avait une carte d'abonnement 7 jours pour le métro/bus et tram, est-ce vrai ? quel est son prix ?
Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire, et pour vos réponses ! :)
Adeline.
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!