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Itinéraire à vélo en Slovénie English translation pending
by Matheuse84 · 2017-06-25 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 personnes (nous faisons du vélo tous les jours pour aller à notre travail : 5 km/jour minimum) et nous souhaitons partir en cyclotourisme en Slovénie pour 15 jours avec des moments de repos absolu.

Nous arriverons en voiture à ljubljana. Nous souhaitons partager avec vous nos idées d'itinéraires et que vous nous disiez si ceux-c sont réalisables ou non.

Itinéraire 1 : Ljubljana - Bled en train puis faire Bled - Bohinjska - Tolmin en vélo. Ensuite reprendre le train pour aller jusqu'à Ajdovscina et continuer notre périple vers la côte : - Ankaran -Izola - jusqu'a Piran.

Itinéraire 2 : Ljubljana en train direct jusqu'à Bonhinjska puis vélo jusqu'à Tolmin ou ensuite faire Tolmin Idrija en vélo puis rejoindre Ajdovscina (en train ou vélo ?) et de la rejoindre la côte pa Stanjel - divaca - izola et piran. Enfin de Piran a Ljubljana, nous reprendrons le train (ou le bus ?)

Merci pour vos conseils et réponses.

Marie et Paulo
Hôtel près de la gare routière d'Ambodivona English translation pending
by Truthlurker · 2016-07-27 · 1 reply
Bonjour, qq un peut me conseiller sur un hôtel près de la gare routière d'Ambodivona, je dois partir tôt vers Majunga et je préfère être près du lieu de départ. Avec un confort certain, eau chaude, grand lit, pas de wc communs, oui c'est la vahaza-attitude mais il ne faut pas renier ce que l'on est ... Merci
Transsibérien, les contrées de l'infini English translation pending
by Minala · 2015-09-29 · 23 replies
apres une nuit dans le train entre Gap et Paris (6 couchettes par compartiments, donc couchés ou debout mais impossible de s'assoir, mais seul moyen pour rejoindre Paris en direct), nous voici enfin à Roissy ! Deja pas mal fatigués mais bon encore deux avions avant notre destination . Nous pouvons enregistrer les bagages assez facilement mais il faudra les recuperer a Moscou pour les reenregistrer ! Voilà qui va fortement occuper l'escale ! Arrivee à Moscou, nous nous sommes tous trouvé, il paraît que nous sommes dix, mais il manque une valise, trois quart d'heures plus tard la voici retrouvee , nous reenregistrons puis nous allons en salle d'embarquement, et la , cette dame la doit aussi faire partie du groupe ! Et oui l'info etait fausse , mous sommes 11 ! allez deuxieme avion et nuit raccourcie , nous voici en route pour Irkoutsk .



arivée enfin en Siberie embouchure de la riviere Angara qui part du lac Baïkal
Itinéraire côte est/nord-ouest Madagascar English translation pending
by Steph06800 · 2014-07-16 · 12 replies
Bonjour, je viens vers vous pour vous demander si mon itinéraire tient la route si je puis dire. Nous sommes 2, voyage du 08 oct au 6 nov, arrivée tana et départ de nosy be. Ce sera mon 5 voyage à mada mais il y a toujours des zones d'ombres, chaque voyage est différent et je veux faire découvrir à mon ami, son premier voyage exotique, ce que j'ai aimé et qui serait succeptible de lui plaire et qui se tient sur ces 30 jours sans courir non plus.

J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ

Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify

Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia

Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
Voyage à vélo au départ d'Istanbul English translation pending
by Riccos · 2014-04-05 · 3 replies
Bonsoir à tous, Auriez vous des idées ou un plan B ? Cette année nous préparons un voyage en avril pour 12 jours depuis Istanbul, nous recherchons un hôtel sympa pour la nuit d'arrivée, et l'idée est de partir d'Istanbul en Bus le tandem dans la soute et d'aller à Safranbolu et retour à vélo par la côte de la mer noire. L'an dernier nous avions fait un périple au départ d'Ancara puis Cappadoce puis bus pour Silifké dans le sud Est puis vélo jusqu'à Alanya et retour en bus à Ancara, c'était un beau voyage. Merci pour vos réponses...A bientôt 😇
Achat de billets de train pour un voyage en Asie Centrale: sur place ou depuis la France? English translation pending
by OdilonRedon · 2012-07-04 · 3 replies
Bonjour,

nous sommes un groupe de 6 personnes et nous partons dans quelques semaines pour un voyage en train à travers l'Asie Centrale (Russie, Kazakhstan, Mongolie). Nous avons déjà pris nos billets Berlin/Moscou et Moscou/Astana, et nous nous demandons s'il est préférable de prendre les autres billets de train en France, via internet, ou directement sur place. Cette deuxième option n'est-elle pas un peu risqué en cette période estivale ?

Pour que vous puissiez me répondre en ayant tous les éléments, voici quelques infos supplémentaires : - nous ne restons qu'une journée à Moscou, du coup, n'est-ce pas un peu juste pour faire les démarches d'obtention de billets sereinement ? - notre trajet : Moscou/Astana, Astana/Almaty, Almaty/Novossibirsk, Novossibirsk/Irkoutsk, Irkoutsk/Oulan Bator. Y a-t-il des portions du trajet où il est préférable de prendre des billets à l'avance, où pensez-vous qu'il y a toujours des places (à prix modérés, genre 3° classe) ??

- sur le site waytorussia.com, il est indiqué le nombre de places disponibles, et pour certains trajets il est indiqué qu'il ne reste plus que quelques places. Savez-vous si c'est le nombre de places que cette agence "possède" sur les trajets ou si c'est le nombre réel de places restantes dans les trains ?

Merci pour vos réponses !
Que faire à Irkoutsk en attendant le visa mongol? English translation pending
by Zapata9 · 2011-07-05 · 6 replies
Bonjour, J'arrive dans 3 jours à Irkoutk et je vais y faire mon Visa Mongol. Vu ce que j'ai trouvé sur le forum, cela peut me prendre jusqu'à 7 jours. Est-ce que je peux aller à Olkhon pendant ce temps sachant que je n'aurais pas mon passeport pour m'enregistrer dans une auberge? Sinon que faire aux alentours d'Irkoutsk si je reste dans une auberge la-bas? Merci pour votre aide!
Irkoutsk (Sibérie): quelques impressions English translation pending
by GeorgesOZ · 2011-06-19 · 20 replies
Voici quelques notes rapides, un peu en vrac, sur Irkoutsk que j’ai eu le plaisir de visiter il y a peu. La première chose à dire, c’est que c’est vraiment très loin de tout. C’est peut-être une évidence, mais rien de plus graphique que ces panneaux indicateurs à l’hôtel Imperia, où on voit Moscou = 5000 km à l’ouest, et Vladivostok = 4200 km vers l’est !

Il n’est donc pas du tout déplacé de faire un peu de géographie. Le vol de Beijing à Irkoutsk, passant juste sur le coin nord-est de la Mongolie, a duré 2 heures et 40 minutes, direction nord-ouest …. Et l’heure locale d’Irkoutsk est 1 heure en avance par rapport à Beijing ! C’est la même heure que Tokyo ! On est ici plein nord par rapport à la Mongolie, et à la même longitude que la Birmanie, la Thaïlande ou la Malaisie péninsulaire, à quelques poils près.

Si l’aéroport international d’Irkoutsk peut impressionner, ce n’est certainement pas par sa grandeur ni sa modernité. Je ne sais pas si on peut bien voir sur la photo la vétusté de la façade – beaux lambris de peinture. L’aéroport domestique, juste à côté, est bien plus moderne. Curieux, d’habitude ce serait plutôt le contraire.

La ville a été fondée (officiellement) il y a exactement 350 ans sur le confluent de deux rivières, l’Angara et l’Irkout. On se demande souvent pourquoi tous ces noms Russes se terminent en « sk ». Mon vieil ami Alexeï (qui m’avait rejoint, venant lui de Hong Kong) m’a expliqué que c’est une vieille racine slave (slavique, slavonne ?) qui veut dire « relatif à », « apparenté à », « appartient à », enfin, qqc dans ce genre. D’où la construction « nom de la rivière + sk ». Je me demande d’ailleurs si c’est de la même façon que tant de patronymes Russes se terminent en « ski » ?

Mais c’est l’Angara qui domine, une belle grosse rivière d’un bon ½ km de large, elle-même tributaire du fleuve Ienisseï qui se jette dans l’Océan Arctique. Irkoutsk est une ville où on peut facilement se déplacer à pied, pour ce qui est du centre en tout cas. Le vieux quartier se trouve en aval du confluent Angara - Irkout. Les promenades plus modernes se trouvent le long de l’Angara, en amont du confluent et faisant face à la gare du Transsibérien, sur l’autre rive. L’activité principale semble se situer vers la place où trône la statue de l’empereur Alexandre III, au bout de l’avenue Karl Marx (eh oui !), sur la rive droite de l’Angara, et à partir de là en aval.

Le soleil était radieux. Pas un jour où le thermomètre n’ait dépassé les 30 degrés durant mon court séjour. On voit bien les tenues légères des gens sur les photos. Les gens prenaient joyeusement l’air et pique-niquaient sur les gazons.

Je ne connaissais strictement rien de cette ville avant d’y aller. Ce qui m’a immédiatement frappé durant le trajet de l’aéroport à l’hôtel, c’est le nombre de belles vieilles maisons tout en bois, peintes et ornées de frises assez simples mais leur donnant une allure sympathique. Certes, certaines façades auraient un besoin urgent de ravalement, mais l’ensemble n’est pas vilain du tout. De temps à autre, une belle église aux couleurs plus fraîches… Et détail utile, des toilettes publiques un peu partout.

C’était fin mai à début juin et la ville célébrait ses 350 ans d’existence (officielle). Des affiches nombreuses, parfois des façades entières telles celle-ci : « J’aime Irkoutsk » (visage d’enfant tenant un ballon – symbole de joie et d’espoir dans le futur, peut-être même de message voulu universel ?). Ou « Irkoutsk ! Serdtsé mayo ! » (« Irkoutsk ! Mon cœur ! »). Ou encore « moï gorod, moï prazdnik » (« ma ville, mes salutations » ?).

Je vais faire une petite pause, histoire de télécharger quelques premières photos....
Aéroport Istanbul-Atatürk ou Sabiha Gökçen? English translation pending
by JL78 · 2010-12-27 · 11 replies
Bonjour

Quelqu'un peut -il me conseiller sur le choix de l'aéroport d'Istanbul qui offre le plus de facilité pour rallier le centre ville (Sultanamet, ....) en transport en commun ? En fait, j'hésite entre Pégasus qui atterrit à S.Gorgen ou une autre cie (+ chère) qui propose Attaturk ?? Merci JL
Voyage de deux semaines au lac Baïkal en juin (Russie) English translation pending
by Dundee83 · 2009-11-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour dans la régio du Lac Baikal vers le mois de Juin. Au programme: découverte faune, flore , logement chez l'habitant, excursions en bateau... Après diverses lectures et visites de sites internet, il apparait un peu difficile de faire ce genre de trip en s'organisant soi même comme nous le faisons d'habitude(Madagascar, Kenya, Namibie...) :formalités, barrière de la langue, difficultés à trouver un moyen de locomotion (voiture ou bateau) ... Nous sommes donc à la recherche de bons plans dans le secteur, pour organiser 2 semaines de découverte du Baikal et ses environs. Merci d'avance !!! 🙂
Acheter des billets pour le Transsibérien à Irkoutsk English translation pending
by Havana66 · 2009-10-08 · 2 replies
Bonjour,

A Irkoutsk, si vous vous souhaitez acheter des billets pour le transsibérien, ou pour les autres trains russes, sans avoir a vous rendre a la gare et batailler avec votre guide de conversation et la vendeuse tout en évitant de payer la commission des agences de voyages, vous avez la possibilité de vous rendre a l'hotel Irkoutsk. Il se situe au 44 boulevard Gagarina, le long de la rivière Angara. Lorsqu'on rentre dans l'hotel, a droite de la réception se trouve un bureau de la Russian Railway ou on peu acheter des tickets de train au meme prix qu'a la gare (Vérifié). L'employé parle anglais et il y a beaucoup moins de monde qu'a la gare. J'espere que ça vous sera utile.

Bon voyage !

Seb
Location de voiture pour un voyage de route dans l'Ouest américain avec Visa Premier: assurance et choix du modèle English translation pending
by AnneloreV · 2009-05-04 · 17 replies
Bonjour à tous, je prépare un road trip d'une durée de 2, 5 semaines au mois d'Août pour l'ouest américain (départ de Denver, nouveau mexique, route 66, Arizon et Utah) Si je loue la voiture avec une carte Premier, serais-je assurée en cas de problème? Par ailleurs, nous sommes 3 et nous hésitons entre le chevrolet equinox (très avatageux niveau prix) et le dodge grand caravan (un peu plus cher). Il est possible que nous passions quelques nuits dans la voiture étant donné que nous ne souhaitons pas réserver de motel. A votre avis, quelle serait la meilleurs option ? Merci pour vos réponses bonne soirée
Quelles étapes à ne pas rater entre Moscou et Ulaanbaatar en train? English translation pending
by Bixbina · 2009-03-07 · 3 replies
Bonjour,

Au risque de me faire passer un savon, je voudrais savoir quelles sont les etapes a ne pas manquer lorsque l on prend le train depuis moscou jusqu en mongolie!

Nous disponsons d'un moi pour traverser la Russie. Et notre budget est d'environ 400 euros pour rejoindre les deux capitales.

Merci pour vos conseils! ;)
Cherche le numéro de téléphone d'un hôtel à Andravoahangy (Tananarive, Madagascar) English translation pending
by Karakory49 · 2008-11-13 · 9 replies
je recherche le numéro de téléphone de l'hôtel qui se trouve juste à coté d'une station service et à 200 m de la gare routière d'Ambodivona-Andravoangy arrivant à minuit à Ivato, je ne vois pas l'intérêt de rester dans le coin c'est préférable d'être sur place, et de prendre la première ligne tôt le matin, pour le grand port si une personne à ce tuyau je le remercie d'avance veloma
Voyager enceinte en Europe de l'Est English translation pending
by Dan1980 · 2006-12-09 · 2 replies
Bonjour,

Je suis enceinte de 3 semaines et je dois partir du 24/1 au 12/2 en Europe de l'Est (Budapest, Bratislava, Prague, Berlin, Gdansk, Varsovie)

J'aimerais avoir des avis sur l'état des routes, et des chemins de fer entre ces pays, parce que je n'aurais pas encore complété 3 mois de grossesse, alors je me demande si cela ne serait pas imprudent voire dangereux d'aller là-bas.

J'attends impatiamment vos conseils,

Merci a tous, Jouyeux noel et Bonne Année.

Danielle
Visa pour la Mongolie English translation pending
by Colasboit · 2006-04-12 · 9 replies
Je vais me rendre en mongolie après avoir traversé la russie en transibérien. Mon probleme se pose sur la durée de validité du visa......(1 mois ) en effet, celui ci commence dès son obtention c'est a dire dans mon cas a paris.

Comment vais je faire etant donné que je vais d'abord traverser la russie....me promener...surement pendant 25 ou 30 jours !!!

Je n'ai pas trouver de reponse a cela sur le forum (peut etre que j'ai mal cherché) :( Merci de votre precieuse aide. Colasboit
Envoyer ses souvenirs et meubles de la Thaïlande et Bali vers la France English translation pending
by Kalani · 2005-05-15 · 25 replies
Bonjour à tous,

En avril-mai 2006, je serai surement 15 jours en thailande puis 15 J à Bali dans le cadre d'un tour du monde.

Etant donné que je ne rentrerai en france que 4 mois plus tard, j'aurai voulu savoir si il était possible d'envoyer nos souvenirs de thailande et de bali (statues, vases... voire meme meubles) vers la france.

J'ai entendu parler d'envois par bateau: qu'en est il vraiment? est-ce fiable? cher?

Merci à tous pour votre aide:

PS: j'ai déjà créé un topic sur ce sujet pour la Chine. 😉
Festivals en Slovénie du 15 au 30 août English translation pending
by Inthemoon · 2004-07-01 · 1 reply
b'jou b'jour, j'aimerais savoir si des festivals ont lieu en slovenie et ses alentours durant la periode du 15 au 30 aout (vu que j'y serais) voila merci par avance
Départ de Belgique vers Croatie: cols, tunnel, vignette.... English translation pending
by Myosotis58 · 2019-08-08 · 6 replies
Bonjour, Nous devions partir en road trip en juin mais l’aménagement de notre camionnette pour le rendre vivable à duré plus longtemps que prévu car nous avons dû nous contenter d'un H1/L1 pour raison financière et nos obligations d’installation pour ma santé a rendu l'installation difficile, étant en fauteuil roulant et soufrant énormément du dos et des jambes, j'ai besoin d'un lit confortable où je peux mettre mon dos au repos complet plusieurs fois par jour ( donc sommier à latte et gros matelas) mais il fallait garder la place pour mon fauteuil électrique très encombrant+mon fauteuil manuel ( pliable)+mes deux béquilles ! Nous y sommes enfin arrivé et on prends le départ la dernière semaine d'aout ! Et voici mon problème où j'ai besoin de votre aide : je démarre de Belgique destination première : la Croatie; 1) je peux descendre la France, jusque Albertville, contourner le Lac du Mont Cenis et passer en Italie pour rejoindre Turin, traverser le haut de l'Italie jusque Trieste et ensuite la Croatie

2) descendre la France jusque Dijon, puis passer par le tunnel du Mont Blanc, direction Milan puis le haut Italie, Trieste, Croatie

3)un petit bout de France, traverser la Suisse en hauteur : Bâle, Lucerne, passer par Lugano, entrer en Italie par Come, le nord Italie vers Trieste et la Croatie

4)un bout de France, traverser la Suisse Berne, Montreux, Martigny , le Col du Grand St Bernard ou le tunnel du même nom , le haut de l'Italie, Trieste, Croatie

5) un petit bout de France, contourner la Suisse par l'Allemagne, un bout de l'Autriche puis l'Italie, Trieste et Croatie

Touts ces itinéraires comportent ou des vignettes, ou des tunnels ou des cols Comment rejoindre la Croatie à moindre frais ? quelqu'un a-t-il déjà fait un de ces trajets ? Mon but n'étant ni l'Italie, ni la Croatie, je ne fais que les traverser afin de rejoindre Le Montenegro et en faire le tour complet, peu importe où je vais passer pour arriver en Croatie, je recherche donc le trajet le plus économique !

merci beaucoup pour votre aide
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
by Estelle805 · 2018-10-27 · 83 replies
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !

Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !

Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.

Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !

Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.

Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.

Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.

A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !



Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !

Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)



et les rives fumantes de l’Angara.



En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.



Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.





Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.



Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.





Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.







Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !





Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.



Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.



Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.

Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».

Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.



En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.

Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »



et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.

Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Transport sur l'île de Madagascar English translation pending
by Calabrese1 · 2018-10-12 · 6 replies
Bonjour, nous partons sur l'île de Madagascar, et nous essayons mon épouse et moi même de trouver un moyen de rejoindre Antananarive à Tamatave puis foulpointe. Nous avons pensé à faire le trajet en voiture avec chauffeur mais nous n'avons aucune idée du prix. Quand à l'avions les vols sont hors de prix. Pouvez vous nous renseigner ou nous donner des adresse merci. JeanMarie
Jours, trajets et horaires du Circum-Baïkal en hiver (Russie) English translation pending
by Mourka · 2017-12-27 · 8 replies
Bonjour, nous partons en février 2018 au lac Baïkal et nous n'arrivons pas à comprendre quels sont les jours et horaires de circulation du circumbaikal. Dans le programme de plusieurs agences j'ai vu qu'elles proposent le trajet Port Baïkal - Slyudyanka en hiver mais sur le site des chemins de fer nous ne trouvons qu'un train de nuit dans ce sens. Quelqu'un aurait-il des informations sur la circulation de ce train en hiver s'il vous plait ? Merci.
Itinéraire Trieste - Pula en camping-car: route côtière? English translation pending
by Ricardo30130 · 2017-02-03 · 9 replies
bonjour apparemment pour aller en Croatie par la cote , il faut traverser un morceau de la Slovénie , ma question est : existe t'il un route côtière (je suis en camping car) sans etre obliger de prendre l'autoroute .....merci
De Moscou au lac Baïkal en Transsibérien English translation pending
by Khiva · 2016-12-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je projette de partir une 10aine de jours, mi Janvier pour un voyage en Transibérien. J'ai pour l'instant prévu de faire un arrêt à Kazan mais je me dis que je pourrais peut-être également prévoir une seconde visite avant Irkoutsk.

J'ai plusieurs questions : - Compte-tenu des températures à ce moment là en Sibérie, est-il possible de faire aisément des balades aux alentours du lac, et si oui combien de jours rester ? - En fonction du temps qu'il me resterait, quelles étapes me conseillez vous de prévoir ?

Merci d'avance de votre aide qui m'aidera à réserver les billets de train ensuite.

Annaïg
Un mois à Sainte-Marie English translation pending
by Jessminimoye · 2016-01-25 · 19 replies
Bonjour

je pars seule le 20 mars prochain sur l' île sainte marie, j'arrive très tard dans la nuit à l'aéroport de tana puis je dois rejoindre tamatave pour prendre le bateau pour sainte marie!!

Qu'elle est la meilleur façon de procéder pour mon transfert à la gare routière à tana car j'ai lu beaucoup de chose et bien que je ne suis parano!!! j'ai bien compris qu'il ne fallait pas sortir la nuit!!

je cherche des info sur le petit village d'ambalanaomby? qu'est ce qui ne faut pas louper sur l’île? La traversé en bateau de tamatave est comment à cette époque de l'année?

En vous remercient jessminimoye
Le sud du Laos: Vientiane, les Bolovens et les 4000 îles English translation pending
by Larsay · 2015-10-02 · 3 replies
Je me décide enfin à poster ces notes de mon périple de 3 semaines en moto effectué en février.

Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….

Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.

Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.

Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !

Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.

Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !

Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.

Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.

Horaires de certains bus (à revérifier sur place)

Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS

Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE

Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).

Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.

Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS

Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.

Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !

Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).

Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES

CHAMPASSAK

Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).

Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.

KHIET NGON

Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).

Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.

Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.

LES 4000 ILES

On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.

Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.

Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.

Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.

L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).

Rapides de Somphamit (Li Phi )

Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.

Rapides de Khon Pa Sai

Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.

Ban Hang Khone

C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).

Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
Transmongolien Pékin - Ulan Bator - Sochi? English translation pending
by Valooo74 · 2014-09-11 · 11 replies
Bonjour,

Je pars faire un tour du monde et j'ai pour projet de rentrer en Europe par le Transmongolien.

Je voudrais partir de Pékin jusqu'à UB (rester une quinzaine de jour pour les steppes et les nomades), aller jusqu'au lac Baïkal et enfin, au lieu de filer en direction de Moscou j'aimerai descendre sur Sochi pour revenir par la Géorgie et la Turquie.

Est-ce que selon vous mon projet est viable ?

J'ai cru lire qu'au niveau de Kazan je pouvais prendre une ligne qui m’emmènerait au sud (en passant par Volgograd) mais je ne suis sûr de rien et je n'ai pas trouvé de post de personne qui auraient fait un parcours similaire.

Est-ce qui vous savez si la frontière de Sochi vers la Géorgie est ouverte ?

J'en suis au début de ma préparation donc il y a pleins d'infos de partout et je suis un peu perdu au niveau visa, délais et faisabilité... Au niveau des visas (chine, mongolie, russie), je reste moins d'un mois dans chacun de ces 3 pays et ne serait pas en France ou en union européenne au moment de ma demande. Est-ce que passer par une agence type Action-visas facilite clairement la chose où est-ce que ça vaut le coup de le tenter tout seul ?

Merci beaucoup pour votre aide !

Valentin
Que voir au... Ghana English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 0 replies
Que voir au Ghana ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Accra : capitale et plus grande ville du pays. Elle compte quelques vieux quartiers ou témoignages de l'époque coloniale et des plages.Ada Foah : de belles plages à quelques kilomètres à l'est d'Accra, juste avant l'estuaire de la Volta.Axim : sur la côte, en direction de la Côte d'Ivoire, une des forteresses coloniales classées à l'UNESCO et de jolies bâtisses de l'époque britannique.Busua : ce petit village côtier a une des plus belles plages du Ghana.Cape Coast : sur le Golfe de Guinée, cette grande ville autrefois porte d'embarquement des esclaves possède une des principales forteresses classées (avec d'autres) au patrimoine de l'UNESCO.Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest : c'est sous cette dénomination qu'est classé à l'UNESCO un ensemble d'une vingtaine de forteresses construites sur la côte par les puissances coloniales à l'époque de la Traite des Noirs. Elle sont situées à Accra, Apam, Axim, Cape Coast, Dixcove, Elmina, Sékondi, Shama et quelques autres endroits de la côte.Nzulezo : petit village lacustre construit au bord d'un lac et uniquement accessible après une balade en canoë à travers la mangrove.Sekondi-Takoradi : c'est la troisième plus grande ville du Ghana. Patrimoine naturelAnkasa National Park : ce parc forestier connu pour ses cascades et rivières est situé à la frontière avec la Côte d'Ivoire. On peut y voir entre autres des singes et des éléphants Estuaire de la Volta : à l'est de la capitale c'est une région de mangroves et de petites îles qui abrite aussi bien des singes, des oiseaux que des crocodiles. En périphérie d'estuaire le village d'Ada Foah possède une des plus belles plages du pays.Kakum National Park : ce petit parc forestier proche de la côte et de Cape Coast abrite une faune variée (éléphants, oiseaux, papillons...). Il est connu pour ses possibilités d'accrobranche.2- L'INTÉRIEUR Bolgatanga : grande ville proche de la frontière du Burkina Faso. Ce sont ses environs qui sont les plus intéressants avec des villages traditionnels aux maisons peintes.Ho : ville de l'est dont la principale attraction demeure les randonnées organisées au Mont Adaklu tout proche. Kumasi : deuxième agglomération du pays, dans le centre, c'est aussi la "capitale" des peuples ashanti dont l'habitat traditionnel des environs est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. La ville compte plusieurs musées, un ancien fort britannique et un des plus importants marchés d'Afrique de l'Ouest. L'Owabi Forest Reserve et ses oiseaux sont aussi à côté.Larabanga : ce village du centre possède une superbe mosquée à l'architecture soudanaise traditionnelle qui est aussi la plus vieille du Ghana.Paga : à la frontière burkinabé, la petite ville est connue pour sa mare aux crocodiles sacrés.Sunyani : grande ville de l'ouest avec quelques édifices intéressants.Tamale : c'est la grosse agglomération du nord en fait formée de plusieurs villages réunis. C'est un carrefour important au niveau transports.Wa : grande ville de l'extrême nord-ouest sur la route de Kumasi au Burkina Faso. On y voit quelques vieux quartiers, un musée et dans les environs des hippopotames au Wechiau Community Hippo Sanctuary.Patrimoine naturelBoabeng-Fiema Sanctuary : au nord de Kumasi, l'endroit abrite plusieurs centaines de singes. C'est une des principales attractions de la région.Bui National Park : à l'ouest du pays, à la frontière ivoirienne, c'est un parc connu pour abriter notamment de nombreux hippopotames, des singes et des oiseaux.Chutes de Kintampo : belles cascades de la partie ouest du Ghana.Lac Volta : c'est un des plus grands lacs d'Afrique de l'Ouest. On peut s'y balader en bateau, ou découvrir en aval les diverses cascades des environs ou aller voir le barrage d'Akosombo. De plus, donnant directement sur du lac, le Digya National Park est connu pour ses oiseaux et éléphants.Lac-cratère de Bosumtwi : ce lac pas loin de Kumasi est une destination populaire au niveau local pour ses possibilités de pêche et de balade en bateau.Mole National Park : ce grand parc à l'ouest de Tamale est le plus visité du pays. On y vient pour les éléphants, singes, antilopes et quelques autres espèces animales. La Réserve de Gbele, autre parc, n'est pas loinMont Afadjato : à la frontière du Togo, c'est le sommet du Ghana avec 885 m d'altitude. On le découvre en randonnée tout comme plusieurs cascades des environs. Un autre mont pas loin, l'Adaklu, offre les mêmes opportunités.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Coast; Estuaire de la Volta; Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest; Kakum National Park; Nzulezo.

L'intérieur : Kumasi; Lac Volta; Mole National Park.

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Avis sur itinéraire de quatre semaines à Madagascar? (côte est/ouest) English translation pending
by Mosahaly · 2013-06-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amis qui partons à Madagascar pour la période mi-aout mi-septembre. Nous partons donc pour 4 semaines et nous aimerions faire tout d’abord la cote ouest (parc ankarafantsika/majunga) via la RN4 puis ensuite la cote ouest (tamatave/sainte-marie) via la RN2/RN5. Nous tenons particulièrement à passer à Tamatave car nous avons un ami expatrié qui travaille là-bas, ce sera l'occasion de retrouvailles sympathiques.

Nous n’emprunterons pas d’avion, principalement des taxis brousses ou bien peut-être à l’occasion (cela reste à déterminer selon les prix) un chauffeur guide personnel.

J’aurais aimé connaitre tout d’abord votre opinion et votre avis sur notre itinéraire/planning (que je vous expose ci-dessous).

J1 : arrivé à Tana à 10h45 / on passe la nuit à Tana

J2 : départ le matin de Tana > arrivée au parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J3 : rando dans le parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J4 : rando dans le parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J5 : départ du parc le matin et direction majunga / nuit à majunga

J6 : majunga

J7 : majunga

J8 : majunga

J9 : majunga

J10 : majunga

J11 : retour sur tana / nuit à tana

J12: journée à tana

J13 : départ pour tamatave le matin / nuit à tamatave

J14 : tamatave

J15: tamatave

J16 : tamatave > sainte-marie

J17 : sainte-marie

J18 : sainte-marie

J19 : sainte-marie

J20 : sainte-marie

J21 : sainte-marie

J22 : sainte-marie

J23 : sainte-marie

J24 : départ de sainte-marie le matin > nuit à tamatave

J25 : tamatave

J26 : tamatave

J27 : tamatave

J28 : retour sur tana

J29 : journée à tana puis nuit a ivato

J30 : depart tana 12h45

Je vous encourage à me proposer des visites et lieux incontournables à voir que nous pourrions faire le long de notre parcours. Si vous connaissez aussi qqs bons hotels, n'hésitez-pas à m'en faire part :)

J'ai qqs interrogations: J5: depuis le parc ankarafantskika, est-il facile de récupérer un taxi pour rejoindre majunga? J16: existe-il un bateau qui relie directement tamatave à sainte-marie? ou bien faut-il obligatoirement aller jusqu'a soanierana-ivongo?

dernière question: faut-il réserver à l'avance nos hotels ou est-ce inutile? y-a-t-il des risques que certains bons hotels soient pleins?

merci à vous pour vos réponses

Alex
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
by Jemaflor · 2012-08-24 · 37 replies
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.



Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !

B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *



Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.

L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*



Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.

F … Comme fleurs La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante. Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).



Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.

M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !

O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*



C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !

C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *



Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».

D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.

K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !

I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *



A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.

T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *



La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !

E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *



Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …

A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !

N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *



En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !

R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !

P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *



C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …



D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !

__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __

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