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Croisière à bord du MSC Poesia ou Carnival Valor? English translation pending
Bonjour! C'est mon premier post que je lance ici!
En mars nous souhaitons mon conjoint et moi partir en croisière pour une semaine dans les caraibes. Nous hésitons entre le Carnival Valor et le MSC poesia.
J'aimerais savoir quelle est le meilleur selon vous? J'ai consulté les sites des cies, côté beauté et paquebot je penche pour le MSC, nous aimons aussi le fait qu'il accoste en Jamaique à Montego Bay. Pour le Carnival, c'est un peu moin cher et nous nous sommes fait dire que c'étais plus jeunes comme clientèle, ça ne nous tente pas non plus de se ramasser avec une bande de têtes blanches qui se couchent à 21h00 looll.
Donc...Est-ce que la différence de prix fait la différence? Nous sommes un couple moi 27, lui 37 qui désire s'amuser et surtout explorer pendant les escales. Nous partons sans enfants.
Alors voilà... Vous en pensez quoi vous?
J'aimerais savoir quelle est le meilleur selon vous? J'ai consulté les sites des cies, côté beauté et paquebot je penche pour le MSC, nous aimons aussi le fait qu'il accoste en Jamaique à Montego Bay. Pour le Carnival, c'est un peu moin cher et nous nous sommes fait dire que c'étais plus jeunes comme clientèle, ça ne nous tente pas non plus de se ramasser avec une bande de têtes blanches qui se couchent à 21h00 looll.
Donc...Est-ce que la différence de prix fait la différence? Nous sommes un couple moi 27, lui 37 qui désire s'amuser et surtout explorer pendant les escales. Nous partons sans enfants.
Alors voilà... Vous en pensez quoi vous?
Algérie: Sahara - Tamanrasset / Djanet English translation pending
Bonjour/Selem
Je m'appelle Clement. Je suis français.
Je planifie un eventuel voyage en Algérie, seul, sac sur le dos en Décembre pour aller dans le Sahara et vous pourriez peut être m'aider. ^^
Depuis 2000, je vais en Algérie tout les ans, j'eprouve une réelle passion pour ce pays (compliqué certes) mais d'une beauté incroyable, riche en culture et en rencontre. J'ai déjà pu aller à Oran, Alger, Ghardaia, Biskra, Tlemcen, etc Depuis mon plus jeune âge je rêve du Sahara. Je ne saurais l'expliquer mais j'ai une attirance pour ce lieu qui me fait rêver. A la fois sauvage et apaisant et exceptionnellement riche en culture.
J'ai donc peut être la chance de pouvoir concrétiser mon rêve et souhaiterais savoir si parmis vous, certains ont des connexions/conseils pour Tamanrasset, et Djanet. Mon souhait serait d'apprendre de la culture touaregs, vivre dans un village touareg. Je sais qu'il y a des circuits touristiques mais je souhaite faire de vrais rencontres et non des moments "scénarisés" qui risqueraient de fausser mon voyage. Depuis plusieurs mois j'etudie les cultures à travers le Monde, j'ai eu la chance de vivre avec des tribus en Papouasie Nouvelle Guinée et souhaiterais désormais vivre cette expérience auprès de touaregs afin d'apprendre d'eux.
D'après ce que j'ai lu. Tamanrasset est devenue une réelle ville. Par contre Djanet pourrait s'avérer être plus intéressant pour mon projet. Zone plus forte en tradition et où la culture touareg y est forte.
En 2007, j'ai cru lire sur un sujet précédent qu'il fallait un laisser passer pour cette zone. (entre Illizi et Djanet) Est-ce bon désormais?
Auriez vous des conseils sur Djanet et ses alentours?
Merci d'avance pour votre aide.
Schoucran Jazilan ;)
Clement
Je m'appelle Clement. Je suis français.
Je planifie un eventuel voyage en Algérie, seul, sac sur le dos en Décembre pour aller dans le Sahara et vous pourriez peut être m'aider. ^^
Depuis 2000, je vais en Algérie tout les ans, j'eprouve une réelle passion pour ce pays (compliqué certes) mais d'une beauté incroyable, riche en culture et en rencontre. J'ai déjà pu aller à Oran, Alger, Ghardaia, Biskra, Tlemcen, etc Depuis mon plus jeune âge je rêve du Sahara. Je ne saurais l'expliquer mais j'ai une attirance pour ce lieu qui me fait rêver. A la fois sauvage et apaisant et exceptionnellement riche en culture.
J'ai donc peut être la chance de pouvoir concrétiser mon rêve et souhaiterais savoir si parmis vous, certains ont des connexions/conseils pour Tamanrasset, et Djanet. Mon souhait serait d'apprendre de la culture touaregs, vivre dans un village touareg. Je sais qu'il y a des circuits touristiques mais je souhaite faire de vrais rencontres et non des moments "scénarisés" qui risqueraient de fausser mon voyage. Depuis plusieurs mois j'etudie les cultures à travers le Monde, j'ai eu la chance de vivre avec des tribus en Papouasie Nouvelle Guinée et souhaiterais désormais vivre cette expérience auprès de touaregs afin d'apprendre d'eux.
D'après ce que j'ai lu. Tamanrasset est devenue une réelle ville. Par contre Djanet pourrait s'avérer être plus intéressant pour mon projet. Zone plus forte en tradition et où la culture touareg y est forte.
En 2007, j'ai cru lire sur un sujet précédent qu'il fallait un laisser passer pour cette zone. (entre Illizi et Djanet) Est-ce bon désormais?
Auriez vous des conseils sur Djanet et ses alentours?
Merci d'avance pour votre aide.
Schoucran Jazilan ;)
Clement
Retour de l'hôtel Beaches Turk & Caïcos du 1er au 7 novembre 2009 English translation pending
Salut,
nous sommes des plongeurs de retour de ce paradis familialle mais bien pour les couples aussi.
Hotel : Magnifique site, arbres et fleurs mature de toute beauté, gazon vert (arrosé la nuit) plage et sable magnifique avec des chaises et des chaises. Les chambres sont grande, confortable, balcon (pas au village francais) propre fait 2 fois par jours. Nous étions a la section Turkoise qui est la plus centro et pratique. L'italien est magnifique, je n'ai pas vue les chambres mais les balcon sur la superbe piscine ... wow. Beaucoup plus d'action dans cette section qui est près de la mer et du dive-center. La section Francaise est tres belle aussi mais plus loin de la plage, près du parc aquatique pour enfants. Le PARC ... J'aurais voulu etre un enfant ... c'est le paradis pour eux.
Bouffe : 16 resto sans reservations, sans pantalon et souliers fermé..... qu'elle bonheur. carré d'agneau, Langouste, Tartare de saumon, steak etc... Pas moyen de faire le toure en une semaine. Tout est telement bon !!! Café de Paris avec patisseries françaises et cappucino, Tex Mex. Nous pouvons déjeuner, diner et souper tout le temps a la carte. Le vin est excellent ..... Du Stone Cellar soit merlot ou cabernet ..... de grands noms comme Grand Marnier, Chivaz, Jack Daniel, Baleys etc...... et ce tout inclus et servit avec le sourire
Le service est impéccable à tout point de vue, les serviettes sont a volontées, vous ne tranportez jamais vos serviettes, vous les laisser sur votre chaise et en prenez une autre le mème jour ou seulement le lendemain. Aucun pourboire car ils sont inclus
Pour ce qui est du prix, et bien avec un bon agent de voyage comme le mien, qui m'a trouvé cet aubaine longtemps d'avance et non à la derniere minute quand il n'y a plus de choix, j'ai payé que quelque centaines de dollard de plus que les deals 5*
L'essentiel ... La plongée : J'ai fait 10 plongée de jours INCLUSES dans mon forfait, ma femme en a fait 6 toujours INCLUSES. Je vous conseil d'aller vous enregistré en arrivant, car le matin meme vous ne pourrez pas aller plongée. Il possède 2 bateau, si le temps n'est pas beau vous pouvez aller de l'autre coté de l'ile à 10 minutes en camionnette, c'est INCLUS. Les 2 premiers jours nous étions un peu trop nombreux(groupe de 10 avec un dive) avons vue requin , Tortue etc... J'ai fait une plongée de nuit 80.00 us Poulpe, Langouste, Bioluminescence, etc...
Avec le nombre de plongée incluses cet Hotel a le meilleur rapport qualité prix de mes voyages à date.
nous sommes des plongeurs de retour de ce paradis familialle mais bien pour les couples aussi.
Hotel : Magnifique site, arbres et fleurs mature de toute beauté, gazon vert (arrosé la nuit) plage et sable magnifique avec des chaises et des chaises. Les chambres sont grande, confortable, balcon (pas au village francais) propre fait 2 fois par jours. Nous étions a la section Turkoise qui est la plus centro et pratique. L'italien est magnifique, je n'ai pas vue les chambres mais les balcon sur la superbe piscine ... wow. Beaucoup plus d'action dans cette section qui est près de la mer et du dive-center. La section Francaise est tres belle aussi mais plus loin de la plage, près du parc aquatique pour enfants. Le PARC ... J'aurais voulu etre un enfant ... c'est le paradis pour eux.
Bouffe : 16 resto sans reservations, sans pantalon et souliers fermé..... qu'elle bonheur. carré d'agneau, Langouste, Tartare de saumon, steak etc... Pas moyen de faire le toure en une semaine. Tout est telement bon !!! Café de Paris avec patisseries françaises et cappucino, Tex Mex. Nous pouvons déjeuner, diner et souper tout le temps a la carte. Le vin est excellent ..... Du Stone Cellar soit merlot ou cabernet ..... de grands noms comme Grand Marnier, Chivaz, Jack Daniel, Baleys etc...... et ce tout inclus et servit avec le sourire
Le service est impéccable à tout point de vue, les serviettes sont a volontées, vous ne tranportez jamais vos serviettes, vous les laisser sur votre chaise et en prenez une autre le mème jour ou seulement le lendemain. Aucun pourboire car ils sont inclus
Pour ce qui est du prix, et bien avec un bon agent de voyage comme le mien, qui m'a trouvé cet aubaine longtemps d'avance et non à la derniere minute quand il n'y a plus de choix, j'ai payé que quelque centaines de dollard de plus que les deals 5*
L'essentiel ... La plongée : J'ai fait 10 plongée de jours INCLUSES dans mon forfait, ma femme en a fait 6 toujours INCLUSES. Je vous conseil d'aller vous enregistré en arrivant, car le matin meme vous ne pourrez pas aller plongée. Il possède 2 bateau, si le temps n'est pas beau vous pouvez aller de l'autre coté de l'ile à 10 minutes en camionnette, c'est INCLUS. Les 2 premiers jours nous étions un peu trop nombreux(groupe de 10 avec un dive) avons vue requin , Tortue etc... J'ai fait une plongée de nuit 80.00 us Poulpe, Langouste, Bioluminescence, etc...
Avec le nombre de plongée incluses cet Hotel a le meilleur rapport qualité prix de mes voyages à date.
Prendre le Transmongolien ou Transmandchourien pour la Chine? English translation pending
Bonjour a tous,
je souhaite me rendre en chine aux environs des mois de mai/juin pour ensuite partir plus dans le nord en train. Seulement j'hesite encore entre le transmongolien et le transmandchourien. Est ce que qqun pourrait me donner des renseignements (prix, beaute des paysages) sur ces deux lignes de train mythiques histoire que je fasse mon choix.
Merci
je souhaite me rendre en chine aux environs des mois de mai/juin pour ensuite partir plus dans le nord en train. Seulement j'hesite encore entre le transmongolien et le transmandchourien. Est ce que qqun pourrait me donner des renseignements (prix, beaute des paysages) sur ces deux lignes de train mythiques histoire que je fasse mon choix.
Merci
La vallée des roses au Maroc English translation pending
je pars dans quelques jours à ouarzazate et je voudrais rapporter des boutons de roses séchées, quelqu'un pourrait-il me dire chez qui m'adresser ou m'indiquer des fournisseur sur place.c'est assez urgent;merci
Visiter la vallée de Dadès ou la vallée du Draa? English translation pending
bonjour,
Donnez moi votre avis sur la question, qu'elle est la plus intérressente parmis ces deux vallée, celle du Draa ou celle de Dadès.
voici mes critères, paysages, beauté des villages et oasis, bref du vrai...
merci
Donnez moi votre avis sur la question, qu'elle est la plus intérressente parmis ces deux vallée, celle du Draa ou celle de Dadès.
voici mes critères, paysages, beauté des villages et oasis, bref du vrai...
merci
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
New York: adresses shopping et indications de prix? English translation pending
bonjour, je pars a NYC juste avant les fetes.quelqu'un peut-il me donner un exemple de prix concernant les produits de beaute clinique, revlon, kielh's, benefit, pour des produits basics:par exemple lait pour le corps, creme pour le visage, shampoings, maquillage?
concernant la photo en general(appareil numerique, carte memoire, lecteur carte memoire...)cela vaut-il vraiment le cout?quelle marque presente le meilleur rapport qualite prix et y a t'il une adresse a new-york pour ce genre de chose?si j'achete un gps la-bas est-il possible de faire des mises a jour une fois en france?enfin qui pourrait me dire si gap et banana republic, ralph lauren sont beaucoup moins cher qu'en france et me donner des adresses sympas ou des enseignes pour habiller des enfants en bas age?d'avance merci et bonne journée a tous!!😏
Lieu de tranquillité aux alentours de Phuket pour février? English translation pending
bonjour,
je recherche pour février 2010 une île ou une plage sur la côte autour de phuket qui soit tranquille en dehors des lieux ultra touristiques de masse.
j'ai 30 ans, nous partons en couple pour découvrir la beauté du sud de la thailande!!!!
des activités genre snorkling kayak, cascades nous interressent!!
merci pour vos réponses
Bruci
Cadeaux aux Mexicains? English translation pending
Bonjour à Tous.
Est-ce que Mexicains apprécient les cadeaux des touristes comme les cubains ?
MErci de votre attention 😉
Trajet de Davao vers El Nido ou Puerto Princesa? (Philippines) English translation pending
Bonjour... Petite question... De Davao ( Mindanao ) peut on rejoindre El Nido directement sans repasser par Manille ?
Pour notre dernière semaine nous voudrions profiter de la beauté de Palawan... Normalement, nous aurons fait: Banaue, Bohol, camiguin, Cebu, Dumaguete, Siquiyor, Davao... Et si cela n'est pas trop compliqué finir à Palawan...
Sinon, une autre destination: Leyte...Panay... Mindoro ?
Merci
Hôtel Andanam Seaview à Phuket English translation pending
bonjour, quelqu'un pourrait 'il me renseigner sur cet hotel , est il trés éloigner de la plage à pied , est il bien situé , surtout a t'il du charme ;
de plus si on va à phuket quel est l'endroit ou on peut dire que la beauté du paysage et de la mer est -elle qu'on a vraiment pas envi de repartir? je pose cette question car c'est ce que j'attend de mes voyages quand je m'en vais trés loin le dépaysement , la sensation de n'avoir jamais vu quelque chose d'aussi beau;
quand à cet hotel je demande des renseignement car on part à plusieurs mais je ne suis pas certaine du choix ;es ce que en dehors de karon patong et kata il n'y a pas d'autre endroit ou on puisse aussi trouver un peu d'animation le soir ;merci pour votre aide
Vingt-cinq jours au Cambodge, retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous
De retour de 25 jours bien pleins au Cambodge, j'avais envie de faire partager ces quelques notes. Sans prétendre égaler la pertinence des contributions de Roger Ugolin ou Maligeri, qui m'ont été indispensables pour préparer le voyage. Simplement, nous ne serons jamais assez nombreux à vanter les mérites du pays, la beauté de ses paysages, la gentillesse de ses habitants, le sourire radieux des enfants.
En 25 jours au Cambodge, nous n'avons pas tout vu (l'est sera pour une autre fois!) préférant un itinéraire court pour pouvoir faire des étapes de deux-trois jours au minimum. Tous les trajets ont été réalisés en bus ou en taxi collectif. A toutes fins utiles, je précise que nous sommes un couple de voyageurs plus tout jeunes mais pas bégueules pour autant. On s'en est sorti avec une moyenne de 10 $ pour les chambres, à peine plus pour deux repas par jour à 2 mais on peut faire la même chose en dépensant beaucoup moins... ou beaucoup plus. Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas.
-Siem Reap
Rien à rajouter à l'impeccable post de Jacques ( http://voyageforum.com/v.f?post=2240305 ) Sauf à redire que c'est vraiment bien d'y passer du temps pour pouvoir visiter les sites éloignés comme Beng Mealea ou Kbal Spean au moins pour la balade, ou faire des choses qui n'ont rien à voir comme aller passer le dimanche après midi au Baray avec les Cambodgiens qui se baignent tout habillés et pique-niquent sur un bout de plage. Vraiment sympa.
Je confirme par ailleurs que la Lovely Guesthouse est un vrai bon plan. Quartier calme (Wat Bo), chambres spacieuses (10 $ avec clim) et les filles sont d'excellent conseil
-Battambang
On loue très facilement une moto pour sillonner la campagne environnante. Faute de tester le bamboo train, ce que j'ai préféré question transport, c'est le trajet en bateau depuis Siem Reap (20 $) Très spectaculaire quand on passe dans des canaux tellement étroits qu'il faut bâcher pour éviter de se faire fouetter par les branches d'arbre. Attention aux délais: nous avons mis sept heures (départ à 7 heures) et le niveau d'eau était assez haut...
-Kompong Chhnang
L'un des plus jolis marchés de notre circuit. La visite du village flottant des Chams se fait en barque à négocier sur les quais mais nous avons aussi pris le ferry pour le district de Kompong Leng, 2000 riels, une affaire, et l'occasion de discuter avec les habitants.
-Phnom Penh
J'y étais en 2001 et avoue que j'étais restée sur un assez mauvais souvenir. Cette dois, la ville m'a semblée plus détendue. Peut-être aussi grâce au quartier. Du côté du Psar O Russei, les GH sont plus noyées dans la masse qu'au bord du lac et on peut aller un peu partout à pieds. En profiter pour faire l'expérience d'un barbecue à la khmer, très populaire. On vous apporte viande ou poisson à table, à vous de les faire cuire sur de petits réchauds portatifs...
-Kep
Le coup de foudre. Certes, il n'y a pas vraiment de plage mais on peut aller se baigner à l'île du Lapin, les pêcheurs se sont organisé pour assurer le trajet à tour de rôle. Au Bout du monde propose des paillotes à 15 €, avec une terrasse d'où le coucher de soleil est à tomber. Les crabes au poivre vert chez Kimly aussi. Voici les coordonnées d'un chauffeur de tuk tuk très sympa et qui parle bien anglais pour excursionner dans les environs: Pari, 092 1717 47. A part ça, il n'y a pas grand chose à faire à Kep, si ce n'est regarder le ciel qui flamboie, la mer qui moutonneet les gens vivre et c'est ça qui est bon. Il faut y aller vite, avant que la station devienne un truc de luxe qui profitera essentiellement aux investisseurs qu'on sent déjà à l'oeuvre...
-Kampot
Eh bien oui, on peut monter au Bokor. A pieds, c'est sûr, mais, vu les seaux d'eau qui nous tombaient sur la tête et faute d'équipement, nous avons renoncé. Sok Lim Tours bous a arrangé le coup en pick-up, peut-être grâce à la présence ce jour-là... d'un des co-auteurs du Lonely Planet. ça coûte 30 $ par personne, et ça vaut largement le coup. Pas que l'expédition soit de tout repos: route bien cahoteuse (je suis encore couverte de bleus), crapahut dans la boue pour éviter de passer devant l'entrée officielle et re-seaux d'eau tout en haut. Pour le moment, le projet de resort de Sokha (560 chambres de luxe, une salle de bal, ils sont fous!) a l'air au point mort, et pas seulement parce que c'est la mousson. Mais la vision fantomatique du Palais noir de Sihanouk, de l'église, du Bokor Palace aux murs mangés d'un lichen couleur d'orange brûlée est formidable. Les Vietnamiens et les Khmers rouges s'y sont copieusement canardé pendant la guerre au dessus d'un paysage à couper le souffle, même par temps de brouillard.
-Sihanoukville
Que dire? Les plages investies par les bars avec cocktails et musique standard à gogo, ce n'est décidément pas mon truc. Mais nous étions seuls pour le bain du matin à Otres Beach, qu'on peut rejoindre à pieds depuis Ocheutal en longeant la plage.
Provinces chinoises de Gansu, Qinghai et Sichuan fermées depuis le 3 octobre? English translation pending
Bonjour la france! Nous sommes actuellement a xi'an, prochaine étape le gansu... Puis le quinhai jusqu a yushu dont j ai pu lire la beauté sur ce forum, le sichuan et le yunnan. Mais j ai bien peur d' avoir lu une info qui va boulverser nos rêves d' altitude, ces régions seraient en parties fermées depuis le 3 octobre. Quelqu un aurait il une info a jour? Le réseau Internet chinois est très limite pour la recherche d' infos fiables... Merci a tous, biz pluvieuse du shaanxi!
Voyage familial en Corse la dernière semaine d'octobre English translation pending
Chères amies, chers amis,
J'ai prévu une semaine de vacances en Corse en compagnie d'un adulte et deux enfants, âgés de 9 à 7 ans. Nous serons véhiculés et logés sur Pietralba (Haute Corse) ! C'est notre premier voyage sur l'Ile de Beauté ! De ce fait, nous ne savons pas par quoi commencer !! Nous aimons les itinéraires à vocation culturelle et si possible quelque peu éloignés des sentiers battus, histoire de découvrir la nature, celle des Hommes et celle de la Terre.
Nous voulons éviter le tourisme accéléré !! exemple vouloir voir un maximum de choses en une semaine. Nous préférons au contraire privilégier la qualité à la quantité de sites à découvrir.
En vous remerciant d'avance pour la ou les réponse (s) que vous voudrez bien me faire lire. Cordialement.
J'ai prévu une semaine de vacances en Corse en compagnie d'un adulte et deux enfants, âgés de 9 à 7 ans. Nous serons véhiculés et logés sur Pietralba (Haute Corse) ! C'est notre premier voyage sur l'Ile de Beauté ! De ce fait, nous ne savons pas par quoi commencer !! Nous aimons les itinéraires à vocation culturelle et si possible quelque peu éloignés des sentiers battus, histoire de découvrir la nature, celle des Hommes et celle de la Terre.
Nous voulons éviter le tourisme accéléré !! exemple vouloir voir un maximum de choses en une semaine. Nous préférons au contraire privilégier la qualité à la quantité de sites à découvrir.
En vous remerciant d'avance pour la ou les réponse (s) que vous voudrez bien me faire lire. Cordialement.
États-Unis: l'état que vous avez le plus aimé? English translation pending
bonsoir,
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Retour du Sud marocain et remerciements English translation pending
Bonjour!
Tout d'abord un grand merci à Raoulx, Bouriane, Dancoine , elhine..pour leurs conseils donnés en mars.
retour de vacances dans des lieux magiques:- Amtoudi, logement obligatoire chez Georges de la celèbre auberge "on dirait le sud"? Charme, calme , beauté, bonne cuisine ...dans un lieu sans chichis mais tellement extraordinaire.Visite de l'agadir en fin d'après midi pour l'éclairage et des gorges avec des chaussures correctes (pas comme nous, car dangereux).
Sur les routes aux environs, Nous savions qu'il y avait la zone détaxée au sud de Tan Tan, mais on ne connaissait pas le plein avec de l'essence de contrebande dont le prix est évidemment entre deux....
Les gorges d'Ait Mansour...magnifiques!
Mirleft, logement dans une suite aux trois chameaux...royal
Leghzira à marée basse, super promenade sur la plage
La réserve d'oiseaux de l'oued Massa et l'infinie plage . Des lieux peu fréquentés..le pied. Un orage pour finir.
Marrakech, ...un autre monde, toujours aussi envoûtante.Diner non pas dans un grand restau comme Al Fassia qui nous avait déçu il ya 3 ans, mais sur LA place .
Bon voyage à tous.... DOM DOM
Bon voyage à tous.... DOM DOM
Photos d'un séjour en Corse English translation pending
Bonjour,
Leur Hospitalité, leur Humour, leur Convivialité, merci les Corses.
Un circuit de 20 jours en chambre d'hôtes m'a permis de visiter l'île de beauté.
Première série
Bastia

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@suivre......
Leur Hospitalité, leur Humour, leur Convivialité, merci les Corses.
Un circuit de 20 jours en chambre d'hôtes m'a permis de visiter l'île de beauté.
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Bastia

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@suivre......
Bon coiffeur-coloriste à Chennai? English translation pending
Bonjour,
Qui connait un bon coiffeur-coloriste à Chennai?
Merci
Quoi rapporter comme souvenirs de l'Ouest américain? English translation pending
bonsoir,
Par curiosité et pour me donner des idées j'aimerais savoir (pour ceux qui sont déjà allés dans l'ouest des Etats Unis) ce que vous avez rapportés comme souvenir ? Merci de vos réponses.
Par curiosité et pour me donner des idées j'aimerais savoir (pour ceux qui sont déjà allés dans l'ouest des Etats Unis) ce que vous avez rapportés comme souvenir ? Merci de vos réponses.
Voyage en Islande en février English translation pending
Bonjour,
J'ai comme une énorme envie d'aller faire découvrir se magnifique a mon cher et tendre ; Son anniversaire est en février.... Je n'ai aucune idée de rien, si ce n'est que ce pays regorge de beauté...
Quelqu'un connaitrait il une bonne agence, de confiance qui ne nous fasse pas passer par des endroits préservés, rouler n'importe ou dormir dans des hôtels miteux....
et me dire quel temps fait il en février....
Je pense choisir un voyage de 7 jours, ou moins mais bon..., organisé mais pas en groupe. Le budget est serré (je ne sais de combien encore mais pas les moyens de mettre plus de....1800euros ... c'est légè je sais....
a bon entendeur merce et bon voyage a vous,
J'ai comme une énorme envie d'aller faire découvrir se magnifique a mon cher et tendre ; Son anniversaire est en février.... Je n'ai aucune idée de rien, si ce n'est que ce pays regorge de beauté...
Quelqu'un connaitrait il une bonne agence, de confiance qui ne nous fasse pas passer par des endroits préservés, rouler n'importe ou dormir dans des hôtels miteux....
et me dire quel temps fait il en février....
Je pense choisir un voyage de 7 jours, ou moins mais bon..., organisé mais pas en groupe. Le budget est serré (je ne sais de combien encore mais pas les moyens de mettre plus de....1800euros ... c'est légè je sais....
a bon entendeur merce et bon voyage a vous,
Impact de la route sur le tour des Annapurnas? (Népal) English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler qu'une route était en construction sur le tour des Annapurnas. Quelle imact a t'elle sur le pyasage, sur la beauté du trek? Est elle en contact avec le sentier de randonnée?
merci d'avance
Laurent
J'ai entendu parler qu'une route était en construction sur le tour des Annapurnas. Quelle imact a t'elle sur le pyasage, sur la beauté du trek? Est elle en contact avec le sentier de randonnée?
merci d'avance
Laurent
Meilleur hôtel sur Kho Phi Phi? English translation pending
Bonjour, je voudrais connaitre selon vous et en fonction de mes critères quel est selon vous le meilleur endroit sur Kho Phi Phi:
Mes critères:
1/ Beauté de la plage
2/ Proche commerce pour manger local
3/ Hotel pas trop animé pour 50 à 80€ par nuit
Si vous pensez que cet hotel existe merci de me filer l'info.
Bigearth
Bigearth
Traduction du serbe en français English translation pending
bonjour a tous,
Pourriez vous me donner la signification de cette phrase, " cao lepotice moja. budi mi dobro. volim te i ljubim".
MErci d'avance
Pourriez vous me donner la signification de cette phrase, " cao lepotice moja. budi mi dobro. volim te i ljubim".
MErci d'avance
Choisir un hôtel et un lieu à Cuba? English translation pending
Entre les 2 destinations, sur laquelle arrêteriez-vous votre choix pour 1 semaine soit en septembre ou en octobre? En regardant le rapport qualité prix aussi, les activités autour, la beauté de l’endroit et pour l’hôtel, le service la propreté et la nourriture. Je m'attends à payer pas plus que 700 $ pour une semaine
Je veux relaxer, visiter et me baigner.
Cienfuegos ou Camaguey (santa Lucia)?
Quel hôtel a CienfuegosBrisas trininadclub amigo faro lunaClub amigo costasurclub amigo anconclub playa gironQuel hôtel a CamagueyClub MayanaboCaracolBrisas Santa LuciaGran Club
Je veux relaxer, visiter et me baigner.
Cienfuegos ou Camaguey (santa Lucia)?
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Hôtel pour un voyage seule à Varadero? English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de voyager seule pour 1 semaine ou soleil à Varadero (ou Cayo Coco) la 2e ou 3e sem d'août. Avez-vous des hotels à me suggérer? Pour moi l'important c'est la beauté de la mer, de la plage et le sable fin, des restos/buffet convenables et si possible ne pas être trop loin du centre-ville de Varadero. Si en plus il n'y a pas de supplément pour personne voyageant seule et une discothèque... c'est tant mieux!
Merci à l'avance de vos conseil!
Je projette de voyager seule pour 1 semaine ou soleil à Varadero (ou Cayo Coco) la 2e ou 3e sem d'août. Avez-vous des hotels à me suggérer? Pour moi l'important c'est la beauté de la mer, de la plage et le sable fin, des restos/buffet convenables et si possible ne pas être trop loin du centre-ville de Varadero. Si en plus il n'y a pas de supplément pour personne voyageant seule et une discothèque... c'est tant mieux!
Merci à l'avance de vos conseil!
Meilleur trek au Pérou? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me rends au Perou au mois d'octobre pour 3 semaines. Je pense en profiter pour faire un trek (mais pas plus d'une semaine). Quel est selon vous le meilleur a faire au Perou ? Mes criteres sont la beauté du paysage, sa particularité, et sa diversité le long du trek. De préférence un trek de niveau moyen (ni trop facile, ni épuisant) Et si possible (mmmh...) pas trop bondé de touristes.
Alors, s'il fallait en choisir un seul, quel est le meilleur trek au Perou ?
Je me rends au Perou au mois d'octobre pour 3 semaines. Je pense en profiter pour faire un trek (mais pas plus d'une semaine). Quel est selon vous le meilleur a faire au Perou ? Mes criteres sont la beauté du paysage, sa particularité, et sa diversité le long du trek. De préférence un trek de niveau moyen (ni trop facile, ni épuisant) Et si possible (mmmh...) pas trop bondé de touristes.
Alors, s'il fallait en choisir un seul, quel est le meilleur trek au Perou ?
Recherche Marie Rosay, disparue le 20 juillet dans le Maine-et-Loire English translation pending
Merci de diffuser ce message si vous possédez des sites internet.
Marie Rosay a disparu le lundi 20 juillet 2009 à Saint Martin d'Arcé, dans le département 49.
42 ans, 1, 70 m, brune.
Gendarmerie : Beaucé : 02 41 89 10 17 : Noyant : 02 41 89 50 09
Ci-joint, l'article du journal. Cliquer dessus pour l'agrandir.
Merci.
Marie Rosay a disparu le lundi 20 juillet 2009 à Saint Martin d'Arcé, dans le département 49.
42 ans, 1, 70 m, brune.
Gendarmerie : Beaucé : 02 41 89 10 17 : Noyant : 02 41 89 50 09
Ci-joint, l'article du journal. Cliquer dessus pour l'agrandir.
Merci.
Voyage de surf à Bali English translation pending
Salut a tous , je suis nouveau sur le forum et je m'excuse si les questions que je vous demandes ont déja été posées..
Voila, je m'apprète à acheter mon billet pour l'iles de beauté pour mis rendre 2 semaine au moi d'octobre car les prix y sont vraiment très attractifs en ce moment, je suis passioné de surf depuis de nombreuses années et je vais labas dans un premier but pour shooter tous les spots que peux offrir cette ile..😎 je compte y aller avec juste mon billets en poche et je me débroullerai labas une fois sur place ( logement, repas, transports..) j'aurai aimé avoir quelques autres indications sur cette destination.
Tout a bord j'aurai déja aimé savoir si la cote ouest et les spots comme ulluwatu , padang , meme kuta au pire, etc recoivent toujours la houle et le swell a cette période de l'année, car ni en étant jamais allez mais pas mal informé je c'est qu' au début du mois de novembre la mousson et les pluies pointes leurs nez, ces spots ne fonctionnent plus et faut allez sur la cote est pour chopper les vagues, est ce toujours possible de surfer padang courant du mois d'octobre ?
Coté finance aussi j'ai un peu de mal 🤪 , le visa à l'arrivée peut on bien le payer en euros ou vaut il mieux avoir des dollars?? désolé si je reprend une question déja posée mais les avis sont partagés sur le forum a se sujet .. Je compte prendre des petits coupures et faire le change au fur et a mesure de mais dépenses, genre billets de 20e et 50e pour tous mon voyage, car j'ai peur que ma carte ne passe pas et d'etre bloqué labas sans argent , vaut il mieux faire le change en arrivant a l'aéroport ? ou faut il privilégier money changer officiel ? si possible de me donner des noms ou des indications sur ceux qui sont fiable , plutot aux environs de kuta car je compte me loger dans ce coin..
Et dernier points, comme je vous dis ci dessus je compte me loger sur kuta deja pour etre près des spot de surf mais aussi pour faire un peu la fête le soir pour profiter au max de mes vacances, j'aurai voulu savoir si quelqu'un aurai des noms ou adresses de losmen dans les environs de kuta , bon marché et agréable a m'indiquer ??
Tout les bons plans, warung, losmen, contact, personne qui partirai dans ces eaux la je suis preneur !! 😉
merci d'avance pour vos réponses, amicalement, ROMAIN ..
Voila, je m'apprète à acheter mon billet pour l'iles de beauté pour mis rendre 2 semaine au moi d'octobre car les prix y sont vraiment très attractifs en ce moment, je suis passioné de surf depuis de nombreuses années et je vais labas dans un premier but pour shooter tous les spots que peux offrir cette ile..😎 je compte y aller avec juste mon billets en poche et je me débroullerai labas une fois sur place ( logement, repas, transports..) j'aurai aimé avoir quelques autres indications sur cette destination.
Tout a bord j'aurai déja aimé savoir si la cote ouest et les spots comme ulluwatu , padang , meme kuta au pire, etc recoivent toujours la houle et le swell a cette période de l'année, car ni en étant jamais allez mais pas mal informé je c'est qu' au début du mois de novembre la mousson et les pluies pointes leurs nez, ces spots ne fonctionnent plus et faut allez sur la cote est pour chopper les vagues, est ce toujours possible de surfer padang courant du mois d'octobre ?
Coté finance aussi j'ai un peu de mal 🤪 , le visa à l'arrivée peut on bien le payer en euros ou vaut il mieux avoir des dollars?? désolé si je reprend une question déja posée mais les avis sont partagés sur le forum a se sujet .. Je compte prendre des petits coupures et faire le change au fur et a mesure de mais dépenses, genre billets de 20e et 50e pour tous mon voyage, car j'ai peur que ma carte ne passe pas et d'etre bloqué labas sans argent , vaut il mieux faire le change en arrivant a l'aéroport ? ou faut il privilégier money changer officiel ? si possible de me donner des noms ou des indications sur ceux qui sont fiable , plutot aux environs de kuta car je compte me loger dans ce coin..
Et dernier points, comme je vous dis ci dessus je compte me loger sur kuta deja pour etre près des spot de surf mais aussi pour faire un peu la fête le soir pour profiter au max de mes vacances, j'aurai voulu savoir si quelqu'un aurai des noms ou adresses de losmen dans les environs de kuta , bon marché et agréable a m'indiquer ??
Tout les bons plans, warung, losmen, contact, personne qui partirai dans ces eaux la je suis preneur !! 😉
merci d'avance pour vos réponses, amicalement, ROMAIN ..
Tout quitter pour vivre et travailler en Corse English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre !!!! Je recherche des correspondants qui seraient en mesure de me donner des conseils, des filons, des adresses... Corses ou continetaux installés en Corse.
Mon époux et moi souhaitons migrer vers l'île de beauté définitivement après 9 années passées en vacances 3 semaines par an.
Nous avons conscience que la vie doit être différente entre 3 semaines en vacances et y vivre définitivement (comme dans toute région).
Mais nous connaissons les corses et aimons leur entièreté, leur honnêté, leur combat pour la sauvegarde de l'île et leur côté "sanguin". Nous laissons de côté toutes les idées reçues et propos racistes. Les Corses sont très accueillants, plus que dans certaines régions de France. Donc merci de vous abstenir de nous répondre de tels propos.
Nous souhaitons avoir vos conseils et témoignages sur le travail, les villes où il est plus simple d'y trouver un job, de s'y installer en louant une maison dans un 1er temps.
Dans le meilleur des cas, si vous êtes employeur ou proprio qui cherche à louer sa maison.... on ne sait jamais !!!!! lol
UN ENORME MERCI à tous !!!!!! 😉
Sofi