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Sud Afrika 2018 - photos et impressions English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé à mon tour de vous livrer mes impressions sur mon voyage de 3 semaines en Afrique du Sud lors de ce mois d’aout (31 juillet – 21 aout). A noter que c’est la première fois que je me livre à ce genre d’exercice, je vous demande donc d’être indulgent avec moi. Au passage, je voudrais en profiter pour vous remercier de toute l’aide que vous avez pu m’apporter ces derniers mois et de la mine d’or que constitue le forum.
I. La Préparation
Bref, rentrons dans le vif du sujet. J’ai commencé à préparer mon voyage en avance, quasiment un an avant (j’ai commencé à préparer à partir de fin aout l’année dernière). J’ai réservé mes hébergements dans le parc Kruger dès début septembre pour le mois d’aout suivant, les disponibilités étaient de plus en plus réduites au fur et à mesure des consultations de SanPark. Il faut donc s’y prendre tôt pour cette période (j’imagine que c’est la même chose pour janvier-février au moment des grandes vacances sud-africaines).
Les billets d’avion ont quant à eux été acheté en janvier pour la somme de 705€ pour le trajet suivant : Paris-Francfort-Le Cap et Johannesburg-Francfort-Paris. A chaque fois, ce fut des vols de nuits. Tout cela avec la compagnie allemande Lufthansa. Le prix est plutôt raisonnable pour la période et surtout j’ai un vol qui arrive au Cap et qui repart de Joburg, ce qui est parfait par rapport à notre itinéraire. Honnêtement, Lufthansa n’a rien à envier à Air France si ce n’est le vol direct depuis Paris (mais le prix était de 1200 euros avec AF). Il y avait moins cher avec Egyptair, environ 550 euros, mais j’ai bien plus confiance en Lufthansa que je connaissais déjà et je préfère les escales en UE si jamais il y a un quelconque souci. Simple point de vue. A noter pour ceux que ça intéresse : sur le site de la British Airways, pendant les vacances d’avril prochain il y a des billets à 450€ avec Iberia et escale à Madrid en partance de Paris-Orly et vol de nuit. C’est le bon plan du moment ! Nous avons également réservé un vol sec entre Le Cap et Johannesburg avec Mango (filiale de South Africa Airlines, équivalent de Transavia chez nous) pour 60 euros avec bagage en soute (20kgs). Rien à redire, ils étaient à l’heure au départ comme à l’arrivée.
Nous avons réservé tous nos hébergements de nos différents points de chute plus ou moins en avance (Kruger 11 mois avant, Le Cap 6 mois avant, Pretoria, Nelspruit, Sabie 1 mois avant). Nous avons tout organisé par nous-même en ne faisant pas appel à un quelconque prestataire. C’est l’avantage de ce pays, on peut vraiment tout faire par soi-même comme dans n’importe quel pays d’occident.
Nous avons également loué une voiture au Cap puis à Johannesburg. Nous avons loué avec Avis à chaque fois pour la modique somme de 13€/jour. Prix là aussi très raisonnable. Pour ce prix, nous avons hérité d’une Toyota Yaris au Cap et d’une Hyundai i20 à Johannesburg et donc pour le Kruger. Largement suffisant. J’ai pour habitude de louer chez Avis et nous avons notre premier problème avec eux lors de la restitution de la voiture. En effet, ils nous ont notifié un accrochage sur la jante avant gauche alors qu’il y était déjà. On l’avait fait remarquer lors de la prise en charge du véhicule mais l’employé Avis avait insisté et nous avait dit que l’éclat était trop petit pour être noté. Ce qui peut être vrai et on avait déjà eu un cas similaire où il ne le notait pas et rien ne se passait ensuite. Cependant à notre retour, l’employé qui nous a réceptionnés nous a certifié que c’était nous et ils nous ont fait payer 50€ ! Scandaleux, j’ai écrit plusieurs fois, rien n’y fait. En revanche, à Joburg vraiment nickel. Au niveau du kilométrage: 4100 kms en 3 semaines: 1100 kms au Cap en 9 jours, 3000 ensuite.
II. L’Itinéraire
Je me suis appuyé sur le forum, les différents carnets de voyage que j’ai pu trouver ici et là et les réponses que l’on m’a donné pour réaliser mon itinéraire.
31/07 au 01/08 – Vol Paris-Francort-Le Cap arrivée à 10 heures. 01/08 au 09/08 - Le Cap : j’ai volontairement pris une durée assez longue au Cap car j’avais l’impressions qu’il y avait plein de choses à faire alors que beaucoup restent 4-5 jours. Au final, je ne suis pas déçu, on n’a pas arrêté, toujours quelques choses à faire/à visiter. Et puis j’aime bien prendre mon temps pour ne pas être pressé et ne pas repartir en se disant : « dommage on n’a pas pu faire ça, la prochaine fois si on revient ». Au final, on se le dit quand même, mais j’essaie de limiter cette impression. 09/08 au 11/08 – Pretoria : la capitale du pays n’est pas très visitée et je l’ai rarement vu au programme des comptes-rendus que j’ai pu lire. Au final, pas grand-chose à faire à part le centre, quelques photos sympas de monuments historiques à faire. C’est en effet plus une ville administrative et étudiante. 11/08 au 12/08 – Nelspruit : une nuit avant le Kruger pour y faire les courses nécessaires et nous rapprocher de la porte pour la franchir suffisamment tôt (1h de route pour Malelane gate de mémoire). 12/08 au 18/08 – Kruger : 7 jours, 6 nuits on aura profité au maximum du Kruger, c’est tellement magnifique. A la fois trop court et trop long : 12 heures de voiture par jour on est content que ça s’arrête mais aussi triste de se dire que c’est bientôt la fin du voyage et qu’on ne pourra plus voir des éléphants traverser devant nous ou se poser à un point d’eau et observer la magie qui opère tout autour. On va revenir sur le Kruger plus tard bien entendu. 18/08 au 20/08 – Sabie : ville charmante et on en a profité pour se reposer un peu du Kruger et visiter la région du Blyde Canyon. Je pense que Graskop est un meilleur point de chute mais les deux villes sont vraiment sympas. 20/08 au 21/08 – Johannbesburg : nous avons réservé une nuit à côté de l’aéroport pour être prêt à repartir le lendemain. En effet, on était à 5 minutes de Tambo. Avec le recul, je ne sais pas si c’était nécessaire car on avait le vol qu’à 19 heures mais disons qu’on avait l’esprit tranquille comme ça. Si c’était refaire j’irai à Pretoria qui paraissait quand même un peu plus paisible et secure que Joburg. 21/08 au 22/08 – Vol Johannesburg-Francofrt-Paris arrivée à 8h30.
Je vais donc vous partager notre retour d’expérience en Afrique du Sud en espérant que ça intéresse quelques personnes et soyons fous si ça peut aider c’est superbe. Pour information, nous sommes un couple de 26 et 24 ans et le voyage tout compris (du billet d’avion jusqu’au moindre souvenir ou avocat acheté au marché) nous est revenu à 3950€. Si vous avez des questions je vais tenter d’y répondre. Je tiens tout de même à préciser que malgré nos 3 semaines en Afrique du Sud je ne me considère pas comme un spécialiste de ce pays donc il est possible que je ne puisse vous répondre et même que je dise quelques bêtises. Enfin, je tiens à préciser que mes propos n’engagent que moi.
Voici quelques photos pour patienter.




J’ai décidé à mon tour de vous livrer mes impressions sur mon voyage de 3 semaines en Afrique du Sud lors de ce mois d’aout (31 juillet – 21 aout). A noter que c’est la première fois que je me livre à ce genre d’exercice, je vous demande donc d’être indulgent avec moi. Au passage, je voudrais en profiter pour vous remercier de toute l’aide que vous avez pu m’apporter ces derniers mois et de la mine d’or que constitue le forum.
I. La Préparation
Bref, rentrons dans le vif du sujet. J’ai commencé à préparer mon voyage en avance, quasiment un an avant (j’ai commencé à préparer à partir de fin aout l’année dernière). J’ai réservé mes hébergements dans le parc Kruger dès début septembre pour le mois d’aout suivant, les disponibilités étaient de plus en plus réduites au fur et à mesure des consultations de SanPark. Il faut donc s’y prendre tôt pour cette période (j’imagine que c’est la même chose pour janvier-février au moment des grandes vacances sud-africaines).
Les billets d’avion ont quant à eux été acheté en janvier pour la somme de 705€ pour le trajet suivant : Paris-Francfort-Le Cap et Johannesburg-Francfort-Paris. A chaque fois, ce fut des vols de nuits. Tout cela avec la compagnie allemande Lufthansa. Le prix est plutôt raisonnable pour la période et surtout j’ai un vol qui arrive au Cap et qui repart de Joburg, ce qui est parfait par rapport à notre itinéraire. Honnêtement, Lufthansa n’a rien à envier à Air France si ce n’est le vol direct depuis Paris (mais le prix était de 1200 euros avec AF). Il y avait moins cher avec Egyptair, environ 550 euros, mais j’ai bien plus confiance en Lufthansa que je connaissais déjà et je préfère les escales en UE si jamais il y a un quelconque souci. Simple point de vue. A noter pour ceux que ça intéresse : sur le site de la British Airways, pendant les vacances d’avril prochain il y a des billets à 450€ avec Iberia et escale à Madrid en partance de Paris-Orly et vol de nuit. C’est le bon plan du moment ! Nous avons également réservé un vol sec entre Le Cap et Johannesburg avec Mango (filiale de South Africa Airlines, équivalent de Transavia chez nous) pour 60 euros avec bagage en soute (20kgs). Rien à redire, ils étaient à l’heure au départ comme à l’arrivée.
Nous avons réservé tous nos hébergements de nos différents points de chute plus ou moins en avance (Kruger 11 mois avant, Le Cap 6 mois avant, Pretoria, Nelspruit, Sabie 1 mois avant). Nous avons tout organisé par nous-même en ne faisant pas appel à un quelconque prestataire. C’est l’avantage de ce pays, on peut vraiment tout faire par soi-même comme dans n’importe quel pays d’occident.
Nous avons également loué une voiture au Cap puis à Johannesburg. Nous avons loué avec Avis à chaque fois pour la modique somme de 13€/jour. Prix là aussi très raisonnable. Pour ce prix, nous avons hérité d’une Toyota Yaris au Cap et d’une Hyundai i20 à Johannesburg et donc pour le Kruger. Largement suffisant. J’ai pour habitude de louer chez Avis et nous avons notre premier problème avec eux lors de la restitution de la voiture. En effet, ils nous ont notifié un accrochage sur la jante avant gauche alors qu’il y était déjà. On l’avait fait remarquer lors de la prise en charge du véhicule mais l’employé Avis avait insisté et nous avait dit que l’éclat était trop petit pour être noté. Ce qui peut être vrai et on avait déjà eu un cas similaire où il ne le notait pas et rien ne se passait ensuite. Cependant à notre retour, l’employé qui nous a réceptionnés nous a certifié que c’était nous et ils nous ont fait payer 50€ ! Scandaleux, j’ai écrit plusieurs fois, rien n’y fait. En revanche, à Joburg vraiment nickel. Au niveau du kilométrage: 4100 kms en 3 semaines: 1100 kms au Cap en 9 jours, 3000 ensuite.
II. L’Itinéraire
Je me suis appuyé sur le forum, les différents carnets de voyage que j’ai pu trouver ici et là et les réponses que l’on m’a donné pour réaliser mon itinéraire.
31/07 au 01/08 – Vol Paris-Francort-Le Cap arrivée à 10 heures. 01/08 au 09/08 - Le Cap : j’ai volontairement pris une durée assez longue au Cap car j’avais l’impressions qu’il y avait plein de choses à faire alors que beaucoup restent 4-5 jours. Au final, je ne suis pas déçu, on n’a pas arrêté, toujours quelques choses à faire/à visiter. Et puis j’aime bien prendre mon temps pour ne pas être pressé et ne pas repartir en se disant : « dommage on n’a pas pu faire ça, la prochaine fois si on revient ». Au final, on se le dit quand même, mais j’essaie de limiter cette impression. 09/08 au 11/08 – Pretoria : la capitale du pays n’est pas très visitée et je l’ai rarement vu au programme des comptes-rendus que j’ai pu lire. Au final, pas grand-chose à faire à part le centre, quelques photos sympas de monuments historiques à faire. C’est en effet plus une ville administrative et étudiante. 11/08 au 12/08 – Nelspruit : une nuit avant le Kruger pour y faire les courses nécessaires et nous rapprocher de la porte pour la franchir suffisamment tôt (1h de route pour Malelane gate de mémoire). 12/08 au 18/08 – Kruger : 7 jours, 6 nuits on aura profité au maximum du Kruger, c’est tellement magnifique. A la fois trop court et trop long : 12 heures de voiture par jour on est content que ça s’arrête mais aussi triste de se dire que c’est bientôt la fin du voyage et qu’on ne pourra plus voir des éléphants traverser devant nous ou se poser à un point d’eau et observer la magie qui opère tout autour. On va revenir sur le Kruger plus tard bien entendu. 18/08 au 20/08 – Sabie : ville charmante et on en a profité pour se reposer un peu du Kruger et visiter la région du Blyde Canyon. Je pense que Graskop est un meilleur point de chute mais les deux villes sont vraiment sympas. 20/08 au 21/08 – Johannbesburg : nous avons réservé une nuit à côté de l’aéroport pour être prêt à repartir le lendemain. En effet, on était à 5 minutes de Tambo. Avec le recul, je ne sais pas si c’était nécessaire car on avait le vol qu’à 19 heures mais disons qu’on avait l’esprit tranquille comme ça. Si c’était refaire j’irai à Pretoria qui paraissait quand même un peu plus paisible et secure que Joburg. 21/08 au 22/08 – Vol Johannesburg-Francofrt-Paris arrivée à 8h30.
Je vais donc vous partager notre retour d’expérience en Afrique du Sud en espérant que ça intéresse quelques personnes et soyons fous si ça peut aider c’est superbe. Pour information, nous sommes un couple de 26 et 24 ans et le voyage tout compris (du billet d’avion jusqu’au moindre souvenir ou avocat acheté au marché) nous est revenu à 3950€. Si vous avez des questions je vais tenter d’y répondre. Je tiens tout de même à préciser que malgré nos 3 semaines en Afrique du Sud je ne me considère pas comme un spécialiste de ce pays donc il est possible que je ne puisse vous répondre et même que je dise quelques bêtises. Enfin, je tiens à préciser que mes propos n’engagent que moi.
Voici quelques photos pour patienter.




Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Retour obligatoire dans l'Ouest américain English translation pending
Ayant parcouru l’ouest américain à de nombreuse reprises dont la dernière en 2017 j’avais décidé de faire une pause et pourquoi pas découvrir d’autres horizons.
C'était sans compter sur la réception d’une alerte sur mon smartphone en ce dimanche 27 aout qui concernait une erreur de prix chez air canada.
Un vol Paris Denver en aller retour à 180€ bagages compris.
Mon sang ne fait qu'un tour, Je me jette sur mon PC pour vérifier que ce tarif est aussi disponible sur le site internet de la compagnie. Je contacte mes parents qui gardaient un très bon souvenir de leur périple et après leur accord je fais la réservation pour 3 du 30 mai au 26 juin.
Ce sera un vol CDG DEN avec escale de 3h à Toronto à l’aller et DEN CDG avec escale à Toronto puis Francfort au retour. Au mois de février je recevrais une modification du vol retour que se transforme en DEN YUL CDG et qui m'arrange fortement
Ce genre d'erreur de prix peut amener à une annulation des billets par la compagnie mais quelques jours plus tard je suis rassuré par un article parlant de cette erreur de prix et précisant Qu'Air Canada s’engage à assurer les vols pour les gens ayant réalisé leur réservation sur leur site internet. (Gilou02 a aussi bénéficié de cette erreur bien qu’il soit passé par un intermédiaire) J’établis donc un programme avec les envies de chacun en y incluant des nouveautés et surtout des lieux ou mes parents souhaitaient repasser.
J-1 vol Bordeaux Paris nuit à Paris J0 arrivée à Denver à 17H30 et route jusqu’à Pueblo J1 route vers Aspen avec arrêt à Great Sand Dunes National Park J2 Route vers Black canyon of the Gunisson National park J3 route vers Bryce Canyon avec passage par Colorado National monument J4 Bryce puis route vers Zion J5 Zion J6 Route vers Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas J9 Route vers Grand Canyon J10 Route vers monument Valley J11 Route vers Moab en passant par Bullfrog (Ferry) puis en remontant par la Nottom Bullfrog Road J12 Shafer trail J13 route en direction de West Yellowstone J14 Yellowstone J15 Yellowstone J16 Route vers Cody pour le Pow Wow J17 Route vers Glacier National park arrêt à Great Falls J18 Fin de la route et découverte de Glacier J19 Route vers Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Route vers Deadwood J23 Route vers Keystone et visite du mont rushmore J24Route vers Rocky mountain national park J25 Rocky mountain national park avec arrivée sur Denver en fin de journée J26 Retour vers la France
Voiture de location Là aussi grâce aux membres du forum j’ai bénéficié d’un Cadillac Escalade pour 26 jours à 1180$ (38€/jour) en passant par hertz Irlande et avec les codes qui vont bien.
Hôtels J'ai pour habitude de faire les réservations par expedia en prenant soin d’avoir l’annulation gratuite et en comparant les prix avec les site internet des hôtels.
Cette année petite nouveauté avec l’utilisation de la carte Revolut que j’ai eu gratuitement.
Ma dernière réservation sera l'achat des billets Bordeaux Paris par avion (j'ai eu du nez de pas prendre le TGV avec les grêves qu'il y a eu).
Pour la petite histoire le vol Bordeaux Paris me reviens plus cher que le vol CDG Denver😛
Par sécurité nous partirons vers Paris la veille de notre vol. (En cas de gréve cela nous aurait permis de louer une voiture sur bordeaux et de la rendre à Paris. La voiture de location était aussi réservée à l'avance avec annulation 6h avant la prise en charge)
Au final Pas de problème sur le vol Bordeaux Paris, et après une bonne nuit nous étions frais et dispos pour embarquer en direction de Denver.
C'était sans compter sur la réception d’une alerte sur mon smartphone en ce dimanche 27 aout qui concernait une erreur de prix chez air canada.
Un vol Paris Denver en aller retour à 180€ bagages compris.
Mon sang ne fait qu'un tour, Je me jette sur mon PC pour vérifier que ce tarif est aussi disponible sur le site internet de la compagnie. Je contacte mes parents qui gardaient un très bon souvenir de leur périple et après leur accord je fais la réservation pour 3 du 30 mai au 26 juin.
Ce sera un vol CDG DEN avec escale de 3h à Toronto à l’aller et DEN CDG avec escale à Toronto puis Francfort au retour. Au mois de février je recevrais une modification du vol retour que se transforme en DEN YUL CDG et qui m'arrange fortement
Ce genre d'erreur de prix peut amener à une annulation des billets par la compagnie mais quelques jours plus tard je suis rassuré par un article parlant de cette erreur de prix et précisant Qu'Air Canada s’engage à assurer les vols pour les gens ayant réalisé leur réservation sur leur site internet. (Gilou02 a aussi bénéficié de cette erreur bien qu’il soit passé par un intermédiaire) J’établis donc un programme avec les envies de chacun en y incluant des nouveautés et surtout des lieux ou mes parents souhaitaient repasser.
J-1 vol Bordeaux Paris nuit à Paris J0 arrivée à Denver à 17H30 et route jusqu’à Pueblo J1 route vers Aspen avec arrêt à Great Sand Dunes National Park J2 Route vers Black canyon of the Gunisson National park J3 route vers Bryce Canyon avec passage par Colorado National monument J4 Bryce puis route vers Zion J5 Zion J6 Route vers Las Vegas J7 Las Vegas J8 Las Vegas J9 Route vers Grand Canyon J10 Route vers monument Valley J11 Route vers Moab en passant par Bullfrog (Ferry) puis en remontant par la Nottom Bullfrog Road J12 Shafer trail J13 route en direction de West Yellowstone J14 Yellowstone J15 Yellowstone J16 Route vers Cody pour le Pow Wow J17 Route vers Glacier National park arrêt à Great Falls J18 Fin de la route et découverte de Glacier J19 Route vers Yellowstone J20 Yellowstone J21 Yellowstone J22 Route vers Deadwood J23 Route vers Keystone et visite du mont rushmore J24Route vers Rocky mountain national park J25 Rocky mountain national park avec arrivée sur Denver en fin de journée J26 Retour vers la France
Voiture de location Là aussi grâce aux membres du forum j’ai bénéficié d’un Cadillac Escalade pour 26 jours à 1180$ (38€/jour) en passant par hertz Irlande et avec les codes qui vont bien.
Hôtels J'ai pour habitude de faire les réservations par expedia en prenant soin d’avoir l’annulation gratuite et en comparant les prix avec les site internet des hôtels.
Cette année petite nouveauté avec l’utilisation de la carte Revolut que j’ai eu gratuitement.
Ma dernière réservation sera l'achat des billets Bordeaux Paris par avion (j'ai eu du nez de pas prendre le TGV avec les grêves qu'il y a eu).
Pour la petite histoire le vol Bordeaux Paris me reviens plus cher que le vol CDG Denver😛
Par sécurité nous partirons vers Paris la veille de notre vol. (En cas de gréve cela nous aurait permis de louer une voiture sur bordeaux et de la rendre à Paris. La voiture de location était aussi réservée à l'avance avec annulation 6h avant la prise en charge)
Au final Pas de problème sur le vol Bordeaux Paris, et après une bonne nuit nous étions frais et dispos pour embarquer en direction de Denver.
Croisière NCL Sun en janvier 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années et nous serons sur le Norwegian Sun le 5 janvier 2019 au départ de Buenos Aires pour la croisière de 14 nuits vers le Cap Horn puis le Chili. Ncl est une compagnie américaine que nous apprécions mais presque totalement anglophone. Nous sommes donc à la recherche d'autres croisiéristes avec qui nous pourrions éventuellement partager l'une ou l'autre excursion mais aussi le transfert final de San Antonio vers Santiago du Chili Pour notre part, nous partons à Buenos Aires le 1 janvier 2019 (TGV de Bruxelles puis vol Air France AF7188 de CDG vers B.A.) Si vous êtes intéressés, ce serait avec plaisir que nous ferions votre connaissance. Contactez-nous donc !
Eric et Chantal
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années et nous serons sur le Norwegian Sun le 5 janvier 2019 au départ de Buenos Aires pour la croisière de 14 nuits vers le Cap Horn puis le Chili. Ncl est une compagnie américaine que nous apprécions mais presque totalement anglophone. Nous sommes donc à la recherche d'autres croisiéristes avec qui nous pourrions éventuellement partager l'une ou l'autre excursion mais aussi le transfert final de San Antonio vers Santiago du Chili Pour notre part, nous partons à Buenos Aires le 1 janvier 2019 (TGV de Bruxelles puis vol Air France AF7188 de CDG vers B.A.) Si vous êtes intéressés, ce serait avec plaisir que nous ferions votre connaissance. Contactez-nous donc !
Eric et Chantal
Vols Ryanair annulés English translation pending
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Voyage en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
T a t-il parmi vous quelqu'un qui a l'expérience d'un voyage en voiture de la France vers l'Ouzbékistan? Est-ce faisable ? Si oui dans quelles conditions? Comment obtenir les visas? L'Ouzbékistan est-il un pays sûr du point de vue sécurité? Merci d'avance.
T a t-il parmi vous quelqu'un qui a l'expérience d'un voyage en voiture de la France vers l'Ouzbékistan? Est-ce faisable ? Si oui dans quelles conditions? Comment obtenir les visas? L'Ouzbékistan est-il un pays sûr du point de vue sécurité? Merci d'avance.
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Modifier le e-Visa indien? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une demande de E-Visa indien qui m'a était accordée. Le problème c'est que j'ai fais une erreur de saisie au n° de passeport. J'ai noté "1" à la place de "I". De peur d'être recalée à la douane, je souhaiterais modifier le E-Visa. Est ce que cela est possible ? Suis-je obliger d'en refaire un autre ?
Merci de vos conseils si vous savez comment faire !
J'ai fait une demande de E-Visa indien qui m'a était accordée. Le problème c'est que j'ai fais une erreur de saisie au n° de passeport. J'ai noté "1" à la place de "I". De peur d'être recalée à la douane, je souhaiterais modifier le E-Visa. Est ce que cela est possible ? Suis-je obliger d'en refaire un autre ?
Merci de vos conseils si vous savez comment faire !
Réserver un vol pas cher vers la Thaïlande pour 11 personnes English translation pending
bonjour je vais me rendre en thailande du 20 decembre au 3 janvier 2019 avec ma famille soit 1o adultes et un enfants de quatre ans j aimerai trouver un site ou une agence ou autre pour reserver pour notre groupe a un pris pas trop cher je vous en remercie
Escale de 6 heures à Vancouver: quoi faire English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un vol avec une escale de 6 heures à Vancouver pendant le mois d'août prochain et j'aimerais bien en profiter pour avoir un petit aperçu ne serait-ce que rapide de la ville que j'ai jamais eu l'occasion de visiter auparavant.
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Escale de 35 minutes à Vienne English translation pending
bonjour, avant de prendre mon billet
avez vous des retours d expérience d escale de 35 mn à Vienne ?
merci !
(toulouse Bangkok, 2 escales dont vienne, 40mn a l aller, 35 au retour...)
Correspondance de 50 minutes à Amsterdam pour Osaka English translation pending
Bonjour
Ce sujet a été souvent développé dans ce forum, mais ce problème me tracasse quelque peu.
Je dois prendre un billet KLM pour Osaka en partant de Lyon, et il y a un vol intéressant avec une correspondance de 50 minutes à Amsterdam. J'ai téléphoné à KLM et il m'a été répondu que ce temps de correspondance est suffisant. J'avoue que je suis un peu dubitatif. Qu'en pensez-vous ? Le fait de me dire qu'ils me dirigeront vers un autre vol si je rate ma correspondance ne me rassure pas pour autant.
Pour le retour, c'est la même chose, mais je m'en fous, les vacances seront finies.
Merci pour vos commentaires.
Vol pour Chicago Lufthansa - United Airlines English translation pending
Bonjour
Je pars à Chicago le mois prochain.
J'ai acheté un billet à la Lufthansa mais mon vol est opéré par United Air Lines .
1 ère question
Alors dois je m'enregistrer sur la Lufthansa ou sur United ?
2ème question
A quel comptoir devrai je me présenter à Roissy pour avoir ma carte d'embarquement ?
Lufthansa ou United ?
Merci de vos réponses .
Vol pour Las Vegas: BudgetAir fiable? English translation pending
Bonjour,
Budgetair propose des tarifs intéressants pour des vols British Airways à destination de Las Vegas. Qui a expérimenté cet intermédiaire ? Est il fiable ?
Merci pour vos retours
Budgetair propose des tarifs intéressants pour des vols British Airways à destination de Las Vegas. Qui a expérimenté cet intermédiaire ? Est il fiable ?
Merci pour vos retours
Achat de billets vers la Floride pour octobre English translation pending
Bonjour. A tous les connaisseurs à votre avis quand faut-il acheter des billets pour la Floride pour la 2e partie d’octobre depuis la Suisse ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 12 et 16 ans. A chaque fois que j’ai regardé les prix augmentent et je ne retrouve pas ceux déjà vus. Merci pour les infos.
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Bonsoir,
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
==============
J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
==============
J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Doit-on réserver les billets longtemps d'avance pour l'Égypte English translation pending
Je prépare un voyage pour l'Egypte du 29 juin au 27 juillet 2018. Je me demande s'il est trop tôt pour réserver mes billets d'avions car je crois avoir trouvé un bon tarif soit, 1111 $ de Montréal pour le Caire. A ceux qui sont habitués a ce genre de voyage, dois-je attendre car on m'a dit que les prix ne peuvent que devenir plus chers. De plus j'ai un escale de 12 heures à Casablanca, est-il préférable de rester dans l'aéroport ou si c'est conseillé de sortir et aller prendre des repas à l'extérieur et visiter un peu. Merci à l'avance.
Vol aller-retour Nice - Irlande English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord bonne année à tous et pleins pleins de voyages !!!
Quelle compagnie rapport qualité prix me conseillez vous au départ de Nice ou Marseille ou Toulon pour Ireland en mai.
Merci d’avance
A bientot
Christelle
Quel programme pour 15 jours de Berlin à Germersheim? English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir que le International Cargo Bike Festival se tiendra mi-avril à Berlin, alors qu'il était jusqu'ici organisé à Nijmegen aux Pays-Bas. Par ailleurs, comme chaque année, le Spezi se tiendra fin avril dans la petite ville de Germersheim (entre Mannheim et Karlsruhe, pour ceux qui ne connaissent pas).
Voici la carte.
Je voudrais donc en profiter pour plannifier un voyage de quinze jours à vélo + train entre ces deux villes, sachant que j'ai déjà visité Berlin, Prague, Munich+Nuremberg, Mainz/Mannheim/Heidelberg (et plus au nord, Hamburg+Bremen).
Si vous connaissez bien la partie sud de l'Allemagne, quel parcours proposeriez-vous, en prenant en compte la saison.
Merci.
Je viens de voir que le International Cargo Bike Festival se tiendra mi-avril à Berlin, alors qu'il était jusqu'ici organisé à Nijmegen aux Pays-Bas. Par ailleurs, comme chaque année, le Spezi se tiendra fin avril dans la petite ville de Germersheim (entre Mannheim et Karlsruhe, pour ceux qui ne connaissent pas).
Voici la carte.
Je voudrais donc en profiter pour plannifier un voyage de quinze jours à vélo + train entre ces deux villes, sachant que j'ai déjà visité Berlin, Prague, Munich+Nuremberg, Mainz/Mannheim/Heidelberg (et plus au nord, Hamburg+Bremen).
Si vous connaissez bien la partie sud de l'Allemagne, quel parcours proposeriez-vous, en prenant en compte la saison.
Merci.
Vol Corée du Sud - Japon English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma petite fille de 14 ans en avril 2018 en Corée du Sud et Japon pour 14 jours. De Séoul/3jr. je descends vers le Sud est/7js. De Busan à Tokyo je prends un vol low cost. J'ai de la difficulté à trouver le vol direct Paris-Séoul-Tokyo-Paris à prix correct. Ma petite fille a que 9 jours des vacances scolaire et pour cette raison je préfère le vol direct. Très peu comparateurs et compagnies aériennes proposent le vol multi-destinations. Le temps avance et je suis en peu angoissée.
Je m'adresse à vous tous pour m'aider avec votre expérience. Tous les propositions sont bienvenues. Merci d'avance pour vos réponse.
Cordialement
Vol France - Canada (ville de Québec) English translation pending
Bonjour,
Je compte aller au Canada et plus précisément au Québec en été 2019.
Je voudrais connaître les compagnies qui proposent les meilleurs tarifs mais aussi, moi qui habite en région, je voulais savoir si c'est plus avantageux de prendre le TGV jusqu'à Paris ? Et la question se pose aussi au Québec car j'arriverais à Montréal (d'après mes recherches) et comme ma destination est Québec, est-ce plus avantageux de prendre un avion à Montréal ou un transport en commun au sol jusqu'à Québec ?
Comme c'est la première fois que je vais prendre l'avion, je voudrais aussi savoir comment se passent les embarquements et les escales ?
Merci
Alain
Je compte aller au Canada et plus précisément au Québec en été 2019.
Je voudrais connaître les compagnies qui proposent les meilleurs tarifs mais aussi, moi qui habite en région, je voulais savoir si c'est plus avantageux de prendre le TGV jusqu'à Paris ? Et la question se pose aussi au Québec car j'arriverais à Montréal (d'après mes recherches) et comme ma destination est Québec, est-ce plus avantageux de prendre un avion à Montréal ou un transport en commun au sol jusqu'à Québec ?
Comme c'est la première fois que je vais prendre l'avion, je voudrais aussi savoir comment se passent les embarquements et les escales ?
Merci
Alain
Billet d'avion pour la Namibie: quand et combien? English translation pending
Bonjour
Oui je pose pleins de questions, on est en pleine reflexion ...
Nous ne sommes pas encore fixé sur la période pour notre voyage, se sera 2 semaines (14jours) soit aux vacances d'automne 2018 soit avril 2019.
Si c'est automne (meilleure période) il va falloir que je commence à surveiller. Pour notre trip aux US de cet été nous avions pris les billets 11 mois avant et ne l'avons pas regretté.
Donc pouvez vous me dire à quel moment vous avez pris vos billets et pour octobre (qui est plus cher) à quel prix dois je foncer ?
Y a t il des bon plan d'aéroport ? (pour SF on est parti de dusseldorf pour des tarif très bon mais on partait plus de 3 semaines là pour 14 jours je ne suis pas sure que faire 8h de route est interessant même si les billets en direct depuis francfort ont l'air bien - 570E en ce moment pour aout)
Merci encore de votre aide
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Quatre "rookies" toulousains dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous(toutes)!
Voilà nous y sommes.. Ce qui n'était qu'un rêve est en train de se concrétiser. Après reflexion l'année 2018 est l'année ou jamais pour notre famille pour pouvoir effectuer un tel voyage : les enfants seront assez grands (16 et 12 ans en juin prochain), ils manqueront la toute fin de leur année scolaire (c'est pas bien je sais..mais un tel voyage le vaut bien 😉, en juin le programme de seconde est terminé , la 5ème n'est pas une année charnière, et se sont de très bons élèves..), le budget certes serré est là (8000 euros environ), et professionnellement le mois de juin est le seul qui nous permet de dégager plus de 3 semaines de congés.
Nous partirons donc du 05/06/2018 au 29/06/2018 soit 23 jours sur place. Nous avons d'abord établi une esquisse de notre itinéraire en fonction des priorités soit Los Angeles(les enfants), San francisco (madame), Route 66, Monument Valley, Moab (canyonlands c'est pour moi..), Las Vegas, Yosemite Valley.
J'ai ensuite profité des promos de ce mois d'Aout pour réserver les billets d'avion(lufthansa) ce qui donne: Depart Toulouse le 05/06/18 à 09h50, arrivée LA à 16h40 via Francfort Retour SF le 28/06/18 à 20h50, arrivée Toulouse le 29/06 à 21h00 via Munich Prix des billets assurances comprises: 1736,76 euros pour 4
Les billets en poche nous avons affiné l'itinéraire, nous alternerons camping et hotel, ce qui donne: J1/ Arrivée Nuit à LA hotel J2/ LA hotel J3/ LA hotel J4/ Départ dans la matinée, Rte 66 via Otman, Nuit à Kingman(hotel) 319 miles J5/ Départ Matin, Rte 66, Seligman, Grand Canyon South rim 189 miles (Nuit Mahter campground) J6/ Matinée au Grand Canyon, arrivée fin d'après midi Monument valley 182 miles (nuit camping the view) J7/ Matinée Rando cheval monument valley , fin d'après midi à Arches et Nuit à Moab 146 miles J8/9 Moab ( à caser shafer trail potash road, une nuit à dead horse point camping, une 1/2 journée descente colorado en canoe...) J10/ Départ pour Capitol Reef 146 miles, Nuit à cathedral valley Campground (si meteo ok) ou fruita campground) J11/ Si meteo ok Notom road + Burr trail road(Sinon UT12 + Burr trail AR) , Boulder, Nuit camping Kodachrome basin 146 miles J12/ Bryce canyon , red canyon?, mossy cave?, Nuit camping Kodachrome J13/ Depart Zion, 84 miles Nuit Hotel J14/ Journée Zion (Angel landing trail, the narrows..) Camping Zion J15/ Matinée Zion, depart Las Vegas 160 Miles Nuit à Las Vegas (Valley of fire en fin de journée ou matinée journée 16?) J16/ Las Vegas Nuit à Las Vegas J17/ Depart tôt le matin traversée Death valley 247 miles Nuit à Lone pine (hotel) J18/ bodie 147 miles nuit à lee vining (hotel) J19/ Yosemite valley via tiago road (si ouverte...😐) 75 miles nuit camping J20/ Yosemite valley Nuit Camping J21/ Yosemite puis Depart SF 186 miles nuit Hotel J22/ SF Hotel J23/ SF Hotel J24/ 20H50 depart ...🙁
Voilà le gros du programme, qui est loin d'être parfait je me doute et qui est à peaufiner évidement afin de valider les futures réservations. Les critiques, conseils, sont donc les bienvenus.. Je remercie d'avance l'ensemble de la communauté!!
Voilà nous y sommes.. Ce qui n'était qu'un rêve est en train de se concrétiser. Après reflexion l'année 2018 est l'année ou jamais pour notre famille pour pouvoir effectuer un tel voyage : les enfants seront assez grands (16 et 12 ans en juin prochain), ils manqueront la toute fin de leur année scolaire (c'est pas bien je sais..mais un tel voyage le vaut bien 😉, en juin le programme de seconde est terminé , la 5ème n'est pas une année charnière, et se sont de très bons élèves..), le budget certes serré est là (8000 euros environ), et professionnellement le mois de juin est le seul qui nous permet de dégager plus de 3 semaines de congés.
Nous partirons donc du 05/06/2018 au 29/06/2018 soit 23 jours sur place. Nous avons d'abord établi une esquisse de notre itinéraire en fonction des priorités soit Los Angeles(les enfants), San francisco (madame), Route 66, Monument Valley, Moab (canyonlands c'est pour moi..), Las Vegas, Yosemite Valley.
J'ai ensuite profité des promos de ce mois d'Aout pour réserver les billets d'avion(lufthansa) ce qui donne: Depart Toulouse le 05/06/18 à 09h50, arrivée LA à 16h40 via Francfort Retour SF le 28/06/18 à 20h50, arrivée Toulouse le 29/06 à 21h00 via Munich Prix des billets assurances comprises: 1736,76 euros pour 4
Les billets en poche nous avons affiné l'itinéraire, nous alternerons camping et hotel, ce qui donne: J1/ Arrivée Nuit à LA hotel J2/ LA hotel J3/ LA hotel J4/ Départ dans la matinée, Rte 66 via Otman, Nuit à Kingman(hotel) 319 miles J5/ Départ Matin, Rte 66, Seligman, Grand Canyon South rim 189 miles (Nuit Mahter campground) J6/ Matinée au Grand Canyon, arrivée fin d'après midi Monument valley 182 miles (nuit camping the view) J7/ Matinée Rando cheval monument valley , fin d'après midi à Arches et Nuit à Moab 146 miles J8/9 Moab ( à caser shafer trail potash road, une nuit à dead horse point camping, une 1/2 journée descente colorado en canoe...) J10/ Départ pour Capitol Reef 146 miles, Nuit à cathedral valley Campground (si meteo ok) ou fruita campground) J11/ Si meteo ok Notom road + Burr trail road(Sinon UT12 + Burr trail AR) , Boulder, Nuit camping Kodachrome basin 146 miles J12/ Bryce canyon , red canyon?, mossy cave?, Nuit camping Kodachrome J13/ Depart Zion, 84 miles Nuit Hotel J14/ Journée Zion (Angel landing trail, the narrows..) Camping Zion J15/ Matinée Zion, depart Las Vegas 160 Miles Nuit à Las Vegas (Valley of fire en fin de journée ou matinée journée 16?) J16/ Las Vegas Nuit à Las Vegas J17/ Depart tôt le matin traversée Death valley 247 miles Nuit à Lone pine (hotel) J18/ bodie 147 miles nuit à lee vining (hotel) J19/ Yosemite valley via tiago road (si ouverte...😐) 75 miles nuit camping J20/ Yosemite valley Nuit Camping J21/ Yosemite puis Depart SF 186 miles nuit Hotel J22/ SF Hotel J23/ SF Hotel J24/ 20H50 depart ...🙁
Voilà le gros du programme, qui est loin d'être parfait je me doute et qui est à peaufiner évidement afin de valider les futures réservations. Les critiques, conseils, sont donc les bienvenus.. Je remercie d'avance l'ensemble de la communauté!!
Transfert de bagages sur Skyteam English translation pending
Bonjour à tous,
Cette question est souvent abordée, sur le transfert de bagages entre compagnie. Mais je n'ai pas trouvé ma réponse dans ce cas spécifique.
Je dois me rendre en décembre dans ma belle famille à Mexico, les prix des billets sont relativement cher pour cette destination au départ de Paris. Pour avoir des tarifs plus abordables j'essai de trouver des vols à partir d'un autre aéroport (Londres, Bruxelles, Amsterdam, Madrid, Franckfort).
Le prix du direct CDG-MEX via Air France est de 1200€, mais j'ai pu trouver un vol au départ de Londres pour un prix de 596€. Voici mon trajet :
Paris - Londres : Air France Londres - Mexico : Aéromexico
Pour un tarif de 713€ soit une économie de plus de 40%, bref ma question porte sur mes bagages. Je souhaite réaliser un transfert automatique de mes bagages à Londres, je demande à une première personne sur le chat Air France qui me répond négativement, semblant cela louche car les deux compagnies font parti de la même alliance, j'appelle le service client Flying Blue qui me répond positivement !
Ma question : Qui croire ?
Merci :)
Cette question est souvent abordée, sur le transfert de bagages entre compagnie. Mais je n'ai pas trouvé ma réponse dans ce cas spécifique.
Je dois me rendre en décembre dans ma belle famille à Mexico, les prix des billets sont relativement cher pour cette destination au départ de Paris. Pour avoir des tarifs plus abordables j'essai de trouver des vols à partir d'un autre aéroport (Londres, Bruxelles, Amsterdam, Madrid, Franckfort).
Le prix du direct CDG-MEX via Air France est de 1200€, mais j'ai pu trouver un vol au départ de Londres pour un prix de 596€. Voici mon trajet :
Paris - Londres : Air France Londres - Mexico : Aéromexico
Pour un tarif de 713€ soit une économie de plus de 40%, bref ma question porte sur mes bagages. Je souhaite réaliser un transfert automatique de mes bagages à Londres, je demande à une première personne sur le chat Air France qui me répond négativement, semblant cela louche car les deux compagnies font parti de la même alliance, j'appelle le service client Flying Blue qui me répond positivement !
Ma question : Qui croire ?
Merci :)
Voyage au Canada en janvier English translation pending
Bonjour,
Désolé de vous déranger, je souhaiterais organiser un voyage en janvier 2018 au Canada.
J'aurais quelques questions !
Vous me conseillez quelle compagnie aérienne, nous serions 3. Dois je réserver maintenant ?
Mon souhait serait de passer 7 jours neige et 3 jours en ville, !
- Auriez vous encore des adresses ou contacts à La Lanaudiére ou autres ?
- Montréal ou Québec idem c/ des coordonnées et les avantages de chacune?
Pour le traineau, les raquettes, le scooter des neiges, la pêche et autres activités; est il possible de réserver sur place ou est ce nécessaire de réserver avant ?
Qu'en pensez vous?
OU, est il préférable de réserver en mode "all inclusives" par une agence, ce que j'estime un peu impersonnel !
Si vous avez des conseils à me donner, ce serait gentil !
Merci d'avance !
Bien cordialement
Jacques M
J'aurais quelques questions !
Vous me conseillez quelle compagnie aérienne, nous serions 3. Dois je réserver maintenant ?
Mon souhait serait de passer 7 jours neige et 3 jours en ville, !
- Auriez vous encore des adresses ou contacts à La Lanaudiére ou autres ?
- Montréal ou Québec idem c/ des coordonnées et les avantages de chacune?
Pour le traineau, les raquettes, le scooter des neiges, la pêche et autres activités; est il possible de réserver sur place ou est ce nécessaire de réserver avant ?
Qu'en pensez vous?
OU, est il préférable de réserver en mode "all inclusives" par une agence, ce que j'estime un peu impersonnel !
Si vous avez des conseils à me donner, ce serait gentil !
Merci d'avance !
Bien cordialement
Jacques M
Retour Namibie 2 semaines en février - mars 2017 English translation pending
Retour (tardif) d'un voyage en Namibie à la fin de cet hiver 2017.
Pourquoi la Namibie ? C'était un vieux rêve, c'est un pays sûr, "africa for beginners" dit on sans les galères d'autres pays africains, ce qui convenait bien à ma compagne et notre fille.
Participants : ma compagne, pas vraiment aventurière, notre fille ado de 13 presque 14 ans, et moi avec quelques milliers de miles africains (zimbabwe, malawi, tanzanie, sénégal, mozambique.. ) dans les pattes. Pour des raisons pro et touristiques.
On parle anglais très correctement (l'ado un peu moins), j'ai l’expérience de la conduite à gauche, sur pistes et dans la latérite détrempée, moins dans le sable. Bref ça semble jouable.
L'intermédiaire : pour les lodges et la voiture on est passés par Tourmaline, TO francophone installé sur place, bon conseils, réactifs voire pro actifs, à recommander.
Le vol : on a pris un vol à part du TO (en fait on a pris le vol avant le reste) Paris Windhoek via francfort, (lufthansa et namibia airlines), classe éco supportable (y a pire, mieux je ne sais pas, mais la business était hors budget et ce que j'en ai vu était très loin de celle de Qatar), vol de nuit aller et retour
Le budet : vols, voiture + lodges plutôt haut de gamme ( 2 chambres) + les repas + entrées de parcs etc.. sans compter à l'euro près environ 11 000 €
Le voyage : arrivée tôt à Windhoek, il pleut, saison de pluies, le TO a prévu un accueil par un guide francophone, sympathique, quelques bons conseils, une tendance à nous orienter vers des prestataires dont il est proche ce qui est plus agaçant. Bref prestation non indispensable.
On récupère la voiture, une KIA Sportage, un SUV pas vraiment 4X4 ce qui n'était pas explicitement prévu et nous a valu quelque émotions sous la pluie. Faire attention, les loueurs locaux sont féroces avec des listes d'exclusions d'assurances longues comme le bras. En résumé si tu rends la voiture dans un état un poil différent, quelle que soit la cause, tu payes..
Direction Windhoek, on croise quelques singes, les seuls du voyage, arrêt supermarché pour acheter des adaptateurs de prises électriques, des boissons, un peu de bouffe non périssable. Puis en route vers le nord, la route est excellente mais sous le crachin, ça se corse à l'entrée de la piste vers l'Okonjima plain camps, notre lodge, piste détrempée à souhait, on parvient au lodge laborieusement, c'est assez vide, plutôt classieux dans le style industriel, chambres de 45 m², avec vues sur la savane. bref ça sent l’Afrique, ballade à pieds qui permet voir girafes, antilopes.. dîner correct avec un service plutôt approximatif mais sympathique. Un accès internet laborieux mais qui permet de dire à la famille que nous sommes vivants.
Jour 2 : c'est pas l'été (enfin si du point de vue du calendrier) mais il n'y a plus de crachin, on continue vers le nord (la piste de sortie reste touchy mais après c'est bitume).. arrêt à Tsumeb au Minen hôtel pour déjeuner, on y mange correctement, on y parle plus allemand qu'anglais c'est assez décalé, dans le genre Afrique coloniale.. arrivée au Mushara Lodge à l'entrée du parc d'Etosha, superbe endroit avec d'immenses chalets et une ambiance Out of africa prononcée, on se baigne frileusement dans la piscine, dîner très correct.
Jour 3 : on entre dans la parc d'Etosha, les tarifs d'entrée sont très bas (rien à voir avec la Tanzanie) on va au camp Halal, les chambres sont plutôt bien, le service est plus moyen .. On multiplie les ballades en voiture : zèbres, girafes, antilopes, chacals, oiseaux en tous genres etc.. etc .. c’est un festival. Même si plusieurs pistes sont fermées du fait des pluies on a pu explorer cette partie du parc sans soucis. Par charité on ne parlera pas du dîner.
à suivre...
Pourquoi la Namibie ? C'était un vieux rêve, c'est un pays sûr, "africa for beginners" dit on sans les galères d'autres pays africains, ce qui convenait bien à ma compagne et notre fille.
Participants : ma compagne, pas vraiment aventurière, notre fille ado de 13 presque 14 ans, et moi avec quelques milliers de miles africains (zimbabwe, malawi, tanzanie, sénégal, mozambique.. ) dans les pattes. Pour des raisons pro et touristiques.
On parle anglais très correctement (l'ado un peu moins), j'ai l’expérience de la conduite à gauche, sur pistes et dans la latérite détrempée, moins dans le sable. Bref ça semble jouable.
L'intermédiaire : pour les lodges et la voiture on est passés par Tourmaline, TO francophone installé sur place, bon conseils, réactifs voire pro actifs, à recommander.
Le vol : on a pris un vol à part du TO (en fait on a pris le vol avant le reste) Paris Windhoek via francfort, (lufthansa et namibia airlines), classe éco supportable (y a pire, mieux je ne sais pas, mais la business était hors budget et ce que j'en ai vu était très loin de celle de Qatar), vol de nuit aller et retour
Le budet : vols, voiture + lodges plutôt haut de gamme ( 2 chambres) + les repas + entrées de parcs etc.. sans compter à l'euro près environ 11 000 €
Le voyage : arrivée tôt à Windhoek, il pleut, saison de pluies, le TO a prévu un accueil par un guide francophone, sympathique, quelques bons conseils, une tendance à nous orienter vers des prestataires dont il est proche ce qui est plus agaçant. Bref prestation non indispensable.
On récupère la voiture, une KIA Sportage, un SUV pas vraiment 4X4 ce qui n'était pas explicitement prévu et nous a valu quelque émotions sous la pluie. Faire attention, les loueurs locaux sont féroces avec des listes d'exclusions d'assurances longues comme le bras. En résumé si tu rends la voiture dans un état un poil différent, quelle que soit la cause, tu payes..
Direction Windhoek, on croise quelques singes, les seuls du voyage, arrêt supermarché pour acheter des adaptateurs de prises électriques, des boissons, un peu de bouffe non périssable. Puis en route vers le nord, la route est excellente mais sous le crachin, ça se corse à l'entrée de la piste vers l'Okonjima plain camps, notre lodge, piste détrempée à souhait, on parvient au lodge laborieusement, c'est assez vide, plutôt classieux dans le style industriel, chambres de 45 m², avec vues sur la savane. bref ça sent l’Afrique, ballade à pieds qui permet voir girafes, antilopes.. dîner correct avec un service plutôt approximatif mais sympathique. Un accès internet laborieux mais qui permet de dire à la famille que nous sommes vivants.
Jour 2 : c'est pas l'été (enfin si du point de vue du calendrier) mais il n'y a plus de crachin, on continue vers le nord (la piste de sortie reste touchy mais après c'est bitume).. arrêt à Tsumeb au Minen hôtel pour déjeuner, on y mange correctement, on y parle plus allemand qu'anglais c'est assez décalé, dans le genre Afrique coloniale.. arrivée au Mushara Lodge à l'entrée du parc d'Etosha, superbe endroit avec d'immenses chalets et une ambiance Out of africa prononcée, on se baigne frileusement dans la piscine, dîner très correct.
Jour 3 : on entre dans la parc d'Etosha, les tarifs d'entrée sont très bas (rien à voir avec la Tanzanie) on va au camp Halal, les chambres sont plutôt bien, le service est plus moyen .. On multiplie les ballades en voiture : zèbres, girafes, antilopes, chacals, oiseaux en tous genres etc.. etc .. c’est un festival. Même si plusieurs pistes sont fermées du fait des pluies on a pu explorer cette partie du parc sans soucis. Par charité on ne parlera pas du dîner.
à suivre...
Mon voyage de rêve 2016: Afrique du Sud et chutes Victoria English translation pending
En voyant tous ces carnets passionnants, j'ai eu envie de partager également mon voyage de l'été dernier. C'était un rêve depuis 30 ans de voir les chutes Victoria et faire un safari en Afrique du Sud et je me suis enfin decidée l'an passé. J'espère que mon expérience convaincra ceux qui hesitent à organiser eux-memes un tel voyage, je suis certaine que je n'aurais pas autant apprécié un tour organisé. Et pour les femmes qui ont peur de voyager seules, je peux vous assurer que l'Afrique du Sud est très sûre à condition de prendre quelques precautions (genre ne pas sortir seule à minuit à Johannesbourg..). Je n'ai pris un opérateur (local) que pour le Zimbabwe, qui me semblait moins facile à organiser en self drive.
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.
Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.

Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...Promotions Air Transat pour le Québec English translation pending
Bonjour.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
Itinéraire retour de Finlande en camping-car English translation pending
Bonjour,
Début Octobre prochain, de retour de Finlande, nous envisageons l'option de passer par les pays baltes (en évitant Russie et Biélorussie) et la Pologne.
ici je pense que beaucoup l'ont déjà fait.
Quel itinéraire nous conseilleriez vous, sachant qu'il ne s'agirait pas pour nous de visiter vraiment ces pays, mais simplement d'expérimenter un nouveau trajet.
Une petite précision : nous ne sommes jamais allés dans ces pays, nous ne parlons ni allemand ni polonais, seulement l'anglais (et le français bien sur).
d'avance, merci.