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Billet tour du monde pour un voyage uniquement en Asie et Océanie English translation pending
by Crica00 · 2011-09-05 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

Je prépare actuellement un voyage de six mois en Asie et Océanie et aimerais savoir s’il est possible de prendre un billet tour du monde si l’on ne fait pas le tour du globe ? J’envisage partir dans un ou deux pays d’Asie du sud-est, puis Malaisie, Indonésie, Australie et revenir éventuellement par l’île maurice, où habite mon frère. Avec ce scénario je « change de direction » à la fin de mon voyage, quelqu’un a-t-il déjà réservé un billet TDM avec ce type de scénario, si oui, par quel agence ?

Merci d’avance pour vos réponses !
Tour du monde à vélo d'appartement English translation pending
by Pierre · 2011-09-01 · 5 replies
"Voyager et découvrir des paysages inconnus tout en restant chez soi, c'est le concept de Kinomap Trainer, une application pour tablettes numériques, qui propose des lectures synchronisées de vidéos et de cartes filmées par des cyclistes du monde entier, équipés de caméras ou de smartphones avec capteurs GPS. L'application Kinomap Trainer permet de connecter son vélo d'appartement à la vidéo de son choix et de synchroniser sa vitesse au défilement de l'image. Gràce à un petit capteur fixé sur la manivelle de la pédale, vous pourrez visualiser votre déplacement. Un graphique indique la vitesse et l'altitude mesurée lors du tournage, le trajet est présenté sur une carte en mode plan, image satellite ou en relief. " Kinomap est utilisé par des clubs cyclistes pour la reconnaissance de courses ", explique Mathieu Defontaine, entraîneur de cyclisme sur route. " Kinomap Trainer est une étape supplémentaire car nous avons la possibilité de refaire le parcours, nous mesurer avec la performance déjà enregistrée, nous stimuler en refaisant la course à plusieurs, et finalement découvrir de nouvelles sorties, en France mais aussi partout dans le monde, sans sortir de chez soi, quand il fait mauvais, trop froid ou quand les routes sont difficilement praticables ", ajoute t-il." (yahoo.fr) C'est dingue ! 🙂
Tour du monde: pays à faire ou non, conseils? English translation pending
by PaulineB0903 · 2011-09-01 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai dans l'intention de partir dans un an faire un "tour du monde" ou pas vraiment, disons que je compte me rendre sur chaque continent et y passer un bon bout de temps. Je voudrais vos conseils concernant des pays à faire ou à pas faire, des visites/monuments incontournables, des idées du coût de la vie, .. Je partirai seule et aurai un budget pas si impressionnant que ça (surtout que les vols coutent déjà pas mal) 🙂 Je suis une debrouillarde pour être déjà souvent partie pendant plusieurs mois et seule mais je voudrais, tout en laissant un côté aventurier, arranger au mieux mon voyage !

Tous vos conseils sont les bienvenus bien que le sujet soit un peu vague 😄!! Merci d'avance
Tour du Monde - Etape 1: la Jordanie English translation pending
by Asnicotdm · 2011-09-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais commencer par une petite présentation car j’ai déjà passé beaucoup de temps sur VF mais il s’agit là de mon premier post.

Nous nous appelons Astrid et Nicolas, couple franco-belge et nous sommes en train de préparer un voyage autour du monde d’un an, très largement orienté sur la plongée sous marine (mais pas seulement).

Celui-ci débutera cet hiver juste après Noël et notre première étape sera la Jordanie et je voulais avoir votre avis sur notre itinéraire, les activités prévues etc… mais aussi profiter de vos expériences et de vos bons plans en tout genre.

Notre itinéraire sera le suivant :

JOUR 1 (26 décembre 2011) : Arrivée à l’aéroport d’Amman dans la soirée. Dodo à Madaba

JOUR 2 : Excursion à Jerash et Ajlune

JOUR 3 : Excursion Mont Nébo, Mer Morte, Bethany

JOUR 4 : Trajet Madaba => Petra en faisant des stops au Wadi Mujib et Karak.

JOUR 5, 6 et 7 : Visite de Pétra

JOUR 8 : Trajet Pétra => Aqaba

JOUR 9 : Sortie Plongée

JOUR 10 : Excursion dans le Wadi Rum (à dos de chameau ou à pied) + nuit dans le désert

JOUR 11 : Trek dans le Wadi Rum + retour Aqaba

JOUR 12 : Sortie Plongée

JOUR 13 : Dernière visite d’Aqaba + trajet Aqaba => Madaba

JOUR 14 : Vol de nuit entre Amman et Colombo.

Est-ce que cet itinéraire est réaliste sachant qu’on ne veut pas voyager à un rythme d’enfer (il faudra tenir un an) ?

Avez-vous de bons tuyaux pour l’hébergement, les excursions, la plongée, le wadi rum … ?

Est-ce qu’on risque de passer à côté de certaines choses immanquables selon vous ?

Quel budget faut-il prévoir ? (mon objectif sans les plongées = 50 euros/pers./jour)

Pour les hébergements, j’ai pensé au Mariam Hotel à Madaba, au Cléopetra à Pétra et au Bedouin Moon Village près d’Aqaba. Vos avis/retour d'expérience ?

Comment réserver un trek dans le wadi rum avec une nuit dans le désert pour pas trop cher ?

Merci d’avance pour votre aide 🙂
Itinéraire de tour du monde: voyager entre l'Indonésie et le Chili? English translation pending
by IntoMyWild · 2011-08-28 · 2 replies
Salut à tous,

L'idée d'un projet de Tour du Monde se développe de plus en plus en moi, mais c'est une horreur de devoir faire un choix de destination sans en faire trop, le même dilemme pour tout le monde en fait...

Du coup je suis dans l'optique de voyager à travers l'Asie du Sud dans un premier temps : Nepal/Inde/Vietnam/Cambogde/Laos/Thailande/Indonesie

Puis ensuite partir pour l'Amérique du Sud/Centrale : Chili/Argentine/Bolivie/Pérou/Equateur/Costa Rica/Guatemala (à voir encore pour l'Amérique centrale)

Mon problème c'est comment voyager entre l'Indonésie et le Chili vu que c'est pas la porte à côté... Je peux retourner dans un autre Aéroport que Jakarta ou Bali, Bangkok par exemple, ou allez en Chine, un vol Jakarta/Santiago du Chili semble à exclure, parfois il me refont même passer par Roissy...

Du coup je pense à passer 15jours en Nouvelle Zélande, pays qui m'attire aussi énormément mais je pensais plus faire un voyage Australie/Nouvelle Zélande par la suite tellement c'est grand, mais bon peut-être que passer par Wellington ou Christchurch serait plus logique? Quoiqu'il arrive la trajet est super long et ce sera le billet d'avion le plus cher du trip mais j'aimerais avoir l'avis des expérimentés...

🙂
Tour du monde et plongée English translation pending
by Ptibodi · 2011-08-24 · 1 reply
Je suis en plein préparatif aujourd’hui afin d’organiser un tour du monde pour vivre avec ma doudou notre « world surfing tour » (10 à 12 mois) même si beaucoup d’autres activité vont s’y greffer (plongé, rando, saut en parachute, …), juste pour dire qeu l’on est à fond, on part avec les planches …

J’ai regardé le stormrider (booking spécialisé pour les surfeurs - pour ceux qui ne connaisse pas) et j’ai essayé de combiner cela avec les meilleurs climats aussi (pas envie d’avoir froid) car pas envie de me trimballer avec une intégrale.

Je regarde donc les billet tour du monde (quels meilleur compagnie = vivre le forum car envoyé 3 demandes de devis today, mais le surplus des planches va jouer aussi – les surfeurs le savent L ).

LE trip en question sera constitué de :

- un boat trip (10j) dans les iles sud des Maldives (je vais booker ça avec turquoise voyage), peut être un stage plongé derrière pour passer le PADI

Q= si quelqu’un à des plans ou idées = logement sur Malé, centre de plongé, conseils, ..

- Nouvelle Zélande (6 à 7 sem) = je suis en train de regarder les nombreux forums (un grand merci à vous tous) pour trouver des plans vans, jolie coin, spot de surf, rando, …

Q= mais pas bcp d’infos si y en a qui veulent les partager je prend car les stormrider focalise bcp sur certaines zones (même si je sais qu’il est possible de trouver un guide à 30E dans les surfs shop – de toute manière il faudra que l’on achète des combis car pays le plus froid que l’on fera – raison pour laquelle on commence direct par le sud avant l’arrivé de l’hiver)

- Cote ouest Australie (déjà fait il ya 11 ans pendant 3 mois mais là que 1 mois donc bien cibler les spots), pense atterrir à Sydney pour décoller de Brisbane. Le retour en arrière est dut au fait que je voulais aller en Nouvelle Zélande dans des bonnes conditions (climat et surf / à ma date de départ)

Q= Là pas encore commencé à regarder pour la location d’un van, si des gens ont des idées ou des liens, expérience, je prends.

- Indonésie (fait Bali et Sumbawa y a aussi 11 ans au cour du même trip mais là ce sera 1 mois). Je ne sais pas dans quelle direction partir pour surfer sans trop de monde vu que c’est la destination à la mode, à l’Est (sur Lombok en moto) ou l’Ouest (boat trip sur les iles aux nord des mentawai).

Q= Bien sur là il y a aura de la plongé (je en connais que nusa lembogan), si des gens ou des idées ou remarque, je prend là aussi.

- Nouméa (2 semaines), ça y est on repart dans le bon sens. Là bas c’est bon ami et parrain, donc ça devrait aller,

Q= même si je me demande comment faire pour aller surfer à 12km au large et ou se trouve les spots !!!

- Polynésie Française (1.5 mois) amis et famille là bas donc c’est cool, et j’y suis déjà aller donc ça va le faire.

- Archipel d’Hawaï (1 mois) = LA Mecque du surf, même si je n’y serais pas à la bonne période, c'est-à-dire en septembre, les vagues semblent abordable (pas envie de me prendre du 4m dans la tête).

Q = là j’ai RIEN comme info, et pas encore lu les forums pour savoir s’il ya des vans, pense pas car Amérique … et donc pas mal d’interdiction, donc pense au backpacker mais vaut mieux alors avoir une caisse pour bouger, mais tu trouves les plans ou ??? HELP ME

- Mexique (…..), le nord et le sud coté Pacific semble cool, pas envie du tout de faire la cote caribéenne

Q = là encore pas regarder ce qui doit être fait et comment, .. logement et autres … je me demandais si par hasard il est possible de descendre du Nord au Sud par la voie ferré tout en passant par les sites historique ?? des idées ??? je prend :P

- Costa Rica (….), toujours coté pacific, mais je ne sais pas si c’est trop la bonne période …

Q = ou alors dans ce cas je me demande si je ne devrais pas faire qu’un seul pays, à savoir soit le Mexique à fond ou soit le costa Rica .. j’ai une période de 1.5 mois devant moi,

- car l’idée derrière c’est de partir surfer, rando et plongé au Galápagos pendant 15j même si cela semble couté super cher, ça semble vraiment TOP et bonne période de houle J ou rester qu’en équateur, ou faire nord Pérou … bref, il y a du doute sur la fin pour le mois d’octobre et novembre, si certains ont des idées …

Q = quelqu’un peut m’en parler de ces « on dit » ???

- Début décembre on pense aller en Colombie (pense pas vraiment surfer) car ma doudou est d’origine colombienne et j’ai bien aimé et flippé en lisant des discussions sur le forum … donc si vous avez des infos sur les déplacements sur places, je prend … ou logement, je penses que nous ferons Bogota (4j), alentour de Cartagena et rando autour de Tairona pendant 10j

- pour finir chez des collègues en gwada ou j’ai vécu 3 ans …

Voilà je vous remercie d’avoir lu jusqu’au bout, c’est mon premier thème et je pense le plus complet. Je susi demandeur de vos conseils que vous pourrez m’apporter.

Un grand merci d’avance à cette communauté.

Tibo et Kro
Tour du monde en famille: camping-car ou sac à dos? English translation pending
by Fix74 · 2011-08-24 · 22 replies
Bonjour, Nous prévoyons partir en mai 2012 pour 2 ans idéalement, avec notre fille de 5 ans. Nous hésitons encore entre partir sac à dos ou en camping-car. En parcourant les forums et blogues nous réalisons que les budgets sont assez similaires pour l'une ou l'autre option:

- En sac à dos, on s'attend à payer environ 50.000 euros pour 1 an / $95.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, budget quotidien, avion)

- En c-car, on s'attend à payer environ 80.000 euros pour 1 an / 110.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, achat c-car, budget quotidien, avion, cargo). En revendant le c-car après le voyage, on tombe à un coût net de 70.000 euros pour 1 an / $90.000 pour 2 ans.

En gros, si on part 1 an l'option sac à dos semble préférable, si on part 2 ans le c-car semble plus adapté. Par ailleurs, il semble que partir sac à dos donne plus de temps dans chaque endroit (les gros trajets sont fait en avion), mais on est moins "dans nos affaires" et on a moins la liberté d'aller où on veut. En c-car par contre, on a la liberté d'aller où l'on veut, on a notre "chez soi" mais on passe plus de temps sur les routes donc moins à chaque endroit.

En conclusion, pour l'instant nous penchons pour le c-car, pour plusieurs raisons (outre celles mentionnées ci-dessus): - Si on part 2 ans on a plus de temps, donc le temps de rouler ET de rester dans les endroits - L'option "chez-soi" nous semble important pour nous, les repères de notre fille seront présents, sans compter les bagages que nous pourrions emporter avec nous (nous en profiterions pour faire de l'escalade dans plusieurs endroits, et prendre nos vélos)

Êtes-vous de cet avis ? Quels sont selon vous les + et - de chaque option, en famille, pour 2 ans ? Sommes-nous réalistes dans nos budgets?

Merci bcp.
Tour du monde à vélo et voilier dès mars 2012 English translation pending
by Atchenk · 2011-08-18 · 2 replies
bonjour à tous, Nous sommes deux cousins qui partons faire un tour du monde à vélo en Mars 2012. Nous avons un but écologique qui est de ne pas utiliser de moyens motorisés. Nous espérons donc traverser l'Océan Pacifique et l'Océan Atlantique en voilier. La période de traversée du Pacifique se déroulerai courant Février 2013. Celle de l'Atlantique en Janvier 2014. Pour plus d'information, nous vous invitons à rejoindre la page facebook "deux cousins autour du monde". Nous aurons dans quelques semaines le site en ligne.

Nous cherchons des voiliers qui traverseraient ces Océans dans les dates indiquées?

Mal grès la difficultée d'organisation de telles traversées, nous nous accordons encore du temps pour y croire...Si vous avez des questions ou remarques n'hésitez pas.

Ben et J-C :)
Plus de monde le week-end dans l'aéroport de Los Angeles? English translation pending
by Lydia03 · 2011-08-18 · 7 replies
bonjour a tous

voila ma question , y a t'il plus de monde le week end dans les aeroports ? que la semaine ? je pense partir un dimanche ... pour los angeles ...
Faire un tour du monde à 50 ans en 2013 English translation pending
by Aquatonique · 2011-08-16 · 15 replies
Nous prévoyons un tour du monde d'un an en couple pour nos 50 ans en 2013. Je souhaiterai communiquer avec d'autres personnes qui auraient le même style de projet et à peu prés à la même période. Pays prévus : Inde, Bhoutan, Tibet, Cambodge, Vietnam, Birmanie, Maroc, Mali, Golf persique. Mais tout cela reste à valider.
Travailler dans le monde de la fleur ou de l'horticulture en Asie du Sud-Est English translation pending
by AEB · 2011-08-16 · 4 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si il est possible de trouver un travail convenable - de quoi vivre sur place et même peut-être faire quelques économies - dans le monde de la fleur ou de l'horticulture ?

Toute adresse ou plan seront les bienvenus.

Pays concernés : Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Philippines, Indonésie

Merci !

Pierrot
Faire un tour du monde en Land Rover 110? English translation pending
by Dsquared2 · 2011-08-11 · 7 replies
Bonjour je suis dans l'optique d'acheté un land rover defender 110 année 2000 ( 155 000 km ) pour un amenagement futur pour un tour du monde 2 personnes

ma question est si le véhicule en vue de ces km peut tenir encore ou vaut mieux que j'achète un véhicule avec beaucoup moins de KM merci de votre aide

sachant que c'est la première fois que je vais faire un tour du monde en voiture 😉
Tour du monde... et bestioles en tout genre! English translation pending
by Mllegazou · 2011-08-08 · 18 replies
Bonjour à tous,

Allez, à mon tour de poser une question "futile" (mais pas que...) On part en novembre pour un tour du monde d'un an (Amérique latine, océanie, asie), et un point me tracasse un peu : les bestioles en tout genre que nous risquons de rencontrer en chemin ! Cafards, araignées, et autres... J'ai même lu plusieurs blog où ils parlent de mygales au Pérou (brrr!) Le pire pour moi ce sont les gros cafards... je ne supporte pas.

Pour ceux qui sont déjà partis, en particulier les filles qui n'aiment pas trop ce genre d'animaux... Qu'avez-vous rencontré, et comment avez-vous géré ? Avez-vous appris à faire avec ?

Merci pour vos témoignages sur cette question de la plus haute importance ! ;-)
Tour du monde en prévision: aide et conseils? English translation pending
by Dblk · 2011-08-04 · 7 replies
Bonjour à tous, alors voilà je me lance dans un tour du monde dans 2 ans. Seulement, comme pour tout le monde, il m'est difficile de définir un itinéraire précis et notamment le temps a passer dans chaque pays en fonction de ce qu'il y a à voir (même si cela doit dépendre des affinités de chacun pour certains pays). Cependant de nombreux forums et sites conseillent telle ou telle période pour arriver dans certains pays mais cela varie plus ou moins de sites en sites. Ensuite quels ouvrages ou sites pourriez-vous me conseiller pour fixer un itinéraire plus ou moins précis car il pourra évidemment varier par la suite sur place. Des idées de lieux ? Des expériences personnelles enrichissantes dans certains pays ? Pays a éviter ? Pays à voir absolument dans les zones où je compte me rendre ? J'ai fait de nombreux tableaux excel afin d'estimer un cout moyen pour savoir combien je dépenserais sur place en moyenne (j'ai trouvé des budgets moyens par pays sur internet et par des proches) et combien je dois économiser a ce jour. J'en ai conclu qu'il me faudrait environ 15000€ tout compris. Comme je viendrais de finir mes études, je n'aurais aucune charge en France quasiment. Est-ce envisageable comme budget ? Et enfin où se renseigner pour des billets d'avion ? Connaisseursduvoyage ? Merci d'avance pour vos réponses en espérant qu'elles soient multiples et nombreuses =) et j'allais oublier mon parcours ! France - Inde - Nepal - Thailande - Cambodge - Vietnam - Indonesie - Australie - Nouvelle Zelande - Polynesie française - Ile de Pâques - Chili - Argentine - Bolivie - Perou. Ce tour du monde durerait un an. Pardonnez-moi pour mes questions un peu vague ...
Tour du monde et "vouloir tout faire" English translation pending
by Mllegazou · 2011-08-04 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis pas mal de blogs de tour du monde, et j'ai l'impression que beaucoup de voyageurs ont un rythme extrêmement intensif, enchaînant les villes et les "hot spots". En un an de voyage, on pourrait se dire qu'on a le temps... et pourtant j'ai l'impression que pour beaucoup, cela devient vite la course.

Cela fait pusieurs années maintenant que mon homme et moi préparons un tour du monde pour novembre 2011 (durée 11 mois) et je me rends compte qu'il est facile de tomber dans ce piège du "vouloir tout voir". Au début, 11 mois, cela nous paraissait large, large, mais large ! Et puis, en potassant les guides de voyage, en parcourant les blogs, on s'est dit qu'il fallait absolument qu'on rajoute cet endroit, et aussi cet endroit... Or, je pense que c'est sans fin !

Et vous, comment avez-vous vécu le rythme de votre tour du monde, pour ceux qui sont déjà partis ? Aujourd'hui, feriez-vous différemment ? Comment l'envisagez-vous, pour ceux qui préparent ?
Tour du monde en Volkswagen Combi? English translation pending
by Taupie · 2011-08-03 · 2 replies
Bonjour voyageurs :)

Je me demande si un combi est un véhicule pour faire un tour du monde ? Quel sont ses avantages ? Ses inconvénients ?

En vous remerciant pour votre aide toujours essentielle.

Mathilde.
Netbook pour tour du monde English translation pending
by Philemon69 · 2011-07-30 · 2 replies
Bonjour une question concernant l'équipement informatique pendant le périple : après avoir opté pour un netbook plutot qu'une tablette, je m'orientai vers un hp pavilion dm1 3130, bonne performance, écran ok mais poids 1,6 kg donc plutot lourd mais ok. Puis avec chargeur = 2 kg plus sauf erreur nécessité d'une prise de terre pour brancher le chargeur, ce qui me semble impossible donc j'ai besoin de vos conseils. Quels choix avez-vous fait ? est-ce ok à l'usage ? Merci
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Partir en tour du monde: obtenir un congé sans solde ou démissionner? English translation pending
by Zwoofffx · 2011-07-28 · 12 replies
Pour partir faire votre tour du monde, avez vous obtenu facilement un congé sans solde ou avez vous démissionné?
Cap sur le monde (blog) English translation pending
by Vtteur · 2011-07-25 · 0 replies
Bonjour je vous présente ici mon blog pour un voyage d'un an autour du monde. www.capsurlemonde.fr

Nous partons ma copine et moi le 16 août 2011 direction l'amérique du sud. Apres un peu plus de 4 mois nous rejoindrons l’Asie du sud est. Ayant trouve pleins d'informations utiles sur ce forum je tiens a mon tour a faire partager mon expérience.

En espérant que ça vous plaira.
Cherche site avec photos des voyageurs partout dans le monde English translation pending
by Tanfo · 2011-07-24 · 1 reply
Coucou tout le monde, voilà tout est dans la question... j'aimerai trouvè un site ou l'On voit les photos des voyageurs partout dans le monde! avec hotel, Ville etc.. je suis une fois tombè sur un site ainsi mais plus moyen de mettre la main dessus😕😕😕 merci a tous pour votre aide..
Tour du monde à partir de septembre 2011: notre programme English translation pending
by Papypapy · 2011-07-22 · 11 replies
Bonjour à tous,

après avoir lu mille et un posts sur voyageforum, je vous soumets notre projet de tour du monde à 2 à partir de mi septembre 2011 ! On est chaud comme la braise, mais c'est évidemment un énorme casse-tête et on se dit qu'il faudrait trois fois plus de temps ...

J'ai indiqué les vols et les moyens de transport locaux qu'on envisage

19 sept. : London-Nairobi - 3 semaines en Tanzanie 10 oct. : arrivée à Cape Town - 1 mois de voiture/camping le long de la côté est de l'Afrique du Sud, arrivée à Johannesburg 7 novembre : Johannesburg-Kathmandou - 3 semaines au Népal incluant un trek 28 novembre : Kathmandou - Bangkok - l'Asie du Sud Est, par voie terrestre et avion low cost- Thailande, Myanmar, Laos, Cambodge, Vietnam, Bali -au total 21 semaines 20 avril : Bali - Cairns - 1 mois le long de la cote jusqu'à Sydney en voiture/camping 20 mai : Sydney - Christchurch - 3 semaines en voiture/camping dans l'Ile du Sud 13 juin : NZ - Ile de Paques - 1 semaine sur place 20 juin : Ile de Paques - Santiago du Chili - 2 mois en Chili, Argentine a priori en bus 20 août : Buenos Aires - London

Les questions qu'on se pose :

- est-ce un bon compromis pour les saisons ? ou l'arrivée en Océanie et Amérique Latine est trop tardive ? vaudrait-il mieux commencer par le Népal et finir par l'Afrique ? - est-ce trop ambitieux en termes de nombre de pays ?

Pour les inévitables suggestions : je connais déjà Bolivie/Pérou/Equateur/Paraguay d'où un passage assez bref en Amérique Latine.

Merci d'avance pour votre opinion éclairée !!!

Papy
Tour du monde pour étudiant: itinéraire et année de césure English translation pending
by Paul14 · 2011-07-20 · 6 replies
Bonsoir,

Je suis étudiant, jeune diplômé de mon IUT de Gestion. Il me reste donc aujourd'hui 3 ans pour filer vers mon Master II, selon la logique imposée. Seulement, avant cela, j'ai besoin de m'imposer une vraie césure, un Gap Year. Dans l'objectif de m'ouvrir l'esprit, de trouver ma voie et surtout de découvrir le monde qui nous entoure. Je pense qu'à 20 ans et après avoir obtenu un prêt étudiant pour cette expérience de vie, je me dois de vivre cette année à fond. Je n'aurais peut-être pas deux fois cette incroyable liberté. Je ne suis pas rêveur ou utopiste, je suis un simple étudiant, conscient de sa situation, conscient de s'endetter pour un Tour du Monde et conscient aussi qu'à mon retour, je vais foncer pour réussir mes études et découvrir un monde différent par la suite. Mais chaque chose en son temps les amis, n'est-ce pas ?

De fait, je me permet de poser les jalons ; Dates : Septembre 2011 - Avril 2012 (7 à 8 mois) Budget Max : 8000 euros/personne (je serais avec un pote, qui a exactement le même budget, soit 16000 euros pour nous deux). Objectif : Am/Nord (6semaines), Am/Sud (6sem), Océanie (8sem), Asie du Sud Ouest (8sem), Afrique du Sud Est (2-4sem).

ITINÉRAIRE PRÉVISIONNEL (Vols) :

Londres - Vancouver ROAD TRIP I (6sem) San Salvador - Rio de Janeiro RT II (6 sem) Santiago du Chili - Auckland RT III (4sem) Queenstown - Melbourne RT IV (4sem) Darwin - Bali RT V (8sem) Bombay - Nairobi RT VI (2-4sem) Johannesburg - Londres

RT I : Vancouver, Seattle, Yosemite, San Francisco, LA, Grands Parcs, Las Vegas, San DIego, Mexico, Acapulco, Guatemala, El Salvador.

RT II : Rio, Sao Paulo, Iguazu Falls, Buenos Aires, Patagonie, Ushuaia, Cordillère des Andes, Santiago.

RT III : Auckland - Queenstown (découverte des grands parcs et grands espaces - Possible inscription woofing pour une mission de 2 semaines dans une ferme écologique en NZ)

RT IV : Melbourne, Tasmanie, Canberra, Sydney, Brisbane, Cairns, Darwin.

RT V : Bali, Jakarta, Singapour, Kuala Lumpur, Bangkok, Népal, Himalaya, New Delhi, Bombay.

RT VI : Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud.

- Billet d'avion TDM via "Zip World" : Devis MAX 3500 euros. Soit budget restant : 4500 euros.

J'ai besoin de vous pour m'ouvrir les yeux. Pour me conseiller différents itinéraires en fonction de leur faisabilité et pour m'aider à fignoler ce TDM qui m'attend.

- Itinéraire : En fonction des différents "Road Trip", auriez-vous des informations, des lieux uniques ou encore des mises en garde à partager ?

- Visa : Faut-il tous les prendre avant le départ ? Vaccin ? Je connais l'ESTA pour les USA (déjà rempli) mais qu'elles sont les autres paperasses immanquables pour un tel voyage ?

- Budget ?

- En général, que pensez-vous de ce projet ?

Pour information, j'ai fait le tour de l'Europe en sac à dos l'an dernier. Un road-trip aux Etats-Unis en sac à dos cet hiver. La Grèce et ses îles Cyclades m'attendent pour Août (même format). Je suis donc un habitué (toutes proportions gardées) des sacs et des chaussures de rando !

J'ai franchement besoin de vos avis les amis !

Merci d'avance,

Cordialement

PEG
Faire un tour du monde sans réservation préalable? English translation pending
by Guy1950 · 2011-07-20 · 5 replies
Est-ce que quelqu'un d'autres vous avez déjà fait un voyage de longue durée, genre tour du monde ou autres, sans réservation au préalable. C'est-à-dire, vous décidez au fur et à mesure, selon l'endroit où vous êtes rendus et du temps que vous désirez y passer, du prochain endroit à voir et du mode de transport approprié : train, bateau, avion, etc. Je n'aime pas le fait de réserver un tour du monde au préalable avec les dates de déplacement et les endroits de départ et d'arrivée déterminés. Ma question principale repose sur l'obligation de plusieurs pays de fournir une preuve de retour ou de continuation. Est-ce que cette contrainte est appliquée de façon stricte ? J'apprécierais beaucoup que vous partagiez vos expériences sur le sujet. Est-ce cette obligation peut mettre en péril notre projet. Voici en sommaire notre itinéraire : Irlande, Écosse, Angleterre, France, Italie, Jordanie, Égypte, Inde, Thailande, Vietnam, Indonésie et Australie. S'il nous reste du temps, Amérique du sud. Je suis persuadé que nous ne sommes pas les seuls à vouloir vivre une telle expérience. Je prévois partir avec ma conjointe à la mi-septembre pour 9 à 10 mois. Merci.
Tour du monde: sac de couchage ou pas? English translation pending
by Tagamama · 2011-07-17 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons en novembre pour un tour du monde de 8 mois dans les pays suivants : Chine, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Australie, Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Calédonie, Ile de Pâques, Chili, Argentine, Bolivie et Brésil.

Nous nous demandons si nous emportons un sac de couchage avec nous ou pas ? C'est pourquoi je me tourne vers vous, pour avoir des retours d'expériences dans ces pays-là au niveau couchage et équipement.

Ensuite, si vous nous conseillez d'en prendre, vers quels modèles faut-il se tourner ? Les "mini légers" de Décathlon sont-ils corrects ?

Merci d'avance pour votre aide, aussi minime soit-elle !

Et beaux voyages à tous.
Traduction d'une phrase, du français à l'allemand English translation pending
by Lindsey483 · 2011-07-16 · 18 replies
Bonjour tout le monde. Avant toute chose, je vous prévient déjà que moi et l'orthographe nous ne sommes pas très copine, donc voilà ;). Aussinon j'aimerais avoir la traduction allemande de cette phrase ci : "L'amour ne meurt jamais.." J'ai déjà regarder pour avoir une bonne traduction et je suis tombée sur celle ci : " Die liebe stirbt niemals ".. Mais je voudrais avoir une bonne confirmation..

Merci a l'avance a ceux qui m'aideront 🙂
Itineraire tour du monde avec deux enfants English translation pending
by Segura09 · 2011-07-16 · 15 replies
Bonjour, Nous avons decidé de partir faire un tour du monde. Depart prevu juin 2012. Nous sommes une famille de quatre personnes, les parents et nos 2 enfants qui auront 3.5 et 5 ans au moment du départ. Voici notre itineraire: thailande(60 jours), malaisie(30 jours), indonesie(60jours), sydney(15jours) noumea(15jours), nouvelle -zelande(40 jours)-papeete(15jours), ile de paques(7 jours) chili(30jours), argentine(45jours), bresil (30 jours).

Et puis question budget, on table sur 80€/jour en asie 220€/jour australie et nouvelle-zelande 300€/jour noumea et papeete 100€/jour amerique du sud.

Ce budget comprend : logement, nourriture, et visites. Au niveau logement une simple chambre pour quatre nous suffit

Buget et parcours sont-ils realistes?

Merci Ce parcours et le budget sont-ils realiste ?
Tour du monde sans avion: visa en Indonésie? English translation pending
by 8Loulou · 2011-07-15 · 9 replies
Coucou tout le monde! Nous sommes un couple franco-suisse en voyage autour du monde sans avion!nous sommes actuellement en Amerique du sud ou il n'y a aucun problème de Visa par voie terrestre ou maritime! En se renseignant d'un peu plus près pour les visas en Asie, plus précisément pour l'indonesie, on se rend compte qu' on aurait besoin de justifier les dates de notre séjour a l'aide de billet d'avion que nous n'avons pas et pour faire un Visa sur place on doit arriver dans un aéroport!!! Nous pensons arriver en Indonésie par voie maritime! Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou a des informations? Merci beaucoup pour vos réponses!! Qu'est-ce que c'est pratique ce forum, plein de vos conseils nous ont déjà beaucoup aides!!! Hasta luego
Faire un tour du monde en campant? English translation pending
by Blaster64 · 2011-07-15 · 15 replies
Bonjour a tous et a toutes. Je suis tout nouveau sur ce forum. Voilà, dans 1 an et demie je pars faire le tour du monde avec un ami. Pour réduire les frais, et par envi nous souhaiterions camper, mais le camping sauvage est-il une bonne solution dans certain pays? Y a t-il des pays où il vaut mieux éviter de camper dans la nature? ou alors on peut arriver et poser la tante où bon nous semble? Merci pour votre aide.

PS: Voici notre itinéraire Fance > Suède > Ecosse > Angleterre > Inde > Népal > Chine > Laos > Thailande > Cambodge > Australie > Nouvelle Zélande > Hawaii > USA > Mexique > Equateur > Pérou > Bolivie > Paraguay > Argentine et Brésil
Tour du monde avec conjoint en septembre: peur de partir English translation pending
by Laurieterry · 2011-07-15 · 6 replies
Bonjour à tous, voilà les faits: on s'est pris gravement la tête avec mon ami, je ne sais plus si je pars ou pas faire ce tour du monde avec lui en septembre. Peur de prises de becs, peur de devoir revenir à la moitié du chemin parcouru, peur de louper qqchose dans ma vie plan-plan pour ne traverser que des galères une fois partie, je ne sais plus!

Si une personne veut plus de détails, c'est par Mess.Privé bien entendu. Je cherche un conseil qui m'ouvre les yeux sur la situation....

Merci bcp!

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