Results for "Menton+et+restaurant+|+127"
7194 results found.
Trouver de bons restaurants iraniens à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que l'on peut trouver de bons restaurants iraniens à Dubaï, ou aux alentours. Je croyais qu'il y avait beaucoup d'Iraniens dans cette ville, mais je n'en trouve pas mention dans les forums, qui ne mentionnent que les Libanais, Indiens et Pakistanais. Merci pour tout conseil, avec si possible une idée des prix. Merci d'avance
Est-ce que l'on peut trouver de bons restaurants iraniens à Dubaï, ou aux alentours. Je croyais qu'il y avait beaucoup d'Iraniens dans cette ville, mais je n'en trouve pas mention dans les forums, qui ne mentionnent que les Libanais, Indiens et Pakistanais. Merci pour tout conseil, avec si possible une idée des prix. Merci d'avance
Pourboire inclus ou pas dans les restaurants en Espagne? English translation pending
Bonjour,
J'ai beau rechercher avec le titre "pourboire en Espagne" mais je ne trouve pas de réponse claire et satisfaisante.
Les pourboires sont-ils inclus dans la facture d'un resto en Espagne ? Je ne vois pas de mention du type "servicio" sur la facture. Lorsque je demande au serveur si le service est inclus ... on me répond que non. Mais certaines informations me disent qu'il est inclus dans la facture.
Qui dit vrai 🙂
Gracias
Les pourboires sont-ils inclus dans la facture d'un resto en Espagne ? Je ne vois pas de mention du type "servicio" sur la facture. Lorsque je demande au serveur si le service est inclus ... on me répond que non. Mais certaines informations me disent qu'il est inclus dans la facture.
Qui dit vrai 🙂
Gracias
Bons restaurants en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour l'Inde du Nord dans une semaine. Pourriez-vous nous conseiller quelques bons restos que vous avez testés ? Les villes où nous allons : Delhi/Jaipur/Pushkar/Khimsar/Jaisalmer/Jodhpur/Agra/Varanasi Tout autre lieu extraordinaire peut aussi être donné puisque qu'on peut s'y arrêter, sur les trajets ! 😉 Merci d'avance pour vos réponses
Dan et Clo
Nous partons pour l'Inde du Nord dans une semaine. Pourriez-vous nous conseiller quelques bons restos que vous avez testés ? Les villes où nous allons : Delhi/Jaipur/Pushkar/Khimsar/Jaisalmer/Jodhpur/Agra/Varanasi Tout autre lieu extraordinaire peut aussi être donné puisque qu'on peut s'y arrêter, sur les trajets ! 😉 Merci d'avance pour vos réponses
Dan et Clo
Recherche d'un restaurant en Guyane English translation pending
Bonsoir,
J'ai entendu parler d'un restaurant en guyane où l'on ne commande pas, le chef nous apporte le repas et a la fin il nous apporte la photo de l'animal qu'on a mangé qui peut etre du serpent ou de la mygale ou encore d'autres animaux.
Quel est le nom de ce restaurant ? Est il encore ouvert? faut il reserver?
Amicalement
Amicalement
Grosse arnaque dans un restaurant à Prague English translation pending
Un conseil important pour tous les touristes qui comptent se rendre à Prague :
retenez-bien ce nom : "Malostransk Restaurace", car ce restaurant est à éviter absolument.
Je n'ai jamais vu une telle arnaque de ma vie :
- à l'entrée, un menu bon marché et alléchant, bien visible (mais une fois installés, le garçon nous dit qu'il n'est plus disponible... tout par hasard)
- un supplément pour les chips qui sont en toute petite quantité sur la table
- un supplément pour les couverts
- un supplément pour le service
avec comme résultat une note supérieure de 33% à ce qui est indiqué sur le menu général.
Et pour vous confirmer que je suis loin d'être le seul à avoir été victime de leurs arnaques, je vous invite à lire les avis sur Tripadvisorhttp://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g274707-d1657555-Reviews-Malostranska_Restaurace-Prague_Bohemia.html
En lisant l'ensemble des commentaires (qui expriment tous un gros mécontentement sans une seule exception), vous comprendrez ce qui vous reste à faire au cas où vous passiez devant cet établissement.
Et pour vous confirmer que je suis loin d'être le seul à avoir été victime de leurs arnaques, je vous invite à lire les avis sur Tripadvisorhttp://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g274707-d1657555-Reviews-Malostranska_Restaurace-Prague_Bohemia.html
En lisant l'ensemble des commentaires (qui expriment tous un gros mécontentement sans une seule exception), vous comprendrez ce qui vous reste à faire au cas où vous passiez devant cet établissement.
Hôtel Be Live Canoa: restaurant japonais? English translation pending
Je viens de lire dans un autre forum que le resto japonais ne ferait plus parti du "all inclusive" à l'hotel Be Live Canoa (ancien oasis canoa) de Bayahibe. Cela depuis novembre. Est-ce vrai? 😕
Haiphong au Vietnam: hôtel, restaurants, visites? English translation pending
Bonjour, quelqu'un pourrait-il me donner de bonnes adresses sur Haiphong;
hotels entre 150 000 vnd & 300 000 vnd. la nuit.
restos de rue faisant du bun cha comme à Hanoi.
Quoi faire et quoi voir....Donc, en somme, donnez-moi de bons tuyaux pour un séjours de quelques jours pour pas trop cher.
Merci chers amoureux du Vietnam !
Vos restaurants ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Salut VFistes,
Après ''vos Hébergements coup de coeur'' voici vos restaurants coup de coeur, car selon le proverbe ''Qui dort dîne'' mais mieux vaut manger au restaurant pour bien en profiter!! 😛
Bref, je compte sur vous pour alimenter cette discussion. Essayez de présenter vos adresses aussi lisiblement que possible!!
Alors je me lance :
En Gaspésie le restau La Vieille Usine à l'Anse à Beaufils : http://lavieilleusine.qc.ca/web2/resto/ Petit restau sympa, bon rapport qualité prix, petite terrasse au bord du port, microbrasserie en face 😄
Bref, je compte sur vous pour alimenter cette discussion. Essayez de présenter vos adresses aussi lisiblement que possible!!
Alors je me lance :
En Gaspésie le restau La Vieille Usine à l'Anse à Beaufils : http://lavieilleusine.qc.ca/web2/resto/ Petit restau sympa, bon rapport qualité prix, petite terrasse au bord du port, microbrasserie en face 😄
Restaurant de crêpes à Melbourne English translation pending
Revenant juste de Melbourne, je suis plein de bonnes choses à dire sur cette ville. 😎 Il y en a tellement que j’hésite même à commencer, car je sais que cela me prendrait du temps à tout dire!
Mais tout de suite, voici une bonne adresse: le Roule Galette, dans Scott Alley, une ruelle donnant sur Flinders Lane, à deux pas de la gare centrale. Deux Français et une Francaise, arborant fièrement les armes de la Bretagne, vous servent des crêpes et des galettes délicieuses dans un petit bar de trois fois rien – deux ou trois tables sur le pavé doublent la superficie du lieu – et aussi le « meilleur chocolat chaud » de Melbourne.
Détail important: pas de toilettes mais il suffit de faire un saut jusqu’à la City Library, 50 mètres plus bas dans Flinders Lane, un autre coin sympa où on peut flâner tant qu’on veut à lire des livres (gratis), et disposant de toilettes tout ce qu’il y a de plus propre.
Enfin, une autre allée à voir, c’est Degraves, juste après la City Library. Quelques cafés impeccs avec boire et manger. En vis-à-vis, sur l’autre trottoir de Flinders Lane, il y a une ruelle à se croire en plein Quartier Latin, avec une floppée de bars vraiment tout ce qu’il y a de mieux (à mon sens).
Sur Swanston Street, dans le même quartier, et juste avant le coin avec Lonsdale Street, monter au 6-ème étage de Curtin House pour découvrir le Rooftop Bar. Génial pour se reposer avec une bonne bière l’après-midi. Ciné le soir en plein air.
Dernière note: partout où je suis allé à Melbourne, j’y ai trouvé la nourriture excellente.
Mais tout de suite, voici une bonne adresse: le Roule Galette, dans Scott Alley, une ruelle donnant sur Flinders Lane, à deux pas de la gare centrale. Deux Français et une Francaise, arborant fièrement les armes de la Bretagne, vous servent des crêpes et des galettes délicieuses dans un petit bar de trois fois rien – deux ou trois tables sur le pavé doublent la superficie du lieu – et aussi le « meilleur chocolat chaud » de Melbourne.
Détail important: pas de toilettes mais il suffit de faire un saut jusqu’à la City Library, 50 mètres plus bas dans Flinders Lane, un autre coin sympa où on peut flâner tant qu’on veut à lire des livres (gratis), et disposant de toilettes tout ce qu’il y a de plus propre.
Enfin, une autre allée à voir, c’est Degraves, juste après la City Library. Quelques cafés impeccs avec boire et manger. En vis-à-vis, sur l’autre trottoir de Flinders Lane, il y a une ruelle à se croire en plein Quartier Latin, avec une floppée de bars vraiment tout ce qu’il y a de mieux (à mon sens).
Sur Swanston Street, dans le même quartier, et juste avant le coin avec Lonsdale Street, monter au 6-ème étage de Curtin House pour découvrir le Rooftop Bar. Génial pour se reposer avec une bonne bière l’après-midi. Ciné le soir en plein air.
Dernière note: partout où je suis allé à Melbourne, j’y ai trouvé la nourriture excellente.
Ébahissement, douceur et petites attentions: le récit étonnant d'un médecin hospitalisé au Japon English translation pending
https://www.lequotidiendumedecin.fr/hopital/relations-medecin-patient/ebahissement-douceur-et-petites-attentions-le-recit-etonnant-dun-medecin-hospitalise-au-japon
Cet article date un peu(sept 2019), mais en cette période d'angoisse de coronavirus, j'ai beaucoup aimé ce témoignage (ainsi que les commentaires des médecins français en dessous de l'article ).Si vous avez eu des expériences d'hospitalisation, je suis preneuse 😉 Comme il est dit dans ce témoignage " l'essentiel de mon témoignage est factuel ( rideau d'intimité, visites 24 H/24, sièges ascenseur, etc.). Je n'ai notamment, aucunement parlé des médecins, tout simplement parce qu'ils me sont apparus à l'égal des médecins français."
Cet article date un peu(sept 2019), mais en cette période d'angoisse de coronavirus, j'ai beaucoup aimé ce témoignage (ainsi que les commentaires des médecins français en dessous de l'article ).Si vous avez eu des expériences d'hospitalisation, je suis preneuse 😉 Comme il est dit dans ce témoignage " l'essentiel de mon témoignage est factuel ( rideau d'intimité, visites 24 H/24, sièges ascenseur, etc.). Je n'ai notamment, aucunement parlé des médecins, tout simplement parce qu'ils me sont apparus à l'égal des médecins français."
Barcelone et Costa del Sol: hébergement et transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis à planifier un voyage en Espagne en mai 2010 et avant de réserver mon forfait j'ai besoin de votre aide. Dans un premier temps je pense héberger sur la Costa Del Sol et je me demandais quelle ville était la mieux pour surtout faciliter les déplacements en train ou autobus vers Grenade, Séville, Cordoue, Gibraltar, Ronda. Voici les choix offert par le grossiste Torremolinos, Malaga, Banalmadena, Fuenginola. Dans un deuxième temps, je veux visiter Barcelone et question de faciliter les déplacement vers Barcelone tout les jours, l'hébergement proposé est Blanes, Calella, Malga Del mar, Marbella, Salou, Santa Susane.
Merci Beaucoup!
Merci Beaucoup!
Travailler dans la restauration en Australie? English translation pending
Bonjour a vous tous ! je me présente vite! Je m'apelle Mickael, j'ai 19 ans, je suis Cuisinier de métier, CAP cuisinier, Mention Complémentaire en Patisserie . dans de trés bon restaurant 2 étoiles Macaron Michelin . J'ai un bon Bagage, et j'ai 2 séjour en pays Anglophone c'est a dire USA, UK, le premier 1 an et l'autre 1 mois. Je suis hyper hyper motivé c'est a dire que je pars a l'aventure avec de l'argent de coté pour les projet de m'installer et de vivre las bas! j'ai une préférence pour Perth ou Melbourne sachant que j'ai une ancienne collégue de travaille qui est actuellement a Perth.
Je me permet de demander votre aide, pour des question pratique c'est a dire, pour le logement je ne compte pas dormir en auberge de jeunesse trés longtemp 1 semaine maxi, pour le travaille en restauration comment sa ce passe etc?
si d'autre personne comme moi ont le meme projet je ne suis pas contre une association pour réaliser notre reve !
Merci pour ceux qui prendron la temp de répondre a mon post !
ps: excusez mes fautes d'orthographe !
Mickael . Mon email est le suivant pour toute personne qui veulent me joindre : DMX67160@hotmail.com
Je me permet de demander votre aide, pour des question pratique c'est a dire, pour le logement je ne compte pas dormir en auberge de jeunesse trés longtemp 1 semaine maxi, pour le travaille en restauration comment sa ce passe etc?
si d'autre personne comme moi ont le meme projet je ne suis pas contre une association pour réaliser notre reve !
Merci pour ceux qui prendron la temp de répondre a mon post !
ps: excusez mes fautes d'orthographe !
Mickael . Mon email est le suivant pour toute personne qui veulent me joindre : DMX67160@hotmail.com
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
Surclassement en suite Aurea et accès au spa (MSC Splendida) English translation pending
🙂 Bonjour,
Nous avons pris 2 cabines avec vue sur le Splendida et nous avons été surclassés en suite Aurea ! Je sais bien que nous n'aurons pas les avantages de la suite mais j'ai lu une fois sur un post que le surclassement permettait l'accès à l'espace spa, est-ce que d'autres peuvent le confirmer ? Sauna et hamman seraient appréciables vu la saison (nous embarquons le 8 février à Gènes, j'ai hâte !).
Nous avons pris 2 cabines avec vue sur le Splendida et nous avons été surclassés en suite Aurea ! Je sais bien que nous n'aurons pas les avantages de la suite mais j'ai lu une fois sur un post que le surclassement permettait l'accès à l'espace spa, est-ce que d'autres peuvent le confirmer ? Sauna et hamman seraient appréciables vu la saison (nous embarquons le 8 février à Gènes, j'ai hâte !).
Recherche de stage à Malte (urgent) English translation pending
URGENT bonjours, je sais que cette situation est assez compliqué mais ...
Je suis actuellement en mention européenne, une année durant la quelle je fais des stages à l'étrangers pour étudier les langues, je précise que je suis en hôtellerie restauration, j'ai un passage obligatoire à malte mais notre professeur a de gros problème pour nous placer en tous cas je fais mais propres recherche sans trop de résultat ( je précise que mon niveau d'anglais est déjà très bon et que je parle un peu espagnole).
SI VOUS POUVIEZ ME CONSEILLER DES SYTES OU PEUT ETRE MEME DES RESTAURANT OU HOTELS SI VOUS EN CONNAISSEZ JE VOUS SERAIS EXTREMEMENT RECONNAISSANTE
C'est assez urgent car c'est pour le mois de Mai voila merci beaucoup pour vos futur réponses ...
Je suis actuellement en mention européenne, une année durant la quelle je fais des stages à l'étrangers pour étudier les langues, je précise que je suis en hôtellerie restauration, j'ai un passage obligatoire à malte mais notre professeur a de gros problème pour nous placer en tous cas je fais mais propres recherche sans trop de résultat ( je précise que mon niveau d'anglais est déjà très bon et que je parle un peu espagnole).
SI VOUS POUVIEZ ME CONSEILLER DES SYTES OU PEUT ETRE MEME DES RESTAURANT OU HOTELS SI VOUS EN CONNAISSEZ JE VOUS SERAIS EXTREMEMENT RECONNAISSANTE
C'est assez urgent car c'est pour le mois de Mai voila merci beaucoup pour vos futur réponses ...
Panama et Costa Rica en Juin (Help) English translation pending
🙂
Bonjour à tous
je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.
Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?
Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?
Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.
merci
Reece😏
je cherche de l'aide pour organiser notre prochain séjour au Panama et Costa rica et je m'adresse aussi bien aux visiteurs qu'à ceux qui vivent ou ont passé pas mal de temps dans ces deux pays. Notre séjour ayant pour objectif d'étudier une prochaine expatriation.
Ma première question est: est il idiot de prévoir un séjour en Juin (A cause des pluies torentielles un peu partout ou peut on avoir aussi pas mal de longues éclaircies?
Ensuite quel est le meilleur moyen de trouver un billet d'avion Paris CR Panama Paris?
Enfin ja'aurais ensuite pas mal de questions sur la vie la bas et remercie ceux de vous qui pourraient nous aider pour des sujets pratiques: Coût de vie, rapport avec les habitants, sécurité, médecine, logement, dépalcements... (J'ai déja lu pas mal de choses (Bouquins et Internet) mais rien de vaut des expériences persos.
merci
Reece😏
Taux de change et argent à prévoir en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Petit partage d’expérience: je suis actuellement en Iran pour quelques jours.
Le taux de change officiel que j’avais vu sur internet avant de partir etait de 1$ pour 45 000 rials ; en revanche j’ai changé mes dollars chez un commerçant pour 60 000 Rials pour 1$. Pour les euros, le commerçant n’était pas sûr du taux, je n’ai donc changé que des $ pour l’instant.
Pas simple de prévoir large et de prévoir la somme d’argent nécessaire en amont. Il suffit que vous montiez en gamme au niveau logement, que vous fassiez plus d’excursions que prévu, des restaurants plus cossues que la moyenne indiquée sur les différents guides ou des achats imprévus et vous voilà au delà du budget initial. Je vais essayer de voir demain si je trouve un commerçant qui accepterait un paiement en CB en échange de cash.
A tout hasard, si quelqu’un devait se rendre à Mashhad dans les jours à venir, je serai ravie de lui faire un virement bancaire contre du cash :- )
Hôtels à Grenade et Cordoue English translation pending
salut chers amis
je prépare en ce moment un voyage en Espagne qui se fera en octobre mais avant de réserver les hôtels je voudrais avoir
vos avis:
je pars à grenade et à cordoue j'y passerai une quinzaine de jours.
j'ai un peu de difficulté à trouver des hotels que me conseillez vous? parait que les hôtels sont plutôt crades...
y-a-t-il des arnaques auxquelles il faut faire attention🏴☠️
auriez vous des restaurants à conseiller, de bons coins où on peut passer la soirée?
Suite et fin de notre voyage en Thaïlande English translation pending
La Suite de notre voyage en Thailande .....

Lundi 19/7 - De Chiang Rai à Chiang Mai
Départ en autocar vers Chiang Mai, En cours de route nous visitons l'exceptionnel temple Wat Rongkhun.

Vers midi, arrivée à Chiang Mai L'après-midi. nous découvrons les différents artisanats locaux, qui font la fierté de Chiang Mai.


En début de soirée, arrivée à l'Empress Chiang Mai Hotel.

En soirée, dîner kantoke avec un spectacle de danses folkloriques des régions du nord.
Mardi 20/7 Chiang Mai
Aujourd’hui, journée aventure….
Au programme: une promenade à dos d'éléphant à travers la forêt, un trajet sur un authentique char à bœufs et une descente en radeau de bambou sur la rivière
Un grand moment.... le bain des éléphants
Mais aussi Visite du camp de dressage d'éléphants où on leur apprend toutes les tâches liées à l'exploitation forestière.

Lunch sur place, visite d'une ferme d'orchidées, les fleurs nationales.


L'après-midi, notre autocar nous emmène à la colline du Doi Suthep C’est par un escalier de 290 marches flanqué d’une rangé de Naga de chaque côté que nous arrivons à ce beau temple qui nous offre une vue magnifique sur Chiang Mai





Le soir, délicieux repas d’adieux 4 services à l'hôtel Empress.


Le soir shopping....


Mercredi 21/7 De Chiang Mai à Bangok En début de soirée, départ vers la gare de Chiang Mai.

Nuitée à bord d'un train de nuit
Jeudi 22/7 Bangkok - Destination-plage Transfert de Bangkok à Phuket - Départ Bangkok : 11h50 - Arrivée Phuket : 13h15

Phuket Phuket est l’île la plus vaste de Thaïlande et se niche au cœur des douces eaux de la Mer d’Andaman, dans l’Océan indien qui baigne la Thaïlande. Elle se situe à 867 km. au Sud de Bangkok.



Vendredi 23/7 et samedi 24/7 - Phuket
Plage de Patong (à 15 km. de la ville)
La plus moderne des plages de Phuket propose de nombreuses activités de loisir, du sport, des boutiques et des possibilités de divertissement sur les 3 km. de sa baie.. Patong est également bien connue pour sa vie nocturne animée, dont les restaurants de fruits de mer sont l’enseigne la plus forte.

Dimanche 25/7 De Phuket à Krabi
C'est en voiture et sous la pluie que nous rejoignons notre hôtel à Krabi
Lundi 26/7 et mardi 27/7 Krabi


Mercredi 28/7 et jeudi 29/7 Retour vers l’Europe

Transfert à l’aéroport de Phuket - Départ de Krabi à 12h00 (07h00 à Bxl) +/- 2h30 de trajet en voiture
Vol de Phuket à Bangkok - Départ Phuket : 16h10 - Arrivée Bangkok : 17h35
Vol de Bangkok à Abou Dhabi ( Etihad Airways)
- Départ Bangkok : 20h35 - Arrivée Abou Dhabi : 23h50 (01h50 à Bangkok)
Vol de Abou Dhabi à Bruxelles ( Etihad Airways)
- Départ Abou Dhabi : 02h50 - Arrivée à Bruxelles : 07h55
Voir les vidéo sur : www.stp-voyage.com

Lundi 19/7 - De Chiang Rai à Chiang Mai
Départ en autocar vers Chiang Mai, En cours de route nous visitons l'exceptionnel temple Wat Rongkhun.

Vers midi, arrivée à Chiang Mai L'après-midi. nous découvrons les différents artisanats locaux, qui font la fierté de Chiang Mai.


En début de soirée, arrivée à l'Empress Chiang Mai Hotel.

En soirée, dîner kantoke avec un spectacle de danses folkloriques des régions du nord.
Mardi 20/7 Chiang Mai
Aujourd’hui, journée aventure….
Au programme: une promenade à dos d'éléphant à travers la forêt, un trajet sur un authentique char à bœufs et une descente en radeau de bambou sur la rivière
Un grand moment.... le bain des éléphants
Mais aussi Visite du camp de dressage d'éléphants où on leur apprend toutes les tâches liées à l'exploitation forestière.

Lunch sur place, visite d'une ferme d'orchidées, les fleurs nationales.


L'après-midi, notre autocar nous emmène à la colline du Doi Suthep C’est par un escalier de 290 marches flanqué d’une rangé de Naga de chaque côté que nous arrivons à ce beau temple qui nous offre une vue magnifique sur Chiang Mai





Le soir, délicieux repas d’adieux 4 services à l'hôtel Empress.


Le soir shopping....


Mercredi 21/7 De Chiang Mai à Bangok En début de soirée, départ vers la gare de Chiang Mai.

Nuitée à bord d'un train de nuit
Jeudi 22/7 Bangkok - Destination-plage Transfert de Bangkok à Phuket - Départ Bangkok : 11h50 - Arrivée Phuket : 13h15

Phuket Phuket est l’île la plus vaste de Thaïlande et se niche au cœur des douces eaux de la Mer d’Andaman, dans l’Océan indien qui baigne la Thaïlande. Elle se situe à 867 km. au Sud de Bangkok.



Vendredi 23/7 et samedi 24/7 - Phuket
Plage de Patong (à 15 km. de la ville)
La plus moderne des plages de Phuket propose de nombreuses activités de loisir, du sport, des boutiques et des possibilités de divertissement sur les 3 km. de sa baie.. Patong est également bien connue pour sa vie nocturne animée, dont les restaurants de fruits de mer sont l’enseigne la plus forte.

Dimanche 25/7 De Phuket à KrabiC'est en voiture et sous la pluie que nous rejoignons notre hôtel à Krabi
Lundi 26/7 et mardi 27/7 Krabi


Mercredi 28/7 et jeudi 29/7 Retour vers l’Europe

Transfert à l’aéroport de Phuket - Départ de Krabi à 12h00 (07h00 à Bxl) +/- 2h30 de trajet en voiture
Vol de Phuket à Bangkok - Départ Phuket : 16h10 - Arrivée Bangkok : 17h35
Vol de Bangkok à Abou Dhabi ( Etihad Airways)
- Départ Bangkok : 20h35 - Arrivée Abou Dhabi : 23h50 (01h50 à Bangkok)
Vol de Abou Dhabi à Bruxelles ( Etihad Airways)
- Départ Abou Dhabi : 02h50 - Arrivée à Bruxelles : 07h55
Voir les vidéo sur : www.stp-voyage.com
Où et comment chercher un appartement ou studio à Kinshasa? (RDC) English translation pending
Hello,
Je vais vivre et travailler à Kinshasa dans une semaine. Je cherche un logement (appartement ou studio) pas trop cher mais propre dans le quartier de Gombe. Auriez vous des conseils (où et comment chercher) à me donner ou des infos pratiques?
Merci
Je vais vivre et travailler à Kinshasa dans une semaine. Je cherche un logement (appartement ou studio) pas trop cher mais propre dans le quartier de Gombe. Auriez vous des conseils (où et comment chercher) à me donner ou des infos pratiques?
Merci
Adresses pour manger à Tétouan, Chaouen et Tanger? (Maroc) English translation pending
bonjour,
je prepare un passage à tetouan, tanger chaouen au mois d'avril.
Auriez vous des adresses de bonnes gargotes dans ces villes pour déguster keftas ou tajines?
Sinon, nous irons au hasard et rapporterons nos expériences ;o)))
Merci
Pascal
Retour de l'hôtel Beach Albatros à Hurghada et commentaires sur les excursions English translation pending
Bonsoir,
Nous revenons de notre premier voyage en Egypte à Hurghada à l'hotel Beach Albatros via Look Voyages, avec ma femme et mes 2 enfants.
Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.
L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.
Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.
Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.
Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.
En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.
J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.
Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.
L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.
Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.
Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.
Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.
En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.
J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.
11 jours en Corse avec bébé: le Nebbio et Porto Vecchio English translation pending
Bonjour
voici un petit compte-rendu rapide de notre séjour en Corse en cet été 2020 un peu particulier. On le repétera jamais assez : c'est LA bonne année pour découvrir la Corse en haute saison. Le plus dur sera peut-être d'arriver à mettre le pied en Corse, les vols et ferrys étant en service minimum cette année. Mais une fois là-bas vous pourrez découvrir la Corse sans la foule. Plages de rêve, restaurants, hôtels, gîtes à moitié vide... La Corse sans personne en plein été ? Vous en rêviez la covid l'a fait !
Seul dans l'eau à Palombaggia, qui l'eût cru ?
Nos points de chute : Berbi Rosse (gîte) à Saint-Florent/Oletta On a adoré. On recommande. Hôtes très accueillants et disponibles. Prêts à rendre service si besoin. Gîte 1 chambre bien rénové, tout en bois. Moustiquaires aux fenêtres :) Belle terrasse ombragée. Terrain arboré. Pas au bord de la mer mais bien situé, à 5 minutes de la plage en voiture, à 2 min du supermarché.
Lisa Maria (centre de vacances) à Favone Bof. Côté plus : Appart correct et grand. Avec clim. Belle piscine et presque personne ;) Côté moins : Pas de wifi ! Meubles pas adapté à la loc. (3 penderies dans le logement et aucune étagère... euh c'est pour les costards des vacanciers? ) Route dangereuse à traverser pour aller à pied à la plage. Grande terrasse mais orientée plein sud. Même avec le parasol après 11h le matin c'est surchauffé. Bon plan : logements numéro 53 et 54 ont la terrasse ombragée ;) Pas mal situé si vous voulez faire surtout de la plage ou rester aux environs de Porto Vecchio. Pour visiter le sud c'est un peu excentré : Bonifacio à 1h de route, Cucuruzzu 1h30, Palombaggia 50 min...
Déplacements Europcar Nombreuse voitures, pas de pénurie. La flotte est constituée de Renault neuves. RAS si ce n'est que le siège bébé ne correspondant pas à mes attentes en matière de sécurité. Toutes les voitures proposées à la loc sont compatibles isofix (ce qui pour moi est le miminum en matière de sécurité) mais les sièges proposés sont avec le vieux système d'enfilade de la ceinture...
Volotea Le gros point noir du voyage Vol retour Bastia-Toulouse annulé sans nous en informer !!! Je m'en suis rendu compte en me connectant pour imprimer les cartes d'embarquement du vol aller 3 jours avant le départ. Pratique tout simplement inacceptable ! Panique à bord : Car notre réservation a été reportée sur un autre vol 2 jours plus tôt. Sans aucune option : ni bagages, ni sièges, ni bébé ! J'essaie de les remettre moi-même via le site internet mais notre dossier est bloqué, avec une mention "en attente". Il faut trouver une autre solution. Pas de chat disponible, il reste donc le téléphone. Je passe donc la journée de vendredi au téléphone pour essayer de joindre Volotea. Une dizaine d'appel plus tard, et 52 euros de facture de téléphone !, je réussis finalement à avoir quelqu'un pour faire rétablir les options manquantes. J'en profite pour changer la date. On rentrera 2 jours plus tard que prévu, au lieu de 2 jours plus tôt. Ce n'est pas cette bande de goujats qui nous gâchera les vacances. Rester 2 jours plus longtemps est plutôt positif in fine. Mais c'est bien la seule chose comparé aux emm**des engendrées, car il faut aussi modifier la loc de la voiture, trouver un hébergement...Et accessoirement rallonger d'une cinquantaine d'euros car cette date est plus chère.
Arrivés à l'aéroport de Toulouse on se présente à l'embarquement : pas de bébé enregistré ! Et l'employée ne peut pas le faire sur son ordinateur, il faut aller au comptoir Volotea à l'autre bout du hall ! Re-panique à bord. C'est semble t-il un oubli de la personne que j'ai eu au téléphone. Mais cela s'arrange... moyennant 30 euros à payer sur la champ. Ah bon mais dans ma réservation initiale (que j'avais pris le soin d'imprimer) il y a bien un bébé avec 2 adultes. Mais apparemment ce n'est pas le problème de l'employée de l'aéroport. Il faut payer pour pouvoir décoller, et faire réclamation plus tard. Donc en gros on pays ou pas de vacances... L'employée me précise qu'il faudra faire la même manip avant le vol retour, donc ne pas oublier d'arriver un peu en avance à l'aéroport de Bastia.
Vol retour : je vais donc au comptoir Satab (qui regroupe et sous-traite les services pour plusieurs compagnies aériennes). L'employée rajoute bébé dans le dossier avec l'aide d'une collègue car visiblement elle ne sait pas comment faire. Comme je m'y attendais il faut de nouveau payer 30 euros... On se présente au comptoir d'enregistrement, et là coup de théâtre : pas de bébé dans le système informatique ! J'explique à l'employée la manip que j'ai faite 15 minutes avant au bureau Satab. Elle me répond que le bébé est dans le dossier mais n'a pas de carte d'embarquement. Il faut donc retourner au bureau et payer pour pouvoir faire embarquer bébé !!! Re-re-panique à bord, et surtout beaucoup d'énervement ! Je tape du poing sur la table, ou plutôt de la paume sur le comptoir ! (oui ça fait un peu mal, mais ça marche) Tout en exprimant clairement mais poliment que j'en ai marre de leurs histoires, que c'est pas moi qui ai annulé le vol retour est foutu le b*rdel dans notre dossier où plus rien n'est à la bonne place. La panique change de camp. Elle me répond qu'elle doit aller voir sa superviseur. S'en suivra plusieurs aller-retour entre son poste et celui de sa superviseur, l'air visiblement perdue, cela pendant 40 minutes... 40 minutes à regarder ce spectacle qui aurait pu être comique si nous n'avions pas un bébé fatigué dans les bras. A la décharge de cette employée visiblement débutante sa superviseur ne l'a pas beaucoup aidé. Cette dernière n'a pas daigné se lever une seule fois pour venir voir par elle même l'écran ou le dossier... Finalement nous embarquons sans rien payer de plus. Vol retour sans encombre mais Volotea c'est fini pour nous. Avec bébé plus jamais ! En cas de problème site internet inefficace et SAV inexistant.
Seul dans l'eau à Palombaggia, qui l'eût cru ?

Nos points de chute : Berbi Rosse (gîte) à Saint-Florent/Oletta On a adoré. On recommande. Hôtes très accueillants et disponibles. Prêts à rendre service si besoin. Gîte 1 chambre bien rénové, tout en bois. Moustiquaires aux fenêtres :) Belle terrasse ombragée. Terrain arboré. Pas au bord de la mer mais bien situé, à 5 minutes de la plage en voiture, à 2 min du supermarché.
Lisa Maria (centre de vacances) à Favone Bof. Côté plus : Appart correct et grand. Avec clim. Belle piscine et presque personne ;) Côté moins : Pas de wifi ! Meubles pas adapté à la loc. (3 penderies dans le logement et aucune étagère... euh c'est pour les costards des vacanciers? ) Route dangereuse à traverser pour aller à pied à la plage. Grande terrasse mais orientée plein sud. Même avec le parasol après 11h le matin c'est surchauffé. Bon plan : logements numéro 53 et 54 ont la terrasse ombragée ;) Pas mal situé si vous voulez faire surtout de la plage ou rester aux environs de Porto Vecchio. Pour visiter le sud c'est un peu excentré : Bonifacio à 1h de route, Cucuruzzu 1h30, Palombaggia 50 min...
Déplacements Europcar Nombreuse voitures, pas de pénurie. La flotte est constituée de Renault neuves. RAS si ce n'est que le siège bébé ne correspondant pas à mes attentes en matière de sécurité. Toutes les voitures proposées à la loc sont compatibles isofix (ce qui pour moi est le miminum en matière de sécurité) mais les sièges proposés sont avec le vieux système d'enfilade de la ceinture...
Volotea Le gros point noir du voyage Vol retour Bastia-Toulouse annulé sans nous en informer !!! Je m'en suis rendu compte en me connectant pour imprimer les cartes d'embarquement du vol aller 3 jours avant le départ. Pratique tout simplement inacceptable ! Panique à bord : Car notre réservation a été reportée sur un autre vol 2 jours plus tôt. Sans aucune option : ni bagages, ni sièges, ni bébé ! J'essaie de les remettre moi-même via le site internet mais notre dossier est bloqué, avec une mention "en attente". Il faut trouver une autre solution. Pas de chat disponible, il reste donc le téléphone. Je passe donc la journée de vendredi au téléphone pour essayer de joindre Volotea. Une dizaine d'appel plus tard, et 52 euros de facture de téléphone !, je réussis finalement à avoir quelqu'un pour faire rétablir les options manquantes. J'en profite pour changer la date. On rentrera 2 jours plus tard que prévu, au lieu de 2 jours plus tôt. Ce n'est pas cette bande de goujats qui nous gâchera les vacances. Rester 2 jours plus longtemps est plutôt positif in fine. Mais c'est bien la seule chose comparé aux emm**des engendrées, car il faut aussi modifier la loc de la voiture, trouver un hébergement...Et accessoirement rallonger d'une cinquantaine d'euros car cette date est plus chère.
Arrivés à l'aéroport de Toulouse on se présente à l'embarquement : pas de bébé enregistré ! Et l'employée ne peut pas le faire sur son ordinateur, il faut aller au comptoir Volotea à l'autre bout du hall ! Re-panique à bord. C'est semble t-il un oubli de la personne que j'ai eu au téléphone. Mais cela s'arrange... moyennant 30 euros à payer sur la champ. Ah bon mais dans ma réservation initiale (que j'avais pris le soin d'imprimer) il y a bien un bébé avec 2 adultes. Mais apparemment ce n'est pas le problème de l'employée de l'aéroport. Il faut payer pour pouvoir décoller, et faire réclamation plus tard. Donc en gros on pays ou pas de vacances... L'employée me précise qu'il faudra faire la même manip avant le vol retour, donc ne pas oublier d'arriver un peu en avance à l'aéroport de Bastia.
Vol retour : je vais donc au comptoir Satab (qui regroupe et sous-traite les services pour plusieurs compagnies aériennes). L'employée rajoute bébé dans le dossier avec l'aide d'une collègue car visiblement elle ne sait pas comment faire. Comme je m'y attendais il faut de nouveau payer 30 euros... On se présente au comptoir d'enregistrement, et là coup de théâtre : pas de bébé dans le système informatique ! J'explique à l'employée la manip que j'ai faite 15 minutes avant au bureau Satab. Elle me répond que le bébé est dans le dossier mais n'a pas de carte d'embarquement. Il faut donc retourner au bureau et payer pour pouvoir faire embarquer bébé !!! Re-re-panique à bord, et surtout beaucoup d'énervement ! Je tape du poing sur la table, ou plutôt de la paume sur le comptoir ! (oui ça fait un peu mal, mais ça marche) Tout en exprimant clairement mais poliment que j'en ai marre de leurs histoires, que c'est pas moi qui ai annulé le vol retour est foutu le b*rdel dans notre dossier où plus rien n'est à la bonne place. La panique change de camp. Elle me répond qu'elle doit aller voir sa superviseur. S'en suivra plusieurs aller-retour entre son poste et celui de sa superviseur, l'air visiblement perdue, cela pendant 40 minutes... 40 minutes à regarder ce spectacle qui aurait pu être comique si nous n'avions pas un bébé fatigué dans les bras. A la décharge de cette employée visiblement débutante sa superviseur ne l'a pas beaucoup aidé. Cette dernière n'a pas daigné se lever une seule fois pour venir voir par elle même l'écran ou le dossier... Finalement nous embarquons sans rien payer de plus. Vol retour sans encombre mais Volotea c'est fini pour nous. Avec bébé plus jamais ! En cas de problème site internet inefficace et SAV inexistant.
Thaïlande: Retour de 3 semaines en Juillet - Phangan et le Nord English translation pending
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Ile Maurice: la carte postale et son envers English translation pending
Hello,
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les m��tis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les m��tis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des �� spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des �� spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Travailler et vivre à Tamatave en 2011 (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de travailler à Madagascar pour 1700 EUROS brut 😉
La ville ou je devrais travailler est tomasina 😄
je suis payé 1700 brut , une partie est versé en monnaie malgache , le reste envoyé sur mon compte en France
Je me renseigne sur le coût de la vie! Pouvez - vous me dire si c'est plus ou moins çà
meublé appart ou petie maison : 300-450 euros eau + electricité: 70 euros budget nourriture : 60 euros une police d’assurance santé de la Caisse des Français de l’Etranger ?? assurance rapatriement: 75 euros / mois abonnement internet, téléphone, gaz location de compteur taxes pour le logement frais agence immo
· Je vous remercie pour vos précieuses réponses 😛
salutations un futur expatrié ??
J'ai comme projet de travailler à Madagascar pour 1700 EUROS brut 😉
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Hôtels Moonlight et Mercury à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
Ville interlmédiaire? ville basse?
Connaîtriez-vous l'e mail de l'hôtel MOONLIGHT et éventuellement, son site? Même chose pour l'hôtel Mercury. Eventuellement, autres suggestions bien venues. Merci. Cordialement. Chabcha
Connaîtriez-vous l'e mail de l'hôtel MOONLIGHT et éventuellement, son site? Même chose pour l'hôtel Mercury. Eventuellement, autres suggestions bien venues. Merci. Cordialement. Chabcha
Où aller à Cuba et quel hôtel choisir pour Varadero? English translation pending
Bonjour
je recherche des infos par rapport a 3 hotels a cuba varadero
nous sommes 1 couple nous cherchons la tranquilité et la propreté et des activités a faire sur le site
alors lequel me suggérez-vous ?
le breeze bella costa ou bien oasis turquesa ou le tuxpan
merci beaucoup a l'avance
nous partons le 15 juin 2010, et des gens ont des commentaires sur l'achat de billets voyage a rabais ?
le breeze bella costa ou bien oasis turquesa ou le tuxpan
merci beaucoup a l'avance
nous partons le 15 juin 2010, et des gens ont des commentaires sur l'achat de billets voyage a rabais ?
Séjour de longue durée au Rwanda: vie quotidienne? English translation pending
Bonsoir,
Dans le cadre de mes études d'histoire, je vais partir début 2010 au Rwanda pour environ trois mois. Je me suis déjà pas mal renseigné, notamment en ce qui concerne le logement et pense opter pour la Procure Ste Famille (en plein centre, et surtout pas cher), mais j'aimerais quelques avis... et savoir comment les contacter ! Pour ceux qui auraient eu ce type d'expérience (séjour longue durée), chez eux : comment ça s'est passé ? Pour le reste, je suis en quête de tout type de renseignement en ce qui concerne la vie quotidienne (déplacements, vie pratique...) : parce que les guides touristiques, c'est bien, mais c'est surtout destiné aux... touristes.
Merci beaucoup, Florent
Dans le cadre de mes études d'histoire, je vais partir début 2010 au Rwanda pour environ trois mois. Je me suis déjà pas mal renseigné, notamment en ce qui concerne le logement et pense opter pour la Procure Ste Famille (en plein centre, et surtout pas cher), mais j'aimerais quelques avis... et savoir comment les contacter ! Pour ceux qui auraient eu ce type d'expérience (séjour longue durée), chez eux : comment ça s'est passé ? Pour le reste, je suis en quête de tout type de renseignement en ce qui concerne la vie quotidienne (déplacements, vie pratique...) : parce que les guides touristiques, c'est bien, mais c'est surtout destiné aux... touristes.
Merci beaucoup, Florent