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Chemin Stevenson: Le Puy-en-Velay - Alès en combien de temps? English translation pending
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Retour d'expérience des B&B à Montréal English translation pending
salut
je cherche un hotel à montreal et j'ai des avis plutot mitigé sur les hotels 2* de montreal. ca peut etre tres bien comme pas terrible.
je regarde alors les b&b qui ont l'air bien. Mais tous propose des salles de bain commune. je me demandais combien de personnes vivait en general dans un b&b? si on est pas nombreux on peut penser qu'elle est propre?
en fait, c'est quoi le principe d'un b&b? on dort dans une famille c'ets ca?
en fait, c'est quoi le principe d'un b&b? on dort dans une famille c'ets ca?
Randonnée de deux jours en montagne accessible depuis Paris en train? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaite faire une randonnée de 2 jours (3 jours si la destination est proche de Paris) pour le week-end du 15 août.
Je partirai de Paris en train donc je cherche un itinéraire facilement accessible en train (ou autre transport public), en montagne de préférence, mais peu importe l'endroit en France. J'aime beaucoup marcher donc je ne suis pas effrayée par quelques passages un peu difficiles (tant qu'ils ne sont pas dangereux et à la limite de l'escalade), s'ils permettent de voir de superbes paysages (montagnes, lacs...). Mais j'adore la photographie donc le but n'est pas non plus de faire une course en marchant 12h / jour.
L'idée serait de dormir dans des refuges ou sous la tente, le but étant de payer le moins cher possible (nous serons 2 étudiants à partir).
J'ai également une question qui peut paraître stupide : en montagne, peut-on poser sa tente n'importe où pour la nuit ?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre !
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre !
Immersion en Russie (Moscou, le Transsibérien, lac Baïkal) English translation pending
Bonsoir à tous,
je souhaite partager avec vous mon retour d'expérience suite à 2 semaines de voyage en Russie: une très belle aventure, des belles expériences et une immersion sans commune mesure !

Je suis parti fin avril, avec un ami aussi baroudeur que moi, en ayant en tête de vouloir nous immerger le plus possible. Pour cela, nous avions esquissé le "programme" suivant: - visite de Moscou pour commencer en douceur: nous n'avons pas trop aimé. ville froide, impersonnelle, il faisait gris de surcroit:



ensuite, nous avons embarqué dans le Transsibérien pour 4 jours non-stop en direction d'Irkoutsk !! Pour faire simple, j'ai adoré. Etre en 3ème classe, c'est être directement confronté au quotidien des russes !




nous sommes arrivés à Irkoutsk, ville sans réel intérêt mais à l'ambiance calme et sereine. Cependant, c'est le camp de base pour toute excursion au lac Baïkal, qui début Mai était encore gelé. Nous avons ainsi été à Listvianka sur la rive Ouest:

et après sur l'île d'Olkhone qui est d'une beauté sans nom !!!! Nous y avons effectué une randonnée itinérante de 4 jours. Peu difficile en terme d'orientation, naviguer dans la steppe et hors piste accompagné d'un vent incessant, ce ne fut pas de tout repos:





Des articles plus détaillés se trouvent sur mon blog à cette adresse: Russie Pour ceux qui souhaitent avec des informations pratiques, des liens pour préparer votre voyage en ce territoire si vaste, apparaissant compliqué, j'ai aussi rédigé un article dans ce sens: ici
En espérant que la lecture vous inspirera pour vos futurs voyages. 🙂
Je suis aussi disponible pour répondre à vos questions 🙂

Je suis parti fin avril, avec un ami aussi baroudeur que moi, en ayant en tête de vouloir nous immerger le plus possible. Pour cela, nous avions esquissé le "programme" suivant: - visite de Moscou pour commencer en douceur: nous n'avons pas trop aimé. ville froide, impersonnelle, il faisait gris de surcroit:




ensuite, nous avons embarqué dans le Transsibérien pour 4 jours non-stop en direction d'Irkoutsk !! Pour faire simple, j'ai adoré. Etre en 3ème classe, c'est être directement confronté au quotidien des russes !




nous sommes arrivés à Irkoutsk, ville sans réel intérêt mais à l'ambiance calme et sereine. Cependant, c'est le camp de base pour toute excursion au lac Baïkal, qui début Mai était encore gelé. Nous avons ainsi été à Listvianka sur la rive Ouest:

et après sur l'île d'Olkhone qui est d'une beauté sans nom !!!! Nous y avons effectué une randonnée itinérante de 4 jours. Peu difficile en terme d'orientation, naviguer dans la steppe et hors piste accompagné d'un vent incessant, ce ne fut pas de tout repos:





Des articles plus détaillés se trouvent sur mon blog à cette adresse: Russie Pour ceux qui souhaitent avec des informations pratiques, des liens pour préparer votre voyage en ce territoire si vaste, apparaissant compliqué, j'ai aussi rédigé un article dans ce sens: ici
En espérant que la lecture vous inspirera pour vos futurs voyages. 🙂
Je suis aussi disponible pour répondre à vos questions 🙂
Vingt jours en Namibie: retour sur un voyage fabuleux English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de voyage en Namibie, où nous avons fait un séjour fantastique…Et oui, encore deux intoxiqués par ce magnifique pays…Je voulais par ce message remercier tous ceux qui m’ont aidée à le préparer -pendant 18 mois - et sans qui, certainement, ne se serait pas déroulé aussi bien, par leurs conseils, suggestions et retours d’expérience. Merci donc à Nammanu, Pierre, Muzungu, Vinnylove, Fred, Francky, Kri-Kri, Max, Voyajou, Bolobolobolo, pardon à ceux que j’oublie ! Je ne ferai pas de carnet de voyage mais un résumé succinct de notre périple.
Nous sommes partis, mon mari et moi, du 18 mai au 13 juin. Nous avons parcouru 5400 km sur place, en ayant loué un 4x4 équipé camping (Toyota Hilux ) chez Asco (50% de réduction du prix pour la période avril à juin !), réservé les billets d’avion en octobre (Air Namibia, via Go Voyages) et uniquement réservé par NWR les campings de Sesriem et Etosha. Nous avons surtout fait du camping ( 3 nuits en hôtel en « ville » et une nuit en chalet à Halali –Etosha ), surtout pour des raisons financières mais aussi pour être au plus près de la nature !
Notre itinéraire : Toulouse-Francfort-WindhoekWindhoek-Marienthal (camping Bagatelle Kalahari Ranch) 2 nuits (pour nous remettre du vol !)Marienthal- Sesriem (Campsite) Sesriem-Sossusvlei-Solitaire (Gecko Camp)Solitaire-Walvis Bay ( Spindrift Guest House : une bonne adresse !)Walvis Bay-Swakopmund : survol du Namib en Cessna (prix négocié car hors saison !) (Hôtel Princess Ruprecht): plus de place dans les hôtels meilleurs marchéSwakopmund-Cape-Cross-Spitzkoppe Campsite Spitzkoppe-Brandberg-Palmwag campingPalmwag-Sesfontein- Purros (campsite)Purros-Opuwo (camping du Country Lodge)Opuwo –Epupa Falls (Omarunga campsite) 2 nuits, Crocodile Trail (vus de loin !)Epupa-Kunene River Lodge (camping très « tropical »)Kunene River-Ruacana ( Eha Lodge Camping)Ruacana-Kamanjab (Oppi Koppi Camping)Kamanjab-Etosha-Okaukuejo campsiteEtosha-Halali (Bush Chalet)Etosha- Namutoni campsiteNamutoni-Rundu, via Tsinsabis, N’kwasi campsiteRundu-Mahango (Mahangu safari campsite) : ballade en bateau à la recherche des hippos et crocosMahango-Roy’s Camp (nord de Grootfontein)Roy’s Camp-Otjiwarongo ( Bush Pillow Hotel)Otjiwarongo-Cheetah Conservation Fund ( Cheetah Drive) Waterberg CampsiteWaterberg-Erindi Private Reserve (Elephant Campsite): super game drive…Erindi-Windhoek AirportWindhoek-Francfort-ToulouseBeaucoup de km mais c’était un choix dès le départ, tout voir ou presque et à part 2 longues étapes sur le goudron, peu d’ étapes dépassaient 200 km, ce qui nous a permis d’arriver tôt au campement et d’envisager des activités ou tout simplement se reposer… Je suis donc prête moi aussi maintenant, à donner quelques infos pratiques (prix, adresses, état des routes etc.) à ceux qui préparent leur futur séjour… A bientôt !
Nous voici de retour de voyage en Namibie, où nous avons fait un séjour fantastique…Et oui, encore deux intoxiqués par ce magnifique pays…Je voulais par ce message remercier tous ceux qui m’ont aidée à le préparer -pendant 18 mois - et sans qui, certainement, ne se serait pas déroulé aussi bien, par leurs conseils, suggestions et retours d’expérience. Merci donc à Nammanu, Pierre, Muzungu, Vinnylove, Fred, Francky, Kri-Kri, Max, Voyajou, Bolobolobolo, pardon à ceux que j’oublie ! Je ne ferai pas de carnet de voyage mais un résumé succinct de notre périple.
Nous sommes partis, mon mari et moi, du 18 mai au 13 juin. Nous avons parcouru 5400 km sur place, en ayant loué un 4x4 équipé camping (Toyota Hilux ) chez Asco (50% de réduction du prix pour la période avril à juin !), réservé les billets d’avion en octobre (Air Namibia, via Go Voyages) et uniquement réservé par NWR les campings de Sesriem et Etosha. Nous avons surtout fait du camping ( 3 nuits en hôtel en « ville » et une nuit en chalet à Halali –Etosha ), surtout pour des raisons financières mais aussi pour être au plus près de la nature !
Notre itinéraire : Toulouse-Francfort-WindhoekWindhoek-Marienthal (camping Bagatelle Kalahari Ranch) 2 nuits (pour nous remettre du vol !)Marienthal- Sesriem (Campsite) Sesriem-Sossusvlei-Solitaire (Gecko Camp)Solitaire-Walvis Bay ( Spindrift Guest House : une bonne adresse !)Walvis Bay-Swakopmund : survol du Namib en Cessna (prix négocié car hors saison !) (Hôtel Princess Ruprecht): plus de place dans les hôtels meilleurs marchéSwakopmund-Cape-Cross-Spitzkoppe Campsite Spitzkoppe-Brandberg-Palmwag campingPalmwag-Sesfontein- Purros (campsite)Purros-Opuwo (camping du Country Lodge)Opuwo –Epupa Falls (Omarunga campsite) 2 nuits, Crocodile Trail (vus de loin !)Epupa-Kunene River Lodge (camping très « tropical »)Kunene River-Ruacana ( Eha Lodge Camping)Ruacana-Kamanjab (Oppi Koppi Camping)Kamanjab-Etosha-Okaukuejo campsiteEtosha-Halali (Bush Chalet)Etosha- Namutoni campsiteNamutoni-Rundu, via Tsinsabis, N’kwasi campsiteRundu-Mahango (Mahangu safari campsite) : ballade en bateau à la recherche des hippos et crocosMahango-Roy’s Camp (nord de Grootfontein)Roy’s Camp-Otjiwarongo ( Bush Pillow Hotel)Otjiwarongo-Cheetah Conservation Fund ( Cheetah Drive) Waterberg CampsiteWaterberg-Erindi Private Reserve (Elephant Campsite): super game drive…Erindi-Windhoek AirportWindhoek-Francfort-ToulouseBeaucoup de km mais c’était un choix dès le départ, tout voir ou presque et à part 2 longues étapes sur le goudron, peu d’ étapes dépassaient 200 km, ce qui nous a permis d’arriver tôt au campement et d’envisager des activités ou tout simplement se reposer… Je suis donc prête moi aussi maintenant, à donner quelques infos pratiques (prix, adresses, état des routes etc.) à ceux qui préparent leur futur séjour… A bientôt !
Que faire la journée et où sortir le soir à Tana? English translation pending
Bonjour,
Dans 10 jours, je suis de passage à Tana quelques jours avec un ami. On connait un peu Mada (Nosy Be, Ste Marie, Tamatave) mais pas la capitale. Tout d'abord nous allons loger à l’hôtel Palissandre, si des personnes connaissent, qu'en pensez vous? (secteur, proximité, chambre, ...). Ensuite que pouvons nous faire la journée sans se faire tuer? Bien entendu j'en rajoute et fait référence aux divers débats entre ceux qui disent que Tana est un véritable coupe gorge et les autres qui expliquent que ca se passe bien si on prend quelques précautions... Quel est l’atmosphère actuelle avec les élections qui vont (peut être...) arriver?
Et dernière question, on compte bien sortir faire un peu la fête le soir, mais souhaitons éviter les endroits et ambiances "glauques", donc si vous avez des adresses "correctes" pour bars et discothèque, merci d'avance.
A mon retour, je raconterai comme ça s'est déroulé 😉
Dans 10 jours, je suis de passage à Tana quelques jours avec un ami. On connait un peu Mada (Nosy Be, Ste Marie, Tamatave) mais pas la capitale. Tout d'abord nous allons loger à l’hôtel Palissandre, si des personnes connaissent, qu'en pensez vous? (secteur, proximité, chambre, ...). Ensuite que pouvons nous faire la journée sans se faire tuer? Bien entendu j'en rajoute et fait référence aux divers débats entre ceux qui disent que Tana est un véritable coupe gorge et les autres qui expliquent que ca se passe bien si on prend quelques précautions... Quel est l’atmosphère actuelle avec les élections qui vont (peut être...) arriver?
Et dernière question, on compte bien sortir faire un peu la fête le soir, mais souhaitons éviter les endroits et ambiances "glauques", donc si vous avez des adresses "correctes" pour bars et discothèque, merci d'avance.
A mon retour, je raconterai comme ça s'est déroulé 😉
De Accra à Lomé, au Bénin et au Lagos English translation pending
Je serais très reconnaissante si je pouvais avoir votre avis sur la meilleure façon d'aller de Accra à Lagos, avec des arrêts à Lomé et Bénin. Et puis, de retour à Accra.
Je voudrais savoir si il serait sage de louer une voiture à Accra.
Aussi, étant un citoyen européen, ce qui serait la bureaucratie nécessaire pour un tel voyage?
En Bénin, où serait le meilleur endroit pour passer 1 ou 2 jours?
Merci beaucoup pour cette information.
Merci beaucoup pour cette information.
Ausangate en autonomie? (trek au Pérou) English translation pending
Hola les voyageurs !
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Je pars pour un semestre a Lima a partir du 25 juillet mais avant de prendre les cours, mon copain et moi comptons faire un trek d'environ 5 jours pour traverser des paysages typiques et voir l'authentique Pérou. Ce que nous aimerions par dessus tout cest éviter les groupes de touristes et essayer de faire ce trek en autonomie, sans arriero et encore moins par une agence qui organise tout.
Nous avons donc pensé à 2 treks différents: Le Salkantay ou l'Ausangate (en 5 jours): Pour le Salkantay, comme cest l'alternative à l'Inca trail, je me doute bien que celui ci va être un peu plus touristique que l'Ausangate. Mais apparemment moins difficile...Donc peut etre plus faisable pour le réaliser en autonomie?
Nous avons très envie de faire l'Ausangate qui nous parait plus authentique mais on se demande si il peut vraiment se réaliser en autonomie...? Faut il être prudent et prendre un GPS ?
La grande question est : ce trek est il réalisable alors que nous n'avons jamais fait de trek auparavant? Ne serait ce pas trop ambitieux...? Nous sommes actifs, mais jamais montés jusqu'à 5000m..!
Après, quel trek recommanderiez-vous ? Car il est clair que si l'Ausangate vaut beaucoup plus le coup que le Salkantay, je préférerai peut etre prendre un arriero et partir en trek sans stress.
Nous sommes physiquement en forme, sportifs mais pas au point daller courir tous les jours... N'hésitez pas à me donner des infos pour savoir si je suis bien trop ambitieuse...ou pas! En tou cas, ce trek me semble être une pure merveille...
Gracias :)
Conseils pour voyager avec un bébé de 19-20 mois en Birmanie? English translation pending
Bonjour
Avec mon mari nous connaissons assez bien la Birmanie (déjà été 3x).... Mais nous y retournerons pour la première fois avec notre 1e bébé qui aura 19-20 mois lors du voyage en fin décembre 2013. Donc du coup nous faisons beaucoup plus attention aux petits détails...(des détails n'avaient pas d'importance pour nous avant...).
- Au plan médicale pouvons nous fier aux médecins locaux (hôpitaux? Dans hôtels?)? - Y a t il une bonne marque de couche culotte sur place? - Trouve t on des compotes ou petits pots de légumes dans les supermarchés?
Nous achèterons un siège bébé sur place pour la sécurité dans les taxis, utiliserons des biberons jetables, voyagerons avec une trousse de pharmacie XXL et prendrons son lit-tente muni de son moustiquaire que nous traiterons d'un produit anti moustique avant le voyage..
Ai-je oublié quelque chose d'important?
Voyage bien organisé = voyage sans stress :-)
Merci d'avance pour vos messages :-)
Avec mon mari nous connaissons assez bien la Birmanie (déjà été 3x).... Mais nous y retournerons pour la première fois avec notre 1e bébé qui aura 19-20 mois lors du voyage en fin décembre 2013. Donc du coup nous faisons beaucoup plus attention aux petits détails...(des détails n'avaient pas d'importance pour nous avant...).
- Au plan médicale pouvons nous fier aux médecins locaux (hôpitaux? Dans hôtels?)? - Y a t il une bonne marque de couche culotte sur place? - Trouve t on des compotes ou petits pots de légumes dans les supermarchés?
Nous achèterons un siège bébé sur place pour la sécurité dans les taxis, utiliserons des biberons jetables, voyagerons avec une trousse de pharmacie XXL et prendrons son lit-tente muni de son moustiquaire que nous traiterons d'un produit anti moustique avant le voyage..
Ai-je oublié quelque chose d'important?
Voyage bien organisé = voyage sans stress :-)
Merci d'avance pour vos messages :-)
Itinéraire au Portugal pendant vingt jours? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre l'avis des voyageurs ayant visité le Portugal.
Je quitte pour Lisbonne le 1er juillet, je vais y rester 5 nuits.
Rendu là, j'hésite. J'aimerais voir le sud (Faro) et également Porto... 2 opposé. Prenant pour acquis que j'ai 20 jours devant moi, avez vous des suggestions d'itinéraire?
Je suis ouvert aux suggestions, j'ai envie de voir ce qu'il y a de plus beaux!
Est-ce que le transport se fait bien au Portugal? Du sud jusqu'à Porto c'est possible facilement? Le sud avant Porto ou bien le contraire?
Si vous avez des conseils, je suis preneur ! Merci!
Phil
J'aimerais connaitre l'avis des voyageurs ayant visité le Portugal.
Je quitte pour Lisbonne le 1er juillet, je vais y rester 5 nuits.
Rendu là, j'hésite. J'aimerais voir le sud (Faro) et également Porto... 2 opposé. Prenant pour acquis que j'ai 20 jours devant moi, avez vous des suggestions d'itinéraire?
Je suis ouvert aux suggestions, j'ai envie de voir ce qu'il y a de plus beaux!
Est-ce que le transport se fait bien au Portugal? Du sud jusqu'à Porto c'est possible facilement? Le sud avant Porto ou bien le contraire?
Si vous avez des conseils, je suis preneur ! Merci!
Phil
Quel pays choisir: Kirghizistan, Ouzbékistan ou Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Asie centrale avec mon mari mais nous hésitons sur le pays... 🤪 Nous aimons les voyages combinant la nature, la rencontre avec les habitants, un peu de sport mais pas trop... Nous avons l'habitude de voyager sac à dos et avons fait de nombreux pays mais nous ne sommes jamais partis en Asie centrale.
Quel pays avez-vous préféré et pourquoi ?
Merci pour vos avis et vos retours d'expérience!!!
🙂
Nous souhaitons partir en Asie centrale avec mon mari mais nous hésitons sur le pays... 🤪 Nous aimons les voyages combinant la nature, la rencontre avec les habitants, un peu de sport mais pas trop... Nous avons l'habitude de voyager sac à dos et avons fait de nombreux pays mais nous ne sommes jamais partis en Asie centrale.
Quel pays avez-vous préféré et pourquoi ?
Merci pour vos avis et vos retours d'expérience!!!
🙂
Trois jours à Rome English translation pending
La génèse de ce long week end à Rome remonte à l'an dernier. Ma soeur et moi, 31 et 34 ans, décidons de ne pas nous faire de cadeau cette année, et de tout mettre dans un week end de filles, juste entre soeurs. Nous n'avions pas voyagé ensemble de cette façon, mais ce fut une réussite !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.
Notre budget fut le suivant :
Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)
Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂
Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!
Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.
Maintenant, le petit récit !
Besoin d'une personne sachant écrire le thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, j'aimerais me faire tatouer 'je t'aime maman' en thaïlandais car je trouve que la calligraphie de cette langue est très jolie. J'ai déjà fait quelques recherches sur mon ami google, mais pour être sûre de ne pas me faire tatouer n'importe quoi j'aimerais l'avis d'un 'expert' de la langue. :)
Quelqu'un peut-il m'aider s'il vous plaît?
Précision : J'aimerais l'écriture thaïlandaise et non les caractères que nous utilisons.
Alors voilà, j'aimerais me faire tatouer 'je t'aime maman' en thaïlandais car je trouve que la calligraphie de cette langue est très jolie. J'ai déjà fait quelques recherches sur mon ami google, mais pour être sûre de ne pas me faire tatouer n'importe quoi j'aimerais l'avis d'un 'expert' de la langue. :)
Quelqu'un peut-il m'aider s'il vous plaît?
Précision : J'aimerais l'écriture thaïlandaise et non les caractères que nous utilisons.
Visiter un village karen au départ de Kanchanaburi English translation pending
bonjour
je cherche à visite un village Karen (avec le peuple Karen) au départ de Kanchanburi j'ai lu qu'il y en avait un à Chaloem Rattanakosin National Park Savez-vous comment je peux m'y rendre de façon simple ou s'il y a des tours d'organisés ? ou connaissez vous d'autres village Karen du côté de Kancha ?
merci pour vos retours d'expérience
je cherche à visite un village Karen (avec le peuple Karen) au départ de Kanchanburi j'ai lu qu'il y en avait un à Chaloem Rattanakosin National Park Savez-vous comment je peux m'y rendre de façon simple ou s'il y a des tours d'organisés ? ou connaissez vous d'autres village Karen du côté de Kancha ?
merci pour vos retours d'expérience
Voici mon expérience en matière d'achat de billet d'avion, à copier-coller sur vos ordinateurs! English translation pending
L’ACHAT DU BILLET D’AVION
1 - Ne jamais acheter un billet d'avion par l'intermédiaire des "agences" : opodo, edreams, govoyages, etc. Les raisons : - les prix montent après que la carte bleu ait été enregistrée. - Possibilité d'acheter 2 fois les billets au lieu d'une seule fois, et pas de remboursement. - Leurs assurances, PLUS CHER QU'EN DIRECT SUR LE SITE "MONDIAL ASSISTANCE", sont des mensonges et ne remboursent jamais. - pas d'interlocuteur, ou si il en a un, c'est toujours oui et ses promesses ne sont jamais tenues. - ils vous rappellent entre 2 et 5 jours après l’achat pour augmenter le billet de 20 %, et si vous refusez, ils vous gardent 200 € de frais de dossier, contre un remboursement du billet qui n'arrive jamais. - les mails de réclamation ne sont jamais lus. - Ils poussent la malhonnêteté jusqu’à vendre des billets de compagnie en dépôt de bilan, ou des billets de surnombre en espérant qu’une partie des passagers rateront le décollage, et ses billets ne sont pas remboursables.
2 - TOUJOURS ACHETER UN BILLET D'AVION SUR LE SITE DE LA COMPAGNIE AERIENNE.
3- TOUJOURS PRENDRE SON ASSURANCE EN DIRECT avec par exemple : MONDIAL ASSISTANCE (gamme prémium), pour plus de garanties au meilleur prix. Procédure d’achat : 1 - Acheter le billet, 2 - acheter l'assurance sur leur site, avec les infos des dates et du prix du billet. Ex : Le même contrat Mondial Prémium est vendu 3 fois plus cher sur le site Air France.
J'espère vous avoir éviter bien des problèmes !
Amitiés, Nico
1 - Ne jamais acheter un billet d'avion par l'intermédiaire des "agences" : opodo, edreams, govoyages, etc. Les raisons : - les prix montent après que la carte bleu ait été enregistrée. - Possibilité d'acheter 2 fois les billets au lieu d'une seule fois, et pas de remboursement. - Leurs assurances, PLUS CHER QU'EN DIRECT SUR LE SITE "MONDIAL ASSISTANCE", sont des mensonges et ne remboursent jamais. - pas d'interlocuteur, ou si il en a un, c'est toujours oui et ses promesses ne sont jamais tenues. - ils vous rappellent entre 2 et 5 jours après l’achat pour augmenter le billet de 20 %, et si vous refusez, ils vous gardent 200 € de frais de dossier, contre un remboursement du billet qui n'arrive jamais. - les mails de réclamation ne sont jamais lus. - Ils poussent la malhonnêteté jusqu’à vendre des billets de compagnie en dépôt de bilan, ou des billets de surnombre en espérant qu’une partie des passagers rateront le décollage, et ses billets ne sont pas remboursables.
2 - TOUJOURS ACHETER UN BILLET D'AVION SUR LE SITE DE LA COMPAGNIE AERIENNE.
3- TOUJOURS PRENDRE SON ASSURANCE EN DIRECT avec par exemple : MONDIAL ASSISTANCE (gamme prémium), pour plus de garanties au meilleur prix. Procédure d’achat : 1 - Acheter le billet, 2 - acheter l'assurance sur leur site, avec les infos des dates et du prix du billet. Ex : Le même contrat Mondial Prémium est vendu 3 fois plus cher sur le site Air France.
J'espère vous avoir éviter bien des problèmes !
Amitiés, Nico
Assurance annulation: aggravation-santé d'un proche English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir avec ma compagne aux Etats unis courant mai, et depuis quelques semaines son père est dans un état critique, et nous allons donc annuler notre voyage.
J'ai payé le voyage avec ma visa premier en janvier. Il y a une garantie altération de santé d'un proche qui nous permettrait de nous faire rembourser le voyage. Mais j'ai peur qu'ils nous passent à la trappe pour les raisons suivantes :
Son père a une maladie génétique depuis longtemps, avec un traitement au long cours, mais son état général lui permettait sans problème de se déplacer, etc... De temps en temps il allait à l’hôpital pour des chimio (ce n'est pas un cancer, mais le traitement passe par la) afin de tenter de combattre la maladie, et pose d'un pacemaker, mais celle ci ne faisait que progresser lentement. Son état n'était pas inquiétant comme il l'est aujourd'hui. Il y a un mois son état s'est dégradé, il a été hospitalisé, et le médecin nous apprend qu'il en a plus pour très longtemps. Il est dans un état de fatigue profond, ne peut plus se déplacer (Il est épuisé après 20m de marche), reste dans son appartement toute la journée. Ce qui correspond à l'altération de santé garantie ("maintien à domicile de la personne concernée"). C'est cette dégradation subite qui nous a poussé a annuler le voyage, car son état général n'était pas aussi inquiétant auparavant. Mais quand je lis les contrats d'assurance, il font mention dans la liste des exclusions de : "un état pathologique trouvant son origine dans une maladie et/ou blessure préexistante diagnostiquée et/ou traitée ayant fait l'objet d'une hospitalisation (continue, de jour ou ambulatoire) dans les 6 mois précédant le règlement du voyage, qu'il s'agisse de la manifestation ou de l'aggravation dudit état".
Que pensez vous de notre situation ? J'ai peur qu'on se fasse avoir !
Aurelien
J'ai payé le voyage avec ma visa premier en janvier. Il y a une garantie altération de santé d'un proche qui nous permettrait de nous faire rembourser le voyage. Mais j'ai peur qu'ils nous passent à la trappe pour les raisons suivantes :
Son père a une maladie génétique depuis longtemps, avec un traitement au long cours, mais son état général lui permettait sans problème de se déplacer, etc... De temps en temps il allait à l’hôpital pour des chimio (ce n'est pas un cancer, mais le traitement passe par la) afin de tenter de combattre la maladie, et pose d'un pacemaker, mais celle ci ne faisait que progresser lentement. Son état n'était pas inquiétant comme il l'est aujourd'hui. Il y a un mois son état s'est dégradé, il a été hospitalisé, et le médecin nous apprend qu'il en a plus pour très longtemps. Il est dans un état de fatigue profond, ne peut plus se déplacer (Il est épuisé après 20m de marche), reste dans son appartement toute la journée. Ce qui correspond à l'altération de santé garantie ("maintien à domicile de la personne concernée"). C'est cette dégradation subite qui nous a poussé a annuler le voyage, car son état général n'était pas aussi inquiétant auparavant. Mais quand je lis les contrats d'assurance, il font mention dans la liste des exclusions de : "un état pathologique trouvant son origine dans une maladie et/ou blessure préexistante diagnostiquée et/ou traitée ayant fait l'objet d'une hospitalisation (continue, de jour ou ambulatoire) dans les 6 mois précédant le règlement du voyage, qu'il s'agisse de la manifestation ou de l'aggravation dudit état".
Que pensez vous de notre situation ? J'ai peur qu'on se fasse avoir !
Aurelien
Chemins de Compostelle, lequel choisir en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une année particulièrement difficile, j'ai décidé de partir cet été faire une partie de la route vers St-Jacques de Compostelle. À cause de mes obligations professionnelles, je n'ai pas le choix que de partir en juillet, jusqu'à début août. Or, j'ai lu beaucoup de commentaires décourageants sur cette période de l'année : gites pleins, trop de monde aux étapes, etc.
Je peux partir environ 35 jours. Comme je pars du Québec, il faut compter l'avion, et me rendre sur place à partir d'un aéroport. Il reste donc 29-30 jours de marche. Je ne cherche pas non plus à me rendre à Compostelle cette année : je suis très ouvert à l'idée de poursuivre le périple plus tard dans ma vie. Je cherche avant tout à me vider l'esprit, à marcher, et à quand même rencontrer des gens à l'étape pour discuter. Bref, je cherche le calme, mais pas la solitude absolue.
Pour toutes sortes de raison, j'ai pensé que la portion française me conviendrait mieux, surtout à cette période de l'année. Ceci étant dit, Je peux avoir tort.
Pour l'instant, j'hésite surtout entre la route partant du Puy-en-Velay et la route d'Arles. Mais en fait, je suis ouvert à toutes les suggestions. Mes craintes sont les suivantes : je n'ai pas envie d'avoir de la difficulté à me loger à bas prix à cause d'une trop grande affluence. Enfin, j'aimerais quand même terminer sur une note significative, un repère : du genre, terminer au pieds des Pyrénées, à a la frontière espagnole, ou quelque chose dans ce ton...
Alors voilà, j'attends vos conseils sur : -la meilleure route à suivre étant donné la période de l'année. Je cherche à croiser des gens, mais sans que cela devienne une difficulté pour trouver des gites pas trop chers -les pour et les contres des différents chemins (pour ceux qui en ont parcouru plus d'un) -Je suis ouvert aux autres chemins que la portion française (même si c'est mon premier coup de coeur). Alors ne vous gênez pas. -Comment m'assurer le gîte malgré l'affluence du mois de juillet (c'est vraiment ma crainte numéro un)
Pour le reste, je suis ouvert aux différents paysages, avec cependant un faible pour le sud. Dernier point, la chaleur, quand elle n'est pas humide ou tropicale, ne me dérange pas vraiment. Les climats secs et chaud me vont bien.
Merci d'avance pour vos conseils.
Suite à une année particulièrement difficile, j'ai décidé de partir cet été faire une partie de la route vers St-Jacques de Compostelle. À cause de mes obligations professionnelles, je n'ai pas le choix que de partir en juillet, jusqu'à début août. Or, j'ai lu beaucoup de commentaires décourageants sur cette période de l'année : gites pleins, trop de monde aux étapes, etc.
Je peux partir environ 35 jours. Comme je pars du Québec, il faut compter l'avion, et me rendre sur place à partir d'un aéroport. Il reste donc 29-30 jours de marche. Je ne cherche pas non plus à me rendre à Compostelle cette année : je suis très ouvert à l'idée de poursuivre le périple plus tard dans ma vie. Je cherche avant tout à me vider l'esprit, à marcher, et à quand même rencontrer des gens à l'étape pour discuter. Bref, je cherche le calme, mais pas la solitude absolue.
Pour toutes sortes de raison, j'ai pensé que la portion française me conviendrait mieux, surtout à cette période de l'année. Ceci étant dit, Je peux avoir tort.
Pour l'instant, j'hésite surtout entre la route partant du Puy-en-Velay et la route d'Arles. Mais en fait, je suis ouvert à toutes les suggestions. Mes craintes sont les suivantes : je n'ai pas envie d'avoir de la difficulté à me loger à bas prix à cause d'une trop grande affluence. Enfin, j'aimerais quand même terminer sur une note significative, un repère : du genre, terminer au pieds des Pyrénées, à a la frontière espagnole, ou quelque chose dans ce ton...
Alors voilà, j'attends vos conseils sur : -la meilleure route à suivre étant donné la période de l'année. Je cherche à croiser des gens, mais sans que cela devienne une difficulté pour trouver des gites pas trop chers -les pour et les contres des différents chemins (pour ceux qui en ont parcouru plus d'un) -Je suis ouvert aux autres chemins que la portion française (même si c'est mon premier coup de coeur). Alors ne vous gênez pas. -Comment m'assurer le gîte malgré l'affluence du mois de juillet (c'est vraiment ma crainte numéro un)
Pour le reste, je suis ouvert aux différents paysages, avec cependant un faible pour le sud. Dernier point, la chaleur, quand elle n'est pas humide ou tropicale, ne me dérange pas vraiment. Les climats secs et chaud me vont bien.
Merci d'avance pour vos conseils.
Vol Transavia TO1285 de Izmir à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un billet d'avion départ Izmir arrivée Paris pour le 5 mai prochain. J'ai une préférence pour les vols directs.
Après avoir consulté le site de l'aéroport de Paris, j'ai constaté qu'il y a 3 vols ce jour ci en provenance directe de Izmir : - vol ONUR Air n°OHY261 - vol PEGASUS Airlines n°PC727 - vol TRANSAVIA n°TO1285.
Ce sont visiblement des vols charters, qui ne sont pas commercialisés par les compagnies eux même. Je n'arrive pas à trouver qui vend ces billets.
Si quelqu'un a l'information, je suis preneur.
Merci d'avance.
Mehmet.
Je suis à la recherche d'un billet d'avion départ Izmir arrivée Paris pour le 5 mai prochain. J'ai une préférence pour les vols directs.
Après avoir consulté le site de l'aéroport de Paris, j'ai constaté qu'il y a 3 vols ce jour ci en provenance directe de Izmir : - vol ONUR Air n°OHY261 - vol PEGASUS Airlines n°PC727 - vol TRANSAVIA n°TO1285.
Ce sont visiblement des vols charters, qui ne sont pas commercialisés par les compagnies eux même. Je n'arrive pas à trouver qui vend ces billets.
Si quelqu'un a l'information, je suis preneur.
Merci d'avance.
Mehmet.
Echapper à un récit de voyage en Thaïlande English translation pending
Une femme se réfugie dans sa vie intérieure pour échapper à un nouveau récit de vacances en Thaïlande
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Voyage organisé en Turquie cet été: Istanbul, Cappadoce, Antalya, Kas, Pamukkalé English translation pending
Bonsoir à tous,
Cet été je pense aller en Turquie en voyage organisé, seuleument je n'aime pas trop ce genre de voyage car j'ai l'impression de louper certaines choses et c'est donc la première fois que j'en fais.🤪
Notre parcours se déroule ainsi :
Istanbul, Cappadoce, Antalya, Kas, Pamukkalé.
Je suis consciente que je ne vais pas tout voir mais est-ce quand même suffisamznt interressant pour y aller ? Est-ce que je passe à côté de choses vraiment importante ?
Merci d'avance 😉
Valentina
Réserver un billet de train en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
je vais devoir réserver quelques trajets de train pour mon prochain voyage en Inde (août prochain). Je suis térrorisé à l'avance quand je lis les différents messages en lien avec cette démarche 😕😕😕 Il semble qu'il faille s'inscrire sur un site pour valider la réservation qui se fera sur un autre site, etc......à condition d'avoir la bonne carte, la bonne compréhension de l'anglais et pis la bonne taille et pis le bon karma !🏴☠️ Moi je dis que le premier qui a l'idée de créer en France (ou en Europe) un site simple de réservations de trains pour l'Asie devient millionaire en quelques mois ! Plus sérieusement, (quoique...concernant la création d'un site d'achat de billets.....) je pense que je ne vais pas réussir à franchir toutes ces étapes (ci-dessus) car suis pas très futé avec la "chose" informatique 😠 Pensez-vous que je puisse demander à l'hotel où je vais réserver pour mes deux ou trois premières nuits à DElhi de s'occuper de l'achat de mes billets ? Oui je sais c'est lâche et petit mais bon......... Amicalement André
je vais devoir réserver quelques trajets de train pour mon prochain voyage en Inde (août prochain). Je suis térrorisé à l'avance quand je lis les différents messages en lien avec cette démarche 😕😕😕 Il semble qu'il faille s'inscrire sur un site pour valider la réservation qui se fera sur un autre site, etc......à condition d'avoir la bonne carte, la bonne compréhension de l'anglais et pis la bonne taille et pis le bon karma !🏴☠️ Moi je dis que le premier qui a l'idée de créer en France (ou en Europe) un site simple de réservations de trains pour l'Asie devient millionaire en quelques mois ! Plus sérieusement, (quoique...concernant la création d'un site d'achat de billets.....) je pense que je ne vais pas réussir à franchir toutes ces étapes (ci-dessus) car suis pas très futé avec la "chose" informatique 😠 Pensez-vous que je puisse demander à l'hotel où je vais réserver pour mes deux ou trois premières nuits à DElhi de s'occuper de l'achat de mes billets ? Oui je sais c'est lâche et petit mais bon......... Amicalement André
Devis pour la Birmanie: du délire! English translation pending
Connaissez vous l'agence Ananda? Je leur ai demandé un devis pour notre séjour en Birmanie prévu en octobre prochain. Sur le forum les gens se disent plutot satisfait... moi j'hallucine! 15100 dollars pour 3 semaines. Franchement à etre pris pour un pigeon (de luxe) , je vais laisser tomber ce projet!
Démoralisée...
Cathy
Deux adultes et un enfant (15 ans) avec sac à dos en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis du Québec et nous aimerions faire un voyage en Thailande du 11 nov. au 4 décembre 2013. Devons-nous tout réserver à l'avance ou s'y rendre au gré du vent sauf quelques jours au départ et à la fin. (2 adultes + 1 enfant de 15 ans) Je vous avise que nous sommes néophytes dans les voyages de ce genre, mais décidé à s'aventurer. Quel budget, bien sûr sans l'avion, devons-nous apporter? Nous sommes des gens ordinaires et aimons prendre un petit verre à l'occasion et nous trouvons toujours beaucoup d'occasions...... Il serait gentil de votre part de me donner des suggestions pour notre trajet (21 JOURS) Merci et au plaisir de vous lire Anne Victoriaville, Québec, Canada
Je suis du Québec et nous aimerions faire un voyage en Thailande du 11 nov. au 4 décembre 2013. Devons-nous tout réserver à l'avance ou s'y rendre au gré du vent sauf quelques jours au départ et à la fin. (2 adultes + 1 enfant de 15 ans) Je vous avise que nous sommes néophytes dans les voyages de ce genre, mais décidé à s'aventurer. Quel budget, bien sûr sans l'avion, devons-nous apporter? Nous sommes des gens ordinaires et aimons prendre un petit verre à l'occasion et nous trouvons toujours beaucoup d'occasions...... Il serait gentil de votre part de me donner des suggestions pour notre trajet (21 JOURS) Merci et au plaisir de vous lire Anne Victoriaville, Québec, Canada
Suite de deux semaines à Taïwan: budget English translation pending
Suite du circuit de 2 semaines à Taiwan. Avant de quitter Taipei (voir posts précédents) , visite du mémorial de Sun Yat -Sen et de celui de Chiang kai Shek, très intéressant : photos, objets et rappel de l’histoire (gratuit). -Juifen : train local Taipei-Ruifang : 59 NT$ +bus 15 NT$ (ou mieux l’easycard qui fonctionne aussi sur cette destination). Le paysage est montagneux et domine la mer ; très belles vues. Le village lui-même est hyper touristique (le Mont ST Michel !), foule même en semaine et n’a pas d’intérêt architectural à part la superbe maison de thé ancienne. C’est une succession de boutiques, de petits restaurants ; ce qui est intéressant c’est de voir vivre les chinois, de les voir acheter (thés, sucreries, fruits séchés..) et consommer; il y en a pour tous les goûts : champignons grillés, œufs de cent ans, soupes, crevettes et friture…. Pour ceux qui désirent dormir à Juifen, le visitors center à 50 m en dessous du Seven Eleven (où l’on descend du bus) indique un hôtel très correct dans la même rue (écrite en chinois uniquement ) au numéro 117 : chambre un grand lit 1000 NT$, salle d’eau à l’intérieur, terrasse dominant la baie ; thé et café à volonté. Chambre pour 4 (2 grands lits) : 1500 NT$. -Jinguashi, ancien village minier un peu plus loin avec le même bus (encore 15 NT$ ou easycard) est vraiment intéressant. -Ruifang- Hualien en train local (moins cher) : 281 NT$ .départ 10h11- arrivée 13h05 ; les autres trains sont plus chers. Le visitors center à droite en sortant de la gare donne les plans des gorges de Taroko et des explications. En face on achète le pass du shuttle Hualien- Taroko : 250 NT$ pour un jour et 400 pour 2 jours consécutifs. On monte et descend quand on le souhaite pour faire de superbes balades. Premier départ 7H50 sur l’esplanade devant la gare, puis un environ chaque heure ; dernier retour depuis Tianxiang au fond du parc à 17h. Il y a aussi quelques bus de ville qui sillonnent le parc (avoir l’appoint à chaque fois) et des possibilités de planter sa tente. Noter que le « nine turns trail » est fermé pour cause de chutes de rochers et glissement de terrain. Il y a plein d’hôtels à Hualien. Le très symapthique Amigos à 5 minutes à pied de la gare ( pratique avec un sac à dos) 68 Guo Lian 2nd rd n’a que des dortoirs à 450 NT$ mais vous indique 20m plus loin l’hôtel Ola. Très grande chambre double tout confort impeccable, salle d’eau, thé et café à volonté: 1100 NT$ négociée 1000 (2 nuits).
-Tainan : Ne souhaitant pas revenir à Taipei pour repartir ensuite à l’ouest, nous avons préféré prendre le train Hualien-Tainan : départ 11h05-arrivée 17h16 : 627 NT$ ; NT$. Attention ce train rapide et peu coûteux est vite plein ; achetez son billet la veille. Celui de 7h57 coûte 1178 NT$. Il y a aussi des trais locaux mais il faut changer à kaohsuing et ça revient plus cher. Quelques beaux temples anciens mais c’est surtout la vie autour qui est intéressante : dévotion, chamans….
-Sun Moon Lake: Train Tainan-Taichung ; celui de 8h15 est moins cher : 280 NT$, arrivée 11h puis Nantou bus (7minutes à pied route à droite en sortant de la gare) pour Sun Moon lake ; 340 NT$ aller-retour. Il y a des bus très souvent. Hôtel Min Ren, presque en face du visitor center de Shuishe, la double très grande, confortable et impeccable 1000NT$. Beaucoup de tours organisés mais les gens font surtout des balades en bateau ; sur les chemins autour du lac, c’est calme. Pass d’un jour en bus : 80 NT$. Belles vues sur le lac et les montagnes mais l’architecture des bâtiments n’est pas terrible et les temples sont modernes. Le Wemwu temple a une entrée très kitsch, le reste n’est qu’une copie de temple traditionnel (énorme travail cependant).
–Lukang : Bus depuis Taichung (même lieu). Le Matsu Temple Believer hotel tout près du temple du même nom n’avait plus de chambre double à 800 mais à 1200 NT$ ; Sommes allés au 230 Jhong Shan rd ; chambre double 800 très correcte avec fenêtre ( ce qui est assez rare !). Les temples anciens sont magnifiques et plein de vie . - Chem-Hwang temple : la chamane communique avec les Dieux ; elle pose des questions d’une voix normale et profère les réponses d’une petite voix de tête. - Matsu Temple : des pèlerins d’une autre ville viennent ici présenter les statues de leur dieux ; pétards, gong… -Longshan temple : des officiantes défilent en psalmodiant .
Retour à Taipei avec Ubus 320 NT$.
En conclusion, je dirais (d’après ce que j’ai vu) que le voyage à Taiwan est surtout intéressant pour la vie et l’ambiance des marchés de nuit et l’atmosphère religieuse (et étrange pour un occidental) dans les lieux de culte patinés par le temps.
Budget / moyenne sur 2 semaines : 60 euros par jour pour le couple ; repas dans la rue ou dans de modestes restaurants.
-Tainan : Ne souhaitant pas revenir à Taipei pour repartir ensuite à l’ouest, nous avons préféré prendre le train Hualien-Tainan : départ 11h05-arrivée 17h16 : 627 NT$ ; NT$. Attention ce train rapide et peu coûteux est vite plein ; achetez son billet la veille. Celui de 7h57 coûte 1178 NT$. Il y a aussi des trais locaux mais il faut changer à kaohsuing et ça revient plus cher. Quelques beaux temples anciens mais c’est surtout la vie autour qui est intéressante : dévotion, chamans….
-Sun Moon Lake: Train Tainan-Taichung ; celui de 8h15 est moins cher : 280 NT$, arrivée 11h puis Nantou bus (7minutes à pied route à droite en sortant de la gare) pour Sun Moon lake ; 340 NT$ aller-retour. Il y a des bus très souvent. Hôtel Min Ren, presque en face du visitor center de Shuishe, la double très grande, confortable et impeccable 1000NT$. Beaucoup de tours organisés mais les gens font surtout des balades en bateau ; sur les chemins autour du lac, c’est calme. Pass d’un jour en bus : 80 NT$. Belles vues sur le lac et les montagnes mais l’architecture des bâtiments n’est pas terrible et les temples sont modernes. Le Wemwu temple a une entrée très kitsch, le reste n’est qu’une copie de temple traditionnel (énorme travail cependant).
–Lukang : Bus depuis Taichung (même lieu). Le Matsu Temple Believer hotel tout près du temple du même nom n’avait plus de chambre double à 800 mais à 1200 NT$ ; Sommes allés au 230 Jhong Shan rd ; chambre double 800 très correcte avec fenêtre ( ce qui est assez rare !). Les temples anciens sont magnifiques et plein de vie . - Chem-Hwang temple : la chamane communique avec les Dieux ; elle pose des questions d’une voix normale et profère les réponses d’une petite voix de tête. - Matsu Temple : des pèlerins d’une autre ville viennent ici présenter les statues de leur dieux ; pétards, gong… -Longshan temple : des officiantes défilent en psalmodiant .
Retour à Taipei avec Ubus 320 NT$.
En conclusion, je dirais (d’après ce que j’ai vu) que le voyage à Taiwan est surtout intéressant pour la vie et l’ambiance des marchés de nuit et l’atmosphère religieuse (et étrange pour un occidental) dans les lieux de culte patinés par le temps.
Budget / moyenne sur 2 semaines : 60 euros par jour pour le couple ; repas dans la rue ou dans de modestes restaurants.
Week-end romantique dans les Pouilles: conseils? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prévois d'emmener ma femme en week-end dans les pouilles pendant 4 jours début Mai, du 02 au 05 Mai. Le truc est que je ne connais pas trop du tout l'italie, encore moins cette région... L'idée serait de se faire un we romantique avec un peu de visites, mais aussi et surtout de la farniente donc j'ai un certain nombre de questions auxquelles j'espère que vous pourrez m'éclairer :)
Tout d'abord ou atterrir? Je regarde actuellement les billets d'avions, j'ai vu des vols pas chers avec ryan air pour Brindisi ou Bari, lequel est le mieux? Dans quel coin est il mieux d'aller se poser pour un we de 4 jours? J'ai vu un vol pas cher du tout pour Brindisi, mais le retour nous fait partir à 7h du mat bof bof...
Sinon niveau logement quelle est la meilleure solution, plutot hotel, ou petite pension type agritourisme? la deuxième option me semble pas mal, j'ai vu quelques adresses en pleine nature avec piscine etc, si vous avez des adresses à me conseiller je suis preneur :)
Je suis pour l'instant un peu dans le flou actuellement sur le déroulement de ce we, mais je suis très ouvert à tout conseils donc n'hésitez pas :)
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Je prévois d'emmener ma femme en week-end dans les pouilles pendant 4 jours début Mai, du 02 au 05 Mai. Le truc est que je ne connais pas trop du tout l'italie, encore moins cette région... L'idée serait de se faire un we romantique avec un peu de visites, mais aussi et surtout de la farniente donc j'ai un certain nombre de questions auxquelles j'espère que vous pourrez m'éclairer :)
Tout d'abord ou atterrir? Je regarde actuellement les billets d'avions, j'ai vu des vols pas chers avec ryan air pour Brindisi ou Bari, lequel est le mieux? Dans quel coin est il mieux d'aller se poser pour un we de 4 jours? J'ai vu un vol pas cher du tout pour Brindisi, mais le retour nous fait partir à 7h du mat bof bof...
Sinon niveau logement quelle est la meilleure solution, plutot hotel, ou petite pension type agritourisme? la deuxième option me semble pas mal, j'ai vu quelques adresses en pleine nature avec piscine etc, si vous avez des adresses à me conseiller je suis preneur :)
Je suis pour l'instant un peu dans le flou actuellement sur le déroulement de ce we, mais je suis très ouvert à tout conseils donc n'hésitez pas :)
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Quel laboratoire pour créer un livre photo? English translation pending
salut,
voilà je viens juste de rentrer d'un voyage, avec beaucoup de photos, j'avais cette fois-ci l'idée d'en faire un livre photo. Mais comme c'est la première fois il me manque un peu d'expérience avec ce genre de sites. Si quelqu'un a déjà créé un livre photo??? Quel site, quelques conseils ;)
Quel gps utiliser pour les Etats-Unis? English translation pending
Hello tout le monde,
Je souhaite partir pour une durée de un mois aux Etats Unis et parcourir plusieurs états en voiture (Floride, Caroline, Géorgie...). Je souhaite louer un véhicule sans gps car les prix sont exagérés et emporter mon gps perso. Avez-vous un gps fiable à me conseiller? Quelqu'un a-t-il déjà testé l'option micro ordi et antenne gps?
Je souhaite partir pour une durée de un mois aux Etats Unis et parcourir plusieurs états en voiture (Floride, Caroline, Géorgie...). Je souhaite louer un véhicule sans gps car les prix sont exagérés et emporter mon gps perso. Avez-vous un gps fiable à me conseiller? Quelqu'un a-t-il déjà testé l'option micro ordi et antenne gps?
Retour de sept semaines aux Visayas et Caminguin: budget English translation pending
Après Palawan et Luzon il y a 4 ans découverte des Visayas pendant 7 semaines, en couple, sac à dos sans rien avoir réservé. Des îles très belles et des gens adorables.
Budget sur place: 40 € par jour pour nous deux, tout compris.
Hôtels simples avec ventilateur, souvent d'adorables huttes de nipa sur les plages, repas ;corrects sans être pantagruéliques, avec bière.
Bus non climatisés quand c'est possible (pas de télé qui gueule, il fait moins froid et c'est bien moins cher), ferries quand ils ne sont pas en réparation plutôt que les bateaux rapides presque 2 fois plus coûteux, moto avec conducteur( à 3 sur la moto), jeepneys, tricycles, marche à pied et taxi à Manille ( aéroport centre ville moins de 4 €: 200 pesos .
Ni cocktail ni sorties nocturnes mais recherche d'authencité, de contacts avec la population, notamment les pêcheurs et loin des foules. voici quelques infos pour ceux qui apprécient ce style de voyage.
Itinéraire:
-Boracay, ( à voir une fois mais ce n'est pas notre goût) hotels chers ( Souvent plus de 30 euros la double) si on veut être assez près de la plage;" Alice in Wonderland" bungalows dans un beau jartdin avec piscine 1650 pesos = 33 euros; bon rapprt qualité/prix.
-Romblon, petit port avec commerces et restau, belles plages désertes
-Sibuyan, peu touristique et jolie, à voir mais pas de belles plages: resort à ne pas manquer car superbe dans un magnifique jardin à 2km de la ville de Mangdiwan, le "sanctuary Garden"chambres doubles dès 500 pesos ( 10 €). Bon restau pas cher
-Guimaras, plage de Alobihod, modeste bungalow sur plage, pour 1 jour car rien à faire, c'est un cul de sac.
-La minuscule île d'Apo au sud Negros; contact chaleureux avec les habitants, logement possible chez Mary pour 500 la double avec petit dej et 150 l'excellent repas ( poisson, légumes.) On fait du snorkelling au milieu de beaux coraux et de très grosses tortues qui viennent déguster les herbes près de la plage. merveilleux moments, à ne pas manquer. 2000 aller et retour la bangka pour 4 persoones. Celui qui est seul attend que des pêcheurs fassent la traversée et paie alors 200.
-Kokoo's Nest sur une petite crique du sud Negros de la baie de Tambolo, pas facile à trouver; il comporte 5 ou 6 magnifiques bungalows (mais assez chers 1500) tous occupés car le lieu est calme et magique; On nous a loué le "pagodon", simple abri en hauteur sur la plage où se font les massages; matelas et moustiquaire: 450 pour nous deux, super. très bon restau, calme absolu.
-Siquijor ;sur la très belle plage " Islander Paradise": bungalow charmants à 850 pesos; très bon restau avec wifi. Tricycle pour balade dans l'ile l'après-midi 900 pesos. ( Nous ne conduisons pas de moto mais c'est facile d'en louer entre 300 et 500 par jour suivant les îles).
-Bohol; aller absolument à Loboc dans la jungle à Nuts Huts; Bungalow immergés dans la verdure au bord de la rivière 800 pesos; le restau en hauteur domine la canopée. Incontournable, grand coup de coeur, il faut juste ne pas avoir peur de grimper des marches pour rejoindre le restau et la route.
Anda: belle grande plage; loger près de la plage car il y a des resorts qui sont très loins et peu pratiques (comme le Dap Dap où nous étions).
Lecentre de recherche et réhabilitation des tarsiers est sérieux et intéressant.
-Pamilacan: toute petite ile où il n'y a rien à faire qu'à se promener à pied, parler aux gens et voir les combats de coqs du dimanche après-midi. Snorkeling superbe.
L'office du tourisme sur le quai de Baclayon à Bohol est très efficace ( et wifi gratuit). Ils téléphone pour qu'on vienne en bangka vous chercher. Mary dispose de 4 huttes modestes sur la plage: 750 pesos par personnes avec les 3 bons repas, thé ou café à volonté toute la journée; elle vient avec sa Bangka 1500 aller et retour; c'est le prix il n'y a pas de transport public.mais Il faut négocier et attendre d'autres passagers; c'est alors 200 par personne et par voyage ce qui est très raisonnable. Nous avons adoré cette étape et y sommes restés 4 nuits.
-Caminguin est magnifique mais le sable est noir; Seascape sur la plage près des pêcheurs 700 pesos le bungalow dans un jardin très soigné. On peut acheter des poissons volants aux pêcheurs et le cuistot du résort les grille pour 70 pesos. Plein de balades à faire en moto, tricycle etc.; (baignades hot spring, cold spring.
-Caminguin- Cébu en ferry le dimanche uniquement à 20h. 880 pesos en économique: lits superposés dans l'entrepont. Agréable et pas fatigant. 12 h de traversée.
-Les îles Camotes: le santiago beach resort a de l'allure; piscine luxueuse dominant la baie: chambres à 1000 pesos ( pas cher vu le cadre luxueux), négocié à 800 en tant que séniors et pour 3 nuits. Incontournable!
Petits restaus locaux de poisson excellents sur la plage absolument déserte de cette baie magnifique.
-Bantayan; logement sympa et modeste et vrai dans le quartier des pêcheurs "Queen Elisabeth" 700 la hutte sur la plage. Tius les tricycles connaissent. La dame fait cuire les poissons qu'on achète aux pêcheurs moyennant une petite somme.
- Malapascua; bungalow sur la belle plage au Danao : 1200 négocié 1100; l'île devien tousitique et les prix montent. balades agréables dans l'île à la rencontre des gens.
- retour par Leyte, Samar et le sud Luzon. Beaux paysages mais peu d'infrastructures tousitiques donc nous ne le recommandons pas vraiment.
Bref, 7 semaines de "Island hopping"vraiment agréables. Il est facile de circuler aux Philippines, c'est propre, pas trop cher, pas d'arnaque en général et des gens toujours souriants et aimables. Allez-y...
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De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Traduction en russe phonétique English translation pending
Bonjour a tous...
j'aimerais écrire un petit mots à ma copine qui est originaire de Biélorussie :)
elle est née en Biélorussie mais elle vie en France depuis 15ans et elle aime particulièrement quand je lui écrit des mots en russe.
Le probleme, c'est que je me limitais à recopier des mots sur Google alors que ma démarche serait bien plus compliquée aujourd'hui :)
contexte du message, réconciliation :)
texte : "un proverbe français dit si tu tombes deux fois, relève toi une 3ème fois"
"Un proverbe russe dit la chute est permis, se relever est ordonné"
"Je tiens à toi bien plus que tu ne peux le penser"
"Parlons en ensemble" cette phrase j aimerais l'écrire en français et en russe
en faite, j'espère que vous pourrez m'aider sur ça aussi! Je sais pas comment exprimer mes sentiments surtout en russe. ( Jaimerais lui montrer que je m excuse et que je tiens a elle) Si tu as des conseils, je suis preneur :)
Encore merci beaucoup
et pour info, le message sera accompagné d'une cinquante de rose...