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Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
by Yulai · 2012-11-30 · 18 replies
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.

Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy.
https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009

Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.

Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249

Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.

Premier jour. 21 10 2012

Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.

Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.

Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….

Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.

Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.

Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.

Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.

Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !

A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !

A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?

Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !

Second jour.

Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.

Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.

Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !

La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….

Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.

De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !

A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.

Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.

Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.

Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !

Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.

La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.

Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.

J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !

Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.

Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…

Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.

Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.

Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….

Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.

Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.

Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.

Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.

Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.

Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.

Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.

Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain) English translation pending
by Yoy · 2011-10-12 · 173 replies
Salut les Amis,

Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.

J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?

1000 merci Yohann
Vigilance maximale en Afrique du Sud English translation pending
by Diogène33C · 2019-03-18 · 44 replies
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive… Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique. Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage… A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour. Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque. Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement. Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien. Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir ! Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier… Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation. Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre. Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ». Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
Avis sur itinéraire 16 jours à Cuba en avril et question voiture English translation pending
by Sophie4891 · 2018-02-06 · 26 replies
Bonjour!Nous partons avec mon copain du 6 avril (arrivée 14h30 à la havane) au 23 avril (départ à 16h35 de la havane), soit 16 jours pleins! On est trop excités, moi j'en rêve depuis des années... :)

Voici ci-dessous notre brouillon d'itinéraire, élaboré surtout à la lecture du Routard : JournéeNuit1Vend 6 avril, arrivée 14h30La HavaneLa Havane2Sam 7 La HavaneLa Havane3Dim 8La HavaneLa Havane4Lund 9Las terrazas & soroaVinales5Mardi 10VinalesVinales6Merc 11Maria la gordaMaria la gorda7Jeudi 12Pinar del rioVinales8Vend 13Cayo levisaLa Havane9Sam 14GuamaPlaya larga10Dim 15Playa LargaCienfuegos11Lundi 16CienfuegosTrinidad12Mardi 17TrinidadTrinidad13Merc 18TrinidadTrinidad14Jeudi 19Valle de los ingenios & topes de collantesSanta clara15Vend 20Santa ClaraVaradero16Sam 21VaraderoVaradero17Dim 22La HavaneLa Havane18Lundi 23, départ 16h35La Havane

De là, nous avons 2 questions principales: 1/ quid de notre itinéraire? Est-ce trop rapide? Passe t'on bien le temps qu'il faut là où il faut? Sinon, que peut-on zapper / raccourcir pour avoir plus de temps? 2/ faut-il mieux louer une voiture, sachant que nous sommes que 2? Ou bien partir sur un mode de transport bus? Je sais que certains des endroits listés dans l'itinéraire ne sont pas accessibles en bus (maria la gorda, cayo levisa) => ces endroits valent-ils vraiment le coup? Autre solution hybride à laquelle j'ai pensé : louer une voiture pour les jour 4 à jour 8, c'est à dire l'exploration de l'ouest, qui m'a l'air plus compliqué d'accès que l'est, et peut être aussi plus sympa d'être motorisé pour cette partie là, pour pouvoir s'arrêter où on veut notamment vers vinales?

Qu'en dites-vous? On est ultra preneurs de vos avis!!! :)

Merci beaucoup! Sophie & Fabien
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
by Christiang · 2008-08-09 · 340 replies
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")

Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension

Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août

J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)

J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park

On attend vos contributions 🙂🙂🙂
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Voiture avec chauffeur pour le Minas Gerais English translation pending
by Danielle19 · 2019-10-24 · 1 reply
Nous partons au Brésil début décembre et voudrions visiter le Minas Gerais au départ de Rio et terminer à Belo Jorizonte. Nous voudrions trouver une voiture avec chauffeur pour ce circuit pendant environ 5 jours. Quelqu’un aurait-il des adresses de chauffeur avec voiture ? Merci Danielle 19
Croisière transatlantique départ Marseille direction Brésil English translation pending
by FJR2410 · 2014-06-19 · 178 replies
bonjour a toutes et tous si vous avez des bons plans concernant le bresil pour les escales salvador de bahia rio etc je suis preneur merci si des fois des personnes doivent la faire je suis au depart du 18 novembre 2014 retour le 6 decembre sur msc poesia le vol retour paris est offert sur certains sites je peux vous doneer des infos cordialement a toutes et tous de is
Paraty/Ilha Grande ou Salvador de Bahia début avril? English translation pending
by Csafi · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour, nous partons 15jours fin mars/début avril avec un vol sec pour Rio, nous sommes 3 avec notre fiston de 8 ans et comptons rester 4/5 jours sur Rio et ensuite...

Iguacu, c'est sur on y va mais ensuite on hésite pour des questions toutes bêtes de météo😉

soit on loue une voiture et on reste autour de Rio en montant jusqu'à Buzios et descendre sur Paraty & environs, ce qui en terme de budget et de simplicité logistique semble pas mal

soit on monte d'Igacu à Salvador et quelques jours à Morro de Sao Paolo ? mais qd je vais farfouiller sur des forums, je lis tout et n'importe quoi sur Salvador donc... suis ds le flou

Avis de gens sur place ou de voyageurs ayant voyagé aux mêmes périodes bienvenus... un grand merci d'avance et vais continuer mes lectures....
Besoin d'aide pour le Brésil!!! English translation pending
by Paillettes · 2005-04-01 · 7 replies
chers tous,

Mon ami et moi partont le 19 Juillet prochain au Brésil et jusqu'au 15 Août et ce sera la première fois. Nous arrivons à Rio et ensuite nous voulons nous concocter quelque chose

Je sais que les goûts et les couleurs sont différents mais j'ai besoin de votre aide !!!

Pour vous donner une idée, nous voulons prendre notre temps et nous détestons les visites touristiques. Nous sommes plutôt vol sec, découverte des choses typiques et liberté !!!! le charme des villages nous plait plus que les grandes villes!!

Que me conseillez vous comme itinéraire? Rio- puis le Nordeste ( séjours à Itacaré, Salvador, Natal??). Quelles villes sont d'après vous les plus charmantes ? Est ce que Porto Seguro et Trancoso sont à ne pas manquer ??

Ou alors, Rio-Manaus ( faire un tours en Amazonie) puis aller à Salvador et Nordeste?

Les avis sont tellement differents que nous ne savons plus oû aller !!!!!

Nous cherchons aussi des Pousadas genre " Robinson Crusoe". J'ai trouvé le Pousada "Sage Point" à Itacaré qui semble parfait. Allez voir le site ça vaut le coup!! Est ce que quelqu'un en connait d'autres à differents endroits ???.

Et alors le grand point noir !! est ce qu'il est difficile de faire Itacaré puis le nord en voiture. Est ce que le bus est mieux?

En bref, j'ai 3 mois pour organiser tout ça alors tous vos conseils sont les biens venus !!!!

Merci!
Itinéraire recherché pour 4 semaines en Colombie English translation pending
by Claudelab · 2016-10-16 · 11 replies
Bonjour,

Nous (ma femme et moi) prévoyons nous rendre au Panama pour un mois en février prochain (2017) pour environ 4 semaines et je cherche de l'aide pour développer un itinéraire pour ce voyage. Nous avions prévu aller au Panama qui nous a apparu, après quelques recherches, extrêmement dispendieux pour un confort moyen. Nous aimerions connaitre ce pays, voir de beaux paysages, faire de la plongée, rencontrer des gens sympatiques et des cultures différentes....etc. Est-ce sécuritaire un peu partout pour des touristes ? Pour 4 semaines, quelqu'un peut-il nous aider à développer un itinéraire nous permettant d'avoir une bonne vue d'ensemble de ce pays et de profiter de la mer. Nous aimons réserver une bonne partie des logements avant de partir. Nous ne sommes pas un couple de jeunes backpakers mais un couple des retraités actifs qui sommes habitués de voyager en solo un peu partout dans le monde et qui veut voyager pas trop vite et avec le temps de prendre son temps. Nous arriverons et repartirons de Bogota. Hôtels ou appts à nous recommander ? Moyens de transport suggéré ? Est-ce intéressant ou sage de louer une voiture ? Le système de transport public est-il efficace et bien ? Pouvez-vous nous aider ?? Toutes vos idées sont bienvenues Merci d'avance

Claude
Brésil juillet 2014 - Voyage après la Coupe du Monde English translation pending
by Marieclaude4 · 2014-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous!

Mon copain et moi aimerions partir au Brésil pour nos vacances d'été 2014 et ce pour 3 semaines. Le but du voyage étant de voir du pays, nous n'avons pas l'intention d'assister aux matches de la Coupe du Monde. Nous arriverions le 20 juillet (contraintes travail). Nous n'avons aucune idée à quoi s'attendre des semaines post Coupe. Trouverons-nous des hôtels abordables? Est-ce que la vague de touristes se sera dispersée? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller malgré l'achalandage ou nous devrions remettre ce voyage à une autre année? Qu'en pensez-vous pour ceux qui auraient peut-être vécu le même scénario lors des Coupes précédentes?

Merci à l'avance de vos commentaires! 😉
Quelle compagnie aérienne pour le Brésil English translation pending
by Thevivishow · 2014-01-14 · 21 replies
Bonjour à tous. Nous partons au Brésil en juin 2014, à Rio et nous sommes encore un peu hésitant sur la choix de la compagnie aérienne pour nous y rendre. TAP Portugal, Iberia, British Airways ou encore Air France, il y a beaucoup de choix avec des variations de prix incroyables. On trouve un peu toutes sortes d'avis concernant ces compagnies mais rien de bien concret et d'objectif, pas de récit d'expérience de voyageur pour le Brésil... Si vous voulez bien partager vos expériences avec nous... Merci
Cuba 17 au 27 décembre 2011: recherche farniente + visite English translation pending
by Akosmala · 2010-12-08 · 4 replies
Bonjour, Nous partons à Cuba du 17 au 27 décembre et désirons mixer Farniente et Visite. Nous arrivons à la Havane.

Ayant peur de la météo au nord, nous envisageons d'aller à Cayo Largo quelques jours, qu'en pensez vous?

Puis descendre quelques jours à Trinidad, réveillon à Remedios, et remonter à La Havane.

Nous aimerions pouvoir nous baigner, profiter du soleil et de la mer. Ainsi que nous imprégner de la culture cubaine.

Merci pour vos conseils, avis et expériences.
Circuit d'une douzaine de jours au Brésil: Paraty ou Salvador de Bahia? English translation pending
by Didine · 2010-05-27 · 6 replies
Je souhaite partir une douzaine de jours en décembre au Brésil. Je tiens à visiter Rio et les chutes d'Iguaçu et prendre quelques jours pour me reposer au bord d'une jolie plage, que me conseillez vous Paraty ou Salvador de Bahia ? L'idéal serait les 2 mais cela risque de dépasser mon budget. Auriez vous également une agence receptive à me recommander, j'aimerais pouvoir faire les visites avec un guide francophone. Merci d'avance.
Séjour de 3/4 semaines au Brésil English translation pending
by Thony23 · 2006-09-02 · 8 replies
Bonjour,

j'ai deja passé 2 mois au Brésil il y a 1 an et demi, et etant tombé amoureux de ce pays, j'ai donc tres envie d'y retourner, mais cette fois un peu moins longtemps car je travaille !!! Voilà en gros ce que j'ai envie de faire : Rio, Ilha Grande, Fortaleza, Jericoacoara, Bahia, Amazonie

j'aimerais donc savoir quelle est la meilleure periode pour partir là bas ??? que me conseillez vous ??? par exemple en janvier c'est la saison des pluies mais quand j'y suis allé (janvier/fevrier 2005) je n'ai pas eu beaucoup de pluie, j'ai eu de la chance ??? et le nord est reputé pour avoir toujours du soleil et de bonnes temperatures non ??? et l'amazonie il parait que pendant la saison des pluies c'est un peu la galere ???

merci pour vos reponses et temoignages !!!!!! Anthony
Pass aérien au Brésil English translation pending
by Poélise · 2006-05-12 · 20 replies
Bonjour, nous partons au Brésil le 3 juin pour 15 jours. Nous voulons faire Rio, les chutes d'Igassu et les villes coloniales du Minas Gerai (Ouro Preto etc). J'ai commencé à me renseigner sur les vols intérieurs, mais je voudrais savoir quelles sont les cies qui vendent des pass aériens et si ça vaut le coup pour Rio-Igassu-Belo Horizonte-Rio ? Autrement on ne fera que Rio-Igassu-Rio en avion puis Rio-Ouro Preto-Rio en bus. Merci d'avance pour vos réponses ! Poélise
Croisière Argentine - Uruguay - Brésil sur le Costa Fascinosa English translation pending
by Christian20 · 2017-12-27 · 9 replies
Bonjour,

Je vais faire une croisière du 25 février au 11 mars sur le Costa Fascinosa et je suis intéressé par des informations sur les étapes de cette croisière (Buenos Aires /Montevideo /Punta Del Este/Buzios/Ihla Bella / Ihla Grande /Ubatuba et plus particulièrement Rio ou nous resterons 3 jours. Si d'autres participants au Forum font cette croisière, peut-être serait-il possible de faire une ou deux excursions ensemble , sur Rio j'envisage d'utiliser les services d'Exotic Tours plutôt que les excursions Costa. Pas beaucoup d'information sur le Forum pour cette destination d'après mes premières recherches...
En Isaan: une famille, un village English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-04-07 · 270 replies
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
Idée circuit Brésil 6 semaines juillet/août English translation pending
by Sarfou · 2016-04-23 · 6 replies
Bonjour, je compte partir au brésil cet été, voyage en mode sac à dos, et j'ai plus ou moins un circuit en tête. Je n'ai pas encore totalement regardé si je vais me déplacer en avion, réserver sur place ou prendre le pass. A part le Pantanal et les premières nuits, je verrai au fur et à mesure du voyage. J'ai quand même un budget limité (mais obligée de partir à ce moment-là) donc je ne sais pas si le circuit est logique ou pas ^^ sachant que je visite les endroits les plus touristiques aussi à mon avis, mais ce pays est grand :')

Une chose est sûre je souhaite terminer par la plage.

10 jours: arrivée à Rio et visite des environs: Ilha Grande, Parati (en bus pour rejoindre São Paulo) 3 jours: Sao Paulo => avion pour visite des Chutes d'Iguaçu. 2 jours: aux Chutes argentin et brésilien => avion d'Iguaçu à Sao Paulo Viracopos - Campo Grande 4-5 jours: séjour au Pantanal (je pense reprendre l'avion passer par Brasilia ou São Paulo pour Salvador, à voir le plus court ou moins coûteux) 7 jours: Salvador (vieille ville) avec la randonnée au Parque Nacional da Chapada Dimantina, si j'arrive Praia Do Forte. Je veux aussi laisser le temps de m'imprégner de la ville donc pas courir à gauche et à droite. 7 jours: São Luis (si je peux Alcantara), Lençois Maranhenses, Atins, Barreirinhas (si je peux), puis direction Jericoacoara. 7 jours: Jericoacoara. Encore un doute pour la saison touristique août là-bas, sinon autre plage. Avec Transfert jusqu'à Fortaleza que je ne visiterai donc pas, à part l'aéroport ^^

Qu'en pensez-vous? ou faut-il terminer avec Salvador pour la "logique" du déplacement. Idéalement hébergement pousadas, peut-être parfois le couchsurfing pour économiser $$. Et l'avion en cette période faut-il vraiment réserver à l'avance ou on peut tout faire sur place?

Merci pour vos retours ! 😊
Ilha Grande - Paraty English translation pending
by Blue92 · 2015-06-21 · 46 replies
Bonsoir, Nous préparons notre voyage au Brésil le mois prochain et nous cherchons un poussada sympa a Ilha Grande et des infos sur les plus belles randonnées à faire (. Nous restons 3 jours complets sur l'île ) Après nous partons pour Paraty en bus, avez vous des infos sur la fréquence des bus et où le prendre? Merci
Itinéraire 22 jours Guatemala - Belize English translation pending
by Tousseul · 2014-08-16 · 6 replies
Bonjour à tous !

Nous partons le 20 août pour un périple de 22 jours au Guatemala et au Belize ! Dans la série "que pensez-vous de mon itinéraire ?", j’aurais aimé connaître vos avis sur la partie guatémaltèque :

J1 : arrivée à Guatemala à 22h50, transport direct à Antigua J2-3 : Antigua J4 : départ pour le lac Atitlan J5 : villages autour du lac J6 : départ pour Quetzaltenango J7 : alentours de Quetzaltenango J8 : départ pour Nebaj J9 : alentours de Nebaj J10 : départ pour Coban J11-12 : Lanquin / Semuc Champey J13 : départ pour Rio Dulce J14 : traversée jusqu’à Livingston J15 : retour à Rio Dulce J16 : départ pour Flores J17 : Tikal J18 : départ pour le Belize

J’aurais également quelques questions : 1. Avez-vous des conseils de balades à faire autour de Quetzaltenango et de Nebaj ? 2. Qu’en est-il du trajet Nebaj-Coban et du trajet Lanquin-Rio Dulce (durée et conditions) ? 3. Est-ce que ça vaut le coup de faire l’aller-retour Rio Dulce-Livingston ?

Si certains sont actuellement au Guatemala et au Belize (ou en reviennent), je suis aussi preneur de toute information sur la météo, la sécurité et l’état des routes :)

D’avance, merci à tous !!!
Première fois au Brésil (Sud) English translation pending
by Masked · 2013-03-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de réfléchir à notre prochain voyage, 2 bonnes semaines cet été, début août. Le Brésil me fait très envie depuis quelques années, je cherche donc quelques infos pour compléter mes premières recherches.

Itinéraire : Je ne l'ai pas encore réellement construit, mais j'aimerais passer un peu de temps à Rio au début et à la fin, en incluant éventuellement un AR Tesoropolis/Petropolis ; les chutes d'Iguaçu évidemment ; Curitiba et le train jusqu'à Morretes, voire Paranagua si ça tombe un dimanche ; Ouro Preto ; Paraty et Ilha Grande.

Idéalement, les étapes se succèderaient dans cet ordre.

Un de mes problème est de trouver comment relier toutes ces villes, notamment Paranagua à Ouro Preto. En sachant par ailleurs que j'aimerais limiter la casse au niveau budget, d'autant que les vols internationaux sont déjà hors de prix. Pourriez-vous me donner une idée des prix pour : - une nuit d'hotel, confort simple, propre, et le petit-dej est-il inclus systématiquement? - un repas local - éventuellement, pour ceux qui ont un expérience récente, quelques prix pour les transports

J'ai aussi une petite réserve sur la météo. Je sais que ce n'est pas la période idéale, c'est l"hiver, etc... mais c'est ainsi, nous ne pouvons partir qu'à ces dates! Du coup, est-ce un doux rêve que d'imaginer qu'on pourra se baigner et prendre le soleil?

Voilà, je crois que c'est à peu près tout pour le moment. Mille merci à ceux qui voudront bien prendre un peu de temps pour partager leur expérience :)
Toutes les compagnies aériennes philippines mises sous liste noire de l'Union européenne English translation pending
by Alexp79 · 2010-03-30 · 81 replies
Je suis surpris et perplexe mais juste pour info; toutes les compagnies sont concernées; Philippines airlines, cebu pacific, Seair, zest air...la liste noire vient d'être mise à jour aujourd'hui avec ajout de toutes les compagnies des Philippines et du Soudan. Voilà juste pour infos car je reste perplexe. Vu que c'est souvent le seul moyen de se déplacer dans l'archipel🤪 J'espère que celà n'aura pas trop de répercussions sur le tourisme venant d'Europe.
Itinéraire de deux mois au Brésil English translation pending
by Gb59 · 2008-05-20 · 8 replies
Bonjour,

Je pars 2 mois au Brésil du 20 juillet au 20 septembre. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire et j'ai un peu de mal à trouver un compromis entre voir un certain nombre de choses différentes et ne pas faire la "course"...

Je suis donc preneur de tout avis ou conseil sur la question. Merci d'avance

Pour l'instant l'itinéraire auquel nous pensons est le suivant:

IGUAZU (2 jours) SP (2 jours) PARATY (4 ou 5 jours) ILHA GRANDE (3 jours) RIO ( 6 jours) OURO PRETO (2 jours) BRASILIA (1 jour) avion jusqu'à Manaus MANAUS + excursion en Amazonie ou trajet en bateau jusqu'à Belem (7 jours) Vol Belem - Fortaleza

(moiité du voyage)

FORTALEZA + JERICOACOARA (8 jours) NATAL (3 jours) JOAO PESSOA (3 jours) RECIFE / OLINDA ( 4 jours) SALVADOR (12 jours) RIO (2 jours)

Pensez-vous que c'est trop pour 2 mois (surout la deuxième partie?) ou pas sachant que nous comptons faire presque tout en bus. De toutes façons on pourra toujours adapter et se poser dans un endroit où l'on est vraiment bien quitte à sauter une étape... Quid de la météo dans le sud fin juillet? Est-il possible de se baigner à Rio, Paraty et Ilha grande à cette période?

Ne serait-il pas plus judicieux d'aller dans le pantanal plutôt qu'en amazonie?
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
by 4yne · 2018-01-02 · 248 replies
Bonjour à tous !

Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !

C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...

Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.



L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.

Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.

Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.

Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.

En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.

Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Circuit 15 jours au Brésil en mai English translation pending
by Gange · 2017-03-05 · 6 replies
Bonjour,

Après avoir éliminé plusieurs destinations pour diverses raisons, nous partons au Brésil au mois de Mai. Nous avons les billets d'avions. Nous serons 4 adultes et un BB de 22 mois.

Voici ce que nous envisageons comme circuit :

J1 : arrivée Rio J2 : Rio J3 : Rio J4 : Rio J5 : Rio > Parati J6 : Parati J7 : Parati > Ilha grande J8 : Ilha grande j9 : Ilha Grande > Aéroport Rio > vol Salvador J10 à J15 : region nord bahia J16 : départ (vol retour)

J'ai quelques questions : - peut on se déplacer facilement sans voiture entre rio/ parati et Ilha grande ? - est ce facile de rejoindre Ilha Grande depuis parati. J'ai lu sur le forum que c'était faisable via un ferry - de même rejoindre l'aéroport de Rio depuis Ilha grande ?

Sinon, est ce que deux jours à Parati et 2 jours à Ilha grande c'est suffisant ou c'est au pas de course ? dans ce cas on ne partirait vers Salvador que J10.

Merci beaucoup par avance pour vos avis.
Avis sur projet de voyage de vingt-neuf jours en Argentine? English translation pending
by Moi44 · 2013-03-26 · 37 replies
Bonjour les voyageurs, j'ai déjà glané ici quelques infos pour préparer mon voyage en Argentine (et un peu Brésil) : et encore merci à ceux qui m'ont aidé. Avant de finaliser (acheter les billets d'avion), je voudrais vous soumettre mon plan de bataille :

Jour 1 : Paris/Rio de Janeiro Jour 2 à jour 4 : Rio Jour 5 : vol Rio Foz do Iguazu jour 5 à jour 7 : Iguazu Jour 8 : vol Iguazu Salta jour 9 : salta/jujuy/humahuaca/salta Jour 10 : Salta/cafayate/cachi Jour 11 : cachi/salta jour 12 : vol Salta/BA/El Calafate jour 13 : perito moreno jour 14 : lago argentino jour 15 : vol El Calafate/ Ushuaia jour 16 : Ushuaia (sans doute le canal de beagle) Jour 17 : Vol Ushuaia/Trelew jour 18 : puerto Madryn (pour les baleines) jour 19 : peninsule de valdès (suite) jour 20 : Vol trelew/BA jour 20 à jour 26 buenos aires et environ (Tigre .....) jour 27 : BA/Paris jour 28 : Paris jour 29 : Je pleure .......

Les critiques et surtout les suggestions sont les bienvenues. Je sais que c'est dense, mais mon idée est de voir un peu tout et de revenir pour refaire ce qui m'a plu. C'est la première fois que je vais en Amérique latine (à part le Pérou en voyage organisé). Merci pour vos conseils et bons voyages Bien cordialement
Récit de notre voyage à Cuba (25 décembre-4 janvier) English translation pending
by Manoliko · 2008-01-08 · 2 replies
Salut, nous revenons de 10 jours à Cuba, c'est ultra rapide, trop rapide mais quand on a pas le choix...on fait avec. Nous allons essayer de résumer et de contribuer humblement et modestement aux prochains voyages des routards. Nous essayons ainsi de répondre à de nombreuses questions que l'on peut se poser et que nous nous sommes posés avant le départ.

Tout d'abord, bien que la période de noël soit hyper touristique rien de comparable à la France, c'est même cool. La météo fut parfaite, on eu de la chance, même les cubains soulignés l'extrême chaleur pour la saison. A part 2 jours, mais bon.... Nous avons loué une voiture à partir de la France ainsi que 3 nuits d'hôtels que je décrirai plus bas, via Novela Travel, rapide, super sympa et sérieux. Nous avons également réservé 2 nuits dans une casa à notre arrivée, pour ne pas galérer avec les valises à 21h dans la Havane. Entre parenthèse aucun problème à la douane pour la destination d'arrivée, nous avions inscrit casas particular sur la carte et basta.

Donc après une bonne nuit de sommeil le premier jour visite de La Havane,

jour 2: matin loc de la voiture, un peu de Havane et cap vers Vinales. Arrêt à Pinar del rio et 2 nuits à Vinales, super bien. jour 3: vinales, balade a cheval, roulage de cigare chez un campesino, dégustaion, rhum, café...le top jour 4: route direct vers cienfuegos, assez long, en plus on a crevé... arrêt vers 15h à cienfuegos pour quelques heures et cap vers Trinidad, toujours avant la nuit car risqué de conduire de nuit. Jour 5: matin balade dans Trinidad, se perdre dans les rues est indispensable, lachez les guides. repas et AM à playa Ancon, eau chaude, grand soleil, la vie quoi... Jour 6: balade en train dans la vallée de los Ingenios, pas mal, à faire, le retour plus épique, la loco était en surchauffe et on a du laisser le dernier wagon en route pour finir les derniers km tranquille...un bon moment le soir fête du 31 à la casa de la musica de Trinidad, en plein air, à ne louper sous aucun prétexte, même pour les supers danseurs comme moi :) Jour 7: départ pour Cayo Santa Maria, via Santa Clara, par Topes de Collantes, jolie mais un peu long et route défoncée la plupart du temps. Arrêt impératif au sanctuaire du Che et direction le cayo pour nos premières nuits d'hôtel à Las Brujas. on voulait quand même se faire plaisir pour les vacances. Bonne situation, bouffe pas top, mais on s'en fout, et plage jolie, sauf qu'il y avait des méduses partout. L'hotel a quand même oublié de faire la résa donc on a attendu 1h pour être fixé. Jour 8: vent, pluie, froid, journée de M... perdue. On a donc essyé sauna, hamman dans les hôtel all incluse des alentours mais on s'est fait refouler à chaque fois. Jour 9: même tps alors départ tôt pour profiter de LA Havane, 4h de route, installation au Nacional, pour la dernière nuit (oui je sais on a craqué), mais pas mal de dormir dans un "musée", mais bon rien d'exeptionnel, un peu usine, mais un cadre à la Al Capone qui mérite, au moins de visiter. Ce serait à refaire, pour une belle nuit à la Havane je choisirai le Conde de Villanueva, surtout comme nous, en couple. Ah oui on a rendu la voiture aussi. Jour 10: dernier jour à la Havane, balade, balade et balade. départ pour Madrid vers 00h00.

Voilà notre périple, un peu speed, mais en 10 jours c'est le minimum syndical (sans mauvais jeu de mots).

Pour conduire rien de méchant, faire attention aux trous parfois, éviter la nuit, et prendre des autostopeur san spb, super rencontre, ça évite de se perdre, et surtout ça rend vraiment service aux nombreux cubains qui attendent au bord des routes.

Pour les casas: le routard et le lonely, surtout le routard et jamais déçu. A la havane chez david y lidia Diaz à Centro havane, qui parle français. Ensuite ils nous a indiqué et réservé notre casas à Vinales. Une super adresse, inoubliable: chez Yiya: candeleria Negrin: calle nodarse n°10, (048)79-33-63 A Trinidad, grace au routard chez Sara Sanjuan Alvarez, je t'enverrai le num demain si ça t'intéresse. Là aussi super. Ne pas hésiter de tourner dans trinidad car il y a des casas exceptionnelles, ne pas s'emballer à la première. Tournez un peu en ville pour faire votre choix. Dans toutes les casas PDJ excellent, copieux et le repas du soir à tomber, compter entre 20 et 30 CUC la nuit/chambre, selon la ville et la période, 3 et 4 CUC le pdj/pers et 6-10 CUC/pers le diner. ne pas hésiter, on tchatche, boit l'apéro, rencontre d'autres routards, c'est l'idéal pour une première immersion. Et l'accueil est EXCEPTIONNEL.

Le plan des casas est le meilleur: super maison, propre, idéalement placé, et bon marché.

Ne pas écouter les jineteras (rabatteurs) qui sont prêts à vous raconter n'importe quoi pour vous attirer chez eux ou des proches. On a eu droit sur la route La Havane-Pinar del rio au speech qu'une épidémie de dengue avait infesté Vinales, qui était en quarantaine, et qu'il valait mieux rester à Pinar que de finir les vacances à l'hôpital. On a douté un moment, on avait même trouvé une casa à Pinar comme par hasard. En tout cas ça a bien fait rire Yiya à Vinales. N'avaler donc pas n'importe quoi.

Emporter beaucoup de bonbons, feutres et crayons pour les enfants, ne pas hésiter, et du savon, parfums...pour les plus grands.

Enfin le voyage avec AIR EUROPA Paris-Madrid-La havane, s'est super bien déroulé. Surtout qu'on avait une heure au retour à Paris pour prendre notre correspondance pour Bastia, il ne fallait pas se louper à 21h00!!!!

Bon j'arrête mon roman, vous comprendrez que nous avons passé un séjour, trop court mais exceptionnel. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions et bon voyage.

A plus

Manu
Avis sur itinéraire de six semaines au Brésil English translation pending
by Deydeyte · 2007-03-11 · 12 replies
Bonjour à tous, j'ai remarqué que pour le brésil il y a un grand nombre d'experts alors j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire et puis si vous trouvez qu'il y a des endroits en plus à ne pas rater à coté de là où je passe n'hésitez pas! (du 29 juin au 12 août)

Rio (4, 5 jours), Paraty (2 jours), sao paulo (3, 4jours), Iguaçu (3jours), pantanal (5 jours)+p-ê Bonito(???), Brasilia (3, 4jours), Sao luis+lençois maranhenses+ Fortaleza (8 jours??), Natal ou joao pessoa (4 jours?), Salvador (4jours), Chapada Diamantina (4jours), retour Rio(1 jour).

Voilà, alors je voudrais faire tous les trajets en bus, les plus longs ce serait Brasilia-Sao luis et Salvador-Rio (combien de temps +/-?). Je sais que c'est long mais je supporte bien le bus! héhé. Je voudrais aussi savoir près de fortaleza et natal si il y a des choses à ne pas manquer moins connues des touristes (en fait je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir là-bas à part les plages, possibilité de s'aventurer dans le sertao?) Joao pessoa ça vaut la peine? ou Recife? j'aimerais en fait découvrir Joao pessoa parce qu'il est possible que je fasse un échange dans 2 ans dans cette ville avec l'université. Je suis avide de paysages à couper le souffle et de nature, bien sûr mes arrêts se font dans les grandes villes pcq sans voiture c'est plus simple mais mon but c'est de découvrir les alentours. Donc tout conseil est bon à prendre. Merci d'avance

Audrey

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