Search VoyageForum
FR
Trios de coups de coeur? (ou: vos plus beaux passages à vélo?) English translation pending
by Rikimiki · 2011-10-22 · 15 replies
Inspiré par une reponse de Janick61 (156 pays en 30 ans de vélo!)dans une discussion récente sur les route à vélo dans les Monts de la Margeride, je propose le sujet suivant:  Identifions, par groupe de 3, nos plus beaux souvenirs de sorties à vélo;  

Comme proposeur, je lance donc ce premier trio, inspiré de notre voyage de cyclo-camping en juin et juillet 2011:

1.) Entre Hondarrabia et Pasai, en pays Basque Espagnol , la très magnifique route du Mont Jaikzabel, route de crête qui surplombe l'Atlantique et la côte Basque;  20 km de paysages époustoufflants!  ( et accessoirement, assez essoufflants ...)

2. ) au départ de St-Jean pied de port, au seuil des Pyrénées, route du col Bagargui, qui conduit à Larau puis à Ste-Engrâce, à travers la Forêt d'Iraty. Un pur émerveillement!

3.) de St-Lizier à Le Mas d'Azil en Ariège, la D119 alterne bois, prés, petits villages et coteaux, avant de traverser, sur presque 2 km, la grotte du Mas d'Azil! Une expérience  préhistorique, et à vélo surréaliste!
Col de la Margeride ou pas? English translation pending
by Janick61 · 2011-10-19 · 14 replies
bonjour

cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal

la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet

je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "

merci pour vos informations sportives

janick
Est des Etats-Unis pour trois semaines en août 2012 English translation pending
by MommDM · 2011-10-16 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes, 1 ado de 16 ans et 1 enfant de 10 ans au moment du voyage) et nous prévoyons de partir sur 3 semaines avec le périple suivant : Washington, Baltimore, Philadelphie, NY et enfin Boston.

J'ai déjà regardé les possibilités d'hôtels (très chers !) et je pense opter pour des locations d'appartements ou maisons sur le site www.airbnb.com par exemple. En ayant une cuisine, cela nous permettra de ne pas avoir à manger dehors matin, midi et soir.

Pour les trajets entre les villes, après avoir hésité entre location de motorhome (pour économiser sur l'hébergement) et location de voiture, je pense opter pour des voyages en train. Les raisons sont que les gares sont souvent en centre-ville donc facile d'accès et que cela nous évitera les galères de trajets, d'embouteillages et de parking. Les trajets pour nous 4 devraient tourner aux alentours de 800 dollars.

Mes questions sont : 1. Pour voyager en train, si je quitte une ville le matin pour faire le trajet vers ma prochaine étape, je vais arriver avec ma valise... existe-t-il encore des consignes pour l'y laisser et commencer l'exploration de la ville avant de prendre la location ?

2. J'hésite sur le nombre de jours à prévoir à chaque étape en sachant que je voyage avec 1 ado et 1 enfant et que même si je vais faire des visites culturelles, je ne pourrai pas passer des journées entières dans les grands musées de chaque ville. Je prévois des visites un peu plus ludiques type musée des sciences à Boston ou musée de l'espionnage à Washington. Je souhaite aussi faire une journée à Coney Island à NYC et j'aimerai avoir du temps pour flâner dans les rues et les parcs sans devoir toujours courir d'un lieu à un autre.

Je prévois d'arriver le 29/07/12 à Washington et de repartir de Boston le 20/08/12 soit 22 jours sur place. Comment répartiriez-vous les jours sur les 5 villes ?

Je pense avoir fait le tour de mes interrogations. Merci de vos conseils.
La politesse dans le monde! English translation pending
by MaxSteph · 2011-10-05 · 145 replies
Bonjour à tous!

Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!

Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...

Merci pour vos contributions!

Stéph et Max
Voyager seule en France dans des auberges de jeunesse English translation pending
by Valeriecaron · 2011-10-03 · 12 replies
Bonjour, je prévois un voyage fin avril 2012 en France pour une durée de 2 semaines. Je suis une femme de 29 ans et ce sera la première fois que je pars seule. J'ai un budjet assez limité donc j'aimerais dormir dans des Auberges de jeunesses ou faire de du "couchsurfing". Par contre, je m'interroge sur la sécurité en France pour le "couchsurfing"... en avez-vous fait l'expérience? Avez-vous aussi des idées de prix et des suggestions pour des Auberges de jeunesses dans les régions de la Loire, de la Bretagne et de la Normandie? Point de vue transport, voyager en train est-il abordable ou il y a d'autres moyens efficace? Croyez-vous que 2 semaines c'est suffisant pour visiter ces trois régions? Avez-vous des suggestions de villes/sites à ne pas manquer? Toutes suggestions ou conseils seraient apprécié!

Merci 🙂
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-09-09 · 451 replies
😉Coucou,

Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !

"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.

Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".

Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .

Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.

Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.

86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!

Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!

Les escales !

Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .

Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !

Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !

Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !

Limassol : connais pas

Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)

Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.

Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.

Voilà avec retour à Savone !

Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !

A plus

Capucine 18
Votre coup de coeur en Chine? English translation pending
by Willtahiti · 2011-08-17 · 44 replies
en pleine préparation pour un voyage qui me permettra de passer un mois et meme un peu plus en chine, je ne sais quel endroit privilégier....

je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!

jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!

merci pour vos partages!

william
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Choix d'un sac à dos ultra léger 25-30L pour voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
by Jonnow · 2011-07-24 · 14 replies
Où s'héberger et itinéraire en Provence? English translation pending
by Boudha1972 · 2011-07-16 · 24 replies
Bonjour,

Ma copine, notre garçon de 4 ans et moi, allons passer 2 semaines en Provence à la fin de septembre, début octobre. Nous voulons visiter, mais nous voulons aussi relaxer. Donc, nous prévoyons faire des journées de visite, entre couper de journées à la plage. Idéalement nous voulons rester 2 semaines au même hotel/gîte/appartement et visiter à partir de ce point.

Quel serait un bon choix de joli ville/village pour nous installer, nous permettre de visiter , mais aussi d’ avoir accès à la mer? Avez-vous des suggestions d’itinéraires? Merci!
Trois semaines en Gaspésie et provinces maritimes: itinéraire? English translation pending
by Tartampion32 · 2011-06-26 · 19 replies
Bonjour,

Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.

Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.

Cordialement
Voyage sur la côte ouest des États-Unis: intérêt de San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Coco58mike85 · 2011-06-14 · 162 replies
Bonjour tout le monde , Je suis en train d'organiser un voyage d'environ 3 semaine au etats-unis (depart le 12/09/11) mais il y a telement de ville qui me semble bien à visiter que je ne sais pas quoi faire ^^ . Donc deja ce qui est sur c'est que je veux rester environ 1 semaine dans un hotel a las vegas 1 semaine et visiter ses alentours comme grand canyon etc... mais je voudrai savoir si d'apres vous sa vaut le coup de se rendre à san fransisco et los angeles ( sachant que j'aimerai bien passer environ 3 jour sur les plages) et je voudrai aussi descendre en voiture une journée ou 2 au mexique (si selon vous c'est interessant car c'est juste a la frontiere). Et si vous me dites qu'il y a juste las vegas et los angeles de bien j'irai surement 5 jour a new york . Oui désolé je suis compliqué mais ça va etre mon premier voyage au etats-uni et j'ai un peu envie de tout faire 😛 Merci beaucoup d'avance à se qui me lisent et me repondront .
Villages dans le sud de la France: vos coups de coeur? English translation pending
by VoyageLent · 2011-05-26 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je fais des quasi-projets ("quasi", parce que je veux laisser beaucoup de décisions pour le temps de voyage) pour un voyage dans le Sud de France, un région que j'adore.

Je voudrais vous demander pour me donner votre coups de cœur concernant les petits villages dans ce région. Mes critères sont: - le village petit, moins touristique (pas besoin de "grandes attractions touristiques", plutôt l'ambiance qui est importante), mais avec quelque hébergement possible (gîte, chambre d’hôte etc.) - pas besoin de beaucoup des commerces - boulangerie, petit magazin et une petite auberge ou quelque chose comme ça seront assez - préférablement éloigné de routes principales, mais je vais voyager sans voiture, alors le village doit être accessible par les moyens de transport en commun - les environs avec beaucoup de possibilités pour randonnées à pied, pas trop montagneux, petits collines acceptables 😉 - vignobles, oliviers etc. feront un avantage, j'adore le vins de la Vallée de Rhône! - localisation - préférablement le sud de la Vallée de Rhône: Vaucluse, Bouches du Rhône, peut-être Gard ou Var etc...

Pour mieux décrire ma question, voila un exemple, un village qui ajuste parfaitement a mes critères - Vinsobres, dans la Drôme Provençale. C'est exactement que je cherche! Mais j'ai déjà passé deux semaines là 🙂

Alors, est-ce que quelqu'un peut m'aider trouver un village idéal? Merci en avance!

Salutations à tous!

Michal
Népal en Juillet? English translation pending
by Nicolas1970i · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.

J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.

Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?

J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?

En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.

Merci beaucoup d'avance!

Nicolas
Pourquoi les meilleurs vols sont au départ de Paris? English translation pending
by Vané3600 · 2011-04-13 · 99 replies
Bonjour,

Mes parents vivent à Marseille, et c'est un véritable casse-tête de trouver une destination bien desservie, ou sans escale, ou en low-cost/pas low-cost, avec des horaires corrects etc....... Pourquoi tout ce que l'on cherche est à Paris ?? Les "provinciaux" voyagent aussi !!!!!
Carte de la France des routes praticables à pied? English translation pending
by Vaucanson · 2011-04-03 · 8 replies
Bonjour,

C'est mon premier message alors je me présente, j'ai 27 ans, j'habite marseille et j'ai un travail indépendant qui me laisse pas mal de temps libre (ce qui explique la suite).

Je souhaite faire de (longues) balades à pied, éventuellement un jour traverser la france, et pour commencer essayer d'aller d'une ville à l'autre. Le problème, c'est que je n'ai jamais fait ça et je n'ai pas du tout envie de me retrouver coincée entre une autoroute et une nationale comme ça arrive souvent... 🙁

J'aime marcher, je suis assez endurante mais pas très rapide, ni sportive. Je ne parle donc pas là de chemins de rando ou de trek, mais des passages les plus faciles possibles en évitant au maximum les voitures.

Dans l'idéal... j'aimerais bien pouvoir le faire sur un coup de tête quand je dois me rendre quelque part. Sans avoir à préparer ça pendant des semaines... Utiliser la marche comme moyen de transport, tout simplement, moins rapide c'est sûr mais plus enrichissant sûrement !

Etant seule, et pour éviter un sac énorme, je ne souhaite pas camper, l'idée serait plutôt de faire étape dans des petits hôtels ou chambres d'hôtes. De nos jours on fait rarement 20 km sans trouver ça...

Je rêve peut-être... mais du coup j'aimerais bien savoir s'il existe des cartes qui indiquent ce genre de trajets.

Ca vous paraît possible ?
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
by Jeantoine2 · 2011-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous. Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois. Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire. Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud. Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple. Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos. Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire. 10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable. Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent... Merci pour vos premier avis

Les Grenoblois
Joli village près de Nice? English translation pending
by Santaclo · 2011-03-23 · 16 replies
Bonjour,

Je séjournerai à Nice pour un congrès du 27 mai au 3 juin. J'aimerais profiter de l'occasion pour m'évader de la ville pendant une journée et aller me balader dans un joli village à proximité qui serait facilement accessible (train ou bus). Vos suggestions?

Merci!
Faire le grand tour de Grèce en septembre avec un voyagiste? English translation pending
by Diamazone · 2011-03-22 · 18 replies
Salut! Nous songeons à faire un voyage en Grèce en septembre. Est-ce que parmi vous, quelqu'un a déjà fait le grand tour de Grèce avec Chanteclerc, ou bien celui proposé par le grossiste Esprit?

Pouvez-vous m'en parler, et me dire comment est la température en Grèce en septembre, comment est la nourriture et quels sont les incontournables? Merci!
Projet de grande randonnée cet été dans les Alpes English translation pending
by Kytbn · 2011-03-19 · 19 replies
Bonjour à tous !

Vous pouvez constater qu'il s'agit de mon premier post, je vous remercie donc par avance pour votre indulgence si devait se poser un problème... Mais croyez bien en ma bonne foi ! J'ai déjà lu plusieurs sujets, mais je souhaitais tout de même ouvrir une discussion.

Voilà, j'ai depuis maintenant plus d'un an le projet d'aller effectuer une grande randonnée (ou trek, comme vous le voudrez) dans les Alpes, entre France, Italie et surtout Suisse. Ce voyage s'effectuerait au départ d'Albertville, puis dans le Beaufortain, le massif du Mont Blanc, autour du Cervin, le Valais, le massif du Gothard, les Alpes bernoises, et le lac Léman, afin de terminer sur Chamonix. Une grande boucle donc, dont j'ai peaufiné un itinéraire étape par étape (Il y en a vingt, et quelques trajets en train.).

La - possible, je ne sais pas - originalité de ce projet réside dans le fait qu'il s'agit de le réaliser en solo. Alors, vous allez probablement rire devant ce manque d'originalité, j'ai une liste de matériel. (Tadaaa !!) Mais ce n'est pas vraiment à ce sujet que j'ai besoin de vos conseils, sans vous vexer (J'ai travaillé chez Decathlon comme vendeur montagne, entouré de pas mal de pros qui m'ont bien aidé), mais plutôt sur des sujets plus vastes...

Je vous explique : Autant, je pratique la randonnée en moyenne montagne quasiment depuis le berceau (Cela se réduit toutefois à l'été, je ne compte pas les nombreuses marches que j'effectue en forêt chaque semaine), j'ai fait le TMB à douze ans, et en randonnée en groupe je suis toujours celui qui crapahute. Mais, je suis aussi le premier à dire que la montagne est un environnement hostile, dangereux, à ne pas appréhender à la légère, et je suis aussi assez aigre face au foisonnement touristique qui envahit ces sanctuaires, été comme hiver. Ainsi, après les premiers temps électrisants de polissage du projet, ma raison me rattrape, et à l'approche du mois de juillet (pendant lequel je compte y aller), je me demande si mon projet ne relève pas de la pure inconscience.

Alors, je ne me suis pas présenté : Je suis un jeune garçon de 22 ans, résidant à l'ouest de Paris, étudiant, souriant. Et, est-ce raisonnable pour quelqu'un qui a toujours (excepté le TMB) fait de la randonnée, bien que parfois intensive, toujours à la journée, de se lancer dans un voyage pareil ? Ne suis-je pas trop jeune, avec l'inconscience qui va avec (J'ai conscience que la question est floue) ? Et, bien que je compte sur les gens que je rencontrerai (Dans les refuges, les villages et les villes, parce que oui je vais de village en village, et je traverse de grandes villes comme Aoste, Zermatt, Altdorf, Engelberg, Spiez, Gstaad, Lausanne...), la chaleur des refuges et la bouffe qui va avec, la musique que j'emporterai (Je suis dingue de musique, ça va avec le projet =) ), l'appréhension commence peu à peu à m'envahir.

Je n'ai pourtant prévu que des étapes ne dépassant pas une vingtaine de kilomètres (une seule avoisine les trente), des étapes plus faciles, des journées de repos, et je ne vais nullement m'aventurer en haute montagne. J'ai quelques passages dangereux comme le col du Sefinenfurgge (à l'ouest de la vallée de Lauterbrunnen), et le Pas d'Encel au dessus de Champéry, mais pas davantage.

Je serais ainsi très heureux d'échanger à ce sujet avec quelques personnes qui auraient effectué des projets similaires.

Ah, et puis une petite question technique tout de même : Je n'ai pas prévu d'emmener de réchaud, et je suis conscient de mon inconscience (Si je puis le formuler ainsi), mais pour les repas chauds (en plus des ravitaillements divers) je compte en premier lieu sur les refuges et villages, et aussi sur le feu, oui j'emmène un briquet. Un réchaud est-il bien indispensable, bien que je ne le croie pas ?

Allez PS : Dernière question, météorologique. Il est bien entendu hors de question de partir si le temps menace, mais je sais qu'un grand soleil peut cacher un méchant orage. J'ai peur de la foudre, et bien que sachant que si une descente rapide n'est pas possible, il faille s'éloigner de tout arbre ou rocher, si j'ai des objets métalliques dans mon sac (popote, sardines...), cela ne risque t-il pas de m'attirer des ennuis ?

Voilà, pardonnez moi d'avoir ainsi balancé ce post, j'espère - et je n'en doute pas - avoir des échanges intéressants. 🙂

Bonne nuit/journée à vous Raphaël
Location de voiture à Marseille English translation pending
by Stratele52 · 2011-03-08 · 49 replies
Bonjours, Dans quelques semaines je serai à Marseille pour visiter cette partie de la Provence. Je suis en train de regarder les sites des compagnies de location d'auto, à l'aéroport de Marseille.

J'ai regardé Hertz et Budget. Le problème que je rencontre, est la difficulté d'avoir les tarifs d'assurances avant de louer la voiture. Hertz, j'ai réussi après avoir mis beaucoup de temps. Budget, impossible a trouver, je viens d'envoyer un e-mail à la compagnie pour les avoir.

Dites moi ceux qui ont passé par là, est ce que toutes ces compagnies cachent leur tarifs d'assurance pour mieux nous pièger ?

Merci
Provence en septembre 2011: climat, ville à choisir et choses à voir? English translation pending
by Provence2011 · 2011-03-07 · 32 replies
Bonjour,

Nous prévoyons aller passer 3 semaines en Provence durant les 3 dernières semaines de septembre, et nous avons des questions à ce sujet.

Premièrement, que pensez-vous du climat en Provence pour cette période de l'année?

Ensuite, nous voulons louer une maison dans une ville et à partir de là, aller visiter les alentours avec une voiture que nous aurons louée... On nous a conseillé de choisir Aix-en-Provence... qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres villes à nous proposer, et si oui, lesquelles... et pourquoi? Nous recherchons une ville qui soit à la fois jolie et assez centrale.

Et pour terminer, que nous conseillez-vous de voir et visiter? Allez-y avec tout ce qui vous vient à l'esprit; châteaux, musées, restos, parcs, etc. Si vous avez une maison en particulier à nous conseiller, car vous l'avez aimée, ne vous gênez pas pour nous en parler. ;) Vous pouvez bien sûr nous envoyer le lien par message privé.

Merci d'avance pour toutes les infos que vous nous donnerez!
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
by Spectateur69 · 2011-02-01 · 82 replies
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕

Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Idée de trek en milieu sauvage en France ou Belgique? English translation pending
by Survivorman · 2011-01-23 · 8 replies
Salut à tous,

J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
Traversée des Alpes françaises via le GR5 English translation pending
by Divai69 · 2011-01-21 · 25 replies
Bonjour à tous.

Voilà, cet été (au mois d'Août plus précisément), je voudrais faire la traversée des alpes françaises via GR5 du Lac Léman à Nice et en 20 jours. Pensez-vous que c'est réalisable ?

Faut-il une grosse condition physique ou pas ?

Merci d'avance.

Philippe
Chiens errants à la Réunion English translation pending
by Hémérolys · 2010-11-12 · 71 replies
Je suis allée en vacances à la RUN dernièrement. Je me réjouissais de découvrir cette île magnifique, et point de vue accueil des Réunionais, beauté des paysages, cuisine créole savoureuse et délicieuse, randos magiques, lagon, volcan...je n'ai pas été déçue car c'était au delà de tout ce que j'avais imaginé;vraiment un séjour fabuleux!

Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁

Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...

C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
Parcours à moto pour débutant au Maroc? English translation pending
by Peyot2 · 2010-10-19 · 33 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'avril 2011 au Maroc en moto avec mon épouse (2motos) et j'ai vu sur le forum une mine d'informations à propos des différents parcourts , mais je voudrais savoir si quelqu'un à un itinairaire avec de la bonne piste roulante bien sur je sais qu'il y aura des dificultées à certains endroits mais j'essaye de préparer un périple relativement facile car pour elle c'est une première et je ne voudrais pas la dégouter.(elle n'a qu'un an de permis moto). Sachant quand même que nous voulons passer dans le Dades voir des amis et l'objectif étant Merzouga. Je possède également un GPS. Amicalement. Peyot2.
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (9 -16 octobre 2010) English translation pending
by Bruno06220 · 2010-10-17 · 662 replies
bonjour à tous.

et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.

nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.

attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.

le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.

on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.

on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.

le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.

de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.

nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...

on ne se moque pas OK ????

heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.

une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊

tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.

la croisière peut commencer.

1 : le ruby princess

2 : Murano

3 et 4 : Burano

5 : le resto à venise.
Tour du Luberon à vélo English translation pending
by Alinoco · 2010-09-13 · 23 replies
Bonjour,

Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.

Véronique

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display