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Sites à ne pas manquer en Bolivie? English translation pending
Salut,
Bientot en Bolivie, et juste besoin de connaitre les MEILLEURS plans, villes, treks, activites, ...., a faire sur la Bolivie...?!? J y reste 3 semaine a 1 mois! Merci d avance!
Bientot en Bolivie, et juste besoin de connaitre les MEILLEURS plans, villes, treks, activites, ...., a faire sur la Bolivie...?!? J y reste 3 semaine a 1 mois! Merci d avance!
Argent et pourboires English translation pending
Pouvez-vous me dire si on peux payer en Euro en RP, ou bien s'il vaut mieux changer pour des Dollars ?
Combien donner de pourboires, et à qui ?
Merci pour vos conseils
Excursions près de l'hôtel Club Coralia Baobab à M'Bour (Sénégal) English translation pending
Nous partons prochainement à l'hôtel Club Coralia Baobab.
Quelles excursions pouvons-nous faire?
Quelle climat fait-il à la fin du mois d'Avril?
Merci d'avance.🙂
Merci d'avance.🙂
Visite de Sapa et Lao Cai au Vietnam English translation pending
Bonsoir,
Je viens à nouveau vous demander des conseils, cette fois pour visiter le nord du Vietnam : Sapa et Lao Cai. Je pense y aller 3 jours pleins de Hanoi ... en fait il est difficile de savoir si il faut choisir 2 ou 3 jours. Je joins un circuit qui me paraît bien et vous demande tous vos commentaires : est ce suffisant ? trop ? qu'a t on oublié ?
Merci d'avance a tous et bonne soirée 😉--
Nuit 1: Hanoi - Lao Cai : Transfert à la gare de Hanoi pour prendre le train de nuit Hanoi / Lao Cai à 21:00. Nuitée en train
Jour 1 : Lao Cai- Sa Pa - Ta Van
7:00 arrivée à Lao Cai, accueil par notre guide à la gare de Lao Cai et transfert en bus local à Sa Pa. Installation à l'hôtel à Sa Pa pour rafraichissement et petit- déjeuner. Temps libre pour se balader dans les environs. Après le déjeuner à l'hôtel, randonnée pédestre à Lao Chai et Ta Van, villages des Dzao et des H`mong. Paysage d'une beauté à couper le souffle. Nuitée au village Ta Van.
Jour 2: Ta Van -Giang Ta chai - Sa Pa (B, L, D)
Après le petit déjeuner, trekking dans le village Giang Ta Chai, contact avec des minorités ethniques différentes. Déjeuner puis retour à Sa Pa. Escalade du Mont Ham Rong pour une vue panoramique de tout Sa Pa et du sommet Phansipan . Danse des jeunes filles H`Mong, Tay, Giay, Ha Nhi, Dao dans le jardin des orchidées à mi-flanc du Mont Ham Rong. Descente pour dîner et nuitée à l'hôtel.
Jour 3: Sa Pa - Bac Ha-Hanoi (B, L, D)
06h00: transfert à Bac Ha en passant par Lao Cai ( à 80km de Bac Ha ) pour visite du marché du dimanche de Bac Ha . ( Il faudrait donc faire coincider le 3è jour avec le dimanche). 12h00 trekking aux alentours de Bac Ha. Retour à Lao Cai à 15h00 pour une brève visite d'un temple dédié au généralissime Tran Hung Dao qui a repoussé l'invasion des Nguyen ( Mongols) au 13è siècle ) puis visite de la porte frontalière très animavec la Chine. Train de nuit à 19h00 pour Hanoi. Nuitée en train. Arrivée à Hanoi à 5h00 du lendemain. Fin du voyage
Je viens à nouveau vous demander des conseils, cette fois pour visiter le nord du Vietnam : Sapa et Lao Cai. Je pense y aller 3 jours pleins de Hanoi ... en fait il est difficile de savoir si il faut choisir 2 ou 3 jours. Je joins un circuit qui me paraît bien et vous demande tous vos commentaires : est ce suffisant ? trop ? qu'a t on oublié ?
Merci d'avance a tous et bonne soirée 😉--
Nuit 1: Hanoi - Lao Cai : Transfert à la gare de Hanoi pour prendre le train de nuit Hanoi / Lao Cai à 21:00. Nuitée en train
Jour 1 : Lao Cai- Sa Pa - Ta Van
7:00 arrivée à Lao Cai, accueil par notre guide à la gare de Lao Cai et transfert en bus local à Sa Pa. Installation à l'hôtel à Sa Pa pour rafraichissement et petit- déjeuner. Temps libre pour se balader dans les environs. Après le déjeuner à l'hôtel, randonnée pédestre à Lao Chai et Ta Van, villages des Dzao et des H`mong. Paysage d'une beauté à couper le souffle. Nuitée au village Ta Van.
Jour 2: Ta Van -Giang Ta chai - Sa Pa (B, L, D)
Après le petit déjeuner, trekking dans le village Giang Ta Chai, contact avec des minorités ethniques différentes. Déjeuner puis retour à Sa Pa. Escalade du Mont Ham Rong pour une vue panoramique de tout Sa Pa et du sommet Phansipan . Danse des jeunes filles H`Mong, Tay, Giay, Ha Nhi, Dao dans le jardin des orchidées à mi-flanc du Mont Ham Rong. Descente pour dîner et nuitée à l'hôtel.
Jour 3: Sa Pa - Bac Ha-Hanoi (B, L, D)
06h00: transfert à Bac Ha en passant par Lao Cai ( à 80km de Bac Ha ) pour visite du marché du dimanche de Bac Ha . ( Il faudrait donc faire coincider le 3è jour avec le dimanche). 12h00 trekking aux alentours de Bac Ha. Retour à Lao Cai à 15h00 pour une brève visite d'un temple dédié au généralissime Tran Hung Dao qui a repoussé l'invasion des Nguyen ( Mongols) au 13è siècle ) puis visite de la porte frontalière très animavec la Chine. Train de nuit à 19h00 pour Hanoi. Nuitée en train. Arrivée à Hanoi à 5h00 du lendemain. Fin du voyage
Impressions sur Koh Pha Ngan en Thaïlande English translation pending
Hi
Apres avoir passe 3 ans a koh samui hors des sentiers battus, j avai decide de decouvrir Koh Pha Ngan car d apres beaucoup de personnes cela devait etre le paradis . Voila bientot 3 semaine que je suis ici (je reside a Chaloaklam loin du tumulte du Sud-est) et apres de nombreux trekkings le constat est amere pour moi. En effet: si Pha Ngan est bien un lieu plus paisible que samui du moins sur la cote Nord-Est et au centre vers Chaloaklam; si les Thais sont un peu plus sympa par endroit; si la vie et moins chere (logement, bouffe, etc.); si il y a des criques avec des petites plages sympa; des routes avec pas de bouchons ou peu de monde(hormis l axe Thong Sala/Haad Rin); Les queques chemins de treks sont tres difficiles et tres mal indiques et de plus, cela releve plutot de l escalade que du trek. En 3 semaines, je n ai rencontre qu un serpent, un varan et un ecureuil (ce que je vois en moyenne en une demi-journee a Samui). En faite, la configuration de Pha Ngan ne se prete pas au trekking(tres montagneux, tres peu de culture alors qu a samui, le centre est totalement occupe par les Thais qui pratiquent plusieurs cultures). A samui vous trouvez differents paysages dans l interieur de l ile alors qu a Pha Ngan, c est pratiquement toujours la meme chose. Ce qui m a surpris aussi, c est la pauvrete de la faune. C est incroyable tout de meme de ne rien rencontrer pendant des heures dans certains endroits propices a justement faire des rencontres. J en suis a mon dixieme treks dans des conditions difficile(chaleur tres eprouvante et relief tres cassant) et seule les embyons de foret primaire vous invite a la reverie et a l imagination de ce que devait etre cette ile il y a quelques temps encore. Malgre tout, certaines routes, ou vous trouvez quelques serpents ecrases, laisse a penser qu il a tout de meme encore de la faune mais elle reste tres confidentielle et difficilement observable, contrairement a samui. Ah si on pouvais avoir la tranquilite de Pha Ngan avec l interieur de Samui....Enfin je continu a ycroire bien que mon experience de terrain me dise le contraire......
😎
Apres avoir passe 3 ans a koh samui hors des sentiers battus, j avai decide de decouvrir Koh Pha Ngan car d apres beaucoup de personnes cela devait etre le paradis . Voila bientot 3 semaine que je suis ici (je reside a Chaloaklam loin du tumulte du Sud-est) et apres de nombreux trekkings le constat est amere pour moi. En effet: si Pha Ngan est bien un lieu plus paisible que samui du moins sur la cote Nord-Est et au centre vers Chaloaklam; si les Thais sont un peu plus sympa par endroit; si la vie et moins chere (logement, bouffe, etc.); si il y a des criques avec des petites plages sympa; des routes avec pas de bouchons ou peu de monde(hormis l axe Thong Sala/Haad Rin); Les queques chemins de treks sont tres difficiles et tres mal indiques et de plus, cela releve plutot de l escalade que du trek. En 3 semaines, je n ai rencontre qu un serpent, un varan et un ecureuil (ce que je vois en moyenne en une demi-journee a Samui). En faite, la configuration de Pha Ngan ne se prete pas au trekking(tres montagneux, tres peu de culture alors qu a samui, le centre est totalement occupe par les Thais qui pratiquent plusieurs cultures). A samui vous trouvez differents paysages dans l interieur de l ile alors qu a Pha Ngan, c est pratiquement toujours la meme chose. Ce qui m a surpris aussi, c est la pauvrete de la faune. C est incroyable tout de meme de ne rien rencontrer pendant des heures dans certains endroits propices a justement faire des rencontres. J en suis a mon dixieme treks dans des conditions difficile(chaleur tres eprouvante et relief tres cassant) et seule les embyons de foret primaire vous invite a la reverie et a l imagination de ce que devait etre cette ile il y a quelques temps encore. Malgre tout, certaines routes, ou vous trouvez quelques serpents ecrases, laisse a penser qu il a tout de meme encore de la faune mais elle reste tres confidentielle et difficilement observable, contrairement a samui. Ah si on pouvais avoir la tranquilite de Pha Ngan avec l interieur de Samui....Enfin je continu a ycroire bien que mon experience de terrain me dise le contraire......
😎
Hauts sommets de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que je poursuis la préparation de mon voyage sur Madagascar, j'aurai voulu des infos sur les opportunité de monter sur les hauts sommets de l'île. Comment est-il possible de monter, le Maromokotro ou le pic Bobby. Merci pour vos infos.... Alpantilles
Alors que je poursuis la préparation de mon voyage sur Madagascar, j'aurai voulu des infos sur les opportunité de monter sur les hauts sommets de l'île. Comment est-il possible de monter, le Maromokotro ou le pic Bobby. Merci pour vos infos.... Alpantilles
Logement à Bangkok et agence pour vol intérieur English translation pending
Si tout va bien avec les correspondances, notre vol Montréal->Chicago->Tokyo->Bangkok devrait nous permettre de poser le pied sur le sol Thailandais dimanche prochain vers minuit, une heure du matin, très fatigués...
Nous avons pour projet de prendre un autre vol le lendemain ou le surlendemain vers les plages du sud, vol qu'il nous reste encore à magasiner. D'où ma double question:
Quelqu'un connaitrait-il une place sympathique et confortable pour passer une ou deux nuits à Bangkok, et une agence de voyage digne de confiance (idéalement dans le même quartier que l'hôtel/guest-house) où nous pourrons acheter nos billets le lendemain??? Ou bien vaut-il mieux acheter les billets directement à l'aéroport?
Ah, et dernière question piège, pour la destination du sud: Ko Pha-Ngan ou la région de Krabi? ;-)
Merci!
Nous avons pour projet de prendre un autre vol le lendemain ou le surlendemain vers les plages du sud, vol qu'il nous reste encore à magasiner. D'où ma double question:
Quelqu'un connaitrait-il une place sympathique et confortable pour passer une ou deux nuits à Bangkok, et une agence de voyage digne de confiance (idéalement dans le même quartier que l'hôtel/guest-house) où nous pourrons acheter nos billets le lendemain??? Ou bien vaut-il mieux acheter les billets directement à l'aéroport?
Ah, et dernière question piège, pour la destination du sud: Ko Pha-Ngan ou la région de Krabi? ;-)
Merci!
Vélo en Corse (Agriate, Cap Corse) English translation pending
Quelqu'un at'il fait de la rando en velo sur le desert des agriates, ballagne, cap corse et a des itineraires sympas et des conseils à donner.
Merci par avance
J François
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Marseille ou Nice? English translation pending
Questionnement, bon enfant, que l'on a pu lire dans le thème Europe...et en photos cela donnerait quoi ? nos amis d'outre atlantique seraient alors convaincus que les deux sudistes valent plus qu'une question...Moi je dirais alors Marseille ET Nice ...
Pour Nice....
pour Marseille...
Yann😛
Pour Nice....
pour Marseille...
Yann😛
Visite du Cameroun English translation pending
le cameroun est une afrique en miniature c'est àdire le coeur de l'afrique. il regorge à lui seul de nombreux sites touristiques incontestables, des parcs attractifs, des chutes et des cours d'eau fabuleux.avez-vous déjà songé d'y faire un tour pour passer vos vacances?
Rocher de Gibraltar English translation pending
que faire que voir sur le rocher durant un court séjour ?
La saison de ski s'ouvre dans le désert de Dubaï English translation pending
La saison de ski s'ouvre dans le désert de Dubaï
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DUBAI (AFP) - La saison de ski s'est ouverte officiellement vendredi dans la station de ski couverte de Dubaï située dans le désert de l'émirat.Les pistes les moins élevées ont commencé à accueillir les skieurs tandis que les plus élevées devraient ouvrir le 14 décembre, a indiqué le directeur de la station, Phil Taylor.
Des surfeurs peuvent aussi s'adonner à leur sport favori dans cette station située dans la gigantesque galerie marchande Mall of the Emirates.
"Je cours prendre une leçon de ski avant de retourner à une réunion de travail", déclare un citoyen émirati, qui devra troquer sa traditionnelle djellaba contre de chauds survêtements de ski avant de glisser sur les pistes.
Le surfeur Johnny Yammine, qui passe habituellement son temps libre à faire du motocross ou à escalader les montagnes, s'est déclaré "ravi de la bonne qualité de la neige".
La station d'un coût de 272 millions de dollars est la dernière extravagance de l'émirat de Dubaï où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.
Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu'à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue est de 400 mètres et sa chute est de 62 mètres.
Les pistes en poudre de neige ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d'avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu'elle sera totalement opérationnelle.
Les plaisirs de l'après-ski sont aussi disponibles dans la station, qui a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.
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DUBAI (AFP) - La saison de ski s'est ouverte officiellement vendredi dans la station de ski couverte de Dubaï située dans le désert de l'émirat.Les pistes les moins élevées ont commencé à accueillir les skieurs tandis que les plus élevées devraient ouvrir le 14 décembre, a indiqué le directeur de la station, Phil Taylor.
Des surfeurs peuvent aussi s'adonner à leur sport favori dans cette station située dans la gigantesque galerie marchande Mall of the Emirates.
"Je cours prendre une leçon de ski avant de retourner à une réunion de travail", déclare un citoyen émirati, qui devra troquer sa traditionnelle djellaba contre de chauds survêtements de ski avant de glisser sur les pistes.
Le surfeur Johnny Yammine, qui passe habituellement son temps libre à faire du motocross ou à escalader les montagnes, s'est déclaré "ravi de la bonne qualité de la neige".
La station d'un coût de 272 millions de dollars est la dernière extravagance de l'émirat de Dubaï où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.
Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu'à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue est de 400 mètres et sa chute est de 62 mètres.
Les pistes en poudre de neige ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d'avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu'elle sera totalement opérationnelle.
Les plaisirs de l'après-ski sont aussi disponibles dans la station, qui a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.Comment se rendre de Puerto Barrios à Utila? English translation pending
Salut les vfistes, je suis actuellement au Guatémala et je me demande quel est le meilleur moyen pour aller à Utila (honduras) depuis Puerto Barrios, y-a-t'il un bateau, ou par la route, et laquelle? Celle qui passe par la côte caraibe est-elle praticable?
Merci pour vos réponses.
Croisière en janvier avec des enfants English translation pending
😄Bonjour à tous,
Nous aimerions faire une croisiere de trois nuits avec nos enfants en Janvier. Nous aimerions partir de Miami, donc je crois que la croisiere va au Bahamas seulement. Je me demandais si la température est chaude à la fin Janvier. Quelle compagnie me suggèrez-vous avec des enfants de 4 et 7 ans?
Merci Mamilauve
Merci Mamilauve
Inde: enfermé dans un cimetière au fin fond du Gujarat... English translation pending
Voici une petite aventure qui m’est arrivée à Bundi (Inde du Nord) le mois dernier dans le cimetière des Maharajas de cette petite ville…
"J’y crois pas ! Je suis enfermé ! Dans un cimetière !" Le reste du groupe s’est barré (merci le guide !) et me voici seul, sans défense et entouré de singes à tête rouge (les plus vicieux !) J’ai les boules, je balise grave, j’appelle à l’aide, quelques singes me regardent sournoisement. Ils vont m’agresser, c’est sûr ! Je dois agir et vite !
Je fonce dans les broussailles, écarte tant bien que mal les ronces qui me barrent le chemin et pousse de petits cris rauques pour tenter d’effrayer serpents et autres lézards venimeux qui ne doivent pas manquer de pulluler dans un endroit aussi sinistre. J’arrive sain et sauf (quoique écorché par une sournoise petite plante grimpante qui ma attaquée par surprise et par derrière) devant le mur clôturant ce maudit cimetière et l’escalade derechef tel un alpiniste émérite en m’aidant des (très larges) aspérités qui le parsèment. Arrivé au sommet, je contemple le monde extérieur qui semble me tendre les bras, là, juste en dessous.
Catastrophe ! D’un petit coup d’œil vif et perçant, je m’aperçois horrifié que le mur extérieur est totalement lisse ! Franchir un tel obstacle (d’au moins 2.50m de hauteur) sans l’équipement adéquat (mousquetons, piolets, harnais, etc.) me paraît totalement inenvisageable. Je décide donc, avec la sagesse qui me caractérise, de ne pas me précipiter vers une mort quasi certaine et préfère plutôt contempler posément (quoique écoeuré) la route située quelques mètres en contrebas. Quelques villageois qui y circulent se mettent bientôt à me faire de petits signes sympathiques : ils n’ont pas l’air de se rendre compte de la situation ! Je secoue vaguement la main histoire de ne pas perdre la face... Mais j’échafaude en même temps de multiples plans d’évasions qui, hélas, ne s’avèrent pas très réalistes.
Soudain, entre les arbres bordant la route, j’aperçois un gars qui se rapproche de moi à vive allure. Il ressemble à… On dirait… Je connais ce type ! Mais oui, c’est Shankar : l’aide du chauffeur de notre bus ! ! Ledit chauffeur et donc le bus ne doivent pas être bien loin ! Alléluia, je suis Sauvé ! Sauf que Shankar déboule alors sous mes yeux ébahis en vélo, pédalant tel un Lance Armstrong survitaminé et passe devant moi en trombe en ayant juste le temps de me faire du coin de l’œil un petit signe du genre " T’en fait pas, je vais te sauver, tient bon, j’en ai juste pour 30 secondes ". Je le vois alors s’arrêter au loin dans un hameau, se précipiter dans une cahute, en ressortir presque aussitôt, renfourcher son vélo et revenir vers moi. Alléluia (bis) ! Il est aller chercher les clés ! Je suis enfin sauvé ! Je redescends donc de mon perchoir, me dirige vers la porte maintenant grande ouverte et la franchis sous les hourras des villageois (en fait à peine 2 ou 3 gosses médusés) qui se demandent interloqués ce que je pouvais bien faire tout seul à l’intérieur... J’ai alors une petite pensée pour mes amis les singes et leur petite tête somme toute bien sympathique, je vais presque les regretter, tient ! (Ils n’étaient pas si agressifs que çà en fait, leur réputation de singe sanguinaire était vraiment surfaite !)
" Sit, sit " m’ordonne alors Shankar en me désignant avec conviction le porte bagage de sa bicyclette. Pourquoi diantre voudrait-il que je m’asseye à l’arrière de son vélo alors que j’ai une place bien à moi dans l’autocar ? Gloups ! Mes neurones ankylosées par la terrible épreuve que je viens de subir viennent enfin de me fournir la réponse : y’a pas de bus ! Mon groupe m’a vraiment laissé tombé, les lâches ! Totalement résigné, j’enfourche le porte bagage et maintient tant bien que mal mes jambes en l'air, un peu comme celles d’un gymnaste ankylosé. C’est parti : Shankar se met à pédaler, vite, très vite, trop vite. Ca descend pas mal, j’essaye de rester stoïque face à cette nouvelle épreuve mais constate tout de même avec effroi que nous roulons au beau milieu de la chaussée. Nous avons même tendance à nous rapprocher dangereusement des bas côtés et à croiser de plus en plus fréquemment de gros camions très lourdement chargés. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les titres des journaux du lendemain : "Imprudence fatale : un touriste kamikaze et son chauffeur à vélo écrasé par un Tata" Seule consolation : mon appareil photo miraculeusement intact, devrait permettre de nourrir toute une famille d’indien pendant au moins 5 ans (peut-être même 6 si cette même famille arrive à revendre un bon prix ma carte Flash (4GO 120x, les connaisseurs apprécieront))…
Et puis soudain, au milieu de ces funestes pensées, j’aperçois émerveillé un bus, tranquillement garé sur le bas côté, qui ressemble furieusement au mien. Mais c’est le mien, oui, juste là ! Et devant celui-ci, mes chers compagnons semblent scruter fiévreusement la route, s’inquiétant visiblement de mon sort : je savais que je pouvais compter sur eux ! Ca y est, ils m’ont reconnu, mon retour va être triomphal !
Las... Je suis accueilli dans une indifférence quasi générale. Tout le monde, visiblement furieux d’avoir perdu quelques précieuses minutes, remonte dard dard dans le bus... Et personne n’a l’air d’écouter (et encore moins de comprendre) mes pauvres explications. Idem, le récit de ma libération ne soulève pas beaucoup d’enthousiasme...
Mais après tous les dangers que je viens de braver, tout cela ne m’affecte pas vraiment. Car c’est vrai, je m'en suis sorti vivant et c’est déjà pas si mal 😉
Vincent (1972-…)
Mon lieu de détention:
"J’y crois pas ! Je suis enfermé ! Dans un cimetière !" Le reste du groupe s’est barré (merci le guide !) et me voici seul, sans défense et entouré de singes à tête rouge (les plus vicieux !) J’ai les boules, je balise grave, j’appelle à l’aide, quelques singes me regardent sournoisement. Ils vont m’agresser, c’est sûr ! Je dois agir et vite !
Je fonce dans les broussailles, écarte tant bien que mal les ronces qui me barrent le chemin et pousse de petits cris rauques pour tenter d’effrayer serpents et autres lézards venimeux qui ne doivent pas manquer de pulluler dans un endroit aussi sinistre. J’arrive sain et sauf (quoique écorché par une sournoise petite plante grimpante qui ma attaquée par surprise et par derrière) devant le mur clôturant ce maudit cimetière et l’escalade derechef tel un alpiniste émérite en m’aidant des (très larges) aspérités qui le parsèment. Arrivé au sommet, je contemple le monde extérieur qui semble me tendre les bras, là, juste en dessous.
Catastrophe ! D’un petit coup d’œil vif et perçant, je m’aperçois horrifié que le mur extérieur est totalement lisse ! Franchir un tel obstacle (d’au moins 2.50m de hauteur) sans l’équipement adéquat (mousquetons, piolets, harnais, etc.) me paraît totalement inenvisageable. Je décide donc, avec la sagesse qui me caractérise, de ne pas me précipiter vers une mort quasi certaine et préfère plutôt contempler posément (quoique écoeuré) la route située quelques mètres en contrebas. Quelques villageois qui y circulent se mettent bientôt à me faire de petits signes sympathiques : ils n’ont pas l’air de se rendre compte de la situation ! Je secoue vaguement la main histoire de ne pas perdre la face... Mais j’échafaude en même temps de multiples plans d’évasions qui, hélas, ne s’avèrent pas très réalistes.
Soudain, entre les arbres bordant la route, j’aperçois un gars qui se rapproche de moi à vive allure. Il ressemble à… On dirait… Je connais ce type ! Mais oui, c’est Shankar : l’aide du chauffeur de notre bus ! ! Ledit chauffeur et donc le bus ne doivent pas être bien loin ! Alléluia, je suis Sauvé ! Sauf que Shankar déboule alors sous mes yeux ébahis en vélo, pédalant tel un Lance Armstrong survitaminé et passe devant moi en trombe en ayant juste le temps de me faire du coin de l’œil un petit signe du genre " T’en fait pas, je vais te sauver, tient bon, j’en ai juste pour 30 secondes ". Je le vois alors s’arrêter au loin dans un hameau, se précipiter dans une cahute, en ressortir presque aussitôt, renfourcher son vélo et revenir vers moi. Alléluia (bis) ! Il est aller chercher les clés ! Je suis enfin sauvé ! Je redescends donc de mon perchoir, me dirige vers la porte maintenant grande ouverte et la franchis sous les hourras des villageois (en fait à peine 2 ou 3 gosses médusés) qui se demandent interloqués ce que je pouvais bien faire tout seul à l’intérieur... J’ai alors une petite pensée pour mes amis les singes et leur petite tête somme toute bien sympathique, je vais presque les regretter, tient ! (Ils n’étaient pas si agressifs que çà en fait, leur réputation de singe sanguinaire était vraiment surfaite !)
" Sit, sit " m’ordonne alors Shankar en me désignant avec conviction le porte bagage de sa bicyclette. Pourquoi diantre voudrait-il que je m’asseye à l’arrière de son vélo alors que j’ai une place bien à moi dans l’autocar ? Gloups ! Mes neurones ankylosées par la terrible épreuve que je viens de subir viennent enfin de me fournir la réponse : y’a pas de bus ! Mon groupe m’a vraiment laissé tombé, les lâches ! Totalement résigné, j’enfourche le porte bagage et maintient tant bien que mal mes jambes en l'air, un peu comme celles d’un gymnaste ankylosé. C’est parti : Shankar se met à pédaler, vite, très vite, trop vite. Ca descend pas mal, j’essaye de rester stoïque face à cette nouvelle épreuve mais constate tout de même avec effroi que nous roulons au beau milieu de la chaussée. Nous avons même tendance à nous rapprocher dangereusement des bas côtés et à croiser de plus en plus fréquemment de gros camions très lourdement chargés. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les titres des journaux du lendemain : "Imprudence fatale : un touriste kamikaze et son chauffeur à vélo écrasé par un Tata" Seule consolation : mon appareil photo miraculeusement intact, devrait permettre de nourrir toute une famille d’indien pendant au moins 5 ans (peut-être même 6 si cette même famille arrive à revendre un bon prix ma carte Flash (4GO 120x, les connaisseurs apprécieront))…
Et puis soudain, au milieu de ces funestes pensées, j’aperçois émerveillé un bus, tranquillement garé sur le bas côté, qui ressemble furieusement au mien. Mais c’est le mien, oui, juste là ! Et devant celui-ci, mes chers compagnons semblent scruter fiévreusement la route, s’inquiétant visiblement de mon sort : je savais que je pouvais compter sur eux ! Ca y est, ils m’ont reconnu, mon retour va être triomphal !
Las... Je suis accueilli dans une indifférence quasi générale. Tout le monde, visiblement furieux d’avoir perdu quelques précieuses minutes, remonte dard dard dans le bus... Et personne n’a l’air d’écouter (et encore moins de comprendre) mes pauvres explications. Idem, le récit de ma libération ne soulève pas beaucoup d’enthousiasme...
Mais après tous les dangers que je viens de braver, tout cela ne m’affecte pas vraiment. Car c’est vrai, je m'en suis sorti vivant et c’est déjà pas si mal 😉
Vincent (1972-…)
Mon lieu de détention:

Location voiture à Cafayate (Argentine) English translation pending
Bonjour, 🙂
je cherche une agence de location de voiture dans la région de Cafayate avec des prix correctes. Je suis preneur de vos infos merci beaucoup pour votre aide
je cherche une agence de location de voiture dans la région de Cafayate avec des prix correctes. Je suis preneur de vos infos merci beaucoup pour votre aide
Superclub Breezes Puerto Plata English translation pending
Allo,
Je songe aller au Superclub Breezes Puerto Plata. Il y a tellement de commentaires controversés! Quoi croire??
Hôtel en République Dominicaine avec deux enfants? English translation pending
Je prépare mon prochain voyage, je part avec mes deux enfants ( 6ans). J'aimerais bien savoir ce que vous me conseiller en République Dominicaine. Important la plage les piscines, les restos, les chambres et aussi les activitées en générales. Je préfferre les plus petits complexe avec chambres genres bungalow, mais je ne suis pas fermé au plus gros complexe et au grand hotel si ca vos la peine.
Merci
Snorkling
Merci
Snorkling
La notion de "camping sauvage" en France English translation pending
Je désirerais que l'on m'éclaire sur la notion de "camping sauvage".
D'abord, ce refus officiel apparaît en quelle année ? Pour ma part, je pensais que c'était suite à l'affaire de Lurs dont on a tant parlé .
Cette famille anglaise faisait (si je ne me trompe du camping en bord de route, donc dit "sauvage") lorsqu'elle fut assassinée.
Si, en tant qu'automobiliste, je m'arrête dans un coin tranquille pour y passer la nuit, après avoir fait 1000 km, car je suis crevé, je suis donc dans l'illégalité ? Mais si je possède un motorhome, un 4x4 aménagé pour y pioncer, suis-je toujours dans l'illégalité ? Cela pourrait, encore une fois me faire dire que si vous êtes nanti, tout ira pour le mieux ? (j'attend avec courtoisie vos réflections)
Si je déploie ma tente de toit et que j'y dors, quid ?
Si je traverse la douce France avec mon cheval et un cheval de bât ou un âne et que j'installe ma tente sur le domaine public, je suis donc encore une fois dans l'illégalité ??
Y a-t-il, chers amis Français, des réponses PRECISES à tous ces cas, qui je pense concernent beaucoup de monde.
Il serait intéressant pour tous les "bohêmes" de savoir exactement à quoi s'en tenir et également quelles en sont les conséquences (financières ou autres)
Merci d'y répondre.
Merci d'y répondre.
Sports d'hiver au Québec? English translation pending
salut,
A la rentrée scolaire je serais étudiant à l'université de sherbrooke, je viens de l'ile de la Réunion. J'y effecturais un baccalauréat ( licence pour les français) EPS.
On m'a souvent dit que l'Hiver serait très rude, mais pour cela j'ai peut etre trouvé une tactique, qui est de faire un max de sports d'hiver, etant très sportif dans l'ame, je crois que je vais bien m'amuser.
Pourriez vous me donner tous les bons plans pour faire du ski, de la rando raquette, patin a glace, moto neige( on m'a dit que c'était génial), luge...ect Les tarifs sont ils abordable?
merci d'avance.
Mika
A la rentrée scolaire je serais étudiant à l'université de sherbrooke, je viens de l'ile de la Réunion. J'y effecturais un baccalauréat ( licence pour les français) EPS.
On m'a souvent dit que l'Hiver serait très rude, mais pour cela j'ai peut etre trouvé une tactique, qui est de faire un max de sports d'hiver, etant très sportif dans l'ame, je crois que je vais bien m'amuser.
Pourriez vous me donner tous les bons plans pour faire du ski, de la rando raquette, patin a glace, moto neige( on m'a dit que c'était génial), luge...ect Les tarifs sont ils abordable?
merci d'avance.
Mika
[News] Ouverture de la Corée du Nord (Pyongyang, Kaeson & Baekdu) aux Sud Coréens!! English translation pending
La Corée du Nord s’engage à ouvrir l’accès du mont Baekdu aux touristes sud-coréens La présidente du groupe Hyundai Hyun Jung-eun a annoncé dimanche (17 juillet) s’être mise d’accord avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il pour aménager le mont Baekdu, situé à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, ainsi que la ville nord-coréenne de Gaeseong, en des sites touristiques destinés à accueillir des visiteurs sud-coréens.
Ces derniers pourront visiter ces sites nord-coréens dès le mois prochain, a affirmé Mme Hyun, ajoutant que M. Kim envisageait également d’ouvrir les portes de la capitale nord-coréenne, Pyongyang, aux touristes du Sud.
« Nous avons reçu le feu vert du président de la Commission de défense nationale Kim Jong-il pour permettre au peuple sud-coréen de visiter le mont Baekdu et Gaeseong », a déclaré à la presse la patronne de Hyundai, âgée de 50 ans, à son retour à Séoul d’une visite de six jours dans l’Etat communiste.
« Nous allons probablement commencer les visites à Gaeseong vers le 15 août. Nous allons également pouvoir escalader le mont Baekdu depuis le territoire nord-coréen à la fin du mois prochain. »
Mme Hyun a précisé que M. Kim s’était engagé à poursuivre le développement du site du mont Geumgang, situé sur la côte est de la Corée du Nord, en tant que destination privilégiée des touristes sud-coréens, et à envisager favorablement l’ouverture de Pyongyang et des principales attractions touristiques du Nord aux frères du Sud.
« J’ai invoqué la nécessité pour Séoul et Pyongyang de développer les liaisons aériennes intercoréennes pour ces projets touristiques. M. Kim a affirmé comprendre notre situation et l’envisager favorablement », a indiqué Mme Hyun.
Hyundai Asan, une filiale du groupe Hyundai qui a acquis auprès de Pyongyang les droits exclusifs d’exploitation des programmes touristiques conjoints, a fait savoir dans un communiqué de presse que Mme Hyun avait rencontré le dirigeant nordiste dans la ville portuaire de Wonsan en Corée du Nord samedi et qu’ils avaient abordé un large éventail de sujets relatifs aux projets de développement intercoréens.
Les médias d’Etat nord-coréens ont rapporté que M. Kim avait eu un « entretien chaleureux rempli d’amour fraternel » avec Mme Hyun et rendu hommage aux anciens responsables de Hyundai qui ont contribué à ouvrir la voie à la réalisation de ces projets conjoints.
Le vice-président de Hyundai Asan Kim Yoon-kyu, la fille aînée de Mme Hyun, Chung Ji-hee, et un cadre de Hyundai Asan Yook Jae-hee ont assisté à la réunion avec Kim Jong-il. Côté nord-coréen étaient également présents Lim Dong-uk, un haut responsable du parti communiste nord-coréen, et Choi Seung-chul, un membre du Comité (nord-coréen) pour la paix en Asie-Pacifique, un organisme chargé de superviser les projets touristiques intercoréens, selon Hyundai Asan et les médias d’Etat de Pyongyang.
La rencontre, qui a débuté samedi à 11 heures, a duré trois heures et demie, et la présidente a eu l’occasion de discuter en privé avec le leader nord-coréen, a précisé Hyundai Asan.
Article de www.korea.net & french.Tour2Korea.com pour sa version en français(19.07.2005)
Ces derniers pourront visiter ces sites nord-coréens dès le mois prochain, a affirmé Mme Hyun, ajoutant que M. Kim envisageait également d’ouvrir les portes de la capitale nord-coréenne, Pyongyang, aux touristes du Sud.
« Nous avons reçu le feu vert du président de la Commission de défense nationale Kim Jong-il pour permettre au peuple sud-coréen de visiter le mont Baekdu et Gaeseong », a déclaré à la presse la patronne de Hyundai, âgée de 50 ans, à son retour à Séoul d’une visite de six jours dans l’Etat communiste.
« Nous allons probablement commencer les visites à Gaeseong vers le 15 août. Nous allons également pouvoir escalader le mont Baekdu depuis le territoire nord-coréen à la fin du mois prochain. »
Mme Hyun a précisé que M. Kim s’était engagé à poursuivre le développement du site du mont Geumgang, situé sur la côte est de la Corée du Nord, en tant que destination privilégiée des touristes sud-coréens, et à envisager favorablement l’ouverture de Pyongyang et des principales attractions touristiques du Nord aux frères du Sud.
« J’ai invoqué la nécessité pour Séoul et Pyongyang de développer les liaisons aériennes intercoréennes pour ces projets touristiques. M. Kim a affirmé comprendre notre situation et l’envisager favorablement », a indiqué Mme Hyun.
Hyundai Asan, une filiale du groupe Hyundai qui a acquis auprès de Pyongyang les droits exclusifs d’exploitation des programmes touristiques conjoints, a fait savoir dans un communiqué de presse que Mme Hyun avait rencontré le dirigeant nordiste dans la ville portuaire de Wonsan en Corée du Nord samedi et qu’ils avaient abordé un large éventail de sujets relatifs aux projets de développement intercoréens.
Les médias d’Etat nord-coréens ont rapporté que M. Kim avait eu un « entretien chaleureux rempli d’amour fraternel » avec Mme Hyun et rendu hommage aux anciens responsables de Hyundai qui ont contribué à ouvrir la voie à la réalisation de ces projets conjoints.
Le vice-président de Hyundai Asan Kim Yoon-kyu, la fille aînée de Mme Hyun, Chung Ji-hee, et un cadre de Hyundai Asan Yook Jae-hee ont assisté à la réunion avec Kim Jong-il. Côté nord-coréen étaient également présents Lim Dong-uk, un haut responsable du parti communiste nord-coréen, et Choi Seung-chul, un membre du Comité (nord-coréen) pour la paix en Asie-Pacifique, un organisme chargé de superviser les projets touristiques intercoréens, selon Hyundai Asan et les médias d’Etat de Pyongyang.
La rencontre, qui a débuté samedi à 11 heures, a duré trois heures et demie, et la présidente a eu l’occasion de discuter en privé avec le leader nord-coréen, a précisé Hyundai Asan.
Article de www.korea.net & french.Tour2Korea.com pour sa version en français(19.07.2005)
Assurances santé - permis vacances travail au Québec English translation pending
Bonjour,
Je pars au Québec le 1er octobre, avec un permis vacances travail. Je suis à la recherche d'une assurance santé/civile/rapatriement qui couvre tous types de risques, notamment les sports d'hiver (ski....). Pour l'instant, il me semble qu'Avi International est la plus intéressante, avez-vous des autres noms pour les assurances? C'est un vrai casse tête... Merci pour vos réponses
Je pars au Québec le 1er octobre, avec un permis vacances travail. Je suis à la recherche d'une assurance santé/civile/rapatriement qui couvre tous types de risques, notamment les sports d'hiver (ski....). Pour l'instant, il me semble qu'Avi International est la plus intéressante, avez-vous des autres noms pour les assurances? C'est un vrai casse tête... Merci pour vos réponses
Comment évaluer le pourcentage des côtes? English translation pending
j'ai utiliser la fonction recherche du forum. je ne trouve pas.
comment faites-vous pour évaluer le pourcentage des côtes que vous grimpez ?
j'ai vu qu'il existe des compteurs kilométriques évolués qui font ça aussi. mais mais j'ai pas envie de dépenser une fortune.
y'aurais pas des niveaux tous simples qui le font ? ou bien une astuce ?
Frontière Québec-Etats Unis, visiter le Maine English translation pending
salut à tous
je m'envole pour le québec le 20 juillet pour trois semaines : j'y suis déjà allé il ya trois ans et j'ai pu faire pas mal de choses déjà.
je voulais traverser la frontière pour aller faire un tour dans le maine.
sachant que je serais véhiculé ( des amis me prettent leur voiture ), je voulais savoir si vous connaissiez des coins sympas à visiter, voir des motels à me conseiller, de plus est-ce que le passage de la frontière est aussi simple que lorsqu' on arrive par avion ( je suis déjà allé à new-york il y a 10 mois ) c'est à dire quelques questions sur la nature de votre visite, l'endroit où vous êtes hébergé, combien de temps vous allez rester etc...
enfin, je suis ouvert à toutes les infos.
merci et bon voyage à tous
Hôtel Gran Marival Nuevo Vallarta English translation pending
Bonjour à tous
Je regrde pour partir au temps des Fêtes avec mes enfants 3 et 6 ans. Je sais qu'à Puerto Vallarta les plages ne sont pas super mais ce me dérange pas mais je veu avoir un super hotel donnez moi vos commentaires sur le Gran Marival
Merci
Je regrde pour partir au temps des Fêtes avec mes enfants 3 et 6 ans. Je sais qu'à Puerto Vallarta les plages ne sont pas super mais ce me dérange pas mais je veu avoir un super hotel donnez moi vos commentaires sur le Gran Marival
Merci
Quel type d'appareil prendre en rando? English translation pending
je projette de partir 40 jours en bivoic avec un sac qui ne dépassse pas 10kg mais je oudrai ramener d'exellent souvenir alors numérique ou jettable?😐
si vous avez déja été dans ces situations j'attends vos suggestions...
si vous avez déja été dans ces situations j'attends vos suggestions...
"Petit traité sur l'immensité du monde" English translation pending
"Petit traité sur l'immensité du monde" est le petit dernier de Sylvain Tesson, aux éditions des Equateurs.
Petit ouvrage vantant le nomadisme.
" ce petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi" (4ème de couverture).
11 chapitres dont "le bonheur d'etre en route" ou encore "vivre cul sur selle", mais aussi " voyager contre le temps".....
J'ai hate de le lire. Il devrait aussi intéresser ceux qui posent souvent la question "pourquoi voyager", je crois que ce livre contient quelques réponses, du moins ce sont celles de sylvain tesson!
Bonne lecture
Odonate
Petit ouvrage vantant le nomadisme.
" ce petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi" (4ème de couverture).
11 chapitres dont "le bonheur d'etre en route" ou encore "vivre cul sur selle", mais aussi " voyager contre le temps".....
J'ai hate de le lire. Il devrait aussi intéresser ceux qui posent souvent la question "pourquoi voyager", je crois que ce livre contient quelques réponses, du moins ce sont celles de sylvain tesson!
Bonne lecture
Odonate
Colombie ou Équateur? English translation pending
bonjour, je pars cet été, mais je ne sais pas encore où, sauf que j'aimerais bien que ce soit en amérique centrale ou bien du sud, genre colombie ou bien équateur. quelqu'un connait-il ce coin là? j'aimerais avoir des infos sur ce qu'il a a de chouette à faire et à voir. genre ruines, et promenades en forêts... etc..
Merci!
Une manif' à Shanghai English translation pending
Lorsqu'il y a un an et demi, j'ai prononcé en coréen les mots "ilbon goungouk djuyi leul tha do ra dja" (à bas l'impérialisme japonais) à Pyongyang, c'était bien entendu de l'humour, et je ne pensais pas que ce type de slogan pouvait encore fédérer les foules, 60 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui à Shanghai, comme parait-il dans d'autres grandes villes chinoises.
Tout a commencé lorsqu'il y a une ou deux semaines, des manuels scolaires japonais minimisant les crimes de guerre commis dans les années 30 et 40 ont été publiés, provoquant l'indignation de nombreux pays asiatiques. C'est quelque chose d'effectivement condamnable, et la polémique ressurgit régulièrement, à chaque nouvelle publication. Après une escalade verbale sino-japonaise, des manifestations anti-japonaises ont éclaté à Canton, ce à quoi les japonais ont répliqué en offrant des concessions d'exploitation à des sociétés japonaises dans des eaux territoriales disputées... et riches en hydrocarbures. Le contexte était donc mûr pour voir se manifester en Chine la haine anti-japonaise particulièrement aiguisée dans ce pays.
Des sms anti-japonais circulaient, et on parlait de ce qui s'était passé à Canton et allait se reproduire à Pékin et Shanghai.
Des manifestations "spontanées" étaient prévues ce week-end, et effectivement, vers 9 heures et demi, tandis que je pianotais sur mon ordinateur, j'ai entendu des manifestants défilant sous ma fenêtre. Ils n'étaient qu'une ou deux centaines, mais je me suis quand même habillé en vitesse et ai pris mon appareil photo pour descendre les rejoindre, et voir ce qui se passait.
Je les ai retrouvés un peu plus au sud, sur Yan'an Lu, où la manifestation avait pris une ampleur un peu plus importante. Ce n'est pas tous les jours que des manifestants défilent en Chine, et je ne voulais donc pas en perdre une miette. J'ai donc suivi le cortège vers l'Ouest et nous avons rapidement atteint la Place du Peuple, où convergeaient d'autres groupes de manifestants, qui mettaient toujours le cap vers l'Ouest. La manifestation avait déjà atteint une taille respectable (quelques milliers de gens), tandis que je mitraillais tout ce beau monde avec mon appareil photo/camescope.
Pour une manifestation "spontanée", je trouve que l'organisation était remarquable, les pancartes et banderolles étant particulièrement élaborées et nombreuses. De nombreux policiers encadraient le cortège, et facilitaient la progression des manifestants en bloquant les rues transversales. Etonnant pour une manifestation "spontanée"! En tout cas, tout était fait pour faciliter leur progression vers l'Ouest.
Les slogans et banderolles étaient plutôt variés. C'était un véritable défouloir anti-japonais. En anglais ou en chinois, on pouvait lire en vrac des slogans du genre:
"à bas le Japon"
"à bas les produits japonais" (avec une longue liste des marques à boycotter)
"souvenez-vous de votre histoire"
"compatriotes, remplissez votre devoir"
"déclarons la guerre aux japonais!"
"enculés de japonais"
"tuons les japonais"
"rendez nous les iles Diaoyu"
"à bas le militarisme japonais" (que de bons souvenirs qui remontent à la surface)
"à bas les porcs japonais"
"japonais, quittez la Chine!"
De nombreux drapeaux japonais barrés ou de mots "Japon" barrés étaient également affichés. La foule agitait également de nombreux drapeaux chinois de toutes les tailles, tout en avançant à bonne allure vers l'Ouest.
Régulièrement, la foule scandait des slogans du genre "aiwo zhonghua, dizhi rihuo" (nous aimons la Chine, boycottons les produits japonais" ou encore "kang ri" (les deux caractères résumant l'opposition au Japon pendant la guerre).
En me voyant filmer, de nombreux manifestants se tournaient vers moi en hurlant "fuck japanese". La moyenne d'âge était peu élevée. La plupart étaient des étudiants, et les + de 30 ans ne devaient représenter que 5 ou 10% de la manif'. Aux fenêtres, quelques personnes agées les saluaient, suscitant des ovations de la part des manifestants. Quelques voitures klaxonnaient parfois, mais on a du mal à dire si c'était pour marquer leur soutien ou pour se frayer un passage.
Un jeune me demanda ce que je pensais de leur action. Dans ce genre de circonstances, je m'efforce en général d'être neutre et ai répondu que je trouvais ça plutôt correct, mais que les violences qui avaient eu lieu à Canton étaient inadmissibles. "mais à Shanghai, vous vous comportez bien" ai-je conclu.
La manif' s'est arrêtée un moment pour huer une immense publicité pour Toyota. Intelligent!
La foule grossissait tandis que nous franchissions la Gaojia nord-sud, passions devant le site du Deuxième Congrès du Parti, puis devant le Palais des Expositions, le parc Jing'an, le croisement de Nanjing Lu, la ligne de métro aérien, et que nous nous éloignions du centre. Difficile d'estimer le nombre de manifestants, mais à mon avis ça dépassait les 20.000 ou 30.000. En montant sur un passage surélevé pour avoir une vue d'ensemble, je n'en voyais pas la fin. Après deux heures de marche, un cordon de policiers a bloqué Yan'an Lu et a orienté la foule vers le nord. La manifestation a donc emprunté Xianxia Lu. Oui bien sûr, c'était clair, l'objectif de la manif' était le Consulat du Japon, dans le quartier de Gubei. Malheureusement, à ce moment-là je suis tombé en panne de batteries, et n'ai pas pu filmer ni photographier la suite. C'est là que ça a commencé à dégénérer.
J'ai vu des manifestants lancer tout ce qui pouvait leur tomber sous la main (bouteilles, détritus, fruits, oeufs) contre des vitrines japonaises, surtout des petits restaurants Tepanyaki. Les restaurants étaient heureusement déserts, mais j'ai trouvé ça particulièrement débile, et je plains sincèrement les malheureux propriétaires sans doute chinois de ces restaurants. La foule s'est alors acharnée contre un de ces teppanyakis. J'étais aux premières loges, et je devais résister pour ne pas me faire pousser par la foule et me trouver sur la trajectoire des projecticles. L'un d'entre eux n'est d'ailleurs pas passé loin. Un grand chinois torse nu, avec des slogans peints sur le corps s'est alors approché, a saisi un vélo et l'a balancé sur la vitrine pour casser ce qui pouvait encore être cassé. La foule a alors hurlé et applaudi en scandant des slogans violemment anti-japonais. Je crois que cette occasion m'a permis d'observer quelque chose de très proche du degré zéro de l'intelligence, et le "courage" de ces casseurs était absolument pathétique, tandis que la foule continuait à envoyer des oeufs et des tomates. Mais ce qui était encore plus choquant c'était l'attitude de la police.
De nombreux policiers étaient là, à deux mètres de la vitrine, et aucun n'a levé le petit doigt pour empêcher les dégradations. Certains se curaient l'oreille (peut-être pour débloquer les circuits qui auraient permis au cerveau d'ordonner au corps du policier de réagir) tandis que les autres étaient parfaitement immobiles.
J'avoue que je n'ai pas osé intervenir car de toute façon ça n'aurait servi à rien et j'aurais pu avoir des problèmes, mais j'ai fait une grimace en regardant méchamment les gens qui applaudissaient ça, et j'espère que certains auront compris mon message. Minables!
En avançant, je voyais d'autres vitrines dévastées, avec des vélos parfois encastrés, et toujours des traces de fruits et d'oeufs un peu partout. Pendant ce temps-là, les pauvres du coin s'évertuaient à ramasser toutes les bouteilles vides dans de grands sacs, pour en tirer quelques yuans. Au moins, pour eux, c'était une aubaine. La concurrence était même telle que ces pauvres ont failli plusieurs fois se prendre des projectiles dans la tête, pour pouvoir être les premiers à ramasser les bouteilles vides. La scène était littéralement consternante.
S'ils en veulent tellement à ce qui est japonais, qu'ils commencent donc par détruire leurs propres appareils photos dernier cri ces cons! Un mauvais point donc pour les chinois et leur gouvernement qui laisse faire!!!
Un peu plus loin, la manif' avait atteint son objectif: le Consulat du Japon. Bien entendu, des centaines de policiers et de troupes anti-émeutes faisait barrage pour empêcher les gens d'approcher le gratte-ciel, et il n'y a pas vraiment eu de heurts. En m'approchant de la "ligne de front", j'ai senti à un moment donné un mouvement de foule et ai aperçu les troupes anti-émeutes réagir, mais il n'y a pas eu de violence. La marée humaine était cette fois impressionnante. Il y avait vraiment un monde fou: manifestants équipés de drapeaux et pancartes, manifestants "spontanés, curieux, badauds, et quelques rares étrangers.
La foule continuait à chanter l'hymne national (la Marche des Volontaires), chant de résistance composé pendant la Guerre, ainsi que quelques vieux tubes nationalistes (Jiefang Jun zhi ge - le Chant de l'Armée de Libération, Tuanjie jiu shi liliang - l'union fait la force, gechang zuguo - chantons la mère-patrie), et toujours les même slogans.
En m'éloignant un peu, je voyais de très nombreux renforts policiers qui finissaient d'encercler le périmètre. Sentant que la manif' touchait à sa fin, et étant déjà crevé, j'ai alors cherché une sortie et ai péniblement trouvé un taxi qui m'a finalement ramené chez moi après une heure d'embouteillages.
Il est probable que les médais chinois ne relaient rien de tout ça, même si à un moment j'ai vu quelque chose ressemblant à une équipe de télévision.