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Recherche missions humanitaires au Pérou, départ mi-mai 2013 English translation pending
Hey salut,
Par ou commencer...
Bé écoutez j'ai besoin de votre aide!!! Voila j'ai 24 ans, actuellement j'habite au Canada, au Québec! Au fil du temps, on grandit et on prend conscience d'énormément de choses!
Alors j'en viens au fait qu'en 2013 j'ai pris la décision début mai... de partir faire de l'humanitaire au Pérou... pour une durée de 4 à 6 mois... Une aventure que j'ai toujours rêvée de faire mais je n'ai jamais sauté le pas alors là c'est décidé je me lance! Depuis quelques semaines je cherche activement des organismes avec lesquels partir, j'en ai trouvé un qui m'intéresse particulièrement, d'1 destination: Pérou et de 2: travail auprès des enfants.
Mais j'aimerais avoir des récits, des infos, des conseils, de l'aide... de personnes qui ont déjà vécue cette expérience ou qui vont bientôt la vivre! Me conseiller des organismes...
Ou dernièrement j'ai pensé sinon partir faire un road trip en Amérique du sud, voyager, rencontrer, partager... et surtout apporter mon aide, faire du bénévolat dans certaines régions, environnement... En gros me sentir utile!
Voila je sais pas si quelqu'un pourra me répondre, en tout cas n'hésitez pas!
merci salut les globe trotteur!
Par ou commencer...
Bé écoutez j'ai besoin de votre aide!!! Voila j'ai 24 ans, actuellement j'habite au Canada, au Québec! Au fil du temps, on grandit et on prend conscience d'énormément de choses!
Alors j'en viens au fait qu'en 2013 j'ai pris la décision début mai... de partir faire de l'humanitaire au Pérou... pour une durée de 4 à 6 mois... Une aventure que j'ai toujours rêvée de faire mais je n'ai jamais sauté le pas alors là c'est décidé je me lance! Depuis quelques semaines je cherche activement des organismes avec lesquels partir, j'en ai trouvé un qui m'intéresse particulièrement, d'1 destination: Pérou et de 2: travail auprès des enfants.
Mais j'aimerais avoir des récits, des infos, des conseils, de l'aide... de personnes qui ont déjà vécue cette expérience ou qui vont bientôt la vivre! Me conseiller des organismes...
Ou dernièrement j'ai pensé sinon partir faire un road trip en Amérique du sud, voyager, rencontrer, partager... et surtout apporter mon aide, faire du bénévolat dans certaines régions, environnement... En gros me sentir utile!
Voila je sais pas si quelqu'un pourra me répondre, en tout cas n'hésitez pas!
merci salut les globe trotteur!
Voyage en Thaïlande: sacrifier une semaine pour Angkor? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt pour trois semaines en Asie du Sud-Est avec ma copine, destination la Thaïlande. L'idée de base était de faire Bangkok et le nord, en réduisant la plage au minimum syndical. Mais la tentation grandit de faire un saut à Angkor, dans le Cambodge voisin, car ce sera peut-être notre seule occasion de visiter ce site exceptionnel.
Le problème, bien entendu, c'est qu'une visite d'Angkor rognerait facilement de 5-6 jours un séjour thaïlandais qui en compte seulement 21 (A/R compris) ! Et là c'est le dilemme. Est-il est préférable de : - Se concentrer exclusivement sur la Thaïlande pour découvrir le pays plus en profondeur, mais sacrifier un truc inoubliable ? - Craquer pour Angkor, ce qui signifierait malheureusement une découverte plus superficielle de la Thaïlande ?
Le doute nous habite.
Je précise que pour gagner du temps nous irions au Cambodge en avion.
Des avis sur ce choix cornélien ?
😛
Je pars bientôt pour trois semaines en Asie du Sud-Est avec ma copine, destination la Thaïlande. L'idée de base était de faire Bangkok et le nord, en réduisant la plage au minimum syndical. Mais la tentation grandit de faire un saut à Angkor, dans le Cambodge voisin, car ce sera peut-être notre seule occasion de visiter ce site exceptionnel.
Le problème, bien entendu, c'est qu'une visite d'Angkor rognerait facilement de 5-6 jours un séjour thaïlandais qui en compte seulement 21 (A/R compris) ! Et là c'est le dilemme. Est-il est préférable de : - Se concentrer exclusivement sur la Thaïlande pour découvrir le pays plus en profondeur, mais sacrifier un truc inoubliable ? - Craquer pour Angkor, ce qui signifierait malheureusement une découverte plus superficielle de la Thaïlande ?
Le doute nous habite.
Je précise que pour gagner du temps nous irions au Cambodge en avion.
Des avis sur ce choix cornélien ?
😛
Yellowstone sans être randonneurs English translation pending
Bonsoir les connaisseurs,
J'arriverai de Cody à la fin août début septembre 2012 qu'est-ce qui est le mieux sachant que nous ne sommes pas des randonneurs : de passer nos trois nuits à Canyon Lodge ou à Grant Village
John
J'arriverai de Cody à la fin août début septembre 2012 qu'est-ce qui est le mieux sachant que nous ne sommes pas des randonneurs : de passer nos trois nuits à Canyon Lodge ou à Grant Village
John
Où se loger à Minorque? English translation pending
bonjour,
nous partons dans qqs semaines à Minorque ( Baléares ) et nous recherchons un hébergement
tout d'abord, quelles sont les meilleurs endroits pour se loger ? sachant qu'on recherche des coins pas trop touristiques, plutôt préservés, et en bord de plage.
est ce que vous auriez des bons plans ?
Merci
nous partons dans qqs semaines à Minorque ( Baléares ) et nous recherchons un hébergement
tout d'abord, quelles sont les meilleurs endroits pour se loger ? sachant qu'on recherche des coins pas trop touristiques, plutôt préservés, et en bord de plage.
est ce que vous auriez des bons plans ?
Merci
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Où trouver des aires de vidanges gratuites à Yellowstone? English translation pending
Bonsoir,
Existe t il des aires de vidanges gratuites ou payantes a yellowstone? au alentours de salt lake city?sur la route las vegas salt lake? grand teton?
merci
Existe t il des aires de vidanges gratuites ou payantes a yellowstone? au alentours de salt lake city?sur la route las vegas salt lake? grand teton?
merci
Hôtel à Union Square English translation pending
Bonjour à tous ! Je recherche avec desespoir un hotel à Union Square à SF pour Octobre. Ce qui fait que je ne trouve pas est qu'il m'en faut un avec parking (de l'hotel ou extérieur) et que le total avoisine les 220 euros pour les 3 nuits. J'ai bien trouvé le Grant Hotel avec un parking en face mais je ne trouve pas le prix de ce parking
Quelqu'un connaitrait ça ?
Merci d'avance
Quelqu'un connaitrait ça ?
Merci d'avance
Avis sur programme de douze jours Grand Teton - Yellowstone? English translation pending
nous sommes un couple de randonneurs passionnés par les paysages et animauxnous passons 12 jours sur GT et yellowstonepensez-vous que ce soit trop long? les randos ont-elle un interet en elle-meme?nous comptons camper et louer une voiture. voici notre programme j 1 = arrivee jackson hole
j 2 = grand teton
j3 = grand teton
j4 =grant campground
j5 = bridge bay
j6 =bridge bay
j7 =canyon village
j8 = canyon village
j9 =tower roosevelt
j 10 = mammoth hotspring
j 11 =madison
j 12 =old faithful
qu'en pensez-vous?nouas avons deja fait quelques voyages (islande, costa rica, reunion, alpes, corse, bresil + bcp de pays europeens...), nous avons peur d'etre deçu car partout on nous presente le yellowstone comme grandiose. est-ce vraiment le cas???
Quatre nuits sur Yellowstone: optimiser ma visite du parc? English translation pending
voilà je vais passer 4 nuits sur yellowstone, et je voudrais profiter un maximum du parc
j'arrive j1 de jackson hole, en passant par grand teton, je rentrerai donc par le sud, dans la matinée
les 2 eres nuits je les passe a grant village , et les 2 suivantes à mammouth hot spring
le matin de la 4 eme nuit je rejoins salt lake city, en passant par antelppe island, je Quitterai donc le parc de bonne heure
donc pour résumer je reste 3,5 jours sur le parc dont 1,5 au sud et 2 au nord comment puis je organiser mes visites pour optimiser ce temps ? QUAND JE LIS les cr je ne me rends pas compte du temps passer sur les points de vue ou les randos quelqu'un peut m'aider à organiser ?
donc pour résumer je reste 3,5 jours sur le parc dont 1,5 au sud et 2 au nord comment puis je organiser mes visites pour optimiser ce temps ? QUAND JE LIS les cr je ne me rends pas compte du temps passer sur les points de vue ou les randos quelqu'un peut m'aider à organiser ?
Préparation pour trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, et je prépare un voyage de env 3 semaines dans les parcs américains
mon parcours est un peu atypique :
j 1 arrivée à jackson hole nuit sur place
j2 et 3 yellowstone au grant village
j 4 et 5 yellowstone toujours avec nuit au mammoth hot spring
j6 route jusqu'à salt lake city au howard johnson express
j 7 route jusqu'à zion, rando jusqu'à angel's landing , puis nuit à kanab au shilo inn (oui je sais la journée va etre dure, mais faisable ??????)
j8 route pour bryce canyon, journée sur place, et nuit au best western ruby's inn
j9, 10 11 route vers moab pour 3 nuits au moab valley inn de la : archeland, canyonland départ pour page
j12 , 13 page pour 2 nuits au lake powell resort de la, : anteloppe canyon, lac powell... puis route jusqu'à monument valley
j14 et 15 grand canyon 2 nuits au gw canyon plaza resort puis départ pour végas
j 16 17 18 19 las végas pour 4 nuits au circus circus
mes questions sont : est ce que ce trjet vous semble faisable ? des infos sur les hôtels? J'ai fait réserver par mon agence la voiture, les hotels, et l'avion, nous voyagerons à 4 moi et mon mari, et mes enfants de 17 et20 ans, mais à part un anglais scolaire (et non pratiqué par l'ainé depuis 2 ans...pour les jeunes et un anglais trés oublié pour nous, notre connaissance de la langue est trés limitée pensez vous que nous pourrons nous débrouiller ???? ( c'est cela que j'appréhende le plus...)c'est la première fois que nous partons à l'aventure en pays etranger
avez vous des suggestions, des astuces, pour les visites courses etc, (nous comptons plutot pique niquer le midi en rando, et manger au resto le soir) moi et mon mari ne sommes pas trés sprotifs, et même si nous commençons un petit entrainement, pensez vous que nous pourrons faire des randos sympats, car je ne souhaite pas découvrir l'amérique qu'à bord de notre véhicule .... à propos de véhicule, j'ai loué une intermédiaire (style laguna) est ce suffisant, ou nous faut il absolument un 4x4 ? depuis quelque jours, je lis vos cr , et découvre vos experiences, ce qui m'aide à préparer mon voyage et mes étapes, je lis aussi le guide du routard j'ai lu diner croisière sur le lac powell, quelqu'un a t'il déjà essayé ?? merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
mes questions sont : est ce que ce trjet vous semble faisable ? des infos sur les hôtels? J'ai fait réserver par mon agence la voiture, les hotels, et l'avion, nous voyagerons à 4 moi et mon mari, et mes enfants de 17 et20 ans, mais à part un anglais scolaire (et non pratiqué par l'ainé depuis 2 ans...pour les jeunes et un anglais trés oublié pour nous, notre connaissance de la langue est trés limitée pensez vous que nous pourrons nous débrouiller ???? ( c'est cela que j'appréhende le plus...)c'est la première fois que nous partons à l'aventure en pays etranger
avez vous des suggestions, des astuces, pour les visites courses etc, (nous comptons plutot pique niquer le midi en rando, et manger au resto le soir) moi et mon mari ne sommes pas trés sprotifs, et même si nous commençons un petit entrainement, pensez vous que nous pourrons faire des randos sympats, car je ne souhaite pas découvrir l'amérique qu'à bord de notre véhicule .... à propos de véhicule, j'ai loué une intermédiaire (style laguna) est ce suffisant, ou nous faut il absolument un 4x4 ? depuis quelque jours, je lis vos cr , et découvre vos experiences, ce qui m'aide à préparer mon voyage et mes étapes, je lis aussi le guide du routard j'ai lu diner croisière sur le lac powell, quelqu'un a t'il déjà essayé ?? merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
Séjour d'une semaine dans le parc de Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Voila c'est tres simple: j'ai reserve 2 nuits dans Canyon Campground, 2 nuits dans Madison Campground et 3 nuits dans Grant Village.
Ces 3 campings n'ont pas de full hookup Donc ma question est simple: comment fait on pour l'approvisionnement en eau et électricité du camping car si on reste 7 jours sans aller dans un camping avec full hookup?
Ma question est surement basique, pour info c'est mon premier voyage en RV...
Merci d'avance pour vos conseils qui m'ont beaucoup aidé pour l'élaboration de ce voyage dans l'ouest americain
Voila c'est tres simple: j'ai reserve 2 nuits dans Canyon Campground, 2 nuits dans Madison Campground et 3 nuits dans Grant Village.
Ces 3 campings n'ont pas de full hookup Donc ma question est simple: comment fait on pour l'approvisionnement en eau et électricité du camping car si on reste 7 jours sans aller dans un camping avec full hookup?
Ma question est surement basique, pour info c'est mon premier voyage en RV...
Merci d'avance pour vos conseils qui m'ont beaucoup aidé pour l'élaboration de ce voyage dans l'ouest americain
Camping à YellowStone: réservation nécessaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un petit voyage de 3 semaines dans l'ouest americain en RV 30ft. J'aimerais dans la mesure du possible reserver le moins possible les camping afin de garder toute latitude.
Voici mes questions/interrogations: 1/ Est il necessaire de reserver à partir de mi aout sur les campings de YP style Madison, Canyon ou Grant Village? J'ai vu qu'il etait important de le faire juillet et debut aout, mais je me pose la question pour la deuxième quinzaine. 2// Si oui, est il possible de le faire par internet? J'ai vu dans le forum qu'il fallait absolument telephoner, mais j'ai l'impression qu'il est possible cette année de le faire par internet sur le site de Xanterra.
3/ Sur les sites style Page/Arch est il necessaire de reserver?
Merci pour vos eclaircissements/lumières qui m'ont jusqu'à present beaucoup aidé. Je suis en train de finaliser mon roadtrip d'aout prochain.
Bien à vous,
francis
Je vais faire un petit voyage de 3 semaines dans l'ouest americain en RV 30ft. J'aimerais dans la mesure du possible reserver le moins possible les camping afin de garder toute latitude.
Voici mes questions/interrogations: 1/ Est il necessaire de reserver à partir de mi aout sur les campings de YP style Madison, Canyon ou Grant Village? J'ai vu qu'il etait important de le faire juillet et debut aout, mais je me pose la question pour la deuxième quinzaine. 2// Si oui, est il possible de le faire par internet? J'ai vu dans le forum qu'il fallait absolument telephoner, mais j'ai l'impression qu'il est possible cette année de le faire par internet sur le site de Xanterra.
3/ Sur les sites style Page/Arch est il necessaire de reserver?
Merci pour vos eclaircissements/lumières qui m'ont jusqu'à present beaucoup aidé. Je suis en train de finaliser mon roadtrip d'aout prochain.
Bien à vous,
francis
Hôtel sur Union Square à San Francisco? English translation pending
Bonjour
Des idees pour un hotel sur union square a San francisco, (calme🙁difficile je sais, quartier securisant, )
Merci pour vos avis!
Obtenir la nationalité indienne ou le visa à vie pour un français né en Inde? English translation pending
Bonjour,
je suis de nationalité française, née en Inde (Pondichéry) de parents français, et je voudrais savoir si je peux demander la nationalité indienne ou alors obtenir un visa à vie, ou quoi que ce soit de la sorte. J'ai grandit en France mais j'ai de la famille là-bas et jy retourne régulièrement, autant dire que faire les démarches visa touriste tous les ans ça commence à être fatiguant et cher, et puis qui sait peut-être vais-je un jour m'installer définitivement.
Des conseils?
merci pour votre aide!!
Voyage en Mongolie: vos aventures? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai 17 ans et demi, mes 18 ans en novembre..et plus je me rapproche de la majorité, plus mon envie de voyager grandit. Je suis en 1ère Littéraire au lycée, donc si je veux aller jusqu'au bac, je devrais encore "patienter" plus d'un an avant de tenter quoi que ce soit. Depuis que je suis tout petit, j'observe la nature, j'aime en savoir plus sur chaque peuple, j'ai vraiment cette envie de découvrir ce que le monde, la Terre a à nous offrir. Aujourd'hui où les jeunes comme moi voient un avenir noir, on rêve d'évasion.Mais ce n'est pas la simple volonté de fuir quelque chose, j'ai une famille superbe, je pense même que j'aurais du mal à m'en détacher.Mais pour être concret, j'ai envie de vivre, alors j'en viens au sujet principal: Pour cela, je vais citer Hugo Verlomme : "Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin." Les pseudo-voyages, avec l'avion, puis l'hôtel, le guide..pour un prix qui dépasse tout entendement, ca ne m'interesse vraiment pas. Je suis persuadé qu'avec un peu de volonté, on peut vivre de l'hospitalité des gens, et découvrir soi même une autre culture, et cela m'etonnerait que les étrangers ne soient pas heureux de partager leurs connaissances. Mais manque d'experience, je n'ai encore jamais fais ce type de voyage, je voudrais que vous me fassiez partager vos connaissances et votre vécu sur ce type de voyage. Par ailleurs, LE pays qui est mon objectif, c'est la Mongolie.Si vous avez des connaissances sur ce pays, merci de me les faire partager!
En vous remerciant d'avance, Cyril
J'ai 17 ans et demi, mes 18 ans en novembre..et plus je me rapproche de la majorité, plus mon envie de voyager grandit. Je suis en 1ère Littéraire au lycée, donc si je veux aller jusqu'au bac, je devrais encore "patienter" plus d'un an avant de tenter quoi que ce soit. Depuis que je suis tout petit, j'observe la nature, j'aime en savoir plus sur chaque peuple, j'ai vraiment cette envie de découvrir ce que le monde, la Terre a à nous offrir. Aujourd'hui où les jeunes comme moi voient un avenir noir, on rêve d'évasion.Mais ce n'est pas la simple volonté de fuir quelque chose, j'ai une famille superbe, je pense même que j'aurais du mal à m'en détacher.Mais pour être concret, j'ai envie de vivre, alors j'en viens au sujet principal: Pour cela, je vais citer Hugo Verlomme : "Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin." Les pseudo-voyages, avec l'avion, puis l'hôtel, le guide..pour un prix qui dépasse tout entendement, ca ne m'interesse vraiment pas. Je suis persuadé qu'avec un peu de volonté, on peut vivre de l'hospitalité des gens, et découvrir soi même une autre culture, et cela m'etonnerait que les étrangers ne soient pas heureux de partager leurs connaissances. Mais manque d'experience, je n'ai encore jamais fais ce type de voyage, je voudrais que vous me fassiez partager vos connaissances et votre vécu sur ce type de voyage. Par ailleurs, LE pays qui est mon objectif, c'est la Mongolie.Si vous avez des connaissances sur ce pays, merci de me les faire partager!
En vous remerciant d'avance, Cyril
Voyage Lyon - île Maurice et peur de l'avion English translation pending
bonsoir à tous
prochainement j'ai la possibilité de faire un voyage Lyon île Maurice mais problème ma phobie est l'avion j'ai effectué quelques voyages mais l peur grandit de plus en plus au point la dernière fois d'annuler mon voyage au Maroc !
je n'arrive pas à me raisonner ni trouver une bonne solution
Les personnes qui ont déjà effectué ce voyage peuvent me dire si cette ligne est perturbée par des turbulences en général ??
j'adresse un chaleureux merci aux personnes qui vont m'écrire 😉
Information après un séjour au Cambodge en avril 2009 English translation pending
J'ai visite le Cambodge du 12 au 23 avril.
Petit coup de pouce pour les futurs voyageurs ou souvenirs pour les ex-voyageurs du Cambodge !
* * BATTAMBANG Un seul nom: "Sarom" ! Il était une fois, un garçon né au Cambodge qui a grandit en France. A 27 ans, il décide de retourner dans son pays natal pour retrouver ses racines. Il décide alors d'ouvrir une maison d'hôte dans la maison de sa grand-mère ! (merci Sarom !)
Alors n'hésitez pas a faire un tour a Battambang. Il se fera un plaisir de vous balader dans les environs de cette charmante ville: aller a la rencontre des locaux, des artisans (fabrique d'encens, compagnie de cirque ONG française "Phare Ponleu Selpak", fabrique d'un gâteau typique (riz sucré compact cuit dans un morceau de bambou . . . de-li-cieux ! ! !), découvrir les paysages, un mémorial, etc. Il ne manque pas d'humour et d'imagination pour agrémenter le séjour. 😎 Bonne humeur assurée !😉 Il se fera un plaisir de vous amener en fin de journée "admirer" les cours collectifs d'aérobic des chinois ! ! ! 😏 Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com
* * SIEM REAP Petit calcul : Guesthouse + personnel francophone très chaleureux + chambre géniale à 5$(TV5 monde, SDB, fan, frigo) + location de vélo+ vente de billet de bus + circuit a Angkor = DODO GUESTHOUSE.
(Saram et Paniar son épouse) (855-12)312 829 (855-63) 761 668 resdodo@gmail.com
J'ai passé un SUPER séjour dans cette ville et c'est en partie grâce à eux ! Toujours dispo pour des infos et conseils. Saram a négocié pour moi le prix du tuck-tuck pour visiter Angkor avec le pass 3j. Le chauffeur venait me chercher à 6h pour me déposer aux diverses entrées des sites. Pas eu besoin de guide pour m'expliquer les temples. Saram est un ancien guide d'Angkor, mais il n'a pas renouvelé son adhésion (très chère d'ailleurs !) pour se consacrer à sa Guesthouse. Il m'a alors indiqué un ordre précis pour visiter les temples en évitant les touristes. Résultats : en partant tres tôt le matin et en écoutant ses conseils: j'ai effectivement découvert les sites en toute tranquillité (ro-yal !).🙂 Je revenais en milieu d'aprèm, évitant ainsi la grosse chaleur sur les sites. Je profitais alors de la fin de journée pour me balader en velo et me reposer finalement dans un lieu unique: THE BLUE PUMPKIN.
Il s'agit d'une "brasserie" lounge française. Le concept est simple: au RDC vente de pâtisserie française (croissant, brioche, pain, etc) a prix mini : 0, 50 $, vente de glace, brasserie. A l'étage: IMMENSE canapé ou on peux déguster tranquillement sonrepas avec WIFI gratos. A 20h: c'est -50% sur toute la boulangerie. C'est un très bon plan.😛 (je suis expatriée a Sri Lanka, alors je me suis carrément jetée sur les viennoiseries ! Je rentre qu'une seule fois/an en France, alors les croissants et le pain me manquent ! vive la citrouille bleue !)
Petite info: pour faire vos courses: aller au LUCKY MALL (Sivatha road, près de l'intersection avec la nationale 6) C'est le "Carrefour, Géant-Casino" cambodgien. En tant qu'expatriée, j'étais très contente de voir en rayon des produits français : conserves de pate de fois/légumes, du fromage, des plats préparés, des confitures Bonne Maman, etc. Bref, c'est un bon magasin pour faire ses courses sans se faire arnaquer. Les prix sont les mêmes : locaux et touristes au même niveau ! Grand choix de produits. Tres pratique On peut régler en Dollars, Riel et même Bath thaïlandais.
* * KAMPONG THOM Arrêtez-vous au moins une journée dans cette ville. Bon, c'est vrai que c'est une ville morte de chez morte, MAIS visiter le site de SAMBORPREY KUK. Dans qq semaines, le site sera rajouté à la liste du patrimoine mondial. Alors visiter le maintenant avant les hordes de touristes. Temples 6-7 ième siècles. Temples très intéressants, la route est belle mais longue (2h A/R en tuck-tuck) et poussiéreuse! Negociez le prix ! ! !
Vous pouvez loger dans la quasi unique GH de la ville (les autres sont des vrais taudis!): ARUNRAS GUESTHOUSE: 5$ avec SBD et fan. Beaucoup de chambres dispo: propre, tv, SDB. On accède à la réception par un petit escalier très discret sur le trottoir. Sinon a 1m, il y a l'entrée de ARUNRAS HOTEL. Où ce ne sont pas les mêmes tarifs !
** KAMPONG CHAM . je me suis crue dans le film "le Poulpe" de Guillaume Nicloux! Je suis arrivée dans une ville . . . fantome. Tout le monde avait deserté pour le nouvel an !
Mekong hotel. Le long du …Mekong ! pas un rat … Bref, l'hotel est IMMENSE, les couloirs font 10 m de large !, idem pour les chambres. Alors drôle de sensation de se retrouver seule occupante ! Chambre correcte pour 6$: TV5 monde, fan, SDB. La ville est assez grande pour la visiter en 1 journée. Les quartiers résidentiels côtoient les quartiers populaires.
Petite anecdote : je marche pendant une bonne 1/2h sous un soleil de plomb pour me rendre à l'office de tourisme. En y pénétrant j'espère trouver des infos, des plans de visites, etc. les services qu'on attend d'un office de tourisme de base ! ET NON, je découvre les deux seuls employés jouant au badminton ! (les fonctionnaires français sont battus !!!) J'ai éclaté de rire devant l'absurdité de cette situation. Bref, le directeur, suant comme une serpillère, pose sa raquette et me dresse le tableau de la ville en reprenant son souffle !
En marchant le long du quai du mekong, j'ai rencontré un breton tenant une GH : "lazy mekong daze" 099 56 81 97 lazymekongdaze@gmail.com.
J'espère que ces qq infos vous aideront a préparer votre voyage. Je reste dispo pour d'autres renseignements.
Bonne route
Petit coup de pouce pour les futurs voyageurs ou souvenirs pour les ex-voyageurs du Cambodge !
* * BATTAMBANG Un seul nom: "Sarom" ! Il était une fois, un garçon né au Cambodge qui a grandit en France. A 27 ans, il décide de retourner dans son pays natal pour retrouver ses racines. Il décide alors d'ouvrir une maison d'hôte dans la maison de sa grand-mère ! (merci Sarom !)
Alors n'hésitez pas a faire un tour a Battambang. Il se fera un plaisir de vous balader dans les environs de cette charmante ville: aller a la rencontre des locaux, des artisans (fabrique d'encens, compagnie de cirque ONG française "Phare Ponleu Selpak", fabrique d'un gâteau typique (riz sucré compact cuit dans un morceau de bambou . . . de-li-cieux ! ! !), découvrir les paysages, un mémorial, etc. Il ne manque pas d'humour et d'imagination pour agrémenter le séjour. 😎 Bonne humeur assurée !😉 Il se fera un plaisir de vous amener en fin de journée "admirer" les cours collectifs d'aérobic des chinois ! ! ! 😏 Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com
* * SIEM REAP Petit calcul : Guesthouse + personnel francophone très chaleureux + chambre géniale à 5$(TV5 monde, SDB, fan, frigo) + location de vélo+ vente de billet de bus + circuit a Angkor = DODO GUESTHOUSE.
(Saram et Paniar son épouse) (855-12)312 829 (855-63) 761 668 resdodo@gmail.com
J'ai passé un SUPER séjour dans cette ville et c'est en partie grâce à eux ! Toujours dispo pour des infos et conseils. Saram a négocié pour moi le prix du tuck-tuck pour visiter Angkor avec le pass 3j. Le chauffeur venait me chercher à 6h pour me déposer aux diverses entrées des sites. Pas eu besoin de guide pour m'expliquer les temples. Saram est un ancien guide d'Angkor, mais il n'a pas renouvelé son adhésion (très chère d'ailleurs !) pour se consacrer à sa Guesthouse. Il m'a alors indiqué un ordre précis pour visiter les temples en évitant les touristes. Résultats : en partant tres tôt le matin et en écoutant ses conseils: j'ai effectivement découvert les sites en toute tranquillité (ro-yal !).🙂 Je revenais en milieu d'aprèm, évitant ainsi la grosse chaleur sur les sites. Je profitais alors de la fin de journée pour me balader en velo et me reposer finalement dans un lieu unique: THE BLUE PUMPKIN.
Il s'agit d'une "brasserie" lounge française. Le concept est simple: au RDC vente de pâtisserie française (croissant, brioche, pain, etc) a prix mini : 0, 50 $, vente de glace, brasserie. A l'étage: IMMENSE canapé ou on peux déguster tranquillement sonrepas avec WIFI gratos. A 20h: c'est -50% sur toute la boulangerie. C'est un très bon plan.😛 (je suis expatriée a Sri Lanka, alors je me suis carrément jetée sur les viennoiseries ! Je rentre qu'une seule fois/an en France, alors les croissants et le pain me manquent ! vive la citrouille bleue !)
Petite info: pour faire vos courses: aller au LUCKY MALL (Sivatha road, près de l'intersection avec la nationale 6) C'est le "Carrefour, Géant-Casino" cambodgien. En tant qu'expatriée, j'étais très contente de voir en rayon des produits français : conserves de pate de fois/légumes, du fromage, des plats préparés, des confitures Bonne Maman, etc. Bref, c'est un bon magasin pour faire ses courses sans se faire arnaquer. Les prix sont les mêmes : locaux et touristes au même niveau ! Grand choix de produits. Tres pratique On peut régler en Dollars, Riel et même Bath thaïlandais.
* * KAMPONG THOM Arrêtez-vous au moins une journée dans cette ville. Bon, c'est vrai que c'est une ville morte de chez morte, MAIS visiter le site de SAMBORPREY KUK. Dans qq semaines, le site sera rajouté à la liste du patrimoine mondial. Alors visiter le maintenant avant les hordes de touristes. Temples 6-7 ième siècles. Temples très intéressants, la route est belle mais longue (2h A/R en tuck-tuck) et poussiéreuse! Negociez le prix ! ! !
Vous pouvez loger dans la quasi unique GH de la ville (les autres sont des vrais taudis!): ARUNRAS GUESTHOUSE: 5$ avec SBD et fan. Beaucoup de chambres dispo: propre, tv, SDB. On accède à la réception par un petit escalier très discret sur le trottoir. Sinon a 1m, il y a l'entrée de ARUNRAS HOTEL. Où ce ne sont pas les mêmes tarifs !
** KAMPONG CHAM . je me suis crue dans le film "le Poulpe" de Guillaume Nicloux! Je suis arrivée dans une ville . . . fantome. Tout le monde avait deserté pour le nouvel an !
Mekong hotel. Le long du …Mekong ! pas un rat … Bref, l'hotel est IMMENSE, les couloirs font 10 m de large !, idem pour les chambres. Alors drôle de sensation de se retrouver seule occupante ! Chambre correcte pour 6$: TV5 monde, fan, SDB. La ville est assez grande pour la visiter en 1 journée. Les quartiers résidentiels côtoient les quartiers populaires.
Petite anecdote : je marche pendant une bonne 1/2h sous un soleil de plomb pour me rendre à l'office de tourisme. En y pénétrant j'espère trouver des infos, des plans de visites, etc. les services qu'on attend d'un office de tourisme de base ! ET NON, je découvre les deux seuls employés jouant au badminton ! (les fonctionnaires français sont battus !!!) J'ai éclaté de rire devant l'absurdité de cette situation. Bref, le directeur, suant comme une serpillère, pose sa raquette et me dresse le tableau de la ville en reprenant son souffle !
En marchant le long du quai du mekong, j'ai rencontré un breton tenant une GH : "lazy mekong daze" 099 56 81 97 lazymekongdaze@gmail.com.
J'espère que ces qq infos vous aideront a préparer votre voyage. Je reste dispo pour d'autres renseignements.
Bonne route
Cherche bénévolat en Afrique English translation pending
Bonjour,
Je m'apelle Marielle, j'ai 20 ans et j'habite en Suisse.
Depuis plusieurs années je ressent le besoin de partir de chez moi et d'aller donner un coup de main ailleur.
J'ai grandit en ayant beaucoup de chance et j'ai besoin de m'investir dans un projet concret.
Je suis attirée par l'Afrique et en particulier par le Sénégal.J'ai rencontrer quelqu'un qui vient de là-bas et en voyant sa situation j'ai eut envie de faire quelque chose pour lui indirectement.
J'ai une formation de décoratrice je suis donc débrouille de mes dix doigts.Je suis capable de bricoler, clouer, creuser.J'aime transmettre ce que j'ai appris et travailler avec des enfants me comblerai de bonheur.
Je suis actuellement sans emploi mais a la recherche d'un job pour quelques mois, histoire de payer un éventuelle voyage en avion et des frais sur place.
J'aimerai avoir contact avec des associations sérieuse qui pourraient avoir besoin de mes compétences.
Je vous remercie d'avance, .... Marielle
Je vous remercie d'avance, .... Marielle
Hôtels à San Diego au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
je serai à San Diego 3 nuits cet été (début aout) et j'hésite entre 2 hôtels pour séjourner là bas :
US Grant Tower 23
Quelqu'un a t il déjà séjourné dans un de ces hôtels ? J'ai regardé tripadvisor et les différents avis mais n'arrive pas à me faire une opinion.
Merci d'avance.
je serai à San Diego 3 nuits cet été (début aout) et j'hésite entre 2 hôtels pour séjourner là bas :
US Grant Tower 23
Quelqu'un a t il déjà séjourné dans un de ces hôtels ? J'ai regardé tripadvisor et les différents avis mais n'arrive pas à me faire une opinion.
Merci d'avance.
Itinéraire dans l'Ouest américain cet été English translation pending
Bonjour
J'ai besoin de votre aide. On part 3 semaines dans l'Ouest et je me perds pour l'itinéraire.... On avait réservé des nuits au yellowstone nos dates ont chagés, du coup je voudrais votre avis...
J1 départ de Chicago, en voiture (on ne peux pas le faire en avion, 3 enfants trop cher) direction Grant téton NP. JE me suis donné 3 jours en s'arretant au Mont Ruhsmore, Badlands NP...
J4 et J5, Grand téton (pas dans le bon sens mais pb de réservation) J6 à J12 Yellowstone. On marche pas mal avec les enfants, j'ai envie de le faire à fond.... Mais peut etre est ce trop.
Apres, j'ai de J13 à J120 car je prevois le J21 et 22 pour le retour de denver à Chicago.
Alors, mes interrogations...
Crater of the moon, est ce interressant? Je voulais aller à Antelope Island à Salt lake City. Vous en pensez quoi? Dinosaur national Monument? combien de jours pour le parc des Rocky montains (pas juste les points de vue mais un peu de marche, j'ai pas d'indications sur mes guides)...
Denver : 1 jour? Quoi d'autre autour de Denver? Boulder? Je ne voudrai pas trop descendre au sud de Denver...
Merci de votre aide....
J'ai besoin de votre aide. On part 3 semaines dans l'Ouest et je me perds pour l'itinéraire.... On avait réservé des nuits au yellowstone nos dates ont chagés, du coup je voudrais votre avis...
J1 départ de Chicago, en voiture (on ne peux pas le faire en avion, 3 enfants trop cher) direction Grant téton NP. JE me suis donné 3 jours en s'arretant au Mont Ruhsmore, Badlands NP...
J4 et J5, Grand téton (pas dans le bon sens mais pb de réservation) J6 à J12 Yellowstone. On marche pas mal avec les enfants, j'ai envie de le faire à fond.... Mais peut etre est ce trop.
Apres, j'ai de J13 à J120 car je prevois le J21 et 22 pour le retour de denver à Chicago.
Alors, mes interrogations...
Crater of the moon, est ce interressant? Je voulais aller à Antelope Island à Salt lake City. Vous en pensez quoi? Dinosaur national Monument? combien de jours pour le parc des Rocky montains (pas juste les points de vue mais un peu de marche, j'ai pas d'indications sur mes guides)...
Denver : 1 jour? Quoi d'autre autour de Denver? Boulder? Je ne voudrai pas trop descendre au sud de Denver...
Merci de votre aide....
La costa Almeria en Espagne English translation pending
J'aimerai avoir le plus de renseignements sur la costa almeria. Je vais loger à l'hotel playaluna. Que faire dans le coin ?
Visa indonésien bientôt gratuit? English translation pending
Le ministère de la culture et du tourisme indonésien suggère que quelques pays (10) soient
dispensés de payer le visa de tourisme pour des séjours courts....à suivre....
__
Indonesia proposing visa-free short stays Mimi Hudoyo, Jakarta (2008-01-17)
INDONESIA'S Department of Culture and Tourism has submitted a proposal to the Ministry of Law and Human Rights to grant visa-free short visits to 10 countries.
The proposed countries - Australia, China, Japan, South Korea, India, UK, Germany, France, the Netherlands and Russia - are Indonesia's major tourist generating countries and new markets, which have shown rapid growth in the last couple of years. __
INDONESIA'S Department of Culture and Tourism has submitted a proposal to the Ministry of Law and Human Rights to grant visa-free short visits to 10 countries.
The proposed countries - Australia, China, Japan, South Korea, India, UK, Germany, France, the Netherlands and Russia - are Indonesia's major tourist generating countries and new markets, which have shown rapid growth in the last couple of years. __
Avis sur itinéraire à Yellowstone et Grand Teton English translation pending
bonjour,
j'ai préparé ce voyage que je vous propose pour avis ou commentaires
le voici:
1er jour paris-atlanta-salt lake city 2eme jour repos et visite de la ville des mormons 3eme jour route vers jackson hole 4eme jour grand téton 5eme jour route pour yellowstone & nuit a grant village 6eme jour grant village 7eme jour hold faithful 8eme jour hold faithful 9eme jour canyon village 10eme jour canyon village 11eme jour canyon village 12eme jour canyon village 13eme jour toujours yellowstone & nuit à madison 14eme jour trajet vers salt lake city 15eme jour au revoir..... au vu de ce que j'ai pu llre sur certains post c'était que pour bien profiter de ce magnifique parc il fallait y consacrer toute une semaine et ben j'ai obéi...... merci de me faire part de vos commentaires
un renseignement qui me rassurerait comme je fais une escale, faut il passer à l'immigration à atlanta ou simplement à l'aéroport final. merci pour votre lecture & commentaires éventuels.
le voici:
1er jour paris-atlanta-salt lake city 2eme jour repos et visite de la ville des mormons 3eme jour route vers jackson hole 4eme jour grand téton 5eme jour route pour yellowstone & nuit a grant village 6eme jour grant village 7eme jour hold faithful 8eme jour hold faithful 9eme jour canyon village 10eme jour canyon village 11eme jour canyon village 12eme jour canyon village 13eme jour toujours yellowstone & nuit à madison 14eme jour trajet vers salt lake city 15eme jour au revoir..... au vu de ce que j'ai pu llre sur certains post c'était que pour bien profiter de ce magnifique parc il fallait y consacrer toute une semaine et ben j'ai obéi...... merci de me faire part de vos commentaires
un renseignement qui me rassurerait comme je fais une escale, faut il passer à l'immigration à atlanta ou simplement à l'aéroport final. merci pour votre lecture & commentaires éventuels.
Logement et visites à San Francisco en août? English translation pending
Bonjour,
Je veux faire un voyage à San Francisco avec mes deux ados de 14 et 17 ans. J'ai une semaine de disponible entre le 13 et le 20 aout. je veux connaitre des endroits à loger et des endroits à visiter.
merci
Anne
Je veux faire un voyage à San Francisco avec mes deux ados de 14 et 17 ans. J'ai une semaine de disponible entre le 13 et le 20 aout. je veux connaitre des endroits à loger et des endroits à visiter.
merci
Anne
Conseils sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
Kia Ora,
Mon voyage en Nouvelle-Zélande commence tout doucement à prendre forme, mon enthousiasme monte au fur et à mesure que la pile de documentation à côté de moi grandit, et j'aurais besoin de quelques conseils avisés sur certaines dispositions que je dois prendre maintenant. J'arrive le 3 janvier 2007 à Auckland, à 10.50. De là je voudrais prendre un vol Qantas (direct) sur Christchurch. J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir entre les deux vols pour régler les formalités de douane, inspection sanitaire, récupération des bagages, refaire le check-in, etc. Il y a un vol pour CHC à 16.00, ça paraît raisonnable non ? Le vol se fera sur 2 compagnies différentes, raison pour laquelle je pense qu'on ne pourra pas enregistrer les bagages jusqu'à la destination finale qui est CHC. Je me suis finalement décidée pour la location d'une petite voiture plutôt que d'un campervan ou l'utilisation des transports en commun. Le meilleur taux que j'ai eu jusqu'à présent est 32 NZ$/jour pour une Corolla, avec taxe incluse, km illimité, assistance 24/24, etc. Il faut ajouter 10 NZ$/jour pour ne pas avoir de franchise à payer en cas d'accident. Je prends ou pas (on loue pour 24 jours) ? Nous voyageons toujours avec un itinéraire très souple et savons rarement quand nous serons où. Du coup je pense embarquer ma voiture de location sur le ferry (150NZ$) plutôt que de changer de véhicules entre Picton et Wellington parce que là il faut prévoir le coup et réserver longtemps à l'avance. Est-ce que ça vous paraît un bon plan ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver le ferry ? Voilà, je crois que c'est tout pour l'instant 😊. Merci d'avance pour vos avis ! Sawaddeekha
Mon voyage en Nouvelle-Zélande commence tout doucement à prendre forme, mon enthousiasme monte au fur et à mesure que la pile de documentation à côté de moi grandit, et j'aurais besoin de quelques conseils avisés sur certaines dispositions que je dois prendre maintenant. J'arrive le 3 janvier 2007 à Auckland, à 10.50. De là je voudrais prendre un vol Qantas (direct) sur Christchurch. J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir entre les deux vols pour régler les formalités de douane, inspection sanitaire, récupération des bagages, refaire le check-in, etc. Il y a un vol pour CHC à 16.00, ça paraît raisonnable non ? Le vol se fera sur 2 compagnies différentes, raison pour laquelle je pense qu'on ne pourra pas enregistrer les bagages jusqu'à la destination finale qui est CHC. Je me suis finalement décidée pour la location d'une petite voiture plutôt que d'un campervan ou l'utilisation des transports en commun. Le meilleur taux que j'ai eu jusqu'à présent est 32 NZ$/jour pour une Corolla, avec taxe incluse, km illimité, assistance 24/24, etc. Il faut ajouter 10 NZ$/jour pour ne pas avoir de franchise à payer en cas d'accident. Je prends ou pas (on loue pour 24 jours) ? Nous voyageons toujours avec un itinéraire très souple et savons rarement quand nous serons où. Du coup je pense embarquer ma voiture de location sur le ferry (150NZ$) plutôt que de changer de véhicules entre Picton et Wellington parce que là il faut prévoir le coup et réserver longtemps à l'avance. Est-ce que ça vous paraît un bon plan ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver le ferry ? Voilà, je crois que c'est tout pour l'instant 😊. Merci d'avance pour vos avis ! Sawaddeekha
Alcool dans les Emirats English translation pending
hum, sujet épineux dans tout pays d'Islam, mais avec des variantes selon le pays. Soyons pratique.
La prohibition n'est pas totale dans les Emirats mais n'exhibez tout de même pas vos litrons de Grant's achetés aux détaxes sur la voie publique! Ne les laissez pas traîner non plus en évidence dans votre chambre d'hôtel, ça peut tenter (juste pour goûter...)
En général on ne peut trouver une boisson alcoolisée que dans un hôtel possédant la licence, soit un quatre ou un cinq étoiles. C'est cher mais quand on en a marre de manger à l'eau ou au soda, on se paie un repas au Ramada ou au Hilton... Une bière reste abordable (environ 5 euros); le vin ne l'est pas (de 15 à 20 euros minimum la bouteille de quelque chose de banal). Acheter quoi que ce soit ailleurs, même dans le Carrefour du coin (il y en une dizaine dans les Emirats), impossible.
On peut aussi consommer le contenu du mini-bar si la chambre a le standing adéquat, pas économique non plus.
Reste à faire ses provisions aux détaxes, avant le décollage, à l'arrivée si on en a le temps (et l'occasion, je n'ai pas vérifié).
Sinon, régime!
Pérou-Bolivie: confort et température de couchage chez l’habitant? English translation pending
Hola !
Nous prévoyons pour juillet-août 2005 un circuit de 4 semaines, assez classique : Lima – Arequipa – Cusco – Lac Titicaca – La Paz – Uyuni – Potosi – Sucre – Lima… Avec un maximum de nuits chez l’habitant.
Mais au gré de nos lectures sur les sites perso et les forums, une inquiétude grandit concernant les "froidures" nocturnes, surtout en Bolivie... De bonnes nuits, c'est important en voyage (tout le temps d'ailleurs ! 😉), surtout en haute altitude, et nous ne voudrions pas gâcher notre séjour pour des détails techniques...
Alors, 3 questions :
1°) Pour commencer, qu’en est-il de la propreté du couchage proposé chez l’habitant ? Est-il nécessaire d’envisager d’emporter au minimum un drap ou un drap-sac pour notre confort ? On n’est pas des chochottes, mais bon l’hygiène, quand même… 🤪
2°) Les couvertures fournies par nos hôtes suffisent-elles à nous protéger du froid nocturne, notamment en Bolivie ? Ou est-il indispensable de prévoir nos sacs de couchage en plus ? Si oui, un sac « standard » (O°c) suffit-il ou faut-il envisager un investissement dans un sac « grand froid » (-15°c/-20°c) ?
3°) Nous programmons aussi l'incoutournable circuit sur le Salar et le Sud Lipez, via une agence locale. Les agences proposent de nous louer des sacs de couchage, n'est-ce pas ? Mais de quelle qualité par rapport aux températures glaciaires que nous rencontrerons ? Suffisent-ils ou faut-il réellement envisager une "2ème couche" avec nos propres sacs ?
Un grand Merci à ceux qui ont voyager dans les mêmes conditions sur cette destination et qui nous prodiguerons leurs conseils avisés... Rassurez-nous ou au contraire, effrayez-nous ...
1°) Pour commencer, qu’en est-il de la propreté du couchage proposé chez l’habitant ? Est-il nécessaire d’envisager d’emporter au minimum un drap ou un drap-sac pour notre confort ? On n’est pas des chochottes, mais bon l’hygiène, quand même… 🤪
2°) Les couvertures fournies par nos hôtes suffisent-elles à nous protéger du froid nocturne, notamment en Bolivie ? Ou est-il indispensable de prévoir nos sacs de couchage en plus ? Si oui, un sac « standard » (O°c) suffit-il ou faut-il envisager un investissement dans un sac « grand froid » (-15°c/-20°c) ?
3°) Nous programmons aussi l'incoutournable circuit sur le Salar et le Sud Lipez, via une agence locale. Les agences proposent de nous louer des sacs de couchage, n'est-ce pas ? Mais de quelle qualité par rapport aux températures glaciaires que nous rencontrerons ? Suffisent-ils ou faut-il réellement envisager une "2ème couche" avec nos propres sacs ?
Un grand Merci à ceux qui ont voyager dans les mêmes conditions sur cette destination et qui nous prodiguerons leurs conseils avisés... Rassurez-nous ou au contraire, effrayez-nous ...
Température à Cuba en février? English translation pending
Bonjour...
Comme nous partons pour Cuba à la fin du mois de février et que j'ai très très très hâte lol 😊 Je regarde la température tous les jours pour Camaguey, Cuba sur le site de MétéoMédia.
http://www.meteomedia.ca/Meteo/Villes/intl/Pages/CUXX0002.htm
Mon inquiètude grandit depuis la semaines dernière car la température n'est jamais très élevée et il y a plus de nuage pluie et orage que de soleil. Pourtant je m'étais fait dire que dans le temps ou nous y allion nous n'aurions que du beau temps...
Si vous voulez essayer de ma rassurer allez-y!!!
J'ai peure d'avoir mis $1, 200.00 à l'eau :/
Comme nous partons pour Cuba à la fin du mois de février et que j'ai très très très hâte lol 😊 Je regarde la température tous les jours pour Camaguey, Cuba sur le site de MétéoMédia.
http://www.meteomedia.ca/Meteo/Villes/intl/Pages/CUXX0002.htm
Mon inquiètude grandit depuis la semaines dernière car la température n'est jamais très élevée et il y a plus de nuage pluie et orage que de soleil. Pourtant je m'étais fait dire que dans le temps ou nous y allion nous n'aurions que du beau temps...
Si vous voulez essayer de ma rassurer allez-y!!!
J'ai peure d'avoir mis $1, 200.00 à l'eau :/
Bateau de Bangkok a Ayuthaya English translation pending
Il parait que l'on peut relier Bangkok à Ayuthaya par bateau, quelqu'un aurait-il des tuyaux à ce sujet?
Climat pour trek au Népal en août 2004 English translation pending
bonjour a tous
je pars en Aout pour le Nepal avec amis faire le tour des annapurnas, qui dure un quinzaine de jours. plus le jour du départ approche et plus l'excitation grandit en même temps que quelques questions se posent
pour cause de mousson, je sais que ce n'est pas la meilleure période mais est ce que cela reste possible à faire? je commence a stresser un peu
en Afrique, que je connais un peu, les pluies durent une heure ou deux, jamais une journée entière. est ce pareil là bas?
je vous remercie d'avance pour vos réponses
je pars en Aout pour le Nepal avec amis faire le tour des annapurnas, qui dure un quinzaine de jours. plus le jour du départ approche et plus l'excitation grandit en même temps que quelques questions se posent
pour cause de mousson, je sais que ce n'est pas la meilleure période mais est ce que cela reste possible à faire? je commence a stresser un peu
en Afrique, que je connais un peu, les pluies durent une heure ou deux, jamais une journée entière. est ce pareil là bas?
je vous remercie d'avance pour vos réponses