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Aller de Paris à Djerba sans prendre l'avion: trains, bateaux ou bus? English translation pending
by Juliette95 · 2010-03-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterai aller à Djerba en partant de paris (fin juin) mais je ne veux pas prendre l'avion, savez vous comment j peux faire : est ce qu'il y a des trains et bateaux pour s'y rendre? Ou des bus? Merci d'avance.
Transport Venise - Sant'Elpidio (Les Marches)? English translation pending
by Briocafé · 2010-03-27 · 6 replies
Bonjour,

Je suis du Québec et en septembre prochain, je dois me rendre à Sant'Elpidio (Marches) en Italie à partir de Venise car j'ai trouvé un bon prix pour un billet d'avion pour 20 jours. Avant de faire mes réservations, j'aimerais savoir comment je peux me rendre de Venise à Sant'Elpidio. A prendre en considération que je ne veux pas louer de voiture. Mon choix s'arrêterait de préférence au train ou encore à prendre un avion entre ces deux points.

Merci à d'avance à ceux qui me liront et auront une réponse à me fournir.

Et bon voyage.. à tous ... quelque soit votre destination.

Briocafé
Quelle taille d'avion pour survol panoramique depuis Sesriem (Namibie)? English translation pending
by JeanMichel54 · 2010-03-22 · 23 replies
Bonjour ,

Je fais appel à l' expérience de ceux et celles qui ont déjà effectué des "scenic flights" au départ de Sesriem : - Les tarifs individuels sont dégressifs , si j' ai bien compris , en fonction de la capacité croissante de l' appareil ( 2 à 5 passagers ) . Les avions à 4 ou 5 places offrent-ils de bonnes conditions de visibilité des panoramas survolés à toutes les places , ou non ? - Différents programmes de survols sont proposés ( 40mn à 1h30 ) . Ceux qui ont retenu le + long avec survol littoral , otaries , épave(s) de bateau(x) , ... ont-ils été conquis par cette expérience ?

Merci 🙂
Voyage à travers le Québec et les provinces maritimes en camping-car English translation pending
by Taloula · 2010-03-15 · 15 replies
Bonjour,

Je vais m'installer au Québec en juin en tant que PVTiste, mais avant cela je vais faire un petit périple en camping-car avec mon copain du 3 mai au 3 juin. Nous allons beaucoup rouler, en espérant trouver des camping ouverts ( il y en a quelques-uns que nous avons déjà listé). Nous sommes entrain de prévoir en gros notre parcours que nous n'arêtons pas de changer, pour l'instant le début ressemblerait à cela :

 1- Départ de montréal pour Québec (nous y avons trouvé un camping, pas forcément visiter la ville, mais plutôt au retour). 2 - Québec - Saint Siméon. 3 - St Siméon - baie Sainte Catherine ( pouvons-nous voir les baleines comme à Tadoussac?). 4 - Rivière du Loup - Fredericton (Nouveau Brunswick que nous allons traverser). 5 - Fredericton - Saint John. 6 - Saint-John - Digby et ses environs. 7 -  - Lunnenburg -Peggy's Cove. 8 - Halifax. 9 - Dartmouth - St Peters. 10 - St Peters - Sydney. 11 - Sydney - Louisbourg (forteresse qui n'ouvre qu'en juin ?)- Baddeck. 12 - Baddeck Cheticamp. 13 - Cheticamp - Pictou. 14 - Pictou - Moncton Shediac ( Nouveau Brunswick).

Donc après nous irions sur l'Ile du Prince Edouard ( je voulais faire le tour). Et repartir sur Tacadie et Caraquet. Faire le tour de la Gaspésie. Le Saguenay. Et revenir sur Québec et Montréal. On oublie la côte Nord ? Ottawa ? le bas st Laurent? etc.

Ce sera aussi la période des moustiques et des mouches noires (on nous a dit que nous les trouvons surtout en forêt). On a décidé de partir dans ce sens pour avoir un peu plus de chance de trouver quelques campings ouverts.

Pour ma part, j'espère surtout rencontrer des gens car je compte sur ce voyage pour  pouvoir faire des connaissances, m'imprégner de la culture et me dire peut-être : "ok, c'est ici que je veux poser mes valises pour un petit moment !" Je serais à la recherche de jobs, pour le moment je pense me caler à Montréal car je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Mais j'espère trouver des oppotunités.

N'hésitez pas à entrer en contact avec moi si mon cas vous intéresse.

Bien à vous.
Cherche hôtel au lac de Côme début août (Italie) English translation pending
by Ondine14 · 2010-03-12 · 5 replies
Bonjour, je cherche un hôtel propre, avec climatisation, calme, et avec une belle vue sur le lac + parking à un prix raisonnable. on préfèrerait du côté de Tremezzo ou Menaggio. Si vous avez une bonne adresse, je suis preneuse .. Ai fait le site de réservation booking.com depuis hier .. sans coup de coeur ! merci Ondine14
Ça chauffe pour les faux guides au Maroc (mars 2010) English translation pending
by Raoulx · 2010-03-11 · 25 replies
Bonsoir,

Il semblerait que les professionnels marocains du tourisme en ont assez de se voir piquer le gateau du tourisme par des individus ou des structures dont la légalité est douteuse.

une petite info : ""Un mois de prison avec sursis pour la française «professionnal shopper» de Marrakech, Leaticia Trouillet. Elle a été poursuivie par l'association des guides de Marrakech «pour exercice illégal du métier». (Cf.leconomiste. com). Le tribunal a donné raison aux guides en condamnant Leaticia Trouillet à un mois avec sursis et une amende de 5.000 DH. Les guides comptent interjeter appel."" (source groupe le Maroc en 4x4)

Il semblerait que des accompagnateurs professionnels de groupes de motos, 4x4, camping cars , européens, soient eux aussi dans le collimateur suite à une nouvelle règlementation.

Juste pour les éventuels "clients" qui pourraient, au mieux , se retrouver orphelins, au pire, dans la tourmente judiciaire.
Vélo pour enfant pour un voyage à vélo? English translation pending
by Vivienne · 2010-03-11 · 17 replies
bonjour

je projette de faire un voyage à velo avec mon fils début juillet, il aura 6 ans. (l'an dernier nous avions été en bretagne du mont st michel à quimper, cette année de noirmoutier jusque bordeaux: plus plat!) je cherche un velo adapté en termes de taille et de poids, où je puisse aussi mettre des petits porte baggage, pour ses jouets et bricoles, qu'il puisse les porter lui même. l'an dernier j'avais une barre trailgator, mais je cherche qqch où il a plus d'indépendance, et un velo avec lequel il pourra $etre plus autonome vu qu'en vendée il y a des pistes cyclables et que c'est plat, et pour me décharger aussi car 20 kg enfant + 10 kg velo + affaires camping pour 2, c'est du poids à tracter!!

merci pour vos tuyaux

vivienne
Voyage de Delhi vers Katmandou: transport et visa? English translation pending
by P0ildedin0 · 2010-03-09 · 4 replies
Salut les voyagistes ! J'ai regardé en détail plusieurs forums.

Le voyage de Delhi vers KTM est assez simple (j'ai l'impression). Mais des questions restent en suspend. Le train de Dehli jusqu'à Gorakhpur et puis après le bus jusqu'à Sunali. Le bus il se trouve à la gare ferroviaire ? Ensuite à Sunali le bus pour KTM est pile à la frontière ?

Le train peut se réserver à l'avance ça c'est cool, mais pour les bus ?!

En suite pour le chemin du retour c'est aussi simple que l'aller ? parce que personne ne fait KTM - Delhi à croire que tout le monde reste au Népal. Bref...

Sinon je viens de voir que chaque entrée en Inde doit être espacée de deux mois, mais je ne compte que rester deux bonnes grosses semaines, que faire ?! Sur le site de la demande de visa il dise que la demande (pour ces deux mois) peut-être refusée, le font-ils souvent ? De plus je n'ai pas de justificatif pour prouver que je ne reste que deux semaines au Népal c'est peut-être plus sur que je prenne juste un visa transit ? Bref, je n'aime pas les visa...

Voilà je crois que j'ai apporté de nouvelles questions. Merci d'avance. Des bizoux. Poil de Dino
Visiter Ayutthaya depuis Bangkok la même journée? English translation pending
by Eclips67 · 2010-03-07 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement sur Phuket et aimerions visiter Ayuthaya au retour (escale 2 jours à BKK). Je voulais réserver un tour mais on arrive à BKK le soir à 22h et voudrions faire l'excursion le lendemain... Quel est d 'après vous le meilleur moyen pr y aller et revenir dans la journée (genre pas trop long et pas trop cher) ?

Merci d avance de vos réponses!
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
by BriMg · 2010-03-05 · 34 replies
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €. Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R). - Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire). - Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892). - LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga... - Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon. - Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Premier grand voyage, quinze jours en Malaisie English translation pending
by Marsupilami1 · 2010-03-05 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur votre forum, et j'espère que vous apporterez des réponses à mes multiples questions. Je me rends 15 jours fin avril en malaisie. C'est le 1er grand voyage à l'aventure avec mon mari et mon fils de 4 ans. Que de suspense et d'exitation en même temps.

Pour l'instant nous avons réserver juste les billets d'avion pour Kuala Lumpur. Et de là ….. L'aventure commence.

Comme le petit nous accompagne, nous ne comptons pas faire le Taman Negra ni Cameron H, cela sera pour une prochaine fois. Voici notre programme : KL trajet de nuit Kota barhu 2jours Perhentian 5 jours Pulau Kapas 2 jours Tioman 2 jours Malaca 2 jours Et retour KL pour le 2jours restant

Qu'en pensez vous ?

> La côte Est durant cette période là est-ce faisable ?

> Réduire mon séjour en Malaisie et faire 2/3 jours à Singapour ?Utile ou pas la peine ? > Pensez-vous que je dois réserver à l'avance les hotels/bungalow ou bien puis-je réserver au fur et à mesure de mon arrivée sur place? > Les prix sont-ils plus attractifs si je réserve maintenant via internet ? > Je pense faire le trajet KL >> Kota Barhu de nuit et en train couchette de façon à arrivé le petit matin. > Pour toute la côte Est je voudrais louer une voiture de Kota Bahru à Mersing est faisable ? Ou bien les bus transnanional avec un enfant cela va aussi?

Merci beaucoup pour toutes les réponses que vous allez pouvoir me donner. Si vous avez des sites pour réservations d'hôtels merci d'avance car je suis un peu perdue. A bientôt
Trains de nuit en passant par Pise, Rome, Florence, Venise...? English translation pending
by Maude789 · 2010-03-02 · 5 replies
Bonjour, Je part en voyage avec 2 de mes amis, vers le 15 juillet 2010. Je sais que c'est la saison forte alors je voulais savoir s'il était préférable de réserver les billets de train de nuit étant donné que c'est plus occupé? De plus, nous allons continué notre voyage en Italie en passant par Pise, Rome, Florence, Venise... est-ce que c'est aussi possible de prendre des trains de nuit pour ces trajets?

Merci!
Itinéraire pour onze jours en Grèce en avril English translation pending
by Kekina · 2010-03-01 · 14 replies
Bonjour,

J'ai parcouru les messages à propos des voyages en Grèce sur ce forum et cela m'a aidé à faire une ébauche d'itinéraire. J e pars avec ma mère, nous arrivons à Athènes le 8 avril et repartons de la même ville le 19, et notre priorité est voir des sites historiques et des jolis villages. Nous allons emprunter les transports en commun, ça ne nous dérange pas de faire quelques heures de ferry ou de bus, nous sommes toutes les deux habituées. Mais, évidemment, nous ne voulons pas passer toutes nos vacances dans les transports! C'est pourquoi je voudrai savoir si cet itinéraire est faisable:

Jour 1 - Arrivée à Athènes en début d'après-midi Jour 2 - Athènes Jour 3 - Départ pour Nauplie en matinée, visite de la ville, nuit à Nauplie Jour 4 - Visite de Mycènes, nuit à Nauplie Jour 5 - Visite d'Epidaure, retour à Athènes (en passant pas Nauplie) en fin de journée, nuit à Athènes Jour 6 - Ferry pour Paros le matin (vers 7h30, je crois) Jour 7 - Paros Jour 8 - Paros Jour 9 - Paros - départ pour Athènes en fin d'après-midi Jour 10 - Athènes Jour 11 - Départ en début d'après-midi

Apparemment les Cyclades sont tout ce qu'on imagine quand on pense à une île grecque et en regardant les horaires de ferry, Paros m'a semblé la destination la plus pratique. Mais j'aurai aussi très envie de voir Santorini... Est-ce que les voyages en ferry sont très fatigantes? Ou peut-être me conseillerez-vous une autre île, sachant que s'il faut choisir nous préférons les jolis villages aux belles plages (en plus, j'ai cru comprendre qu'avril n'est pas l'idéal pour la baignade)? Et est-ce que c'est facile de se déplacer d'un village à l'autre à Paros? Quel serait le village le plus indiqué pour un court séjour comme le nôtre?

Une dernière question: il me faudra un guide de voyage, d'habitude je prends le Lonely Planet, est-ce que celui sur la Grèce est bien fait?

Merci d'avance pour vos suggestions!
Avant apprenti-sorcier, maintenant pilote, c'est le retour à Hanoï English translation pending
by Simplybrice · 2010-02-28 · 0 replies
Comme trois points en suspension, je suis dans une perplexitude folle. L'appareil photo manque à l'appel de la revue de paquetage et ce n'est pas réjouissant. Comment est-ce que j'ai pu passer en six mois de temps de celui qui a la tête bien perchée sur les épaules à celui qui sans le vouloir sème à tout vent l'ensemble de ses affaires? Je continue pourtant à employer la même routine qui consiste à toujours vérifier que je n'oublie rien derrière moi mais force est de constater que ça ne suffit plus. Peut-être va-t-il falloir que j'emploie la manière forte qui consisterait à nouer chacune de mes affaires à une cordelette que j'attacherait aussi à ma cheville ou à mon poignet! Mais on en est pas encore là, pour l'appareil photo, il reste une infime chance...

La première des choses pour dissiper les doutes est de se lever aux aurores pour demander au plus tôt aux tenanciers de la GH s'il n'ont pas récupéré mon précieux bien. En plus, ça tombe bien, la responsabilité du réveil matinal ne m'incombe pas complètement puisqu'avec Jo et Dani, on avait déjà prévu de lever le camp rapidement de Sapa étant donné qu'on a près de 200km de route de montagne à dévaler en ce jour du 19 avril. On parvient donc à émerger avant 7h. Dans la même seconde, je suis déjà à la réception la bave au lèvre tant j'ai la rage. Là, toute la famille est déjà sur le qui-vive, tous répartis dans cette pièce qui leur sert de salon en train de prendre la pose. En train de prendre la pose car le père de famille tient entre ses mains l'objet de mon désir et prend des centaines de photos de sa femme et de ses enfants. Fais comme chez toi mon gars, c'est à moi que ça fait plaisir. Le stress laisse la place au soulagement. Je récupère l'appareil et poursuit la scéance photo avec toute la famille dans le cadre avant de décharger toutes les photos sur leur ordinateur. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content!!

Et pendant ce temps, Jo et Dani ont été super efficaces et sont déjà dans les starting blocks pour le grand départ du jour à tel point qu'ils m'enjoignent déjà de me presser car la bécane n'attend pas. Il n'en fallait pas plus pour que je stresse à nouveau, il est 7h15 et apparemment, je suis en retard!! Je boucle donc mon sac en quatrième vitesse en gromelant car il faut quand même pas déconner... Telle une tornade, je quitte la chambre mon paquetage sur le dos. Les moteurs de Dani et Jo tournent déjà. La route n'attend plus, nous sommes partis. Première étape du jour : Bac Ha. C'est à une cinquantaine de kilomètres et c'est là qu'on prévoit de prendre le petit déjeuner, car comme on est dimanche, c'est là-bas jour de marché. Et le marché local de Bac Ha, ça promet car toutes les tribus des alentours viennent y faire leur shopping hebdomadaire dans une féérie de couleur.

On y arrive peu après 9h. On parque les motos dans un parking où on nous remet à chacun un numéro sur un bout de carton correspondant à notre emplacement. Ensuite, guidés par nos estomacs réclamant leur dû après deux heures de conduite, on rejoint le marché où comme prévu, en plus de s'en mettre plein la panse, nos yeux ne savent plus où donner de la tête tant ça explose de couleurs de toutes parts. Tous les locaux, malgré le fait qu'il fait déjà dans les 30°, sont habillés de dizaines de pièces de vêtements de toutes les couleurs. Et comme chaque tribu a sa propre tenue, c'est un festival de mode folklorique qui n'a rien à envier à la semaine de la mode parisienne. On reste à déambuler dans les allées pendant plus d'une heure à se repaître de patisseries locales et de fruits juteux, à prendre les plus beaux clichés possibles, chacun vacant à sa guise pour plus de liberté. On se retrouve ensuite vers 10h30 pour reprendre le chemin du parking, tous charmés par cette expérience en terre paysanne bigarrée. En cours de route, on passe devant un temple construit à flanc de colline. C'est tellement beau qu'on s'accorde un nouveau petit intermède le temps d'en faire le tour. On grimpe donc la colline jusqu'à se retrouver dans la batisse qui surplombe toutes les autres. La vue est spectaculaire et l'ambiance qui émane du lieu est d'une sérénité folle. On est tellement charmé qu'on commence à tous les trois s'assoir. Le piège. Cinq minutes plus tard, la position assise s'est mue en position allongée. Cinq minutes plus tard, on s'est tous laissé aller à plonger dans un sommeil aussi soudain que merveilleux. Moins d'une heure après, Jo est le premier à ouvrir les yeux et s'empresse de battre le rappel rappelant qu'on est pas venu ici pour faire les clochards mais reconnaissant aussi sans mal que ça en valait la peine.

Au retour au parking, Jo donne son ticket numéroté, suivi de Dani qui l'imite. Moi, je regarde dans mes poches, dans mon sac, dans mon casque, rien, plus de ticket. Mais ça ne peut pas être un drame, je sais où est ma moto, et l'absence de mon bout de carton ne peut en aucun cas être considéré par qui que ce soit comme la fin du monde. Et comme je me trompais!! Je fais signe au préposé car mon ticket a pris la poudre d'escampette. Le drame!! Là-dessus, je vois que mon interlocuteur se décompose comme si j'avais perdu son fils, sa bataille, fallait pas qu'elle s'en aille!! Et puis, il retrouve vite ses marques et me demande de dédomager le parking pour la perte de mon ticket pour un prix qui pourrait aisément me permettre de devenir acquéreur de toute la parcelle qu'occupe le parking! Le type me prend vraiment pour un neuneu!! En lieu et place de lui donner les millions qu'il réclame, je sors de mon sac un petit bout de papier sur lequel j'écris conciencieusement le numéro dont je me souviens encore, 157, et lui donne, accompagné d'un petit billet bien loin de ce qu'il demande. Sur ce, mon petit bonhomme devient tout rouge et commence à s'énerver pour de vrai! Il me menace de représailles, note mon numéro de plaque d'immatriculation et disparait dans un nuage de poussière en tournant les talons. Comme il a quand même pris la peine de prendre mon petit billet, je ne vais pas attendre qu'il revienne et nous considère quite. Je monte sur ma moto, démarre et disparais à mon tour dans une nuage de poussière. Il était temps, il est midi.

A partir de maintenant, plus question de s'arrêter. On a encore dans les 160km de route ce qui ne serait rien si on était en Europe mais ici, c'est le bout du monde!! En chemin, Dani et Jo m'agace un petit peu. Ils conduisent un peu n'importe comment. En gros, dès que j'en double un ou les deux, ceux-ci font tout pour repasser devant dans des manoeuvres pas très catholiques ce qui fait que je suis tout le temps derrière à bouffer la poussière qu'ils soulèvent et leurs gazs d'échappement. En plus, dès qu'ils sont devant, ils se remettent à conduire comme des grands-pères ce qui est bien frustrant quand tu es derrière à poireauter en sachant que si je les double, ils vont se transformer à nouveau en bête sauvage et tenter tout ce qui est possible pour repasser devant. Il faut donc faire une mise au point, ça ne peut plus durer. Aujourd'hui est notre dernier jour de roulage sans la perspective d'arriver à Hanoï le soir même. C'est donc sensé être une journée de plaisir routier ce que je ne peux pas satisfaire au rythme où vont les choses. On convient donc que je passe devant et que les irresponsables de la route me laisse un peu d'avance pour que je puisses profiter de ces derniers tours de roues campagnards. On retrouve ainsi plus ou moins la configuration qu'on avait lors de la montée du Tran Ton Pass, le col juste avant Sapa. Et comme à cette occasion, je n'ai qu'une envie : tracer la route sans me soucier de rien hormi le fait qu'il serait dommage que je vois les autres dans mes rétroviseurs après quelques kilomètres. J'enchaine donc les virages et les courbes avec assurance et détermination. 120km de bonheur intégral après lesquels je me décide enfin à les attendre pour qu'on termine cette journée ensemble. Il est 17h. Ils arrivent quinze minutes plus tard, tous fous car ils sont tombés quelques kilomètres plus tôt sur un accident qui a vu une moto passer sous un camion. Moi, je n'ai rien vu de tel donc ça doit être tout frais. A la vue de l'accident, Jo et Dani ont tout de suite pensé que ça pouvait être moi sous le camion et ils sont bien soulagés quand ils me rejoignent enfin! On double alors cet instant de soulagement en ingurgitant quelques boissons fraiches et en laissant reposer nos postérieurs qui hurlent à la mort, torturés par des heures de conduite sur nos selles qui nous paraissent de bois.

Et puis on repart. Seulement une trentaine de minutes nous séparent de Yen Bai où on passe la nuit. On a pas de mal à y trouver un hotel car ils sont nombreux à l'inverse des touristes qui sont introuvables à cette période creuse de l'année. Aidés des frères négociateurs Dani et Jo, on obtient même un tarif préférenciel qui incluera le prix du dîner qui au final s'avère superflu puisqu'immangeable. Au retour en chambre, je veux recharger la batterie de mon appareil photo et la remplacer par ma deuxième batterie que j'ai toujours en réserve et qui doit être pleine. Je me mets donc à la recherche du chargeur et de la batterie. Je vide à nouveau mon sac pour me rendre compte au final que dans la précipitation qui m'a été imposée ce matin, je les ai oubliés tous les deux... Ambiance... Le résultat, c'est que je n'ai plus assez d'énergie pour prendre de nouvelles photos jusqu'au retour à Hanoï et que je vais devoir m'acquitter d'un achat que je n'avais pas vu venir. Ambiance... Du fait donc, d'une part, de cette nouvelle tragique qui n'incite pas à la fête, et d'autre part, qu'on tombe comme des mouches terrassés par cette journée à vive allure sur la route, on s'endort tôt ce qui change et n'est pas, pour une fois, pour me déplaire.

Le lendemain, c'est le retour à la civilisation pour peu qu'on considère Hanoï et son traffic de fourmilière sous acide comme un endroit civilisé. Au menu des réjouissances : 200km pour passer de routes désertes à des avenues bondées. On reste donc en ordre serré, histoire de ne pas se perdre de vue dans tout ce bordel. En effet, au fur et à mesure, les camions et leur conduite kamikaze, les voitures et leur conduite suicidaire, les motos et leur conduite hasardeuse se multiplient. Les trente derniers kilomètres se font sur une large autoroute où, portés par une assurance construite ces douze derniers jours, on se révèle les rois du slalom. On avance donc bon train sauf quand Jo tombe en panne d'essence. Une première fois où il prendra de l'essence dans mon réservoir. Puis une deuxième fois dix minutes plus tard où on perd Dani dans l'opération étant donné qu'il conduisait devant. Ce n'est en plus pas l'endroit idéal puisqu'on est installé en double file le long d'une autoroute à cinq voies!! Bonjour les vapeurs toxiques et bon courage pour trouver une pompe!! On décide alors que Jo reste à sa moto pendant que je vais essayer de remplir un bidon d'essence et trouver Dani au milieu des milliers de deux roues qui nous entourent. Peine perdue : Dani est introuvable et j'ai beau faire pas loin de dix bornes, impossible de trouver une pompe. Je retourne donc auprès de Jo qui m'attend sagement contraint et forcé. A son tour de tenter sa chance sur ma moto en espérant qu'il ne tombe pas encore en panne. Moi, cette fois-ci, je reste auprès de sa monture à sec et sors mon I-pod. Dans l'attente, je suis rejoints par un viet qui passait par là et qui est d'abord bien enclin à me faire la conversation puis qui, une fois que je lui mets mes écouteurs sur les oreilles pour ne pas avoir à prétendre que je suis super content d'être bloqué le long de l'autoroute, ne veut plus les lacher et me propose de m'échanger tout jusqu'à son slip pour qu'il s'en porte acquéreur. Vivement qu'on rentre à Hanoï et à notre hotel!! Sérieusement, vivement!!!!! Et comme ça fait au total la quatrième fois que Jo tombe en panne d'essence et que ça ne nous est jamais arrivé ni à Dani, ni à moi, il va être temps pour lui de payer sa tournée car il ne faut quand même pas abuser!!! Il finit enfin par revenir après un lapse de temps qui m'a paru une éternité. Et comble de bonheur et de démerde, il a trouvé de l'essence et Dani qui s'était lui aussi mis à notre recherche.

On est donc enfin tous les trois, tous avec assez d'essence pour rentrer, il était temps!

On retourne à l'hotel pour poser nos sacs avant de rejoindre enfin le garage pour rendre les motos. Pour moi, ça se fera en deux temps car j'ai laissé dans mon sac la clé du cadenas!! Il faut donc que je retourne à l'hotel tout seul avec la crainte évidente de me perdre comme ça s'est déjà produit tant de fois... Heureusement, cette fois-ci quand même, je suis en moto ce qui prend beaucoup moins de temps qu'à pieds pour faire le tour de toutes les rues du quartier afin de boucler ma quête de cadenas. De retour au garage, je peux enfin dire que ça y est, on l'a fait!!!

Je me souviens encore que douze jours auparavant, j'étais un vrai bleu-bite de la conduite... Mais maintenant, à force de percévérance, de pilotage sur des chemins pas vraiment prévus pour nos gros cubes routières, de circuler dans des rues aussi bondées que celles d'Hanoï, je peux aisément ajouter une nouvelle ligne à mon CV de voyageur. A la rubrique "peux conduire", la mention "moto" trone maintenant en lettres capitales!! Je suis vivant et les embrayages n'ont plus de secrets pour moi pour peu qu'on ne me fasse pas démarrer sur une piste noire dans le sens de la montée, ou qu'on ne me fasse pas franchir une mer de pierres. Un vrai pro du bitume que je suis devenu, qui l'eut cru????

Quand on retourne enfin définitivement à la chambre, il est temps pour nous de faire le bilan de cette boucle, temps fort parmi les temps forts de mon voyage. Ca se passe en deux phases comme autant de concours. Le premier est un concours de marques de T-shirt. Dani, l'allemand à la peau de porcelaine gagne haut la main. Ses bras sont d'un bon teint hallé ce qui contraste avec son buste qui est d'un blanc immaculé. Le deuxième concours est un concours de brulures. A travers l'asie du Sud-est, quand on regarde les jambes des touristes, on peut sans faillir reconnaitre ceux qui ont fait l'expérience de la moto puisque tous ceux-là ont une marque rouge sur la jambe droite qui correspond à la ligne d'impact avec le pot d'échappement brulant qui se trouve aussi de ce coté. Et là encore, Dani gagne haut la main chaud la jambe. 8 par 4cm, voilà l'étendu des dégats sur son mollets ce qui nous bat à plate couture Jo et moi. Félicitations Daniel, C'est une vraie razzia sur les médailles d'or!!

Et qui dit médailles et podium, dit aussi sabrage de champagne et arrosage de la foule en délire. Sachant qu'en plus, Jo rentre en Belgique le lendemain, ça promet d'en envoyer sévère du côté du zinc!! Dans les faits, on quittera l'hotel sur les coups de 20h pour une soirée que j'imagine quand même assez tranquille étant donné qu'on est quand même bien cassé. Peine perdue, c'est à 4h du mat' que ça se finit pour moi qui suis le premier à rentrer. Sur le retour, je passe devant une authentique boulangerie ouverte 24h/24 et me fais fort de les dévaliser. Je suis rejoint à l'hotel par les deux affreux trente minutes plus tard. Tout le monde a un sacré bon coup dans le nez et une fringalle à ne pas mettre un poulet dehors. On se fait donc une orgie de patisserie jusqu'à 5h30, heure à laquelle on tombe de fatigue avec Dani. Jo, quant à lui, attendra 6h du matin sans dormir et la navette qui l'amène à l'aéroport. En partant, il nous réveille mais on est pas vraiment étanche pour des aux-revoirs à la hauteur des quelques semaines que l'on a passées ensembles. Qu'à cela ne tienne, à la prochaine, c'est tout ce qu'on peut se souhaiter.

L'itinérance motocycliste est arrivée à son triste terme. Le rythme auquel nous avons été confronté à son contact n'est plus qu'un remuant souvenir. Et il va s'agir de ne pas trop s'en éloigner pour ne pas s'apesantir maintenant qu'il faut retourner à des journées où nos jambes, à Dani et à moi, sont nos uniques moteurs.

En ce sens ça commence bien mal. Etant donné qu'on a recommencé à se coucher bien plus proche du lever que du coucher du soleil, les réveils sont à l'inverse bien plus proches du coucher de soleil que de son pendant matinal. Comme en plus, on est plus que deux rescapés de notre bande initiale de cinq trublions, la mention "plus on y de fous, plus on rit" s'est muée en "moins on est de fous, moins on en fait".

Aujoud'hui par exemple, jour où Jo nous a quitté à 6h du matin la tête tangante sous des flots alcoolisés, on est que très moyennements efficaces. Dani et moi profitons de la journée pour reprendre un contact prolongé avec internet, s'abandonner sous la douche chaude de notre chambre et, quand la faim se fait sentir, manger des kebabs... Ca ne fait pas très vietnamien comme programme mais comme on a déjà vu tout ce qu'on avait envie de voir à Hanoï et que la seule chose qui manque à notre palmarès de visites, c'est le mausolée d'Ho Chi Minh qui n'ouvre ses portes que le matin, on ne peut faire autrement que de ne pas culpabiliser à l'idée d'enfin faire de vraies nuits pleines de sommeil et de vraies journées pleines d'avachissements.

Le lendemain, c'est sensiblement la même chose, à la différence près qu'on achète nos billets de bus pour quitter la ville le lendemain soir. Tu auras compris, c'est pas très compliqué au niveau mathématique, que ça nous laisse encore 24 heures à nous remettre de nos émotions et éventuellement rendre enfin visite à l'oncle Ho si on s'en donne la peine, ce qui n'est pas gagné si l'on considère tous les lapins que sa dépouille nous a déjà posés. Même si on reste quelque peu motivé par le fait de lui rendre visite, le bougre nous a déjà mis tellement de batons dans les roues que c'est l'arlésienne! On s'efforce donc de se coucher tôt pour voir ce que cela donnera le lendemain matin.

Et quand on arrive au jour suivant au matin, il est 10h15 quand on émerge. On pourrait alors choisir de sprinter ce qui ne garantirait même pas qu'on arrive à nos fins à l'heure ou on peut aussi bien se remettre dans une position confortable et replonger quelques temps dans un snooze time royal. Qui plus est, dehors il pleut averse et le ciel est bouché comme si une éruption volcanique était en cours ce qui indique que ça ne risque pas de s'arranger! Alors? Solution A ou solution B? Solution B bien sur! C'est quelque part très dommage qu'on ait pas fait un tour concluant au mausolée vu qu'on a quand même au total passé près d'une semaine à Hanoï. Mais bon, aller voir un cadavre dans une boite en verre entouré d'un blockhaus de béton... C'est aussi bien de le voir comme ça. Et puis comme le voyage continue, même si on ne verra pas la dépouille d'Ho Chi Minh, on a encore quelques rendez-vous croustillant en terre vietnamienne pour compenser le manque à commencer par la ville d'Hué.

On passe en fait tout l'après-midi à n'être pas productif. Dehors, c'est toujours le festival de l'eau. A 19h, on est pris en charge à notre hotel et convoyé vers le bus couchette dans lequel on va passer la nuit. Alors qu'on attend ce dernier dans le bureau d'une agence de voyage, une touriste italienne se prend d'affection pour nous n'ayant personne d'autre à qui parler, et entreprend de nous raconter sa vie depuis le premier jour. Après un quart d'heure, je suis déjà mort. Elle débite les phrases à la façon d'une mitrailleuse. Je ne peux d'ailleurs tellement pas cacher mon ennui profond, que la dame entreprend d'elle même de changer de sujet et de nous parler de son voyage en Asie du Sud-est minute par minute. Elle agrémente même la conversation de diffusion de vidéos ce qui pourrait être salvateur si elle n'en avait pas près de cinq mille dans la mémoire de son caméscope. En fait, à chaque fois qu'elle devrait prendre une photo, elle fait un film d'une minute. Vous imaginez la gueule du Braïce... On dirait qu'on a retrouvé le soldat Jean-Pierre!!! Après de déjà trop longues minutes, ma patience est à bout, je sors de l'officine sans même m'excuser et allume une cigarette puis deux jusqu'à l'arrivée du bus; enfin!!!

A l'intérieur, c'est trois rangées de lits qui s'étirent d'avant en arrière du bus avec deux étages comme pour des lits superposés. Au total, on doit pouvoir fourrer une trentaine de personnes à l'intérieur ce qui assure un bon confort dont personne ne se plaint sauf Dani qui a de l'eau qui lui tombe continuellement sur le visage en provenance direct du système de climatisation. En effet, on peut rêver mieux. Heureusement pour lui quand même, le bus n'est pas plein et il a tout loisir de pouvoir déménager vers une couchette plus au sec une fois que le bus a démarré pour échapper à la vigilance du cerbère qui attribue les places dans le bus. Au milieu de la nuit, à une heure indéterminé, le bus s'arrête pour nous permettre de nous sustenter au milieu de nulle part dans un restaurant situé le long de la route. Avec Dani, on ne se fait pas prier pour dévorer tout ce qui nous passe sous la main sauf la soupe dont on sait déjà que, comme elle n'est pas liquide, on a déjà vu mieux... Au retour dans le bus, Dani retourne à sa couchette et, alors qu'on repart, il est rejoint par le controleur dont j'ai déjà parlé plus haut. Et comme le type a un radar dans la tête, il se rend vite compte que Dani n'est pas à la place qu'il lui a été attribuée. Dans son vietnemien natal, il commence à dire à l'ami allemand qu'il faut qu'il reprenne son lit initial parce qu'autrement, ça va chauffer pour son matricule. Dani, qui ne parle pas un mot de viet, tente alors de faire entendre raison à son interlocuteur en lui expliquant tant bien que mal que là-bas, de l'eau lui tombe dessus et que de toute façon, personne n'est là pour prendre ce lit dans lequel il dort depuis plus de trois heures. Mais le vietnamien est tenace et peu coopératif comme de nombreux voyageurs nous l'ont déjà expliqué à grand renfort d'histoires tordues. Le type de la compagnie de bus n'en a rien, mais alors rien à faire des arguments de la défence, et on le voit qui commence à se relever les manches avant de physiquement menacer Dani de lui apprendre sur le tard les rudiments des arts martiaux à grands renforts de torgnoles dans le pif. Dani qui est un gars qui fait dans les 1m90 pour 80kg, (c'est un beau bébé) n'a alors comme solution de repli que de satisfaire à la "requête" du petit nerveux. Sauf que maintenant, il est énervé à son tour, bon courage pour dormir... Quant au petit nerveux, c'est sûr que s'il revient à la charge pendant le reste de la nuit, il va à coup sûr gouter aux tartes d'outre-Rhin ce qui risque de lui faire tout drole!! Pour ma part, j'ai eu l'impression de visionner cinq minutes d'un bon film, je suis bien diverti et peux retourner à ma nuit. A demain, A Hué.

Des étreintes, Des baisers.
Faire le trajet Bagan-Inle en bus? (Birmanie) English translation pending
by Mistig · 2010-02-23 · 10 replies
Bonjour.

Pourriez vous nous renseigner si le trajet BAGAN/INLE est faisable en bus? Quel temps de trajet faut il prévoir? Merci d'avance
Coût de la vie en Égypte? English translation pending
by Labodeguita · 2010-02-23 · 14 replies
Bonjour à tous, Je pars fin Avril avec mon épouse en Egypte. Nous voyageons par nos propres moyens, hors circuits et tutti quanti... J'aimerais connaître le prix des restos et des transports...et des sites... Auriez vous la gentillesse de nous renseigner à ce sujet...
Voyage de deux semaines et demie en Italie: quelles villes visiter? English translation pending
by Thomasssssss · 2010-02-18 · 11 replies
Bonjour, je pars 2 semaines et demie en italie en juin et je veux visiter 3 villes dont Rome(j'y arrive par avion). Entre Florence, venise, naples et Milan ( ou autres villes ), lesquelles vous me conseillez...🤪

Et est-ce que quelqu'un sait s'il y a une belle plage proche d'une de ses villes.

Merci beaucoup!🙂
Préparation pour cet été d'un VTT English translation pending
by Balban · 2010-02-15 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars cet été deux semaines en Suède, dans la région de Stockholm. Je suis alors dans les préparatifs de ce premier voyage en vélo. Suite à de nombreuses recherches notamment sur ce forum, j'ai opté pour un VTT que je vais équiper progressivement. Il s'agit d'un vieux GT avec le cadre en acier (équipé d'oeillets, cf photos)... C'est un vélo nerveux, robuste mais je ne l'ai pas encore testé sur une grande distance; je ne peux alors garantir si le confort est bien là... Vu la hauteur à laquelle je dois monter la selle comparée à celle du guidon (dois-je prendre un cadre plus grand?) je me dis qu'au bout de plusieurs heures de vélo, le bas du dos doit sûrement souffrir un peu. Je pensais alors installer un cintre relevé(comme pour les vtt de descente) qui pourrait me relever un peu et peut être racourcir un peu la potence pour être "moins allongé sur le vélo...

Concernant le reste de l'équipement, je me demandais si je devais à tout prix changer pour ces deux semaines de vacances car la bourse est assez limitée. - Je suis équipé de shimano exage.. je ne connais pas mais pour l'instant cela fonctionne correctement. Si je veux nettoyer le groupe ou l'entretenir au lieu de changer, que dois-je faire? le démonter?... - Concernant les jantes, il s'agit juste des jantes d'origine. Est-ce vraiment necessaire de mettre des mavic double paroies (j'aurais sacoches) pour deus semaines d'utilisation ?

Si vous pensez que je dois faire avant d'autres modifs, prévenez-moi.... et je ferais sûrement appel à vos connaissance pour me conseiller un trajet possible.

Merci
Préparer un deuxième voyage en Europe English translation pending
by Osée · 2010-02-12 · 23 replies
Bonjour,

En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010

Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...

Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
Courriels de voyage: Ouganda - traversée du lac Victoria - Tanzanie - Kenya English translation pending
by Anselme2 · 2010-02-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete

Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.

PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !

En vous souhaitant une très bonne lecture

Cher tous,

Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.

Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.

J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.

Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.

Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.

En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...

Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.

J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.

Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.

Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.

13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.

Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.

Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.

Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.

Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.

Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.

Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.

Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.

Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.

Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.

Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.

Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.

Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.

Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.

Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.

Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)

Bon baisers de fort portal en Ouganda,

Anselme

Cher tous,

Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.

Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.

Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent

J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.

Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.

Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.

Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.

Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.

En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.

Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».

Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent

Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.

Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.

Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam

A bientot Anselme

Cher tous,

Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.

Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.

Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.

Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?

C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.

Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.

Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.

En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.

18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.

Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.

Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.

Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.

C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.

L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.

Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,

Bon baisers apaisés de dar es Salam,

Anselme
Nuit dans le Canyon de Colca (Pérou) English translation pending
by Arnaudhe · 2010-02-09 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de ne passer qu'une seule nuit dans le Canyon du Colca et j'aimerais que vous me recommandiez le meilleur endroit pour y dormir: l'Oasis, Tapay, San Juan...?

Je me demande également si, en ne passant pas par une agence, je n'aurai pas de problème pour trouver un endroit où dormir (on sera début août).

Merci pour vos réponses,

Arnaud
Entre l'Afrique du Sud et la Namibie (carnet de route) English translation pending
by Thebasile · 2010-02-08 · 4 replies
Afrique du Sud… et Namibie

Pour réaliser un tel voyage votre aide a été très précieuse et je tiens à vous remercier.

Le Cap de Bonne Espérance était un vieux rêve, maintenant il fait partie des souvenirs de voyages !

Du 28 décembre au 17 janvier 2010 nous avons vécu au rythme de l’Afrique australe.

Vol de Francfort à Windhoek !

Deux nuits chez nos amis dans un petit guest house de la ville tenu par une française et son ami Namibien. Pas de nom… car VF n’est pas un site publicitaire, mais nombreux sauront mettre un nom sur cet établissement ! 😉

Vivre au rythme des vacances, terminer l’organisation de notre périple en Afrique du Sud sous le soleil Namibien n’était pas vraiment une contrainte !

31 décembre vol de 2 heures entre la Namibie et Cap Town ! Le bus reliant Windhoek à Cap Town prend 18h et le prix n’est pas intéressant par rapport au vol !

Arrivé à Cap Town prise en charge de la voiture (de tourisme) et sortie de l’aéroport direction la ville où nos amis nous attendaient pour le réveillon et quelques jours dans leur charmante demeure sur les hauts de Green Point !

Cape Town… elle sent la coupe du monde de football de juin 2010. Le stade est flambant neuf ! des ballons trônent devant Water Front et les Vuvuzzella sont en ventes à chaque coin de rue !

Je me sens en Europe… tout y est beau, riche, bien construit… je ne suis pas étonnée, il y a 4 ans lors de mon 1er passage (prof) dans cette ville elle m’avait déjà donné la même impression !

Pourtant ce n’est qu’une apparence, Cap Town et sa région sont chargée d’histoire ! En face Rubben Island est là pour nous rappeler les faits !

Pas une minute à perdre dans cette ville tant les curiosités sont nombreuses!

Table Mountain sous un ciel bleu sans aucun nuage ! (Rare) mais alors une queue de 1h30 pour enfin entrer dans le téléphérique nous menant au sommet ! (après avoir réserver le matin même par internet !)

Au sommet la vue est à couper le souffle ! Les côtes escarpées s’offrent en spectacle, la tête du Lion vous salue fièrement, la ville à vos pieds vous laisse tout loisir de l’admirer ! Ballade sur le plateau très agréable ou l’on aperçoit de jolies fleurs.

La végétation est un mixte entre celle rencontrée en montagne et celle des marécages ! Ah quand le soleil, le vent et l’humidité se donne rendez-vous au même endroit le mariage est réussi !

Sur la route menant à Table Mountain on peut y admirer la fameuse Protea, fleur emblématique de l’Afrique du Sud.



Le Water Front sympa pour une visite et une immersion au cœur des échoppes ! Bouillonnant !

Le bus touristique rouge, à faire en début de séjour car vous recevez une somme de renseignements qui peuvent diriger les visites des jours à venir !

De plus l’histoire de la ville y est très bien expliquée, la musique diffusée raisonnent encore au creux de mon oreille…

Une journée pour admirer les splendeurs des jardins de Kirstenbosh. Un lieu ou la sérénité, la beauté et la grâce se sont unies pour plonger le visiteur dans un havre de Paix !

Cape Town c’est aussi une architecture originale, des rues en pente, de la verdure et des jardins ou se délasser fréquemment!

Cape Town la blanche (architecture) non pas tant que cela car le magnifique quartier de Bo Kaap appelé quartier Malais vaut le détour pour ses maisons colorées.



Cape Town ville d’Afrique ou ville aux influences de l’Europe ? Ville blanche ou ville noire ? Ville riche ou ville pauvre ?

Je reste persuadée que : Cap Town ville au passé historique, ville de Nelson Mandela, ville aux cicatrices multiples et certaines scènes de la vie courante vous les rappellent !

Prendre le large, quitter la ville !

En route pour le Cap de Bonne Espérance !

Magie des paysages, route escarpée (rappel de Corse) , odeur marines, étendues sauvages, rencontre de la roche et de l’eau !

FABULEUX !

Assise au sommet du pic à l’extrême du Cap de Bonne Espérance avec la nature en toile de fond et un Rock Dassie (Daman) jouant à quelques mètres !

Rien de tel pour s’imaginer les marins des temps passés arrivant avec leurs embarcations dans ces lieux !

Le temps se fige, tant la beauté du lieu vous rend humble et petit !



Sur le chemin du retour une visite au manchots du Cap à Simon’s Town ! Bel instant devant ces oiseaux endémiques et enfin protégés ! (Egalement à Boulder’s Bay dans un mileu encore plus beau)

Deux yeux ne suffisent pas pour regarder les manchots du Cap mais aussi admirer le vol de millier de sternes et de fous du Cap.



La Côte :

De la ville au Cap de Bonne Espérance les baies se suivent et toutes ne se ressemblent pas ! Seules quelques unes sont à la pointe pour les rassemblements people et Bling-Bling ! (Tant mieux ! ! ! !)

Mais un air de vacances plane sur toute la région.

Il faut s’éloigner et s’arrêter dans les criques, les baies des endroits n’ayant pas encore fait leur réputation et drainant un flux touristique ! Ca existe bel et bien…

Hermanus… très calme vu que les baleines ne sont pas présentes !

Partout jusqu’aux environs de Port Elizabeth les côtes, les baies, la couleur de l’océan et les vagues vous emmènent dans un tourbillon de fraîcheur !

Un coup de cœur pour L’Aghulas Cap (ou cap de l’Aiguille) Rencontre entre l’océan Indien et l’océan Atlantique !

Au sommet du phare, à vos pied la vie sauvage encore préservée, une bourgade à dimension humaine et un duo mélodieux s’intitulant: symphonie du vent et de la mer !



La route des vins :

Hic ! Constanzia m’a séduit mais la vue de Franshoek en passant le col qui s’ouvre sur la n’est pas pour déplaire ! Worchester avec une visite de manutention d’envoi de raisin pour l’Europe est impressionnant ! (Merci à nos amis du coin de nous avoir fait visiter cet endroit normalement fermé aux visites)

Des caves ou vous voulez, à tous les prix, à tous les goûts ! De quoi régaler même les palais les plus difficiles ! !

Entre océan et ville, les campagnes sont très belles et méritent le détour ! Vallons, cultures, prairies, font penser que nous ne sommes pas loin du grenier du coin !

Baleines et requins :

Nager avec les requins pas vraiment, mais regarder les requins de sous l’eau OUI !

Dire que l’on descend dans la cage en toute quiétude est bien présomptueux… mais les préparatifs impressionnent surtout qu’ils sont conjugués avec l’habillement des futurs admirateurs de ces grandes bêbêtes !

Avoir à quelques centimètres de son visage la gueule ouverte du requin ne laisse pas de marbre.. mais le concept est très sécurisant, donc on admire les spécimens en étant presque serein !



L’équipage est au top niveau et la passion de chacun (surtout Hennie) est un régal pour parfaire ses connaissances ou simplement mieux comprendre le comportement de ces animaux !

Après cette matinée en mer en buvant une verre avec Hennie il nous fait savoir que deux baleines sont restées là et que si nous le souhaitons le lendemain il peut nous emmener les voir !

Sitôt dit, sitôt fait !

En janvier les baleines ne sont plus dans la région ! Nous sommes des petits chanceux car nous avons eu le bonheur de voir 2 baleines restées sur place due à la naissance tardive de leur petit . L’âge des enfants fait que maman baleine reste dans les eaux de la région et ne part pas pour sa migration ! Certes, son rôle de mère et surtout l’allaitement à son petit fait que nous n’assistons pas à ces prouesses proches de la danse aquatique mais les voir évoluer au pied du bateau est un moment qui vous transforme ! Plus rien n’est comme avant ! Ce monstre, ce géant là sous vos yeux… Un cadeau de la nature ! sans parler de son petit qui ne la lâche pas d’une semelle !

Vraiment une belle expérience !

L’Afrique du sud ou plutôt cette région fait penser à certaines région de Bretagne, à des routes de Corses, aux grandes cultures des états Unis, à nos vignobles..

C’est un mélange de nature très reposant, une peinture grandeur nature !

Après les paysages marins, les brumes, les embruns, les mousses et lichens nous volons vers une autre côte pour quelques jours encore.

Skeleton coast en Namibie

Trois jours de pêche avec un groupe d’amis nous attendent à l’entrée de la Skeleton coast ! Du rivage, sur un tapis de pierres aux couleurs multiples et grandioses les uns s’essaient à pêcher les autres à admirer et ramasser les cailloux ! Chacun son truc…

Embruns, cabillaud, Klinpfish, agate, joie, fierté, fil de pêche emmêlé tous le monde est heureux !

Retour sur Windhoek par la traversée du Damaraland qui s’est habillé de son habit « d’après pluie » Certains endroits sont verts et ce n’est pas rare d’y admirer Koudous ou springbock broutant l’herbe tendre !

Sur la route un magnifique caméléon se laisse photographier avant de remonter dans son arbre.

Encore une nuit avec nos amis à Windhoek afin de se défaire de nos odeurs de poissons et c’est le retour !

Toute belle chose à une fin, elle est là !

Il faut savoir revenir pour repartir…

Dans mes envies de voyage il y a encore des lieux à explorer, des endroits ou la nature règne en grand seigneur, des noms qui à leur seule évocation m'emmènent déjà sur la route du voyage....

A bientôt pour d’autres aventures.
Ca Mau au sud du Vietnam English translation pending
by Klglt · 2010-02-08 · 11 replies
Je viens de passer 4 jours à Ca Mau : cap extreme sud du Vietnam. Cette region est délaissée par les services de tourisme et pourtant on peut y faire un tourisme de découverte de la vie locale. Pour le cap Ca Mau, il faut aller demander l'embarquement des bateaux rapides pour RACH TAU (le dernier village avant la pointe) Ensuite le rete du trajet se fait en moto taxi. Mais il faut absolument éviter de déjeuner au restaurant, batisse hexagonale, tenu par le service du tourisme je n'ai jamais manger aussi mauvais au Vietnam ......NUL, TROIS FOIS NUL. En revanche, Il faut aller au restaurant d'en face tenu par une famille très sympa et bonne cuisine. Ils prévoient d'installer des chambres d'hôtes.
Bangkok: service de transfert à l'aéroport international English translation pending
by FreedomLucie · 2010-02-04 · 17 replies
bonjour ! est-ce que quelqu'un a déjà utilisé les services de http://www.partner.viator.com/ pour un service de transfert de l'aéroport Suvarnabhumi BKK vers un hotel de Bangkok ?

le service est-il valable ? et le coût raisonnable (660 bahts)?

ou bien existe-t-il d'autre service ?

mon hotel m'offre le service de venir me chercher à l'aéroport mais le prix est quasiment le double.. ! (1000 bahts !)

merci pour vos renseignements !!!
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
by Halt · 2010-02-03 · 68 replies
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010. Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes. Mes préoccupations sont les suivantes : - la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup - quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans. - hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger - recensement des terrains de camping en France et en Espagne

Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance

Halt
Ma page voyages aux Etats-Unis: conseils de préparation et compte-rendus English translation pending
by Cendryon · 2010-02-03 · 7 replies
Sur cette page vous trouverez des conseils de préparation pour composer un circuit par vous même (boucle papillon), des dossiers regroupant des informations sur les parcs d'attraction de Orlando et tout ce qu'il y a à voir en Floride (une aventure Floridienne) et des idées d'hébergement. il y a ausi les compte-rendus illustrés. Bon surf !

http://www.frontiereland.be/voyages/sommaire.htm

Une aventure Floridienne (4 semaines) Floride : Miami, Croisière Bahamas, Key West, Côte du golfe du Mexique, Fort Myers, Saint petersbourgh, Tampa, Tarpon spring, Crystal River, Orlando, Fort lauderdales, Everglades.

La boucle "papillon" (4 semaines) Californie : LA, Côte pacifique, Santa Barbara, Carmel, Monterey, San Francisco, Columbia, Yosemite, Bodie, Death Valley, Nevada : las Vegas, Arizona : Grand Canyon, Page, Antelope Canyon, Coyottes buttes south, White pocket, las Powell, Monument valley, Utah : Capitol Reef, Bryce Canyon, Calico, Disneyland Anaheim

Terres rouges & pierres jaunes... (1mois) Nevada : las Vegas, Valley of fire, Arizona : Page, Coyottes buttes, Utah: Zion, Bryce, Capitol Reef, Moab, Flaming Gorges, Wyoming : Jackson Hole, Grand Teton, Yellowstone, Cody, Devil Tower, Dakota du sud : Black hills, Custer Park, Mont Rushmore, Badlands, Rapid City.
Transport le moins coûteux de Paris à Nice? English translation pending
by Tipère1 · 2010-01-31 · 7 replies
Bonjour, 🙂 je part pour la Corse en juin prochain avec ma famillle.

J`aimerais savoir quelle transport est le moin couteux à partir de Paris pour se rendre à Nice.
Choix d'un tricycle couché et surtout où l'acheter? English translation pending
by Helene80500 · 2010-01-30 · 5 replies
bsr, je voudrais acquerir un tricycle couché, mais lequel ? Déja, je voudrai savoir ayant un handicap de ma jambe gauche, la position semi-couché pourrait m'aider au niveau des douleurs et voir meme si je pourrais avoir la possibilité de pouvoir pedaler avec ma jambe handicaper. Aussi, je me trouve dans la somme, a Amiens, ou trouvez des magasins proposant ses tricycles au plus prés de chez moi. J'ai un vélo droit modifié au niveau de la pédale de gauche 7cm pour ma jambe handicapée. Le problème c que lorsque mon vélo est chargee avec les sacoches, j'ai beaucoup de difficultés a monter et descendre. C horrible et surtout pour la securité de mes prothèses hanche et bassin qui pourrait se luxaient a chaque mauvaise monter et de descente du vélo a cause du chargement des sacoches sur chaque coté derriere et surtout le dessus avec tente et autres...j'étais partis 3 jours toute seule pour le canal du nord, j'ai abandonné a cause du bardas que je transportais, voulant etre en camping. J'avais pas mesurait les inconvénients de mon handicap avec un velo chargé. Mais heureuse de la liberté que cela procure. Depuis, j'ai un peu abandonné mes reves et eu pas mal de problèmes avec les prothèses, plusieurs opérations, plus une récidive de mon cancer. Donc plus le moral, et me retrouvant toute seule avec ma fille, abandont du mari, c fait la malle. Enfin aprés dépression, je reviens avec des nouvelles motivations. Je voudrais avoir des renseignements pour trouver un tricycle avec porte bagage derriere, et avoir le prix. D'après ce que j'ai pu voir le tricycle de chez ICE, le modele ice Q NT est pas mal. Je voudrais savoir si des membres du nord de la france, meme en picardie, on ce genre de tricycle, pour pouvoir faire un essai. Car si je ne trouve pas de magasins dans le nord et que je dois commander un tricycle sans l'essayer, c pa le top
Voyage en Toscane et région proche: lieux de résidence, bord de mer? English translation pending
by Gillou33 · 2010-01-27 · 12 replies
Bonjour a tous

Nous envisageons de partir en famille (2 adultes et 3 enfants de 3 a 18ans) 15 jours en voiture en Italie au mois de juillet. Nous sommes interesses par la toscane et une autre region proche. Nous aimons l'histoire et les enfants aussi (mais voudraient un peu de bord de mer ). Quels lieux de residence nous conseillez vous pour essayer de faire plaisir a tout le monde? Nous pourrions sejourner chaque semaine dans un lieu different. Merci par avance de me faire part de votre experience
Problème d'aiguillage à l'embarquement English translation pending
by Gery911 · 2010-01-25 · 23 replies
Bonjour à tous

J'ai été le témoin d'un faits divers amusant venderdi en embarquant sur le PUF-ORY. Le vol de LYS embarquait au même moment, dans la même (et unique) aérogare. Donc nous passons à l'embarquement sans souci (scan du code barre du BP), et arrivés dans l'avion, nous entendant l'hotesse dire au passager devant nous "ah mais vous allez à Lyon, ce n'est pas cet avion". Il est donc resssorti, et s'est rendu à l'autre porte d'embarquement.

Ce qui m'amène à poser 2 questions: - Toute erreur humaine est possible, certes, mais comment la machine qui scanne les BP a pu ne pas voir que la personne ne se rendait pas dans le bon avion ? - Ca arrive vraiment ce genre de choses ? J'imagine la tête des gens qui se retrouvent dans la mauvaise ville... Sur LC, ça peut être cocasse...

Bonne journée

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