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Carnet de route sur la Namibie en été 2008 avec deux enfants de 6 et 10 ans English translation pending
Merci beaucoup à Voyage forum grace à qui j'ai pu réaliser un voyage fabuleux pour toute la famille............ j'essaie d'être la plus précise possible concernant l'état des routes, les prix, le materiel et tous les petits détails qui interessent les familles sur le départ, je n'arrive pas à glisser mes photos je commence donc par les textes................bonne lecture à tous
VIE PRATIQUE :
- Pourboires : pour garder la voiture dans les grandes villes lors de votre stationnement ou pour porter les course du magasin jusqu’à la voiture : 5 à 10N$ dites vous que c’est moins cher que payer un stationnement en France et que cela fait travailler les Namibiens ( pour moins de 1 euro.) - Salaire moyen d’un Namibien 3000N$ mais les employés des lodges à la frontière Angolaise gagnent 800N$ par mois. - Une deuxième roue de secours semble indispensable dans les forums….elle est le plus souvent fournie chez les loueurs de 4X4 (nous avons eu de la chance nous n’avons pas crevés).
Nourriture : (liste préparée en France pour ne rien oublier et ne pas perdre de temps dans les magasins à notre arrivée) Liste : Sel, poivre, huile, sucre (en poudre car en morceaux vous n’en trouverez nulle part), semoule, riz, pates, pommes de terre (nous avions pris un sac de 7kgs, on l’a fini sans pbl), conserves, bananes, sauce tomate, farine, levure, chocolat (emmené de France 8 plaques en tout !!) Papier aluminium (3 rouleaux très utile pour tt les cuissons à la braise) papier toilette (là on a fait fort on en a prit 12 rouleaux alors que 4 auraient largement suffit tous les camping sont propres et très bien équipés). serviettes de table, sacs poubelle, allumettes et Zip Pour la douche : savon, shampoing (produits Biosens trouvés sur internet car pas question pour nous de polluer le désert nous avons donc opté pour le biodégradable, 1 flacon 300ml de savon pour 4 et idem pour le shampoing emmené de France quantités parfaite) dentifrice, brosses a dent, pour la lessive et le liquide vaisselle idem Biosens en bidon de 1 litre, quantité à réduire pour le liquide lessive 300ml auraient suffit. 1 corde, des pinces à linge. 1 douche solaire qui nous a servie 2 jours au Spitzkoope et 1 jour au Vogelfederberg. 1 bâche 3m sur 2 pour s’allonger et faire la sieste l’après midi !! Eau (à acheter en bidon de 4 ou 5 litres plus 1 bouteille pour transporter dans le sac à dos) thé, café soluble, jus de fruit. Chocolat, pain (on en trouve à différents endroits dans le pays, prévoir 3 pains pas plus car ils pourrissent au bout de 5 jours) biscottes, nutella (emmené de France 2 bocaux de 750 parfait pour notre périple, vous pourrez en trouver à Windhoek mais en petit pot et bcp plus cher) Compote de pommes (impossible à trouver !!) De quoi faire des crêpes !(là j’avais fais fort j’ai même emmené ma poêle et je ne l’ai pas regretté car le matériel fourni n’était pas génial en terme de poêle et des crêpes ça dépanne à n’importe quel moment et c’est facile à faire)
Sinon, on devient très vite carnivore dans ce pays où la viande est d’une qualité inimaginable compter entre 2 et 3 euros pour un énorme T bone, nous pensions trouver de la viande partout, c’est faux on en trouve à Windhoek, Swakop et grandes villes mais il faut prévoir d’autant plus que le frigo n’est pas géant et que cela ne se conserve pas trop longtemps On trouve également des produits frais, tomates, bananes et autres légumes (toujours ds les grandes villes : j’entends par là Windhoek, swakopmund et opuwo) On trouve du fromage (type chedaar et des yaourts (remplir le frigo) sinon pour les jours à distances prévoir des salades de fruits en boite qui se conservent à température ambiante.
Le Biltong ou viande séchées souvent d’antilopes, on en trouve dans les supermarchés et dans les fermes (au sud d’etosha le long de la route goudronnée qui descend sur Windhoek)
Squach à l’anis : (on a essayé sans anis c’est pas mal et cela se conserve super bien) La Squash est une espèce de courge, un peu sucrée et délicieuse. Même les enfants, souvent réticents aux légumes se régalent ! Le seul inconvénient, crues, elles sont aussi dures que des boules de pétanques ! Il faut y enlever le chapeau et les vider (un peu comme des tomates farcies) Couper en cubes de l’emmental ou du cheddar En fourrez les Squash, saupoudrez copieusement d’épices au choix Remettre le chapeau et enroulez dans du papier aluminium. Mettre 1h à coté du feu ou sur des braises, en les tournant régulièrement pour une cuisson homogène
Crêpes : 250 g de farine, ½ litre de lait, 2 œufs, 1 cuillerée d’huile et 1 pincée de sel. (Ingrédients à acheter a Windhoek c’est pratique et cela dépanne à tout moment) Nous avions acheté une planche de 18 œufs, ils se sont bien conservé et pas de casse.
Pankake (sachets préparés emmenés de France et fouet, cela nous a dépanné quand nous n’avions plus de pain le matin, cela ne prend pas de place et les enfants ont adoré, j’ai également fait du pain perdu avec le pain rassit)
Pomme de terre creusée avec un œuf à l’intérieur ou fromage ou bacon entouré dans une double épaisseur de papier alu, cuisson 40 min (ça on a pas essayé) Ou encore PDT épluchée et tranchée avec du beurre entre chaque tranche et cuisson idem.
la bannique ou le pain du trappeur !! 500 g de farine, 2càc de levure, huile, sel, eau Mélanger avec suffisamment d’eau pour que la pate soit malléable. Faire une galette de 2, 5 cm maximum d’épaisseur, saupoudrez un peu de farine sur les 2 faces pour une manipulation plus aisée (ca colle). Chauffer et graisser une poêle, mettre à cuire jusqu’a dorer le premier coté (une croute doit se former), retourner pour cuire l’autre face.
Lorsque celle ci se colore joliment en brun, retourner encore quelques fois la galette pour finir la cuisson. la résonance du pain vous donnera une bonne idée de l’état de cuisson. Si vous désirez un pain croustillant, il faut faire un trou de la taille d’une bille au centre de la galette. Temps moyen de cuisson : 15 minutes.
Sans margarine cela se fait également sans problème.
On a tenté le pain cuit dans les braises la nuit mais cela n’a pas était une réussite, un peu trop cuit à l’exterieur et pas assez au milieu………..mais avec le Nutella tout passe.
Attention les pompes à essence prennent rarement la CB prévoir du cash et le plein du 4X4 fait mal il peut couter environ 100 euros à chaque fois et les distributeurs d’argent sont rares !!!
Jumelles (indispensables !!) et adaptateur 3 fiches rondes en triangle (on en a pas eu besoin) Casquettes, maillots de bain, crème solaire et n’oubliez pas crème hydratante et stick pour les lèvres car il fait très sec dans le désert et les enfants avaient les lèvres qui saignaient à cause des gerçures.
Trousse de secours : - ciseaux, coupe ongles, pinces pour échardes, pansements, compresses, bandes, désinfectant, collyres (dacryoserum en cas de secheresse oculaire et exocine en cas d’infection oculaire), sprays anti brulure ou biafine (car on fait du feu tout les soirs alors mieux vaut être prudent, elastoplaste (en cas d’entorse) fils et aiguilles. - paracétamol, AINS, ATBtiques à large spectre à condition de savoir s’en servir Spasfon lyoc, vogalene, immodium
Pour la voiture : un transformateur 12V en 220V qui se branche su l’allume cigare (environ 50 euros) qui nous a permis de recharger la Nintendo indispensable pour les longues routes, les batteries de caméscopes et appareil photo et les piles rechargeables des lampes de poche de nos enfants trouillards qui laissaient une petite lumière toute la nuit !!
J’avais également acheté des plaids polaires (à 2 euros 50 chez IKEA) pour les coudre le plus simplement possible et en faire des « sous » sac de couchage car tt le monde me disait que les nuits étaient fraiches. C’est vrai et on n’a pas regretté !!! (En plus des pyjamas d’hiver c’est parfait)
Chez ASCO car nous avions deux bouteilles de gaz (1 pour la cuisine et 1 pour l’éclairage) mais la bouteille était trop grosse pour pouvoir la mettre au centre de la table, nous avons donc acheté une petite lampe à gaz lors de notre arrêt à Swakopmund (environ 10 euros, les petites bouteilles de gaz(1 euro) tiennent environs 5 grosses soirées, il faut donc en acheter plusieurs)
La location de la voiture chez ASCO ( 3 litres 3 avec double tentes sur le toit ) nous a couté 3800 euros pour 25 jours (franchise 4750N$) pas neuve mais parfaitement propre, les pneus étaient quasi neufs ce qui est le plus important, les tentes sont très confortables et nous qui ne sommes absolument pas adeptes du camping n’avons pas manqué de confort. Pour la cuisine il y a tout le nécessaire, j’avais prévu ma poêle pour les crêpes en plus. Le coffre contient 1 table et 4 chaises ainsi que de la place pour 4 sacs moyens ou 3 gros sacs. En route nous avons rencontré des suisses qui avaient loué chez KEA campers, nous avons passé 1 semaine avec eux et avons eu le temps de comparer les véhicules. Les voitures sont les même, les tentes aussi avec un avantage chez KEA pour le système de fixation de l’échelle mais un autre avantage chez ASCO car le cric est placé derrière la banquette arrière alors que chez KEA il est sur le toit entre les deux tentes et gène donc à la fermeture éclaire des tentes de toit. Chez KEA 1 seule bouteille de gaz contre 2 chez ASCO. Gros avantage chez KEA pour le frigo qui est monté sur roulettes et qui se tire en dehors du coffre et également 2 grands tiroirs qui permettent le rangement des courses alors que nous avions les nôtres dans des sachets et carton dans le fond du coffre. La table chez ASCO se range dans le coffre avec le reste ce qui implique un vidage de coffre suivit d’un remplissage à chaque pause, en revanche super idée chez KEA car non seulement la table est plus grande mais elle se glisse sous une des tente de toit. Donc vous l’aurez compris la prochaine fois j’opterai pour KEA et je demanderai une deuxième bouteille de gaz et une caisse à outils (car elle n’est semble t’il pas fournie)
La majorité de nos nuits ont été réservées chez :
Namibie 2008
Avec Nathalie, Olivier, Noémie et H Jour 1 : WINDHOEK 20/7
Arrivée à l’aéroport à midi, nous avons changé de l’argent (environ1500 euros ….de quoi affoler l’agent de change !)et transfert a Ascot Car (environ 1 heure de route) par un gars de leur équipe pour récupérer le 4X4 (environ 1H30 d’explications en Anglais !) et nous voila repartis pour faire le gros de nos courses, ravitaillement (c’était un dimanche et beaucoup de magasins sont fermés mais chez Ascot on nous a dirigé) le plein d’essence était fait au départ et avoir fait la liste avant de partir nous a fait gagner un temps précieux car nous voulions absolument quitter la ville et dormir un peu plus loin mais pas question de rouler dans le noir et le soleil se couche entre 17H30 et 18H et il fait nuit noire à 18H30.
C’est donc très excités par cette aventure que nous avons pris la route vers le sud (B1) jusqu’au Lake Oanob resort qui se situe à hauteur de Rehoboth à 80 Kms de Windhoek (route goudronnée), nous avons eu un emplacement de rêve bien aménagé au bord du lac avec eau froide et électricité (les toilettes et la douche sont à partager à plusieurs et sont moyens mais pour une nuit pas de pbl) 400 N$ pour nous 4 et la voiture.(pas de réservation)
Faire les 80 kms le premier soir nous a permis de sortir de la ville, de nous sentir tt de suite en Vacances et de faire 1 heure de route vers le sud ce qui était gagné pour le lendemain.
Jour 2 : REHOBOTH– KALAHARI (environ 100Km de goudron puis 90 Km de piste- 3H) 21/7
Départ pour le sud toujours via la route B1, qui traverse le pays jusqu’en Afrique du Sud. La route est relativement monotone à partir de Rehoboth, passage du tropique du Capricorne.
Nous avons roulé vers Mariental et Stampriet, pour aborder la partie Namibienne du Kalahari, mais attention il ne faut pas oublier de tourner sur la C21 à hauteur de Kalkrand puis prendre la D1268 sur environ 40Km. Autre alternative : continuer sur la B1 pour prendre la C20 un peu plus au sud et de là vous rattraper la D1268 c’est à mon sens plus simple mais nous ne l’avons pas fait car nous ne savions pas exactement où se situait le lodge.
Nous sommes arrivés en milieu de journée à Bagatelle Kalahari où nous avions réservé un emplacement de camping, le Lodge se trouve au bord du Kalahari méridional dans la savane mélangée d’arbres et d’arbustes. C’est un endroit magnifique le sable est rouge et l’accueil très chaleureux bien que nous ne soyons que de simples campeurs. (Réservation faites par la cardboard box)
En fin d’après midi nous sommes allés voir les guépards qui sont en captivités (car récupérés blessés) nous avons assistés à leur repas et avons cru que l’un d’eux allait préférer notre guide plutôt que le morceau de viande qui lui était destiné !!(Environ 300N$ pour nous 4)
Le camping est très bien aménagé, les emplacements sont éloignés les uns des autres et chaque emplacement est équipé d’une petite maison avec douche, toilettes et lavabo et bien sur à l’extérieur un emplacement pour faire le feu. Nous avions accès au restaurant et à la piscine du lodge (l’eau est glaciale à cette période de l’année) mais nous avons préféré passer notre première soirée entre nous…….seuls au monde sur notre emplacement de rêve. Nous n’avons pas eu froid la nuit mais au petit matin quand il a fallu enfiler les vêtements glacials ce fut plus difficile La soirée fut très fraîche et nous n’avons pas regretté d’avoir emmené nos gros pulls polaires.
Jours 3 et 4 : KALAHARI-NAMIBRAND (280Km de piste et goudron-5H) 22/7 et 23/7
Après le petit déjeuner, départ pour le cœur du désert du Namib, il faut aller jusqu’à Mariental puis prendre la C19 qui passe par Maltahohe, poursuivre jusqu’à la D845 qu’il faut prendre afin de rejoindre la C27 qui mène à la réserve de Namibrand, la plus grande réserve privée du monde : 185000 Ha prés de Sossusvlei, né de la volonté d’un grand propriétaire pour que la vie sauvage reprenne sa vie originelle. Ici tout est magie. La couleur des dunes, la sérénité du lieu, les animaux que l’on y croise (Oryx, Zèbres de montagne, Springbok, Autruches….). Il est interdit de camper dans cette réserve et les possibilités de logements sont moindre (quelques lodges luxueux et la TOK TOKKIE TRAIL qui est un organisme qui organise des marches de 3 jours ou plus avec nuit à la belle étoile) Nous avions optés pour Le Wolwedans dune camp qui est au sein d’un décor de montagne plongeant dans une plaine herbeuse où se dessinent les dunes de sable rouge. Il reste environ 1 heure de route après de la barrière de Wolwedans jusqu’à la réception ! Nous sommes arrivés vers 13 heures et sommes restés 2 nuits sur place, comme dans tous les lodges privés on s’occupe de vous de A à Z (compter 1000 euros pour 2 adultes et 2 enfants 2 nuits, réservation faites en direct sur leur site). Au programme des safaris en 4X4 avec ranger, pisteur et …………..cocooning grand luxe.
En effet les tentes sont luxueuses et notre guide nous a proposé une game pour le soir même avec au programme apéritif en pleine nature pour admirer le coucher du soleil. Le lendemain matin nous sommes partis vers 9 heures pour la journée et avons pique niqués au cœur de la réserve, le silence était surprenant et seuls les cris des enfants venaient le briser.
Vers 18H30 apéritif autour du feu puis passage à table avec annonce du repas du soir en langue « Damara » qui nous a bien fait rire. Avant le lever du soleil on nous a déposé de l’eau chaude pour le thé ainsi nous pouvions nous installer sur la terrasse des 6 H pour les plus courageux.
Jour 5 : NAMIBRAND-SESRIEM (155Km de piste- 2H) 24/7
Les enfants ont eu beaucoup de mal à quitter Wolwedans, nous avons pourtant repris la route (la C27 vers le Nord) vers 10 heures du matin pour le camping de Sesriem, installé à l’ombre des acacias multi-centenaires, il comprend une trentaine d’ emplacements délimités et ombragés, plusieurs grands blocs sanitaires avec eau chaude (très propres) sont à votre disposition, ainsi qu’une piscine, un bar, une station service et un magasin minimaliste où vous ne trouverez aucun produit frais, ( pas de viande, pas de yaourts, ) mais vous pourrez acheter du très bon pain et des glaces magnum pour presque rien. (En arrivant au camping l’accueil vous assigne une place, impossible de choisir mais nous étions face au désert c’était superbe) réservation faites 1 an à l’avance sur le site de Namibia Wildlife resorts (NWR)
Le reste de l’après midi, nous sommes allés nous promener au Sesriem canyon qui se trouve seulement à 10 minutes en voiture du camping, l’entrée est gratuite et nous avons pu escalader les rochers et faire de très belles photos
Jour 6 : SESRIEM- NAMIB NAUKLUFT PARK (250 Km de piste- 4H) 25/7
La porte de Sesriem qui donne accès au parc de Sossusvlei ouvre à 2 horaires différents. Les personnes ayant dormi dans le camping de Sesriem (c’est nous !!!) peuvent entrer dans le parc les premiers. La porte ouvre environ 1H avant le lever du soleil. Une activité très prisée dans le désert est d’admirer le lever du soleil sur le haut de la dune 45 et pour cela nous sommes partis à l’ouverture des portes car cette dune comme son nom l’indique, se trouve à 45Km de la porte, il nous faudra environ 45 min pour l’atteindre (vitesse limitée à 60Km/H dans le parc ) La grande question était : pourquoi cette dune pour voir le lever du soleil et pas une autre et bien la réponse est décevante, en fait 45km est la distance maximale que nous pouvons parcourir en voiture avant que le soleil ne se lève en terme de temps donc soit vous sortez à la dune 45 soit vous êtes dans votre voiture pour le lever du soleil ce qui n’est franchement pas grave car vous en aurez plein les yeux où que vous soyez, la dune 45 est une dune comme les autre sauf que tout le monde s’y arrête !! Il y a des dunes pour tout le monde aussi belles les une que les autres à vous de trouver la votre. Nous avons donc fait notre pause après l’ascension avec petit dej en haut des dunes ! Ensuite il reste quelques Km à faire pour arriver au cœur du désert du Namib : Sossusvlei. La piste qui est uniquement accessible au 4X4 est très simple donc pas de panique même si c’est votre première fois en 4X4 (et dire que je voulais qu’olive fasse une semaine de stage 4X4 avant de venir tellement certains internautes m’avait foutu la trouille sur ce petit bout de route !) Nous avons même laissé les enfants conduire car il n’y avait personne, ils se sont éclatés. Le permis pour l’entrée du parc vous est directement délivré à l’accueil du camping 170 N$ pour nous 4 et la voiture. L’avantage toujours du 4X4 c’est que nous avons sorti table, chaises et avons petit déjeuné à : Sossusvlei
Nous avons repris la route vers Solitaire en rejoignant la C19 vers le nord (les enfants se sont écroulés pendant le trajet !), le bagdad Café de la Namibie, où il fait bon faire une petite pause, mais il ne faut pas se fier à votre carte qui la nomme comme le point central de la région, il s’agit juste d’une station service qui fait également office de bar, glacier, poste, épicerie. Le supermarché est surprenant, pas grand-chose malheureusement (nous avons trouvé des œufs c’était mieux que rien !) Nous avons acheté le pain aux céréales recommandé par beaucoup sur ce forum, je dois dire que j’ai était la seule de la famille à l’aimer (tant mieux pour moi !)
Nous avons continué notre route sur la C14 vers le nord, et avons traversé les canyons de la Gaub (magnifique c’est une succession de routes sinueuses au milieu des montagnes) puis de la Kuiseb. Et nous sommes entrés dans le parc de Namib Naukluft zone protégée depuis 1964, qui s’étend entre le canyon de la Kuiseb au sud et la rivière Swakop au nord. Bien qu’il comprenne de petites dunes linéaires, cette partie du désert se caractérise surtout par de vastes plaines caillouteuses ponctuées de chaines de collines abruptes et imposantes. Un inselberg (rocher granitique), un arbre épineux ou une autruche viennent ça et là animer le paysage. La rivière Kuiseb joue un rôle vital dans l’écologie du Namib central. Le Naukluft est une chaine montagneuse qui surplombe les plaines du Namib central, certains sommets dépassent les 2000m. De nombreux sites différents méritent le détour et chacun d’entre eux offre des emplacements pour le camping. Attention l’entrée du parc du Namib Naufluft sans mention de lieu de campement précis est à payer soit à Sesriem soit à Swakopmund, une fois sur place vous n’aurez aucun moyen d’acheter une autorisation de campement, nous ne le savions pas et nous nous sommes arrêté dans un campsite où il y avait la pancarte « permit required » nous nous sommes dit que nous allions voir quelqu’un sur place mais il n’y avait pas un chat, nous nous sommes donc installé pour la nuit car le soleil se couchait et il était hors de question de poursuivre la route sur piste dans le noir. Le lendemain matin deux gardes du parc faisaient leur ronde et nous ont demandé notre permis, nous leur avons expliqué que nous ne savions pas où l’acheter mais que nous allions les payer ils n’ont pas voulu de notre argent et ne nous ont pas verbalisé car ils nous ont trouvé très sympathiques (ouf !) Chaque emplacement possède un endroit pour faire le feu mais pas de toilettes (enfin il y avait des toilettes .mais je vous mets au défi d’y aller) ni de douche et bien sur pas d’eau courante.
Vous aurez donc le choix pour camper : Homeb est une oasis qui se trouve au bord de la rivière asséchée Kuiseb, face aux premières dunes rouges du désert du Namib. C’est à l’abri des majestueux acacias que vous pourrez bivouaquer. De là de belles promenades à pied vous conduiront dans la rivière et sur les dunes. Bloedkoppie est un massif de granit perdu au milieu du désert, et son ascension offre un spectacle de toute beauté. Les campements se situent au pied du massif. Une piste 4X4 vers Tinkas et Roch Arch offre de grandes chances de rencontrer des animaux. Une We continued to the next mark on the map, which is Hope Mine.Gerry had suggested that Mirabib is the most beautiful campsite of the Namib Naukluft Park.autre alternative à notre programme était l’olive trail (environ 10Km en 4-5 H) ce trail part du centre administratif et il n’est pas nécessaire de réserver mais nous n’avons pas eu le temps de le faire. Nous sommes restés sur la route principale (toujours la C14) soucieux d’avancer vers la cote et d’épargner une trop longue route aux enfants et nous sommes arrêté à Wogelfederberg. Un endroit sympathique, quelques rochers au milieu de nulle part et rien que nous.
Jour 7 : NAMIB NAUKLUFT PARK-SWAKOPMUND (60Km de piste-1 H) 26/7
Le matin nous avons tranquillement pris la route (encore et toujours la C14) pour Wlavis Bay (après notre rencontre avec les guides du parc). Nous avons réservé une excursion en mer pour le lendemain matin avec Levo tour (nous voulions réserver à Mola Mola mais des touristes rencontré à Wolwedans nous avaient conseillé Levo tour car les bateaux étaient plus petit donc beaucoup moins de monde à bord) Nous avons ensuite poursuivit vers Swakopmund et la Seabreeze Guesthouse (chambre pour 4, pour 2 nuits, réservée par la Carboard Box) car le climat est assez froid et humide surtout la nuit, nous avons donc préféré la chaleur d’un véritable lit ! Les réservations à Levo tour se font un peu partout dans Swakopmund, sur la route principale en ville vous trouverez des tas de « bureau » ou office de tourisme qui se charge de téléphoner et de réserver pour vous (cela ne vous coute pas plus cher) les départs ont lieu à 8H30 le matin de Wlavis Bay et retour vers 13 H.
Nous avons mangé au Tug sur la jetée, la vue est superbe et les prix sont très abordables : les enfants ont choisit une sole énorme accompagnée de légumes pour 6 euros et nous des poissons en papillotes pour 8 euros, les desserts sont à se « taper le cul par terre » compter 3 euros pour un fabuleux duo de mousse au chocolat ! Service absolument parfait enfin nous vous le recommandons vivement. L’après midi nous nous sommes promené dans la ville Pour les Namibiens ayant les moyens, cette ville est St-Tropez, il y a des boutiques, plein d’activités (Quad, Parachute, Tyrolienne, Survol en avion…) des restaurants chics et de longues promenades sur la jetée. Puis sur les conseils de la dame de l’office du tourisme nous sommes allés visiter une ferme d’autruches à environ 15 min en voiture au nord de la ville, nous en avons appris bcp de l’œuf à l’âge adulte avec dégustation au passage et fou rire des enfants !!! (50N$ par adulte et moitié prix pour les enfants) environ 1 heure 30 de visite.
Durant la visite nous avions laissé notre linge à la laverie de Swakopmund et l’avons récupéré propre sec et bien plié dans des sacs pour un prix défiant toute concurrence (environ 15N$ par machine que ce soit une machine à sécher ou à laver)
En ville vous trouverez des Namibiens en tenue qui proposent de garder votre voiture en stationnement, il est de bon ton d’accepter cela aide à lutter contre les effractions et je pense qu’il faut encourager leur travail (10N$ ce n’est pas grand-chose pour nous, c’est beaucoup pour eux !)
Notre guesthouse était très bien, propre spacieuse mais un peu excentrée donc je ne vous la conseille pas, je pense que c’est mieux d’en trouver une plus proche du centre.
Jour 8 : SWAKOPMUND 27/7
Nous sommes donc partis pour notre croisière Levo tour de Walvis bay ce fut un moment fabuleux, à faire absolument avec ou sans enfants…………..je n’en dis pas plus !! (Prévoyez des vêtements chauds et des coupes vents) nous avons payé 1130N$ à 4., Nous étions 2 familles sur le bateau et les enfants en ont eu plein les yeux et plein les mains (dauphins, otaries, pélicans……)
L’après midi nous avions réservé un survol en petit avion du désert (Scénic Air), unique moyen de découvrir le spectacle fantastique des dunes rouges qui se jettent de leur 300m de haut dans la mer. (Durée 1H30 tarifs en fonction du nombre de passagers, 8000N$ pour nous 4). Penser à réserver ! J’avoue que j’ai un peu regretté car pour nous adultes oui c’était génial…………..les enfants eux n’ont pas été plus emballé que ça………alors pour le prix mieux vaut éviter !
Les deux excursions nous ont permis de voir les otaries de très prés (en nous évitant le déplacement jusqu’à Cape cross) survol de Swakopmund et Walwis Bay plus Sandwich Harbor………..en bref nous avons beaucoup apprécié cette pause océan au milieu d’un voyage au cœur du désert le soir, les enfants et nous étions …………….épuisés !!!!!
Jour 9 et 10 : SWAKOPMUND- SPITZKOPPE 28/7 et 29/7
Nous sommes partis de Swakopmund en début d’après midi après avoir fait le plein de victuailles (2000N$) et un plein d’essence (1000N$) et avoir mangé dans un restaurant situé dans les petites rues piétonnes (sole grillée 100N$ plus chère qu’au Tug et T-bone géant au même prix, dessert 36N$ pour la mousse au chocolat pas bonne du tout !!) Au départ de Swakopmund la route est monotone et peu sympathique concernant les paysages, puis le massif devient visible …………Il s’agit d’une montagne granitique d'origine volcanique. Le Spitzkoppe est accessibles aux deux roues motrices, après la B2 prendre la D1918 puis la D3716, le Spitzkoppe se trouve à mi chemin sur la D1925 qui part de la D3716.
Au Spitzkoppe le seul trail banalisé est celui qui mène au Bushman paradise (il s’agit de peintures rupestres qui représentent le premier moyen de communication entre les hommes du temps où ceux-ci étaient des nomades et qu’ils se laissaient des messages pour s’aider les uns les autres par exemple le rhinocéros montre l’endroit où se trouvait une source d’eau, on y voit également un zèbre, un lion et des hommes qui dansent pour fêter le retour de la chasse) à l’entrée du site vous pouvez soit payer un emplacement pour la nuit et vous choisirez l’endroit où vous désirez vous installer (115N$ par campsite, inutile de réserver)soit visiter le site en voiture car si vous partez à pied sachez que vous en avez pour 1 heure de marche avant d’arriver au Bushman paradise, vous pouvez également prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (il s’agit là encore d’une peinture rupestre)
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A l'aube et au coucher de soleil, le Spitzkoppe offre des teintes fascinantes. Les alpinistes pourront également escalader le Spitzkoppe gravit pour la première fois en 1946, les enfants ont également escaladé les pierres qui sont lisses et rondes donc sans danger. Si vous grimper jusqu’en haut vous pourrez voir de drôle de bêtes qui ressemblent à de gros cochons d’inde et qui vivent en communauté dans les rochers. Nous nous étions installés au pied du Bridge et une femme furieuse à voulu nous faire partir car elle avait projeté d’y installer son groupe, cette personne à été si désagréable que nous n’avons pas bougé. Pourtant tous les emplacements sont superbes nous n’avons pas compris cette furibonde !!!Nous sommes restés 2 nuits toujours dans le souci de bien profiter des choses et de ne pas écœurer les enfants avec trop de kilomètres.
Jour 11 : SPITZKOPPE- BRANBERG 2H de route 30/7
Départ pour le Branberg white lady lodge, camping sommaire installé dans un décor magnifique (exotique et convivial). C’est un endroit superbe. On choisit son emplacement. Un énorme acacia au centre de notre emplacement nous a offert toute l’intimité et l’ombre nécessaire grâce à ces feuilles tombantes. Notre emplacement était équipé d’un Braa et d’un robinet d’eau froide, il était parfaitement entretenu, balayé après chaque départ, les douches sont réparties dans le camping à ciel ouvert, propre avec de l’eau bien chaude, les toilettes à ciel ouvert également étaient parfaitement propres.
Nous sommes arrivés vers midi, après un bon repas nous nous sommes installés pour la sieste puis nous sommes allés à la réception afin que les enfants puissent jouer avec « annita » le suricate femelle de 3 mois parfaitement apprivoisé. L’année dernière il y avait Carlos un autre petit suricate mais qui est malheureusement DCD (durée de vie 3-4 ans et Carlos avait 3 ans.)
Le soir une fois installés dans notre tente nous avons profité des chants africains qui venaient d’un emplacement proche du notre. Nous étions dans le noir dans l’ambiance africaine, c’était super. Nous avons également fait connaissance avec 2 Quebequois, venus admirer notre 4X4 ils sont repartis vers 6 H du matin avec leur groupe, nous nous sommes levé vers 7H30 avons pris le temps de déjeuner et sommes partis à la rencontre de la « white lady », à environ 10 minutes en 4X4 du camping (nous avons payé 90N$+20 tip) pour une ballade de 2H en plein soleil, heureusement le guide vérifie toujours que vous partiez avec suffisamment d’eau et de bonnes chaussures. Ce fut une bonne ballade mais il ne faut pas faire toutes les peintures rupestres de la région, pour notre part (et surtout les enfants) c’était assez.
Jour 12 et 13 BRANBERG – PALMWAG
Nous sommes partis du site vers midi et avons préféré garder la route principale jusqu’à Korixhas où nous sommes arrivés vers 13H30, nous avons pris de l’essence (800N$) et un lunch moyen dans un lodge en centre ville puis nous avons décidé de pousser jusqu’à Palmwag pour y rester 2 nuits au lieu de 1 comme prévu initialement, nous sommes arrivés à 17H avec la voiture qui faisait un drôle de bruit depuis la piste de la veille, heureusement au lodge l’équipe à pris en charge notre voiture, démonté de pneu et passé 2H à tout réparer, Olive leur à donné l’équivalent de 10 euros et tout le monde semblait très satisfait. Le camping était complet et notre emplacement était réservé pour le lendemain, on nous a proposé de camper sur le parking du lodge avec accès aux sanitaires du camping (gratuitement). Palwmag est en effet très beau, c’est un petit oasis au milieu du désert, l’herbe est verte et la piscine assez propre. Nous avons réservé 1 sortie à pied pour l’après midi départ du lodge 15H, et une game drive pour le matin départ du lodge 7H. (1200N$ pour les deux sorties à 4)
Palmwag est donc situé au cœur des plus beaux paysages du Damaraland. La forêt pétrifiée qui n’est pas très loin et d’après l’avis de tous d’intérêt très moyen, nous l’avons donc évitée. Palmwag et sa concession sont un des derniers lieux complètement sauvage du continent africain où l’on trouve dans des paysages magnifiques les derniers animaux d’Afrique en liberté. Il y a seulement 8 emplacements de camping, de taille diverses avec lampe électrique pour le soir mais pas de prise et robinet eau froide avec table et bancs à l’ombre. La drive du matin nous a permis de voir des Sprinboks, stinboks, girafes, oryx, zèbres, hyènes et chacals et pour finir un éléphants dans le lit de la rivière.
Nous sommes rentrés vers 11H30 au lodge le temps de faire le repas du midi et de se préparer à partir…………….les enfants sont partis faire un petit tour et son revenus en hurlant de joie car ils s’étaient retrouvé face à un éléphant juste à la porte du lodge. Nous avons beaucoup apprécié Palmwag et 2 nuits valaient mieux qu’une afin de pouvoir profiter des activités sur place.
Jour 14 : PALMWAG-WARMQUELLE 2/8
Prendre la D3706 puis suivre Ongongo camp Après 10Km de piste affreuse (de nombreux trous, des grosses pierres et des tas d’enfants envoyés par leur parents pour mendier qui se jettent presque sur la voiture !), nous sommes arrivés au camping Ongongo (c’est le camping de warmquelle), ce camping n’a rien d’extraordinaire, les emplacements sont petits et non ombragés, il y a en effet un petit trou d’eau alimenté par une minuscule cascade et l’eau est loin d’être transparente (mais nous sommes en Afrique !) de nombreuses « mouches d’eau » nagent à la surface mais s’éloignent de vous lorsque vous entrez dans l’eau. Nous sommes également allés nous promener dans le lit de la rivière qui recèle de petites flaques dans lesquelles nous nous sommes trempés mais bon vous l’aurez compris ce lieu que nous pensions fabuleux s’est avéré sympathique sans plus. Il y a un WC et une douche (qui fonctionne mal !). Et pas d’électricité. Nous avons payé 160 N$ pour nous 4. Le soir Olivier a sursauté à cause d’un serpent qui avait eu la bonne idée de venir s’enrouler autour de notre bonbonne de gaz.
Attention : des hyènes solitaires trainent parfois dans le camping il vous faudra donc mettre votre nourriture (poubelles comprises) à l’abri dans la voiture pour ne pas être dérangés.
Ongongo Campsite
Jour 15 : WARMQUELLE- PURROS 3/8
Le camping de purros est isolé et en pleine nature, nous nous sommes arrêtés à Seisfontein au bout de la D3706 au magasin mais il n’y a quasiment rien, pas de pain, pas de viande et aucun produits frais, vous trouverez des sodas, de l’eau, du mil, du riz et quelques boites de conserves. A coté le magasin qui vend de l’alcool ressemble à une banque dans la bande dessinée de Luky Luke avec la vendeuse bien à l’abri derrière ses barreaux. Puis prendre la D 3707 c’est la piste qui mène à Purros et qui alterne des zones de gravillons, grosses pierres, zones de sable mou puis dur !! Il faut être très vigilent et je vous déconseille de la tenter dans le noir. Après 2H30 de piste affreuse au sol (car en revanche les paysages sont spectaculaires) nous sommes enfin arrivés.
L’accueil au camping est très sympathique. Le guide vous guidera jusqu’à votre emplacement. Le camping (géré par la communauté Herero) est implanté sur le lit d’une rivière asséchée. L’eau abonde dans le sous-sol et les arbres sont magnifiques. Notre emplacement était un lieu de rêve avec tout le confort et complètement isolé. Un arbre majestueux abrite chaque campement. (Pas de réservation nécessaire)
Dans le feuillage d’un autre arbre une douche (eau chaude) est installée et des toilettes (avec chasse d’eau…………….youpi !) ont été aménagées. Il y a bien sûr un emplacement pour faire le feu et… plein de traces d’éléphants autour. Eh oui, les éléphants passent tous les jours, la nuit pourra être agitée ! le guide nous a proposé de nous emmener voir les éléphants du désert pour 100N$, nous sommes donc partis vers 16H pour 1H30 de ballade environ dans notre voiture, les enfants ont été ravis de voir les girafes et les éléphants et moi très rassuré d’avoir qqn pour nous diriger car rien ne ressemble plus à un arbre qu’un autre arbre !! (L’emplacement nous à couté 180N$)
Le guide nous a également proposé une visite chez les Himbas pour 120N$ pour nous 4 ! C’était magique nous sommes restés 1H30 environ avec eux, un très beau village isolé de tout avec des gens très intéressants, en fait le guide de notre camping avait sa femme et ses enfants dans le village, il nous a présenté ses fils et sa femme (lui n’en avait qu’une car il est pauvre mais il a garanti à mon mari qu’il pourrait en avoir plus car il est riche !!!) Nous avions des peluches pour les enfants et des petit bijoux pour les femmes, Noémie a offert un petit miroir de poche à la femme du chef qui à applaudit de joie devant ce merveilleux cadeau. Ce fut une visite très chargée en émotion, autant pour nous que pour les enfants.
La viande sèche sur les toits des maisons traditionnelles (qui sont faites de bouse de vache et de boue) Les femmes Himbas s’enduisent le corps dés l’âge de 10 ans d’une poudre ocre qui protège la peau du soleil et qui est également une parure pour embellir la peau. Une des femme du village était malade, elle avait de la température et mal à la tète le guide nous a expliqué qu’ici il n’y a aucun médecin, je lui est donc donné tout ce qui fallait pour se soigner et insistant sur la prise toutes les 6 heures de paracétamol (on ne se rend pas compte qu’ici les repères ne sont pas les même ……………..comme si elle allait regarder la montre qu’elle n’a pas et qu’elle ne sait pas lire de toute façon !!) J’ai également distribué le dacryoserum et le collyre antibiotique car plusieurs enfants avaient de la conjonctivite.
Jour 16 : PURROS- OPUWO 4/8 (5H de route) Nous avions tenté au départ de Purros de reprendre la D 3707 vers Orupembe mais cette piste est trop difficile à faire à un seul 4X4, nous avons donc rebroussé chemin et repris vers Sesfontein puis la D3704 vers Opuwo. La ville d’Opuwo est le dernier point de ravitaillement en essence et alimentation, cette ville se situe dans le Kaokoland au nord ouest de la Namibie, délimitée au nord par la rivière Kuene et au sud par l’Hoanib, cette région est peuplée par les Himbas, au départ nous pensions nous re arrêter à Warmquelle mais nous n’avions pas aimé cet endroit, nous avons donc décider de faire une belle étape en voiture et de s’arrêter 2 nuits pour faire une pause après donc 5 heures de route (dont 2H30 de piste entre PURROS et Seisfontein) nous sommes arrivés à OPUWO qui est réputée pour être une ville sans attrait, nous avons fait le plein d’essence (1200N$) et avons demandé au pompiste de nous indiquer le plus bel endroit pour dormir. Il nous a conseillé le « Country hotel » qui se situe sur les hauteurs de la ville. En effet après 10 min de route nous arrivons dans un lodge magnifique avec une piscine très propre mais glaciale à débordement sur la savane. Il ne restait que des chambre de luxe mais tant pis, nous travaillerons plus au retour !! Nous voila donc avec deux chambres communicantes absolument magnifiques, les enfants étaient excités comme de fous et Hugo était en admiration devant la chasse d’eau des toilettes qui fonctionnait très bien (fou rire général…..1 semaine de camping et voila notre petit bout de chou en admiration devant les pipi room). Les chambres coutent 1500N$ et les chambres standards sont à 1000N$, la chambre des enfants est facturée à moitié prix. (Les excursions chez les himbas dans cet hôtel sont facturées 300N$ par personne, nous sommes donc très heureux de la fabuleuse rencontre que nous avons faite pour 10 fois moins chère)
Nous avons très bien dormis, les enfants ont apprécié cette pause au « vert » et cela nous a permis de refaire de l’ordre dans nos bagages !! Il y a possibilité de camping avec accès au restaurant du lodge et la piscine pour 85N$ par personne et par nuit. Dans ce lodge le buffet du soir est à 140N$ par personne, moitié prix pour les enfants (très copieux et délicieux). Pour le midi les plats varient entre 50 et 60N$.
Vous pouvez également dormir en ville à l’Ohakane Lodge qui est moins cher mais très bruyant la nuit (dixit des touristes que nous avons rencontrés) ou encore le Camping de Jacky le marseillais de la ville installé depuis plus de 10 ans dans la région (camping en plein centre également).
Le lendemain nous n’avons rien fait, repos lecture et jeux autour de la piscine, en milieu d’après midi nous sommes descendu en villes pour faire le plein de courses, le plus gros supermarché d’Opuwo est le « OK Grosser » prés de la station essence BP, on y trouve de tout : boisson, riz, pates, produits frais, viande chips et boites de conserves en tout genre. Olive a vu une femme himba ouvrir un couvercle d’une boite de margarine, en lécher le couvercle et remettre en place le tout car le gout ne semblait pas lui convenir, nous avons donc fait impasse sur le beurre ce jour là !!! Durant nos courses plusieurs petites filles nous ont suivies, ont caressés les cheveux et les joues des enfants qui se sont laissé prendre au jeu et ont bien rit jusqu’à notre arrivée en caisse. Quand nous avons mis nos courses dans le coffre de la voiture, 4 petits garçons se sont approchés, 3 d’entre eux marchaient pieds nus et le 4eme avait des tennis complètement usées. Ils ont remarqués le ballon de Hugo et nous ont demandé de leur donné, Hugo a accepté (contre la promesse d’en avoir un neuf au retour !!................et oui faut pas rêver quand même !!)
Jours 18 et 19 : OPUWO- EPUPA 6/8 ( 2H30 de piste) et 7/8
Après Opuwo nous sommes remontés vers le nord (D3700) vers les fameuses chutes d’Epupa, sur la rivière Kuene qui fait frontière avec l’Angola. Les paysages n’ont plus rien à voir avec ce que nous avions vu auparavant. La rivière apporte le bienfait de l’eau, et c’est donc au milieu des palmiers que nous avons séjourné. Nous sommes donc arrivés vers midi à l’Omarunga camp et la première impression fut très positive. Ce Camp offre huit emplacements de camping avec blocs sanitaires (eau chaude) à côté de la rivière. Les emplacements ne sont pas grands et les voisins tout proches mais la vue est extra au bord de l’eau (la moitié des emplacements est le long de l’eau l’autre le long de la route quand vous arrivez l’emplacement est déjà défini et le camping était complet nous avions réservé par le Cardboard box sur internet et avons toujours bénéficié d’emplacement extra pour un prix très compétitif.
Mais attention, laSwimming in the river is not allowed - crocodiles! baignade dans la rivière n'est pas autorisée ………… crocodiles! Campers can also enjoy meals in our restaurant, but must please book in advance.Il y a un restaurant et plusieurs excursions proposées (Himba 350N$, Crocodile tour 250N$ et sortie coucher de soleil 100N$ tt ca par personne) mais c’est de l’arnaque pur et dur et nous en avons fait les frais, à l’entrée du camping il est noté que les excursions sont faites par des guides professionnels et que réserver vos excursions en dehors du lodge se fera à vos risques et périls !!! En fait les guides sont les même sauf que le prix est bien moins cher à l’extérieur !!! Voila comment nous sommes allé à la petite boutique artisanale à 5 minutes à pied du camping et que nous avons rencontré notre guide qui nous à fait faire des ballades peu chères et fort sympathiques.
Nous n’avons pas résisté à une nouvelle rencontre avec le peuple Himba, un des derniers peuples qui continue à vivre selon ses coutumes ancestrales. Les Himbas sont connus pour la beauté des femmes peintes en rouge, dont l’allure fière et les parures de bijoux soulignent une grâce peu commune. Ils sont issus d’une communauté d’éleveurs héréros délogés par les guerriers Namas au XIXe siècle. Ils se réfugièrent en Angola et revinrent s’installer dans le nord ouest de la Namibie pour reprendre leur mode de vie semi nomade. La vie des Himbas est rythmée par le souci de trouver de l’eau et des pâturages pour le bétail. Leur population est aujourd’hui estimée à 8000 personnes. Leur organisation sociale fonctionne selon un double système à la fois matriarcal et patriarcal. Le pouvoir économique est traditionnellement détenu par les femmes alors que le pouvoir politique et spirituel appartient aux hommes. Les Himbas, en particulier les femmes, continuent à se vêtir traditionnellement. Les femmes portent une jupe en peau de chèvre et des bijoux en coquillage, en cuir et fer incrusté d’ocre et de boue. Pour se protéger du froid et de la chaleur, elles s’enduisent la peau d’un mélange de graisse animale, d’herbes aromatiques et d’otjize. L’otjize est issue d’une pierre : l’hématite qui, réduite en poudre et ajoutée au mélange, donne une crème facilement utilisable.
Les enfants se sont même fait une copine qui est venue avec nous à chaque excursions, il n’y a pas de barrière à cet âge………………..
Jours 20 et 21 : OMARUNGA CAMP- KUENE RIVER LODGE (150Km piste- 3H) 8/8 et 9/8
Nous sommes revenus sur nos pas, car la piste qui longe la rivière est trop difficile pour s’y aventurer. Nous sommes donc allés jusqu’à Epembe en reprenant la D3700 puis sommes remontés pour rejoindre la rivière Kunene à Swartbooisdrift (en prenant le D3701). Nous avons longés la rivière entre les palmiers et les villages Himbas jusqu’au Camp, La piste n’est pas difficile, l’endroit est charmant très verdoyant et l’accueil est très sympathique. Notre emplacement magnifique était l’objet de convoitise d’autres campeurs mais celui-ci n’a pas été lâché (encore une consigne de la Cardboard box !)
Il existe de nombreuses activités à faire sur place : - Location d’un canoë (à la journée) : 150N$ par personne - Location de cane à pèche : 75N$ par personne - Visite d’un village Himba : 150N$ par personne - Rafting : 375N$ ou 550N$ par personne en demi journée ou journée complète, malheureusement les enfants n’étaient pas admis (courants trop dangereux……..dommage !)
Il y a une piscine qui est remplie avec l’eau du fleuve….les crocodiles en moins mais les enfants n’ont pas eu envie de s’y baigner. Nous avons réservé le restaurant pour le soir. (Compter 85N$ par personne) et les enfants ont fait connaissance avec des suisses francophones et nous avons convenus de faire une sortie en canoë tous ensemble le lendemain matin.
Le matin vers 9H les gars du camp nous ont tous monté en 4X4 sur quelques Km puis nous ont « jeté » les canoës à l’eau. La descente en canoë a duré 2H30 (avec une belle pause pique nique et sans précipitation). Le soir même nous avons mangé au restaurant du camp avec nos nouveaux amis…que nous n’avons pas quitté avant la fin des vacances.
Jour 22 : KUENE RIVER LODGE- ETHOHA (46Km de piste et 330KM de goudron-5H) 10/8
Du Kunene river lodge jusqu’à Ruacana la piste qui longe la rivière est praticable (D3700) puis elle se transforme en route goudronnée pour quitter le pays des Himbas et rentrer dans la région la plus peuplée de Namibie : l’Ovamboland. Nous avons poursuivi sur la C46 et avons croisé plusieurs villes jusqu’à l’entrée du parc d’Ethoha (les villes d’Oshakati et d’Ondangwa où il est possible de faire des courses car il y a de gros supermarchés). Puis la C46 devient la B1jusqu’à Andoni gate la porte nord d’Etosha . Nous sommes alors dans le parc national d’Etosha, au niveau de la plaine d’Andoni. Nous avons poursuivi vers Namutoni, tout en profitant des différents points d’eau pour notre premier safari. Après notre installation, nous sommes reparti en safari, avec notre véhicule, jusqu’au coucher du soleil. Il faut être rentré impérativement au coucher du soleil. A l’intérieur du parc, des safaris guidés sont organisés au départ de Namutoni (500N$/P pour une game night et moitié prix pour les enfants entre 19 et 22 heures, nous avons vu des girafes, un chacal, des rhinos, un lion et des hyennes et avons entendu dans le silence et le noir absolu de la savane…….les ronflement de Hugo qui s’était écroulé !!)
A savoir : il faut payer les droits d’entrée dans Etosha : 80N$ par adulte et 10N$ pour le véhicule.
Les 3 nuits avaient été réservées auprès de NWR 1 an à l’avance.
Ce camp a été construit en 1903, classé monument historique, le camping est installé sur une pelouse et il y a un restaurant, une piscine qui est très belle, une tour d’observation, un musée et un point d’eau aménagé pour l’observation des animaux de jour comme de nuit. C’est un petit camp très sympathique et convivial.
Nous avons traversé d’Est en Ouest sur 3 jours ce magnifique sanctuaire animalier. Ce parc, le plus vaste espace protégé d’Afrique avec 22 270 km 2, est établi autour d’une cuvette de 5 600 km2 couverte de sel (Etosha pan) qui se transforme en lac lors de la saison des pluies, de novembre à avril. Son eau saumâtre rebute les mammifères mais permet le développement d’une algue bleu-vert, qui attire des dizaines de milliers de flamants roses.
Desséchée, la cuvette se recouvre de graminées dont se nourrissent les grands herbivores. Les aires naturelles protégées en Namibie représentent un cinquième de la superficie totale du pays, et la conservation de l’environnement figure parmi les principaux objectifs de la Constitution.
Jour 23 : NAMUTONI- HALALI 11/8
Ce rest camp est plus grand, il y a plus d’emplacements, ceux-ci sont numérotés et pré définis et ne sont pas très grand, les sanitaires ne sont pas exceptionnels mais sont bien propres. Nous avons fait une journée complète de safari avec notre véhicule dans le parc d’Etosha C’est au fil de la route et des points d’eau que nous avons découvert la faune Namibienne : antilopes, zèbres, girafes, éléphants, lions, hyènes, etc…
Comme tous les soirs nous avons assisté avec plaisir au spectacle exceptionnel qui se passe au point d’eau du rest camp Halali qui est situé au centre du parc animalier
il y a également un restaurant et une piscine, une boutique, un pompe à essence.
JOUR 24 : HALALI- OKAUKUEJO 12/8
Situé au sud est du parc, il s’agit d’un camp gouvernemental. Le camping est vaste. Il y a également un restaurant et une piscine, une boutique d’alimentation (bois, viande fraiche, conserves, qq légumes frais..), une de souvenir et un bureau de poste.
Il y a de nombreuses possibilités de logement avec des bungalows de toutes sortes et à tous les prix et top luxe des bungalows avec terrasse donnant sur le point d’eau, c’est le plus beau des 3 points d’eau et l’espace autour est grand et parfaitement aménagé.
Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et (mais à ce stade des vacances nous étions de véritables experts en « planquage de bouffe »)
Jour 25 : OKAUKUEJO – WATERBERG 13/8
Nous nous sommes approchés du plateau de Waterberg, qui domine la région dans la journée. Formé de grès rouge, il absorbe l'eau de pluie qui ressort à sa base sous forme de fontaines. Au soleil couchant, les couleurs sont magnifiques. Depuis 1972, le Waterberg est une réserve naturelle. Le parc couvre toute la surface du plateau. On y trouve de nombreuses espèces menacées ou en cours de réimplantation. Nous avions convenu encore une fois cet arrêt afin de couper la route en deux mais (vous allez comprendre par la suite) nous avons vraiment regretté de ne pas étre résté une nuit de plus dans le parc d’Etosha. Nous avions choisi le Waterberg Wilderness lodge qui est installé dans un endroit magnifique, malheureusement les chambres sont sans style et le restaurant ressemble à une cantine.
Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis avec un guide du lodge à la rencontre du peuple Héréro (tour réservé de France environ 100 euros pour nous quatre) un guide local était sensé nous emmener à la rencontre de ce peuple et nous faire visiter une école, le village et assister à une démonstration de danses locales. Durée théorique de 8heures à 13 heures après collation, en fait nous avons rendu visite à des femmes Héréro qui fabriquaient les robes, et admiré 3 femmes qui dansaient sur le bord de la route (tout le monde peut le faire gratuitement !!) nous avons visité un musé sans intérêt et là encore peu cher pour qui y va de son propre chef, nous n’avons pas vu d’école, aucun village, aucune collation et à 10H45 notre guide nous a planté et nous a souhaité une très bonne route de retour !!!!!!!!!!! le déception fut sans limite nous sommes resté estomaqué et dés notre retour en France avons manifesté par mail notre déception à la responsable du lodge qui nous a répondu que nous étions des menteurs et que le guide n’avait pas la même version des faits !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est donc sur cette note négative que nous sommes rentré s sur Windohek (en route nous nous sommes arrêtés pour manger car bien entendu nous n’avions rien eu lors de la visite Héréro, dans la ville d’OKAHANGA sur la route principale juste avant la sortie de la ville à la Capricorne Guesthouse et nous avons été accueilli comme des rois par une famille allemande installée depuis 10 ans dans le pays, cela nous a rendu sourire et bonne humeur puis nous avons terminé la route afin de rendre la voiture, et après une bonne nuit de sommeil sur place…………………….retour en France. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin……..mais que de souvenirs en tête.
- Pourboires : pour garder la voiture dans les grandes villes lors de votre stationnement ou pour porter les course du magasin jusqu’à la voiture : 5 à 10N$ dites vous que c’est moins cher que payer un stationnement en France et que cela fait travailler les Namibiens ( pour moins de 1 euro.) - Salaire moyen d’un Namibien 3000N$ mais les employés des lodges à la frontière Angolaise gagnent 800N$ par mois. - Une deuxième roue de secours semble indispensable dans les forums….elle est le plus souvent fournie chez les loueurs de 4X4 (nous avons eu de la chance nous n’avons pas crevés).
Nourriture : (liste préparée en France pour ne rien oublier et ne pas perdre de temps dans les magasins à notre arrivée) Liste : Sel, poivre, huile, sucre (en poudre car en morceaux vous n’en trouverez nulle part), semoule, riz, pates, pommes de terre (nous avions pris un sac de 7kgs, on l’a fini sans pbl), conserves, bananes, sauce tomate, farine, levure, chocolat (emmené de France 8 plaques en tout !!) Papier aluminium (3 rouleaux très utile pour tt les cuissons à la braise) papier toilette (là on a fait fort on en a prit 12 rouleaux alors que 4 auraient largement suffit tous les camping sont propres et très bien équipés). serviettes de table, sacs poubelle, allumettes et Zip Pour la douche : savon, shampoing (produits Biosens trouvés sur internet car pas question pour nous de polluer le désert nous avons donc opté pour le biodégradable, 1 flacon 300ml de savon pour 4 et idem pour le shampoing emmené de France quantités parfaite) dentifrice, brosses a dent, pour la lessive et le liquide vaisselle idem Biosens en bidon de 1 litre, quantité à réduire pour le liquide lessive 300ml auraient suffit. 1 corde, des pinces à linge. 1 douche solaire qui nous a servie 2 jours au Spitzkoope et 1 jour au Vogelfederberg. 1 bâche 3m sur 2 pour s’allonger et faire la sieste l’après midi !! Eau (à acheter en bidon de 4 ou 5 litres plus 1 bouteille pour transporter dans le sac à dos) thé, café soluble, jus de fruit. Chocolat, pain (on en trouve à différents endroits dans le pays, prévoir 3 pains pas plus car ils pourrissent au bout de 5 jours) biscottes, nutella (emmené de France 2 bocaux de 750 parfait pour notre périple, vous pourrez en trouver à Windhoek mais en petit pot et bcp plus cher) Compote de pommes (impossible à trouver !!) De quoi faire des crêpes !(là j’avais fais fort j’ai même emmené ma poêle et je ne l’ai pas regretté car le matériel fourni n’était pas génial en terme de poêle et des crêpes ça dépanne à n’importe quel moment et c’est facile à faire)
Sinon, on devient très vite carnivore dans ce pays où la viande est d’une qualité inimaginable compter entre 2 et 3 euros pour un énorme T bone, nous pensions trouver de la viande partout, c’est faux on en trouve à Windhoek, Swakop et grandes villes mais il faut prévoir d’autant plus que le frigo n’est pas géant et que cela ne se conserve pas trop longtemps On trouve également des produits frais, tomates, bananes et autres légumes (toujours ds les grandes villes : j’entends par là Windhoek, swakopmund et opuwo) On trouve du fromage (type chedaar et des yaourts (remplir le frigo) sinon pour les jours à distances prévoir des salades de fruits en boite qui se conservent à température ambiante.
Le Biltong ou viande séchées souvent d’antilopes, on en trouve dans les supermarchés et dans les fermes (au sud d’etosha le long de la route goudronnée qui descend sur Windhoek)
Squach à l’anis : (on a essayé sans anis c’est pas mal et cela se conserve super bien) La Squash est une espèce de courge, un peu sucrée et délicieuse. Même les enfants, souvent réticents aux légumes se régalent ! Le seul inconvénient, crues, elles sont aussi dures que des boules de pétanques ! Il faut y enlever le chapeau et les vider (un peu comme des tomates farcies) Couper en cubes de l’emmental ou du cheddar En fourrez les Squash, saupoudrez copieusement d’épices au choix Remettre le chapeau et enroulez dans du papier aluminium. Mettre 1h à coté du feu ou sur des braises, en les tournant régulièrement pour une cuisson homogène
Crêpes : 250 g de farine, ½ litre de lait, 2 œufs, 1 cuillerée d’huile et 1 pincée de sel. (Ingrédients à acheter a Windhoek c’est pratique et cela dépanne à tout moment) Nous avions acheté une planche de 18 œufs, ils se sont bien conservé et pas de casse.
Pankake (sachets préparés emmenés de France et fouet, cela nous a dépanné quand nous n’avions plus de pain le matin, cela ne prend pas de place et les enfants ont adoré, j’ai également fait du pain perdu avec le pain rassit)
Pomme de terre creusée avec un œuf à l’intérieur ou fromage ou bacon entouré dans une double épaisseur de papier alu, cuisson 40 min (ça on a pas essayé) Ou encore PDT épluchée et tranchée avec du beurre entre chaque tranche et cuisson idem.
la bannique ou le pain du trappeur !! 500 g de farine, 2càc de levure, huile, sel, eau Mélanger avec suffisamment d’eau pour que la pate soit malléable. Faire une galette de 2, 5 cm maximum d’épaisseur, saupoudrez un peu de farine sur les 2 faces pour une manipulation plus aisée (ca colle). Chauffer et graisser une poêle, mettre à cuire jusqu’a dorer le premier coté (une croute doit se former), retourner pour cuire l’autre face.
Lorsque celle ci se colore joliment en brun, retourner encore quelques fois la galette pour finir la cuisson. la résonance du pain vous donnera une bonne idée de l’état de cuisson. Si vous désirez un pain croustillant, il faut faire un trou de la taille d’une bille au centre de la galette. Temps moyen de cuisson : 15 minutes.
Sans margarine cela se fait également sans problème.
On a tenté le pain cuit dans les braises la nuit mais cela n’a pas était une réussite, un peu trop cuit à l’exterieur et pas assez au milieu………..mais avec le Nutella tout passe.
Attention les pompes à essence prennent rarement la CB prévoir du cash et le plein du 4X4 fait mal il peut couter environ 100 euros à chaque fois et les distributeurs d’argent sont rares !!!
Jumelles (indispensables !!) et adaptateur 3 fiches rondes en triangle (on en a pas eu besoin) Casquettes, maillots de bain, crème solaire et n’oubliez pas crème hydratante et stick pour les lèvres car il fait très sec dans le désert et les enfants avaient les lèvres qui saignaient à cause des gerçures.
Trousse de secours : - ciseaux, coupe ongles, pinces pour échardes, pansements, compresses, bandes, désinfectant, collyres (dacryoserum en cas de secheresse oculaire et exocine en cas d’infection oculaire), sprays anti brulure ou biafine (car on fait du feu tout les soirs alors mieux vaut être prudent, elastoplaste (en cas d’entorse) fils et aiguilles. - paracétamol, AINS, ATBtiques à large spectre à condition de savoir s’en servir Spasfon lyoc, vogalene, immodium
Pour la voiture : un transformateur 12V en 220V qui se branche su l’allume cigare (environ 50 euros) qui nous a permis de recharger la Nintendo indispensable pour les longues routes, les batteries de caméscopes et appareil photo et les piles rechargeables des lampes de poche de nos enfants trouillards qui laissaient une petite lumière toute la nuit !!
J’avais également acheté des plaids polaires (à 2 euros 50 chez IKEA) pour les coudre le plus simplement possible et en faire des « sous » sac de couchage car tt le monde me disait que les nuits étaient fraiches. C’est vrai et on n’a pas regretté !!! (En plus des pyjamas d’hiver c’est parfait)
Chez ASCO car nous avions deux bouteilles de gaz (1 pour la cuisine et 1 pour l’éclairage) mais la bouteille était trop grosse pour pouvoir la mettre au centre de la table, nous avons donc acheté une petite lampe à gaz lors de notre arrêt à Swakopmund (environ 10 euros, les petites bouteilles de gaz(1 euro) tiennent environs 5 grosses soirées, il faut donc en acheter plusieurs)
La location de la voiture chez ASCO ( 3 litres 3 avec double tentes sur le toit ) nous a couté 3800 euros pour 25 jours (franchise 4750N$) pas neuve mais parfaitement propre, les pneus étaient quasi neufs ce qui est le plus important, les tentes sont très confortables et nous qui ne sommes absolument pas adeptes du camping n’avons pas manqué de confort. Pour la cuisine il y a tout le nécessaire, j’avais prévu ma poêle pour les crêpes en plus. Le coffre contient 1 table et 4 chaises ainsi que de la place pour 4 sacs moyens ou 3 gros sacs. En route nous avons rencontré des suisses qui avaient loué chez KEA campers, nous avons passé 1 semaine avec eux et avons eu le temps de comparer les véhicules. Les voitures sont les même, les tentes aussi avec un avantage chez KEA pour le système de fixation de l’échelle mais un autre avantage chez ASCO car le cric est placé derrière la banquette arrière alors que chez KEA il est sur le toit entre les deux tentes et gène donc à la fermeture éclaire des tentes de toit. Chez KEA 1 seule bouteille de gaz contre 2 chez ASCO. Gros avantage chez KEA pour le frigo qui est monté sur roulettes et qui se tire en dehors du coffre et également 2 grands tiroirs qui permettent le rangement des courses alors que nous avions les nôtres dans des sachets et carton dans le fond du coffre. La table chez ASCO se range dans le coffre avec le reste ce qui implique un vidage de coffre suivit d’un remplissage à chaque pause, en revanche super idée chez KEA car non seulement la table est plus grande mais elle se glisse sous une des tente de toit. Donc vous l’aurez compris la prochaine fois j’opterai pour KEA et je demanderai une deuxième bouteille de gaz et une caisse à outils (car elle n’est semble t’il pas fournie)
La majorité de nos nuits ont été réservées chez :
Namibie 2008
Avec Nathalie, Olivier, Noémie et H Jour 1 : WINDHOEK 20/7
Arrivée à l’aéroport à midi, nous avons changé de l’argent (environ1500 euros ….de quoi affoler l’agent de change !)et transfert a Ascot Car (environ 1 heure de route) par un gars de leur équipe pour récupérer le 4X4 (environ 1H30 d’explications en Anglais !) et nous voila repartis pour faire le gros de nos courses, ravitaillement (c’était un dimanche et beaucoup de magasins sont fermés mais chez Ascot on nous a dirigé) le plein d’essence était fait au départ et avoir fait la liste avant de partir nous a fait gagner un temps précieux car nous voulions absolument quitter la ville et dormir un peu plus loin mais pas question de rouler dans le noir et le soleil se couche entre 17H30 et 18H et il fait nuit noire à 18H30.
C’est donc très excités par cette aventure que nous avons pris la route vers le sud (B1) jusqu’au Lake Oanob resort qui se situe à hauteur de Rehoboth à 80 Kms de Windhoek (route goudronnée), nous avons eu un emplacement de rêve bien aménagé au bord du lac avec eau froide et électricité (les toilettes et la douche sont à partager à plusieurs et sont moyens mais pour une nuit pas de pbl) 400 N$ pour nous 4 et la voiture.(pas de réservation)
Faire les 80 kms le premier soir nous a permis de sortir de la ville, de nous sentir tt de suite en Vacances et de faire 1 heure de route vers le sud ce qui était gagné pour le lendemain.
Jour 2 : REHOBOTH– KALAHARI (environ 100Km de goudron puis 90 Km de piste- 3H) 21/7
Départ pour le sud toujours via la route B1, qui traverse le pays jusqu’en Afrique du Sud. La route est relativement monotone à partir de Rehoboth, passage du tropique du Capricorne.
Nous avons roulé vers Mariental et Stampriet, pour aborder la partie Namibienne du Kalahari, mais attention il ne faut pas oublier de tourner sur la C21 à hauteur de Kalkrand puis prendre la D1268 sur environ 40Km. Autre alternative : continuer sur la B1 pour prendre la C20 un peu plus au sud et de là vous rattraper la D1268 c’est à mon sens plus simple mais nous ne l’avons pas fait car nous ne savions pas exactement où se situait le lodge.
Nous sommes arrivés en milieu de journée à Bagatelle Kalahari où nous avions réservé un emplacement de camping, le Lodge se trouve au bord du Kalahari méridional dans la savane mélangée d’arbres et d’arbustes. C’est un endroit magnifique le sable est rouge et l’accueil très chaleureux bien que nous ne soyons que de simples campeurs. (Réservation faites par la cardboard box)
En fin d’après midi nous sommes allés voir les guépards qui sont en captivités (car récupérés blessés) nous avons assistés à leur repas et avons cru que l’un d’eux allait préférer notre guide plutôt que le morceau de viande qui lui était destiné !!(Environ 300N$ pour nous 4)
Le camping est très bien aménagé, les emplacements sont éloignés les uns des autres et chaque emplacement est équipé d’une petite maison avec douche, toilettes et lavabo et bien sur à l’extérieur un emplacement pour faire le feu. Nous avions accès au restaurant et à la piscine du lodge (l’eau est glaciale à cette période de l’année) mais nous avons préféré passer notre première soirée entre nous…….seuls au monde sur notre emplacement de rêve. Nous n’avons pas eu froid la nuit mais au petit matin quand il a fallu enfiler les vêtements glacials ce fut plus difficile La soirée fut très fraîche et nous n’avons pas regretté d’avoir emmené nos gros pulls polaires.
Jours 3 et 4 : KALAHARI-NAMIBRAND (280Km de piste et goudron-5H) 22/7 et 23/7
Après le petit déjeuner, départ pour le cœur du désert du Namib, il faut aller jusqu’à Mariental puis prendre la C19 qui passe par Maltahohe, poursuivre jusqu’à la D845 qu’il faut prendre afin de rejoindre la C27 qui mène à la réserve de Namibrand, la plus grande réserve privée du monde : 185000 Ha prés de Sossusvlei, né de la volonté d’un grand propriétaire pour que la vie sauvage reprenne sa vie originelle. Ici tout est magie. La couleur des dunes, la sérénité du lieu, les animaux que l’on y croise (Oryx, Zèbres de montagne, Springbok, Autruches….). Il est interdit de camper dans cette réserve et les possibilités de logements sont moindre (quelques lodges luxueux et la TOK TOKKIE TRAIL qui est un organisme qui organise des marches de 3 jours ou plus avec nuit à la belle étoile) Nous avions optés pour Le Wolwedans dune camp qui est au sein d’un décor de montagne plongeant dans une plaine herbeuse où se dessinent les dunes de sable rouge. Il reste environ 1 heure de route après de la barrière de Wolwedans jusqu’à la réception ! Nous sommes arrivés vers 13 heures et sommes restés 2 nuits sur place, comme dans tous les lodges privés on s’occupe de vous de A à Z (compter 1000 euros pour 2 adultes et 2 enfants 2 nuits, réservation faites en direct sur leur site). Au programme des safaris en 4X4 avec ranger, pisteur et …………..cocooning grand luxe.
En effet les tentes sont luxueuses et notre guide nous a proposé une game pour le soir même avec au programme apéritif en pleine nature pour admirer le coucher du soleil. Le lendemain matin nous sommes partis vers 9 heures pour la journée et avons pique niqués au cœur de la réserve, le silence était surprenant et seuls les cris des enfants venaient le briser.
Vers 18H30 apéritif autour du feu puis passage à table avec annonce du repas du soir en langue « Damara » qui nous a bien fait rire. Avant le lever du soleil on nous a déposé de l’eau chaude pour le thé ainsi nous pouvions nous installer sur la terrasse des 6 H pour les plus courageux.
Jour 5 : NAMIBRAND-SESRIEM (155Km de piste- 2H) 24/7
Les enfants ont eu beaucoup de mal à quitter Wolwedans, nous avons pourtant repris la route (la C27 vers le Nord) vers 10 heures du matin pour le camping de Sesriem, installé à l’ombre des acacias multi-centenaires, il comprend une trentaine d’ emplacements délimités et ombragés, plusieurs grands blocs sanitaires avec eau chaude (très propres) sont à votre disposition, ainsi qu’une piscine, un bar, une station service et un magasin minimaliste où vous ne trouverez aucun produit frais, ( pas de viande, pas de yaourts, ) mais vous pourrez acheter du très bon pain et des glaces magnum pour presque rien. (En arrivant au camping l’accueil vous assigne une place, impossible de choisir mais nous étions face au désert c’était superbe) réservation faites 1 an à l’avance sur le site de Namibia Wildlife resorts (NWR)
Le reste de l’après midi, nous sommes allés nous promener au Sesriem canyon qui se trouve seulement à 10 minutes en voiture du camping, l’entrée est gratuite et nous avons pu escalader les rochers et faire de très belles photos
Jour 6 : SESRIEM- NAMIB NAUKLUFT PARK (250 Km de piste- 4H) 25/7
La porte de Sesriem qui donne accès au parc de Sossusvlei ouvre à 2 horaires différents. Les personnes ayant dormi dans le camping de Sesriem (c’est nous !!!) peuvent entrer dans le parc les premiers. La porte ouvre environ 1H avant le lever du soleil. Une activité très prisée dans le désert est d’admirer le lever du soleil sur le haut de la dune 45 et pour cela nous sommes partis à l’ouverture des portes car cette dune comme son nom l’indique, se trouve à 45Km de la porte, il nous faudra environ 45 min pour l’atteindre (vitesse limitée à 60Km/H dans le parc ) La grande question était : pourquoi cette dune pour voir le lever du soleil et pas une autre et bien la réponse est décevante, en fait 45km est la distance maximale que nous pouvons parcourir en voiture avant que le soleil ne se lève en terme de temps donc soit vous sortez à la dune 45 soit vous êtes dans votre voiture pour le lever du soleil ce qui n’est franchement pas grave car vous en aurez plein les yeux où que vous soyez, la dune 45 est une dune comme les autre sauf que tout le monde s’y arrête !! Il y a des dunes pour tout le monde aussi belles les une que les autres à vous de trouver la votre. Nous avons donc fait notre pause après l’ascension avec petit dej en haut des dunes ! Ensuite il reste quelques Km à faire pour arriver au cœur du désert du Namib : Sossusvlei. La piste qui est uniquement accessible au 4X4 est très simple donc pas de panique même si c’est votre première fois en 4X4 (et dire que je voulais qu’olive fasse une semaine de stage 4X4 avant de venir tellement certains internautes m’avait foutu la trouille sur ce petit bout de route !) Nous avons même laissé les enfants conduire car il n’y avait personne, ils se sont éclatés. Le permis pour l’entrée du parc vous est directement délivré à l’accueil du camping 170 N$ pour nous 4 et la voiture. L’avantage toujours du 4X4 c’est que nous avons sorti table, chaises et avons petit déjeuné à : Sossusvlei
Nous avons repris la route vers Solitaire en rejoignant la C19 vers le nord (les enfants se sont écroulés pendant le trajet !), le bagdad Café de la Namibie, où il fait bon faire une petite pause, mais il ne faut pas se fier à votre carte qui la nomme comme le point central de la région, il s’agit juste d’une station service qui fait également office de bar, glacier, poste, épicerie. Le supermarché est surprenant, pas grand-chose malheureusement (nous avons trouvé des œufs c’était mieux que rien !) Nous avons acheté le pain aux céréales recommandé par beaucoup sur ce forum, je dois dire que j’ai était la seule de la famille à l’aimer (tant mieux pour moi !)
Nous avons continué notre route sur la C14 vers le nord, et avons traversé les canyons de la Gaub (magnifique c’est une succession de routes sinueuses au milieu des montagnes) puis de la Kuiseb. Et nous sommes entrés dans le parc de Namib Naukluft zone protégée depuis 1964, qui s’étend entre le canyon de la Kuiseb au sud et la rivière Swakop au nord. Bien qu’il comprenne de petites dunes linéaires, cette partie du désert se caractérise surtout par de vastes plaines caillouteuses ponctuées de chaines de collines abruptes et imposantes. Un inselberg (rocher granitique), un arbre épineux ou une autruche viennent ça et là animer le paysage. La rivière Kuiseb joue un rôle vital dans l’écologie du Namib central. Le Naukluft est une chaine montagneuse qui surplombe les plaines du Namib central, certains sommets dépassent les 2000m. De nombreux sites différents méritent le détour et chacun d’entre eux offre des emplacements pour le camping. Attention l’entrée du parc du Namib Naufluft sans mention de lieu de campement précis est à payer soit à Sesriem soit à Swakopmund, une fois sur place vous n’aurez aucun moyen d’acheter une autorisation de campement, nous ne le savions pas et nous nous sommes arrêté dans un campsite où il y avait la pancarte « permit required » nous nous sommes dit que nous allions voir quelqu’un sur place mais il n’y avait pas un chat, nous nous sommes donc installé pour la nuit car le soleil se couchait et il était hors de question de poursuivre la route sur piste dans le noir. Le lendemain matin deux gardes du parc faisaient leur ronde et nous ont demandé notre permis, nous leur avons expliqué que nous ne savions pas où l’acheter mais que nous allions les payer ils n’ont pas voulu de notre argent et ne nous ont pas verbalisé car ils nous ont trouvé très sympathiques (ouf !) Chaque emplacement possède un endroit pour faire le feu mais pas de toilettes (enfin il y avait des toilettes .mais je vous mets au défi d’y aller) ni de douche et bien sur pas d’eau courante.
Vous aurez donc le choix pour camper : Homeb est une oasis qui se trouve au bord de la rivière asséchée Kuiseb, face aux premières dunes rouges du désert du Namib. C’est à l’abri des majestueux acacias que vous pourrez bivouaquer. De là de belles promenades à pied vous conduiront dans la rivière et sur les dunes. Bloedkoppie est un massif de granit perdu au milieu du désert, et son ascension offre un spectacle de toute beauté. Les campements se situent au pied du massif. Une piste 4X4 vers Tinkas et Roch Arch offre de grandes chances de rencontrer des animaux. Une We continued to the next mark on the map, which is Hope Mine.Gerry had suggested that Mirabib is the most beautiful campsite of the Namib Naukluft Park.autre alternative à notre programme était l’olive trail (environ 10Km en 4-5 H) ce trail part du centre administratif et il n’est pas nécessaire de réserver mais nous n’avons pas eu le temps de le faire. Nous sommes restés sur la route principale (toujours la C14) soucieux d’avancer vers la cote et d’épargner une trop longue route aux enfants et nous sommes arrêté à Wogelfederberg. Un endroit sympathique, quelques rochers au milieu de nulle part et rien que nous.
Jour 7 : NAMIB NAUKLUFT PARK-SWAKOPMUND (60Km de piste-1 H) 26/7
Le matin nous avons tranquillement pris la route (encore et toujours la C14) pour Wlavis Bay (après notre rencontre avec les guides du parc). Nous avons réservé une excursion en mer pour le lendemain matin avec Levo tour (nous voulions réserver à Mola Mola mais des touristes rencontré à Wolwedans nous avaient conseillé Levo tour car les bateaux étaient plus petit donc beaucoup moins de monde à bord) Nous avons ensuite poursuivit vers Swakopmund et la Seabreeze Guesthouse (chambre pour 4, pour 2 nuits, réservée par la Carboard Box) car le climat est assez froid et humide surtout la nuit, nous avons donc préféré la chaleur d’un véritable lit ! Les réservations à Levo tour se font un peu partout dans Swakopmund, sur la route principale en ville vous trouverez des tas de « bureau » ou office de tourisme qui se charge de téléphoner et de réserver pour vous (cela ne vous coute pas plus cher) les départs ont lieu à 8H30 le matin de Wlavis Bay et retour vers 13 H.
Nous avons mangé au Tug sur la jetée, la vue est superbe et les prix sont très abordables : les enfants ont choisit une sole énorme accompagnée de légumes pour 6 euros et nous des poissons en papillotes pour 8 euros, les desserts sont à se « taper le cul par terre » compter 3 euros pour un fabuleux duo de mousse au chocolat ! Service absolument parfait enfin nous vous le recommandons vivement. L’après midi nous nous sommes promené dans la ville Pour les Namibiens ayant les moyens, cette ville est St-Tropez, il y a des boutiques, plein d’activités (Quad, Parachute, Tyrolienne, Survol en avion…) des restaurants chics et de longues promenades sur la jetée. Puis sur les conseils de la dame de l’office du tourisme nous sommes allés visiter une ferme d’autruches à environ 15 min en voiture au nord de la ville, nous en avons appris bcp de l’œuf à l’âge adulte avec dégustation au passage et fou rire des enfants !!! (50N$ par adulte et moitié prix pour les enfants) environ 1 heure 30 de visite.
Durant la visite nous avions laissé notre linge à la laverie de Swakopmund et l’avons récupéré propre sec et bien plié dans des sacs pour un prix défiant toute concurrence (environ 15N$ par machine que ce soit une machine à sécher ou à laver)
En ville vous trouverez des Namibiens en tenue qui proposent de garder votre voiture en stationnement, il est de bon ton d’accepter cela aide à lutter contre les effractions et je pense qu’il faut encourager leur travail (10N$ ce n’est pas grand-chose pour nous, c’est beaucoup pour eux !)
Notre guesthouse était très bien, propre spacieuse mais un peu excentrée donc je ne vous la conseille pas, je pense que c’est mieux d’en trouver une plus proche du centre.
Jour 8 : SWAKOPMUND 27/7
Nous sommes donc partis pour notre croisière Levo tour de Walvis bay ce fut un moment fabuleux, à faire absolument avec ou sans enfants…………..je n’en dis pas plus !! (Prévoyez des vêtements chauds et des coupes vents) nous avons payé 1130N$ à 4., Nous étions 2 familles sur le bateau et les enfants en ont eu plein les yeux et plein les mains (dauphins, otaries, pélicans……)
L’après midi nous avions réservé un survol en petit avion du désert (Scénic Air), unique moyen de découvrir le spectacle fantastique des dunes rouges qui se jettent de leur 300m de haut dans la mer. (Durée 1H30 tarifs en fonction du nombre de passagers, 8000N$ pour nous 4). Penser à réserver ! J’avoue que j’ai un peu regretté car pour nous adultes oui c’était génial…………..les enfants eux n’ont pas été plus emballé que ça………alors pour le prix mieux vaut éviter !
Les deux excursions nous ont permis de voir les otaries de très prés (en nous évitant le déplacement jusqu’à Cape cross) survol de Swakopmund et Walwis Bay plus Sandwich Harbor………..en bref nous avons beaucoup apprécié cette pause océan au milieu d’un voyage au cœur du désert le soir, les enfants et nous étions …………….épuisés !!!!!
Jour 9 et 10 : SWAKOPMUND- SPITZKOPPE 28/7 et 29/7
Nous sommes partis de Swakopmund en début d’après midi après avoir fait le plein de victuailles (2000N$) et un plein d’essence (1000N$) et avoir mangé dans un restaurant situé dans les petites rues piétonnes (sole grillée 100N$ plus chère qu’au Tug et T-bone géant au même prix, dessert 36N$ pour la mousse au chocolat pas bonne du tout !!) Au départ de Swakopmund la route est monotone et peu sympathique concernant les paysages, puis le massif devient visible …………Il s’agit d’une montagne granitique d'origine volcanique. Le Spitzkoppe est accessibles aux deux roues motrices, après la B2 prendre la D1918 puis la D3716, le Spitzkoppe se trouve à mi chemin sur la D1925 qui part de la D3716.
Au Spitzkoppe le seul trail banalisé est celui qui mène au Bushman paradise (il s’agit de peintures rupestres qui représentent le premier moyen de communication entre les hommes du temps où ceux-ci étaient des nomades et qu’ils se laissaient des messages pour s’aider les uns les autres par exemple le rhinocéros montre l’endroit où se trouvait une source d’eau, on y voit également un zèbre, un lion et des hommes qui dansent pour fêter le retour de la chasse) à l’entrée du site vous pouvez soit payer un emplacement pour la nuit et vous choisirez l’endroit où vous désirez vous installer (115N$ par campsite, inutile de réserver)soit visiter le site en voiture car si vous partez à pied sachez que vous en avez pour 1 heure de marche avant d’arriver au Bushman paradise, vous pouvez également prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (il s’agit là encore d’une peinture rupestre)
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A l'aube et au coucher de soleil, le Spitzkoppe offre des teintes fascinantes. Les alpinistes pourront également escalader le Spitzkoppe gravit pour la première fois en 1946, les enfants ont également escaladé les pierres qui sont lisses et rondes donc sans danger. Si vous grimper jusqu’en haut vous pourrez voir de drôle de bêtes qui ressemblent à de gros cochons d’inde et qui vivent en communauté dans les rochers. Nous nous étions installés au pied du Bridge et une femme furieuse à voulu nous faire partir car elle avait projeté d’y installer son groupe, cette personne à été si désagréable que nous n’avons pas bougé. Pourtant tous les emplacements sont superbes nous n’avons pas compris cette furibonde !!!Nous sommes restés 2 nuits toujours dans le souci de bien profiter des choses et de ne pas écœurer les enfants avec trop de kilomètres.
Jour 11 : SPITZKOPPE- BRANBERG 2H de route 30/7
Départ pour le Branberg white lady lodge, camping sommaire installé dans un décor magnifique (exotique et convivial). C’est un endroit superbe. On choisit son emplacement. Un énorme acacia au centre de notre emplacement nous a offert toute l’intimité et l’ombre nécessaire grâce à ces feuilles tombantes. Notre emplacement était équipé d’un Braa et d’un robinet d’eau froide, il était parfaitement entretenu, balayé après chaque départ, les douches sont réparties dans le camping à ciel ouvert, propre avec de l’eau bien chaude, les toilettes à ciel ouvert également étaient parfaitement propres.
Nous sommes arrivés vers midi, après un bon repas nous nous sommes installés pour la sieste puis nous sommes allés à la réception afin que les enfants puissent jouer avec « annita » le suricate femelle de 3 mois parfaitement apprivoisé. L’année dernière il y avait Carlos un autre petit suricate mais qui est malheureusement DCD (durée de vie 3-4 ans et Carlos avait 3 ans.)
Le soir une fois installés dans notre tente nous avons profité des chants africains qui venaient d’un emplacement proche du notre. Nous étions dans le noir dans l’ambiance africaine, c’était super. Nous avons également fait connaissance avec 2 Quebequois, venus admirer notre 4X4 ils sont repartis vers 6 H du matin avec leur groupe, nous nous sommes levé vers 7H30 avons pris le temps de déjeuner et sommes partis à la rencontre de la « white lady », à environ 10 minutes en 4X4 du camping (nous avons payé 90N$+20 tip) pour une ballade de 2H en plein soleil, heureusement le guide vérifie toujours que vous partiez avec suffisamment d’eau et de bonnes chaussures. Ce fut une bonne ballade mais il ne faut pas faire toutes les peintures rupestres de la région, pour notre part (et surtout les enfants) c’était assez.
Jour 12 et 13 BRANBERG – PALMWAG
Nous sommes partis du site vers midi et avons préféré garder la route principale jusqu’à Korixhas où nous sommes arrivés vers 13H30, nous avons pris de l’essence (800N$) et un lunch moyen dans un lodge en centre ville puis nous avons décidé de pousser jusqu’à Palmwag pour y rester 2 nuits au lieu de 1 comme prévu initialement, nous sommes arrivés à 17H avec la voiture qui faisait un drôle de bruit depuis la piste de la veille, heureusement au lodge l’équipe à pris en charge notre voiture, démonté de pneu et passé 2H à tout réparer, Olive leur à donné l’équivalent de 10 euros et tout le monde semblait très satisfait. Le camping était complet et notre emplacement était réservé pour le lendemain, on nous a proposé de camper sur le parking du lodge avec accès aux sanitaires du camping (gratuitement). Palwmag est en effet très beau, c’est un petit oasis au milieu du désert, l’herbe est verte et la piscine assez propre. Nous avons réservé 1 sortie à pied pour l’après midi départ du lodge 15H, et une game drive pour le matin départ du lodge 7H. (1200N$ pour les deux sorties à 4)
Palmwag est donc situé au cœur des plus beaux paysages du Damaraland. La forêt pétrifiée qui n’est pas très loin et d’après l’avis de tous d’intérêt très moyen, nous l’avons donc évitée. Palmwag et sa concession sont un des derniers lieux complètement sauvage du continent africain où l’on trouve dans des paysages magnifiques les derniers animaux d’Afrique en liberté. Il y a seulement 8 emplacements de camping, de taille diverses avec lampe électrique pour le soir mais pas de prise et robinet eau froide avec table et bancs à l’ombre. La drive du matin nous a permis de voir des Sprinboks, stinboks, girafes, oryx, zèbres, hyènes et chacals et pour finir un éléphants dans le lit de la rivière.
Nous sommes rentrés vers 11H30 au lodge le temps de faire le repas du midi et de se préparer à partir…………….les enfants sont partis faire un petit tour et son revenus en hurlant de joie car ils s’étaient retrouvé face à un éléphant juste à la porte du lodge. Nous avons beaucoup apprécié Palmwag et 2 nuits valaient mieux qu’une afin de pouvoir profiter des activités sur place.
Jour 14 : PALMWAG-WARMQUELLE 2/8
Prendre la D3706 puis suivre Ongongo camp Après 10Km de piste affreuse (de nombreux trous, des grosses pierres et des tas d’enfants envoyés par leur parents pour mendier qui se jettent presque sur la voiture !), nous sommes arrivés au camping Ongongo (c’est le camping de warmquelle), ce camping n’a rien d’extraordinaire, les emplacements sont petits et non ombragés, il y a en effet un petit trou d’eau alimenté par une minuscule cascade et l’eau est loin d’être transparente (mais nous sommes en Afrique !) de nombreuses « mouches d’eau » nagent à la surface mais s’éloignent de vous lorsque vous entrez dans l’eau. Nous sommes également allés nous promener dans le lit de la rivière qui recèle de petites flaques dans lesquelles nous nous sommes trempés mais bon vous l’aurez compris ce lieu que nous pensions fabuleux s’est avéré sympathique sans plus. Il y a un WC et une douche (qui fonctionne mal !). Et pas d’électricité. Nous avons payé 160 N$ pour nous 4. Le soir Olivier a sursauté à cause d’un serpent qui avait eu la bonne idée de venir s’enrouler autour de notre bonbonne de gaz.
Attention : des hyènes solitaires trainent parfois dans le camping il vous faudra donc mettre votre nourriture (poubelles comprises) à l’abri dans la voiture pour ne pas être dérangés.
Ongongo Campsite
Jour 15 : WARMQUELLE- PURROS 3/8
Le camping de purros est isolé et en pleine nature, nous nous sommes arrêtés à Seisfontein au bout de la D3706 au magasin mais il n’y a quasiment rien, pas de pain, pas de viande et aucun produits frais, vous trouverez des sodas, de l’eau, du mil, du riz et quelques boites de conserves. A coté le magasin qui vend de l’alcool ressemble à une banque dans la bande dessinée de Luky Luke avec la vendeuse bien à l’abri derrière ses barreaux. Puis prendre la D 3707 c’est la piste qui mène à Purros et qui alterne des zones de gravillons, grosses pierres, zones de sable mou puis dur !! Il faut être très vigilent et je vous déconseille de la tenter dans le noir. Après 2H30 de piste affreuse au sol (car en revanche les paysages sont spectaculaires) nous sommes enfin arrivés.
L’accueil au camping est très sympathique. Le guide vous guidera jusqu’à votre emplacement. Le camping (géré par la communauté Herero) est implanté sur le lit d’une rivière asséchée. L’eau abonde dans le sous-sol et les arbres sont magnifiques. Notre emplacement était un lieu de rêve avec tout le confort et complètement isolé. Un arbre majestueux abrite chaque campement. (Pas de réservation nécessaire)
Dans le feuillage d’un autre arbre une douche (eau chaude) est installée et des toilettes (avec chasse d’eau…………….youpi !) ont été aménagées. Il y a bien sûr un emplacement pour faire le feu et… plein de traces d’éléphants autour. Eh oui, les éléphants passent tous les jours, la nuit pourra être agitée ! le guide nous a proposé de nous emmener voir les éléphants du désert pour 100N$, nous sommes donc partis vers 16H pour 1H30 de ballade environ dans notre voiture, les enfants ont été ravis de voir les girafes et les éléphants et moi très rassuré d’avoir qqn pour nous diriger car rien ne ressemble plus à un arbre qu’un autre arbre !! (L’emplacement nous à couté 180N$)
Le guide nous a également proposé une visite chez les Himbas pour 120N$ pour nous 4 ! C’était magique nous sommes restés 1H30 environ avec eux, un très beau village isolé de tout avec des gens très intéressants, en fait le guide de notre camping avait sa femme et ses enfants dans le village, il nous a présenté ses fils et sa femme (lui n’en avait qu’une car il est pauvre mais il a garanti à mon mari qu’il pourrait en avoir plus car il est riche !!!) Nous avions des peluches pour les enfants et des petit bijoux pour les femmes, Noémie a offert un petit miroir de poche à la femme du chef qui à applaudit de joie devant ce merveilleux cadeau. Ce fut une visite très chargée en émotion, autant pour nous que pour les enfants.
La viande sèche sur les toits des maisons traditionnelles (qui sont faites de bouse de vache et de boue) Les femmes Himbas s’enduisent le corps dés l’âge de 10 ans d’une poudre ocre qui protège la peau du soleil et qui est également une parure pour embellir la peau. Une des femme du village était malade, elle avait de la température et mal à la tète le guide nous a expliqué qu’ici il n’y a aucun médecin, je lui est donc donné tout ce qui fallait pour se soigner et insistant sur la prise toutes les 6 heures de paracétamol (on ne se rend pas compte qu’ici les repères ne sont pas les même ……………..comme si elle allait regarder la montre qu’elle n’a pas et qu’elle ne sait pas lire de toute façon !!) J’ai également distribué le dacryoserum et le collyre antibiotique car plusieurs enfants avaient de la conjonctivite.
Jour 16 : PURROS- OPUWO 4/8 (5H de route) Nous avions tenté au départ de Purros de reprendre la D 3707 vers Orupembe mais cette piste est trop difficile à faire à un seul 4X4, nous avons donc rebroussé chemin et repris vers Sesfontein puis la D3704 vers Opuwo. La ville d’Opuwo est le dernier point de ravitaillement en essence et alimentation, cette ville se situe dans le Kaokoland au nord ouest de la Namibie, délimitée au nord par la rivière Kuene et au sud par l’Hoanib, cette région est peuplée par les Himbas, au départ nous pensions nous re arrêter à Warmquelle mais nous n’avions pas aimé cet endroit, nous avons donc décider de faire une belle étape en voiture et de s’arrêter 2 nuits pour faire une pause après donc 5 heures de route (dont 2H30 de piste entre PURROS et Seisfontein) nous sommes arrivés à OPUWO qui est réputée pour être une ville sans attrait, nous avons fait le plein d’essence (1200N$) et avons demandé au pompiste de nous indiquer le plus bel endroit pour dormir. Il nous a conseillé le « Country hotel » qui se situe sur les hauteurs de la ville. En effet après 10 min de route nous arrivons dans un lodge magnifique avec une piscine très propre mais glaciale à débordement sur la savane. Il ne restait que des chambre de luxe mais tant pis, nous travaillerons plus au retour !! Nous voila donc avec deux chambres communicantes absolument magnifiques, les enfants étaient excités comme de fous et Hugo était en admiration devant la chasse d’eau des toilettes qui fonctionnait très bien (fou rire général…..1 semaine de camping et voila notre petit bout de chou en admiration devant les pipi room). Les chambres coutent 1500N$ et les chambres standards sont à 1000N$, la chambre des enfants est facturée à moitié prix. (Les excursions chez les himbas dans cet hôtel sont facturées 300N$ par personne, nous sommes donc très heureux de la fabuleuse rencontre que nous avons faite pour 10 fois moins chère)
Nous avons très bien dormis, les enfants ont apprécié cette pause au « vert » et cela nous a permis de refaire de l’ordre dans nos bagages !! Il y a possibilité de camping avec accès au restaurant du lodge et la piscine pour 85N$ par personne et par nuit. Dans ce lodge le buffet du soir est à 140N$ par personne, moitié prix pour les enfants (très copieux et délicieux). Pour le midi les plats varient entre 50 et 60N$.
Vous pouvez également dormir en ville à l’Ohakane Lodge qui est moins cher mais très bruyant la nuit (dixit des touristes que nous avons rencontrés) ou encore le Camping de Jacky le marseillais de la ville installé depuis plus de 10 ans dans la région (camping en plein centre également).
Le lendemain nous n’avons rien fait, repos lecture et jeux autour de la piscine, en milieu d’après midi nous sommes descendu en villes pour faire le plein de courses, le plus gros supermarché d’Opuwo est le « OK Grosser » prés de la station essence BP, on y trouve de tout : boisson, riz, pates, produits frais, viande chips et boites de conserves en tout genre. Olive a vu une femme himba ouvrir un couvercle d’une boite de margarine, en lécher le couvercle et remettre en place le tout car le gout ne semblait pas lui convenir, nous avons donc fait impasse sur le beurre ce jour là !!! Durant nos courses plusieurs petites filles nous ont suivies, ont caressés les cheveux et les joues des enfants qui se sont laissé prendre au jeu et ont bien rit jusqu’à notre arrivée en caisse. Quand nous avons mis nos courses dans le coffre de la voiture, 4 petits garçons se sont approchés, 3 d’entre eux marchaient pieds nus et le 4eme avait des tennis complètement usées. Ils ont remarqués le ballon de Hugo et nous ont demandé de leur donné, Hugo a accepté (contre la promesse d’en avoir un neuf au retour !!................et oui faut pas rêver quand même !!)
Jours 18 et 19 : OPUWO- EPUPA 6/8 ( 2H30 de piste) et 7/8
Après Opuwo nous sommes remontés vers le nord (D3700) vers les fameuses chutes d’Epupa, sur la rivière Kuene qui fait frontière avec l’Angola. Les paysages n’ont plus rien à voir avec ce que nous avions vu auparavant. La rivière apporte le bienfait de l’eau, et c’est donc au milieu des palmiers que nous avons séjourné. Nous sommes donc arrivés vers midi à l’Omarunga camp et la première impression fut très positive. Ce Camp offre huit emplacements de camping avec blocs sanitaires (eau chaude) à côté de la rivière. Les emplacements ne sont pas grands et les voisins tout proches mais la vue est extra au bord de l’eau (la moitié des emplacements est le long de l’eau l’autre le long de la route quand vous arrivez l’emplacement est déjà défini et le camping était complet nous avions réservé par le Cardboard box sur internet et avons toujours bénéficié d’emplacement extra pour un prix très compétitif.
Mais attention, laSwimming in the river is not allowed - crocodiles! baignade dans la rivière n'est pas autorisée ………… crocodiles! Campers can also enjoy meals in our restaurant, but must please book in advance.Il y a un restaurant et plusieurs excursions proposées (Himba 350N$, Crocodile tour 250N$ et sortie coucher de soleil 100N$ tt ca par personne) mais c’est de l’arnaque pur et dur et nous en avons fait les frais, à l’entrée du camping il est noté que les excursions sont faites par des guides professionnels et que réserver vos excursions en dehors du lodge se fera à vos risques et périls !!! En fait les guides sont les même sauf que le prix est bien moins cher à l’extérieur !!! Voila comment nous sommes allé à la petite boutique artisanale à 5 minutes à pied du camping et que nous avons rencontré notre guide qui nous à fait faire des ballades peu chères et fort sympathiques.
Nous n’avons pas résisté à une nouvelle rencontre avec le peuple Himba, un des derniers peuples qui continue à vivre selon ses coutumes ancestrales. Les Himbas sont connus pour la beauté des femmes peintes en rouge, dont l’allure fière et les parures de bijoux soulignent une grâce peu commune. Ils sont issus d’une communauté d’éleveurs héréros délogés par les guerriers Namas au XIXe siècle. Ils se réfugièrent en Angola et revinrent s’installer dans le nord ouest de la Namibie pour reprendre leur mode de vie semi nomade. La vie des Himbas est rythmée par le souci de trouver de l’eau et des pâturages pour le bétail. Leur population est aujourd’hui estimée à 8000 personnes. Leur organisation sociale fonctionne selon un double système à la fois matriarcal et patriarcal. Le pouvoir économique est traditionnellement détenu par les femmes alors que le pouvoir politique et spirituel appartient aux hommes. Les Himbas, en particulier les femmes, continuent à se vêtir traditionnellement. Les femmes portent une jupe en peau de chèvre et des bijoux en coquillage, en cuir et fer incrusté d’ocre et de boue. Pour se protéger du froid et de la chaleur, elles s’enduisent la peau d’un mélange de graisse animale, d’herbes aromatiques et d’otjize. L’otjize est issue d’une pierre : l’hématite qui, réduite en poudre et ajoutée au mélange, donne une crème facilement utilisable.
Les enfants se sont même fait une copine qui est venue avec nous à chaque excursions, il n’y a pas de barrière à cet âge………………..
Jours 20 et 21 : OMARUNGA CAMP- KUENE RIVER LODGE (150Km piste- 3H) 8/8 et 9/8
Nous sommes revenus sur nos pas, car la piste qui longe la rivière est trop difficile pour s’y aventurer. Nous sommes donc allés jusqu’à Epembe en reprenant la D3700 puis sommes remontés pour rejoindre la rivière Kunene à Swartbooisdrift (en prenant le D3701). Nous avons longés la rivière entre les palmiers et les villages Himbas jusqu’au Camp, La piste n’est pas difficile, l’endroit est charmant très verdoyant et l’accueil est très sympathique. Notre emplacement magnifique était l’objet de convoitise d’autres campeurs mais celui-ci n’a pas été lâché (encore une consigne de la Cardboard box !)
Il existe de nombreuses activités à faire sur place : - Location d’un canoë (à la journée) : 150N$ par personne - Location de cane à pèche : 75N$ par personne - Visite d’un village Himba : 150N$ par personne - Rafting : 375N$ ou 550N$ par personne en demi journée ou journée complète, malheureusement les enfants n’étaient pas admis (courants trop dangereux……..dommage !)
Il y a une piscine qui est remplie avec l’eau du fleuve….les crocodiles en moins mais les enfants n’ont pas eu envie de s’y baigner. Nous avons réservé le restaurant pour le soir. (Compter 85N$ par personne) et les enfants ont fait connaissance avec des suisses francophones et nous avons convenus de faire une sortie en canoë tous ensemble le lendemain matin.
Le matin vers 9H les gars du camp nous ont tous monté en 4X4 sur quelques Km puis nous ont « jeté » les canoës à l’eau. La descente en canoë a duré 2H30 (avec une belle pause pique nique et sans précipitation). Le soir même nous avons mangé au restaurant du camp avec nos nouveaux amis…que nous n’avons pas quitté avant la fin des vacances.
Jour 22 : KUENE RIVER LODGE- ETHOHA (46Km de piste et 330KM de goudron-5H) 10/8
Du Kunene river lodge jusqu’à Ruacana la piste qui longe la rivière est praticable (D3700) puis elle se transforme en route goudronnée pour quitter le pays des Himbas et rentrer dans la région la plus peuplée de Namibie : l’Ovamboland. Nous avons poursuivi sur la C46 et avons croisé plusieurs villes jusqu’à l’entrée du parc d’Ethoha (les villes d’Oshakati et d’Ondangwa où il est possible de faire des courses car il y a de gros supermarchés). Puis la C46 devient la B1jusqu’à Andoni gate la porte nord d’Etosha . Nous sommes alors dans le parc national d’Etosha, au niveau de la plaine d’Andoni. Nous avons poursuivi vers Namutoni, tout en profitant des différents points d’eau pour notre premier safari. Après notre installation, nous sommes reparti en safari, avec notre véhicule, jusqu’au coucher du soleil. Il faut être rentré impérativement au coucher du soleil. A l’intérieur du parc, des safaris guidés sont organisés au départ de Namutoni (500N$/P pour une game night et moitié prix pour les enfants entre 19 et 22 heures, nous avons vu des girafes, un chacal, des rhinos, un lion et des hyennes et avons entendu dans le silence et le noir absolu de la savane…….les ronflement de Hugo qui s’était écroulé !!)
A savoir : il faut payer les droits d’entrée dans Etosha : 80N$ par adulte et 10N$ pour le véhicule.
Les 3 nuits avaient été réservées auprès de NWR 1 an à l’avance.
Ce camp a été construit en 1903, classé monument historique, le camping est installé sur une pelouse et il y a un restaurant, une piscine qui est très belle, une tour d’observation, un musée et un point d’eau aménagé pour l’observation des animaux de jour comme de nuit. C’est un petit camp très sympathique et convivial.
Nous avons traversé d’Est en Ouest sur 3 jours ce magnifique sanctuaire animalier. Ce parc, le plus vaste espace protégé d’Afrique avec 22 270 km 2, est établi autour d’une cuvette de 5 600 km2 couverte de sel (Etosha pan) qui se transforme en lac lors de la saison des pluies, de novembre à avril. Son eau saumâtre rebute les mammifères mais permet le développement d’une algue bleu-vert, qui attire des dizaines de milliers de flamants roses.
Desséchée, la cuvette se recouvre de graminées dont se nourrissent les grands herbivores. Les aires naturelles protégées en Namibie représentent un cinquième de la superficie totale du pays, et la conservation de l’environnement figure parmi les principaux objectifs de la Constitution.
Jour 23 : NAMUTONI- HALALI 11/8
Ce rest camp est plus grand, il y a plus d’emplacements, ceux-ci sont numérotés et pré définis et ne sont pas très grand, les sanitaires ne sont pas exceptionnels mais sont bien propres. Nous avons fait une journée complète de safari avec notre véhicule dans le parc d’Etosha C’est au fil de la route et des points d’eau que nous avons découvert la faune Namibienne : antilopes, zèbres, girafes, éléphants, lions, hyènes, etc…
Comme tous les soirs nous avons assisté avec plaisir au spectacle exceptionnel qui se passe au point d’eau du rest camp Halali qui est situé au centre du parc animalier
il y a également un restaurant et une piscine, une boutique, un pompe à essence.
JOUR 24 : HALALI- OKAUKUEJO 12/8
Situé au sud est du parc, il s’agit d’un camp gouvernemental. Le camping est vaste. Il y a également un restaurant et une piscine, une boutique d’alimentation (bois, viande fraiche, conserves, qq légumes frais..), une de souvenir et un bureau de poste.
Il y a de nombreuses possibilités de logement avec des bungalows de toutes sortes et à tous les prix et top luxe des bungalows avec terrasse donnant sur le point d’eau, c’est le plus beau des 3 points d’eau et l’espace autour est grand et parfaitement aménagé.
Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et (mais à ce stade des vacances nous étions de véritables experts en « planquage de bouffe »)
Jour 25 : OKAUKUEJO – WATERBERG 13/8
Nous nous sommes approchés du plateau de Waterberg, qui domine la région dans la journée. Formé de grès rouge, il absorbe l'eau de pluie qui ressort à sa base sous forme de fontaines. Au soleil couchant, les couleurs sont magnifiques. Depuis 1972, le Waterberg est une réserve naturelle. Le parc couvre toute la surface du plateau. On y trouve de nombreuses espèces menacées ou en cours de réimplantation. Nous avions convenu encore une fois cet arrêt afin de couper la route en deux mais (vous allez comprendre par la suite) nous avons vraiment regretté de ne pas étre résté une nuit de plus dans le parc d’Etosha. Nous avions choisi le Waterberg Wilderness lodge qui est installé dans un endroit magnifique, malheureusement les chambres sont sans style et le restaurant ressemble à une cantine.
Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis avec un guide du lodge à la rencontre du peuple Héréro (tour réservé de France environ 100 euros pour nous quatre) un guide local était sensé nous emmener à la rencontre de ce peuple et nous faire visiter une école, le village et assister à une démonstration de danses locales. Durée théorique de 8heures à 13 heures après collation, en fait nous avons rendu visite à des femmes Héréro qui fabriquaient les robes, et admiré 3 femmes qui dansaient sur le bord de la route (tout le monde peut le faire gratuitement !!) nous avons visité un musé sans intérêt et là encore peu cher pour qui y va de son propre chef, nous n’avons pas vu d’école, aucun village, aucune collation et à 10H45 notre guide nous a planté et nous a souhaité une très bonne route de retour !!!!!!!!!!! le déception fut sans limite nous sommes resté estomaqué et dés notre retour en France avons manifesté par mail notre déception à la responsable du lodge qui nous a répondu que nous étions des menteurs et que le guide n’avait pas la même version des faits !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est donc sur cette note négative que nous sommes rentré s sur Windohek (en route nous nous sommes arrêtés pour manger car bien entendu nous n’avions rien eu lors de la visite Héréro, dans la ville d’OKAHANGA sur la route principale juste avant la sortie de la ville à la Capricorne Guesthouse et nous avons été accueilli comme des rois par une famille allemande installée depuis 10 ans dans le pays, cela nous a rendu sourire et bonne humeur puis nous avons terminé la route afin de rendre la voiture, et après une bonne nuit de sommeil sur place…………………….retour en France. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin……..mais que de souvenirs en tête.
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Séjour en Crète English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons faire un périple en Crète en prenant un vol sec et louer une voiture seulement mon mari parle très peu l'anglais et moi pas du tout...est ce un soucis? Suis preneuse de bon plan tant hébergements que restaurants et bien évidemment conseils! Me suis un peu inspirée du blog VOYAGES ET OISEAUX (Birds and Travels). Merci par avance
Mon mari et moi souhaitons faire un périple en Crète en prenant un vol sec et louer une voiture seulement mon mari parle très peu l'anglais et moi pas du tout...est ce un soucis? Suis preneuse de bon plan tant hébergements que restaurants et bien évidemment conseils! Me suis un peu inspirée du blog VOYAGES ET OISEAUX (Birds and Travels). Merci par avance
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010 English translation pending
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Hôtels Ancon ou Brisas près de Trinidad? English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j'aimerais savoir quel hôtel des deux, est le mieux selon les goûts que je vais vous énumérer. J'aime qu'il y aie de l'animation en soirée avec spectacle de musiciens en direct et la possibilité de danser la salsa, j'aime avoir une chambre avec vue sur la mer, un gymnase pour continuer mon entraînement et la possibilité de varier un peu pour les restaurants. Je veux partir à la fin août.
Merci de me partager vos expériences.
MariaJuliana
MariaJuliana
retour casa del mar English translation pending
Je reviens du casa et je voudrais remercier toutes les personnes qui à travers leurs commentaires mon aidé dans mon choix.
D'abord quelques infos sur corsair: pas de problème de retard ni à aller ni au retour. Le vol affrêté par corsair était assuré par icelandflug, aucun souci juste un équipage beaucoup plus sympa à l'aller qu'au retour (d'ailleurs heureusement car il y a eu pas mal de perturbations et ils ont bien détendu l'atmosphère) .
L'hotel : génial, très beau, très propre idéalement situé près de Bayahibé. Les restaurants sont correctes sauf l'asia, nous n'y sommes pas allés car nous avons discuter avec plusieurs personne qui n'en étaient pas contentes. Vous pouvez manger toute la journée, il y en a toujours un d'ouvert. Plusieurs bars sont à votre disposition autour de la piscine, sur la plage. Tout le personnel est très sympa avec une mention tout particulière pour un animateur qui s'appelle PABLO PICASSO on ne peut pas le louper il est super, il parle très bien le français. Il y a des animations toutes la journée sur la plage (cours d'aérobic, cours de danse, volley, jeux divers) mais si vous ne souhaitez pas participer ils n'insistent pas. Le soir il y a un spectacle, toujours très bien avec des bons danseurs et de très beaux costumes. Juste avant il y a une petite soirée pour les enfants de 9h à 9h45.
Les chambres sont assez grande, propre et nous n'avons eu aucun problème d'insonorisation (nous étions au 2ème) le premier pour eux est le rez-de-chaussé. J'ai juste regretté les décos en serviette, il n'en font pas. Mais cela n'est pas l'essentiel du séjour.
La plage est très belle, l'eau bleu et les poissons viennent jusqu'au bord. Le sable très fin et blanc, il ne vole pas quand il y a du vent et on n'en ramène pas dans la chambre. Il y a des transats pour tout le monde sauf qu'il n'y a pas beaucoup d'ombre
On peut se rendre à Bayahibé à pied par la mer (5 mm) c'est très sympa et les gens vous disent bonjour sans arrêt et vous parlent Ils n'insistent pas si vous ne voulez pas acheter.
Par contre, juste à la sortie de la plage de l'hôtel, il y a des marchands, ce sont des haitiens. Ils sont quelques fois un peu insistants. Mais il ne faut pas se laisser faire et ils vous laissent tranquille.
Il y a un coin réservé pour les enfants qui est très bien, ils sont surveillés par des animateurs, plus un garde devant. Des gardes, il y en a de partout qui surveillent et même toute la nuit.
Les excusions : SAONO : très belle ile, nous avons eu la chance de voir des étoiles de mer et surtout des dauphins au retour en catamaran LE SAFARI : à faire, vous visitez une plantation de canne à sucre, une école, une ferme. LA ROMANA: à voir pour se rendre vraiment compte comment ils vivent.
Quelques infos pratiques : Prenez des crèmes solaires indice maximun car le soleil est très fort dès le matin. On brule très rapidement il faut se badigeonner très souvent. Bien se protéger les lèvres car elles sont très vite desséchées. Et surtout hydrater la peau avec des crèmes après-soleil. Les moustiques, nous en avons vu quelques uns, on avait un spray 5/5. Nous avions pris pour le paludisme (savarine et nivaquine), tous les couples avec des enfants que nous avons rencontré, avaient pris pour le palu.
C'était un séjour paradisiaque. Dès que j'ai les photos, j'en mettrai sur le site Bon voyage à ceux qui partent, profitez en au maximun
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter Voici mon mail BRUNOBRUN7@AOL.com Cathy
D'abord quelques infos sur corsair: pas de problème de retard ni à aller ni au retour. Le vol affrêté par corsair était assuré par icelandflug, aucun souci juste un équipage beaucoup plus sympa à l'aller qu'au retour (d'ailleurs heureusement car il y a eu pas mal de perturbations et ils ont bien détendu l'atmosphère) .
L'hotel : génial, très beau, très propre idéalement situé près de Bayahibé. Les restaurants sont correctes sauf l'asia, nous n'y sommes pas allés car nous avons discuter avec plusieurs personne qui n'en étaient pas contentes. Vous pouvez manger toute la journée, il y en a toujours un d'ouvert. Plusieurs bars sont à votre disposition autour de la piscine, sur la plage. Tout le personnel est très sympa avec une mention tout particulière pour un animateur qui s'appelle PABLO PICASSO on ne peut pas le louper il est super, il parle très bien le français. Il y a des animations toutes la journée sur la plage (cours d'aérobic, cours de danse, volley, jeux divers) mais si vous ne souhaitez pas participer ils n'insistent pas. Le soir il y a un spectacle, toujours très bien avec des bons danseurs et de très beaux costumes. Juste avant il y a une petite soirée pour les enfants de 9h à 9h45.
Les chambres sont assez grande, propre et nous n'avons eu aucun problème d'insonorisation (nous étions au 2ème) le premier pour eux est le rez-de-chaussé. J'ai juste regretté les décos en serviette, il n'en font pas. Mais cela n'est pas l'essentiel du séjour.
La plage est très belle, l'eau bleu et les poissons viennent jusqu'au bord. Le sable très fin et blanc, il ne vole pas quand il y a du vent et on n'en ramène pas dans la chambre. Il y a des transats pour tout le monde sauf qu'il n'y a pas beaucoup d'ombre
On peut se rendre à Bayahibé à pied par la mer (5 mm) c'est très sympa et les gens vous disent bonjour sans arrêt et vous parlent Ils n'insistent pas si vous ne voulez pas acheter.
Par contre, juste à la sortie de la plage de l'hôtel, il y a des marchands, ce sont des haitiens. Ils sont quelques fois un peu insistants. Mais il ne faut pas se laisser faire et ils vous laissent tranquille.
Il y a un coin réservé pour les enfants qui est très bien, ils sont surveillés par des animateurs, plus un garde devant. Des gardes, il y en a de partout qui surveillent et même toute la nuit.
Les excusions : SAONO : très belle ile, nous avons eu la chance de voir des étoiles de mer et surtout des dauphins au retour en catamaran LE SAFARI : à faire, vous visitez une plantation de canne à sucre, une école, une ferme. LA ROMANA: à voir pour se rendre vraiment compte comment ils vivent.
Quelques infos pratiques : Prenez des crèmes solaires indice maximun car le soleil est très fort dès le matin. On brule très rapidement il faut se badigeonner très souvent. Bien se protéger les lèvres car elles sont très vite desséchées. Et surtout hydrater la peau avec des crèmes après-soleil. Les moustiques, nous en avons vu quelques uns, on avait un spray 5/5. Nous avions pris pour le paludisme (savarine et nivaquine), tous les couples avec des enfants que nous avons rencontré, avaient pris pour le palu.
C'était un séjour paradisiaque. Dès que j'ai les photos, j'en mettrai sur le site Bon voyage à ceux qui partent, profitez en au maximun
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter Voici mon mail BRUNOBRUN7@AOL.com Cathy
Votre avis sur mon circuit de treize jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Mon chéri et moi nous rendons en Thaïlande en mai.
J'aurais voulu faire Bangkok - Chiang Mai via Ayutthaya et Sukhothai, puis les iles et enfin Bangkok, mais ça me parait serré sur 13 jours, notamment les longs trajets entre Ayutthaya et Sukhothai + Sukhothai et chiang mai, qui nous font perdre deux jours.
Sinon, option 2 : Chiang Mai (4 ou 5 jours, en avion depuis Bangkok, ou train de nuit) Iles (5 jours, en avion depuis Chiang Mai) Bangkok (3 jours, dont 1 journée Ayutthaya) On zappe donc Sukhotai
Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup de vos précieux conseils !!!
Karen
Mon chéri et moi nous rendons en Thaïlande en mai.
J'aurais voulu faire Bangkok - Chiang Mai via Ayutthaya et Sukhothai, puis les iles et enfin Bangkok, mais ça me parait serré sur 13 jours, notamment les longs trajets entre Ayutthaya et Sukhothai + Sukhothai et chiang mai, qui nous font perdre deux jours.
Sinon, option 2 : Chiang Mai (4 ou 5 jours, en avion depuis Bangkok, ou train de nuit) Iles (5 jours, en avion depuis Chiang Mai) Bangkok (3 jours, dont 1 journée Ayutthaya) On zappe donc Sukhotai
Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup de vos précieux conseils !!!
Karen
Une semaine à Punta Cana: vêtements, appareil photos, excursions...? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
mon ami et moi partons pour Punta Cana le 18/12 pour une semaine. Nous avons réservé une formule tout inclus, au club Lookéa de Punta Cana. Je recherche des infos en tous genres afin de mieux préparer notre voyage : - que doit-on emmener dans nos bagages? (bcp de maillots de bain et de vêtements d'été, je me doute, mais y a-t-il d'autres choses auxquelles nous devrions penser?) - que nous conseillez-vous pour recharger nos appareils photos et chargeurs de portables? (acheter un adaptateur et si oui, où? ou peut-on se contenter du 110V de là-bas, même si le temps de charge sera plus long?) - en ce qui concerne les excursions, sur tous les forums les gens disent de ne pas louper celle sur l'île de Saona, mais mis à part ça, y en a-t-il d'autres que vous avez faites et sur lesquelles vous pouvez donner votre avis? Pensez-vous qu'il vaille mieux choisir les excursions proposées au club ou celles des entreprises locales? (j'ai vu des avis pour l'un et pour l'autre sur les divers forums...) - au niveau de l'argent, on nous a dit qu'il valait mieux payer en dollars qu'en euros, êtes-vous d'accord? Pensez-vous qu'il vaille mieux payer en CB lorsque c'est possible (problème de taxes par la banque) ou partir avec une certaine somme d'argent en liquide (problème de vol éventuel) ? - quelle est la tenue à adopter dans les endroits où il est indiqué "tenue correcte exigée"? (pour femme et pour homme) - pensez-vous que nous pouvons acheter en France deux masques et deux tubas pour pouvoir faire de la plongée quand on le désire, ou mieux vaut-il emprunter le matériel de l'hôtel?
Pour le moment je ne vois pas d'autres questions, mais toute remarque sera la bienvenue! ;) Merci à tous!
Elodie
mon ami et moi partons pour Punta Cana le 18/12 pour une semaine. Nous avons réservé une formule tout inclus, au club Lookéa de Punta Cana. Je recherche des infos en tous genres afin de mieux préparer notre voyage : - que doit-on emmener dans nos bagages? (bcp de maillots de bain et de vêtements d'été, je me doute, mais y a-t-il d'autres choses auxquelles nous devrions penser?) - que nous conseillez-vous pour recharger nos appareils photos et chargeurs de portables? (acheter un adaptateur et si oui, où? ou peut-on se contenter du 110V de là-bas, même si le temps de charge sera plus long?) - en ce qui concerne les excursions, sur tous les forums les gens disent de ne pas louper celle sur l'île de Saona, mais mis à part ça, y en a-t-il d'autres que vous avez faites et sur lesquelles vous pouvez donner votre avis? Pensez-vous qu'il vaille mieux choisir les excursions proposées au club ou celles des entreprises locales? (j'ai vu des avis pour l'un et pour l'autre sur les divers forums...) - au niveau de l'argent, on nous a dit qu'il valait mieux payer en dollars qu'en euros, êtes-vous d'accord? Pensez-vous qu'il vaille mieux payer en CB lorsque c'est possible (problème de taxes par la banque) ou partir avec une certaine somme d'argent en liquide (problème de vol éventuel) ? - quelle est la tenue à adopter dans les endroits où il est indiqué "tenue correcte exigée"? (pour femme et pour homme) - pensez-vous que nous pouvons acheter en France deux masques et deux tubas pour pouvoir faire de la plongée quand on le désire, ou mieux vaut-il emprunter le matériel de l'hôtel?
Pour le moment je ne vois pas d'autres questions, mais toute remarque sera la bienvenue! ;) Merci à tous!
Elodie
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)
avantages et inconvénients etc....
et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???
merci de vos réponses
pascal
Voyager avec son chien au Canada? English translation pending
Nous allons rendre visite à notre fille à Toronto et souhaitons visiter le Québec par la même occasion.Nous serons accompagnés d'un petit chien et nous nous posons plein de questions par rapport à l'accueil des chiens là- bas.
Dans les parcs nationaux, les hébergements...? Quelqu'un qui aurait été dans cette même situation pourrait-il nous aider d'autant plus que nous sommes obligés de construire notre circuit en fonction de cela et c'est déjà bien compliqué sans!Nous partirons de Toronto le 10 aout pour revenir le 20. Merci pour votre aide!
Hôtel Villa Gale à Madère English translation pending
Je pars début novembre à madère. Qui pourrait me donner ses impressions sur l'île et l'hotel ?
Tout ce qui se rapporte sur madère m'intéresse. Alors, n'hésitez pas à me parler de votre expérience.
gégé voyageuse dans l'âme
gégé voyageuse dans l'âme
Excursions à Punta Cana English translation pending
Je pars le 29 mai et j'aimerais avoir des idées d'excursions ou encore d'activités à faire dans ce beau coin de pays. Si vous avez une idée des prix ce serait bien.
Quel hôtel en République Dominicaine (novembre) English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en républic dominicaine la première semaine de Novembre mais il y'a tellement d'hotels que l'on ne sait lequel choisir.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Excursions offertes au Riu Playa Turquesa English translation pending
Bonjour,
Je reviens du Riu Playa Turquesa, j'ai adoré mon voyage et je ferai un résumé détaillé dans les prochains jours. Je tenais toutefois à vous indiquer les excursions disponibles. C'était une information que j'aurais aimé avoir avant de quitter pour mon voyage donc :
Croisière au Soleil avec Dauphins à 110 CUC / 55 CUC pour les enfants : Catamaran, baignade avec dauphins, bar ouvert, plongée en apnée, délicieux dîner de langouste. Offert tous les jours.
Baignade avec Dauphins à 99 CUC / 50 CUC pour les enfants : Baignade avec dauphins, spectacle de Lions de mer et dauphins (seulement une demie journée). Offert tous les jours.
Jeep Adventour à 79 CUC / 55 CUC : Jeep, équitation, bateau à grande vitesse, visite du parc Colomb, dîner, vie réel des Cubains & plus. Offert tous les jours.
Holguin à 44 CUC / 27 : Tour de ville, dîner, manufacture de cigares, belvédère de la Colline de la Croix, temps libre au centre ville pour magasiner, ... Offert le lundi.
Loco-Holguin à 59 CUC / 30 : Tour de ville + tour à la campagne dans une locomotive à vapeur. Offert le jeudi.
Campina Taina à 39 CUC / 23 : Village aborigène, village de pêcheurs, Marché aux Puces de Guardalavaca, dîner au restaurant Compay kike. Offert le vendredi.
Santiago de Cuba à 69 CUC / 42 : Tour de la ville la plus importante de l'histoire de Cuba, traditions & histoire des cubains, Château Morro, cimetière des Héros, temps libre pour magasiner, dîner. Offert le mardi et samedi.
Pêche en haute mer à 78 CUC : 4 heures de pêche, bar ouvert & collations. Offert tous les jours.
Jour à la campagne à 40 CUC / 21 : Équitation, pêche, bateau à rames, animaux de la ferme, oiseaux, mini-zoo, autruches, vie des fermiers, dîner. Offert tous les jours.
Bay adventour à 79 CUC / 39 : Catamaran, bar ouvert, plongée en apnée, jeep safari, équitation ($), île paradisiaque, animaux exotiques et belles plages vierge, dîner - buffet. Offert le lundi, mardi, jeudi et vendredi.
Blue adventour / Ocean Paradise à 69 CUC / 35 : Catamaran, bar ouvert, 2 immersions en plongée en apnée, dîner de langouste. Offert le mardi et vendredi.
Soirée de fête avec Sunwing (18 ans) à 39 CUC : Aller vous divertir durant toute une soirée au coeur d'Holguin sous le charme d'une ambiance typiquement Cubaine. Offert le vendredi.
L'aurevoir avec Sunwing à 59 CUC / 36 : Profitez de votre dernière journée pour faire des achats au centre-ville d'Holguin et profiter du service VIP à l'aéroport. Dîner ou souper inclus. Offert tous les jours.
Baseball cubain « Fields of dreams » à 25 CUC / 16 : Pour les passionnés de baseball. Quoi de mieux que de voir en chair et en os les plus prestigieux joueurs s'affronter dans un match enivrant. Offert, dépendant du programme.
Bonne excursion!! 😏
Isabelle
Je reviens du Riu Playa Turquesa, j'ai adoré mon voyage et je ferai un résumé détaillé dans les prochains jours. Je tenais toutefois à vous indiquer les excursions disponibles. C'était une information que j'aurais aimé avoir avant de quitter pour mon voyage donc :
Croisière au Soleil avec Dauphins à 110 CUC / 55 CUC pour les enfants : Catamaran, baignade avec dauphins, bar ouvert, plongée en apnée, délicieux dîner de langouste. Offert tous les jours.
Baignade avec Dauphins à 99 CUC / 50 CUC pour les enfants : Baignade avec dauphins, spectacle de Lions de mer et dauphins (seulement une demie journée). Offert tous les jours.
Jeep Adventour à 79 CUC / 55 CUC : Jeep, équitation, bateau à grande vitesse, visite du parc Colomb, dîner, vie réel des Cubains & plus. Offert tous les jours.
Holguin à 44 CUC / 27 : Tour de ville, dîner, manufacture de cigares, belvédère de la Colline de la Croix, temps libre au centre ville pour magasiner, ... Offert le lundi.
Loco-Holguin à 59 CUC / 30 : Tour de ville + tour à la campagne dans une locomotive à vapeur. Offert le jeudi.
Campina Taina à 39 CUC / 23 : Village aborigène, village de pêcheurs, Marché aux Puces de Guardalavaca, dîner au restaurant Compay kike. Offert le vendredi.
Santiago de Cuba à 69 CUC / 42 : Tour de la ville la plus importante de l'histoire de Cuba, traditions & histoire des cubains, Château Morro, cimetière des Héros, temps libre pour magasiner, dîner. Offert le mardi et samedi.
Pêche en haute mer à 78 CUC : 4 heures de pêche, bar ouvert & collations. Offert tous les jours.
Jour à la campagne à 40 CUC / 21 : Équitation, pêche, bateau à rames, animaux de la ferme, oiseaux, mini-zoo, autruches, vie des fermiers, dîner. Offert tous les jours.
Bay adventour à 79 CUC / 39 : Catamaran, bar ouvert, plongée en apnée, jeep safari, équitation ($), île paradisiaque, animaux exotiques et belles plages vierge, dîner - buffet. Offert le lundi, mardi, jeudi et vendredi.
Blue adventour / Ocean Paradise à 69 CUC / 35 : Catamaran, bar ouvert, 2 immersions en plongée en apnée, dîner de langouste. Offert le mardi et vendredi.
Soirée de fête avec Sunwing (18 ans) à 39 CUC : Aller vous divertir durant toute une soirée au coeur d'Holguin sous le charme d'une ambiance typiquement Cubaine. Offert le vendredi.
L'aurevoir avec Sunwing à 59 CUC / 36 : Profitez de votre dernière journée pour faire des achats au centre-ville d'Holguin et profiter du service VIP à l'aéroport. Dîner ou souper inclus. Offert tous les jours.
Baseball cubain « Fields of dreams » à 25 CUC / 16 : Pour les passionnés de baseball. Quoi de mieux que de voir en chair et en os les plus prestigieux joueurs s'affronter dans un match enivrant. Offert, dépendant du programme.
Bonne excursion!! 😏
Isabelle
Excursions au départ de Boca Chica English translation pending
Bonjour à tous!!!
Nous partons à Boca chica fin janvier et nous aimerions savoir quels endroits sont à voir et en passant par qui.
Merci
Merci
À la poursuite des " Suites " Costa... suite à notre tour de " Magica " English translation pending
Bonjour,
Point, ici, de compte rendu précis et circonstancié, de ce tour de Méditerranée d' une semaine, mais un conte de nos impressions : - qui étaieront de plus vastes et tardives conclusions sur " les nouvelles" Suites " COSTA.. - ... et informera quelques membres intéressés par la démarche.
Si vous ne prêtez aucun brin d' intérêt aux conditions de la catégorie .... je risque de vous agacer.
Résumé des " épilogues " précédents. ( 😛 ... ça, ... j' adore ) :
- Mars 2017 ... " le bang " dans nos habitudes dans la catégorie ... ailleurs, - Courant 2017 ... détérioration des rapports avec le " ailleurs " , et retrait de nos projets avec eux. - Avril 2018 ... re découverte du " Costa nouveau " ( comme le Beaujolais, mais avec des cheminées jaunes . 🤪 ) ..... impression positive qui mérite études, et enquêtes sur site : - ... une fin de " tour du monde " sur le Luminosa, pouvant offrir une vue tronquée par la spécificité.
Cheminons ( jaune, bien sur 😊 ) sur cette nouvelle expérience, qui, pour ne pas être inscrite sur le planning réfléchi, puisque nos goûts drainent plus des " transats " que des tours d' une semaine, n' en reste pas moins, un préambule a notre prochain départ sur le Pacifica, vers les Caraïbes, 24 jours, a compté du 30 Novembre ... qui vient.
De plus, bien que les deux navires soient de tailles légèrement différentes, leurs similitudes va jusqu' a offrir les mêmes ponts, ( au moins sur l' avant ), avec des numérotations et dispositions de cabines, rigoureusement identiques. Nous avons donc choisi la même " Suite ", que celle retenue sur le Pacifica .... nous peaufinons dans les détails ... nous savons déjà comment, et ou ranger nos affaires, le mois prochain ... !
Nous embarquons a Marseille, ou nous sommes descendu en auto. La réservation par internet de la place de parking ... a coté du bateau, est un plus incontestable. Un code a rentrer sur la borne pour rentrer la voiture... le ticket obtenu avec l' ouverture de la barrière, a remettre simplement dans la fente ... directement, sans passer par les caisses, au retour : - bien !
Le processus " Costa " ne commence qu' au delà du contrôle des identités par les autorités portuaires. Nous ne sortons pas de l' espace Européens du voyage, mais nous perdons quand même du temps a cause d' un manque de personnel " officiel " attribué a cette charge ... qui ne se comprend pas franchement ( et la, ... je suis aimable .. ) L' accueil Costa, au delà, vous débarrasse au passage de vos valises, les " Suites " sont canalisées, alors, immédiatement sur un circuit court, sans attente, .. 3 minutes au comptoir, pour ne pas dire " deux ", et vous accédez a la passerelle. .... La photo ( avec le soleil dans la tronche ).... vous montez ! Nous fermons notre voiture a 12 h 50, et ... a 13 h 20, nous sommes assis a table, en ayant pris le temps de déposer nos papiers et clefs dans le coffre de la " Suite " ... qui ne devait pas être prête, ... mais l' était en fait. .... Pas plus simple ailleurs. Les valises sont arrivées a notre sortie de table, le personnel de ménage se présente rapidement, ... dans la coursive : - " elle " nous repaire, et arrive sans tarder.
Le .... " la " Majordome " a un autre profil. Nous attendons sa courtoise venue... en vain, puis, patient comme un pétard allumé : - je décide de prendre " le taureau par ... le téléphone " et, a l' endroit prescrit, j' ose une question sur l' horaire probable de sa visite. Le préposé me fait comprendre, sans autre forme d' amabilité, que " sans Anglais ", il me fallait me rapprocher de la réception, ... l' objet de mon appel déclassé a un degré inavouable mais dérisoire. Obtempérant avec célérité, mais ne ratant point une réponse " innocente et légère ", ( les plus méchantes en fait ) au responsable qui s' étonne que nous n' ayons point encore rencontré, notre majordome, nous obtenons gain de cause très rapidement. Le choix des oreillers transmis, notre sélection arrive sans tarder.
Dans le respect d' usages, que nous conservons, nous gratifions d' une " avance " la personne, avec un signe de complicité entendu pour la suite du voyage. Nous sommes informés, en retour, que pour la joindre, " il suffit " de composer le numéro de téléphone : - 6666 ..... celui branché sur radio Londres ! Nous ne rencontrerons, que par hasard, et en coursives, la dite Majordome, certes toujours aimable, mais complètement hors cause. La : - ailleurs ... est nettement mieux. A suivre sur le Pacifica. Ici : - 7 jours, ... la bas : - 24, .... les comportements peuvent être différents .... Nous ne serons plus dans un enchaînement court et sans fin pour ce personnel.
La restauration !!! Je n' oserais pas dire : - le " plat de résistance ", de la croisière... cela ferait trop convenue. La " cruise card " précise le nom du restaurant " club ", ici le Vincenza. la mention : - " tour ouvert " signifie qu' il n' y pas de " service " 1 ou 2 : - vous venez a votre guise, entre 18 h 30 et 21 h 30. L' endroit est agréable, de bonnes dimensions, et de bon goût. Nous sommes en haut du navire, sur l' arrière, le panorama s' offre sur deux coté traversant, une verrière illumine le centre de l' espace. Contrairement au Luminosa, l' endroit ne s' ouvre pas en son milieu sur l' atrium du navire. Ouverture il y a, mais sur deux niveaux de cafétéria, dont un seul est réellement ouvert, et a un endroit sans beaucoup de nuisances sonores. L' espace est toujours surdimensionnée avec des tables espacées correctement .... mieux qu' ailleurs, ... et de loin.
L' usage das un court instant, ... sécuriser et casser les longueurs , est la mon souci. je reprends dans la foulée ........;
Point, ici, de compte rendu précis et circonstancié, de ce tour de Méditerranée d' une semaine, mais un conte de nos impressions : - qui étaieront de plus vastes et tardives conclusions sur " les nouvelles" Suites " COSTA.. - ... et informera quelques membres intéressés par la démarche.
Si vous ne prêtez aucun brin d' intérêt aux conditions de la catégorie .... je risque de vous agacer.
Résumé des " épilogues " précédents. ( 😛 ... ça, ... j' adore ) :
- Mars 2017 ... " le bang " dans nos habitudes dans la catégorie ... ailleurs, - Courant 2017 ... détérioration des rapports avec le " ailleurs " , et retrait de nos projets avec eux. - Avril 2018 ... re découverte du " Costa nouveau " ( comme le Beaujolais, mais avec des cheminées jaunes . 🤪 ) ..... impression positive qui mérite études, et enquêtes sur site : - ... une fin de " tour du monde " sur le Luminosa, pouvant offrir une vue tronquée par la spécificité.
Cheminons ( jaune, bien sur 😊 ) sur cette nouvelle expérience, qui, pour ne pas être inscrite sur le planning réfléchi, puisque nos goûts drainent plus des " transats " que des tours d' une semaine, n' en reste pas moins, un préambule a notre prochain départ sur le Pacifica, vers les Caraïbes, 24 jours, a compté du 30 Novembre ... qui vient.
De plus, bien que les deux navires soient de tailles légèrement différentes, leurs similitudes va jusqu' a offrir les mêmes ponts, ( au moins sur l' avant ), avec des numérotations et dispositions de cabines, rigoureusement identiques. Nous avons donc choisi la même " Suite ", que celle retenue sur le Pacifica .... nous peaufinons dans les détails ... nous savons déjà comment, et ou ranger nos affaires, le mois prochain ... !
Nous embarquons a Marseille, ou nous sommes descendu en auto. La réservation par internet de la place de parking ... a coté du bateau, est un plus incontestable. Un code a rentrer sur la borne pour rentrer la voiture... le ticket obtenu avec l' ouverture de la barrière, a remettre simplement dans la fente ... directement, sans passer par les caisses, au retour : - bien !
Le processus " Costa " ne commence qu' au delà du contrôle des identités par les autorités portuaires. Nous ne sortons pas de l' espace Européens du voyage, mais nous perdons quand même du temps a cause d' un manque de personnel " officiel " attribué a cette charge ... qui ne se comprend pas franchement ( et la, ... je suis aimable .. ) L' accueil Costa, au delà, vous débarrasse au passage de vos valises, les " Suites " sont canalisées, alors, immédiatement sur un circuit court, sans attente, .. 3 minutes au comptoir, pour ne pas dire " deux ", et vous accédez a la passerelle. .... La photo ( avec le soleil dans la tronche ).... vous montez ! Nous fermons notre voiture a 12 h 50, et ... a 13 h 20, nous sommes assis a table, en ayant pris le temps de déposer nos papiers et clefs dans le coffre de la " Suite " ... qui ne devait pas être prête, ... mais l' était en fait. .... Pas plus simple ailleurs. Les valises sont arrivées a notre sortie de table, le personnel de ménage se présente rapidement, ... dans la coursive : - " elle " nous repaire, et arrive sans tarder.
Le .... " la " Majordome " a un autre profil. Nous attendons sa courtoise venue... en vain, puis, patient comme un pétard allumé : - je décide de prendre " le taureau par ... le téléphone " et, a l' endroit prescrit, j' ose une question sur l' horaire probable de sa visite. Le préposé me fait comprendre, sans autre forme d' amabilité, que " sans Anglais ", il me fallait me rapprocher de la réception, ... l' objet de mon appel déclassé a un degré inavouable mais dérisoire. Obtempérant avec célérité, mais ne ratant point une réponse " innocente et légère ", ( les plus méchantes en fait ) au responsable qui s' étonne que nous n' ayons point encore rencontré, notre majordome, nous obtenons gain de cause très rapidement. Le choix des oreillers transmis, notre sélection arrive sans tarder.
Dans le respect d' usages, que nous conservons, nous gratifions d' une " avance " la personne, avec un signe de complicité entendu pour la suite du voyage. Nous sommes informés, en retour, que pour la joindre, " il suffit " de composer le numéro de téléphone : - 6666 ..... celui branché sur radio Londres ! Nous ne rencontrerons, que par hasard, et en coursives, la dite Majordome, certes toujours aimable, mais complètement hors cause. La : - ailleurs ... est nettement mieux. A suivre sur le Pacifica. Ici : - 7 jours, ... la bas : - 24, .... les comportements peuvent être différents .... Nous ne serons plus dans un enchaînement court et sans fin pour ce personnel.
La restauration !!! Je n' oserais pas dire : - le " plat de résistance ", de la croisière... cela ferait trop convenue. La " cruise card " précise le nom du restaurant " club ", ici le Vincenza. la mention : - " tour ouvert " signifie qu' il n' y pas de " service " 1 ou 2 : - vous venez a votre guise, entre 18 h 30 et 21 h 30. L' endroit est agréable, de bonnes dimensions, et de bon goût. Nous sommes en haut du navire, sur l' arrière, le panorama s' offre sur deux coté traversant, une verrière illumine le centre de l' espace. Contrairement au Luminosa, l' endroit ne s' ouvre pas en son milieu sur l' atrium du navire. Ouverture il y a, mais sur deux niveaux de cafétéria, dont un seul est réellement ouvert, et a un endroit sans beaucoup de nuisances sonores. L' espace est toujours surdimensionnée avec des tables espacées correctement .... mieux qu' ailleurs, ... et de loin.
L' usage das un court instant, ... sécuriser et casser les longueurs , est la mon souci. je reprends dans la foulée ........;
La vie de tous les jours au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Budget pour 3 mois en Thailande? English translation pending
moi et ma copine nous voullons partir pour la thailande pour environ 2 a 3mois.On a pas vraiment de date fix pour partir, ses notre premier voyage et nous envison faire un voyage backpack.nous aimerons beaucoup avoir une idée de combien nous devions enmenner pour etre capable de vive pour (ex:3mois a deux).nous voudrons en voir le plus possible et profiter du bon temp sans trop que sa nous coute cher ! on ne vx pas partir en voyage au gros luxe.Donc pour notre voyage combien combien devrions nous enmener ?? jeune couple de 28 & 26ans (culture, plage, temple, nouvelle connaissance, premier voyage)
My family trip to Thailand
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre English translation pending
HELLO VOUS TOUS......
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour a tous,
je voudrais savoir si des personnes on déjà pris le costa meditteranea et peuvent me renseigner sur les tarifs a bord ( nous y allons pour notre voyage de noce) ce qui est compris dans le prix de la croisiére...
De plus, j'aimerais savoir ce qu'il y a à visiter à Saint martin, La romana, Ile catalina, Tortola, antigua, Sainte lucie ? Combien coute les visites, combien coute les transport pour s'y rendre et si vous avez des adresse de magasins locaux et les tarifs approximatifs.
De plus, si quelqu'un avez les législations au niveau des douanes sa m'arrangerait .
merci d'avance a tous et a toutes
Hôtel "Heure bleue" à Nosy Be à Madagascar English translation pending
Bonsoir, nous envisageons de partir en septembre à Nosy Bé à Madagascar, et plus précisement à l'hotel l'heure bleue. Est-ce que quelqu'un connait cette ile, et cet hotel, et que peut -on faire sur cette ile, notamment visite de réserves. De la, peut-on se rendre sur l'ile mème de Madagascar. Merci d'avance.
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end.
19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13
Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.
Odorat : immondices et délices
Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.
Ouïe : du bruit au message
Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.
Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.
Goût : le luxe du vazaha et sa turista
Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.
Toucher : chaleur et écart de richesses
Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.
Vue : l’envie du flou, parfois
La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.
Caverne aux horreurs, île aux merveilles.
Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.
Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…
Courti.
Hôtel Le Bougainvillier à Phnom Penh? English translation pending
😊Bonjour,
Quelqu'un connait-il l'hotel à Phnom Penh "Le Bougainvillier".
Nous avons réservé pour décembre et depuis nous n'avons lu que de très mauvais commentaires sur trip advisor.
Devrions-nous changer d'hotel?
Quelqu'un a-t-il fréquenté cet endroit cette année?
merci
Vos coup de coeur en Normandie? English translation pending
Bonjour, la seconde semaine d'avril avons l'intention d'aller en Normandie, dans le but de découvrir un tout petit bout de la région. Nous avons pléthore de guides et d'adresses internet, mais le petit coup de coeur de l'expérience vécue est un gros plus. Dans dans premier temps, château Gaillard vers les Andelys puis la région des plages du débarquement. Ce qui nous intéresse, vos coups de coeur sur les lieux du débarquement, les villes de Lisieux et Caen. Pourquoi pas des restaurants et hôtels qui valent le détour dans des prix corrects, et pouquoi pas un petit coin où lancer une canne à pêche pour taquiner en passant la loubine. Oui je sais les pêcheurs c'est comme les chercheurs de champignons, ça ne donnent pas ses coins. Et puis une dernière question peut-on se risquer à aller visiter le Mont Saint Michel sans être submerger par la foule? Merci d'avance à ceux qui nous communiquerons la passion de cette région. luc
Retour du Playa Pesquero English translation pending
WOW Playa Pesquero!!!
Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
Retour du Palladium Bavaro - Commentaires English translation pending
Tout d’abord, bonjour à tous et heureux de vous retrouver 😉 !
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Première découverte de la Thaïlande (fin novembre 2018) English translation pending
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Y a-t-il du bon vin thaïlandais? English translation pending
La question peut sembler absurde, mais pour y etre aller à 3 reprises, et y retournant prochainement, le vin importé était tres cher, et je n'ai pas vu de vin Thailandais.
Donc, si vous avez des avis, des noms, ou autres, je suis preneur.
(p.s. J, ai regardé sur le forum, et on ne parle que du vin que l'on peut apporter.)
Retour du Myanmar: ras le bol des infos inexactes sur les forums! English translation pending
J'ouvre une nouvelle discussion pour faire le point sur les fausses infos venant de voyageurs qui ne semblent jamais avoir dépassé leur magazine Géo 😠.
Visa electronique : ultra simple ( 48 h en gros ) imprimez le et présentez le à l'arrivée ( allez directement au contrôle des passeports, n'attendez pas à "Visa on arrival " coût en mars 2015 : 50$ à payer en ligne par CB
L'argent : Quand je pense qu'au vu des bons conseils lus un peu partout on nous conseillait des $ et NEUFS ( 🏴☠️ ) Nous avons toujours TOUT payé en Kyatts au cours de 1000 K = 1$ (sauf dans un hôtel et un restaurant où on nous a appliqué le taux de change du jour) . Nous avons changé nos Euros à l'aéroport mais on change partout , même dans une épicerie à New Bagan qui avait guichet et tableau avec le cours officiel du jour !!! Payer en Kyatt après change est plus rentable que si vous payez en $ en "gros" en mars 100 €= 10950 K ; 100$=10400 K faites les comptes si vous payez en dollars après votre change euro/dollars vous perdez environ 4% de plus.
Hébergement : à part lors de la très haute saison, peu utile de réserver ( nous en mars nous étions souvent les seuls clients de l'hôtel ou bien une autre chambre était louée... ) Les prix sont assez élevés par raport au confort 35 à 60 € selon ville et confort mais nous ne voyageons ni en luxe, ni en suite royale 😏. Chambres toujours propres.
Déplacements : nous avons opté pour le bus de nuit 2 fois ( Yangon-Mandalayavec Boss super bus neufs dép 22h arrivée 7h , lac inlé-Yangon route moins bonne dép 19h arrivée 5h30 ) prix env. 20000 K /pers. minibue entre Bagan et Inlé dép 9h arr 17h route moyenne 15000K de mémoire Nous avons réseré la veille à chaque fois, il y a tellement de compagnies...
Nourriture : bonne, variée et peu épicée ( ça change de la Thaïlande ou de l'Inde ) plats de noodles ou fried rice dans la rue ou petit resto env. 1500 K bières de 2000 à 3500 la grande bouteille, plat avec viande poisson 3500/4000 env.
Sac à dos ou groupe ? Aucun problème pour voyager en routard, le pays est assez à voyager. Prendre un guide ? les uides francophonessont plus chers que les anglais et , désolé pour eux, mais on s'en passe très bien à moins d'être un grand spécialiste des frises ou des stupas ( et encore !!)😇
Coût de la vie : à part les dépenses ci-desus, pensez que vous serez rackettés dans chaque ville pour les visites, accès, bateaux et autres. Seuls le train et le bus sont au même prix. entrée Bagan 20$, Inlé, 10$, Mandalay pass à 10$, pagode Yangon 8$ ( faites la multiplication par 1000 bien sûr ) petits souvenirs : négciez bien, ils sont fortiches
Vie au quotidien : les habitants sont gentils et souriants, surtout en campagne, ils sont curieux mais réservés. Ne les shhotez pas comme des animaux dans leur parc.... Prenez un peu de temps et tout sera différent.
Hygiène : pas de problème même avec des enfants, emmenez un aseptisant pour les mains, un peu de produit anti-moustiques, lavez vous les dents à l'eau minérale pour éviter tout souci ( 35 c d'€uro pour éviter une bonne turista, c'est pas mal 😕 )
A Bagan , louez des e-bike et baladez vous du matin au soir dans les champs de stupas. à Yangon, allez manger dans la rue, 19th street chinatown. Faites aussi pour quelques dizaines de centimes d'euros le tour de la ville en train. et pour le reste, bonnes découvertes !
Visa electronique : ultra simple ( 48 h en gros ) imprimez le et présentez le à l'arrivée ( allez directement au contrôle des passeports, n'attendez pas à "Visa on arrival " coût en mars 2015 : 50$ à payer en ligne par CB
L'argent : Quand je pense qu'au vu des bons conseils lus un peu partout on nous conseillait des $ et NEUFS ( 🏴☠️ ) Nous avons toujours TOUT payé en Kyatts au cours de 1000 K = 1$ (sauf dans un hôtel et un restaurant où on nous a appliqué le taux de change du jour) . Nous avons changé nos Euros à l'aéroport mais on change partout , même dans une épicerie à New Bagan qui avait guichet et tableau avec le cours officiel du jour !!! Payer en Kyatt après change est plus rentable que si vous payez en $ en "gros" en mars 100 €= 10950 K ; 100$=10400 K faites les comptes si vous payez en dollars après votre change euro/dollars vous perdez environ 4% de plus.
Hébergement : à part lors de la très haute saison, peu utile de réserver ( nous en mars nous étions souvent les seuls clients de l'hôtel ou bien une autre chambre était louée... ) Les prix sont assez élevés par raport au confort 35 à 60 € selon ville et confort mais nous ne voyageons ni en luxe, ni en suite royale 😏. Chambres toujours propres.
Déplacements : nous avons opté pour le bus de nuit 2 fois ( Yangon-Mandalayavec Boss super bus neufs dép 22h arrivée 7h , lac inlé-Yangon route moins bonne dép 19h arrivée 5h30 ) prix env. 20000 K /pers. minibue entre Bagan et Inlé dép 9h arr 17h route moyenne 15000K de mémoire Nous avons réseré la veille à chaque fois, il y a tellement de compagnies...
Nourriture : bonne, variée et peu épicée ( ça change de la Thaïlande ou de l'Inde ) plats de noodles ou fried rice dans la rue ou petit resto env. 1500 K bières de 2000 à 3500 la grande bouteille, plat avec viande poisson 3500/4000 env.
Sac à dos ou groupe ? Aucun problème pour voyager en routard, le pays est assez à voyager. Prendre un guide ? les uides francophonessont plus chers que les anglais et , désolé pour eux, mais on s'en passe très bien à moins d'être un grand spécialiste des frises ou des stupas ( et encore !!)😇
Coût de la vie : à part les dépenses ci-desus, pensez que vous serez rackettés dans chaque ville pour les visites, accès, bateaux et autres. Seuls le train et le bus sont au même prix. entrée Bagan 20$, Inlé, 10$, Mandalay pass à 10$, pagode Yangon 8$ ( faites la multiplication par 1000 bien sûr ) petits souvenirs : négciez bien, ils sont fortiches
Vie au quotidien : les habitants sont gentils et souriants, surtout en campagne, ils sont curieux mais réservés. Ne les shhotez pas comme des animaux dans leur parc.... Prenez un peu de temps et tout sera différent.
Hygiène : pas de problème même avec des enfants, emmenez un aseptisant pour les mains, un peu de produit anti-moustiques, lavez vous les dents à l'eau minérale pour éviter tout souci ( 35 c d'€uro pour éviter une bonne turista, c'est pas mal 😕 )
A Bagan , louez des e-bike et baladez vous du matin au soir dans les champs de stupas. à Yangon, allez manger dans la rue, 19th street chinatown. Faites aussi pour quelques dizaines de centimes d'euros le tour de la ville en train. et pour le reste, bonnes découvertes !