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Où changer mes dollars à Toulouse? English translation pending
Je reviens vers vous pour une question concernant le change. Je réside dans la banlieue de toulouse. Ou dois-je me rendre : dans ma banque, où autre part?
Egalement dois-je partir (je pense que oui ) avec des dollars en poche mais combien d'apès vous ? Nous sommes 4.
Merci d'avance pour vos réponses
Hélène
Climat au Mexique et République Dominicaine fin juin? English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte partir en voyage de noces vers la fin juin 2013 (une semaine du 17 au 24 juin) et j'aimerais avoir vos avis concernant le climat de deux destinations.
J'hésite entre deux choix : Le Mexique (sur la Riviera Maya, près de Playa del Carmen et Tulum) et la République Dominicaine (Punta Cana, plage de Bavaro). Quel temps fais-il à ces deux endroits sur cette période ? Quelle destination est la plus judicieuse pour une une lune de miel ?
Si vous avez d'autres destinations à me proposer pour la même période n'hésitez pas ! Mais je reste tout de même pour le Mexique et la République Dominicaine qui me semblent êtres deux beaux endroits pour une telle occasion ...
Merci d'avance ! 😉
Je compte partir en voyage de noces vers la fin juin 2013 (une semaine du 17 au 24 juin) et j'aimerais avoir vos avis concernant le climat de deux destinations.
J'hésite entre deux choix : Le Mexique (sur la Riviera Maya, près de Playa del Carmen et Tulum) et la République Dominicaine (Punta Cana, plage de Bavaro). Quel temps fais-il à ces deux endroits sur cette période ? Quelle destination est la plus judicieuse pour une une lune de miel ?
Si vous avez d'autres destinations à me proposer pour la même période n'hésitez pas ! Mais je reste tout de même pour le Mexique et la République Dominicaine qui me semblent êtres deux beaux endroits pour une telle occasion ...
Merci d'avance ! 😉
Comment obtenir la nationalité paraguayenne? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre les formalités pour obtenir les nationalité paraguayenne s'il vous plait.
Cordialement,
Minho77
J'aimerais connaitre les formalités pour obtenir les nationalité paraguayenne s'il vous plait.
Cordialement,
Minho77
Quel type et modèle d'appareil pour un novice au Canada? English translation pending
Salut,
Je prévois un voyage au Canada pour environ une année et j'aimerais en rapporter de belles photos de paysages et de la faune (coucher de soleil, forêts, neige, montagnes, pénombre et des aurores boréales avec un peu de chances ;-). Étant donné que je suis un novice dans ce domaine et sachant que je voyage avec sac-à-dos, j'ai cherché conseil et voilà ce que j'ai trouvé:Compact: pratique car petit, moins cher, mais pas optimal au niveau de la luminosité;Reflex: encombrant, (très) cher (surtout qu'il faut généralement acheter un objectif supplémentaire et un flash externe), bonne qualité de photo si on sait s'en servir.Mon budget dépend de la qualité, je veux un bon rapport qualité/prix mais j'espère ne pas dépasser les 500CHF.
Des suggestions ?
Merci d'avance ;-)
P.S: J'espère que j'ai mis toutes les informations nécessaires.
Je prévois un voyage au Canada pour environ une année et j'aimerais en rapporter de belles photos de paysages et de la faune (coucher de soleil, forêts, neige, montagnes, pénombre et des aurores boréales avec un peu de chances ;-). Étant donné que je suis un novice dans ce domaine et sachant que je voyage avec sac-à-dos, j'ai cherché conseil et voilà ce que j'ai trouvé:Compact: pratique car petit, moins cher, mais pas optimal au niveau de la luminosité;Reflex: encombrant, (très) cher (surtout qu'il faut généralement acheter un objectif supplémentaire et un flash externe), bonne qualité de photo si on sait s'en servir.Mon budget dépend de la qualité, je veux un bon rapport qualité/prix mais j'espère ne pas dépasser les 500CHF.
Des suggestions ?
Merci d'avance ;-)
P.S: J'espère que j'ai mis toutes les informations nécessaires.
Bali: temps de trajets en voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir en famille à Bali en août prochain, et je cherche des infos sur la réalité des temps de transport en voiture (avec chauffeur) pour un circuit. Google Maps donne une estimation qui me semble trop élevée, par exemple sur les trajets suivants: - Gilimanuk -> Lovina : Google Map dit 3h04, mais je trouve sur certains sites de tour operators 1h30 - Lovina -> Mount Batur (Kintamani) : Google Maps dit 2h23, j'ai lu un peu plus d'1h J'ai aussi Kuta -> Munduk qui prends 3h30, mais ça peut se comprendre (surtout avec les embouteillages du sud si j'ai bien compris).
Ca peut paraître anecdotique, mais pour organiser un circuit, il vaut mieux anticiper si on va passer la journée entière en voiture, ou si on aura le temps de flâner en route. Par ailleurs ça permet d'éviter les étapes trop longues (surtout avec les enfants et les "quand est-ce qu'on arrive ????")
Les guides (Routard, LP) donnent des distances, mais pas des temps de trajet, et assez peu de trajets transversaux (tout part de Kuta, Ubud).
Merci pour votre aide !
Je prévois de partir en famille à Bali en août prochain, et je cherche des infos sur la réalité des temps de transport en voiture (avec chauffeur) pour un circuit. Google Maps donne une estimation qui me semble trop élevée, par exemple sur les trajets suivants: - Gilimanuk -> Lovina : Google Map dit 3h04, mais je trouve sur certains sites de tour operators 1h30 - Lovina -> Mount Batur (Kintamani) : Google Maps dit 2h23, j'ai lu un peu plus d'1h J'ai aussi Kuta -> Munduk qui prends 3h30, mais ça peut se comprendre (surtout avec les embouteillages du sud si j'ai bien compris).
Ca peut paraître anecdotique, mais pour organiser un circuit, il vaut mieux anticiper si on va passer la journée entière en voiture, ou si on aura le temps de flâner en route. Par ailleurs ça permet d'éviter les étapes trop longues (surtout avec les enfants et les "quand est-ce qu'on arrive ????")
Les guides (Routard, LP) donnent des distances, mais pas des temps de trajet, et assez peu de trajets transversaux (tout part de Kuta, Ubud).
Merci pour votre aide !
Rocher d'or - nuitée au sommet (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Peut-on dormir en haut du rocher d'or, non pas dans un hotel mais sur le site lui même, enveloppé dans un sac de couchage ou une couverture ?
Il ne me semble pas avoir déjà vu cette question, alors peut être que c'est interdit, dangereux etc ?
J'aimerais avoir cette possibilité car je pense que les 2 hôtels au sommet sont déjà pris d'assaut et à mon avis trop chers pour mon budget... L'autre possibilité de monter pour le coucher du soleil puis redescendre puis remonter pour le lever du soleil puis redescendre, fait perdre du temps et surtout, j'ai peur que ce soit un peu dangeureux de monter/descendre sur le chemin la nuit, si je ne vois pas bien certains obstacles avec ma lampe torche, je peux me blesser. D'où la solution de dormir en haut...
Quelqu'un saurait svp ? Et quelle est la température approximative la nuit là haut fin janvier ?
Merci par avance.
Sabrina
Ma petite cyclo-rando au lac de Saint-Ferréol English translation pending
Bonjours à tous,
Voilà, étant nouveau sur le forum, je tenais à me présenté en vous contant un petit périple que j'ai fais l'été dernier. N'étant pas toulousain de souche, j'ai voulu découvrir la région en me rendant au lac de Saint-Ferréol. Dans un esprit de pur liberté, j'ai donc attelé ma modeste monture et pris la route depuis Toulouse. C'est par de petites départementales que je me dirige vers Saint-Félix-Lauragais. Un parcours certes valonné mais très tranquille. Sous la chaleur du soleil, je ne rencontre que quelques véhicules ici et là. Arrivé à ce premier checkpoint, je profite d'une pause pour admirer le panorama qui s'offre à moi. La chaine Pyrénéenne se dessine à l'horizon... C'est vraiment magnifique ! Il est temps pour moi de repartir si je veux être au lac avant la tombé de la nuit. La route est de plus en plus valonné, je commence à regretter mon choix de parcours. Mais à cœur vaillant rien d'impossible dit-on ! La départementale commence à grossir et le trafic si fait plus fort, dernière grande descente à toute allure avant d'arriver à Revel. Je suis maintenant tout proche du lac selon ma carte. Le hic, c'est que je ne connais pas du tout la région et à mon plus grand désespoir je me retrouve fasse à une côte interminable. La plus éprouvante depuis mon départ. Il m'a fallu une bonne heure pour atteindre le lac depuis la jonction de la rigole de la plaine avec la D629. C'était infernale, la circulation constante ne me rassurait pas du tout et j'avançais à pas de fourmis. Il faut dire que d'avoir pris ma remorque fût à mon désavantage mais tout à mon honneur d'être parvenu au sommet avec. Me voici donc arrivé à destination. 8 heures de vélo, environs 50 kilomètres. J'estime avoir bien avancer compte tenus de ma condition physique. Le moral revient vite en voyant ce lac. J'en fais le tour et choisi un emplacement pour bivouaquer. C'est au coucher du soleil que je plante ma tente, juste au bord du lac. L'endroit est paisible à souhait, je profite des derniers rayons de lumière pour observer le paysage aux allures de carte postal. La difficulté de cette étape n'aura fait qu'intensifier mon admiration pour la nature.
Voilà, étant nouveau sur le forum, je tenais à me présenté en vous contant un petit périple que j'ai fais l'été dernier. N'étant pas toulousain de souche, j'ai voulu découvrir la région en me rendant au lac de Saint-Ferréol. Dans un esprit de pur liberté, j'ai donc attelé ma modeste monture et pris la route depuis Toulouse. C'est par de petites départementales que je me dirige vers Saint-Félix-Lauragais. Un parcours certes valonné mais très tranquille. Sous la chaleur du soleil, je ne rencontre que quelques véhicules ici et là. Arrivé à ce premier checkpoint, je profite d'une pause pour admirer le panorama qui s'offre à moi. La chaine Pyrénéenne se dessine à l'horizon... C'est vraiment magnifique ! Il est temps pour moi de repartir si je veux être au lac avant la tombé de la nuit. La route est de plus en plus valonné, je commence à regretter mon choix de parcours. Mais à cœur vaillant rien d'impossible dit-on ! La départementale commence à grossir et le trafic si fait plus fort, dernière grande descente à toute allure avant d'arriver à Revel. Je suis maintenant tout proche du lac selon ma carte. Le hic, c'est que je ne connais pas du tout la région et à mon plus grand désespoir je me retrouve fasse à une côte interminable. La plus éprouvante depuis mon départ. Il m'a fallu une bonne heure pour atteindre le lac depuis la jonction de la rigole de la plaine avec la D629. C'était infernale, la circulation constante ne me rassurait pas du tout et j'avançais à pas de fourmis. Il faut dire que d'avoir pris ma remorque fût à mon désavantage mais tout à mon honneur d'être parvenu au sommet avec. Me voici donc arrivé à destination. 8 heures de vélo, environs 50 kilomètres. J'estime avoir bien avancer compte tenus de ma condition physique. Le moral revient vite en voyant ce lac. J'en fais le tour et choisi un emplacement pour bivouaquer. C'est au coucher du soleil que je plante ma tente, juste au bord du lac. L'endroit est paisible à souhait, je profite des derniers rayons de lumière pour observer le paysage aux allures de carte postal. La difficulté de cette étape n'aura fait qu'intensifier mon admiration pour la nature.
Intérêt de la Birmanie? English translation pending
Salut,
Je suis bien conscient que la Birmanie de part ses nombreux attraits est très intéressante à visiter et à découvrir, mais est-ce vraiment une destination qui doit être absolument retenue ?
Cette destination est somme toute soumise à de nombreuses contraintes, bien que les choses tendent à se simplifier.
Pas de frontières terrestres.
Le cirque des dollars immaculés.
Les prix qui flambes.
Les prestations ne suivent pas.
Les infrastructures ne sont pas à la hauteur.
Les routards ne semblent pas les bienvenus.
De plus en plus de cas de vols et d'arnaques en tous genres sont régulièrement rapportés.
Le sentiment d'engraisser une junte. (même si on se donne beaucoup de mal à nous faire croire le contraire)
Le sentiment de cautionner des génocideurs d’ethnies (Rohingyas, Moken, Karen et autres) et des "tortureurs" d'enfants. (Tortionnaires pour ne pas heurter les sens de la maîtresse)
C'est vrai que les Birmans sont sympas, que les temples sont beaux, les plages paradisiaques, la bouffe délicieuse, mais quand même, je ne peut pas m’empêcher de penser à tout ça.
Quel est votre avis?
Vis de réglages étriers de freins VTT? English translation pending
Salut à vous,
Je recherche en ce moment les "références" des petites vis (cruciformes) de réglages de la distance-centrage des patins de freins V-brake contre la jante, pour un vtt;
J'imagine que certaines sont spécifiques à chaque vélo, mais quelqu'un connait-il des références pour en trouver dans les commerces (même 2 ou 4 en stock) ?
Deux vis dont les 'pas cruciformes' se sont voilées à force de régler pour ma part; Mais n'ayant pas enlever completement les vis, je ne sais pas si ce sont des vis "pointues ou plates" au bout, ni leurs dimension exactes
Vis standards trouvables en quincailleries ou vélocistes ? J'ai eu des réponses négatives dans les magasins où je suis allé
Si certains ont des infos là dessus, merci !
Ci-joint, une image où j'indique les vis concernées
Ville la moins chère de Californie, budget quotidien? English translation pending
Bonjour,
On compte partir l'été prochain en Californie.
J'aurais quelques petites questions;
- Quel est pr vous la ville la moins cher de Californie ? - Quel a été votre budget nourriture et sortie par personne sur environs 8jrs ?
Merci d'avance et oui je connais la fonction recherche :)
On compte partir l'été prochain en Californie.
J'aurais quelques petites questions;
- Quel est pr vous la ville la moins cher de Californie ? - Quel a été votre budget nourriture et sortie par personne sur environs 8jrs ?
Merci d'avance et oui je connais la fonction recherche :)
Aller à Tolar Grande (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Cette année on a fait le choix d'aller à Tolar Grande (sur la puna, à 3500 m d'altitude) dont on avait entendu le plus grand bien et nous ne l'avons pas regretté!! D'autant qu'on n'y a pas été en berline, comme on l'avait un temps envisagé, mais avec l'agence locale de tourisme équitable One Rom Travel (http://www.oneromworldtravel.com.ar/), et heureusement pour nous! J'ai pu voir la piste avec mon oeil de conductrice de berline, et me rendre compte qu'à plusieurs endroits on ne serait jamais passés avec la Chevrolet Agil. Par exemple, à la sortie du Desierto del Diablo, dans le sens San Antonio Tolar, il y a une montée très sableuse (sable profond et mou) avec plusieurs virage serrés qui s'enchaînent. Ailleurs la piste est très rocheuse, du genre qui n'aime pas les dessous de caisse des berlines. Etc. En pick-up, on a fait du 50 de moyenne. Sinon elle est ma-gni-fi-que, avec entre autres des formations extraordinaires d'argile et de sel qu'on n'avait jamais vues ailleurs!
On n'a pas regretté l'agence non plus. Le chauffeur-guide Lorenzo, natif de Tolar, nous avait donné rendez-vous à 14 heures à San Antonio. On était 3 avec une Argentine de Buenos Aires, mais on peut être 4. Quatre heures après et 200 km plus loin on est arrivés et il nous a menés à la Casa rosa, une petite maison neuve et nickel à un angle du village, avec deux chambres (une avec lit matrimonial, l'autre avec deux lits simples), salon, cuisine, salle bains. Les repas, pris au Comedor local étaient inclus dans le prix, plus que raisonnable: 1000 pesos par personne, soit 140 €. Le deuxième jour, le matin: visite des Ojos del mar, superbes, et de El Mirador, une merveille à 360°, à tomber!!! L'après-midi, route pour le cône de Arita, mystérieuse formation conique comme son nom l'indique, de l'autre côté de l'immense salar de Arizaro, le "3e plus grand au monde" d'après Lorenzo. Le lendemain, départ à 8 heures pour être à midi à San Antonio.
On a adoré ces trois jours avec Lorenzo, très sympa, qu'on a "retrouvé" dans une video sur Tolar au MAAM (Museo archeologico de alta montaña) de Salta, où sont exposées les momies d'enfants découvertes sur les pentes du volcan Llullaillaco.
Pascale
Cette année on a fait le choix d'aller à Tolar Grande (sur la puna, à 3500 m d'altitude) dont on avait entendu le plus grand bien et nous ne l'avons pas regretté!! D'autant qu'on n'y a pas été en berline, comme on l'avait un temps envisagé, mais avec l'agence locale de tourisme équitable One Rom Travel (http://www.oneromworldtravel.com.ar/), et heureusement pour nous! J'ai pu voir la piste avec mon oeil de conductrice de berline, et me rendre compte qu'à plusieurs endroits on ne serait jamais passés avec la Chevrolet Agil. Par exemple, à la sortie du Desierto del Diablo, dans le sens San Antonio Tolar, il y a une montée très sableuse (sable profond et mou) avec plusieurs virage serrés qui s'enchaînent. Ailleurs la piste est très rocheuse, du genre qui n'aime pas les dessous de caisse des berlines. Etc. En pick-up, on a fait du 50 de moyenne. Sinon elle est ma-gni-fi-que, avec entre autres des formations extraordinaires d'argile et de sel qu'on n'avait jamais vues ailleurs!
On n'a pas regretté l'agence non plus. Le chauffeur-guide Lorenzo, natif de Tolar, nous avait donné rendez-vous à 14 heures à San Antonio. On était 3 avec une Argentine de Buenos Aires, mais on peut être 4. Quatre heures après et 200 km plus loin on est arrivés et il nous a menés à la Casa rosa, une petite maison neuve et nickel à un angle du village, avec deux chambres (une avec lit matrimonial, l'autre avec deux lits simples), salon, cuisine, salle bains. Les repas, pris au Comedor local étaient inclus dans le prix, plus que raisonnable: 1000 pesos par personne, soit 140 €. Le deuxième jour, le matin: visite des Ojos del mar, superbes, et de El Mirador, une merveille à 360°, à tomber!!! L'après-midi, route pour le cône de Arita, mystérieuse formation conique comme son nom l'indique, de l'autre côté de l'immense salar de Arizaro, le "3e plus grand au monde" d'après Lorenzo. Le lendemain, départ à 8 heures pour être à midi à San Antonio.
On a adoré ces trois jours avec Lorenzo, très sympa, qu'on a "retrouvé" dans une video sur Tolar au MAAM (Museo archeologico de alta montaña) de Salta, où sont exposées les momies d'enfants découvertes sur les pentes du volcan Llullaillaco.
Pascale
Passer sa retraite à Saint-François (Guadeloupe) English translation pending
Désirant passer notre retraite à la marina à St. François (Guadeloupe), faut il craindre le bruit des câbles des bateaux du port en cas de vent? Si oui , à qu'elle distance du port faut il choisir un appartement, Merci d'avance à ceux qui passent leur retraite à la marina de St. François; (nous sommes bretons) Herve
Un manque qui ne s'estompe pas malgré le temps qui passe... English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais si certain(e) d'entre vous ont vécu ou vivent la même chose que moi. Voilà, je suis partie en août 2011 en Argentine, mon premier voyage là-bas. J'ai ressenti quelque chose d'inexplicable, un bonheur que je n'avais jamais vécu auparavant en voyage (et j'ai pourtant déjà beaucoup voyagé), l'impression d'être complètement en accord avec moi-même et la nature qui m'entoure. Au retour j'étais déprimée et je ne pensais qu'à une chose: y retourner. La vie a bien fait les choses puisque tout s'est goupillé pour que je puisse repartir en Amérique du Sud, cette fois 2 mois et demi au total. En effet j'ai eu la chance d'accompagner au début de cette année une amie qui partait en tour du monde et voulait justement commencer son périple en Equateur. Nous avons donc sillonné l'Equateur et Galapagos, Pérou, Bolivie, Chili, Ile de Pâques et Argentine du Sud. A nouveau ce bonheur constant et cette fois sur tout le continent, une sorte de renaissance, chaque culture m'apportant son lot de découvertes et toujours cette nature abondante et le contact avec la faune très important pour moi (je suis une grande amoureuse des animaux). Si je me suis sentie vraiment bien partout, je dirais que j'ai à nouveau ressenti les émotions les plus fortes en Argentine. Pour la première fois de ma vie lors d'un voyage, je n'avais pas envie de rentrer et j'appréhendais vraiment le retour. Depuis, mon train-train a repris, avec en plus un nouveau job, mais je me sens dans cet état constant de nostalgie et mélancolie en repensant à cette destination. Cet été j'ai pu repartir 3 semaines en Indonésie, à Sumatra plus précisément, et si ce fut un formidable voyage, il ne m'a pas procuré ce que j'ai pu ressentir en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine. Je me pose forcément beaucoup de questions... Pourquoi avoir cette sensation constante que ce continent, ce pays m'appellent, et que c'est comme si j'y avais laissé une partie de mon âme? Une amie m'a dit que ce n'était pas étonnant vu ma sensibilité à la nature et aux lieux très chargés en énergies que j'ai pu visiter (Machu Picchu, Chavin de Huantar, Ile de Pâques pour ne citer qu'eux...). Idéalement il faudrait que j'y retourne pour tenter de comprendre mais au vu de cette année particulièrement riche en voyages que j'ai vécue, je dois maintenant fortement penser à économiser pour pouvoir repartir et ça ne sera pas de si tôt. Je me dis aussi parfois que je vis dans un fantasme de liberté que j'ai pu éprouver à ce moment-là puisque j'étais en "break" entre 2 jobs et que finalement je n'avais pas vraiment de souci à part celui de faire attention à mon amie et moi-même. Difficile de faire la part des choses entre raison et sentiments...
Est-ce que vous avez déjà vécu cela ou sensation similaire? Comment interpréter toutes ces émotions?
Je me demandais si certain(e) d'entre vous ont vécu ou vivent la même chose que moi. Voilà, je suis partie en août 2011 en Argentine, mon premier voyage là-bas. J'ai ressenti quelque chose d'inexplicable, un bonheur que je n'avais jamais vécu auparavant en voyage (et j'ai pourtant déjà beaucoup voyagé), l'impression d'être complètement en accord avec moi-même et la nature qui m'entoure. Au retour j'étais déprimée et je ne pensais qu'à une chose: y retourner. La vie a bien fait les choses puisque tout s'est goupillé pour que je puisse repartir en Amérique du Sud, cette fois 2 mois et demi au total. En effet j'ai eu la chance d'accompagner au début de cette année une amie qui partait en tour du monde et voulait justement commencer son périple en Equateur. Nous avons donc sillonné l'Equateur et Galapagos, Pérou, Bolivie, Chili, Ile de Pâques et Argentine du Sud. A nouveau ce bonheur constant et cette fois sur tout le continent, une sorte de renaissance, chaque culture m'apportant son lot de découvertes et toujours cette nature abondante et le contact avec la faune très important pour moi (je suis une grande amoureuse des animaux). Si je me suis sentie vraiment bien partout, je dirais que j'ai à nouveau ressenti les émotions les plus fortes en Argentine. Pour la première fois de ma vie lors d'un voyage, je n'avais pas envie de rentrer et j'appréhendais vraiment le retour. Depuis, mon train-train a repris, avec en plus un nouveau job, mais je me sens dans cet état constant de nostalgie et mélancolie en repensant à cette destination. Cet été j'ai pu repartir 3 semaines en Indonésie, à Sumatra plus précisément, et si ce fut un formidable voyage, il ne m'a pas procuré ce que j'ai pu ressentir en Amérique du Sud et plus particulièrement en Argentine. Je me pose forcément beaucoup de questions... Pourquoi avoir cette sensation constante que ce continent, ce pays m'appellent, et que c'est comme si j'y avais laissé une partie de mon âme? Une amie m'a dit que ce n'était pas étonnant vu ma sensibilité à la nature et aux lieux très chargés en énergies que j'ai pu visiter (Machu Picchu, Chavin de Huantar, Ile de Pâques pour ne citer qu'eux...). Idéalement il faudrait que j'y retourne pour tenter de comprendre mais au vu de cette année particulièrement riche en voyages que j'ai vécue, je dois maintenant fortement penser à économiser pour pouvoir repartir et ça ne sera pas de si tôt. Je me dis aussi parfois que je vis dans un fantasme de liberté que j'ai pu éprouver à ce moment-là puisque j'étais en "break" entre 2 jobs et que finalement je n'avais pas vraiment de souci à part celui de faire attention à mon amie et moi-même. Difficile de faire la part des choses entre raison et sentiments...
Est-ce que vous avez déjà vécu cela ou sensation similaire? Comment interpréter toutes ces émotions?
Traverser la route à Bangkok: légal? English translation pending
Bonjour.
Est-il légal de traverser les routes de la capitale sans emprunter les passerelles édifiées a cet effet ?
Sans entrer dans des détails médicaux, emprunter un escalier est pour moi très douloureux.
sur certaines rue sans trop de traffic, j'ai souvent la tentation de traverser directement la chaussée, au lieu de subir 15 minutes de souffrances en me comportant civilement.
A plat, je marche normalement et peut même courir si besoin est.
A votre avis, qu'en pense la police ?
Merci.
Aéroport de Dar direction Mikuni (Tanzanie) English translation pending
bonjour,
peut on se rendre à mikuni directement de l'aéroport de dar es salam ou bien faut il se rendre dans le centre ville? et est il préférable de le faire en bus ou en train?
un tuyaux sur agences sérieuses pour un safari de 2 ou 3 jours sur mikuni serait le bienvenu
merci😉
Londres en janvier, les incontournables? English translation pending
Bonjour, 😊
Nous partons à 2, à Londres du 2 janvier inclus au 5 janvier
Je me suis déjà pas mal renseignée sur ce qu'il y a à faire spécifiquement en janvier. Patin à glace, marchés de Noel, Hyde park winterwonderland, les illluminations sur oxford street...
Bien sur nous irons probablement visiter big ben ainsi que buckingham palace et autres monuments incontournables.
Avez vous d'autres suggestions, ou même encore des choses à voir absolument à Londres ???? (qui sont la toute l'année ou non)
Merci :)
Nous partons à 2, à Londres du 2 janvier inclus au 5 janvier
Je me suis déjà pas mal renseignée sur ce qu'il y a à faire spécifiquement en janvier. Patin à glace, marchés de Noel, Hyde park winterwonderland, les illluminations sur oxford street...
Bien sur nous irons probablement visiter big ben ainsi que buckingham palace et autres monuments incontournables.
Avez vous d'autres suggestions, ou même encore des choses à voir absolument à Londres ???? (qui sont la toute l'année ou non)
Merci :)
Remise de trente pour cent sur location de voiture en Floride en 2013 English translation pending
Bonjour
Juste pour info, HERTZ propose une remise de 30% sur les locs effectuées en 2013 en FLORIDE
https://www.hertz.fr/rentacar/t-11709080/jusqu-30-sur-votre-location-en-floride-special-offer
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Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok English translation pending
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.

Ryanair: les limites du low-cost English translation pending
RYANAIR : Un CDB brise l'omerta
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
Réduction sur les moyens de transport en commun en Californie? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre déplacement aux Etats Unis l'année prochaine, un de nos amis nous a affirmé que les personnes dont l'âge était supérieur à 65 ans pouvaient prétendre à des réductions sur les transports en commun notamment à San Francisco, Los angeles et San Diego qu'ils soient américains ou non !...
Avez-vous des infos à ce sujet.
Merci à l'avance
Dans le cadre de notre déplacement aux Etats Unis l'année prochaine, un de nos amis nous a affirmé que les personnes dont l'âge était supérieur à 65 ans pouvaient prétendre à des réductions sur les transports en commun notamment à San Francisco, Los angeles et San Diego qu'ils soient américains ou non !...
Avez-vous des infos à ce sujet.
Merci à l'avance
Séjours balnéaires à Nha Trang ou Phan Thiet? (Vietnam) English translation pending
Après un voyage de 12 jours à travers le Vietnam dès le 15 février 2013, j'hésite entre Nha Trang et Phan Tiet pour 5 jours balnéaires. J'aimerais si posible un endroit où l'on puisse sortir le soir, donc pas trop isolé. Bien sur si la plage est jolie en plus, ce serais le top. Merci d'avance pour vos réponse.
Croisières transocéanique sur le MSC Poesia English translation pending
Bonjour
Je part en croisière transocéanique sur le MSC poesia en Novembre et je recherche des info sur les escales de Bridgestown et Freeport . De plus j'aimerais connaitre la meteo a cette epoque pendant les 5 jours de traversée
Merci à tous
"Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie" de Jean Raspail English translation pending
Ecrivain voyageur, amoureux des immensités patagonnes et des peuples qui y vécurent, Jean Raspail a écrit quelques très beaux livres sur le sujet, tels que "Qui se souvient des hommes" et "Adios Tierra del fuego".
Pour rédiger le roman "Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie", il s’est glissé dans la peau de ce fils de paysan Périgourdin ayant vécu sa curieuse existence au milieu du XIXème siècle. Ce qui rend ce récit d’autant plus exceptionnel, c’est qu’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie n’est pas une invention littéraire. Il a bel et bien existé et ce livre, s’il est certes romancé, n’en suit pas moins très fidèlement le cheminement de cet homme hors du commun…
Voyant dès son plus jeune âge les signes de sa royale destinée dans les choses les plus insignifiantes de la vie, Antoine Thounem (il réussira à faire transformer son nom de famille en un plus élégant "de Tounens") est persuadé qu’il règnera un jour sur ses Terres de Patagonie, dont il observe des heures durant les contours et les reliefs sur son livre de géographie - ouvrage qu’il conservera jusqu’à la mort. Son père, décelant en lui une intelligence supérieure à celle de ses autres enfants, se saigne pour lui offrir des études supérieures qui permettent à Antoine de s’extraire de sa condition paysanne en faisant un début de carrière relativement prometteur dans le notariat à Périgueux. Mais las ; Tounens se voit roi, et roi il sera ! Il liquide donc tout, endette son frère en lui empruntant une très grosse somme d’argent et part, seul, pour son royaume sous les moqueries ou, au mieux, l’incompréhension de ses proches… dont certains d'entre eux furent proclamés ministres du royaume de Patagonie, le plus souvent à leur l’insu !
Habillé comme un monarque et équipé de sa malle royale remplie de drapeaux, de pièces de monnaies qu’il fit frapper à son effigie, de décorations à remettre à ses plus vaillants sujets et autres attributs royaux, Orélie-Antoine (son nouveau prénom royal) se rapproche, toujours plus lentement, de la Patagonie, un peu comme s’il craignait de l’atteindre un jour et que cette rencontre marque la fin de son rêve. Car tout mythomane qu’il est, Antoine de Tounens n’en est pas pour autant fou. Parsemée de brefs mais violents éclairs de lucidité, sa vie au Chili et en Argentine ne sera qu’une succession de désillusions dont on se demande s’il en est conscient quand il les balaye toutes du revers de son royal manteau : il envoie la constitution de son royaume à tous les journaux, mais aucun ne la fait paraître (sauf un, le jour équivalent à notre 1er avril), il se fait voler son argent par un valet trop zélé, aucun "officiel" ne souhaite le rencontrer, etc.
L’argent ne tombant pas du ciel, à l’issue de longs mois d’une vie à ne rien faire d’autre que de rêver sa vie en organisant à distance son pays patagon, Antoine de Tounens devient un pauvre hère réduit à loger dans une miteuse pension d’une petite ville d’Araucanie (région des lacs au Chili). A l’issue d’une première et brève rencontre avec ses sujets (qui sera pratiquement la seule de sa vie), son obstination finira par l’entraîner en prison, où il passera de longs mois dans un cachot insalubre. Tiré de sa geôle par le consul français, il est rapatrié en France où plus personne ne l’attend et où il vivra à Paris une vie misérable, mais… toujours à préparer son grand retour sur ses terres de Patagonie !
S’en suivront d’autres voyages, tous plus insensés que les autres, avant de finalement rentrer définitivement en France, sans avoir jamais régné, pour finir sa vie misérablement hébergé par ses neveux dans la ferme périgourdine.
Personnage complexe, tour à tour attendrissant, énervant, drôle et triste, Tounens est avant tout un homme incroyablement seul, prisonnier d’un rêve fou qu’il poursuivra jusqu’au crépuscule de sa vie, moment où il rédigera sa biographie, s’avouant à demi mots sa mythomanie.
Un très beau livre, écrit avec virtuosité et dont le seul reproche qu'on puisse lui faire est sa trop courte dernière partie qui escamote trop les dernières années de la vie d’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie…
« (…) car j’avais fui. C’est une constante de mon existence. Toute ma vie s’est passée à courir après le rêve, et sitôt qu’il prenait vaguement forme, je m’enfuyais, épouvanté, de peur de le voir se briser sous mes yeux et cette fois définitivement. Ah, j’ai vraiment tout raté… »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens
Voyant dès son plus jeune âge les signes de sa royale destinée dans les choses les plus insignifiantes de la vie, Antoine Thounem (il réussira à faire transformer son nom de famille en un plus élégant "de Tounens") est persuadé qu’il règnera un jour sur ses Terres de Patagonie, dont il observe des heures durant les contours et les reliefs sur son livre de géographie - ouvrage qu’il conservera jusqu’à la mort. Son père, décelant en lui une intelligence supérieure à celle de ses autres enfants, se saigne pour lui offrir des études supérieures qui permettent à Antoine de s’extraire de sa condition paysanne en faisant un début de carrière relativement prometteur dans le notariat à Périgueux. Mais las ; Tounens se voit roi, et roi il sera ! Il liquide donc tout, endette son frère en lui empruntant une très grosse somme d’argent et part, seul, pour son royaume sous les moqueries ou, au mieux, l’incompréhension de ses proches… dont certains d'entre eux furent proclamés ministres du royaume de Patagonie, le plus souvent à leur l’insu !
Habillé comme un monarque et équipé de sa malle royale remplie de drapeaux, de pièces de monnaies qu’il fit frapper à son effigie, de décorations à remettre à ses plus vaillants sujets et autres attributs royaux, Orélie-Antoine (son nouveau prénom royal) se rapproche, toujours plus lentement, de la Patagonie, un peu comme s’il craignait de l’atteindre un jour et que cette rencontre marque la fin de son rêve. Car tout mythomane qu’il est, Antoine de Tounens n’en est pas pour autant fou. Parsemée de brefs mais violents éclairs de lucidité, sa vie au Chili et en Argentine ne sera qu’une succession de désillusions dont on se demande s’il en est conscient quand il les balaye toutes du revers de son royal manteau : il envoie la constitution de son royaume à tous les journaux, mais aucun ne la fait paraître (sauf un, le jour équivalent à notre 1er avril), il se fait voler son argent par un valet trop zélé, aucun "officiel" ne souhaite le rencontrer, etc.
L’argent ne tombant pas du ciel, à l’issue de longs mois d’une vie à ne rien faire d’autre que de rêver sa vie en organisant à distance son pays patagon, Antoine de Tounens devient un pauvre hère réduit à loger dans une miteuse pension d’une petite ville d’Araucanie (région des lacs au Chili). A l’issue d’une première et brève rencontre avec ses sujets (qui sera pratiquement la seule de sa vie), son obstination finira par l’entraîner en prison, où il passera de longs mois dans un cachot insalubre. Tiré de sa geôle par le consul français, il est rapatrié en France où plus personne ne l’attend et où il vivra à Paris une vie misérable, mais… toujours à préparer son grand retour sur ses terres de Patagonie !
S’en suivront d’autres voyages, tous plus insensés que les autres, avant de finalement rentrer définitivement en France, sans avoir jamais régné, pour finir sa vie misérablement hébergé par ses neveux dans la ferme périgourdine.
Personnage complexe, tour à tour attendrissant, énervant, drôle et triste, Tounens est avant tout un homme incroyablement seul, prisonnier d’un rêve fou qu’il poursuivra jusqu’au crépuscule de sa vie, moment où il rédigera sa biographie, s’avouant à demi mots sa mythomanie.
Un très beau livre, écrit avec virtuosité et dont le seul reproche qu'on puisse lui faire est sa trop courte dernière partie qui escamote trop les dernières années de la vie d’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie…
« (…) car j’avais fui. C’est une constante de mon existence. Toute ma vie s’est passée à courir après le rêve, et sitôt qu’il prenait vaguement forme, je m’enfuyais, épouvanté, de peur de le voir se briser sous mes yeux et cette fois définitivement. Ah, j’ai vraiment tout raté… »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens
Quel hôtel à Varadero? English translation pending
🙂 Bonjour à vous,
Nous hésitons entre le Paradisus Princesa Del mar et le Sandals Hicacos.
Nous aimons les beaux sites pas trop casse-tête et surpeuplés, une belle plage, plusieurs palapas disponibles, de belles chambres et un personnel accueillant. Nous aimons le tennis, faire du catamaran et de la plongée en apnée.
Nous aimerions également faire une excursion, laquelle serait un incontournable selon vous? 😉
Merci C & S
Nous hésitons entre le Paradisus Princesa Del mar et le Sandals Hicacos.
Nous aimons les beaux sites pas trop casse-tête et surpeuplés, une belle plage, plusieurs palapas disponibles, de belles chambres et un personnel accueillant. Nous aimons le tennis, faire du catamaran et de la plongée en apnée.
Nous aimerions également faire une excursion, laquelle serait un incontournable selon vous? 😉
Merci C & S
Agences locales, tour-opérateurs, voyagistes en Inde English translation pending
Nous sommes un petit groupe de retraités. Nous désirons faire un voyage en Inde de trois ou quatre semaines vers la mi-novembre 2012. Nous cherchons une agence locale ou un tours opérateur ou un voyagiste responsable (enfin un organisme qui pourrait nous aider pour les réservations d’hôtel, de trains, de voiture avec chauffeur, pour préparer un parcours... etc..) Pour l'instant nous pensons à "Travelogy India" (http://www.travelogyindia.com/index.html). Auriez-vous des recommandations sur cet organisme ou encore pourriez-vous nous recommander une autre agence dont vous avez fait l'expérience? Merci de votre aide!
Croisière transatlantique MSC de type Marseille - Rio de Janeiro ou Santos? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des avis de "Croisièristes" ayant déjà fait une Croisière Transatlantique de type Marseille à Rio de Janeiro ou Santos Qu'en pensez-vous ? le départ est en Novembre prochain Etat de la mer .....
Merci pour vos réponses
Je recherche des avis de "Croisièristes" ayant déjà fait une Croisière Transatlantique de type Marseille à Rio de Janeiro ou Santos Qu'en pensez-vous ? le départ est en Novembre prochain Etat de la mer .....
Merci pour vos réponses
Master II à l'INSCAE de Tananarive, pour un Français English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vous, étant donné que cela fait quelques mois que je tombe systématiquement sur ce forum lorsque je fais des recherches google concernant des aspects de la vie à Mada 🙂.
J'ai 25 ans, suis français mais malgache d'origine (parti à 3 ans). J'ai passé mon enfance lors de séjours vacances à Tana et autre une fois tous les deux ans jusqu'à 2005, et depuis Janvier 2012 en particulier je retourne à Tana tous les 3-4 mois. Je poursuis mes études de commerce et marketing jusqu'au Master, et souhaite pour la dernière année étudier à Tana, à l'INSCAE. Sachant que ma première crainte est écartée: L'INSCAE délivre un diplôme conjointement avec l'IAE de Poitiers, reconnu donc au niveau Européen comme un Bac +5.
(A noter que je n'ai pas encore contacté l'école pour obtenir des informations, à venir) Certains d'entre vous sont très renseignés sur ce genre de questions, mon projet est-il viable? - De combien serait le budget par mois, pour un étudiant (déjà logé, sans charges). - Cette école est-elle touchée par les remous de grévistes à répétition? - L'entrée dans cette école pour un expat fr est-elle difficile en une quelconque manière? - Il me semble avoir lu que la formation en continue y étais possible, dans la mesure ou je trouve ça essentiel pour mieux m’insérer dans le monde pro, trouver son entreprise est-il une tâche tout aussi ardue qu'en France pour les formations continues en alternance? (Le rythme de travail en entreprise semble être 12h-14h et 17h-20h, pas très pratique)
Concernant le coté administratif, ma mère en particulier ayant l'habitude de toutes les démarches possibles et inimaginables je n'aurais pas de questions la dessus!
En vous remerciant pour votre lecture, et vos éventuelles réponses, et continuez à documenter ce super forum!
ps: Sur la problématique sécurité/instabilité, j'en suis très conscient, ceci dit étant très prudent de nature et très observateur, je n'ai pas senti de menace particulière lors de mon dernier séjour de trois semaines le mois dernier, c'était bien sûr au prix d'une prudence constante...fatiguant à la longue.
Je me tourne vers vous, étant donné que cela fait quelques mois que je tombe systématiquement sur ce forum lorsque je fais des recherches google concernant des aspects de la vie à Mada 🙂.
J'ai 25 ans, suis français mais malgache d'origine (parti à 3 ans). J'ai passé mon enfance lors de séjours vacances à Tana et autre une fois tous les deux ans jusqu'à 2005, et depuis Janvier 2012 en particulier je retourne à Tana tous les 3-4 mois. Je poursuis mes études de commerce et marketing jusqu'au Master, et souhaite pour la dernière année étudier à Tana, à l'INSCAE. Sachant que ma première crainte est écartée: L'INSCAE délivre un diplôme conjointement avec l'IAE de Poitiers, reconnu donc au niveau Européen comme un Bac +5.
(A noter que je n'ai pas encore contacté l'école pour obtenir des informations, à venir) Certains d'entre vous sont très renseignés sur ce genre de questions, mon projet est-il viable? - De combien serait le budget par mois, pour un étudiant (déjà logé, sans charges). - Cette école est-elle touchée par les remous de grévistes à répétition? - L'entrée dans cette école pour un expat fr est-elle difficile en une quelconque manière? - Il me semble avoir lu que la formation en continue y étais possible, dans la mesure ou je trouve ça essentiel pour mieux m’insérer dans le monde pro, trouver son entreprise est-il une tâche tout aussi ardue qu'en France pour les formations continues en alternance? (Le rythme de travail en entreprise semble être 12h-14h et 17h-20h, pas très pratique)
Concernant le coté administratif, ma mère en particulier ayant l'habitude de toutes les démarches possibles et inimaginables je n'aurais pas de questions la dessus!
En vous remerciant pour votre lecture, et vos éventuelles réponses, et continuez à documenter ce super forum!
ps: Sur la problématique sécurité/instabilité, j'en suis très conscient, ceci dit étant très prudent de nature et très observateur, je n'ai pas senti de menace particulière lors de mon dernier séjour de trois semaines le mois dernier, c'était bien sûr au prix d'une prudence constante...fatiguant à la longue.
Voyage improvisé au Vietnam en décembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes en couple et nous partons tt les deux avec ma compagne au Vietnam au mois de Décembre, pour trois semaines du 7 au 28)
Nous atterissons à HCM ville et nous envisageons de faire phu quoc, hoi an, hue, hanoi, baie d'halong etc...
Nous aimerions partir et ne rien reserver, a part nos deux premieres nuit à HCM ville.
L'an dernier nous avions fait le tour de là Thaillande et du Laos en reservant tous nos hotels et nos vols à l'avance et nous avions été decu car il y avait certains endroits ou nous aurions souhaité nous attarder mais les resas etant faites ce n'était pas possible.
Si quelqu'un connait bien le secteur, vous semble t il possible de partir ainsi (en sachant que nous ferons tous nos depacements en avion je pense) et de ne reserver que deux jours à l'avance nos avions et hotels, en fonction du climat, du centre du sud et du nord, notamment les circuits sur la baie d'halong, tout en sachant que nous souhaitons avoir des hotels de bonne, voir tres bonne catégorie?
Est ce la periode haute, ou pouvons tenter d'aller ou bon nous semble au dernier moment?
Merci pour vos reponses et votre gentillesse!!!
PS: si vous avez besoin je peux vous communiquer pas mal d'infos sur des destination comme: cracovie en pologne, thailande, laos, italie, israel, marakech, etc...
Nous sommes en couple et nous partons tt les deux avec ma compagne au Vietnam au mois de Décembre, pour trois semaines du 7 au 28)
Nous atterissons à HCM ville et nous envisageons de faire phu quoc, hoi an, hue, hanoi, baie d'halong etc...
Nous aimerions partir et ne rien reserver, a part nos deux premieres nuit à HCM ville.
L'an dernier nous avions fait le tour de là Thaillande et du Laos en reservant tous nos hotels et nos vols à l'avance et nous avions été decu car il y avait certains endroits ou nous aurions souhaité nous attarder mais les resas etant faites ce n'était pas possible.
Si quelqu'un connait bien le secteur, vous semble t il possible de partir ainsi (en sachant que nous ferons tous nos depacements en avion je pense) et de ne reserver que deux jours à l'avance nos avions et hotels, en fonction du climat, du centre du sud et du nord, notamment les circuits sur la baie d'halong, tout en sachant que nous souhaitons avoir des hotels de bonne, voir tres bonne catégorie?
Est ce la periode haute, ou pouvons tenter d'aller ou bon nous semble au dernier moment?
Merci pour vos reponses et votre gentillesse!!!
PS: si vous avez besoin je peux vous communiquer pas mal d'infos sur des destination comme: cracovie en pologne, thailande, laos, italie, israel, marakech, etc...
Mad in Copenhague English translation pending
C'était comme une cerise sur un gâteau, histoire de finir en beauté un printemps relativement peu parisien. Après New York, Los Angeles, puis Dublin (et Londres) au mois de juin, j'ai eu la chance de partir tourner à Copenhague.
L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.
Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.
Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).
Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...
Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!
La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.
Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.
L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.
Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.
En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.
Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.
Quelques liens pour aller plus loin: http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk
Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.
Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.
Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).
Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...
Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!
La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.
Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.
L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.
Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.
En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.
Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.
Quelques liens pour aller plus loin: http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk
Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
Angers, partir ou rester? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis inscrite sur ce site depuis quelques années maintenant. Je le trouve très utile pour grappiller des infos sur des voyages à l'étranger. Seulement, aujourd'hui, je demande votre avis à propos d'une ville de France, Angers. Après avoir lu mon message, à ceux et celles qui seront tentés de me répondre "c'est à toi de décider, à toit de voir en fonctions de tes critères, à toi que revient cette décision...", je les remercie d'ores et déjà, mais je le sais bien. Toutefois, ce que je demanderais à ceux et celles qui connaissent Angers et d'autres villes de France, c'est un avis objectif et des arguments (critiquant ou prônant cette ville). Voilà, je suis installée sur Angers depuis 1 an. Je suis parisienne d'origine et suis venue ici un peu par hasard pour échapper à la vie parisienne et m'installer avec mon ancien ami. Mon couple n'a pas tenu mais j'ai tout de même décidé de rester ici. Après 1 an, j'ai encore beaucoup de mal à faire de réelles connaissances et surtout, je trouve cette ville assez petite. Elle est certes très estudiantine, mais à bientôt 30 ans, je me fiche un peu de ce côté là. Il est vrai que j'ai un boulot très prenant. Ainsi, malheureusement, très souvent, le soir et le week end, je n'ai qu'une envie, me reposer et ne trouve pas la force de bouger autant que j'aimerais.
Cependant, je ressens une réelle qualité de vie dans cette ville, une réelle douceur et un certain bien être émane du visage de ses habitants (pas tous).
Néanmoins, je le répète, je trouve cette ville un peu petite et commence à songer à peut-être bouger pour une ville d'une plus grande envergure (j'ai récemment découvert Nantes et ai été conquise, mais je n'y étais qu'en touriste).
Aussi, à tout ceux qui connaissent cette ville (ANGERS donc), j'aimerais que vous me donniez votre sentiment, vos impressions, et pourquoi pas le souvenir qu'elle vous a laissé. SI vous avez habité ailleurs aussi, où placeriez-vous Angers en terme de qualité de vie, de services etc...?
Voilà, j'attends vos réponses!!
Merci
S
Je suis inscrite sur ce site depuis quelques années maintenant. Je le trouve très utile pour grappiller des infos sur des voyages à l'étranger. Seulement, aujourd'hui, je demande votre avis à propos d'une ville de France, Angers. Après avoir lu mon message, à ceux et celles qui seront tentés de me répondre "c'est à toi de décider, à toit de voir en fonctions de tes critères, à toi que revient cette décision...", je les remercie d'ores et déjà, mais je le sais bien. Toutefois, ce que je demanderais à ceux et celles qui connaissent Angers et d'autres villes de France, c'est un avis objectif et des arguments (critiquant ou prônant cette ville). Voilà, je suis installée sur Angers depuis 1 an. Je suis parisienne d'origine et suis venue ici un peu par hasard pour échapper à la vie parisienne et m'installer avec mon ancien ami. Mon couple n'a pas tenu mais j'ai tout de même décidé de rester ici. Après 1 an, j'ai encore beaucoup de mal à faire de réelles connaissances et surtout, je trouve cette ville assez petite. Elle est certes très estudiantine, mais à bientôt 30 ans, je me fiche un peu de ce côté là. Il est vrai que j'ai un boulot très prenant. Ainsi, malheureusement, très souvent, le soir et le week end, je n'ai qu'une envie, me reposer et ne trouve pas la force de bouger autant que j'aimerais.
Cependant, je ressens une réelle qualité de vie dans cette ville, une réelle douceur et un certain bien être émane du visage de ses habitants (pas tous).
Néanmoins, je le répète, je trouve cette ville un peu petite et commence à songer à peut-être bouger pour une ville d'une plus grande envergure (j'ai récemment découvert Nantes et ai été conquise, mais je n'y étais qu'en touriste).
Aussi, à tout ceux qui connaissent cette ville (ANGERS donc), j'aimerais que vous me donniez votre sentiment, vos impressions, et pourquoi pas le souvenir qu'elle vous a laissé. SI vous avez habité ailleurs aussi, où placeriez-vous Angers en terme de qualité de vie, de services etc...?
Voilà, j'attends vos réponses!!
Merci
S