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Ville de Harrar en Éthiopie? English translation pending
Salut ....
Bon, l'ami chris06 m'a décidé à l'accompagner en Ethiopie fin Septembre ....
Je vais me retrouver seul quelques jours tout au début et je vais en profiter pour aller sur Harrar à l'Est ..... qui ne faira pas partie de notre trip au Nord et vers l'Ouest ....
Pour ceux qui connaissent cette petite ville, qui est une de mes destinations à laquelle je rêve depuis toujours ......, je vais certainement prendre l'avion pour un des trajets ( ou les deux ....🤪), je voudrais savoir si il est mieux de faire le trajet en bus à l'aller ou au retour .... est ce que le train de Dire Dawa fonctionne chaque jour également et combien de temps met il ..... ? je me fais vieux et je veux pas non plus me crever, même si il est sûr que ce doit être une sacré expérience .....
Et puis si vous avez des tuyaux sur le coin ..... un endroit sympa ou loger, une expérience à raconter ......
Merci de vos retours, et surtout ne dîtes pas que je fais des infidélités à l'Asie du Sud Est ....... 😉
Bon, l'ami chris06 m'a décidé à l'accompagner en Ethiopie fin Septembre ....
Je vais me retrouver seul quelques jours tout au début et je vais en profiter pour aller sur Harrar à l'Est ..... qui ne faira pas partie de notre trip au Nord et vers l'Ouest ....
Pour ceux qui connaissent cette petite ville, qui est une de mes destinations à laquelle je rêve depuis toujours ......, je vais certainement prendre l'avion pour un des trajets ( ou les deux ....🤪), je voudrais savoir si il est mieux de faire le trajet en bus à l'aller ou au retour .... est ce que le train de Dire Dawa fonctionne chaque jour également et combien de temps met il ..... ? je me fais vieux et je veux pas non plus me crever, même si il est sûr que ce doit être une sacré expérience .....
Et puis si vous avez des tuyaux sur le coin ..... un endroit sympa ou loger, une expérience à raconter ......
Merci de vos retours, et surtout ne dîtes pas que je fais des infidélités à l'Asie du Sud Est ....... 😉
Partir en Australie... English translation pending
Bonjour à tous, voila je compte partir en australie si possible début juillet.. Sa fait déja un moment que je prévois le coup mais il se trouve que j'ai pris un peu, voir beaucoup de retard dans ma quête...
En fait j'aimerais savoir exactement ce qu'il faut pour pouvoir partir en australie sans la moindre contrainte, et plus partciculièrement à propos des pré-requis pour entrer.. J'ai donc pour le moment un Visa, un passeport, mais d'autres contacts m'ont parlé de nombreuses autres choses à avoir nottament une histoire de 5000 $ en banque, ou de radio ou je ne sais quoi..
Et comme je n'ai rien pu trouvé sur le net, ben je tente ma chance sur ce forum.. Donc si vous savez ce qu'il me manque pour pouvoir partir tarnquiellement ben n'hésitez pas !
En fait j'aimerais savoir exactement ce qu'il faut pour pouvoir partir en australie sans la moindre contrainte, et plus partciculièrement à propos des pré-requis pour entrer.. J'ai donc pour le moment un Visa, un passeport, mais d'autres contacts m'ont parlé de nombreuses autres choses à avoir nottament une histoire de 5000 $ en banque, ou de radio ou je ne sais quoi..
Et comme je n'ai rien pu trouvé sur le net, ben je tente ma chance sur ce forum.. Donc si vous savez ce qu'il me manque pour pouvoir partir tarnquiellement ben n'hésitez pas !
Choix d'un sac de couchage English translation pending
Bonjour à tous.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
Sac de couchage hyper performant pour conditions difficiles. Collerette d'épaules. Bourrelet au niveau du zip. Tour de tête rembourré. Sac de compression fourni. Température confort femme -8°C, homme -13°C (Extrême: -25°C). Garnissage: 2 nappes 150g/m² fibres creuses polyester Thermolane et X-Static enveloppée d'une couche d'argent pur collée sur elle de façon permanante. X-Static est ainsi une fibre anti-odeur, thermo-dynamique (frais en été et chaud en hiver, elle facilite le transport de l'humidité), antimicrobienne et anti-statique. Tissu ext/int: polyamide ripstop 300T/ polyamide tactel 260T agréable au contact. Jumelable. Dimensions à plat: 220 x 80 x 55 cm. Dimensions en sac: 38 x 25cm. Poids: 1980g.
GT II WARMTH
Sac de couchage d'excellente qualité et d'un rapport poids chaleur très bon. Tissu extérieur: Micro 20 (41g/m²) très léger, microfibres tissage très serré pour une bonne résistance au vent et une très bonne imperméabilité au duvet. Tissu intérieur: 100% polyamide au toucher doux et soyeux. Coupe différenciée extérieur/intérieur. 600g de duvet de canard nordique et oie 700 cuin (équivalent 90/10) d'excellente qualité dans 15 compartiments, construction cloisonnée bandes de 60 à 100 mm. Capuche modulable. Serrage col et capuche par cordon. Zips double curseur, double bourrelet de protection anti froid. Pochette intérieure. Dimensions (longueur/épaules/pieds): 225 / 86 / 60 cm. Dimensions en sac: 12 x 28 cm. Jumelable avec zips à droite ou à gauche. Livré avec housse de transport et housse de stockage.Disponible en 2 versions:- GT 600 (réf.0364), 600 g de duvet, poids 1050 g, température confort/extrême: -5°/-13°C.- GT 750 (réf.0365), 750 g de duvet, poids 1200 g, température confort/extrême: -9°/-18°C.- GT 900 (réf.0383), 900 g de duvet, poids 1390 g, température confort/extrême: -16°/-24°C.
Merci de vos réponses.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
GT II WARMTH
Merci de vos réponses.
Picnic à Lyon et randonnée dans les Alpes les 22, 23 et 24 juin 2007 English translation pending
Que diriez-vous de nous retrouver, le vendredi 22 juin au soir, autour d'un pique-nique dans Lyon, puis, pour ceux qui le souhaitent, de poursuivre le samedi et le dimanche par une rando en montagne, au dessus de Grenoble? 🙂
Vendredi 22 juin à partir de 19h Rendez-vous au Parc Naturel de la Feyssine, au dessus du campus de la Doua. Amenez votre pique-nique et tout ce que vous voulez: photos, dessins, projets, musique, ... et n'oubliez pas de vous inscrire par message public à la suite de cette discussion (ainsi on sait qui vient!).
Accès facile depuis le centre de Lyon: tramway: arrêt IUT Feyssine vélo: plusieurs bornes Velov autour du campus voiture: stationnement facile à l'entrée du parc ou dans le campus. train: gare Part Dieu puis tramway direct direction IUT Feyssine
Lieu de Rendez-vous au bord de l'eau, à côté de l'Ile aux Castors:

(plan univ-lyon1.fr)
Samedi 23 juin et dimanche 24 juin
Prenez votre tente (tente de rando, donc légère, si vous en avez une), vos chaussures de rando, votre duvet, votre bouffe pour le samedi midi, samedi soir, dimanche matin et dimanche midi, direction le massif de Belledonne. Nous monterons samedi après-midi au Lac de la Coche (600m de dénivelé, voir le topo de la rando) et nous camperons au bord du lac le soir.
(photo montagne.plisson.org)
Le lendemain, certains pourront causer au bord du lac, d'autres rayonner autour (plusieurs randos possibles dans le coin, suggestions bienvenues), puis redescendre dans l'après-midi.
Vu qu'on se sera certainement couchés un peu tard le vendredi 😉 RDV le samedi à 9h45 sur le parking de Décathlon St Priest. Pour ceux qui ne partiraient pas de Lyon, RDV à Prabert (38) en fin de matinée. Je pense qu'on prendra le repas de midi avant de s'attaquer à la montée.
Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un message public à la suite de cette discussion, en précisant le cas échéant si vous avez une tente de rando (combien de places) et une voiture (combien de places).
Espérons que nous ayons le même temps que l'an dernier à Dieulefit, même sans piscine... mais y'a le lac 😛
Vendredi 22 juin à partir de 19h Rendez-vous au Parc Naturel de la Feyssine, au dessus du campus de la Doua. Amenez votre pique-nique et tout ce que vous voulez: photos, dessins, projets, musique, ... et n'oubliez pas de vous inscrire par message public à la suite de cette discussion (ainsi on sait qui vient!).
Accès facile depuis le centre de Lyon: tramway: arrêt IUT Feyssine vélo: plusieurs bornes Velov autour du campus voiture: stationnement facile à l'entrée du parc ou dans le campus. train: gare Part Dieu puis tramway direct direction IUT Feyssine
Lieu de Rendez-vous au bord de l'eau, à côté de l'Ile aux Castors:

(plan univ-lyon1.fr)Samedi 23 juin et dimanche 24 juin
Prenez votre tente (tente de rando, donc légère, si vous en avez une), vos chaussures de rando, votre duvet, votre bouffe pour le samedi midi, samedi soir, dimanche matin et dimanche midi, direction le massif de Belledonne. Nous monterons samedi après-midi au Lac de la Coche (600m de dénivelé, voir le topo de la rando) et nous camperons au bord du lac le soir.
(photo montagne.plisson.org)Le lendemain, certains pourront causer au bord du lac, d'autres rayonner autour (plusieurs randos possibles dans le coin, suggestions bienvenues), puis redescendre dans l'après-midi.
Vu qu'on se sera certainement couchés un peu tard le vendredi 😉 RDV le samedi à 9h45 sur le parking de Décathlon St Priest. Pour ceux qui ne partiraient pas de Lyon, RDV à Prabert (38) en fin de matinée. Je pense qu'on prendra le repas de midi avant de s'attaquer à la montée.
Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un message public à la suite de cette discussion, en précisant le cas échéant si vous avez une tente de rando (combien de places) et une voiture (combien de places).
Espérons que nous ayons le même temps que l'an dernier à Dieulefit, même sans piscine... mais y'a le lac 😛
Retour du Grand Palladium Resort Riviera Maya English translation pending
Comme je l'avais promis à certains membres de ce forum, voici mes commentaires suite à deux semaines passées à l'hôtel PALLADIUM Resort, sur la Riviera Maya, au Mexique ( je suis rentré en Belgique le 4 mai). Il s'agit d'un resort très étendu dans un merveilleux site très verdoyant et particulièrement bien entretenu. Il se compose de quatre hôtels soit le COLONIAL, le KANTENAH, le WHITE SAND et le RIVIERA où sont installées les Royal Suites. La clientèle est partagée entre plusieurs nationalités dont de nombreux Américains, des Canadiens et des Espagnols. Pour ceux qui ne pratiquent pas l'Espagnol, on y parle Anglais partout et quelques personnes parlent également le Français. Pour ma part j'avais choisi la partie Royal Suites, pour une question de confort et aussi de tranquilité car les enfants ne sont pas admis dans cette partie du resort qui dispose également d'une piscine privée. De mon séjour je ne relève rien de négatif, le point le plus faible selon moi étant la plage qui n'est pas très grande ni très large mais mon jugement est probablement influencé par les merveilleuses plages de Cuba où je suis déjà allé à six reprises. Mes conditions de logement étant particulières je ne vais pas m'étendre sur le sujet mais les chambres ne faisant pas partie des Royal Suites sont spacieuses, bien meublées et très propres. Sur l'étendue du resort sont installés quatorze restaurants dont plusieurs dits spéciaux. Je vous avoue que j'ai pris la majorité de mes repas au restaurant portant le nom de KABAH installé au RIVIERA. C'était le plus proche de mon bâtiment ( le 71 ) et quand j'ai vu la profusion de plats différents proposés chaque jour, je n'ai pas ressenti le besoin d'aller dans d'autres endroits ni restaurants spéciaux. La qualité de la nourriture proposée est remarquable, il faut être plus que difficile pour ne pas y trouver son bonheur. Le service est excellent et le personnel particulièrement attentif et serviable. Pas moins de seize bars sont répartis sur l'ensemble du resort, le plus attrayant (pour moi) étant le bar du WHITE SAND. Pour se déplacer à l'intérieur du resort il existe un service dit du " petit train " qui va vous conduire d'un point à un autre assez rapidement, il y a deux itinéraires et les trains qui s'y rendent sont identifiables par la couleur du toit des voitures, jaune pour un itinéraire et vert pour l'autre. Si vous préférez un peu de navigation intérieure, un service de petit bateau vous conduira vers les différents hôtels du resort. La formule all inclusive porte bien son nom, elle est appliquée sans restriction et vous pouvez trouver toutes les boissons internationales avec aussi du champagne de bonne qualité ( à volonté ) dans tous les restaurants. Vous avez également la possibilité de vous adresser à une agence interne qui organise les excursions, j'en ai fait trois soit CHICHEN ITZA un jour, TULUM et COBA un autre jour et une sortie en catamaran avec possibilité de plongée accompagnée ce qui est agréable et sécurisant. Pour ma part je me suis adressé à la représentante de THOMAS COOK que je connaissais pour l'avoir rencontrée à Cuba où elle m'avait rendu un important service et je me suis considéré comme étant son obligé. Je n'ai qu'un désir c'est de retourner en ce splendide endroit où j'ai passé deux semaines inoubliables. Petit commentaire pour les Belges et les Français qui feront le déplacement avec THOMAS COOK et son transporteur MARTINAIR au départ de ZAVENTEM. Bon conseil pour le vol qui se déroule en deux phases soit BRUXELLES/AMSTERDAM et après une escale d'une petite heure AMSTERDAM/CANCUN, réservez la confort classe, ce n'est pas cher ( 96 € par personne aller/retour) vous disposez de plus de place pour les jambes ce qui est appréciable pour d'aussi longues destinations. Par contre les " repas " servis à bord sont plus que quelconques. Je reste à la disposition de tout membre du forum pour d'autres renseignements éventuels.
Népal en avril 2007: trek Langtang-Gosainkund-Helambu (deuxième partie) English translation pending
Suite de la première partie:
Pour aller à la 1ère partie : http://voyageforum.com/...ost=1044418;#1044418
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.
On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...
05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.
Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!


Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :
Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.
Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:
06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.
Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..
Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.
Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:
Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.
Le paysage est joli
mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...
Un peu avant Chisopani:
A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:
11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :
Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...

05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.

Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!



Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :

Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.

Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:

06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.

Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..

Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.

Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:

Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.

Le paysage est joli

mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...

Un peu avant Chisopani:

A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:

11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :

Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Itinéraire intérieur en Islande à vélo cet été English translation pending
Bonjour,
Je parts cet été pour l'Islande (8 juillet au 10 août). J'aimerais visiter la côte, mais également l'intérieur du pays qui semble tellement incroyable quand je regarde les photos de voyage. Bref, je voudrai savoir quel itinéraire vous me conseillez entre la route de Kjölur et celle de Sprengisandur (balaise le nom !); en terme de beauté de paysage, facilité de circulation (présence de gués, qualité de la piste...), capacité d'hébergement (campings où l'on peut faire un brin de causette) et de ravitaillement. Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance.
Olivier
Je parts cet été pour l'Islande (8 juillet au 10 août). J'aimerais visiter la côte, mais également l'intérieur du pays qui semble tellement incroyable quand je regarde les photos de voyage. Bref, je voudrai savoir quel itinéraire vous me conseillez entre la route de Kjölur et celle de Sprengisandur (balaise le nom !); en terme de beauté de paysage, facilité de circulation (présence de gués, qualité de la piste...), capacité d'hébergement (campings où l'on peut faire un brin de causette) et de ravitaillement. Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance.
Olivier
Itinéraire pour trois mois en Inde English translation pending
Salut... Je vous prie de m'eclairer sur ce projet fou, insencé, faramineux, dantesque, hubuesque que j'ai eu lors du retour de mon frere de son boulot a bangalore....... lui c'ets version palace, tout frais payé par AXA....(il bosse dans l'informatique), mais moi ca sera routard, rencontre, nature, culture et connaisance de l'autre et de soi..... j'ai rêvé devant ses photos et ses films vidéos de l'élephant qui posait sa trompe sur sa tete, de la troupe de singe dans un temple, de l'odeur du bout de bois de santal qui l'a ramené et des beaux saris colorés qu'il a rapporté.....je me suis dit que moi aussi je pourrais le faire, mais voila je crois que je vois grand..... donc I NEED HELP: 1- Si je vais en inde ca sera 3-4 mois ou rien, je pense prendre un bilet open et me decider de quitter mon nirvana (ou pas!) quand je veux. Des avis? 2-J'ai prevu trois grandes étapes lors de mon voyage : Inde du nord + Inde du centre + Inde du sud selon ce qui m'attire depuis toujours et de mes envies, chaque étape entrecoupé d'un pause différente: -Arrivée a calcutta puis trajet jusqu'a delhi et le rajasthan ou je me poserais pour une pause culturelle. -Du rajasthan je pourrais trimbaler ma bouille dans le centre, dans le deccan, le coeur de l'inde avec ses temples abandonnés et sa ruralité jusqu'au kerala ou je prenderais un peu de temps pour une pause nature dans les backwaters et les ghats occidentales a la decouverte de l'eau de la foret et des animaux -De la j'irais vers le nord par mysore bangalore puis pondichery jusqu'a madras (chennai) ou apres qques jours a la decouverte d'une metropole indienne je prenderais le bateau pour les iles andaman pour cette fois une pause.....pour vraiment rien faire..... me reposer et faire le bilan de mes perigrinations jusqu'a plus soif Après ca sera retour par bateau vers kolkatta et retour vers la réalité. EST CE FAISABLE OU EST TROP PRETENTIEUX POUR MA PART DE VOULOIR FAIRE TOUT CA DANS CE LAPS DE TEMPS? Bien sur le trajet cité ci haut ne sera pas en forme de ligne a vol d'oiseau, mais plutot une sorte de fil d'ariane duquel je pourrais m'eloigner et revenir au gré des rencontres, des decouvertes, des inspirations et peu etre meme des reves...(je marreterais bien sur tout au long du chemin et pas seulement dans mes etapes repos, celles ci sont faites pour ouvrir et clore des sortes de voyages dans le voyage un peu comme des frontieres que je me serais fabriqués dans mon inconscient)....🙂 Après j'ai juste une petite question bête qui m'embête. Comment faites vous pour gerer votre argent au fur et à mesure du voyage, question budget, retraits, change, mais aussi question securité ?(genre je voyage tout seul, je loge dans une guest house sur une ile, mais j'ai envie d'aller me baigner sans me trimballer avec ma tresorerie dans un sac de congelation water proof.......j'ai plutot besoin de vos astuces, petites ou grandes, democratisées ou secrètes pour etablir la mienne. J'espere ne pas trop vous avoir saoulé, mais je crois que le voyage commence toujours par un reve, aujourd hui j'ai fais le mien (peut etre celui de toute une vie)......rappelez vous du votre, le tout premier...... Namasté PS: Toute reponse, ajout, suggestion, rectification ou.....balle depuis un canon scillé... a ce post sera la bienvenue.
Les camps de réfugiés au Sénégal? English translation pending
😇bonjour à vous je me prépare peut etre a partir au sénégal pour rencontrer une femme de ce pays qui vie dans un camp des nation unies à dakar il y t-il quelqu-un qui pourrait me parler de ces camps de réfugier du sénégal et comment ce protéger devant peut etre une personne qui cherche a quitter ce pays merci a vous !!
Visite sous l'eau avec le bateau sous-marin (Riviera Maya) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait l'excursion des fonds marins avec le bateau sous-marin? et si oui si ça vaut la peine? et à qu'elle endroit dois-je aller pour acheter cette excusion.
Merci
Nancy & Serge
J'aimerais savoir si quelqu'un a fait l'excursion des fonds marins avec le bateau sous-marin? et si oui si ça vaut la peine? et à qu'elle endroit dois-je aller pour acheter cette excusion.
Merci
Nancy & Serge
Bombes à Bangkok? English translation pending
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
Difficultés de l'ascension du Toubkal au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je voudrais connaître à peu près la difficulté de l'ascension du Toubkak au Maroc (durée, denivelé, sentiers...), les conditions en décembre et le matériel nécessaire pour s'y aventurer. merci pour vos infos!
Je voudrais connaître à peu près la difficulté de l'ascension du Toubkak au Maroc (durée, denivelé, sentiers...), les conditions en décembre et le matériel nécessaire pour s'y aventurer. merci pour vos infos!
Vietnam: les soldes d'hiver English translation pending
chers forumistes viets
les soldes ont déja commencé à HCMV
regardez cela
🤪
Soldes : fièvre acheteuse à Hô Chi Minh-Ville
Décembre est traditionnellement le temps des programmes promotionnels. À Hô Chi Minh-Ville, les soldes vont de 10% à 60% dans l'électroménager, entraînant une véritable frénésie d'achat à laquelle les supermarchés ont parfois du mal à répondre...
Ces derniers jours, les Saïgonnais affluent en masse dans les centres commerciaux comme Ideas, Thiên Hoa, Lôc Lê, Sài Gon-Nguyên Kim, pris d'une véritable frénésie d'achat de matériel électroménager. La raison de cette ruée est simple : des soldes jusqu'à 60%. "Nous ne pensions pas que le pouvoir d'achat de nos clients était si fort", s'étonne Nguyên Xuân Phu, directeur de marketing du centre commercial Nguyên Kim. "J'ai acheté 4, 3 millions de dôngs un téléviseur Toshiba 29 pouces et 850.000 dôngs un lecteur DVD Philips. Vraiment une bonne affaire!", explique une cliente de Nguyên Kim, ravie d'avoir économisé 2, 5 millions de dôngs sur le téléviseur et 440.000 dôngs sur le lecteur DVD.
À Hanoi, pas encore de grosses soldes
Les soldes vont de 10% à 60% dans les centres commerciaux, dont certains sont véritablement pris d'assaut et doivent fermer dès 15 heures pour se réapprovisionner. Le centre Thiên Hoa a préparé 100.000 produits et Nguyên Kim, près de 20.000. Mais, cela semble insuffisant tant la demande est forte...
Selon les spécialistes, cette campagne de soldes a pour but d'accélérer l'écoulement des marchandises en entrepôt, mais s'inscrit aussi dans le cadre de la stratégie de gros groupes comme LG, Toshiba, Philips, JVC. Ils ont bien compris que le marché vietnamien est plein de potentialités mais que pour l'instant le pouvoir d'achat des habitants reste modeste. Maintenant que le Vietnam est membre de l'Organisation mondiale du commerce, une âpre concurrence entre les groupes internationaux est inéluctable. Donc autant placer ses pions dès maintenant.
À Hanoi, pas encore de fièvre acheteuse. Car si nombre de boutiques et centres commerciaux ont aussi lancé des programmes de promotion, la baisse des prix est moins forte que dans la mégapole du Sud. Au Caring, spécialisé dans l'électroménager, les clients achetant des réfrigérateurs, machines à laver Toshiba, LG se voient offrir des cadeaux comme ventilateurs, fers à repasser, savons, chemises, etc. "Nous avons lancé une série de programmes promotionnels dès novembre. Mais nous n'avons pas encore décidé de baisser nos prix", a fait savoir Doàn Thanh Thuy, chef des ventes.
Vu Phuong Mai/CVN
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Soldes : fièvre acheteuse à Hô Chi Minh-Ville
Décembre est traditionnellement le temps des programmes promotionnels. À Hô Chi Minh-Ville, les soldes vont de 10% à 60% dans l'électroménager, entraînant une véritable frénésie d'achat à laquelle les supermarchés ont parfois du mal à répondre...
Ces derniers jours, les Saïgonnais affluent en masse dans les centres commerciaux comme Ideas, Thiên Hoa, Lôc Lê, Sài Gon-Nguyên Kim, pris d'une véritable frénésie d'achat de matériel électroménager. La raison de cette ruée est simple : des soldes jusqu'à 60%. "Nous ne pensions pas que le pouvoir d'achat de nos clients était si fort", s'étonne Nguyên Xuân Phu, directeur de marketing du centre commercial Nguyên Kim. "J'ai acheté 4, 3 millions de dôngs un téléviseur Toshiba 29 pouces et 850.000 dôngs un lecteur DVD Philips. Vraiment une bonne affaire!", explique une cliente de Nguyên Kim, ravie d'avoir économisé 2, 5 millions de dôngs sur le téléviseur et 440.000 dôngs sur le lecteur DVD.
À Hanoi, pas encore de grosses soldes
Les soldes vont de 10% à 60% dans les centres commerciaux, dont certains sont véritablement pris d'assaut et doivent fermer dès 15 heures pour se réapprovisionner. Le centre Thiên Hoa a préparé 100.000 produits et Nguyên Kim, près de 20.000. Mais, cela semble insuffisant tant la demande est forte...
Selon les spécialistes, cette campagne de soldes a pour but d'accélérer l'écoulement des marchandises en entrepôt, mais s'inscrit aussi dans le cadre de la stratégie de gros groupes comme LG, Toshiba, Philips, JVC. Ils ont bien compris que le marché vietnamien est plein de potentialités mais que pour l'instant le pouvoir d'achat des habitants reste modeste. Maintenant que le Vietnam est membre de l'Organisation mondiale du commerce, une âpre concurrence entre les groupes internationaux est inéluctable. Donc autant placer ses pions dès maintenant.
À Hanoi, pas encore de fièvre acheteuse. Car si nombre de boutiques et centres commerciaux ont aussi lancé des programmes de promotion, la baisse des prix est moins forte que dans la mégapole du Sud. Au Caring, spécialisé dans l'électroménager, les clients achetant des réfrigérateurs, machines à laver Toshiba, LG se voient offrir des cadeaux comme ventilateurs, fers à repasser, savons, chemises, etc. "Nous avons lancé une série de programmes promotionnels dès novembre. Mais nous n'avons pas encore décidé de baisser nos prix", a fait savoir Doàn Thanh Thuy, chef des ventes.
Vu Phuong Mai/CVNIslande. En famille et en camping-car via le Danemark, la Suède et la Norvège English translation pending
Pour voir le carnet avec plus d'images : si belle la terre
Voici un petit compte-rendu en images du voyage que nous avons fait en 2003 à destination de l’Islande. Mes souvenirs sont un peu lointains. Heureusement les photos sont là pour les raviver. Le but de ce carnet de voyage est double : garder une trace à usage familial et donner à certains, peut-être, l’envie de découvrir cette île étonnante. J’ai découvert l’Islande pour la première fois en 85 avec Nouvelles Frontières et je m’étais promis d’y retourner en famille.
Vendredi 11/07/03. C’est donc avec nos 3 enfants âgés à l’époque de 10, 8 et 7 ans que nous avons quitté Nancy le vendredi 11/07 en début d’après-midi. Nous avons lesté notre vieux camping car de victuailles « sulfureuses » aux yeux de la douane islandaise qui interdit l’importation de produits frais. De quoi tenir jusqu’à Bergen en Norvège C’est donc lentement mais sûrement qu’en une douzaine d’heures nous franchissons la frontière danoise. Au lit ! (du moins pour les « grands » car les enfants roupillent déjà depuis longtemps )
Samedi 12/07/03 Grand beau temps ! 19°C à 7h30 (eh ! oui ! c’était l’année de LA canicule) Pour 370 kr (1 Kr= environ 0, 15 euros) nous franchissons un premier pont sur le Storebelt. Le début de l’après-midi est consacré à la visite du très ludique et très esthétique musée d’art moderne de Louisiana qui si trouve au nord de Copenhague, découvert quelques années auparavant sur la route d’un voyage en Norvège.


Un deuxième pont sur le Soresund et hop ! nous sommes en Suède. Ces ponts facilitent énormément les choses pour aller en Scandinavie : pas besoin de réserver, ces ouvrages audacieux sont en plus très élégants. Malheureusement il est impossible de s’y arrêter pour jouir plus longuement du spectacle.
Dimanche 13/07/03 Après une nuit paisible au bord d’un lac suédois, nous reprenons la route et en quelques heures entrons en Norvège.

Le temps est extraordinaire : 26°C ! Un lac de montagne entre Al et Hol nous offre une eau à 19°C !

Plus loin nous faisons une superbe balade en amont d’une puissante cascade,

Nous passons finalement la nuit près de cette petite stavkirke (église en bois debout)

Lundi 14/07/03 Nous montons sur le haut plateau entre Voss et Vik.
Il y a une dizaine d’ années, sur cette même route, nous étions passés entre des murs de neige de 2 m de haut.

Cette année ne subsistent que quelques névés qui font le bonheur des enfants. De la neige en été avec le soleil et en T-shirt !
Nous arrivons finalement vers 20h00, toujours sous le soleil, à Bergen, la ville la plus pluvieuse de Norvège…

Nous préférons aller dormir dans une des petites îles des alentours (toutes ou presque sont reliées au continent par des ponts) plutôt que de dormir dans l’aire (concentrationnaire) réservée aux camping-cars.
Mardi 15/07/06 C’est le jour du grand départ, en bateau cette fois. Le Norona dessert l’Islande, les Féroé et les Shetlands, à partir de Hanstholm au DK et de Bergen en Norvège.
Nous avons choisi de « l’attraper » en Norvège pour raccourcir la durée de la traversée : à peine 48h contre une semaine au départ du DK. Nous avons choisi d’admirer les paysages jusqu’à Bergen plutôt que de risquer le mal de mer pendant 1 semaine ! D’autres profitent de la traversée au départ du DK pour visiter pendant 2 ou 3 jours les Féroé. Vous trouverez plus d’infos sur la traversée en tapant Smyril Line sur un moteur de recherche. Une chose est sûre, c’est très cher et la bouffe durant la traversée n’est pas comprise… Pour nous 5 avec un camping car de 6, 40 m de long, en cabine extérieure avec hublot et SDB (très agréable), en haute saison : 4361 euros ! (A/R)
Mercredi 16/07/03 Après une rapide escale nocturne aux Shetlands, nous faisons une halte de 3 heures aux Féroé. Le débarquement est autorisé et nous ne nous faisons pas prier.

A 19h00, nous reprenons la mer et nous faufilons entre ces îles escarpées.

Voici un petit compte-rendu en images du voyage que nous avons fait en 2003 à destination de l’Islande. Mes souvenirs sont un peu lointains. Heureusement les photos sont là pour les raviver. Le but de ce carnet de voyage est double : garder une trace à usage familial et donner à certains, peut-être, l’envie de découvrir cette île étonnante. J’ai découvert l’Islande pour la première fois en 85 avec Nouvelles Frontières et je m’étais promis d’y retourner en famille.
Vendredi 11/07/03. C’est donc avec nos 3 enfants âgés à l’époque de 10, 8 et 7 ans que nous avons quitté Nancy le vendredi 11/07 en début d’après-midi. Nous avons lesté notre vieux camping car de victuailles « sulfureuses » aux yeux de la douane islandaise qui interdit l’importation de produits frais. De quoi tenir jusqu’à Bergen en Norvège C’est donc lentement mais sûrement qu’en une douzaine d’heures nous franchissons la frontière danoise. Au lit ! (du moins pour les « grands » car les enfants roupillent déjà depuis longtemps )
Samedi 12/07/03 Grand beau temps ! 19°C à 7h30 (eh ! oui ! c’était l’année de LA canicule) Pour 370 kr (1 Kr= environ 0, 15 euros) nous franchissons un premier pont sur le Storebelt. Le début de l’après-midi est consacré à la visite du très ludique et très esthétique musée d’art moderne de Louisiana qui si trouve au nord de Copenhague, découvert quelques années auparavant sur la route d’un voyage en Norvège.


Un deuxième pont sur le Soresund et hop ! nous sommes en Suède. Ces ponts facilitent énormément les choses pour aller en Scandinavie : pas besoin de réserver, ces ouvrages audacieux sont en plus très élégants. Malheureusement il est impossible de s’y arrêter pour jouir plus longuement du spectacle.
Dimanche 13/07/03 Après une nuit paisible au bord d’un lac suédois, nous reprenons la route et en quelques heures entrons en Norvège.

Le temps est extraordinaire : 26°C ! Un lac de montagne entre Al et Hol nous offre une eau à 19°C !

Plus loin nous faisons une superbe balade en amont d’une puissante cascade,

Nous passons finalement la nuit près de cette petite stavkirke (église en bois debout)

Lundi 14/07/03 Nous montons sur le haut plateau entre Voss et Vik.
Il y a une dizaine d’ années, sur cette même route, nous étions passés entre des murs de neige de 2 m de haut.

Cette année ne subsistent que quelques névés qui font le bonheur des enfants. De la neige en été avec le soleil et en T-shirt !
Nous arrivons finalement vers 20h00, toujours sous le soleil, à Bergen, la ville la plus pluvieuse de Norvège…

Nous préférons aller dormir dans une des petites îles des alentours (toutes ou presque sont reliées au continent par des ponts) plutôt que de dormir dans l’aire (concentrationnaire) réservée aux camping-cars.
Mardi 15/07/06 C’est le jour du grand départ, en bateau cette fois. Le Norona dessert l’Islande, les Féroé et les Shetlands, à partir de Hanstholm au DK et de Bergen en Norvège.
Nous avons choisi de « l’attraper » en Norvège pour raccourcir la durée de la traversée : à peine 48h contre une semaine au départ du DK. Nous avons choisi d’admirer les paysages jusqu’à Bergen plutôt que de risquer le mal de mer pendant 1 semaine ! D’autres profitent de la traversée au départ du DK pour visiter pendant 2 ou 3 jours les Féroé. Vous trouverez plus d’infos sur la traversée en tapant Smyril Line sur un moteur de recherche. Une chose est sûre, c’est très cher et la bouffe durant la traversée n’est pas comprise… Pour nous 5 avec un camping car de 6, 40 m de long, en cabine extérieure avec hublot et SDB (très agréable), en haute saison : 4361 euros ! (A/R)
Mercredi 16/07/03 Après une rapide escale nocturne aux Shetlands, nous faisons une halte de 3 heures aux Féroé. Le débarquement est autorisé et nous ne nous faisons pas prier.

A 19h00, nous reprenons la mer et nous faufilons entre ces îles escarpées.

Pérou: récits de treks en photos English translation pending
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.

Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.
Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Retour de Spitzberg en autonomie (Norvège) English translation pending
Je suis parti avec un amis 3 semaines au Spitzberg en Juillet, cette île est magnifique!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Western Australia et Northern Territory: Hit the Dirt Road! English translation pending
Tribulations d'un Français en Australie:
Côte Ouest, Red Centre. 2 mois 1/2.
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--
Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--
Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)

Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?
(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train
Premieres Nouvelles
Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;
Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .
Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)
bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.
Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley
3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...
pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)
je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.
je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)
Au passage
Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.
Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)
Brèfle, je ' eclate!
Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.
Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--
Premiers Kangourous (Pinnacles)
Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--Out of the Bush
Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.
En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).
Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.
Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!
Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.
C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).
Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!
Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)
Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.
Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...
http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--
Rough road ( Off Road Track, Kimberley)
75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--Northern Terrtories: Outback Australia
15 jours de plus dans ce sacre pays.
Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.
== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs
Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.
Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.
Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.
Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...
Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!
Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...
Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)
Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!
1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )
C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.--
Never Ending Road (Tanami Road)
Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--
Back to Perth: goodbye red dirt road...
This is the end.... ou presque.
Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)
239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.
Long way.
Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:
1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.
Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...
Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....
Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.
Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.
Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?
Je n en dirai pas plus....
Mais c etait grand....
Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.
2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).
Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.
Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)
Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...
Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)
See You Soon
Francois--
Encore des Termites: Biger than ever!
Et si on bouffait du chameau ce soir?(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)

Road Train
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :
" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "
Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...
ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.
Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!
Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !
Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.

Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.
Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Les élections thaïlandaises English translation pending
Je reviens quelques heures plus tard et je constate que les messges n'évoluent pas dans leur fond... bref si on parlait d'autre chose ?
car, ne pensez vous pas que les Thais ont d'autres chats à fouetter en ce moment que de savoir ce que les farangs pensent de Pattaya ?
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Les elections approchent à grands pas et personne ne sait tres bien ou il va, les programmes apparaissent un peu sur toutes les facades et dans tous les journaux mais est ce bien raisonable de penser qu'en democratisant le BTS (un exemple parmis tant d'autres) et en le faisant payer 15 baths (prix unique ) on arrivera à se faire élire ? 🤪....
Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
NEV Air France English translation pending
Bonjour,
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.
Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Type de souliers pour débutante? English translation pending
Salut,
je vais dans les pyrénées au mois de septembre. J'ai déjà fait quelques rando. au Québec mais je me considère tout de même débutante. Je n'ai pas d'équipement particulier et seulement des chaussures de sport. Est-ce que vous croyez qu'il sera possible pour moi de faire des rando. relativement faciles avec ce type de chaussure dans les Pyrénées? Si c'est impossible, quel type de chaussure devrais-je me procurer sans débourser une fortune?
merci!!!
Carine
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Vivre et travailler à Hawaï English translation pending
besoin d'informations Modifier | Supprimer | Citer | Répondre Bonjour je termine mon cours en soins infirmier cette année je désirer apprendre l'anglais pour pouvoir aller vivre un ans ou plus a hawaii, j'aimerais avoir des info. sur comment faire pour parvenir a mon projet, par exemple, les logements, les offres d'emploi, le déménagement, lebudjet a prévoir.... je part avec ma fille qui aura a ce moment environs 3 ans esct-ce que ces possibles de l'envoyer dans une garderie si vous etes une personne vivant ou ayant vécu a hawaii et que vous etes en mesure de me fourrnir le plus d'info. cela sera grandement apprécier!!!🙂
Conseils pour un périple dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.
Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.
Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.
Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)
Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?
Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.
- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?
- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).
- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).
- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?
- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?
- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?
- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???
Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉
Cordialement.ZAP
J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.
Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.
Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.
Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)
Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?
Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.
- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?
- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).
- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).
- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?
- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?
- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?
- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???
Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉
Cordialement.ZAP
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec.
Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ?
Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ???
Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons.
Floriane
Ascension du Chachani au Pérou English translation pending
Salut !
Je pars au pérou l'été prochain avec un pote et on aimerait bien se faire un 6000 !! on va je pense opter pour le chachani parce que ça a l'air d'être le plus facile des 6000
Je cherche donc un maximum d'infos sur cette ascension
Y'a t-il moyen de le faire sans guide ?? juste en étant prudent et en montant doucement pour s'acclimater à l'altitude. sachant que l'on est des jeunos de 17 ans ayant une assez bonne expérience de la rando mais pas du tout de l'alpinisme ! on a jamais fait de rando avec des crampons, mais on compte s'y mettre un peu cet hiver !
Sinon si on le fait avec un guide, combien cela coute t-il ??
autre chose, combien cela coute t-il de louer des crampons et un piolet ??
quel température il fait la haut la nuit ?? je supose qu'il faut un très bon duvet !! mais un combien - 5 ? - 10 ? - 15 ?
sinon si quelqu'un aurait un topo détaillé de cette ascension et avec le prix du taxi jusqu'au départ de la rando trouver facilement sur le net !
Merci d'avance pour les infos que vous allez m'apporter
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