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Quoi voir en Italie pour deux semaines? English translation pending
bonjour tout le monde
je passerai 2 semaine en italie du 15 au 30 juillet 2009 avec ma soeur.nous sommes a preparer notre itineraire..j aime toujours avoir l opinion des gens et ensuite a l aide de mes recherches et de tout ce que vous me dites, je planifie!!
alors je me demande quelles villes je devrais inévitablement voir!!
on arrivera de mont pellier alors notre 1ere destination sera bien sur;cinque terre pour 3 jours. et de la, on ne sait plus si on va vers le nord(milan, venise et on redescend vers rome...puis vers brindisi pour aller ensuite en grece)
ou cinque terre, toscane, rome, naples...et brindisi pour le ferry..
on ne peut pas tout voir malheureusement...
et la sicile qui nous attire mais qui on le croit, serait un trop grand détour, donc une perte de temps en transports...qu on ne peut se permettre..peut etre nous trompons nous a ce sujet..
et venise...ca av de visiter l italie sans sy etre arretées??
merci a tous..
Itinéraire de deux semaines en Italie avec pour base Rome: quelles villes privilégier? English translation pending
Bonjour à tous!
Ne connaissant pas du tout l'Italie, j'aurai besoin de tous vos précieux conseils! J'y vais en juillet avec mon copain pour deux semaines avec pour base Rome car nous pensons que faire tout un itinéraire avec hotel dans chaque ville reviendrait plus cher (ou alors non?). Nous pensons louer une voiture pour environ 6 jours afin de visiter les villes alentours comme Florence, Naples et Pise. On a envisagé de faire: Jour 1: Rome Jour 2: Rome Jour 3: Rome Jour 4: Rome Jour 5: Florence Jour 6: Florence Jour 7: Pise Jour 8: Pompéi Jour 9: Naples Jour 10: ? Jour 11: Rome Jour 12: Rome Jour 13: Rome Jour 14: Rome
Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'aller-retour entre Rome et une autre ville dans la même journée tout en ayant le temps de la visiter? Je comptais faire Florence pendant 2 jours mais le temps de faire les allers retours, est ce que ça en vaut vraiment la peine ou ne vaut-il pas mieux y passer une nuit (idem pour les autres villes)? Est ce que 5-6 jours sont "suffisants" pour visiter en voiture Florence, Pompei, Pise, Naples et éventuellement une autre ville (Sienne?), sachant que nous retournons sur Rome à la fin de la journée et que nous ne comptons pas visiter de musées? Vaut-il mieux tout faire en train/car du coup? Plus largement, quel itinéraire me proposeriez-vous pour 2 semaines avec pour base rome et environ une semaine en voiture? J'ai vraiment hate d'aller en Italie et j'aimerais vraiment bien m'y prendre afin d'en voir un bel apperçu tout en sachant que deux semaines c'est très très court! Merci d'avance!!
Ne connaissant pas du tout l'Italie, j'aurai besoin de tous vos précieux conseils! J'y vais en juillet avec mon copain pour deux semaines avec pour base Rome car nous pensons que faire tout un itinéraire avec hotel dans chaque ville reviendrait plus cher (ou alors non?). Nous pensons louer une voiture pour environ 6 jours afin de visiter les villes alentours comme Florence, Naples et Pise. On a envisagé de faire: Jour 1: Rome Jour 2: Rome Jour 3: Rome Jour 4: Rome Jour 5: Florence Jour 6: Florence Jour 7: Pise Jour 8: Pompéi Jour 9: Naples Jour 10: ? Jour 11: Rome Jour 12: Rome Jour 13: Rome Jour 14: Rome
Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'aller-retour entre Rome et une autre ville dans la même journée tout en ayant le temps de la visiter? Je comptais faire Florence pendant 2 jours mais le temps de faire les allers retours, est ce que ça en vaut vraiment la peine ou ne vaut-il pas mieux y passer une nuit (idem pour les autres villes)? Est ce que 5-6 jours sont "suffisants" pour visiter en voiture Florence, Pompei, Pise, Naples et éventuellement une autre ville (Sienne?), sachant que nous retournons sur Rome à la fin de la journée et que nous ne comptons pas visiter de musées? Vaut-il mieux tout faire en train/car du coup? Plus largement, quel itinéraire me proposeriez-vous pour 2 semaines avec pour base rome et environ une semaine en voiture? J'ai vraiment hate d'aller en Italie et j'aimerais vraiment bien m'y prendre afin d'en voir un bel apperçu tout en sachant que deux semaines c'est très très court! Merci d'avance!!
Départ en Méditerranée sur le Bleu de France le 12 avril English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons reserve avec le bleu de france pour une croisiere en mediteranee du 12 avril au 19 avril (marseille, Barcelone, Palma, Malaga, Gilbaltar, Ajaccio).
Nous sommes 4 (dont deux enfants de 12 et 8)
Quelques questions :
1- d'autres personnes inscrites pou cette croisiere ?
2- Concernant les excursions, je connais deja barcelonne et Palma. Par contre, avez vous des idees/astuces pour Malaga et Gilbaltar ?
3- apparement les avis sont plutot bon pour le bateau?
merci d'avance de votre aide,
phil
Quelques questions :
1- d'autres personnes inscrites pou cette croisiere ?
2- Concernant les excursions, je connais deja barcelonne et Palma. Par contre, avez vous des idees/astuces pour Malaga et Gilbaltar ?
3- apparement les avis sont plutot bon pour le bateau?
merci d'avance de votre aide,
phil
Traversée de l'Atlas en VTT (Maroc) English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'infos sur une traversée du haut atlas marocain en VTT sachant que notre sera periple sans guide no assistance vehiculee: suggestions d'itinéraire (nous disposons de 10 jours de VTT en tout) quelle est la meilleure periode pour y aller entre septembre et decembre (neige arrive quand?)
merci par avance
Vivienne
je suis à la recherche d'infos sur une traversée du haut atlas marocain en VTT sachant que notre sera periple sans guide no assistance vehiculee: suggestions d'itinéraire (nous disposons de 10 jours de VTT en tout) quelle est la meilleure periode pour y aller entre septembre et decembre (neige arrive quand?)
merci par avance
Vivienne
La Toscane en Italie English translation pending
Nous voulons faire un arrêt en Toscane un rêve.
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
15 jours en Italie: quel parcours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
Je souhaite faire un voyage de 15 jours en Italie par mes propres moyens en septembre. Je voulais au départ concocter un trajet Nord et Sud pour une première découverte des grandes villes : (dans le désordre) Venise, Florence, Rome, Naples voire plus. Pourtant, à lire les divers témoignages, il semble difficile de faire Nord et Sud en 15 jours. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées d'itinéraires ? Me conseillez-vous le train ou la voiture ? La carte ISIC ouvre-t-elle droit à beaucoup de réductions en Italie (musée, sites…) ? J'oublie sûrement plein d'autres questions, je suis donc preneuse de toutes vos informations !
Merci pour vos expériences et vos conseils.
Laetitia
Voyage de deux semaines en Europe English translation pending
Bonjour
Nous sommes deux couples qui voulons visiter l’Europe. Première chose je dois vous dire que les seul voyage que nous avons fait est voyage à Cuba et Mexique, voyage tout compris nous ne sommes pas sortie du complexe. Alors voyage autonome nous ne connaissons pas beaucoup. Voici la raison pourquoi nous avons besoin de s’évader un peu nous voulons voir du pays, se remplir la tête de belle image, refaire le plein d’énergie. Voici l’itinéraire, Voir Le Portugal, l’Espagne la France et l’Italie, rester près de la Mer Méditerranée.
Qu’est ce que je dois voir ne pas manquer ?
Où dois-je me loger pour pas cher ?
Je sais je sais ! J’ai beaucoup de questions
Merci à l’avance pour vos questions
Nous sommes deux couples qui voulons visiter l’Europe. Première chose je dois vous dire que les seul voyage que nous avons fait est voyage à Cuba et Mexique, voyage tout compris nous ne sommes pas sortie du complexe. Alors voyage autonome nous ne connaissons pas beaucoup. Voici la raison pourquoi nous avons besoin de s’évader un peu nous voulons voir du pays, se remplir la tête de belle image, refaire le plein d’énergie. Voici l’itinéraire, Voir Le Portugal, l’Espagne la France et l’Italie, rester près de la Mer Méditerranée.
Qu’est ce que je dois voir ne pas manquer ?
Où dois-je me loger pour pas cher ?
Je sais je sais ! J’ai beaucoup de questions
Merci à l’avance pour vos questions
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, Uzbekistan
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, UzbekistanCircuit de 2 semaines aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons partir en Septembre 2semaines pour l'Italie, arrivée à Venise.
Nous aimons la randonnée, visiter les petits villages, aimons les baignades dans les lacs, mer. On nous a suggéré de voir les Cinq Terres .
Est-ce que quelqu'un aurait un itinéraire à nous proposer?....en sachant que l'on a 2 semaines de vacances.
Merci claire
Est-ce que quelqu'un aurait un itinéraire à nous proposer?....en sachant que l'on a 2 semaines de vacances.
Merci claire
Escales Sorrente "Italie secrète" Zenith du 30 juillet au 6 août 2016 English translation pending
Bonjour,
ayant vu récemment que l'escale Nalpes avait été remplacée par Sorrente, j'aimerais savoir si on peut aller à Capri en partant justement de Sorrente, car je ne vois rien sur le forum à ce sujet.
Merci de vos réponses.
Vivi66
Merci de vos réponses.
Vivi66
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur.
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Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Notre itinéraire de 21 jours établis pour l'Italie English translation pending
Salut à tous,
Nous partons un couple pour notre premier voyage en Europe dont l'Italie 11 Juillet au 1 Août.
Venise 3 nuits Monterroso 2 nuits Strada de Chianti Vignoble Il Leccio (Florence) 6 nuits Sorrento 5 nuits Rome 5 nuits
Je n'ai pas choisis d'hôtel comme habituelle dans nos voyage....Go à l'aventure un peu dans les RBNB! J'ai loué une petite voiture a ma sortie de Venise jusqu'à mon entrée à Rome. Je voulais une indépendance que le train ne pouvait me donner...
Je ne suis pas la fanatique de tous les monuments historique...il est certains le Vatican va faire de la partie...mais passé mes journées dans tous les églises de l'Italie n'est pas mon but ;-) Voir la beauté extérieur de l'Italie ses viles, ses villages, ses plages ....
Ce que je veux faire...Venise une promenade en Gondole, Rome le Vatican et sa chapelle...Sorrento une visite de Capri....Surement la côte Almalfi mais où ?? Des villas dans la régions de Strada et ce rendre en Florence!! Les terrasses, la vie des Italiens...les rues...mes yeux veulent s'animer! Je vais essayer de m'abstenir de magasiner...mais si des fois que ...hahahah!! souvenirs!
Je veux du temps de libre, il est certain...courir après le temps ne fait pas partie de mes vacances ;-) mais en profiter au max OUI!
Vos conseilles me seraient très précieux!!
Faire ou ne pas faire ??
Merci les grand voyageurs.
Venise 3 nuits Monterroso 2 nuits Strada de Chianti Vignoble Il Leccio (Florence) 6 nuits Sorrento 5 nuits Rome 5 nuits
Je n'ai pas choisis d'hôtel comme habituelle dans nos voyage....Go à l'aventure un peu dans les RBNB! J'ai loué une petite voiture a ma sortie de Venise jusqu'à mon entrée à Rome. Je voulais une indépendance que le train ne pouvait me donner...
Je ne suis pas la fanatique de tous les monuments historique...il est certains le Vatican va faire de la partie...mais passé mes journées dans tous les églises de l'Italie n'est pas mon but ;-) Voir la beauté extérieur de l'Italie ses viles, ses villages, ses plages ....
Ce que je veux faire...Venise une promenade en Gondole, Rome le Vatican et sa chapelle...Sorrento une visite de Capri....Surement la côte Almalfi mais où ?? Des villas dans la régions de Strada et ce rendre en Florence!! Les terrasses, la vie des Italiens...les rues...mes yeux veulent s'animer! Je vais essayer de m'abstenir de magasiner...mais si des fois que ...hahahah!! souvenirs!
Je veux du temps de libre, il est certain...courir après le temps ne fait pas partie de mes vacances ;-) mais en profiter au max OUI!
Vos conseilles me seraient très précieux!!
Faire ou ne pas faire ??
Merci les grand voyageurs.
CDF Zénith Sérénissime du 7 juin 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons effectuer au mois de juin 2014, la croisière sérénissime sur le Zénith (CDF). Nous aimerions faire les excursions intéressantes à notre rythme et à frais raisonnables.
Quelqu'un pourrait-il me donner des tuyaux pour effectuer moi-même (à 2 pers) les excursions à chaque escale, avec si possible les points de visites à ne pas manquer, notamment à Corfou, Malte, Olbia et Venise (découverte des sites naturels, des petites localités, monuments, artisanat local...)
Merci d'avance pour vos suggestions.
Costa Pacifica, départ Marseille le 23 février 2014: visite des grottes du Drach à Majorque English translation pending
Bonjour a tous...
Qui sera à bord du costa pacifica a partir de marseille 23 fevrier 2014????
nous rechercher des personnes pour visiter les grottes voici le lien. http://visitermajorque.com/escursione/visite-grottes-du-drach/
nous rechercher des personnes pour visiter les grottes voici le lien. http://visitermajorque.com/escursione/visite-grottes-du-drach/
Quelle cabine choisir sur le CDF Zenith (2014)? English translation pending
Bonsoir,
Nous allons pour la première fois nous embarquer dans un bateau de croisières - en l'occurrence le CDF Zenith. J'ai lu que le bateau était en tout points identique à l'Horizon. Ça veut donc dire qu'il y a les mêmes problèmes, du type bruit insupportable à l'arrière ? Je vais partir avec ma soeur et mon fils de 15 ans. Je pense donc qu'il faut obligatoirement une cabine avec "lit double convertible en deux lits simples + un lit supérieur", il y a donc des cabines pont 9, et des cabines pont 5. Je suppose que Pont 9, c'est bien mieux (surtout pour les oreilles !), malgres la vue sur les canots, non ? Ou dois-je me laisser tenter par le diable, une cabine tout à l'arrière, pont 6, avec une vue sur la mer ? J'ai en tête la 9032 et la 5169. À ma place, que choisiriez-vous ?
je vous remercie :)
cordialement,
Danièle
Nous allons pour la première fois nous embarquer dans un bateau de croisières - en l'occurrence le CDF Zenith. J'ai lu que le bateau était en tout points identique à l'Horizon. Ça veut donc dire qu'il y a les mêmes problèmes, du type bruit insupportable à l'arrière ? Je vais partir avec ma soeur et mon fils de 15 ans. Je pense donc qu'il faut obligatoirement une cabine avec "lit double convertible en deux lits simples + un lit supérieur", il y a donc des cabines pont 9, et des cabines pont 5. Je suppose que Pont 9, c'est bien mieux (surtout pour les oreilles !), malgres la vue sur les canots, non ? Ou dois-je me laisser tenter par le diable, une cabine tout à l'arrière, pont 6, avec une vue sur la mer ? J'ai en tête la 9032 et la 5169. À ma place, que choisiriez-vous ?
je vous remercie :)
cordialement,
Danièle
GPS en Italie English translation pending
Bonjour les amis , J'aimerais savoir si avec un GPS je peux bien m'orienter en Italie . Nous fesons la spezia de la nous allons en voiture a Lucca ensuite toscane castelnuovo berardenga et les environs et Venise . Le GPS fonctionne t'il bien dans les campagnes . Et pour l, essence il y a til des places a meilleur prix Merci
Voyage mère-fille sans risque: quelle destination? English translation pending
Bonjour,
je prévois de faire un voyage avec ma mère cet été pour fêter la fin du lycée.
Beaucoup de destination me séduise mais j'ai quelques critères a prendre en compte: -il faut une destination sécurisée car nous sommes 2filles
-ma mère n'aime pas conduire, il faudrait donc une destination où nous pourrions nous occuper durant un peu plus d'une semaine sans avoir a trop bouger.
- je suis plutôt intéressée par les voyages culturels avec monuments, ou voyages natures. (Les grandes villes modernes comme NYC ou Shanghai ne m'intéresse pas)
Nous pensions a des destinations comme Prague, Vienne, St Pétersbourg, Venise, Florence. J'aimerais beaucoup faire la Grèce, pensez vous qu'il faudrait beaucoup bouger avec voiture en Grèce? Ou pouvons nous nous occuper durant 1semaine dans un endroit particulier en Grèce? (si oui, quels endroits pouvez vous me conseiller?)
Auriez vous des conseils sur Prague, Vienne, St Pétersbourg ? Si ce sont des voyages où nous pouvons nous occuper facilement pendant plus d'une semaine ? Et si vous auriez des idées d'autres destinations correspondant aux critères cités plus haut?
Merci d'avance pour vos réponse, Claire
Ryanair: les limites du low-cost English translation pending
RYANAIR : Un CDB brise l'omerta
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
Bonjour,
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Prix des excursions proposées à bord du bateau de croisières Sovereign? English translation pending
Afin d'élaborer budget "sorties" (excursions, musées, restos, ...) dans cadre croisière méditerranée en mai 2011 à bord "sovereign" sur quelle fourchette de prix, par personne, dois-je tabler pour une excursion (Florence, Rome, Naples, Tunis, Barcelone) et ce montant inclue-t-il le repas de midi de cette journée ? Merci d'avance pour les éventuelles réponses.
Croisière sur le NCL Norwegian Jade le 19 septembre 2010 English translation pending
bonjour, Y aura-t-il des francophones sur cette croisière au départ de barcelone . J, aimerais bien ça. Si vous avez des suggestions pour les excursions faites moi le savoir.Même si déjà plusieurs membres m'en ont fait sur une autre recherche, peut-être y-a-t-il du nouveau?.
bon été
Croisière sur le Fantasia le 11 décembre 2009 English translation pending
bonjour a tous,
cherchant une croisiere pour le mois de decembre, je suis tombé sur une offre super interessante en telephonant a AZUR CROISIERES ( elle n'etait pas encore sur le site au prix ou je l'ai eu) le bateau est le fantasia (msc), le jumeau du splendida il part le 11 decembre pour 12 jours, il fait depart nice/genes, barcelone, gibraltar, en mer, funchal, tenerife, arrecife, en mer, malaga, en mer, rome retour genes/nice, transfert inclus , j'ai eu une cabine exterieur avec balcon a 499 euros par personnes😉, j'ai l'habitude de regarder un peu tout les sites de croisières je n'ai pas trouvé moins cher. Si quelqu'un a fait ce parcours et si vous avez des idées pour les escales je suis preneuse. merci pour vos reponses a bientot amicalement brigitte
cherchant une croisiere pour le mois de decembre, je suis tombé sur une offre super interessante en telephonant a AZUR CROISIERES ( elle n'etait pas encore sur le site au prix ou je l'ai eu) le bateau est le fantasia (msc), le jumeau du splendida il part le 11 decembre pour 12 jours, il fait depart nice/genes, barcelone, gibraltar, en mer, funchal, tenerife, arrecife, en mer, malaga, en mer, rome retour genes/nice, transfert inclus , j'ai eu une cabine exterieur avec balcon a 499 euros par personnes😉, j'ai l'habitude de regarder un peu tout les sites de croisières je n'ai pas trouvé moins cher. Si quelqu'un a fait ce parcours et si vous avez des idées pour les escales je suis preneuse. merci pour vos reponses a bientot amicalement brigitte
Agritourisme en Toscane? English translation pending
Désirant me rendre en Toscane début de l'été, j'entend beaucoup parler de l'agritourisme... quelqu'un peut-il me donner des infos.... est-ce bien comme formule? connaissez-vous des endroits super sympa à renseigner suite à une expérience ou un passage dans la région...?....
Merci d'avance.
Philippe.
Pourquoi Air France déchaîne-t-elle les passions? English translation pending
En lisant les fils de ce forum il apparaît clairement qu'Air France, plus que toute autre compagnie aérienne, déchaîne les passions: certains ne jurent que par elle, d'autres la vouent aux gémonies, et entre les deux groupes fusent les invectives...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...
Annuler ou pas une croisière pour Dubaï en janvier 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière avec Costa en janvier 2021, pour Dubaï.
Nous ne savons pas si nous devons annuler ou pas
Je recherche des infos.
Y a t il des personnes qui se sont inscrits.
Bonne journée
Comment payer un PV en Italie depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous,
Durant mon petit séjour dans la baie de Naples, j'ai eu la chance de récolter un PV pour mauvais stationnement 😄 On m'a expliqué que pour payer, il fallait acheter un timbre à la poste italienne mais je n'ai pas eu le temps de le faire. Quelqu'un sait-il comment faire depuis la France?? (je n'ai pas envie d'attendre que la compagnie de voiture de location préléve directement sur la CB, ça va mettre du temps et je vais donc payer des frais supplémentaires). Si quelqu'un pouvait m'aider, merci d'avance.....
Durant mon petit séjour dans la baie de Naples, j'ai eu la chance de récolter un PV pour mauvais stationnement 😄 On m'a expliqué que pour payer, il fallait acheter un timbre à la poste italienne mais je n'ai pas eu le temps de le faire. Quelqu'un sait-il comment faire depuis la France?? (je n'ai pas envie d'attendre que la compagnie de voiture de location préléve directement sur la CB, ça va mettre du temps et je vais donc payer des frais supplémentaires). Si quelqu'un pouvait m'aider, merci d'avance.....
easyJet English translation pending
Bonjour
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
Destination Pise, Rome, Venise et Bologne English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain on sera a Pise du 27 au 29 juillet et l'on aimerais savoir si il y'a une belle plage accessible grâce a des transports en commun car nous voyageons en train et nous n'avons pas le permis ? Et nous allons aussi a Rome, Bologne et Venise quels sont vos conseils d'activités la bas et connaissez vous des bons plans a petit prix ?
Merci pour vos réponses
Moi et mon copain on sera a Pise du 27 au 29 juillet et l'on aimerais savoir si il y'a une belle plage accessible grâce a des transports en commun car nous voyageons en train et nous n'avons pas le permis ? Et nous allons aussi a Rome, Bologne et Venise quels sont vos conseils d'activités la bas et connaissez vous des bons plans a petit prix ?
Merci pour vos réponses
Visiter Pise, Florence, Sienne et Venise en une semaine, logement? English translation pending
Bonjour
En 1 semaine (26/12-02/01), nous souhaiterions visiter Pise, Florence, (Sienne) &Venise en voiture
Que pensez vous du programme ?
Venise vaut elle la peine à cette période(météo) ou l'on devrait se concentrer s/la Toscane ?
Enfin si vs avez des bon plan pr le logement :-D merci pr nous&nos porte-monnaie
MERCI
Logements sur Venise, Sienne, Rome, Pise, Cinque Terres et les lacs? English translation pending
Bonjour
Nous cherchons des bon rapport qualité prix pour des hôtels Rome (4 jours)- Venise(2jours)-Sienne(3jours) Pise(2 jours) peut-être cinq terres ou lac Majeur
Mi-juin pour une jeune famille avec 2 enfants 12 et 9 ans( bons marcheurs) en train.
Merci pour vos commentaires et bonne continuité Marie-Claudia Montréal, Québec
Nous cherchons des bon rapport qualité prix pour des hôtels Rome (4 jours)- Venise(2jours)-Sienne(3jours) Pise(2 jours) peut-être cinq terres ou lac Majeur
Mi-juin pour une jeune famille avec 2 enfants 12 et 9 ans( bons marcheurs) en train.
Merci pour vos commentaires et bonne continuité Marie-Claudia Montréal, Québec